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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Liberté Hebdo 1262: L'édito de Robert (DE VILLE)

11 Mars 2017, 14:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1262: L'édito de Robert (DE VILLE)

 

DE L’OXYGÈNE POUR LES CERVEAUX

Les primaires ne marchent plus. Ou sur la tête.

A droite, le candidat François Fillon s’use à se maintenir alors que ses soutiens décrochent. Son perdant à la primaire, Alain Juppé, ne veut plus revenir en lice.

A gauche, enfin au PS, Benoît Hamon, malgré le soutien d’une partie des Verts, voit s’envoler tous les ténors de sa formation vers l’ancien ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.

Les candidats à la présidentielle sont à la peine. Et les programmes restent dans les tiroirs.

Le feuilleton est de plus en plus moche. La faute aux acteurs. L’un pleure pour ses parrainages. L’autre sur ses « amis » qui tardent à le rallier ou rejoignent les sirènes centristes. Le suivant garde aux pieds les bottes du vaincu d’avance. Adoubé ou non, du centre à l’extrême droite, ils forment les trois têtes d’un même monde, les candidats donnés vainqueur à tour de rôle dans les sondages, sur les plateaux télés, dans les officines destinées à forger l’opinion. Avec pour principal objectif, que rien ne change.

Pendant ce temps, à Calais, la maire (UMP) veut interdire l’aide aux migrants... Dans cette insoutenable danse avec le diable,

Natacha Bouchart flatte l’échine de la bête immonde qui sommeille à ses côtés.

Nous sommes à quelques jours de la date limite du dépôt de candidature pour la présidentielle. Vous pensez que cet événement quinquennal ne change plus nos vies. Au contraire, l’abstention, le découragement, la haine et la peur entretenue ont eu raisons de bien des volontés.

Mais les combats à mener sont les mêmes, toujours. Aujourd’hui, il est plus que nécessaire de repartir à la conquête de nos propres idéaux pour les faire connaître, montrer leur crédibilité et restaurer fait leur choix, en soutenant le second, de garantir une volonté de changement social à l’image des combats menés depuis, 2005, 1995, et au-delà. Ce choix n’est pas destiné à être noyer sous une autre forme dans la social-démocratie. L’aspiration générale est le désir d’une nouvelle République. Le 18 mars, tous les acteurs, toutes les composantes, tous les porteurs de cette envie de changement doivent faire une démonstration d’unité et de nombre. L’avenir est toujours à construire. l’espoir d’un vrai changement.

Existe-t-il encore une possibilité qu’Hamon et fait leur choix, en soutenant le second, de garantir une volonté de changement social à l’image des combats menés depuis, 2005, 1995, et au-delà. Ce choix n’est pas destiné à être noyer sous une autre forme dans la social-démocratie. L’aspiration générale est le désir d’une nouvelle République. Le 18 mars, tous les acteurs, toutes les composantes, tous les porteurs de cette envie de changement doivent faire une démonstration d’unité et de nombre. L’avenir est toujours à construire.

 

 

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Qui sont les 7781 a avoir parrainé un candidats pour l'élection présidentielle

10 Mars 2017, 06:58am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ils sont 7781 a avoir parrainé un candidats pour l'élection présidentielle. 6 sont déjà qualifiés pour le premier tour. Jean-Luc Mélenchon avec 356 signatures validées, devrait pouvoir participer à l'élection (on note l'apport de 220 nouvelles signatures)

 
 
 
 
Qui sont les  7781 a avoir parrainé un candidats pour l'élection présidentielle
 
Les qualifiés : 

FILLON François (LR) : 1789 signatures 
MACRON Emmanuel (En Marche!) : 1074 signatures 
HAMON Benoît (PS-EELV) : 1039 signatures 
DUPONT-AIGNAN Nicolas (DLR) : 559 signatures 
ARTHAUD Nathalie (Lutte Ouvrière) : 557 signatures 

Ceux/celles qui devraient avoir leurs signatures lors de la prochaine vague : 

LE PEN Marine (FN) : 483 signatures 
ASSELINEAU François (UPR) : 480 signatures 

Ceux qui devraient avoir leurs 500 signatures : 

CHEMINADE Jacques (S&P) : 370 signatures 
MELENCHON Jean-Luc (FI) : 356 signatures 

Ceux pour qui ça va être très compliqué : 

LASSALLE Jean (Résistons!) : 233 signatures (compliqué mais pas impossible) 
POUTOU Philippe (NPA) : 197 signatures (fortement compliqué) 
YADE Rama (DvD) : 113 signatures (quasiment impossible) 
Les autres candidats n'ont aucune chance d'être qualifiés pour l'élection présidentielle. 

On note la présence d'Alain Juppé avec 242 parrainages 


La liste des candidats et le nombre de signatures 
Le nom des signataires

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Distribution de repas aux réfugiés interdits à Calais : Jacky Hénin va saisir le Préfet

6 Mars 2017, 18:32pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le 2 mars dernier, Jacky Hénin ancien maire de Calais, publiait sur son compte Facebook un long texte appelant à résister.

Il venait d’apprendre que Natacha Bouchart, maire LR interdit désormais aux associations de distribuer des repas aux réfugiés. Il saisira le Préfet, aujourd’hui, pour dénoncer l’illégalité du décret paru.

L’Humanité du jour publie cet appel et l’a interrogé par téléphone

A tous ceux qui sont des amis, j’ai besoin que vous m’aidiez à populariser la position qui suit. D’avance, merci à tous. « Natacha Bouchart veut empêcher les distributions de repas aux migrants ». Éloigné de Calais pour raisons professionnelles la semaine, je me tiens cependant quotidiennement au courant de la vie locale par l’intermédiaire de mon abonnement numérique à la presse locale, mais également par les informations que mon épouse et mes camarades ne manquent pas de m’envoyer.

Ce matin très tôt, j’ai failli tomber de ma chaise à la lecture des décisions que Natacha Bouchart entendait prendre au nom de Calais. Un positionnement qui appelle de ma part la réaction suivante : j’ai honte. C’est à l’occasion d’une visite du Ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux dans notre ville, que l’ex-Sénatrice, aujourd’hui Vice-Présidente de la Région, Présidente de la communauté d’agglomération du Calaisis, Maire de Calais a réalisé cette magnifique saillie médiatique.

Alors que le Ministre de l’Intérieur rappelait la position de l’Etat d’empêcher « tout lieu de fixation » des migrants à Calais (on en reparlera d’ici l’été), mais pas les distributions de repas, Natacha Bouchart (selon la presse) a aussitôt réagi en annonçant « qu’elle ferait tout pour s’opposer à ces distributions : elle dit vouloir prendre un arrêté en ce sens dès aujourd’hui ».

C’est donc au nom de tous les Calaisiens que notre Maire entend non pas refuser de participer à…, mais interdire aux associatifs de distribuer un repas aux migrants qui sont à la rue. Ainsi, cette élue du peuple qui émarge à 8000 euros par mois, dont les repas et les boissons au restaurant sont réglés par le contribuable, qui est venue un jour au conseil municipal nous expliquer qu’elle aurait des difficultés à vivre avec juste ses 8000 euros, qui n’avait pas hésité à solliciter de son successeur au Sénat un contrat d’assistante parlementaire pour percevoir un salaire supplémentaire, veut interdire que des femmes et des hommes de cœur puissent offrir à ceux qui errent dans les rue (dont de nombreux mineurs) un repas chaud. Il s’agit ni plus ni moins que de la non-assistance à personne en danger.

C’est un positionnement abject qui donne presque envie de vomir. Jusqu’à présent je n’ai jamais participé à une distribution estimant que cela aurait pu être pris pour de la récupération, par contre, bon nombre de mes camarades qui se reconnaîtront, participent depuis de nombreuses années à la solidarité entre les peuples. Après avoir pris connaissance des propos de madame Bouchart, je me sens obligé d’entrer en résistance, et d’appeler à résister. Si les associations veulent bien accepter ma présence (en fonction de mes disponibilités), alors je participerai aux distributions de repas. Rien ni personne ne m’empêchera d’avoir ce simple geste d’humanité ! Aujourd’hui c’est l’interdiction d’aider l’autre à survivre, et demain ? L’ouverture de camps ? L’autorisation du tir à vue ?

La France, celle qu’a chantée Ferrat, n’a rien à voir avec ce type de comportement honteux. Calais, notre ville, cette ville reconnue et honorée par la République pour son courage, cette ville qui s’est toujours efforcée de respecter et d’aider ceux qui souffrent, n’a rien à voir avec ce type de positionnement. Oui, j’ai honte et j’ai la rage qu’on puisse vouloir prendre de telles décisions en mon nom et au nom de milliers d’hommes et de femmes qui, je le sais, ne seront pas d’accord. Ensemble, rendons à Calais son honneur, entrons en résistance et opposons-nous à un véritable trouble à l’ordre public ».

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FN : Carnaval, c'est fini !

6 Mars 2017, 18:17pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

FN : Carnaval, c'est fini !

Jean-Marie Le Pen condamné pour contestation de crime contre l'humanité

FN : Carnaval, c'est fini !

Nouvelles du Front : Marine Tondelier interviewée sur Wéo (27-02-17)

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S’il vote Le Pen, le peuple vote contre lui-même

6 Mars 2017, 18:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le vote FN se structure dangereusement, même dans l’éventualité d’un second tour. Ce parti n’est pourtant que la négation brutale de l’esprit et l’agrégation de tout ce qu’il y a de pire.
 
L’Histoire nous l’a assez enseigné. En politique, quels que soient les moyens pour parvenir à ses fins, il n’y a jamais de «plafond de verre». Les sondages ne sont que des sondages, et s’ils ne disent qu’imparfaitement une éventuelle réalité à venir, les derniers en date nous glacent d’effroi, comment le dire autrement? À deux mois de la présidentielle, Marine Le Pen, favorite du premier tour, réduirait fortement l’écart sur son adversaire au second tour, que ce soit, pour l’instant, Fillon ou Macron. Celle-ci obtiendrait de 42% à 44%. Des scores inédits. Ces temps-ci, ni les casseroles monumentales qu’elle et ses affidés traînent derrière eux, ni son programme de haine, ni les nazillons qui composent son parti, ni même la peur de l’extrême droite enracinée pourtant dans notre trajectoire contemporaine, ne semblent freiner ce phénomène. Un phénomène à la fois compréhensible, hélas, vu la situation de pourrissement du pays, et si irrationnel, qu’il nous révolte à mesure que les semaines passent. Si le FN n’est que la négation brutale de l’esprit et l’agrégation de tout ce qu’il y a de pire, doit-on néanmoins s’étonner que Marine Le Pen s’avance gaiement, sans complexe et sans vergogne, proférant tout et son contraire, ratissant le plus large possible, quitte à se goinfrer de thèmes de gauche pour mieux semer la confusion, tout en laissant libre court à ses obsessions xénophobes associées à une critique du néolibéralisme de fraîche date? Terrifiante mécanique, propulsée par la droite elle-même depuis quinze ans, alors que la crise sociale nourrit les désespoirs les plus intenses et les catastrophes idéologiques qui vont avec. Que les pauvres, les sans-emploi, les faibles, les salariés ne l’oublient jamais: s’ils votent de la sorte, ils voteront d’abord contre eux-mêmes! Combien de fois faudra-t-il l’écrire?
 
Le traumatisme d’une France sens dessus dessous et d’une confiance abîmée par un quinquennat d’épouvante suscitera-t-il un sursaut démocratique et citoyen, un surcroît de pensée rationnelle, un combat de tous les instants? Pour le dire autrement: la gauche de transformation a du pain sur la planche et une responsabilité historique. Surtout en ce moment. Et en si peu de jours…
     [EDITORIAL publié dans l’Humanité du 22 février 2017.]

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Que ce soit Fillon ou Macron, l’Institut Montaigne et AXA sortent vainqueurs et le citoyen plumé, des parcours éclairants

6 Mars 2017, 17:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

François Fillon et Henri de Castries

 

On sait que Fillon est très étroitement lié à l’institut Montaigne par son ex- président, inspirateur de son programme, Henri de Castries qui est aussi un des PDG d’Axa, la société d’assurance qui a tout à gagner au démantèlement de la sécurité sociale. Hier encore, l’ex patron d’Axa et de l’Institut Montaigne, Henri de Castries maintenait son soutien à Fillon, il déclarait: « Moi je n’ai jamais eu de doutes sur la force de son caractère et la profondeur de sa détermination », indique ce proche de l’ancien Premier ministre.

 

François Fillon et Henri de Castries se connaissent depuis le milieu des années 1990. Le premier est alors ministre des Télécommunications du gouvernement Balladur ; le second, administrateur de France Télécom, le conseille à propos du projet d’ouverture du capital de l’entreprise publique. Au fil des années, leur amitié prend corps et ne sera jamais démentie. Ils partagent les mêmes valeurs, étant tous les deux catholiques pratiquants, mais aussi semble-t-il un goût pour les profits nés du démantèlement du service public.

 

Né en 1954 dans une famille de la noblesse, le comte Henri de La Croix de Castries, qui a épousé l’une de ses cousines éloignées, compte dans son arbre généalogique une ribambelle d’aïeux remarquables : des militaires, des ministres, La Fayette, ou encore le marquis de Sade. Mais aussi le vicomte de Noailles, député qui vota en 1789 l’abolition des privilèges dans « un moment d’égarement », plaisante Henri de Castries dans les colonnes du Monde.

 

Blague sérieuse ou non, Henri de Castries pourrait en tout cas observer l’attitude inverse si François Fillon remporte la présidentielle et s’il venait alors à prendre des responsabilités. Comme ministre de l’Economie et des Finances, poste qui pourrait lui échoir, il se retrouverait alors à porter la suppression de l’impôt sur la fortune – c’est une promesse de campagne du candidat de la droite – alors que lui-même y est assujetti. Il possède notamment un château dans le Maine-et-Loire, dont il ouvre le jardin au public en été, mais aussi un hôtel particulier près du boulevard Saint-Germain, dans les beaux quartiers de Paris, et surtout près de 45 millions d’euros d’action Axa. Un possible conflit d’intérêts, quand on sait que la réforme de la Sécurité sociale proposée par François Fillon envisage de donner plus d’importance aux mutuelles ? « Il existe des solutions simples pour confier la gestion de ces actions à des tiers », assure-t-il.

 

Dans la même promo que Hollande à l’ENA

 

Sa réussite, Henri de Castries dit ne la devoir qu’à lui-même. « Mon patrimoine n’est pas un héritage. C’est le fruit de mon travail », plaide-t-il dans Le Figaro. « Riton » – c’est son surnom – a suivi un parcours modèle. Après sa scolarité, de l’école au lycée, à l’établissement privé catholique Saint-Jean-de-Passy, dans le 16e arrondissement de Paris, il fait HEC, puis l’ENA, dans la très célèbre promotion Voltaire, celle des François Hollande, Ségolène Royal, Michel Sapin, Jean-Pierre Jouyet, Dominique de Villepin… Il en sort deuxième de la voie économique, entre dans l’inspection des finances, puis à la direction du Trésor.

Henri de Castries au côté de ses camarades de la promotion Voltaire à l’ENA. (REA)

Henri de Castries au côté de ses camarades de la promotion Voltaire à l’ENA. (REA)

Henri de Castries aurait pu poursuivre une brillante carrière de haut-fonctionnaire, voire se lancer en politique, comme l’y incitait son grand-père. Il restera certes conseiller municipal d’Abitain, un minuscule village des Pyrénées-Atlantiques, pendant dix-huit ans (de 1983 à 2001), mais c’est une autre voie qu’il choisit. En 1989, recruté par le PDG de l’époque, Claude Bébéar, il rejoint la direction d’Axa, qui n’est pas encore le mastodonte de l’assurance qu’on connaît aujourd’hui. Mais dans l’ombre de Bébéar, Henri de Castries va justement jouer un rôle-clé dans l’absorption de l’UAP, alors numéro 1 français du secteur, en 1996. L’opération donne naissance au leader mondial de l’assurance. Quatre ans plus tard, le dauphin devient à son tour PDG.

Le mouvement lancé  par Emmanuel Macron est hébergé au domicile particulier du directeur de l’Institut Montaigne, d’inspiration libérale, a découvert Mediapart.

Le mouvement lancé par Emmanuel Macron est hébergé au domicile particulier du directeur de l’Institut Montaigne, d’inspiration libérale, a découvert Mediapart.

Mais ce sur quoi il est peu insisté c’est à quel point Axa et l’institut Montaigne ne mettent pas tous leurs œufs dans le même panier puisqu’il y a un an (le 7.04/2016), l’ Express, que l’on ne saurait soupçonner de gauchisme, mettait en évidence les mêmes liens à propos de Macron. Celui qui soutient ce dernier c’est Claude Bebéar. A l’origine du phénomène Macron, il y a la commission Attali qui veut prouver que droite et gauche peuvent s’entendre sur des réformes. C’est dans l’air du temps, Nicolas Sarkozy pratique l’ouverture avec les mêmes. Une décennie s’est presque écoulée, mais de nombreux membres de la commission Attali sont toujours là, autour d’Emmanuel Macron. Pas dans son staff de campagne bien sûr, mais prêts à distiller un avis ou donner un coup de main. Pierre Nanterme, le patron monde d’Accenture, a versé 7 500 euros, « parce qu’Emmanuel Macron n’a pas accès au financement public », précise-t-il. Plus discrètement, Stéphane Boujnah lui a présenté Christian Dargnat, aujourd’hui chargé de la gestion des dons. Et qui sait que Guillaume Liégey, qui a orchestré la campagne de porte-à-porte d’En marche !, était en 2008 l’un des consultants mis à la disposition de Jacques Attali par le cabinet McKinsey ?

Emmanuel Macron n’a pas 30 ans lorsqu’en août 2007 il est bombardé rapporteur adjoint de cette commission. Jacques Attali ne le connaît pas encore, mais il veut des rapporteurs indépendants du pouvoir : il puise dans le vivier du Conseil d’État et de l’inspection générale des Finances, dont Emmanuel Macron assure alors la direction par intérim. Cette commission, l’ancien sherpa de François Mitterrand veut qu’elle marque l’histoire : toutes les réunions sont enregistrées, puis versées aux archives nationales.


En savoir plus sur 

https://www.lesechos.fr/week-end/business-story/enquetes/0211727035374-aux-origines-du-phenomene-macron-2060624.php#3yjCmfTQgiC5PfqG.99

 

 

La polémique est elle aussi « en marche ». Le mouvement politique lancé le 6 mars par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, En Marche, n’est peut-être ni de droite ni de gauche. Mais il est très proche de l’idéologie libérale de l’Institut Montaigne, lui-même parfaitement compatible avec les idées du Medef. Découvert par Mediapart, le lien était à chercher dans les mentions légales du site du mouvement (elles ont été modifiées depuis la publication de l’article, mais Mediapart en a conservé une capture d’écran).

 

En Marche, domicilié chez le directeur de l’Institut Montaigne

 

Celles-ci faisaient apparaître le nom du directeur de la publication du site, Véronique Bolhuis, et son éditeur, En Marche, association loi 1901 domiciliée au 33 rue Danton, 94270 Kremlin-Bicêtre. Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, détaille Mediapart. Et l’adresse de l’association est celle du domicile privé du couple.

 

L’Institut Montaigne est un groupe de réflexion proche des idées du Medef. Durant les dernières années, il s’est notamment positionné pour donner la priorité aux accords d’entreprises sur le code du travail, pour supprimer les allocations logement (APL) pour les étudiants non-boursiers, pour travailler plus sans gagner plusrendre dégressives les indemnités chômage, supprimer la prise en charge du congé parental, et porter l’âge de départ à la retraite à 63 ans. Il a également conceptualisé le « choc de compétitivité » repris à leur compte par Nicolas Sarkozy et François Hollande.

 

Communauté de vues sur les « blocages politiques et sociaux »?

 

 

Un programme qui pourrait éventuellement se résumer dans ce que le ministre de l’Economie dénonce, dans son clip de lancement, comme les « blocages politiques et sociaux » qui « préservent les privilèges de quelques-uns au détriment de millions d’autres ».
 

 

Quant au directeur de l’Institut Montaigne Laurent Bigorgne, il faisait partie, en 2015, de la dizaine de Français invités à participer au très restreint groupe Bilderberg, forum qui passe pour être une version « top secrète » de Davos.

 

De son côté, le président du Medef Pierre Gattaz a déclaré mercredi sur France inter « bien aimer l’initiative » d’Emmanuel Macron, qu’il juge « rafraîchissante ». Les socialistes, eux, sont plus dubitatifs.

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expulsions locatives les élus communistes à la pointe du combat

4 Mars 2017, 10:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

expulsions locatives les élus communistes à la pointe du combat
expulsions locatives les élus communistes à la pointe du combat

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Nouveau délai de prescription sur les délits financiers

4 Mars 2017, 09:46am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Quand les députés se font un dernier cadeau : le moment Meurice

HUMOUR | Avancer vers toujours plus de justice, le combat des députés que Guillaume Meurice ne cesse d'encourager.

Publié par France Inter sur mardi 21 février 2017
Nouveau délai de prescription sur les délits financiers

Vous avez commis un délit financier il y a plus de 12 ans ? Vous pouvez désormais dormir tranquille.

Publié par Brut sur mardi 28 février 2017

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Cortex: Les mots qui fâchent par Philippe Torreton

4 Mars 2017, 09:43am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Cortex: Les mots qui fâchent par Philippe Torreton

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le VRAI candidat MACRON - La mascarade est dévoilée

3 Mars 2017, 20:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L’ancien ministre de l’Economie a livré, dans un entretien auxEchos mis en ligne mercredi soir, des propositions pour relancer l’économie, réduire la dépense publique, le déficit et le chômage. Jeudi matin, le candidat d'En marche a présenté devant la presse le cadrage budgétaire de son package, s’inscrivant dans la continuité plus que dans la rupture avec le quinquennat de François Hollande.

Comment le projet de Macron s’inscrit dans la continuité…

• L’impôt sur les sociétés, mission réduction

Emmanuel Macron souhaite voir l’impôt sur les sociétés (IS) passer de 33,3% à 25%. La France est l’un des pays de l’Union européenne où les bénéfices réalisés par les entreprises sont en apparence les plus taxés – même si l’assiette de cet impôt n’est pas large, c’est-à-dire que toutes les entreprises ne sont pas concernées de la même manière – derrière Malte (35%) et devant l’Italie (31,4%), l’Allemagne (29,72%) et le Luxembourg (29,22%) selon des données du cabinet KPMG. Sur ce sujet, Emmanuel Macron s’inscrit dans la continuité de l’action de Hollande. Parmi ses 60 engagements pris en 2012 figurait celui de«mettre en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites». Un quinquennat plus tard, le projet de loi de finances pour 2017 abaissait en partie cet impôt pour les petites et moyennes entreprises (PME) à 28%, alors qu’elles payaient 33,3% au-delà de 38 120 euros de résultats imposables annuels (en dessous, le taux est de 15%).

Les grandes entreprises seront elles aussi concernées à partir de 2020, bien qu’elles ne payent en réalité déjà pas toutes ces 33,3% en raison des multiples exceptions, crédits d’impôts de type CICE, et dérogations qui existent. Résultat, l’IS ne rapporte que l’équivalent de 2,7% du PIB. Au-delà de s’inscrire dans la continuité du quinquennat, la proposition d’Emmanuel Macron poursuit surtout la tendance européenne, qui depuis près de vingt ans est à la réduction de cette imposition. Selon des chiffres de Bruxelles, en 1999, les sociétés étaient en moyenne taxées à 33% contre un peu moins de 25% aujourd’hui.

• Sur la baisse du déficit, toujours le même objectif

Concernant le déficit, actuellement situé à 3,5% du PIB (contre 4% en 2014 d’après les chiffres officiels), Emmanuel Macron, contrairement par exemple à son rival socialiste Benoît Hamon, souhaite faire en sorte de respecter la règle européenne des 3% maximum. C’est aussi l’objectif affiché pour 2017 par le gouvernement alors que lundi, la Commission européenne a noté qu’à mesures inchangées, le déficit de la France devrait s’établir à 2,9% en 2017, puis remonter à 3,1% en 2018. A titre de comparaison, François Fillon vise, lui, un déficit nul à l’horizon 2022, tandis qu’un Jean-Luc Mélenchon table pour sa part sur 2,5% en fin de quinquennat.

Pour ce qui est des hypothèses de croissance du PIB, Macron annonce 1,4% en 2017 et 1,8% en 2022, quand la plupart des autres candidats n’hésitent pas à «vendre» une croissance dépassant les 2% dès l’an prochain. En 2016, celle-ci a plafonné à 1,1%. 

• La dépense publique, de plus en plus contrôlée

«Le poids de la dépense publique devra être progressivement ramené vers la moyenne de la zone euro. Je prévois donc une baisse de 3 points de la part des dépenses dans la richesse nationale. Cela représente 60 milliards d’économies par rapport au tendanciel», a déclaré Emmanuel Macron. C’est exactement ce qu’a fait le gouvernement de François Hollande, se marre Bercy auprès de Libération, puisqu’il a économisé autour de 12 milliards d’euros par an… soit 60 milliards sur le quinquennat.

A l’été 2015, devant le Medef, Emmanuel Macron s’était dit favorable à l’idée de ramener la dépense publique à 50% du PIB à l’horizon 2022 (tout en estimant que cela serait difficile). En tant que ministre de l’Economie de François Hollande, il a contribué à baisser la part de la dépense publique, de 57,5% en 2014 (selon l’Insee), à 55,3% en 2016 (soit 0,2% de plus que les prévisions du projet de loi de finances pour cette année-là), si l’on s’en tient aux chiffres du gouvernement. A titre de comparaison, sur les 28 pays de l’UE, la moyenne de la dépense publique était de 47,4% du PIB en 2015, et 48,2% de 2014, indique Eurostat.

Pour contrôler cette dépense publique, Emmanuel Macron envisage, on l’a dit, un plan d’économies de 60 milliards d’euros à l’horizon 2022 (25 au niveau de l’Etat, 15 sur l’Assurance maladie, 10 sur l’indemnisation chômage et 10 au niveau des collectivités locales), qu’il n’a pas détaillé. En voulant réduire de trois points, à l’horizon 2020, le poids de la dépense publique dans le PIB, Macron s’inscrit donc dans la continuité. Mais c’est sur la façon dont il compte réaliser les économies nécessaires à atteindre cet objectif qu’il va rompre avec le quinquennat socialiste…

… Tout en rompant avec le quinquennat socialiste

• Le nombre de fonctionnaires, en baisse

S’il ne va pas jusqu’à réclamer la suppression de 500 000 fonctionnaires, comme François Fillon, il estime néanmoins que 120 000 postes de fonctionnaires peuvent être supprimés au cours du quinquennat, dont 70 000 dans la fonction publique territoriale et 50 000 dans l’administration de l’Etat. «Ce n’est pas un objectif, mais un référentiel, ce sera aux ministres de faire des choix», a précisé (esquivé ?) l’ancien locataire de Bercy, ajoutant qu’aucun poste ne disparaîtrait dans la fonction publique hospitalière. Par ailleurs, et toujours afin de faire des économies, le candidat envisage que les collectivités territoriales puissent fixer le salaire de leurs agents et «recourir plus largement à des recrutements de droit privé»,autrement dit à des agents publics qui ne sont pas fonctionnaires. Autre piste avancée : la «modernisation» du statut des fonctionnaires, qui pourront bénéficier de «plus de souplesse» dans leur carrière, de mobilités et de rémunérations individualisées.

On le voit, Macron prend ici sans complexe le contre-pied de François Hollande, qui a maintenu la masse salariale de l’Etat (près de 40% du budget général) pendant les quatre premières années de son mandat et l’a même légèrement augmentée sur la fin. Le gouvernement de Hollande a aussi décidé en mars 2016 d’augmenter de 1,2% en deux fois le point d’indice des fonctionnaires, gelé depuis 2010.

• Les rythmes scolaires, à la carte

Si sur le fond, il n’attaque pas cette réforme, portée par l’ancien ministre de l’Education nationale Vincent Peillon et assouplie par son successeur Benoît Hamon, Emmanuel Macron estime qu’il faut donner des objectifs de réduction des dépenses aux collectivités locales et leur laisser des marges de manœuvre en ce sens. «Je veux rompre avec la méthode de la baisse des dotations consistant à couper les vivres pour provoquer des économies. Cette méthode de régulation budgétaire est trop centralisatrice. Je veux nouer avec les collectivités un pacte sur cinq ans, dans lequel je contractualiserai une baisse de 10 milliards d’euros de leurs dépenses. Cette baisse sera à leur main», a-t-il dit aux Echos.

Macron entend donc permettre aux maires qui le souhaitent de revenir sur cette réforme, qui coûte en moyenne, selon l’Association des maires de France, 231 euros brut par enfant. Une somme que les communes n’ont pas totalement à leur charge, la CAF apportant un coup de pouce de 250 millions d’euros par an et l’Etat participant à hauteur de 50 euros par élèves (90 euros en zones rurales et urbaines sensibles), même si cette dernière aide n’avait au départ pas vocation à être pérenne. Et comme 71% des mairies ont choisi la gratuité des activités périscolaires pour les familles, cela peut parfois peser sur leur budget.

• 80% des Français exonérés de taxe d’habitation 

Un signal fort pour le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires : Emmanuel Macron propose d’exonérer avant 2020 quelque 80% des Français qui paient la taxe d’habitation. Le seuil serait ainsi fixé autour de 22 000 euros par an et par part fiscale. Sur RMC, l’ancien locataire de Bercy a qualifié vendredi d'«injuste» ce poids annuel pour les ménages car il pèserait davantage sur les habitants des communes pauvres. Sa suppression pour les plus modestes serait à ses yeux une «mesure majeure pour l’égalité entre les Français et les territoires». Afin de ne pas pénaliser les collectivités locales qui récoltent cet impôt, l’ancien ministre propose que l’Etat mette la main à la poche et verse directement aux communes le manque à gagner. Coût estimé de la mesure : 10 milliards d’euros par an sur le quinquennat.

• ISF : une réforme pour rompre avec un symbole de gauche

L’ISF, ou impôt de solidarité sur la fortune, a une forte dimension symbolique : il a été créé par François Mitterrand sous le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy, a été abrogé lorsque Jacques Chirac a pris la tête du gouvernement à la faveur du changement de majorité à l’Assemblée en 1986, puis a été rétabli par Michel Rocard après la réélection de Mitterrand en 1988. C’est dire s’il est lié à l’histoire socialiste récente. Pour autant, s’il paraît juste dans son principe (il s’agit de faire contribuer les plus riches à la solidarité nationale), il apparaît comme un impôt relativement injuste dans son application : les contribuables très aisés jouent souvent sur les multiples exceptions et exonérations pour ne pas le payer ou en réduire le montant. Emmanuel Macron, qui n’a jamais caché ne pas apprécier cet impôt et qui a lui-même, pour l’anecdote, eu des petits problèmes dévaluation de son patrimoine, veut non pas le supprimer (comme Fillon) mais le réformer.

Comment ? En «privilégiant le risque face à la rente», comme il l’a déclaré sur France Inter au début du mois, et donc en faisant sortir du calcul de l’ISF les placements (actions, obligations) qui financent les entreprises. Ce n’est plus que le patrimoine immobilier qui sera pris en compte. Tout le reste (biens meublés, livret A, droits de propriété intellectuelle, assurances-vie…) en sera exclu. Sur le taux d’imposition, l’abattement de 30% pour la résidence principale, et le seuil d’entrée dans l’impôt (1,3 million d’euros de patrimoine), rien ne change, mais la modification des biens pris en compte fera de fait sortir des contribuables du cercle relativement restreint de ceux qui payent l’ISF, au nombre d’environ 300 000 ménages aujourd’hui.

• Assurance chômage : c’est parti pour le chamboule-tout

C’est sans doute le domaine dans lequel Emmanuel Macron envisage le changement le plus radical. Régler le chômage de masse est une «priorité» affichée : objectif 7% en 2022 et 10 milliards d’économies sur l’assurance-chômage. Mais pas d’annonces fracassantes sur ce point que l’ancien de Bercy avait déjà abordé. La durée et le montant des indemnisations ne seraient par exemple pas amenés à bouger.

En revanche, l’Unedic, gestionnaire de l’assurance-chômage fortement endetté actuellement aux mains des associations salariales et patronales, basculerait sous gouvernance publique. La volonté de se passer des syndicats n’est pas nouvelle chez Macron, elle lui a même valu la désapprobation publique de François Hollande, lors des vœux du chef de l’Etat aux partenaires sociaux.

Autre changement, l’assurance-chômage serait financée par l’impôt (par une hausse de la CSG) et plus par des cotisations sociales payées par les salariés. Et deviendrait universelle, «de la même manière que l’Assurance maladie», précise-t-il. De nouveaux publics pourront ainsi prétendre à une indemnisation chômage et notamment «ceux qui démissionnent de leur entreprise» après cinq ans d’activité, mais aussi les indépendants, artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et autres entrepreneurs qui n’en bénéficient pas aujourd’hui.

En contrepartie, toutes les personnes au chômage se verront soumises à plusieurs contraintes : effectuer un bilan de compétence, et, surtout, obligation d’accepter un emploi au bout de la deuxième proposition. «Le service public vous donnera accès à une nouvelle formation, et le demandeur d’emploi, une fois formé, devra accepter les offres qui lui sont proposées», a expliqué Macron aux Echos. Si un demandeur d’emploi refuse deux fois une offre, il sera radié. Ça vous rappelle quelque chose ? C’est normal : en 2008, Nicolas Sarkozy avait envisagé que les demandeurs d’emploi qui refuseraient plus de deux offressoient sanctionnés, puis, en 2012, il avait proposé de les contraindre à accepter la première offre qui leur serait faite à l’issue de leur formation. Deux idées qui ne lui ont pas réussi.

Par Aurélie Delmas et Kim Hullot-Guiot de Libération

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Pierre Martinet, maire (PCF) de Mardeuil, gèle son parrainage

3 Mars 2017, 20:04pm

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Dans un communiqué envoyé par le PCF et le Front de gauche, Pierre Martinet, maire de Mardeuil annonce le gel de son parrainage. « Je gèle mon parrainage et j’appelle les élus de gauche à faire de même ».
 

Pierre Martinet se réjouissait de voir Jean-Luc Mélenchon et Benoit Hamon enfin dialoguer. « Mais à l’issue de leur rencontre ils ont acté la division en confirmant le maintien de leurs deux candidatures. Unis à gauche, nous avons toutes les chances de gagner. Sinon, c’est le risque de l’élimination dès le 1er tour. »

Pierre Martinet précise qu’en tant que maire, il a évidemment la possibilité de parrainer un candidat à la présidentielle. Face à cette situation, il a décidé de geler son parrainage jusqu'à la date limite d'envoi.

Il choisit ainsi de faire pression et en appelle à l’ensemble des élus qui veulent le rassemblement d'une gauche sincère à geler également leur parrainage. Objectif : obliger la reprise des discussions entre les deux candidats pour trouver un accord débouchant sur une seule candidature.

« Je ne me résous pas à cet échec, dit-il encore, et serai partie prenante de toutes les initiatives qui nous permettront de construire un socle commun à partir duquel nous nous rassemblerons. »

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Qui est vraiment Macron?

3 Mars 2017, 19:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Alors que François Fillon s'écroule, Emmanuel Macron a encore le vent en poupe. Il ne vient pas des partis, se dit ni de gauche ni de droite et fait souffler un vent nouveau sur la politique si l’on en croit certains médias. Mais comment est-il monté si vite, et si haut ? Les vidéastes du collectif Osons Causer décryptent le parcours et l’ascension fulgurante de cet énarque et ancien banquier d'affaires. Ce que le candidat à la présidentielle rappelle, c’est qu’on peut être en dehors des partis et néanmoins au cœur du pouvoir.

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

2 Mars 2017, 17:33pm

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

DE LA VERTU RÉPUBLICAINE, DE LA DIGNITÉ

 

Personne ne peut penser que l’année 2017 va être paisible.

Le débat pour l’élection présidentielle est en train de s’effondrer dans des fondrières, dans des marécage.

La République a bien besoin de soutien. Nombreux sont ses adversaires et qui pourtant s'en servent Et nous abusent.

 

Quand l’extrême droite s'empare du drapeau et s’érige en défenseur de la laïcité et des libertés, il y a de quoi s'étrangler d'indignation.

Quand les héritiers de la contre-révolution, des massacreurs de la commune, du colonialisme, des ligues fascistes, de la Cagoule, de la collaboration, des milices, de l'OAS et des mercenaires de tout poil disent qu'ils veulent du changement... Nous savons par l'histoirc à quoi ressemble ce changement .

Les mots durs reviennent. Les menaces pleuvent. Les fauves seraient-ils lâchés comme aux heures sombres?

 

La séparation des pouvoirs existe pour préserver la démocratie, garantir l’indépendance des juges, protéger les élus des tentations, assurer le fonctionnement de la République...

Le fonctionnaire, tant attaqué, dont d’aucuns rêvent de « donner Je travail au privé ». est un agent de l’Etat qui s'engage à remplir les missions de service public avec en échange une garantie (théorique) d'emploi â vie.

 

Et les injonctions de certains candidats n’ont pas lieu d'être.

 

Le temps de la Ferme Générale et du service du Prince, au lieu de la Nation, rend visiblement certains caciques nostalgiques. La République est un outil dont il faut permettre le bon fonctionnement.

Les (contre) réformes successives de ces dix dernières années, de la RGPP à la loi El Khomri. en passant par la loi NOTRe. ont surtout contribué à son affaiblissement.

Baisse d’effectifs, restrictions de moyens, changements de missions ou de périmètres d'activités, gestion par objectifs font des ravages dans les rangs des services rendus par les agents de l'Etat.

 

Et chaque citoyen, quelles que soient son origine, son appartenance politique ou sa localisation géographique, est comptable de la qualité de fonctionnement des institutions de par le choix, le seul impérieux et nécessaire, effectuer par le vote. Le droit principal de chaque citoyen que bientôt plus d'un Français sur deux n'exerce  plus. Les moments de découragement ne doivent pas permettre que nos droits soient restreints faute de les exercer.

Choisir, en politique, ne relève pas que de l'engagement sinon seuls les militants et les responsables politiques auraient la parole. Les citoyens ont la responsabilité de  défendre ce qui fait la force de la Nation et son socle,  la République et ses institutions.

Nous sommes nombreux à vouloir la changer. Mais au travers d’une nouvelle constitution, débattue, amendée, enrichie par le débat entre citoyens.

Ceux qui veulent la mort de la République sont dangereux. Ils rêvent d’un ordre nouveau qui n'aurait de nouveau que le nom.

un « système » fabriqué pour les servir, et surtout se servir et nous asservir. Ne lâchons rien sur ce plan, toute attaque d’un fonctionnaire par un politique, quel qu’il soit, est un très mauvais signe envoyé à ceux qui souffrent.

L'injustice est plus pernicieuse encore lorsque les institutions ne sont plus respectés par ceux qui sont censcés les représenter.

La France rédame à sa tête des hommes et des femmes vertueux probes et calmes, investis par la volonté de servir f intérêt public, pas le leur ou celui exclusif de leur clan La République mérite qu’on se batte pour elle. C'est un bien neuf, rien déplaise aux faux-nez nostalgiques des temps barbares. C’est un ouvrage collectif que les citoyens ne peuvent maintenir à flot que par un vote éclairé.

Il est bien temps de rallumer les étoiles.

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Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais

1 Mars 2017, 20:01pm

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 Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais
 Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais

Les militants communistes rendaient hommage à Rino Della Negra et César Luccarini, deux des martyrs du groupe Manouchian natifs de Vimy et Pont-à-Vendin fusillés au Mont-Valérien le 21 février 1944. 

En présence d'Hervé Poly, secrétaire de la fédération communiste du Pas-de-Calais et de plusieurs élus et militants des sections d'Arras, Avion, Lens, Grenay, Courrières et Hénin-Beaumont, les communistes ont rendu hommage aux FTP-MOI du groupe Manouchian en déposant des gerbes de fleurs au pied des plaques rendant hommage à Rino Della Negra et César Luccarini. 

Je mets en ligne ci-dessous le texte de Leïla Dutailly prononcée lors de l'hommage à Rino Della Negra, à Vimy. 

 

HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA

 

Vingt et un février 1944. Dans la prison de Fresnes. Froid intense. Un maton leur a remis du papier à lettre et des crayons. La main ne tremble pas " Petit frère, je veux t’envoyer un dernier mot pour que tu réconfortes de ton mieux maman et papa (...) Embrasse bien fort tous ceux que je connaissais (...) Envoie le bonjour et l’adieu à tout le Red Star (...). Rino

Quelques heures plus tard, une mitrailleuse fauchera par vagues successives, vingt-deux corps sanguinolents fixés à des poteaux, la vingt-troisième personne était une femme, Olga Bancic de nationalité roumaine sera ensuite décapitée à la hache le 10 mai en Allemagne.

 

Le bruit de la clairière arrive jusqu’à ceux qui attendent leur martyre dans la chapelle du Mont Valérien.

A quoi pense le jeune Rino Della-Négra dans ces derniers instants ?

 

Nul doute à ses parents d’Argenteuil qui vont éprouver un chagrin immense à l’annonce de son assassinat.

Et puis il songe à ce ballon rond qui court sur la pelouse du Stade Bauer, les hourras de la foule, les visages de ceux qui symbolisent le bonheur, la paix, la liberté.

 

Sans cette maudite guerre et le refus de partir travailler en Allemagne, " il eût été sans doute une étoile du ballon rond, car sa classe était indéniable.

Rino Della-Negra né en 1923 à Vimy (Pas-de-Calais) de parents italiens, arrivés à Argenteuil en 1926 après avoir eu à souffrir de la répression mussolinienne

vers 1937, il travaille à l’usine Chausson d’Asnières. Sa passion du foot ne tarde pas à se manifester dans les clubs sportifs d’Argenteuil.

 

Pas question d’aller travailler pour le STO ( service du travail obligatoire) en Allemagne !

Il décide d’accélérer la libération de la France en s’engageant personnellement aux côtés des résistants, en 1942.

 

Il rejoint la clandestinité et les combats du 3ème détachement italien des FTP-MOI ( francs tireurs et partisans – main-d’œuvre immigrés) une branche de la résistance armée communiste de la région parisienne commandée par Missak Manouchian.

 

Sa dernière planque : 4, passage du Génie-12ème, sous le nom de Chatel

 

Rino participa dans l’exécution du général Von Apt, le 7 juin 1943 au 4 rue Maspero.

L’attaque du siège central du parti fasciste italien le 10 juin rue Sédillot,

L’attaque de la caserne Guynemer à Rueil, le 23 juin.

Sa dernière action se déroulera au 56 rue La Fayette, le 12 novembre 1943.

L’attaque de convoyeurs allemands transportant des fonds sera un échec.

Rino sera blessé et arrêté le soir même dans un immeuble de la rue Taitbout, peut après Inès Tonsi, son agent de liaison cherchera à le faire libérer d’un hôpital en armant un camion avec une mitrailleuse .

 

Le lendemain et les jours suivants, dix-sept camarades seront appréhendés par la Brigade spéciale de la police française : le 13 novembre, les deux Italiens Spartaco Fontanot, Roger Rouxel,

le 16 novembre, Olga Bancic et Marcel Rajman, etc.

 

Missak Manouchian tombera le 15 novembre entre les mains de la police Francaise lors d’un rendez-vous avec Joseph Epstein en gare d’Evry-Petit-Bourg.

 

L’épopée des FTP-MOI de la région parisienne s’achevait, après 92 attentats contre l’occupant nazi

Et l’insupportable suite est connue : l’incarcération, les interrogatoires, la torture, le "procès", le Mont Valérien.

 

15000 affiches rouges seront placardées à Paris et ses environs.

 

L’Affiche Rouge sur laquelle " des doigts errants avaient écrit sur les photos Morts pour la France ".

 

Ils étaient immigrés qui combattaient pour la France, ils étaient 20 étrangers et 3 Français, ils étaient communistes, ils étaient résistants, ils ont fait le choix de combattre les inégalités, la haine, la grande bourgeoisie, l’ultralibéralisme mais surtout le nazisme, ils sont morts par idéologie.

Tous tombèrent pour la liberté, tous tombèrent pour la France ;

La défense des valeurs humanistes n’est ni une question de nationalité ni une question de couleur de peau

 

Parmi ces passionnés de liberté et de fraternité, ces héros de l’ombre, il y a avait ce jeune fils d’ouvrier italien, Rino Della Negra féru de foot, a su porter haut ces valeurs. Il est un modèle pour les jeunes et moins jeune de notre région, il est un exemple de courage car une étoile rouge ne meurt jamais ;

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent

Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps

Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant

Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir

Vingt et trois qui criaient la France en s’abattant.

(poème de Louis Aragon, mars 1955).

 

Les communistes de l’Arrageois sont fières d’apporter à chaque fois leurs contributions au devoir de mémoire qui s’impose à tous.

 

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FN: Les "affaires" rondement tournées

1 Mars 2017, 19:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!
Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!

Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!

Le maire Fn d’Hayange (57) ville de 15000 habitants, mis en examen ;

Voilà qui fait tâche pour le parti de la « marine nationale »

Le maire Fn d’Hayange Fabien Englemann a été mis en examen pour favoritisme dans le cadre de marché public de sa commune.

La justice lui reproche d’avoir acheté des photocopieuses pour un montant de 100 000 euros sans passer par un appel d’offres. « 10 fois la valeur objective » des appareils, selon une source proche de l’enquête... 

Deux mises en examen en une semaine dans l'entourage de Marine Le Pen

Peu disserte sur les soupçons d'emploi fictif visant des proches de son rival à l'élection présidentielle, Marine Le Pen est elle-même impliquée dans plusieurs affaires judiciaires. Mercredi, sa cheffe de cabinet a été mise en examen dans l’affaire des assistants européens du Fn, qui concerne également des soupçons d'emploi fictif. 

Le parti est soupçonné d'avoir payé certains de ses employés, ne travaillant pas à Bruxelles, avec des fonds destinés à rémunérer le travail des assistants parlementaires des députés européens. La présidente du FN a refusé d'être auditionnée. Elle n'est, en revanche pas soupçonnée d'enrichissement personnel dans cette affaire, ce qui explique sans doute son insistance sur ce point des accusations contre François Fillon.

Un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a également été mis en examen, pour "abus de biens sociaux" dans le cadre d'une enquête sur le financement de plusieurs campagnes électorales du Fn, en 2014 et 2015.

Lire l'article ci-dessous sur le blog du 27 février 2017

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