Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Un devoir de mémoire ! ni MACRON, ni HAMON !

8 Février 2017, 17:24pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Un devoir de mémoire ! ni MACRON, ni HAMON !

Voir les commentaires

J.J. Candelier: La légion d’honneur pour la corporation minière !

8 Février 2017, 17:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

J’interroge le Gouvernement sur la possibilité de remettre la légion d’honneur à la corporation minière.

Ma question :

M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la possibilité de remettre la Légion d’honneur à la corporation minière. Considérant qu’il est de la responsabilité du Gouvernement d’identifier les futurs décorés en s’appuyant sur le corps social, il propose la nomination à cet ordre de la corporation minière qui a payé un lourd tribut lors de la grève patriotique de mai-juin 1941 ou dans divers actes de résistance sur l’ensemble des bassins. Cela permettrait d’honorer comme il se doit cette résistance active qui a été durement réprimée par des massacres, des fusillés, des déportés et des emprisonnés et qui s’est également traduite par le sacrifice des corps pour gagner la bataille du charbon et ainsi assurer rapidement la renaissance de l’industrie française. Répondre à cette revendication serait un moyen de poursuivre le travail de reconnaissance de la Nation entamé par Mme Christiane Taubira avec la loi de finances pour 2015. Il rappelle également que si la Légion d’honneur est censée être attribuée à « tout citoyen français » selon certaines conditions, des institutions, des établissements d’enseignement supérieur, des associations comme la Croix-Rouge et même des entreprises comme la SNCF ont déjà reçu la Légion d’honneur par le passé. Il souhaiterait connaître son avis sur ce sujet.

 

Proposition de loi sur la grève patriotique des mineurs de 1941

En ce début d’année 2017, je dépose une nouvelle proposition de loi pour rendre hommage aux victimes de la grève patrotique des mineurs de 1941.

 

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Il y a 75 ans, le 11 juin 1941, 226 ouvriers mineurs étaient déportés à la forteresse de Huy, en Belgique, pour avoir fait grève.

Du 27 mai au 9 juin 1941, 100 000 mineurs du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais ont en effet cessé le travail. Cette grève, préparée depuis l’été 1940 par Martha Desrumaux et Auguste Lecoeur, est la plus importante de l’Europe occupée par les forces du IIIe Reich. La répression est terrible. Avec la collaboration des préfets d’Arras, de Lille et des directeurs de concessions minières qui avaient conservé des listes de militants, la Gestapo et la Feldegendarmerie raflent les mineurs, la plupart syndicalistes ou communistes.

Pour avoir fait grève et réclamé de meilleures conditions de travail, ils sont envoyés dans les prisons de Béthune et de Douai, les casernes de Lille et Valenciennes.

Le 11 juin, 226 mineurs sont déportés à la forteresse de Huy en Belgique, 44 connaissent le même sort le 2 Juillet. Ils n’y resteront qu’une vingtaine de jours. Le 26 juillet, 244 d’entre eux arrivent au camp de concentration de Sachsenhausen, camp école des nazis.

Ces hommes avaient décidé de ne pas se résigner face à l’occupant et au gouvernement d’extrême droite de Vichy. Ils avaient refusé d’alimenter la machine de guerre nazie : ainsi 500 000 tonnes de charbon ne furent pas extraites durant ces quinze jours de grève.

Leur grève fut un des premiers grands actes de Résistance sur le territoire national. Ils étaient ouvriers, mineurs. Ils ont refusé de vivre à genoux. Ils ont fait grève pour leurs proches et plus encore, portant haut les valeurs de dignité et de liberté pour que notre pays soit libre et indépendant.

La Nation doit rendre hommage à ces hommes pleins de courage qui ont œuvré pour défendre le pays et le bien commun au péril de leurs vies.

Cette grève revendicative patriotique est une page de l’Histoire de France qui mérite d’être connue et reconnue par la République. Dans le prolongement du travail entamé par Christiane Taubira pour reconnaître le caractère discriminatoire et abusif du licenciement pour faits de grève des mineurs grévistes en 1948 et 1952, nous pensons qu’une journée commémorative serait un bon moyen d’honorer les combats des mineurs qui ont tant donné à notre Nation, y compris dans la résistance antifasciste.

Les auteurs de la présente proposition demandent donc à l’Assemblée nationale d’instituer une journée nationale d’hommage à ces patriotes à la date symbolique du 11 juin, qui marque la première déportation vers les camps de concentration nazis d’hommes et de femmes résidant dans notre pays.

Alors que des menaces se précisent contre les libertés individuelles, le droit des travailleurs et des associations et plus largement la démocratie, plus que jamais, il est nécessaire d’affirmer les valeurs de liberté, d’égalité, de dignité, de solidarité, d’antiracisme, fondements de notre République.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Une journée nationale d’hommage aux victimes de la grève patriotique des mineurs de 1941 est instituée en France.

Article 2

Le 11 juin est la date retenue en souvenir de la déportation de deux-cent-quarante-quatre d’entre eux, d’abord à la forteresse de Huy puis, quelques jours plus tard, au camp de concentration de Sachsenhausen, près de Berlin.

> Sur le site de l’Assemblée : cliquez-ici

 
 

Voir les commentaires

Charonne 8 Février 1962

8 Février 2017, 16:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"Charonne" après le "17 Octobre 1961", fut le dernier massacre d’État avant la signature des accords d'Évian, le 19 mars 1962, accords qui mettaient fin aux combats et traçaient, pour l'Algérie, le chemin de l'indépendance.
Depuis l'insurrection du 1er Novembre 1954, violences, haines, tortures, assassinats, attentats... jalonnent 8 années de conflit.
Ce film est un hommage à toutes celles et ceux qui étaient à Charonne, les victimes, les blessés, dont certains garderont des séquelles lourdes et définitives, à tous les démocrates qui se sont levés pour défendre les libertés.
Pour comprendre "Charonne", nous devions inscrire cette tragédie dans l'Histoire: l'histoire de la guerre d'Algérie, de la colonisation, plus largement l'histoire du colonialisme.

CHARONNE, N'OUBLIONS JAMAIS.

Voir les commentaires

Election Présidentielle: divergences et convergences sur les programmes Hamon, Jadot, Mélenchon et Macron

7 Février 2017, 17:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Election Présidentielle: divergences et convergences sur les programmes Hamon, Jadot, Mélenchon et Macron
Election Présidentielle: divergences et convergences sur les programmes Hamon, Jadot, Mélenchon et Macron

Voir les commentaires

C’est quoi l’oligarchie ? Le milliardaire derrière Fillon, par Osons causer

7 Février 2017, 04:27am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Voir les commentaires

Les salariés des TPE confirment la CGT comme première organisation, à dix points devant la deuxième !

7 Février 2017, 03:53am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les résultats des élections de représentativité dans les Très Petites Entreprises confirment la CGT comme première organisation syndicale au plan national.

Les salariés qui se sont exprimés ont choisi de légitimer le syndicalisme CGT, qui propose, conteste, revendique, lutte et négocie ! La CGT sort confortée de cette élection et remercie les électeurs.

Cette satisfaction des résultats ne peut gommer l’amateurisme dont ont fait preuve le gouvernement et les services du Ministère du Travail tout au long du processus électoral.

Ils portent notamment la responsabilité du faible taux de participation des salariés à l’élection.

Alors que 4,6 millions de salariés étaient concernés par l’élection, aucune communication digne de ce nom dans les médias n’aura été organisée afin d’informer, sensibiliser et favoriser leur expression.

La CGT dénonce le gouvernement et ses services qui auront jalonné d’embuches l’élection des salariés des TPE comme par exemple le report des élections pendant les fêtes de fin d’année.

Le choix de permettre la participation de listes syndicales pourtant dans l’incapacité de représenter les salariés dans les commissions paritaires qui vont se mettre en place démontre que loin de l’affichage, la prise en compte de l’expression des salariés des TPE sur leurs besoins, leurs revendications n’intéressent que peu le gouvernement !

Les salariés ont amené la meilleure des réponses, celle de placer en tête et loin devant la CGT avec un résultat de 25,12% devant la CFDT à 15,44%.

Ces résultats confèrent de grandes responsabilités à la CGT, qui, forte de ce résultat, réaffirme son engagement auprès des salariés des TPE pour, avec eux, exiger des avancées réelles en matière sociale.

La CGT mesure les efforts de déploiement à réaliser pour mieux représenter les salariés des TPE, leur donner plus de place encore dans le syndicalisme CGT, le syndicalisme de tous les salariés.

Montreuil, le 3 février 2017

 

Voir les commentaires

Macron l’obscur objet du désir et la dictature du capital

6 Février 2017, 20:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Bon, je crois que tout le monde l’a entendu, Macron a parlé … longuement, mais qu’a-t-il dit?

 

Le discours de Macron c’est du vent, sa culture un lot de citations, une sorte d’Almanach Vermot mais pas de projet, toute cette esbroufe mais pas seulement. Il y a le noyau dur: il a dit qu’il faudrait discuter par branches et entreprises: c’est à dire qu’il faudrait renforcer la loi « El-Khomeri », il a dit sans dire tout en disant un message subliminal noyé dans « la fraternité » . C’est comme pour l’Europe, il a gourmandé ceux qui ne lui étaient fidèles que « souvent » comme Hamon et Mélenchon, alors que lui c’était du toujours, telle qu’elle était… l’austérité, la misère, la fin des services publics, avec en fond la 9e de Beethoven jouée aux réfugiés tandis qu’ils ont les pieds gelés dans l’hiver des Balkans. Et dans la même  logique aller encore plus loin que la loi El-Khomery au nom de la « liberté » du travail, celle comme nous disions du libre renard dans le libre poulailler. Son appel à l’optimisme ne s’appuie sur rien d’autre que sur la poursuite et l’aggravation de ce qui est assorti de bons sentiments dont on présente la note à ceux qui n’en peuvent plus et les profits toujours aux mêmes..

 

Sa stratégie: à droite toute pour siphonner les voix centristes et juppeistes de Fillon, jouer dès maintenant le second tour face à Marine Le Pen, en étant assuré que la gauche et l’extrême gauche se draperont dans les bons sentiments antifascistes que l’on exige d’eux, une sorte de réflexe conditionné inculqué avec l’ère Mitterrand. Il faut préserver Marine le Pen pour être assuré de l’emporter, rien de nouveau depuis plus de vingt ans, une histoire qui s’adresse pourtant aux moins de vingt ans en espérant qu’ils ne peuvent pas connaître.

 

Cela ressemble étonnement à la manière dont la finance, le complexe militairo industriel  a joué Hillary Clinton, ne se contentant pas de la promouvoir mais lui assurant un adversaire, le seul qu’elle était en mesure de battre. Enfin ils le croyaient ou plutôt se disaient que la situation était si dégradée que s’ils ne pourraient plus assurer l’élection de leur protégée, un milliardaire fasciste ferait aussi bien l’affaire.

 

En l’écoutant et surtout en regardant le dispositif de la salle, je pensais au coût de sa campagne et à ses bailleurs de fond en me demandant ce qu’ils exigeraient de lui aux lendemains de son élection. Ce frêle poulet gavé aux hormones médiatiques que l’on tente selon des techniques éprouvées de marketing de transformer en objet de désir sera obligé d’être impitoyable, il devra être la dictature du capital par temps de crise.

 

Et comme le PCF est aux abonnés absents, que sa direction continue à osciller entre deux sociaux démocrates, un coup pour les refondateurs, un coup pour les primaires, l’essentiel n’est-il pas que l’on finira jusqu’à être prêt à appeler à faire barrage au fascisme, je vois déjà l’éditorial dans l’Humanité.

 

Parce que si nous, nous avons renoncé à éclairer ce qu’était la dictature du prolétariat, l’art et la manière de mettre cette petite minorité au pas, eux n’ont pas renoncé à exercer celle du capital, ce mélange de consensus autour de leur force liée à l’habitude de la soumission, à l’individualisme, à l’espoir d’en retirer quelques miettes et de répression pour ceux que l’on a du mal à convaincre, ils passent même de l’hégémonie de la séduction consumériste, du libéral libertaire à la tyrannie sur le travail, du chômage au suicide des employés, à la violence, la haine pour tous, les écoles et des hôpitaux que l’on ferme et des prisons saturées, comme mode de gouvernance.

 

 

Danielle Bleitrach

Voir les commentaires

L’escroquerie politique et la révolution passive

6 Février 2017, 19:58pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La tragi-comédie présidentielle continue son œuvre. Sans égale mesure, ce scrutin est le pire de tous les temps. La campagne est régie par les scandales, les médias n’ont jamais été aussi intrusifs et malveillants avec 8000 articles en deux ans consacrés à Macron (ici), les idéologies qui façonnent notre univers mental et politique totalement asséchées. Comme aux États-Unis nous assistons à un rejet massif, via les primaires de la droite et du PS, des candidats vendus par l’establishment laissant la place à des seconds couteaux tout aussi néfastes pour notre intérêt commun. L’extrême-droite est au rendez-vous avec une estimation de vote autour de 28 % sans même son entrée en campagne effective.

Alors qu’une grande part de la population est inquiète des soubresauts géopolitiques de la période, rejette viscéralement la globalisation et son processus d’hégémonie culturelle, que 9 millions de personnes vivent en situation de pauvreté, que de nombreux plans sociaux continuent de saccager la classe ouvrière, la caste politique continue d’asséner son discours parfaitement rodé creusant un peu plus encore la désespérance populaire. Européisme délirant, destruction de la sécurité sociale présentée comme inévitable pour assurer la compétitivité, méritocratie fantasmagorique dans une société où la captation des richesses se fait autour d’un très petit noyau composé de familles bourgeoises. Cette campagne des scandales relègue au rang de disparus les enjeux réels de la période : le partage du travail avec une importante baisse du temps de travail et une socialisation d’une partie de l’appareil productif pour créer des emplois en masse dans l’industrie, la recherche et les services, sortie des traités et émission d’une nouvelle monnaie pour relocaliser la production industrielle et libérer notre économie des directives de la Bundesbank, propriété populaire des banques et du crédit et condamnation de tous ceux qui ont spéculé avec les richesses de la nation, lutte contre l’exil fiscal, refonte des institutions … Bref il est évident que notre pays a besoin d’une thérapie de choc. Une âpre bataille culturelle doit être menée loin des planches de la scène électorale grotesquement tragique.

En réalité, rien de positif ne pourra émaner des élections, c’est maintenant une certitude. La révolution élective n’existe pas. Les bouleversements ne peuvent naître que par la constitution d’un rapport de force féroce avec le capital, le même que la CGT et le PCF ont réussi à bâtir en 1944 pour ensuite arracher la révolutionnaire sécurité sociale. La sécurité sociale n’est pas un simple système de solidarité universelle. C’est la socialisation d’une part redoutable de la richesse. C’est un vecteur d’appropriation collective de la richesse que nous produisons. Bien entendu, de réforme en réforme, la philosophie de l’œuvre pharaonique de Croizat a été galvaudée. Les travailleurs ont de moins en moins de place dans la gestion de cette dernière et des créations comme la CSG par Rocard, maître à penser de Hamon, sont des coups de canif redoutables dans l’équilibre de l’œuvre.

On peut discuter du besoin de moderniser les symboles ou la dialectique, l’affrontement de classe et ses enjeux demeurent irrémédiablement les mêmes. La dualité entre propriété privée ou publique, entre propriétaire du capital et travailleurs, entre communisme et réformisme reste inchangée. C’est bien parce que la gauche n’assume plus sa mission idéologique que les droits universels reculent, que le travail a été précarisé à un point tel que des millions de salariés ne peuvent plus se syndiquer et ainsi défendre leurs droits, que le code du travail est dépecé et que nous nous dirigeons lamentablement vers le contrat unique, la disparition de toutes les réglementations horaires, sécuritaires, sociales, salariales.

C’est donc le pire des scénarios qui se profile d’autant plus que l’idéal communiste a cette fois-ci totalement disparu. Aucun candidat à gauche n’appelle à l’occupation post-électorale de son lieu de travail pour lancer un vaste chantier transformateur. Aucun candidat à gauche ne propose de combattre la propriété privée de l’outil productif. Aucun candidat à gauche n’est réellement en phase avec les aspirations ouvrières. C’est ce que déclarait dans une récente interview le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. C’est surtout tout le précieux et pertinent travail de clarification que Gramsci a mené durant les années 1920 et 1930 en développant le concept de révolution dans le monde capitaliste occidental ; révolution active ou passive. Je voterai Mélenchon car c’est le choix de mon parti et qu’il fait la proposition la plus radicale dans cette campagne sans pour autant signer un blanc seing. Tous les autres ne sont que l’offre multi-facette de la bourgeoisie. Hamon ou Macron, Le Pen ou Fillon, les puissants retrouveront leurs billes quoi qu’il arrive. Le chouchou c’est Macron d’où l’entreprise de destruction de Fillon. Macron c’est le Renzi français. Un jeune premier de la classe aux idées vieilles comme le monde capitaliste. Maximiser le profit en détruisant l’État et le modèle social. Mais on disserte dans la presse sur ses yeux bleus, sur sa barbe estivale, sur son couple atypique avec sa femme couguar. Sauf qu’il suffit de constater dans quel état se trouve l’Italie aujourd’hui. « Ils n’ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement » pour convoquer de nouveau Gramsci.

Il me semble que le niveau médiocre de cette campagne est un révélateur puissant. Le système pourrit sur pied. Je crois que nous venons d’entamer la descente aux enfers du capitalisme. L’écosystème menacé, la chute de la toute puissante Amérique, la nostalgie galopante dans l’ex-URSS, le rejet populaire de la globalisation et la montée en puissance de nouveaux modèles de consommation éthiques et solidaires, me poussent à croire que le vieux monde s’éteint peu à peu. La jeunesse fabriquent des pratiques sociales novatrices, hors des sentiers battus. Elle est imprévisible et cherche pour une part à échapper à l’emploi, à la télévision pourrie, au système médiacrate. Sa faiblesse est sa négation de l’idéologie et du besoin crucial d’organisation. On ne peut pas lui en vouloir totalement, l’école et l’offensive culturelle dominantes y sont pour beaucoup.

Le danger d’une telle période est l’absence d’une voie de progrès, tant par les idées que par les pratiques. C’est la raison première de ma détestation de ceux qui dirigent le parti communiste aujourd’hui. Leur responsabilité est si grande dans le marasme ambiant. Voilà donc qu’une partie d’entre-eux réfléchissent à ranger le PCF derrière Hamon et son revenu universel, véritable bombe à retardement qui fera sauter toute l’architecture de notre modèle social, qu’il faut défendre jusqu’à la mort. La clé du changement est sa généralisation progressive. C’est pourquoi tous les candidats veulent y mettre fin.

Je comprends et souscris à la vive colère qui se propage et se renforce dans le peuple, à la détestation viscérale de la politique telle qu’elle se pratique aujourd’hui. Point d’inquisition de ma part pour condamner moralement l’abstentionniste, le cheminot en colère qui crie au tous pourris. Oui ce monde est pourri mais « Tout ce qui survit d’élémentaire dans l’homme moderne revient irrésistiblement à la surface : ces molécules pulvérisées se regroupent suivant des principes qui correspondent à ce qui subsiste d’essentiel dans les couches populaires les plus profondes ».

Guillaume Sayon

Voir les commentaires

l'Affaire du Financement du FN

6 Février 2017, 19:43pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

l'Affaire du Financement du FN

Voir les commentaires

Débat à Beaurains avec Eric Bocquet sur le livre "Sans Domicile Fisc"

6 Février 2017, 19:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Débat à Beaurains Ave Eric Bocquet sur le livre Sans Domicile Fisc .

Publié par Herve Poly sur dimanche 5 février 2017

Voir les commentaires

Le revenu de base est une arnaque ! expliqué par Franck Lepage

6 Février 2017, 19:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le revenu de base est une arnaque ! expliqué par Franck Lepage "Le revenu de base, c'est ce que tous les partis de droite en Europe réclament !" Partagez ! (PS: Interview réalisée par StreetPress)

Publié par Jeunes Communistes 37 sur dimanche 5 février 2017

"Le revenu de base, c'est ce que tous les partis de droite en Europe réclament !"

Voir les commentaires

> Retrouvez toutes les chroniques de Mathilde Larrère sur : http://www.arretsurimages.net/chroniqueur.php?id=38" href="http://pcfarras.over-blog.com/2017/02/arret-sur-images-on-a-cree-une-citoyennete-sociale-la-secu-histoire-d-une-revolution-par-mathilde-larrere.html"> Arrêt sur images: chroniques de Mathilde Larrère: La sécu, histoire d'une révolution

5 Février 2017, 21:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Voir les commentaires

SANS DOMICILE FISC pour la cellule de Beaurains

4 Février 2017, 14:01pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

SANS DOMICILE FISC pour la cellule de Beaurains
SANS DOMICILE FISC pour la cellule de Beaurains

Voir les commentaires

Serge Dassault condamné à une amende de deux millions d'euros et cinq ans d'inéligibilité pour fraude fiscale...

4 Février 2017, 13:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Il est condamné pour avoir caché des millions à l'étranger pendant quinze ans. L'industriel et sénateur LR de l'Essonne Serge Dassault, jugé en janvier pour blanchiment de fraude fiscale, a été reconnu coupable et condamné à une amende de deux millions d'euros et cinq ans d'inéligibilité, jeudi 2 février à Paris. Ses avocats ont immédiatement annoncé l'intention de Serge Dassault de faire appel de sa condamnation.

Trop âgé pour être condamné à de la prison

Avant de prononcer le jugement, le tribunal a dénoncé la "duplicité" de Serge Dassault qui, en tant que sénateur, votait le budget de l'Etat. La cour a estimé que les faits reprochés à Serge Dassault justifieraient une peine de prison ferme mais a décidé de tenir compte de son grand âge (91 ans). Le Parquet national financier (PNF) avait requis cinq ans d'inéligibilité, deux ans de prison avec sursis et neuf millions d'euros d'amende contre l'élu.

Le PDG du groupe Dassault, l'un des fleurons de l'industrie aéronautique française, a dissimulé au fisc des dizaines de millions d'euros entre 1999 et 2014. En cause, les comptes de quatre fondations et sociétés, basées au Luxembourg et au Liechtenstein, qui ont abrité jusqu'à 31 millions d'euros en 2006, près de 12 millions en 2014. Il lui est également reproché d'avoir omis dans ses déclarations de patrimoine près de 12 millions d'euros en 2014 et 16 millions en 2011.

Voir les commentaires

CAC40 : augmentation record des dividendes en 2016

4 Février 2017, 09:34am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CAC40 : augmentation record des dividendes en 2016

En 2016, les entreprises du CAC40 ont distribué près de 56 milliards d’euros de dividendes, un niveau record depuis la crise financière de 2008. Total, Sanofi et Vivendi représentent à elles seules le tiers de cette somme. Des chiffres qui reflètent le primat des profits à court termes des actionnaires, au détriment de la stratégie industrielle des firmes, des salaires, mais aussi des coûts sociaux et environnementaux générés par leurs activités.

Les entreprises du CAC40 ont distribué en 2016 la somme record de 56 milliards d’euros en dividendes et rachat d’actions. Un chiffre en nette hausse par rapport à 2015, où il n’était « que » de 43 milliards. En moyenne, les grandes entreprises françaises ont redistribué 57% de de leurs bénéfices aux actionnaires en 2016, contre 51% en 2015.

Trois entreprises seulement représentent les deux tiers des montants redistribués aux actionnaires : Sanofi et Total, les deux principales capitalisations boursières françaises, mais aussi Vivendi, qui a débloqué un dividende exceptionnel de 3,8 milliards d’euros en plus de ses dividendes « normaux » de 5,8 milliards. Dans le cas de Vivendi, ces chiffres sont le résultat de l’arrivée de Vincent Bolloré, qui a pour habitude de ponctionner la trésorerie des firmes dont il prend le contrôle pour lui faire servir ses propres intérêts [1].

Comme le rappelle Novethic, Sanofi (6,7 milliards de dividendes en 2016) est exposée quant à elle à des affaires de sécurité sanitaire comme celle de la Dépakine (lire notre article) qui pourraient lui coûter plusieurs dizaines de milliards d’euros pour indemniser les victimes.

Quant à Total (5,9 milliards), les dividendes distribués chaque année représentent autant de paris sur la perpétuation de l’extraction de pétrole et de gaz malgré leur rôle dans la crise climatique. C’est aussi autant d’argent qui ne sera pas consacré à une véritable transformation de son modèle commercial pour répondre aux exigences de la transition énergétique (sur ce point, voir notre récent rapport Total : une stratégie climat en trompe-l’oeil).

Déséquilibre

Comme chaque année, de nombreux commentateurs ont souligné les risques intrinsèques à l’explosion des dividendes, au détriment notamment des investissements qui assurent la pérennité à long terme des firmes. Selon les calculs de Christian Chavagneux pour Alternatives économiques, les entreprises non financières françaises ont distribué en 2016 deux fois plus de dividendes qu’elles n’ont consacré à l’investissement - une proportion inversée par rapport aux années 1980. Contrairement à un argument parfois invoqué, ces dividendes ne contribuent que très modérément à entretenir la prospérité de l’économie et de la société française dans son ensemble, au vu de la faible taxation du capital et du fait que plus de 50% des actionnaires du CAC40 sont étrangers.

La hausse ininterrompue des dividendes illustre donc une nouvelle fois la manière dont les entreprises sont de plus en plus gérées uniquement pour leurs actionnaires, au détriment de leur stratégie industrielle (investissements) et de leurs travailleurs (salaires), sans parler de la problématique de la prise en compte de leurs coûts sociaux et environnementaux, qu’illustrent chacune à leur manière les exemples de Total et Sanofi.

Si, comme le rappelle Libération, les investissements et la part des salaires sont eux aussi repartis à la hausse, les profits générés par les entreprises restent très majoritairement consacrés à la rémunération du capital et des actionnaires. Malgré leurs beaux discours sur le besoin d’investir, les fonds financiers comme Blackrock continuent à prioriser la distribution de dividendes. Plusieurs entreprises, dont EDF, doivent même s’endetter sur les marchés pour distribuer des dividendes, dont le premier bénéficiaire est en l’occurrence l’État actionnaire...

Le record historique de distributions de dividendes par les sociétés du CAC40 s’établit à 57,1 milliards d’euros. C’était en 2007, juste avant la crise financière globale.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>