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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Suppression des lignes SNCF : Manif ce lundi 24 avril à St Pol, le parti communiste appelle au rassemblement !

21 Avril 2017, 12:27pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Suppression des lignes SNCF : Manif ce lundi 24 avril à St Pol, le parti communiste appelle au rassemblement !

profits et austérité (PCF)

Deux informations émanant de lentreprise ferroviaire. Dun côté, elle annonce avoir réalisé un bénéfice net de 567 millions deuros et de lautre, elle confirme avoir supprimé plus de 1800 postes en France et freiné les augmentations de salaire.

La SNCF a laissé derrière elle sa perte colossale de 2015 pour retrouver la renta­bilité en 2016, grâce notamment à dim­portants gains de productivité et à la crois­sance de ses activités internationales.

La SNCF a « fait face à un environnement épouvantable », entre inondations, grèves, attentats, et difficultés dans certains sec­teurs économiques, a commenté à lAFP le président du conseil de surveillance, Frédéric Saint-Geours. Coût estimé de ces événements : 700 millions deuros. Mais « on a fait 825 millions (deuros) de pro­grès de productivité, assez largement au-dessus de ce quon sétait fixé », soit 750 millions, a-t-il fait valoir.

Le chiffre daffaires a quant à lui aug­menté de 2,8% à 32,3 milliards deuros, tiré notamment par une acquisition aux États-Unis. En tout, un tiers du chiffre daffaires du groupe est réalisé à linterna­tional. Le montant total des investisse­ments sélève à 8,6 milliards deuros – dont 90% en France – en hausse par rap­port à 2015 (8,2 milliards), mais légère­ment en-deçà des 9 milliards prévus. Par­mi ces investissements, 5,2 milliards ont été consacrés au réseau, un niveau « pas vu depuis 40 ans », a commenté auprès de lAFP le président de SNCF/Réseau, Patrick Jeantet.

Mais ces chiffres mirobolants saccompa­gnent dune autre réalité. La SNCF a sup­primé au moins 1 800 postes dans ses acti­vités ferroviaires en France en 2016, au moyen de départs en retraite non rem­placés, surtout dans sa branche Mobilités, qui exploite les trains. « Il y a eu, pour lensemble du groupe public ferroviaire, de lordre de 1 800 à 2 000 départs non remplacés », a déclaré Guillaume Pepy, président de la SNCF et de la branche Mobilités, ce lundi 27 février lors dune conférence de presse consacrée aux résul­tats annuels du groupe.

Le groupe public ferroviaire est composé de SNCF/Mobilités (trains et gares), SNCF/Réseau (construction et entretien des voies) et de la holding de tête SNCF, qui pilote lensemble. « Nous avons fait des efforts de productivité sur les effectifs. À Mobilités, nous navons pas remplacé 1 600 départs », a précisé M. Pepy. Cest un peu moins que les 1 700 suppressions programmées, a-t-il été relevé. Lopéra­teur ferroviaire a dans le même temps appliqué « une politique salariale particu­lièrement rigoureuse », marquée par une « deuxième année sans mesure générale » daugmentation, afin de limiter « lévol­ution du coût moyen (par) agent (qui) a été pour la première fois inférieure à 1% », a-t-il ajouté. n

Suppression des lignes SNCF : Manif ce lundi 24 avril à St Pol, le parti communiste appelle au rassemblement !

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Au Parlement européen, les votes méprisants du FN et de Marine Le Pen à l’égard des travailleurs

21 Avril 2017, 12:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Au Parlement européen, les votes méprisants du FN et de Marine Le Pen à l’égard des travailleurs

Dans le cadre de la campagne présidentielle, le Front national et sa candidate Marine Le Pen cherchent à labourer les terres de la gauche en se posant en défenseurs des travailleurs et des protections sociales. Pendant ce temps, au Parlement européen, les eurodéputés frontistes montrent un tout autre visage : ils se désintéressent des accords de libre-échange et de leurs conséquences, refusent de lutter contre les délocalisations, soutiennent le « secret des affaires » qui protège les multinationales, s’opposent à l’égalité femmes-hommes au travail, freinent la prévention des cancers professionnels ou la lutte contre l’évasion fiscale. Les votes des députés d’extrême-droite démontrent qu’ils ne se préoccupent pas des intérêts des travailleurs, et ne souhaitent pas une société moins injuste.

L’affaire des « faux » assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, qui valent aujourd’hui à Marine Le Pen une demande de levée de son immunité parlementaire, a mis en lumière combien le parti d’extrême-droite a su profiter matériellement de sa présence à Bruxelles et à Strasbourg. Avec une vingtaine de sièges d’eurodéputés remportés en 2014, le FN a mis la main sur une manne qui lui a permis de rémunérer élus et permanents. Mais qu’en a-t-il fait politiquement ?

Dans sa campagne électorale, le Front national et sa candidate Marine Le Pen cherchent à attirer le vote des travailleurs et des déçus de la gauche, en s’appropriant certains symboles comme la retraite à 60 ans. Ils ne cessent de dénoncer les délocalisations, la finance et les lobbys. L’Union européenne et la monnaie unique sont présentées comme la source exclusive de tous nos maux économiques et sociaux. Voilà pour les grands discours frontistes.

L’historique des votes des eurodéputés FN au Parlement européen raconte une toute autre histoire. Qu’il s’agisse de libre-échange, d’améliorer la sécurité des travailleurs, d’égalité professionnelle, de secret des affaires ou de droits syndicaux, les parlementaires frontistes ratent rarement une occasion de démontrer leur dédain total pour les travailleurs et leurs intérêts. Ils se montrent particulièrement actifs pour saborder les modestes efforts des parlementaires de Bruxelles pour promouvoir une Europe plus sociale. Le bilan des élus frontistes au Parlement européen met en lumière le vrai visage économique et social de l’extrême-droite : le mépris pour les salariés, français et étrangers.

Accords de libre-échange : le FN s’en moque

Premier constat : sur les grands sujets que la candidate Marine Le Pen met en avant en France pour dénoncer l’Europe et ses « diktats », comme la directive travailleurs détachés ou les accords de libre-échange type Tafta ou Ceta, les eurodéputés frontistes ne paraissent pas franchement mobilisés. Entre les discours fervents à destination des électeurs français et la réalité des votes au Parlement, c’est parfois le grand écart. Déjà, en avril 2014, lors de la précédente législature, Marine Le Pen avait choisi de s’abstenir, plutôt que de voter contre la directive sur les travailleurs détachés, malgré ses critiques virulentes contre ladite directive en France. En mars 2016, à nouveau, l’eurodéputé LR Jérôme Lavrilleux a publiquement dénoncé l’absence de l’ensemble des frontistes lors d’un débat au Parlement sur les travailleurs détachés.

Même observation en ce qui concerne les accords de libre-échange. Le 28 mai 2015, la commission « Commerce international » – dont Marine Le Pen est membre titulaire – se prononce sur le projet d’accord de libre-échange transatlantique, ce fameux Tafta que la patronne du FN ne cesse de pourfendre dans ces discours. Mais elle n’a pas jugé bon de faire le déplacement. Ni d’ailleurs son suppléant d’alors, Aymeric Chauprade. Bis repetita en janvier 2017, lorsque la commission Commerce international est saisie de l’accord de commerce entre Europe et Canada, le Ceta, qui contient les mêmes dispositions controversées que le Tafta. Marine Le Pen veut bien faire le déplacement pour voter contre le Ceta en plénière devant les caméras, mais quand il s’agit de mener les batailles concrètes en commission, elle a visiblement mieux à faire. Pendant ce temps, organisations non gouvernementales, mouvements sociaux et eurodéputés de gauche et écologistes se mobilisaient.

Lutter contre les délocalisations : Marine Le Pen s’y refuse

Toujours dans le domaine commercial, une importante bataille se livre en mai 2016 au sujet de la Chine. La Commission aussi bien que le Conseil européen envisagent alors d’accorder à la Chine le statut d’économie de marché. Cela aurait davantage ouvert les portes des marchés européens aux produits chinois, à un moment où de nombreux secteurs industriels souffrent de la concurrence chinoise et de son dumping social. Les eurodéputés votent finalement une résolution appelant la Commission à refuser à la Chine ce statut d’économie de marché. Les parlementaires frontistes se sont abstenus...

C’est encore pire en ce qui concerne les délocalisations industrielles, un autre cheval de bataille du parti d’extrême-droite en France. En octobre dernier, suite à l’annonce de la fermeture d’une usine Caterpillar en Belgique et à la menace de fermeture de l’usine Alstom de Belfort, le Parlement européen adopte une résolution sur la lutte contre la désindustrialisation en Europe. Cette fois, les eurodéputés frontistes votent carrément contre, à l’exception de Florian Philippot.

Le « secret des affaires » protégeant les multinationales : le FN vote pour

L’un des votes qui a le plus été reproché aux eurodéputés frontistes est leur soutien à la directive « secret des affaires », adoptée par le Parlement européen au printemps 2016 malgré une campagne virulente de la société civile, des journalistes et des syndicats (lire notre article). Ce texte comporte des risques graves de régression en matière de droit à l’information et expose tous ceux qui s’intéresseraient de trop près aux activités des entreprises à des poursuites judiciaires. Là encore, les invectives répétées du FN contre les lobbys et le manque de transparence des institutions européennes ne l’empêchent pas de valider un texte en contradiction flagrante avec ces beaux discours. D’autant plus que la directive a été directement inspirée par des cabinets de lobbying au service de grandes multinationales, qui ont travaillé main dans la main avec la Commission, comme l’a montré une enquête de l’ONG bruxelloise Corporate Europe Observatory. C’est peut-être pourquoi Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen et lui aussi eurodéputé, a cherché ultérieurement à prétendre, face à des journalistes, que le FN n’avait en fait pas voté pour cette directive…

Pourquoi les députés FN soutiennent-ils une telle mesure favorable aux multinationales, à leurs stratégies de contournement de l’impôt, à leurs pratiques néfastes en matière sociale ou environnementale ? Sans doute parce que le parti d’extrême droite s’accorde avec la vision du monde de certains grands groupes français qui se sentent menacés par la concurrence « étrangère ». Les révélations des Panama Papers, quelques jours auparavant, ont aussi probablement joué un rôle. Des proches de Marine Le Pen comme Frédéric Chatillon – ancien militant du groupuscule néofasciste violent Gud – et l’expert-comptable Nicolas Crochet, ont ainsi été mis en cause. Ils avaient recouru à des montages financiers « offshore » pour mettre à l’abri dans des paradis fiscaux des fonds provenant de leur société Riwal, principal prestataire du FN pour sa communication. Le but de l’opération était, selon leur propre aveu au Monde, d’« échapper à la pression médiatique ». La directive « secret des affaires » compliquera ce type d’investigations.

Renforcer le pouvoir des salariés : le FN vote contre

Malgré leur rhétorique sur les attaques contre les travailleurs, les eurodéputés frontistes ne sont pas tendres envers les syndicats. Lors du vote de la résolution du Parlement européen sur les affaires Alstom et Caterpillar, ils ont rejeté une série d’amendements visant à renforcer les droits des salariés et de leurs représentants face aux restructurations et aux licenciements boursiers, et à les associer plus étroitement à la définition des stratégies des entreprises.

Lors de l’adoption de la loi travail en France en 2016, alors même que Marine Le Pen dénonçait publiquement le texte, les sénateurs FN David Rachline et Stéphane Ravier ont cherché à y inclure en douce, avant de les retirer, plusieurs amendements visant à réduire les droits syndicaux, notamment dans les petites entreprises, et supprimer certains droits sociaux comme le compte pénibilité. De quoi ravir le patronat.

Droits des femmes et égalité au travail : le FN vote contre

La défense des droits des travailleuses et de l’égalité au travail ne semble pas compatible avec la vision du monde du Front national. Comme le rappellent l’eurodéputée socialiste Pervenche Bérès dans un petit livre, ou la journaliste Marine Turchi dans un article plus ancien pour Mediapart, les parlementaires FN s’opposent systématiquement aux efforts du Parlement européen dans ce domaine. Ils « ont voté contre les huit rapports présentés au Parlement européen depuis 2014 visant à renforcer les droits des femmes, écrit Pervenche Bérès. Ils sont opposés au congé maternité harmonisé à 20 semaines partout en Europe et rémunéré à 100 % ; ils sont contre un salaire égal entre les femmes et les hommes à compétences égales. » L’eurodéputé frontiste Dominique Martin a défendu en séance la « liberté des femmes de ne pas travailler » et de « s’occuper de leur foyer », à laquelle il faudrait accorder selon lui une importance au moins égale à celle de l’égalité salariale.

Prévenir les cancers professionnels : le FN vote contre

Le Front national est tout aussi absent sur les questions de santé et de sécurité au travail. Une proposition de directive sur les cancers au travail est actuellement en cours de discussion au Parlement. Les eurodéputés de la commission Emploi ont souhaité renforcer la proposition très faible élaborée par la Commission (lire notre article), en fixant des seuils d’exposition plus stricts et en incluant de nouvelles substances dans la liste des produits potentiellement toxiques. Les deux députés FN qui siègent dans cette commission, Dominique Martin et Joëlle Ménil, sont parmi les rares à s’y être opposés. On verra quelle sera leur attitude lors du vote en plénière.

Lutter contre l’évasion fiscale : le FN vote contre

Une grande partie des votes négatifs des eurodéputés FN contre des mesures visant à défendre les travailleurs et les classes défavorisées semblent motivés par le refus de toute avancée sociale dès lors qu’elle se situe au niveau européen. Ils rendent Bruxelles et l’euro responsables de la détresse sociale que connaissent de nombreux Français, mais contribuent dans le même temps à bloquer toutes les tentatives d’atténuer le carcan néolibéral qui pèse aujourd’hui sur l’Europe.

Quand bien même ils ne cessent de dénoncer l’évasion fiscale des multinationales – du moins quand elles sont états-uniennes –, ils ont refusé de voter en faveur d’une résolution du Parlement, adoptée en décembre 2015, sur la lutte contre l’évasion fiscale en améliorant « la transparence, la coordination et la convergence des politiques en matière d’impôts sur les sociétés au sein de l’Union ». Explication de ce refus ? Cela risquait d’encourager une évolution vers une « union fiscale ».

Socle européen des droits sociaux : le FN vote contre

En janvier dernier, ils ont tous voté contre la proposition de créer un « socle européen des droits sociaux ». Ce socle est destiné à compléter l’architecture européenne et à lutter contre le dumping social en formalisant un seuil minimal de droits sociaux en deçà desquels les États membres ne devraient pas descendre. Les parlementaires frontistes considèrent qu’il s’agit d’une atteinte inacceptable à la souveraineté nationale.

De manière similaire, ils ont voté en septembre 2016 contre une résolution du Parlement européen sur la lutte contre le dumping social en Europe, au motif que la seule et unique solution à ce problème était selon eux de supprimer la directive sur les travailleurs détachés [1]. Ils refusent donc de s’associer de quelque manière que ce soit aux efforts mis en œuvre par le Parlement européen pour l’améliorer. Il est vrai que de nombreuses voix à gauche sont sceptiques sur ces efforts, mais c’est surtout en raison de l’opposition des pays d’Europe de l’Est, et non par refus de principe d’une action à l’échelle européenne.

Toujours selon la même logique, les eurodéputés FN « ont voté contre la proposition d’un registre commercial transparent et accessible de toutes les entreprises de l’Union ; contre, encore, la création d’une agence européenne du transport routier, chargée de faire appliquer correctement la législation de l’Union et de promouvoir la coopération entre tous les États membres sur ces questions », rappelle encore Pervenche Bérès. Pour le FN, visiblement, mieux vaut pas de solution qu’un début de solution européenne.

Olivier Petitjean

NOTE : Cet article a été amendé le vendredi 21 avril pour donner les références des absences de Marine Le Pen en commission Commerce international, et préciser qu’elle a bien fait le déplacement pour voter en plénière contre le Ceta.

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DÉSINTOX: Qu'est ce que l'ALBA ?

15 Avril 2017, 07:45am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Qu'est ce que l'ALBA ?

Vous entendez beaucoup de choses fausses, non ce n'est pas la nouvelle union soviétique, voyez plutôt ! 

 

L’ALBA, ORGANISATION INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

Ce n’est pas comme certains le prétendent une alliance militaire de dictateurs sanguinaires tel Chavez ou Castro, mais une organisation internationale ayant pour but principal la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Elle parvient notamment, en se basant sur le système éducatif Cubain a éliminer totalement l’analphabétisme au Venezuela, en Bolivie, en Équateur ou encore au Nicaragua.

UNE ORGANISATION POUR L’INDÉPENDANCE DES PEUPLES, CONTRE L’IMPÉRIALISME ETATS-UNIENS !

L’ALBA nait en 2004 par une déclaration commune de Fidel Castro et d’Hugo Chavez en réaction à la Zone de Libre Échange des Amériques (ZLEA) souhaité par les États-Unis.  Elle lutte depuis sa création contre la pauvreté, l’exclusion sociale, pour la reconnaissance des droits de la Terre, pour la paix et l’autodétermination des peuples.

En 2010, se crée une monnaie alternative au dollar Etats-Uniens, le Sucre. L’idée est de construire une économie, ainsi qu’une monnaie virtuelle commune qui soit au service des peuples et non des banques. Le Sucre sera utilisé pour la première fois dans des échanges commerciaux entre Cuba et le Venezuela.

« L’ALBA C’EST L’INDÉPENDANCE, LA RÉVOLUTION, LE SOCIALISME ! »

Durant le 9ème sommet de l’ALBA en 2010, l’ancien président socialiste vénézuélien Hugo Chavez affirmait :

« L’objectif est l’indépendance, le chemin la révolution et le drapeau le socialisme. Voici ce qu’est l’ALBA : l’Indépendance la Révolution et le Socialisme. »

Les chefs d’États des différents pays membre de l’ALBA cherchent à se libérer des interventions étrangères et à construire les bases du socialisme du XXIème siècle !

LA FRANCE MEMBRE DE L’ALBA, UNE STUPIDITÉ ?

La France est également un pays d’Amérique Latine, en effet sa plus grande frontière terrestre est avec… le Brésil ! Plus de 700 kilomètres communs de frontières avec le Brésil et la Guyane (qui a néanmoins un droit à l’autodétermination) !

L’intégration de la France dans l’ALBA permettrait notamment d’inclure des territoires (Guadeloupe, Martinique, Guyane etc…) dans une zone géographique plus naturelle que l’Union Européenne.

Si le 7 mai, le peuple de France décide démocratiquement de tourner le dos au capitalisme, de rompre avec un système privilégiant l’argent aux Hommes, si tous et toutes ensembles nous décidons de prendre le chemin de l’émancipation humaine et du progrès, quoi de plus normal que de s’orienter vers la seule organisation internationale qui a pour but la paix entre tous et toutes ?

Demain, nous pourrions être membre de la seule organisation qui favorise réellement l’éducation plutôt que les banques !

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Qu'est ce que l'ALBA ?

[DÉSINTOX] - Qu'est ce que l'ALBA ? Vous entendez beaucoup de choses fausses, non ce n'est pas la nouvelle union soviétique, voyez plutôt ! Partagez ! Retrouvez nos autres articles de désintox ici : jlm2017.fr/desintox

Publié par JLM 2017 sur vendredi 14 avril 2017

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L'inposture FN

15 Avril 2017, 07:19am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L'imposture FN

Vidéo à partager pour dévoiler l'imposture du Front national et les mensonges de Marine Le Pen. Le meilleur barrage au FN c'est le vote pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour les candidats soutenus par le PCF aux législatives

Publié par PCF - Parti Communiste Français sur lundi 10 avril 2017

Le PCF dévoile l'imposture du Front national et les mensonges de Marine Le Pen. 
Le meilleur barrage au FN c'est le vote pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour les candidats soutenus par le PCF aux législatives

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Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

14 Avril 2017, 14:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

BRISONS NOS CHAÎNES, LES GENS!

Dimanche prochain les dés seront jetés. L'espoir du changement grandit dans les têtes et dans les cœurs. Les bourses s'affolent Les gardiens du temple s'inquiètent, perdent leur sang-froid.

Relevons la tête ! L'horizon s'ouvre. Prenons garde de préserver ce qui se présente à nous. Rien n'est encore gagne mais le printemps voit surgir de nouveaux rêves.

Sachons faire croître ce que le bon vent nous apporte.

Depuis le début de la campagne électorale, manœuvres et affaires ont masqué le fond des projets et des programmes.

La fidélité compromettante des gourous de la télévision a volé en éclat face au principe de réalité. Les chaines de télévision n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Elles nous renvoient tous a un mode de pensée unique, nous éloignant de nos Intérêts.

Elles captent notre attention. D'habitude, leur objectif est de libérer nos esprits, de mettre du « temps de cerveau disponible ≫ pour la publicité. Aujourd'hui, leur enjeu est de nous tenir éloignés de nos besoins, des moyens dont nous disposons pour changer, améliorer nos vies.

Brisons sans complexe cet attachement ! Eloignons-nous, jusqu'au premier tour, et au-dela si possible, des écrans.

Plus qu'un symbole, c'est une libération des esprits a laquelle vous devez vous astreindre.

la reconquête de la liberté de penser doit être votre objectif.

Les dix jours qui restent vont être déterminants.

Ouvrons de nouvelles perspectives. Toutes les actions menées pour convaincre un nouvel électeur sont autant de graines semées pour des actions futures.

La possibilité s'ouvre d'une nouvelle ère.

Rien ne se fera sans vous, sans nous.

Sans efforts collectifs il n'y aura pas de changement.

Dans le quotidien, en famille, au travail... engagez la discussion, renforcez vos arguments. Il va falloir un moral de bâtisseur pour entraîner les indécis loin de l’océan froid du découragement. Mais ça en vaut la peine

Au- dela de l'élection présidentielle, il est nécessaire de construire une nouvelle Assemblée Nationale avec des hommes et des femmes porteurs de l'envie d’une société nouvelle, de progrès social et pétris de l'intérêt collectif.

Avançons dans cette direction, en rassemblant le plus grand nombre autour de cette volonté de changement Laissons de côté rancœurs et regrets.

Portons l'envie de vivre au cœur des débats. Nos enfants nous remercieront

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Election: Un espoir et une espérance

14 Avril 2017, 14:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Election: Un espoir et une espérance

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Globule Rouge: Journal de la santé des communistes du Pas de Calais

14 Avril 2017, 14:06pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Globule Rouge: Journal de la santé des communistes du Pas de Calais
Globule Rouge: Journal de la santé des communistes du Pas de Calais
Globule Rouge: Journal de la santé des communistes du Pas de Calais
Globule Rouge: Journal de la santé des communistes du Pas de Calais

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Arras: Election présidentielle

12 Avril 2017, 18:04pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Collage en soirée par la Jeunesse Communiste  Arrageoise (Leïla et Rémi) après avoir, dans la matinée distribué des tracts à voter Mélenchon sur la brocante de Biache Saint Vaast dimanche matin.

 

 

Arras: Election présidentielle

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La Rafle du Vel' D'hiv et la préférence nationale des bleu blanc brun: le révisionnisme historique du FN est une insulte aux victimes !

12 Avril 2017, 16:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La Rafle du Vel' D'hiv et la préférence nationale des bleu blanc brun:  le révisionnisme historique du FN est une insulte aux victimes !

La candidate de l'extrême droite à la présidence de la République française - rien que ça- a nié publiquement hier la responsabilité de la France dans la rafle antisémite du Vel' d'Hiv, perpétrée les 16 et 17 juillet 1942 dans Paris et sa banlieue. Ce n'est pas la première fois que le parti d'extrême droite révise ainsi les années noires de l'Histoire de France, sous l'Etat français de Philippe Pétain collaborant avec l'Allemagne nazie. Nombre  de français dits de souche, ayant collaborés avec le Reich Hitlérien, se sont retrouvés en 1972 comme dirigeants du FN.

 

Ainsi il en est de Léon Gaultier

La Rafle du Vel' D'hiv et la préférence nationale des bleu blanc brun: cela semble en indisposer certains du côté de la pensée unique

Né en 1915, il entre en 1941 au Cabinet de Paul MARION fondateur du Parti populaire français d'inspiration fasciste et futur ministre de Philippe Pétain. Léon Gaultier fonde la Milice, organisation para-militaire créée pour traquer les Juifs et la Résistance et armée par l'Allemagne nazie. En 1943, Léon Gaultier est sous-lieutenant de la SS et combat contre l'Armée rouge.

Arrêté à la Libération, il est condamné à 10 ans de réclusion, Mais libéré en Juin 1948, après que le PCF ait été chassé du gouvernement de la France, il devient Directeur des relations publiques pour l’Agence Havas jusqu’en 1958. Il avait été chroniqueur à Radio Vichy durant la guerre. Il quitte Havas pour être Directeur du Syndicat des grossistes en produits alimentaires. 

 

Par la suite, il cofonde avec Jean-Marie Le Pen la Société d’études et de relations publiques spécialisée dans l’édition de discours politiques et chants militaires, notamment nazis. En 1972, il compte parmi les membres fondateurs du conseil national du Fn.

 

Le  a lieu l'élection du premier bureau politique du FN, avec pour président Jean-Marie Le Pen. Le vice-président est François Brigneau, engagé dans la Milice après le débarquement des Alliés en Normandie en juin 1944. Le trésorier est Pierre Bousquet,  ancien caporal de la 33e division de grenadiers SS Charlemagne. il fait partie des 300 Français qui combattront les Russes en avril 1945 dans Berlin.

 

Pourquoi la candidate de l'extrême droite renierait-elle ceux qui collaborèrent sous le régime Vichy avec l'Allemagne nazie et fondèrent le parti de son père, celui-ci ayant été aidé financièrement comme héritier de la fortune du cimentier Lambert en 1976?

Il y a 70 ans, 528 juifs de la région lensoise ont été déportés. Une rafle très méconnue...

Cela s'est passé dans la nuit du 10 au 11 septembre 1942... 528 juifs de la région étaient arrêtés et déportés. La plupart étaient d'origine polonaise. Ils étaient arrivés dans les années 20 pour travailler dans les mines, comme leurs compatriotes catholiques... Cet épisode tragique de la 2è guerre mondiale est resté largement méconnu. Très peu sont revenus vivants après cette rafle.

Lens: une rafle méconnue... par France3Nord-Pas-de-Calais

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Hamon doit céder la place à Mélenchon

12 Avril 2017, 15:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Hamon doit céder la place à Mélenchon

Certain de la défaite du candidat du PS, le philosophe Patrice Maniglier lui demande de retirer sa candidature dans une lettre ouverte.

Monsieur Hamon,

Je fais partie de ces gens qui ont souhaité votre victoire aux primaires de feu la «Belle alliance populaire», de ceux qui ont appelé à une candidature unique de cette dernière, des écologistes et de La France Insoumise, quand il semblait naturel que vous la représentiez, quand vous deviez la représenter, de ceux qui ont été agacés par l’attitude de M. Mélenchon lorsqu’il paraissait s’opposer à cette fusion pour des raisons que je croyais alors d’ambition personnelle.

C’est dans la continuité de ce mouvement d'adhésion que je m’adresse à vous pour vous prier d’envisager sérieusement l’hypothèse d’un retrait de votre candidature en faveur de M. Mélenchon.

Nous savons tous combien cette décision paraît invraisemblable, même a priori scandaleuse. Mais seuls les gestes qui trouent la vraisemblance ouvrent des espaces authentiquement politiques, car ils découvrent soudain une brèche dans laquelle s’engouffre l’enthousiasme collectif, celui qui nous donne la force d’inventer ensemble au lieu de nous condamner à gérer la nécessité.

Nous sommes devant une situation exceptionnelle. Aujourd’hui, la perspective d’une victoire de la réorientation de la gauche de gouvernement dans le sens d’une résistance plus décidée aux lois des puissants, que nous avons tant attendue, semble à portée de main. Cette orientation, vous la représentez. C’est elle qui vous a mis dans la position exacte où vous êtes actuellement. Ne pas tout faire pour lui permettre de s’accomplir est tout simplement trahir l’esprit même de votre candidature actuelle.

Or, dans la situation où nous sommes, il semble clair que votre campagne n’a pas su convaincre les électeurs. Certes, vous me direz que les sondages sont incertains, qu’on a toujours des surprises, etc. Mais vous savez bien que, si les sondages ne peuvent pas prédire l’avenir, ils donnent en revanche du présent une image assez exacte ; et surtout, ils ne se trompent jamais du point de vue des tendances. Or les tendances ne laissent aucun doute : votre candidature s’effondre, celle de Jean-Luc Mélenchon explose. A deux semaines de l’élection présidentielle, nous ne pouvons pas nous abuser nous-mêmes en nous faisant croire à un retournement. Vous perdrez, et vous perdrez durement.

Que se passera-t-il à l’issue de votre défaite ? Les cadres du Parti socialiste qui vous ont si honteusement trahi et ont à la fois vidé la primaire de son sens et rendu votre campagne impossible (car comment faire confiance à un homme en qui son propre parti ne fait pas confiance ?) vous attribueront la responsabilité de la défaite. Ils reprendront le Parti socialiste, qui leur appartient, et tout l’effort de rénovation dont vous êtes porteur s’évaporera. Ils auront pour eux la victoire de M. Macron. Vous connaissez votre appareil : c’est un parti d’élus, l’essentiel de ses forces ira vers les forts, ceux qui paraissent les plus susceptibles de les faire élire ou réélire, qui seront ceux qui se sont ralliés à la «majorité présidentielle». Vous serez balayé, vous et tout ce que vous représentez, à quoi, justement, nous tenons.

Il y a une autre hypothèse : vous renoncez maintenant à votre candidature en faveur de Jean-Luc Mélenchon ; la dynamique que ce dernier a acquise lors des dernières semaines sera confirmée à tel point qu’un certain nombre d’électeurs anticipés de M. Macron se diront qu’il n’y a plus lieu de céder à l’argument du vote utile en renonçant à leurs convictions profondes et que Jean-Luc Mélenchon peut, tout aussi bien que l’ancien ministre des Finances, nous éviter un second tour entre ces deux nuances de la droite extrême que sont M. Fillon et Mme Le Pen ; ce mouvement se nourrissant de lui-même, la confiance attirant la confiance, le candidat de La France Insoumise pourra alors très vraisemblablement gagner l’élection présidentielle. C’est vous, et non pas M. Valls et ses amis, qui serez alors en mesure de suggérer à votre parti de rejoindre une alliance autour de la «majorité présidentielle», une majorité de gauche avec des nuances et des couleurs variées. Ne craignez pas de céder tout à M. Mélenchon. L’élection présidentielle est une chose ; les législatives, une autre. Vous pourrez au contraire encourager les Français à doter l’exécutif présidentiel d’une force législative constructive et critique, portée par un Parti socialiste rénové.

Je conçois les objections de principe nombreuses qui vous viennent à l’esprit. Comment pourrais-je priver de candidat les millions de citoyens qui m’ont désigné pour les représenter ? Mais ceux qui ont voté pour vous l’ont fait justement parce qu’ils souhaitaient une authentique alternative au sein de la gauche de gouvernement dont les ont privés depuis des décennies les cadres du Parti socialiste contre lesquels vous avez vous-même lutté. C’est en ne vous retirant pas, et donc en empêchant la victoire de cette réorientation, que vous les trahissez. Et vous ne nous ferez pas croire que M. Mélenchon n’incarne pas cette réorientation : lorsque vous vous croyiez le favori, vous le disiez assez. Certes, il y a d’importantes nuances tant de fond que de forme entre vos deux propositions, mais elles ne sont pas du genre qui méritent de nous condamner à reconduire la situation politique que nous connaissons depuis si longtemps, coincés entre des politiques d’alignement néolibéral et une menace néofasciste toujours croissante, l'une alimentant l'autre.

Vous ne nous ferez pas croire non plus que le même parti qui s'est retiré à l'unisson du deuxième tour des élections régionales pour «faire barrage au Front national», parfois au profit de droites très dures, n’est pas capable d’envisager de se retirer pour des raisons qui ne sont pas, pour une fois, uniquement négatives, qui ne tiennent pas exclusivement à l’épouvantail frontiste, mais visent à construire véritablement quelque chose, porter une espérance et ouvrir une perspective. Brisons la malédiction qui semble mettre depuis tant d’années le Parti socialiste du mauvais côté de l’histoire, du côté qui la rend toujours plus désespérante.

J’entends d’ailleurs avec surprise beaucoup de fidèles électeurs socialistes parmi mes amis s’indigner soudain qu’on les appelle au vote utile. Mais votre candidature n’est pas comme celle de M. Poutou une candidature de témoignage ou d’agit-prop. Cela a des avantages (il vous arrive d’être élu), mais aussi des inconvénients : la cohérence (et donc l’honnêteté véritable) exigent de vous que vous cédiez à l’esprit de responsabilité dont la gauche de gouvernement se revendique depuis toujours, autrement dit que vous fassiez des compromis douloureux pour faire gagner dans les urnes les grandes orientations que vous défendez.

Certes, en prenant seul cette décision, vous court-circuitez les appareils qui ont organisé la primaire. Mais ce sont les têtes dirigeantes du Parti socialiste, et d’abord M. Valls, qui ont vidé la primaire de son sens. L’appareil n’a pas su se défendre, il est même en réalité complice, vous ne lui devez rien. D’ailleurs, vous lui rendrez service. Reste la question des frais de campagne. Mais vous pouvez lancer une souscription populaire et je crois sincèrement que vous verrez alors quel bel élan populaire vous accompagne dans ce geste.

Monsieur Hamon, j’en appelle à votre esprit de responsabilité, à votre rigueur et à votre courage. Je crois en toute bonne foi qu’à la réflexion, vous devez vous-même vous rendre compte qu’aucune des objections au retrait de votre candidature ne tient à l’examen. Ne privez pas ceux qui vous ont porté d’une opportunité historique.

Si vous n’avez pas le courage d’accomplir ce geste d’espoir, alors ce n’est plus à vous que nous devons nous adresser mais à tous vos électeurs, pour les inviter à prendre, eux, cette responsabilité que vous n’avez pas le courage de prendre, pour qu’ils vous abandonnent massivement à la défaite certaine qui vous attend et portent leur suffrage sur le seul candidat aujourd’hui en mesure de rouvrir l’espace politique, Jean-Luc Mélenchon.

Patrice Maniglier philosophe

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Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

10 Avril 2017, 17:19pm

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Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

Nous voilà dans la dernière ligne droite de cette élection présidentielle, disons-le, unique en son genre. C’est la première fois qu’il nous est impossible, nous les militants politiques qui d’ordinaire sentons les choses avec l’expérience des scrutins et des combats, de prédire l’issue de la chose. Cette fois-ci le brouillard reste épais. Ce malgré d’ailleurs une entreprise de conditionnement rarement atteint avec le poulain Macron, monture prometteuse au galop pour aider les copains à s’enrichir toujours plus. Il y a néanmoins une raison encourageante d’un tel soutien du capital organisé à la campagne de Macron après avoir dynamité celle de Fillon. Tout est question de souplesse, cela notre élite économico-politique l’a bien compris. Mieux vaut un Macron qu’un Fillon pour ne pas embraser un peuple saigné à blanc certes, mais qui bouillonne assurément. Même si elle s’est soldée par un échec, la mobilisation lors de la bataille contre la loi travail laisse des traces et nourrit une série de craintes tout là-haut. La guerre sociale qui pourrait vite devenir, dans une succession de manœuvres instinctives d’un groupe social homogène, celui des exploités, une guerre des classes.

Ce scénario il faut l’éviter à tout prix. L’impérialisme européen atteint son paroxysme. L’Allemagne piétine sans état d’âme ses voisins et les muselle avec l’Euro et les traités budgétaires. Le capital se concentre violemment et les espaces de conquête des marchés s’amenuisent. Ainsi il faut pouvoir tenir les troupes pour ne pas baisser la garde et ainsi plonger dans les abysses de la crise. Du moins, est-ce ainsi que pense l’élite économique française. Elle se pliera sans broncher au dépeçage de la Nation, de son tissu économique et industriel tant qu’elle garde de fructueuses possibilités d’accumulation. L’élite trahit il faut s’y faire et l’accepter. Les historiens sérieux qui doivent pleurer pour obtenir des queues de crédit pour financer leurs recherches le savent bien. On ne peut compter que sur nous, l’immense masse que Mélenchon pense être le peuple. Le vote FN est d’un certain point de vue un symptôme de ceci. Un attachement à la France, à ce qu’elle est, à nôtre intérêt national. Comment les en blâmer vraiment. Il fût un temps où le parti communiste refusait l’Europe pour produire français. Armer la classe ouvrière à échelle d’une nation comme la nôtre, lui donner les conditions matérielles suffisantes pour prendre conscience d’elle-même et de sa force, ça peut aider pour appréhender un processus de transformation révolutionnaire de la société.

C’est là où je dis notre responsabilité dans l’ascension du FN. Notre inaptitude à penser de manière idéologique nos positionnements et nos batailles. Je ne suis pas léniniste par nostalgie ou je ne sais quel goût acide du masochisme. Je le suis parce que je pense le capitalisme comme ce qu’il est. Je sais donc comment on peut le combattre efficacement, quelle méthode rationnelle et scientifique peut nous permettre de planter des flèches au cœur. En ce sens la rupture européenne me parait cruciale. Ne pas le dire et ne pas se battre pour la rendre possible nous fragilise énormément, bien plus que ce que peuvent penser d’éminents responsables du PCF. Le vote FN, et c’est surtout vrai ici dans le nord de la France, c’est un vote anti-système. C’est le même mécanisme que celui qui a poussé la vieille classe ouvrière blanche nord-américaine à voter pour Trump, après avoir fait le choix de Sanders lors des primaires pour nombre d’entre-eux. Nous avons ici dans le Nord des cas nombreux de passage de l’extrême-droite au probable vote Mélenhon et vice-versa. Ruffin y voit lui la renaissance d’un populisme de gauche qu’il encourage vivement. C’est peut-être simplement être raccord avec les aspirations populaires, savoir penser les événements au même rythme et avec suffisamment de passion que le « peuple ».

Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

J’en viens donc au lancement de la législative sur notre secteur. Nous avons officialisé nos candidats . Nous l’avons fait devant l’entreprise Westeel, une entreprise d’autocars où les 260 salariés pensaient il y a quelques semaines encore qu’ils finiraient brutalement sur le carreau. Les maires communistes du secteur se sont mobilisés énergiquement avec, derrière eux, tout l’appareil qui faisait signer des pétitions sur les marchés et ainsi créer un soutien populaire. Tout un symbole de se déclarer devant cette entreprise avec des représentants des salariés répondant à l’appel.  Le maire d’Avion part donc au combat avec son collègue de Sallaumines. Il ne fait aucun doute que quelque chose se passe. Un dynamique, une sympathie, un élan qui pourra peut-être nous conduire loin, peut-être à la victoire. Une victoire dans un bastion historiquement socialiste. Les socialistes sur la circonscription sont à la ramasse. Les soutiens à Macron se sont multipliés rendant impossible le succès de la jeune femme en lice pour le PS. Le FN sera très probablement au second tour face à un candidat soit du PS, soit de chez nous. Un FN haut comme dans tout le bassin minier en l’absence de la droite et des soubresauts du cas Hénin-Beaumont. Le désespoir et la pauvreté à grande échelle dessèchent totalement nos populations. Ici on meurt plus jeune, on manque de travail, d’avenir et les collectivités continuent de s’appauvrir avec des dotations de l’État toujours plus basses et des besoins toujours plus grands. Le service public de la santé est en lambeaux, les transports en commun ont un siècle de retard et j’en passe. Les socialistes pensent qu’en implantant le Louvre ça calmerait un peu les troupes mais il n’en est rien. On crève de misère ici et rien ne semble laisser entrevoir le mirage d’une porte de sortie. Le FN prospère donc les deux pieds dans un terreau puissamment fertile.

Et pourtant, le maire d’Avion qui mène depuis des années maintenant la bataille pour les services publics, pour le logement en s’opposant physiquement à des expulsions locatives, qui fait sans cesse parler de lui dans la presse suite à des batailles hors norme mais toujours en lien avec la défense des intérêts concrets et vitaux de nos populations, vit une saine et positive notoriété. Cela change des mises en examen dans les villes voisines, des scandales d’argent et de corruption que nous avons trop cumulé ces derniers temps. On le respecte parce qu’il se bat pour les gens et leur dignité. C’est ce qui fait toute la différence. Il y a donc une vraie dynamique autour de lui et l’envie des camarades de le porter loin pour continuer ce travail et lui faire prendre une autre dimension. Fait marquant, pas mal de jeunes sont de la partie, chose qui se fait rare depuis quelques temps. C’est l’action conjuguée au courage de s’opposer à un système aux rouages rouillés qui, je pense, permet un tel climat. Voilà, à mes yeux, une preuve irréfutable qu’il est possible de reconquérir cette classe ouvrière momentanément égarée. Je le crois sans le moindre doute.

Tirons-en des leçons pour l’avenir. Nous entrons petit à petit dans le dur et il faudra un mât solide pour braver la tempête. Partons du réel, de la vie des gens et menons les batailles avec eux, pas pour eux. Créons les conditions du mouvement, encadrons, organisons, formons. En ce dimanche ensoleillé et plus convaincu que jamais, j’y crois férocement.

Guillaume Sayon

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A Gauche toute , pour les présidentielles

10 Avril 2017, 16:36pm

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A Gauche toute , pour les présidentielles

Je ne crois pas aux sondages, mais aux discussions que nous, les communistes de l'Arrageois avons, depuis plusieurs jours avec des hommes et femmes de gauche, des citoyens engagés ou non, des salariés, des jeunes pendant nos distributions de tracts ou nos collages d’affiches:

 

Jean-Luc Mélenchon peut se qualifier au second tour de l’élection présidentielle, c’est une hypothèse désormais plausible.

 

Mais il y a encore des millions d’électeurs et d’électrices indécis, qui ne voient pas ce qui peut sortir de bon pour eux de cette élection. C’est vers eux qu’il faut se tourner dans les jours qui viennent car encore une fois, rien n’est fait.

 

Depuis des mois, nous, les communistes, portons l’ambition d’un rassemblement à vocation majoritaire, une nouvelle majorité de gauche pour mettre en oeuvre une autre politique.

 

Concernant la présidentielle, le peuple de gauche est en train d’opérer ce rassemblement en portant sa voix sur celui qui à gauche paraît en capacité de figurer au second tour et de l’emporter, nous l’espérons.

 

Comme toujours sauf que cette fois-ci il ne s’agit pas du candidat du PS, mais de Jean-Luc Mélenchon. Cette fois-ci ce n’est pas notre candidat qui subit l’effet du vote utile.

 

Mais le rassemblement, le mouvement à vocation majoritaire nécessaire à la présidentielle comme aux législatives restes à construire. 

 

Et cette question se posera, quel que soit le résultat de la présidentielle à l’ensemble de la gauche, des forces qui veulent tourner la page de l’austérité.

 

Tout comme se posera ensuite la question des mobilisations des salariés, du monde du travail face aux licenciements boursiers, face à l’évasion fiscale, pour abroger des lois et pousser le plus loin possible les exigences de justice sociale, de partage des richesses pour la satisfaction des besoins.

 

En un mot, pour sortir de la crise et de l’austérité et ouvrir dans notre pays une période de conquêtes sociales et démocratiques face à la finance et aux forces de l’argent.

 

Ce débat s’imposera à toute la gauche après la présidentielle en vue des législatives. C’est le sens de notre interpellation de toutes les forces disponibles en vue d’une nouvelle majorité, et notamment pour conquérir au nom du Parti Communiste, d’autres circonscriptions, telle que la 1ère et la 2ème dans le Pas de Calais.

 

Nous communistes de l'Arrageois, sommes disponibles pour en discuter avec le peuple, sur les contenus d’une autre politique à partir de conquêtes sociales, d’une 6e république, de la lutte contre la finance et les forces de l’argent, du développement humain, de la sécurité et de la paix.

 

La grande paix humaine est possible disait Jaurès, c’est ce qu’a rappelé Jean-Luc Mélenchon ce dimanche à Marseille.

 

 

 

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Réponse du PCF Pas de Calais a Le Pen sur la rafle du Vel'd'Hiv

10 Avril 2017, 16:05pm

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Réponse du PCF Pas de Calais  a Le Pen sur la rafle du Vel'd'Hiv

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PCF CLIP DE CAMPAGNE

8 Avril 2017, 07:24am

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Sondage BVA : vers un match à quatre pour le second tour

8 Avril 2017, 07:06am

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 Sondage BVA : vers un match à quatre pour le second tour

Le dernier sondage réalisé pour la presse régionale marque un net resserrement, avec notamment une forte percée de Mélenchon

A deux semaines de la fin de la campagne présidentielle, le suspense n'a jamais été aussi intense pour connaître les deux qualifiés pour le second tour. Notre dernier sondage BVA pour La Provence et la presse régionale indique en effet que les positions se resserrent. En tête, les deux leaders des intentions de vote que sont Marine Le Pen et Emmanuel Macron perdent tous les deux du terrain. Ils totalisent chacun 23% des intentions de votes.

 Sondage BVA : vers un match à quatre pour le second tour

Derrière François Fillon reste stable à 19% tandis que Jean-Luc Mélenchon poursuit sa progression, gagnant quatre points par rapport à la semaine dernière et donc jeu égal avec François Fillon. Dès lors, toutes les hypothèses sont ouvertes pour le second tour. Si Benoît Hamon est largué avec 8,5%, ils sont donc désormais quatre à pouvoir raisonnablement prétendre être présents au second tour de cette présidentielle.

 Sondage BVA : vers un match à quatre pour le second tour

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Des chars américains aux portes de la Russie

8 Avril 2017, 07:00am

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Des chars américains aux portes de la Russie

Des chars américains se sont considérablement rapprochés de la capitale russe.  

« Pour une première fois dans l’histoire, des chars américains sont parvenus à 700 km de Moscou », a écrit sur son compte Twitter, Murad Gazdiev, le journaliste de la chaîne RT.

En fait, les États-Unis n’ont pas dissimulé leur attrait pour étendre, dans le cadre de l’Alliance de l’Atlantique Nord, leur présence en Europe de l’Est ; « cela dit, au moins trois pays baltes seraient concernés par ce nouvel emplacement des chars américains », précise RT.

Cette actualité a fait vite réagir l’agence de presse Russia Insider qui a écrit à son tour : « Imaginez que les chars russes soient déployés à 700 km de Washington. Maintenant, imaginez la réaction de la chaîne CNN et pleurez à haute voix... »

Des experts des questions militaires ont déjà averti, à maintes reprises, que le déploiement des forces militaires américaines en Estonie serait la source de controverse et au détriment des relations américaines.

Début mars, le ministère de la Défense d’Estonie a officiellement annoncé que plus de 1 200 militaires de la Grande-Bretagne, de la France et du Danemark seraient transférés vers le pays d’ici fin avril. Selon l’édition du 15 mars 2017, de la chaîne RTBF, « le plus septentrional des pays baltes accueillerait ainsi un bataillon de l’OTAN et les effectifs de l’Alliance en Estonie dépasseront 1 500 hommes. Certains experts pensent qu’un tel “renforcement de la capacité défensive” provoquera tôt ou tard la Russie à la riposte. »

 

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Le contexte de l’attaque impérialiste des Etats -Unis et notre combat

8 Avril 2017, 06:49am

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Le contexte de l’attaque impérialiste des Etats -Unis et notre combat

Trump est actuellement en train de négocier avec le leader chinois Xi Jinping en Floride. C’est sans doute à la lumière de cette négociation qu’il faut voir l’attaque contre une base aérienne du gouvernement syrien. Attaque que rien ne justifie, ni l’état de l’information sur ce qui s’est réellement passé en Syrie et si le gouvernement syrien a une quelconque responsabilité dans une attaque chimique, ce qu’il nie. Pas plus qu’une telle attaque guerrière contre un pays et son gouvernement n’est en accord avec la constitution américaine qui exige l’accord du législateur.

 

Notons que la campagne a été lancée sans le moindre commencement de preuve par les soutiens du terrorisme qui ont déjà lancé des campagnes comparables y compris à Alep dont personne ne parle plus. Notons également à quel point nos propres médias qui ne cessent pourtant de nous décrire un Trump complètement fou ont emboîté le pas et sa provocation en ne mettant jamais en question l’information.

 

Enfin, regardons maintenant à la lumière de cet acte inqualifiable et les soutiens médiatiques et politiques dont il bénéficie en France, l’attitude des candidats à la présidentielle y compris Macron et Fillon qui a retourné sa veste avec la même promptitude que Trump lui-même. Une gauche prétendue humaniste, une doite prétendue réaliste s’entendent quand il s’agit de défendre les intérêts du complexe militaro-industriel qui est déormais totalement imbriqué entre Français, Européens, Etats-uniens  et de créer les conditions d’une négociation inter-impérialiste contre des forces émergentes.

 

La question de la paix, d’une nouvelle boucherie qui se prépare au titre de ces intérêts impérialistes déchaînés bénéficie comme d’habitude du soutien d’une gauche faussement humanitaire et véritable paillasson des dits intérêts.

 

Nous fêtons cette année la Révolution bolchévique qui fut une réponse à la terrible guerre impérialiste et si les bolchévique prirent le pouvoir c’est que les sociaux démocrates et les forces dites anti-tsaristes trahirent la volonté de paix des masses russes. 

 

Avec la chute de l’URSS, nous sommes devant un capitalisme de plus en plus déchâiné prêt à defendre son hégémonie mondiale à n’importe quel prix.

 

La paix doit être plus que jamais une de nos actions citoyennes, sans la paix nous n’aurons aucun moyen d’exiger nos droits à la vie, à la santé, à l’éducation dont ils sont en train de nous priver.

 

Danielle Bleitrach

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Liberté Hebdo 1265: L'édito de Robert

7 Avril 2017, 19:42pm

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Liberté Hebdo 1265: L'édito de Robert

 

LA REPUBLIQUE

Dans une quinzaine de jours, les électeurs auront tranché. Les sondages, les prospectives, les analyses de comptoir ne seront plus d’actualité. Il ne restera que deux candidats en scène le soir du premier tour.

Pour l’instant, rien n’est terminé. L’espoir doit nourrir la réflexion.

Jean-Luc Mélenchon est le seul vote utile. C’est indéniable.

Fou qui ferait le délicat. Il reste du monde à convaincre, certes. Mais tout est encore possible.

Tous les efforts sont menés pour porter un rassemblement le plus large possible à gauche. Ne pas l’entendre confine à la surdité, voire à la mauvaise foi. Il n’y aura pas de miracle. Toutes les voix vont compter.

Dans bien des foyers, les doutes ont pris racines. Le découragement est fort dans bien des maisons et incite à un vote de colère, mal orienté.

Seul la raison doit guider les choix.

Et pour les salariés, ouvriers, employés ou sans-emploi, les retraités ou les étudiants, ce choix doit aller vers celui qui propose un chemin de progrès, de bonheur et de solidarité.

La haine et la division ne font pas grandir nos cœurs.

Ceux qui cultivent la peur s’en nourrissent.

Construire une société plus juste suppose la mise en œuvre de services publics de qualité, d'une égalité de traitement partout sur le territoire, avec cohésion et efficacité.

Ce socle commun, Républicain, a été piétiné depuis trop longtemps.

Dans l’énergie, les communications, les transports, les hôpitaux, les tribunaux, la police, les écoles....

Privatisations et réformes ont fait des dégâts considérables, partout où il est justement nécessaire d’assurer un service de qualité pour garantir la cohésion de notre société.

La seule alternative pour remettre la République sur ses rails est de travailler à un nouveau pacte, une nouvelle constitution, tournée ver l’humain d’abord, sans complexe.

Pour ça, il sera nécessaire d’avoir une majorité convaincue et solide à l’Assemblée Nationale.

C’est tout l’enjeu des élections législatives qui suivront les présidentielles.

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Un plaisir de voir ou revoir l'émission de Cartes sur table avec Jeannette Vermeersch en 1978

4 Avril 2017, 19:00pm

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Une ville FN vire le cégétiste par téléphone

4 Avril 2017, 18:41pm

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Une ville FN vire le cégétiste par téléphone

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