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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #infos pcf

72e anniversaire de la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique

11 Novembre 2017, 10:09am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

72e anniversaire de la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique

Pendant les temps durs et les conditions difficiles de la seconde guerre mondiale, les jeunes progressistes du monde n’étaient pas seulement en première ligne pour combattre le nazisme et le fascisme, mais ils bâtissaient également des ponts de communication et de coopération avec pour but de défaire leur ennemi commun. 

Des millions de jeunes à travers le monde, même après la guerre et l’écrasement du fascisme, étaient inspirés pour une unité plus large au niveau international. C’était plus qu’un but pour les jeunes, c’était un devoir et une nécessité quand le 10 novembre 1945, au milieu des ruines laissées par la seconde guerre mondiale, la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD) était fondée. 

La fondation de la FMJD s’est faite lors d’un congrès international hébergé dans l’Albert Hall à Londres. Le congrès a rassemblé le monde entier, par les jeunes du monde qui partageaient une vision et des besoins communs. Depuis le 10 novembre 1945, la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique suit le chemin de la lutte, auprès des jeunes, des pauvres et des peuples opprimés du monde entier. Depuis lors, la FMJD est engagée dans cette position jusqu’à la fin de l’impérialisme, du fascisme, de la colonisation, de l’occupation, de la guerre, de l’exploitation et de la misère pour les peuples. Depuis lors, il n’y a pas de luttes légitimes que la FMJD ne supporte pas. 

72 ans d’histoire sont atteints aujourd’hui, qui signifient que la FMJD a surmonté à travers son histoire, toutes les difficultés de toutes les périodes historiques avec succès. Les succès de la FMJD ont constitué la fédération comme « l’espoir » de millions de jeunes dans le monde, des jeunes qui sont motivés par les idéaux de la solidarité internationale et de l’amitié. 

Le 72e anniversaire de la FMJD, est un événement qui balise les raisons des luttes de ses militants d’aujourd’hui. Dans la période actuelle de l’action de la FMJD, l’impérialisme conforte de plus en plus la domination des grands monopoles grâce aux guerres, aux invasions et interventions. La désolation et la mort sont répandus par les forces impérialistes dans leurs tentatives pour contrôler les ressources naturelles et axes de transports d’Etats souverains. Le fascisme monte à nouveau dans plusieurs parties du monde, et le fondamentalisme se développe avec encore plus de danger, démontrant qu’ensemble, avec le fascisme ils sont les outils entre les mains des impérialistes. 

Ainsi, l’histoire de la FMJD est un témoignage pour le choix de la voie à suivre, elle s’impose comme un devoir pour ses militants pour montrer les alternatives à travers les luttes, elle impose la responsabilité pour la jeunesse anti-impérialiste internationale de montrer le pouvoir de la solidarité, de l’amitié et de l’anti-impérialisme. C’est histoire qui envoie le message clair que, ensemble, tous les membres de la FMJD continueront de porter les aspirations de la gauche, de la jeunesse progressiste et anti-impérialiste. 

Tous les anniversaires de la FMJD constituent une étape démontrant la continuité de la lutte anti-fasciste, anti-guerre et anti-impérialiste, c’est aussi le temps d’honorer tous ceux qui sont venus avant nous aujourd’hui et se sont sacrifiés dans la lutte pour la paix, la solidarité et la justice sociale. 

Vive la solidarité internationale

Vive le mouvement de jeunes anti-impérialiste !

Vive la FMJD !

Budapest, le 10 novembre 2017
Au nom de la FMJD, la direction générale.

 

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Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?

9 Novembre 2017, 19:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?
Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?
Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?
Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?
Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?
Quel agenda de travail pour le congrès extraordinaire du PCF ?

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Arnaque sur les tarifs des parkings payants

8 Novembre 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dès le mois de septembre, la section du PCF de l'Arrageois a lancé une pétition afin de laisser la gratuité du parking de l'hôpital d'Arras, suite aux différents articles de la presse locale.


Soyons nombreux à signer cette pétition (cliquez ci-dessous)

Le parking de l'hôpital d'Arras doit rester gratuit !

Attention ! Certaines directions de centre hospitalier ne reculent devant rien.


 Pour le PCF, la santé n'est pas une marchandise 


voici un exemple concret:

Parkings payants au CHU de Toulouse et arnaque sur les tarifs affichés !

Depuis le 6 novembre, les parkings du CHU de Toulouse sont devenus payants pour les patients et les visiteurs. Pour les patients en consultation c’est 1 euro 80, pour ceux qui viennent régulièrement c’est 8 euros par mois, pour les parents d’enfants hospitalisés ou les familles de patients il faut prendre un forfait à 15 euros la semaine, 25 euros les deux semaines… Pour les visiteurs occasionnels, le tarif est de plus de 10 euros par jour. 
Mais ce n’est pas tout : les tarifs que doivent payer les gens ne correspondent pas à ceux qui étaient affichés ! Certains doivent payer 4H alors qu’ils ne sont restés qu’1H ! (Voir la vidéo : ) Non seulement l’accès à l’hôpital est devenu payant, ce qui est en soit un scandale, mais en plus EFFIA et la direction du CHU de Toulouse arnaquent la population ! Une honte !

Le PCF de l'Arrageois exige l'accès gratuit pour tous à un service public de santé de qualité. L'indécence, ça suffit ! Nous ne sommes pas des vaches à lait!

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Contrairement aux Insoumis, le PCF ne donne pas le point à Macron

7 Novembre 2017, 16:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pour agrandir l'article cliquez sur l'image

Contrairement aux Insoumis, le PCF ne donne pas le point à Macron

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Les taxes foncières ont augmenté quatre fois plus vite que l'inflation depuis 2011

20 Octobre 2017, 08:58am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les taxes foncières ont augmenté quatre fois plus vite que l'inflation depuis 2011

« Si cette dérive continue, les propriétaires occupants seront asphyxiés et les propriétaires bailleurs ne tireront plus aucune rentabilité de leurs locations » L'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) vient de taper du poing sur la table, jugeant même l'avenir de la propriété « en péril » La raison ? La hausse continue de la taxe foncière.

D'après la 11ème édition de l'observatoire qu'elle réalise chaque année à l'échelon national, la fédération de propriétaire estime en effet que les taxes foncières ont augmenté en moyenne de 14% entre 2011 et 2016.

A titre de comparaison, l'inflation cumulée a tout juste dépassé les 3% sur la même période. Quant aux loyers, ils n'ont progressé que de 3,76%. De quoi inquiéter les propriétaires sur l'évolution de la rentabilité locative.                            * La conjonction de deux phénomènes

- La hausse des taxes foncières a deux origines. D'un côté, les départements et les communes ont eu tendance à augmenter les taux appliqués. 

Selon nos calculs établis à partir des données de l'UNPI, les taux moyens sont passés de 35,5% à 38% en 5 ans.  En parallèle, les bases d'imposition ont fait un bond en avant. Entre 2011 et 2016, elles ont progressé de 6,56%. L'UNPI ne manque d'ailleurs pas de rappeler que ce chiffre dépasse largement l'inflation (3,03%)... alors qu'en théorie les valeurs locatives étaient censées suivre l'inflation.

Cela tient à un détail technique. Ces dernières années, les valeurs locatives ont été réévaluées sur la base de l'inflation prévue pour l'année à venir. Or, l'inflation réellement constatée a posteriori a régulièrement été inférieure aux prévisions. Autrement dit, les valeurs locatives ont été beaucoup trop augmentées.

Des signes d'amélioration...

L'UNPI entrevoit tout de même une éclaircie. Elle note que les collectivités ont fait preuve de modération en 2017 avec une hausse moyenne des taxes foncières de 0,97% après 3,78% en 2016.

Il faut dire que les parlementaires ont pris conscience du préjudice causé par les revalorisations excessives des bases locatives. Ainsi, à titre de compromis, ils ont décidé de ne relever « que » de 0,4% les valeurs locatives pour 2017, soit moins que l'inflation. (à voir, car ce qui a été pris les années précédentes, resteront acquises pour le fisc)

Il faut enfin rappeler qu'à l'avenir le système de revalorisation promet d'être plus cohérent. En effet, à partir de 2018, les valeurs locatives ne seront plus ajustées en fonction de l'inflation prévue. Elles seront réévaluées sur la base de l'inflation passée.

L'UNPI espère en tout cas que les changements à venir et les bons résultats relatifs de 2017 « signifient la fin du dérapage de la taxe foncière » ?

Et, en plus, l'administration fiscale fait payer à l'imposable :   " Les frais de gestion de la fiscalité locale !!! "

******

Rappelons que citoyen lambda, (ouvrier, employé ou cadre moyen) propriétaire de l'unique logement familiale ; ce logement qu'il a payé par un crédit bancaire, souvent 2 fois son prix d'achat, compte tenu des intérêts bancaires, pendant 20 ou 25 années,

Après avoir élevé et payer les études de ses enfants, il se retrouve à l'âge de la retraite propriétaire de son habitation. 

Oui ! mais une habitation qui avec l'âge de sa construction demande de gros travaux de réfection, couverture, sanitaire, chauffage, électricité (plus aux normes), isolation thermique des combles et menuiseries, et que le type de logement remis sur en vente sur le marché immobilier ne représente plus, loin delà, l'investissement d'une vie entière de privation.

Ces impôts sont pourtant détournés par certains multi propriétaires, ceux qui font d'un logement loué 1 000 euros/mois, une division de 5 à 6 studios ou T1, loué chacun de 4 à 600 euros/mois, sans les charges (souvent avec une sécurité minimum, car ces derniers ne sont pas soumis au passage des services de sécurité comme les sociétés de HLM) 

Ils bénéficient par contre des primes et déductions sur des travaux exécutés à moindre prix, alors que l'ouvrier ou le retraité touchant 1500 à 2000 euros, ne peu souvent plus investir dans des travaux au risque de s’endetter et de se priver jusqu'à la fin de sa vie,

L’État est depuis des années en train de spolier le citoyen français par le fait de l'augmentation annuelle de la valeur locative, le non respect du coût de l'inflation ainsi que le blocage des salaires et des retraites depuis des années.

Retraites dont l’État vient « avec largesse » d'augmenter de 0,8 %, tout en soustrayant une retenue supplémentaire de 1,7 % de la CSG,

 

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La FI et "l’héritage de conceptions politiques surannées"

3 Octobre 2017, 07:34am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Stand du PCF Corse fête de l'huma 2017

Un représentant local de la France Insoumise milite depuis 48 heures pour faire échouer un accord politique entre la Corse Insoumise et le PCF en l’état colonne vertébrale d’une offre politique de gauche antilibérale et antiaustérité en Corse.

Cette personne qui a une longue activité militante en Corse reste néanmoins un illustre inconnu mais pour autant il ne se prive pas de faire la leçon sur point, en s’interrogeant à l’appui d’une argumentation vaseuse sur les conditions qui permettrait une activité militante collective du PCF et des Insoumis.

Nous ne rappellerons pas à ce militant chevronné qui vomit sa bille sur le PCF que lorsqu’il s’est agit de composer les bureaux de vote à la présidentielle il s’est trouvé nombre de communistes pour assumer cette tache dans des dizaines de bureaux de vote où la FI était incapable d’être représentée.

Pour justifier une attitude sectaire contraire (aujourd’hui sans doute plus encore dans le contexte de mobilisation sociale) aux attentes d’unité et de rassemblement pour modifier le rapport de force politique en faveur des intérêts populaires et du monde du travail, il est question des alliances avec le clan dont le PCF se serait rendu coupable…

Là l’illustre inconnu, chargé par l’état major de JL Mélenchon de la basse besogne locale afin de préserver les intérêts -non partisans- de la FI, visiblement organisée de manière très centralisée, montre toute son ignorance de l’histoire politique de la Corse et du rôle tenu par les communistes et le PCF.

Pour rafraichir la mémoire de ceux qui à la FI ignorent cette histoire et oublient la leur, notamment celle du Chef incontestable qui a passé plus de temps au PS pour être élu durant 30 ans sans interruption Conseiller général, Sénateur, Ministre… Le PCF en Corse c’est La Résistance et l’insurrection libératrice en 43, les grands mouvements sociaux et populaires (mouvement du 29 novembre, CAPCO, lutte contre les essais nucléaires dans l’Argentella et les boues rouges… lutte pour la création de la continuité territoriale, luttes pour sauver le Chemin de fer, la manufacture de tabac, Femenia fabrication, la SNCM… luttes contre la vie chère et pour la prime de transport… 

C’est le constat que le PCF en Corse est coupé du peuple et qu’il attend les bons conseils de celui qui très fraternellement dit aux communistes vous êtes « la mort et le néant ». Ce rappel est aussi indispensable parce que, l’illustre inconnu de la FI, nous reproche d’avoir insulté JL Mélenchon. Sans doute fait-il référence aux centaines de signatures d’élus communistes qui lui ont permis de déposer sa candidature à la présidentielle faute de quoi…

Nous apprenons également grâce à ce Monsieur que la FI ne veut pas être prise « en otage par des partis plus soucieux de leur avenir que de celui des gens ». Il s’agirait en conséquence de mettre en œuvre « une nouvelle culture politique qui puisse permettre de tenir le cap en évitant les écueils… » La formule est plaisante mais dans les faits nous voyons un fonctionnement très vertical et peu démocratique imposant un alignement sans condition aux exigences d’une direction restreinte issue du PG et chargée de veiller à ce que la construction politique se fasse autour de JL Mélenchon et au service exclusif de sa stratégie électorale.

Cette direction ne s’inquiéte pas de savoir si les intérêts populaires du monde du travail seront encore entendus dans l’hémicycle de l’Assemble de Corse avec un groupe clairement engagé à gauche dans le combat antilibéral face à la future majorité régionale, nationaliste de droite ou macroniste, et bien sur contre la politique désastreuse du gouvernement Macron/Philippe définie au siège du Medef.

De manière générale le reproche qui nous est fait injustement peut en revanche être retourné à son auteur « nous avons à faire face à l’héritage de conceptions politiques surannées ».

Michel Stefani Conseiller à l'Assemblée de Corse PCF

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Marx et Engels, un regard jeune sur le vieux monde

2 Octobre 2017, 07:43am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Marx et Engels, un regard jeune sur le vieux monde

En choisissant de raconter la vie de Marx et d’Engels
à la veille de la révolution de 1848, Raoul Peck nous fait
découvrir un moment fondateur de leur itinéraire
intellectuel et militant, la rencontre avec le monde
ouvrier, puis le passage au communisme

Né en 1818 à Trêves, en Rhénanie prussienne, trois ans après le congrès de Vienne marquant le remodelage des frontières des États européens à la suite des guerres napoléoniennes, et mort à Londres en 1883, deux ans avant la conférence de Berlin par laquelle les puissances européennes se partagent l’Afrique, Karl Marx a vécu pendant le siècle qui a vu l’Europe, Royaume-Uni en tête, installer son hégémonie sur le monde. Ce siècle fut aussi celui de trois grandes révolutions. Révolutions politiques en 1830,1848 et 1871 à la suite de la Révolution française de 1789-1794, révolutions scientifiques et techniques avec le développement de la chimie et l’application de la mécanique et de la vapeur à la production et, dans les profondeurs des sociétés européennes et américaine, extension et approfondissement de la révolution industrielle.

 

Des idéaux des Lumières, de liberté, d'égalité et de fraternité

 

En choisissant de raconter la vie de Marx et de Friedrich Engels entre 1843 et 1848, Raoul Peck nous fait découvrir un moment fondateur de leur itinéraire intellectuel, celui qui prend la suite de leurs années de formation universitaire, période de rayonnement, sur le territoire de la future Allemagne, de la philosophie de Hegel. Il nous fait également sentir le choc de la rencontre de leur pensée avec la réalité du capitalisme industriel naissant et met en exergue l’exemplarité de leurs parcours personnels de jeunes révolutionnaires pétris des idéaux des Lumières, de liberté, d’égalité et de fraternité.

Trois aspects de ce moment auquel fait écho le Jeune Karl Marx peuvent être distingués.

Le premier concerne la rupture de Marx et d’Engels avec l’optimisme libéral et leur découverte de la réalité de la condition paysanne et ouvrière moderne. Le deuxième a trait à la philosophie et à la théorie sociale et économique avec l’affirmation de ce qu’on appelle le matérialisme historique. Le troisième, politique, voit leur ralliement critique au socialisme et au communisme de leur époque et l’élaboration, à la veille de la révolution de 1848, d’une pensée et d’une stratégie d’émancipation dont le Manifeste du Parti communiste (1848) porte le premier témoignage classique. La formule conclusive de cet ouvrage, « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous!», ébranlera le monde.

L’engagement de Marx en tant que rédacteur en chef de la Gazette rhénane en faveur du droit à glaner le bois des paysans de la Moselle, droit coutumier s’affrontant au droit de la propriété privée et à ses institutions juridiques, est l’occasion pour lui de découvrir l’envers du droit moderne. Celui-ci, sous des dehors de rationalité, de formalisme et d’universalisme, fondé sur l’égalité abstraite des sujets juridiques, une codification stricte des lois et l’idée d’intérêt général, se voyant, en effet, servir, en cette occurrence comme en beaucoup d’autres, les rapports de domination sociaux les plus violents et devenir, en pratique, un instrument d’absolutisation du pouvoir des propriétaires sur les indigents, les paysans et) plus généralement, les travailleurs. Cet engagement en faveur des paysans mosellans et la critique qu’il fait des promesses juridiques et morales non tenues par les Lumières libérales seront payés par Marx au prix fort. La Gazette rhénane est fermée. Marx et sa famille partent en exil à Paris où une large communauté allemande est réfugiée pour des raisons économiques ou politiques.

Petit-fils d’un rabbin de Trêves et fils d’un magistrat qui avait dû se convertir au christianisme dans le contexte de l’interdiction faite aux juifs en Prusse d’occuper des postes administratifs, Marx s’est marié avec son amie d’enfance Jenny Von Westphalen, aristocrate rattachée à la famille des Campbell et des rois d’Écosse, en 1843. À partir de cette époque d’exil et jusqu’aux cinquante ans de Marx, ils vivront d’expédients.

 

Une révolution théorique peu commune dans l’histoire de la pensée

Né en 1820, fils d’un industriel, c’est à Manchester qu’Engels fait pour sa part sa première rencontre avec la classe ouvrière. Ainsi que le montre Raoul Peck dans son film, c’est par l’intermédiaire de Mary Burns, une ouvrière irlandaise de la filature paternelle dont il tombe amoureux, qu’il fait ses premiers pas dans l’enfer de la manufacture. Sa découverte aboutira à la publication de la Situation de la classe ouvrière en Angleterre en 1845. Sa prise de conscience est brutale. « Grâce aux vastes possibilités que j’avais d’observer la bourgeoisie, votre adversaire, je suis très vite parvenu à la conclusion que vous aviez parfaitement raison de n’attendre d’elle aucun secours » écrit-il dans l’adresse aux travailleurs qui en forme le texte liminaire ; « Ses intérêts et les vôtres sont diamétralement opposés, bien qu’elle tente sans cesse d’affirmer le contraire et qu’elle veuille vous faire croire qu’elle éprouve pour vous la sympathie la plus grande. Ses actes démentent ses paroles. J’espère avoir apporté suffisamment de preuves que la bourgeoisie - en dépit de tout ce qu’elle se plaît à affirmer - n’a pas d’autre but, en réalité, que de s’enrichir de votre travail, tant qu’elle peut en vendre le produit, et de vous laisser mourir de faim, dès qu’elle ne peut plus tirer profit de ce commerce indirect de chair humaine. » Pour lui, c’est sur le terrain de l’enquête sociale que les promesses des Lumières libérales et l’optimisme de la révolution bourgeoise vacillent et montrent leur véritable visage

Quand Marx et Engels se rencontrent en 1844 à Paris et que naît entre eux une amitié qui ne cessera leur vie durant, ces itinéraires intellectuels vont se croiser pour engendrer une révolution théorique peu commune dans l'histoire de la pensée. Polémiquant notamment avec les jeunes hégéliens, leurs anciens coreligionnaires, ils écrivent ensemble la Sainte Famille (1845). Ensemble, réglant leurs comptes avec leur « conscience philosophique d’autrefois», comme l’écrit Marx dans la préface à la Critique de l’économie politique (1859) et comme le rappelle Engels dans son Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande (1888), ils rédigent le

manuscrit de l’Idéologie allemande - publiée pour la première fois en 1932 - alors que Marx, poursuivi par la police de Louis-Philippe à l’instigation de la Prusse, est parti de Paris pour Bruxelles. Cette pensée conjuguant matérialisme social et historique, économie critique et conception d’un devenir des sociétés humaines animé, depuis l’apparition des sociétés de classe et d’exploitation, par une lutte constante, conception dont les linéaments sont jetés sur le papier pour la première fois par Marx et Engels en 1845, sera développée dans leurs œuvres ultérieures et de manière magistrale dans le Capital, dont le premier volume paraît en 1867 - voir

l’Humanité du 14 mars dernier.

 

Au centre de cette critique, le procès d’exploitation salariale

 

Mais c’est sur le terrain politique qu’elle produit ses premiers grands effets. Raoul Peck le montre en particulier dans le débat qui oppose Marx à loseph Proudhon - qui s’exprime en particulier dans Misère de la philosophie (1847) - , ainsi que dans le débat qui l’oppose à Wilhelm Weitling et au communisme humanitaire et mystique qui aboutit à la transformation de la Ligue des justes en Ligue des communistes, dont Engels trace les grandes lignes dans son article Quelques mots sur l’histoire de la Ligue des 

des communistes, dont Engels trace les grandes lignes dans son article Quelques mots sur l’histoire de la Ligue des communistes, daté de 1888 - voir ci-contre. Plus généralement, elle engendre l’opposition entre d’une part ce qu’Engels appellera le socialisme utopique et le socialisme scien tiflque qui, sur les bases de la dynamique et des contradictions du capitalisme, engendre, comme mobilisation du monde du travail dans une perspective commune, sa transformation révolutionnaire. Au centre de cette critique, au-delà des apparences des mécanismes du marché, la détermination du procès d’exploitation salariale comme foyer des diverses formes de la propriété capitaliste - fortune et patrimoine - sera définitivement développée par Marx dans les années de sa maturité. « La forme salaire, ou payement direct du travail, fait disparaître toute trace de la division de la journée en travail nécessaire et surtravail, en travail payé et non payé, de sorte que tout le travail de l’ouvrier libre est censé être payé», expli- quera-t-il dans le Capital. Une mystification pratique redoublée en théorie engendrée par le capitalisme qui, une fois levée, rattache le salariat au servage et à l’esclavage, et vient s’affronter de manière critique, à nouveau, aux valeurs affichées du libéralisme et aux idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité prônés par la tradition révolutionnaire socialiste et républicaine. •

 

 

JÉRÔME SKALSKI

 

UNE VIE EN QUELQUES DATES

5 mai 1818 Naissance à Trêves, en Prusse rhénane.

1841 Doctorat en philosophie pour sa thèse consacrée à Épicure et Démocrite.

1842-1843 Marx dirige la Gazette Rhénane, après en avoir été rédacteur en chef.

18 juin 1843 Mariage avec Jenny Von Westphalen, amie d'enfance, issue de l’aristocratie prussienne.

Octobre 1843 Installation avec Jenny à Paris.

1844 Rencontre de Friedrich Engels à Paris.

1845 Expulsion de Paris, refuge à Bruxelles, où il est rejoint par Engels.

1845-1846 Rédaction de l’Idéologie allemande.

Juin 1847 Création de la Ligue des communistes.

1848 Manifeste du Parti communiste.

1850 Exil à Londres ; Marx est déchu de sa nationalité prussienne.

1864 Fondation à Londres de l’Association internationale des travailleurs (AIT), la lre Internationale.

1867 Parution du premier livre du Capital.

1881  Mort de Jenny.

1882  Voyage en Algérie et sur la Côte d’Azur.

14 mars 1883 Mort à l’âge de 64 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Quel peuple ! : 550 000 personnes réunies à la fête de l'humanité

18 Septembre 2017, 17:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dire que la Fête aura servi de tremplin résonne comme un euphémisme. Nous nous trouvons gonflés par un souffle porteur, poussés dans le dos. Et ce ne sont pas que des mots.
 

L’«après-Fête», ce moment particulier. Mélange d’espoirs concrets adossés au réel. Du ressourcement. Et de la matière vivante. Autant l’admettre, nous étions inquiets, la semaine passée, par ces climats environnants: la météo bien sûr, qui joua avec nos nerfs ; et surtout la politique, celle des «gens de gauche» qui nous passionne autant qu’elle nous énerve quand elle rechigne, ça et là, à conjuguer raison et esprit à tous les temps. Mais nous voilà requinqués, confortés! Tellement que les commentateurs à la petite semaine en ont pris plein les yeux, même s’ils l’ont tu. L’immense succès de la Fête en dit long. Et les 550.000 personnes présentes savent mieux que quiconque qu’il ne s’agit pas d’un exploit, mais d’une performance tonitruante qui va aider à la coloration offensive du début de l’automne social pour s’opposer à la mise en place par Macron du dernier étage de la fusée libérale. Y voir comme la confirmation du sondage Ifop publié dans nos colonnes, vendredi dernier : la contre-réforme du Code du travail ne trouve pas grâce aux yeux des Français. Pas moins de 66% d’entre eux refusent la loi travail XXL. Une autre étude Viavoice le confirmait hier: 60% jugent que les ordonnances vont «accroître la précarité des salariés» et 68% qu’elles «favoriseront les licenciements».

Dire ainsi que la Fête aura servi de tremplin résonne comme un euphémisme. Nous nous trouvons gonflés par un souffle porteur, poussés dans le dos. Et ce ne sont pas que des mots. Ce que chacun a pu vivre en témoigne: ce qui nous rassemble dans cette bataille reste plus important que les divisions. C’est d’ailleurs le bien commun de la gauche de transformation. Cette vérité était vraie hier, mais elle l’est plus encore au lendemain de ces trois jours retentissants. 

Vue du Peuple de la Fête, cette vérité a valeur d’exhortation à ceux qui l’oublient parfois, quelles que soient leurs raisons. Après les premières manifestations syndicales du 12 septembre, la Fête donne plus de force pour empêcher la promulgation des ordonnances antisociales. Le gouvernement et le Medef veulent réduire l’humain à sa fonction d’agent économique au service des puissants ? Ce qui arrive devant nous exige donc un combat quotidien et, soyons réalistes, une ardeur collective qui doit grandir encore.

Ouverture du show à la fête de l'Huma avec "l'Archange" 🔥🥁🎙🎸🎶

Publié par TRUST sur samedi 16 septembre 2017

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PCF : Pétition contre la suppression des contrats aidés

15 Septembre 2017, 16:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le parti travaille pour être avec ses élus et ses militants sur le front de la résistance aux dernières réformes annoncées par le gouvernement Macron / Philippe. Fin en partie des contrat aidés, nouvelle baisse substantielle des dotations aux collectivités locales, suppression de la Taxe d'habitation, logique toujours plus pernicieuse de métropolisation au détriment des petites et moyennes communes, de la ruralité, annonce de privatisations pour aller chercher 10 milliards qui permettraient, nous dit-on, de financer "l'innovation" ... Tout cela sans évoquer bien entendu les ordonnances, la baisse des APL, la déstruction du code du travail, l'augmentation de la CSG, l'annonce d'un changement de statut pour les fonctionnaires ... 
 
Toutes ces réformes sont dans la continuité des logiques d'austérité imposées par Bruxelles, de la loi NOTRe, des réformes territoriales successives qui mettent à mal la démocratie locale.
 
Aussi l'ADECR 62, après avoir réuni les maires communistes du département fin août, a décidé de lancer des actions fortes pour sensibiliser nos populations, pour créer une dynamique de résistance autour des contrats aidés et des attaques que subissent les collectivités locales
 
Sont disponibles à partir de lundi à la fédération, des affiches et des cartes-pétitions (image ci-jointe) pour dénoncer la suppression des contrats aidés et la baisse des dotations. Cette dernière permettra de tenir des tables politiques sur les marchés, d'engager des "porte à porte" dans nos quartiers, de mettre les élus et nos camarades militants en mouvement. Je vous invite à vous saisir rapidement de ce matériel. Nous avons fait le choix d'investir dans des affiches départementales qu'il nous faudra populariser au plus vite.
Communistes, sympathisants, syndicalistes, forces de gauches, chômeurs, retraités,  toi qui est en colère contre les ordonnances de Macron,il est temps de ce mettre en action.
 

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CGT: INFO LUTTE

15 Septembre 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CGT: INFO LUTTE
CGT: INFO LUTTE

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Les 4 vérités du 30 août 2017 : Pierre Laurent (PCF).

30 Août 2017, 15:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce matin, Caroline Roux reçoit Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français

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Cause commune : une nouvelle revue pour le PCF

30 Août 2017, 15:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Cause commune : une nouvelle revue pour le PCF

Après 68 numéros, la Revue du projet, la revue théorique du PCF créée en octobre 2010 pour remplacer les Cahiers du communisme disparus en 2000, tire sa révérence.

Pour succéder à la Revue du projet, le PCF vient de lancer Cause commune, une nouvelle revue théorique bimestrielle de 96 pages qui se définit comme la "revue d'action politique du PCF". Le premier numéro est téléchargeable sur le site de la revue (et en cliquant sur le lien au bas de cet article). 

Son dossier central est consacré à la "classe dominante". Qui est-elle ? Comment la renverser ?

Pour soutenir la revue et la recevoir chez vous, n'hésitez pas à vous y abonner en cliquant ici.

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Le PCF déplore le « manque de respect » de la France insoumise

28 Août 2017, 18:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 Le PCF déplore le « manque de respect » de la France insoumise

 

Réunis à Angers, les militants du Parti communiste français préparent la rentrée sociale, appellent à l’union et pourfendent Jean-Luc Mélenchon.

Réunis à Angers (Maine-et-Loire) jusqu’à dimanche pour leur université d’été, les militants du Parti communiste français préparent la rentrée sociale, appellent à l’union et… pourfendent Jean-Luc Mélenchon.

Benoît Hamon a fait faux bon vendredi. David Cormand aussi. Mais ils ont envoyé des représentants du Mouvement du 1er juillet et d’Europe Ecologie-Les Verts. La France insoumise n’a pas pris cette peine. Aucun cadre n’était disponible pour venir faire acte de présence à l’université d’été des cousins du PCF.

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« Il y a un manque de respect, c’est clair », relève calmement Pierre Laurent, le secrétaire national du parti, qui préfère ne pas insister sur cette absence. « Cela ne m’intéresse pas beaucoup d’entrer dans cette polémique. La France insoumise estime peut-être pouvoir incarner à elle seule l’ensemble des différentes oppositions, c’est une erreur. Nous, on va continuer de tendre la main à toutes les forces de gauche. » Un mantra qu’il a répété pendant près d’une heure samedi matin devant un amphithéâtre bondé.

Le patron de la fédération PCF du Maine-et-Loire est plus disert. « C’est terrifiant, lâche Alain Pagano. Que Jean-Luc Mélenchon ait une stratégie pour asseoir son hégémonie à gauche, je peux le comprendre. Mais il faudrait qu’il relise Mitterrand, son idole. Lui travaillait à rassembler la gauche. Ceux qui veulent faire cavalier seul contribuent au naufrage collectif. »

« Cette absence, c’est un manque d’intelligence »

Sur le campus universitaire de Belle-Beille, où ils sont rassemblés depuis vendredi, les 1 100 militants sont tous d’accord sur ce point. « Pour l’instant, son truc est neuf, c’est attirant, cingle Adrien, un Nantais de 25 ans coordinateur du Mouvement des jeunes communistes de France. Par contre, tout est construit autour de sa personne et de sa garde rapprochée, je ne suis pas sûr que ce soit sain pour construire une stratégie pérenne. On ne peut pas seulement faire les clowns à l’Assemblée pendant cinq ans en attendant que le fruit soit mûr. Il y a des choses à faire dès maintenant pour que les conditions de vie des gens s’améliorent. »

« Cette absence, c’est un manque d’intelligence », tacle encore Jacky Hénin, l’ancien député européen et maire de Calais venu parler de la délicate question des migrants. « S’il a été candidat à la présidentielle en 2017, c’est aussi parce qu’il a été soutenu par les communistes. On ne peut pas donner des leçons à tout le monde en refusant le rassemblement. Si on reste chacun de notre côté, on sera inutiles. »

Lire aussi :   A Marseille, La France insoumise se veut « la seule alternative » à Emmanuel Macron

Moins frontal, et visiblement lassé de cette opposition interne à la gauche, Pierre Laurent veut avancer. D’ailleurs, en cinquante minutes d’allocution, le nom de Jean-Luc Mélenchon ne sera prononcé qu’une seule fois, presque à la fin.

Le secrétaire national préfère se concentrer sur « la rentrée de combat et de riposte » qui se prépare contre le « président Macron » et ce pouvoir « qui se disait ni de droite ni de gauche mais qui ne frappe que d’une seule main, la droite ». Et d’ajouter, sourire aux lèvres, « 26 000 euros de frais de maquillage n’auront pas suffi à masquer le vrai visage du nouveau pouvoir. »

Il cite la baisse de 5 euros des APL, la suppression de 293 000 contrats aidés, la hausse de la CSG ou encore la mise en place des ordonnances et dénonce « un pouvoir libéral à forte tendance autoritaire au service des mêmes intérêts financiers ».

Le premier rendez-vous est fixé à la manifestation du 12 septembre. « Il faudra une mobilisation XXL. Le PCF est disponible pour construire une riposte nationale avec la ferme volonté d’imposer des reculs à ce gouvernement et de promouvoir le plus vite possible des propositions alternatives efficaces et crédibles chaque fois que ce sera possible », dit-il.

« Voici pourquoi je ne crois pas, personnellement, à la nécessité d’une parenthèse populiste, fut-elle baptisée de gauche. Non, le Parti communiste et notre projet de transformation sociale concrète ne sont pas solubles dans un populisme de gauche », ajoute Pierre Laurent, très applaudi, avant d’assurer qu’il ne dit « pas ça pour créer je ne sais quelle polémique » mais pour « souligner l’atout que représente le Parti communiste et l’originalité de sa démarche ».

L’enjeu des sénatoriales

Un PCF qui veut continuer à exister après une élection présidentielle où il a renoncé à présenter un candidat pour noyer son score dans celui de Jean-Luc Mélenchon le 23 avril (19,58 %) et des élections législatives au bilan très mitigé (2, 72 % des voix au premier tour, le 11 juin, pour 10 sièges de députés obtenus le 18 juin contre 17 pour la France insoumise). Au Sénat, où 16 sièges sur 18 occupés par des communistes sont renouvelables, l’élection du 24 septembre pose là aussi la question du maintien d’un groupe (10 élus minimum). « Les rapports de force se sont dégradés, mais on pense qu’on a la possibilité de maintenir un groupe », espère le secrétaire national et sénateur de Paris, directement concerné.

En attendant le congrès du parti, qui aura lieu en 2018 et où « toutes les questions seront mises entre les mains des militants », le prochain rendez-vous, incontournable pour les 120 000 adhérents revendiqués, reste la Fête de l’humanité qui aura lieu les 15, 16 et 17 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et qui doit être, selon les mots de Pierre Laurent, « une immense caisse de résonance à l’effervescence sociale qui s’annonce »

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La Fédération du Nord du PCF organise sa journée à la mer à Malo-les-Bains le 24 août

2 Août 2017, 08:25am

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La Fédération du Nord du PCF organise sa journée à la mer à Malo-les-Bains le 24 août

Comme chaque année, la Fédération du Nord du PCF organise sa traditionnelle journée à la mer à Malo-les-Bains le 24 août prochain, à partir de 9h30 :

Les participants seront accueillis dans la grande salle du Kursaal, place du casino, à Dunkerque où stands, buvette et toilettes seront disponibles.

- 11h00 : Prises de parole (meeting)
- 11H45 : Apéritif offert aux participants
- 11H45 : Animation musicale
- Repas : À l'extérieur ou dans la salle: il est conseillé de prévoir son casse-croute
- Après-midi : quartier libre sur la plage (possibilité de repli dans la salle)

Des bus sont programmés au départ de plusieurs grandes villes du Nord.

Renseignements auprès de la Fédération du Nord du PCF au 03-20-63-08-08.

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Pierre Laurent: « quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites »

28 Juillet 2017, 12:22pm

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suite à l’article du Monde Magazine, daté du 1er juillet « Le trésor perdu du PCF », j’ai écrit au directeur de rédaction. Voici le contenu de la lettre:

A l’attention de M. le Directeur de rédaction

LE MONDE – M Le Mag

80 Boulevard Auguste Blanqui

75 013 Paris

Monsieur le directeur,

Je sais bien que nous sommes en été et qu’il vous faut cependant remplir les pages de vos journaux. Je sais bien qu’il est devenu aujourd’hui un banal marronnier de se payer la tête du PCF en croyant étriper son histoire. Mais enfin, comme dit le sapeur Camembert, « quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites ». Et là, dans l’article du Monde Magazine, daté du 1er juillet « Le trésor perdu du PCF », elles ont été allègrement franchies. On pouvait s’attendre à du sérieux, nous n’avons eu que du ridicule et de l’approximatif grotesque ce qui est bien dommage pour la réputation de votre journal. Ce papier ressemble plutôt à une mauvaise copie dans laquelle le potache cherche à épater le correcteur à coups de formules « choc » quand il ne fait qu’étaler son ignorance.

Il serait trop long – et cet article ne le mérite pas – de reprendre point par point erreurs et confusions. Il est en effet comique de voir « La Maison de la pensée française »  située  « au sein de la cantine de l’usine Renault à Boulogne-Billancourt ». Il est tout aussi bouffon qu’ André Fougeron et Édouard Pignon soient déclarés « peintres officiels du parti communiste français » (ils doivent se retourner dans leur tombe). Il est ridicule de présenter Les Lettres françaises comme « une revue » (vos « prodiges » n’en ont sans doute jamais eu un exemplaire sous les yeux !). Autant de perles auxquelles s’ajoutent quelques touches de mauvaise foi, par exemple rendre le PCF responsable du fait que des éditions luxueuses acquises par des bibliophiles soient aujourd’hui revendues (par qui ?) à prix d’or dans les salles des ventes… Encore un effort, et vos folliculaires pourraient peut-être accuser le PCF du prix exorbitant de certaines affiches de mai 1968 qui se vendent aussi très bien aujourd’hui !

Mais cessons là et venons en au fond. L’article cherche en fait à tourner en ridicule de grands artistes qui voulaient – quelle folie ! – « rendre l’art accessible aux classes populaires » et n’auraient été ainsi que des gogos aveugles sinon stupides, et on parle là, je vous le rappelle, de Fernand Léger, Pablo Picasso, Louis Aragon, Paul Eluard, Pablo Neruda, Édouard Pignon, entre autres. Ceux qui dressent ce réquisitoire semblent tout ignorer de l’histoire du XXe siècle et étalent, à peu de frais, leur mépris pour ces grandes figures ! Pour ce qui concerne l’apport des uns et des autres à l’humanité, la lutte est bien inégale, non ?

Je suis tout autant meurtri que vous ayez publié sans barguigner un papier aussi méprisant pour les ouvriers qui semblent, dans vos colonnes, voués à une bêtise indécrottable. Nous sommes décidément là en plein racisme social, délivré par ceux qui se posent comme « élite » éclairée et donneuse de leçons. Peut-être pourriez-vous leur apprendre qu’Édouard Pignon, né dans une famille de mineurs, fut d’abord ouvrier (galibot, puis manœuvre dans le bâtiment), que Fernand Léger naquit dans une famille de paysans, que etc… Et qu’on n’est pas condamné, notamment grâce à l’action d’un parti comme le nôtre, au déterminisme implacable de ses conditions sociales d’origine. Peut-être encore pourriez-vous leur signifier que bien des villes ouvrières doivent notamment aux communistes leur théâtre, leur cinéma, leur médiathèque, leur salle d’exposition… Et que la fameuse formule d’Antoine Vitez « être élitaire pour tous » est toujours aujourd’hui une excellente définition du combat communiste.

Au milieu de toutes ces fadaises, votre article répand aussi un pseudo-scoop, un peu réchauffé en fait car il a déjà été utilisé dans vos colonnes, mais pour une autre œuvre de Fernand Léger. En 2007, une délégation de la direction du PCF se serait rendue auprès du directeur d’un grand musée d’Art moderne avec l’intention de vendre la tapisserie de Fernand Léger « J’écris ton nom Liberté » qui est évidemment toujours accrochée dans l’immeuble du PCF, place du Colonel Fabien. Ce courageux directeur, qui n’hésite pas à confier à la presse pareille baliverne, souhaite rester anonyme, et on le comprend. Je ne vous demande pas de révéler son nom, car fort légitimement vous protégez vos sources mais je vous mets au défi de donner à vos lecteurs les noms des dirigeants qui composaient cette fantomatique délégation. Là, il ne devrait pas y avoir pour vous de gros problèmes déontologiques, puisque – vos collaborateurs le démontrent – tous les coups sont permis contre le PCF. Mais sachez-le, je dors tranquille !

Une dernière remarque : vos « journalistes » évoquent l’immeuble d’Oscar Niemeyer comme « un vrai bijou de famille entretenu comme une vieille Chevrolet cubaine par les derniers communistes ». On mesure la finesse du style et la hauteur de vue. Mais voilà qui ne va pas faire plaisir au ministère de la culture qui a inscrit l’immeuble au « Patrimoine » et aux dizaines de milliers de visiteurs annuels de ce site dont ils apprécient le geste architectural. Oui, le PCF s’honore de faire vivre ce haut lieu culturel au cœur de la capitale.

Monsieur le directeur, vous connaissez la boutade d’Alexandre Dumas : « J’aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent. » Je vous laisse le soin de choisir la catégorie dans laquelle ranger les auteurs de cet article. Mais dites-leur bien de ma part : nous sommes en été, et surtout qu’ils se reposent… Pour conclure, serait-il excessif de vous demander de présenter des excuses à tous les communistes pour ces fariboles que votre journal a publiées ? Je vous laisse juge.

Pierre Laurent

Secrétaire national du Parti communiste français

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Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS

23 Juillet 2017, 18:11pm

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Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS
Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS

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Dès janvier, du parking payant à l’hôpital d’Arras

10 Juillet 2017, 21:09pm

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Le dossier du stationnement au sein du centre hospitalier a déjà fait couler beaucoup d’encre. Nouvelle étape : un marché pour créer des places payantes a été lancé

 

Jeudi 15 juin, le centre hospitalier publiait un marché pour 188 nouvelles places de stationnement, dans son enceinte. Ces places s’inscrivent dans une politique globale. « Aujourd’hui, les différents espaces pour se stationner et circuler ne sont pas lisibles, les sens interdits ne se voient pas. On veut mettre en cohérence les espaces », explique Pierre Bertrand, directeur du CHA. Pour se garer, il faut être à même de repérer les différents espaces dédiés, ce qui n’est pas forcément simple au premier abord. 

 

Une heure pour 1,20 euro

Pour aider les usagers à se guider au mieux, une nouvelle signalétique apparaîtra en janvier 2018, en même temps que les nouvelles places payantes. « Mais ce n’est pas avec cela que l’on va gagner de l’argent. On va même en perdre, avec les aménagements, le barriérage et la gestion des flux », reconnaît le directeur. Le coût : une heure de stationnement pour 1 euro et 20 centimes, tout juste 10 centimes de plus qu’une heure en centre-ville. 

Ce nouvel espace « réservé aux plus pressés, à ceux qui ne veulent pas chercher une place ou qui veulent se garer au plus près de l’entrée de l’hôpital », prendra place juste en face du parvis menant à l’accueil. « Cela garantit de trouver une place rapidement, et cela garantit aussi que des gens ne profitent pas du CHA pour se garer. Car le problème des voitures ventouses est réel au centre hospitalier. » L’idée est aussi de rendre un service de qualité, avec notamment, la création d’une navette gratuite, entre le nouveau parking et l’entrée du CHA, pour aider à traverser le long parvis, « qu’on soit au parking gratuit ou payant, on pourra l’emprunter. » On est loin de l’hospitadine, l’ancienne navette entre le parking du gouverneur et l’hôpital. « Ce sera une golfette, conduite par des jeunes de l’École de la deuxième chance, qui travaillent déjà avec nous comme stewards », note Delphine Dussol, la directrice adjointe.

L’un des nouveaux parkings créés récemment, celui le long du centre Hopale rééducation, sera réservé aux taxis et ambulanciers qui attendent leurs clients. Le dépose-minute devant l’hôpital sera plus réglementé, avec une barrière, et ne permettra pas de stationner plus de dix minutes. 

Les transports en commun, qui desservent déjà le site, devraient être renforcés d’une ligne, la 1. « La ligne 6 entre et sort dans l’hôpital avec un seul arrêt, sans visibilité. On veut rendre plus accessible l’hôpital aux transports en commun », note Pierre Bertrand. Le travail est en cours avec la communauté urbaine d’Arras et Artis pour que la ligne 1 puisse, elle aussi, venir jusque dans l’hôpital.

L’estimation du budget nécessaire pour les aménagements et la création du parking payant est d’environ 400 000 euros. 

AURELIE DELFORGE ()

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PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

1 Juillet 2017, 07:10am

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PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

Le tiers état se donnera rendez-vous à Versailles pour protester contre le coup de force institutionnel d'Emmanuel Macron.

PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

Communiqué des parlementaires communistes

Le Président de la République a décidé, dans une urgence savamment organisée, de convoquer le Parlement en Congrès ce lundi 3 juillet pour nous abreuver de son discours. Ce sera sans nous, députés communistes et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen.

Nous n’irons pas à Versailles adouber le monarque présidentiel. Nous n’irons pas à Versailles pour valider le court-circuit du travail de l’Assemblée, à la veille du discours de politique générale du Premier ministre et du vote de confiance au gouvernement - ou de défiance ? - qui doit s’ensuivre. Ce n’est pas respectueux de l’Assemblée nouvellement élue et un mauvais présage sur le rôle dévolu aux Députés et au Sénateurs dans cette législature qui s’ouvre. Il y a une volonté de soumettre le Parlement que nous n’acceptons pas. On le mesure déjà avec la volonté du recours aux ordonnances et le projet de loi d’habilitation en préparation. Avec ce type de fonctionnement, ce n’est pas la République qui est en marche, mais le Parlement qui est mis au pas, au mépris du fonctionnement des institutions et de l’équilibre des pouvoirs.

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PCF. Nous n'irons pas à Versailles tenir congrès

1 Juillet 2017, 07:00am

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PCF. Nous n'irons pas à Versailles tenir congrès

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Léandre Létoquart, ancien maire communiste de Méricourt est décédé

15 Juin 2017, 17:10pm

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Léandre Létoquart à gauche de la photo avec l'actuel maire de Méricourt Bernard Baude

Léandre Létoquart à gauche de la photo avec l'actuel maire de Méricourt Bernard Baude

Lens, le 14 juin 2017

ci dessous le message de condoléances que j'ai adressé à la famille de Léandre Létoquart, ancien maire communiste de Méricourt.


"Comme beaucoup d’entre vous, je suis profondément attristé par la disparition brutale de Léandre Létoquart, ancien maire de Méricourt et ancien Conseiller régional.

De nombreux souvenirs me reviennent et me rappellent ceux d'un homme attachant, profondément humaniste et pacifiste.

Homme engagé et courageux, ses valeurs progressistes et anticolonialistes l’ont amené à refuser de participer à la guerre d'Algérie, ce qui lui valut dix-huit mois de prison.

Dirigeant communiste de notre Fédération, il était, au titre de conseiller régional, un des piliers de la bataille pour la reconversion de notre bassin minier et la rénovation des cités minières.

Homme à l'intelligence vive et à la pensée aiguë, il était un exemple pour les plus jeunes et je sais oh combien, il était reconnu par sa population, comme un bâtisseur d'avenir.

Sans conteste, il a marqué sa belle ville de Méricourt, d'une empreinte indélébile.

Évoquant trop brièvement Léandre, je ne peux faire sans penser à ses parents, Léa et Léandre (père), sans non plus penser à ses frères et sœurs, ses enfants, neveux et nièces, à toute sa famille.

Il était, à mes yeux, un singulier collectif, un souffleur de conscience.

À vrai dire je ne suis pas seulement triste de sa disparition, je suis surtout fier de l'avoir connu.

Toutes mes pensées vont aux Méricourtois, à sa famille ainsi qu'à ses proches et à ses camarades.

Mes condoléances les plus attristées au nom des communistes du Pas-de-Calais dont je sais que nombreux militants communistes auront à cœur d'être présents aux obsèques de ce grand Monsieur.

De tout cœur avec vous dans ces moments si difficiles".

Hervé POLY
Secrétaire du PCF 62

 

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