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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

9 Juin 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

TOUTES LES VOIX COMPTENT DES LE PREMIER TOUR

 

Le 11 juin, toute Ia France aura les yeux rivés sur le petit écran à 20 heures pour les résultats des élections législatives. Le 11 juin, nous saurons si nous aurons la chance de pouvoir disposer d'un groupe parlementaire conséquent pour faire face aux premières attaques d'un gouvernement ultraconservateur.

 

Car il va falloir une opposition solide à l'Assemblée nationale.

Une opposition soudée, forte, structurée et constructive pour affronter en direct le monde du capital et de l'entreprise. Car si le gouvernement mis en place par Edouard Philippe ressemble déjà au conseil d'administration d'un grand groupe international. les députés godillots, validés par En Marche, ont tous l'air de bons petits soldats du capitalisme triomphant.

 

Pour ne pas faire de l'Assemblée une simple chambre d'enregistrement des décisions gouvernementales, il faut absolument que des députés PCF et Front de gauche soient présents en nombre, faute de proportionnelle, ce scrutin risque d'ètre un simple écho du choc de la présidentielle à cause de l'inversion du calendrier électoral. Mais aussi à la barrière de 12.5 % des inscrits nécessaires pour pouvoir accéder au second tour.

 

Il est donc à la fois nécessaire de faire en sorte que la participation soit la plus haute possible et que chacun vote en son âme et conscience pour le candidat le plus apte à gauche à faire obstacle à la droite et l'extrême droite.

 

Dans le Douaisis. tout comme dans l'Amandinois ou le Denaisis. pas une voix ne doit manquer à Alain Bruneel (16e). Charles Beauchamp (17e). Pascal Jean (19e) et Fabien Roussel (20e). Dans chaque circonscription, chaque voix pèse pour faire obstacle aux forces réactionnaires.

 

Dans la Somme, il n'est pas impossible que François Ruffin soit au second tour. Toutes les actions doivent être menées pour faire en sorte de conserver nos circonscriptions. Et faire mentir les sondages, destinés la plupart du temps à endormir l'opinion publique.

 

De Dunkerque à Abbeville, d'Hirson à Calais, nous savons que les efforts n'ont pas été comptés pour faire connaître les programmes des candidats du PCF et du front de Gauche.

 

Là où l'union aura été possible avec les insoumis, souhaitons qu'elle porte tous ses fruits.

 

Restera pour tous le regret de n'avoir pu poursuivre la formidable dynamique mise en œuvre dans le cadre de la présidentielle qui aura permis à Jean-Luc Mélenchon un score supérieur de près de la moitié à celui de 2012.

 

Viendra l'heure des comptes après le deuxième tour, en attendant toute l'énergie doit être consacrée à la conquête de nouvelles voix sur tous les territoires.

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Noces de diamant pour nos camarades Francine et François

8 Juin 2017, 06:00am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Noces de diamant pour nos camarades Francine et François

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Les 8 ordonnances de Macron contre les travailleurs décryptées par l'UGICT-CGT

7 Juin 2017, 21:36pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 Les 8 ordonnances de Macron contre les travailleurs décryptées par l'UGICT-CGT

On comprend mieux pourquoi le calendrier annoncé par Emmanuel Macron prévoyait d’attendre après les législatives pour dévoiler le contenu des ordonnances sur le droit du travail : il est explosif

Le projet fuité va bien au-delà des éléments annoncés publiquement jusqu’ici. Il s'attaque notamment au contrat de travail, aux salaires, et à la santé et la sécurité au travail.

Mais le gouvernement ne dévoile pas l'ensemble du contenu qu'il souhaite modifier et c'est même un objectif assumé pour "ne pas courir le risque de contraintes insurmontables au stade de la rédaction des ordonnances".

Les sujets listés sont beaucoup plus larges que prévu et lui donnent une marge de manœuvre inédite pour modifier la quasi-totalité des droits des salariés en catimini pendant l'été. Les mesures qui concerneraient directement les Ingés, cadres et tech sont nombreuses : salaires tirés vers le bas, télétravail, plafonnement des indemnités prudhommes…

L'Ugict, CGT Ingés Cadres Techs, publie ici un décryptage détaillée de ces 8 ordonnances qu'Emmanuel Macron aurait préféré ne pas dévoiler avant les législatives.

La méthode : les ordonnances

Le projet de loi rendu public est celui qui va autoriser le gouvernement à légiférer par ordonnances sur un certain nombre de sujets. Le gouvernement est tenu de préciser dans son projet de loi les sujets sur lesquels il veut réformer par ordonnances, et le calendrier. Une fois la loi d'habilitation votée, il dispose d'un délai pour préparer ses ordonnances et les soumettre au parlement pour ratification. Sans attendre la ratification du Parlement, elles s'appliquent immédiatement.

Ici, le choix retenu laisse la marge de manœuvre la plus importante au gouvernement avec :

- un nombre de thèmes très élevé
- un contenu très large, le projet de loi précisant que contrairement à la loi El Khomri, ces dispositions supplétives peuvent être en deçà des droits actuels.
- un calendrier potentiellement long, pouvant laisser jusqu'à 1 an au gouvernement pour légiférer sans débat avec le parlement.

8 sujets listés, qui donneront chacun lieu à une ordonnance soumise à ratification par le parlement


Renvoyer à l'entreprise de nouveaux sujets, la loi ne définissant plus que des dispositions supplétives, s'appliquant en l'absence d'accord. La liste de ces sujets est très longue, et couvre y compris des thèmes pour lesquels la loi, grâce à la mobilisation de l'année dernière, prévoyait qu'il était impossible de déroger par accord d'entreprise: le contrat de travail, le temps de travail, les salaires, la santé et la sécurité, et l’emploi

 

VOTEZ INTELLIGEMMENT AUX ELECTIONS LEGISLATIVES

VOTEZ POUR LES CANDIDAT(E)S COMMUNISTES

 

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Le gouvernement d'Edouard Philippe s'apprête à détruire la Sécurité Sociale

7 Juin 2017, 21:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L'annonce est tombée sur Tweeter, le premier ministre Edouard Philippe (LR) détruira le modèle social français et la Sécurité sociale. Dimanche ne donnons pas de majorité à Macron. Pas une voix ne doit se porter sur les candidats d'En Marche !


 
S'il n'y a plus de cotisations, il n'y a plus de remboursements des soins médicaux, plus d'APL, plus de retraite, plus de chômage, plus d'allocations familiales.
Dimanche votez communiste !
Nicolas Maury

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Cette vingtaine de circonscriptions qui peuvent porter le PCF à l'Assemblée Nationale

7 Juin 2017, 20:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Elles ne seront pas très nombreuses, mais ces quelques circonscriptions peuvent porter au second tour des candidat.e.s communistes et où très proche du PCF. Faisons une petite revue de ces circonscriptions gagnables (si les électeurs le souhaitent) :

Cette vingtaine de circonscriptions qui peuvent porter le PCF à l'Assemblée Nationale

Je liste deux types de circonscriptions : les gagnables et les mentions honorables dans le même département , celles où l'on peut espérer faire un score intéressant, mais sans qualification pour le second tour (liste non exhaustive). 

Allier (03): 

1ère circonscription de l'Allier avec Jean-Paul Dufrègne (PCF). Dans cette circonscription marquée par une forte implantation communiste, l'ancien Président du Conseil général de l'Allier peut parvenir au second tour. Il dispose du soutien du PCF, de Ensemble! et de l'absence de candidature de la France Insoumise. 

Bouches du Rhône (13): 

13ème circonscription des Bouches du Rhône avec Pierre Dharréville (PCF). Dans cette vaste circonscription au fort potentiel électoral communiste, Pierre Dharréville peut conserver le siège de député gagné par Michèle Vaxès en 1997. Pour cela il dispose du soutien du PCF, de Ensemble!, de la France insoumise. Le danger vient essentiellement du Front national, sachant que les droite est ici ultra-divisée et le PS extrêmement affaiblit (division avec les marcheurs). 

Quelques autres circonscriptions sont à regarder (même si il y a peu de chance de qualification pour le second tour) : La 10ème circonscription (Gardanne, Roquevaire), la 11ème circonscription (Septèmes-les-Vallons et Aix Nord-Est) et la 7ème circonscription (Marseille Nord arrondissement 15 et 16). 

Cher (18): 

2ème circonscription du Cher avec Nicolas Sansu (PCF). Dans cette circonscription, le député sortant bénéficie d'un large soutien et de l'absence de la France insoumise. Le vrai danger vient surtout des candidats de la droite (En Marche inclus) qui peuvent prendre la circonscription. 

Nord (59): 

16ème circonscription du Nord avec Alain Bruneel (PCF) qui s'engage pour continuer le travail politique mené par Jean-Jacques Candelier. Dans cette circonscription le danger vient du FN, qui peut obtenir une victoire politique dans cette circonscription historiquement communiste du bassin minier. 

17ème circonscription du Nord avec Charles Beauchamp (PCF) qui lui aussi s'engage à succéder à Marc Dolez (ex-PG). Dans cette circonscription le danger vient du FN, qui grâce à la présence d'un candidat de la France insoumise, peut obtenir une victoire électorale. 

20ème circonscription du Nord avec Fabien Roussel (PCF) qui souhaite succéder à Alain Bocquet dans cette circonscription historiquement communiste du bassin minier. Le danger vient du FN et de la division dont est responsable la France insoumise. 

Mention honorable pour la 21ème circonscription du Nord. Le score sera à surveiller, même si il y a peu de chance de qualification. 

Oise (60): 

6ème circonscription de l'Oise avec Patrice Carvalho (PCF) candidat à sa réélection. Le scrutin sera difficile dans ce secteur, notamment vis à vis du FN et de la division permise par la FI (même si les bulletins risquent de ne pas être disponibles). 

Puy-De-Dôme (63): 

5ème circonscription du Puy-de-Dôme avec André Chassaigne (PCF) candidat à sa réélection. Le scrutin sera difficile dans ce secteur, notamment vis à vis de En Marche! et de la division permise par la FI (André Chassaigne étant une cible à abattre pour les insoumis). La popularité, le travail exemplaire et la proximité d'André Chassaigne seront des atouts. 

Rhône (69): 

14ème circonscription du Rhône avec Michèle Picard (PCF) qui souhaite reprendre la circonscription perdue en 2012. Le scrutin sera difficile dans ce secteur, notamment vis à vis du FN et de la division permise par la FI (les groupes d'appuis locaux avaient décidés de ne présenter personne, mais le national du PG, pardon de la FI, en a décidé autrement). 

Seine Maritime (76): 

3ème circonscription de Seine Maritime avec Hubert Wulfranc (PCF). En 2012, notre camarade Hubert Wulfranc était arrivé second des élections avec 24,60% des voix (loin derrière le PS), et aujourd'hui il bénéficie d'un large soutien politique incluant la France insoumise. 

6ème circonscription de Seine Maritime avec Sébastien Jumel (PCF). Le maire communiste de Dieppe avait recueilli 16,55% des voix en 2012, aujourd'hui il bénéficie d'un large soutien politique (qui inclus la FI) et peut se positionner entre la droite et En Marche. 

8ème circonscription de Seine Maritime avec Jean-Paul Lecoq (PCF). Dans cette circonscription perdue en 2012 (pour une poignée de voix et au profit du PS), Jean-Paul Lecoq peut infliger une double défaite : l'une au PS et l'autre à l'ancien maire du Havre devenu premier ministre. Cependant cette mission sera difficile du fait de la division du la France insoumise. 

Somme (80): 

1ère circonscription de la Somme avec François Ruffin (soutenu par le PCF). Maxime Gremetz y fut député longtemps et le danger vient du Front national. 

[Essonne (91): 

10ème circonscription de l'Essonne avec Philippe Rio (PCF). Le travail de terrain du PCF dans cette circonscription, et surtout à Grigny, peut permettre à Philippe Rio de réaliser un excellent score. Il peut ainsi bloquer la France insoumise dans ses rêves hégémoniques (en 2012, François Delapierre avait réalisé 16,66% des voix). 

Une mention honorable au candidat communiste, Michel Nouaille, dans la 1ère circonscription de l'Essonne (Evry-Corbeil), qui malgré la trahison de nombreux révisionnistes et liquidateurs du PCF, bénéficie du soutien du PS (de Hamon) et du PCF. Crédité de 6,5% des intentions de votes, il aura réussi a faire rager Jean-Luc Mélenchon. 

Hauts de Seine (92): 

1ère circonscription des Hauts-de-Seine (Gennevilliers) avec Elsa Faucillon (PCF). La reconquête de la circonscription perdue en 2012 semblait être une promenade de santé, tant le PCF et ses militants travaille le terrain depuis 5 ans. Mais pour la France insoumise, l'objectif est de faire perdre les communistes, au profit du député PS (et discrédité) sortant. 

4ème circonscription des Hauts de Seine (Nanterre) avec Zahra Boudjemai (app-PCF), soutenue par le maire (app-PCF) Patrick Jarry et les sections PCF de Nanterre et Suresnes. Cette circonscription risque d'être perdue du fait d'une division causée par la France insoumise et le drôle de jeu de la députée sortante Jacqueline Fraysse (GC-FdG). 

11ème circonscription des Hauts de Seine (Bagneux Malakoff) avec Yasmine Boudjenah (PCF). La candidate communiste bénéficie d'un large soutien (le suppléant étant de la France insoumise). Cette circonscription perdue en 2012 devrait, normalement basculer vers le PCF. 

Seine Saint Denis (93): 

2ème circonscription de Seine Saint Denis (Saint Denis-Pierrefite) avec Stéphane Peu (PCF). Le candidat soutenu par le PCF, Ensemble!, la FI pourrait mettre un terme à la mandature de Mathieu Hanotin (PS). Mais on est pas à l'abris d'un retournement de situation. 

4ème circonscription de Seine Saint Denis (La Courneuve, le Blanc Mesnil, Stains, Dugny) avec Marie-George Buffet (PCF ??? on ne sait plus trop). La droite est ici très menaçante. 

7ème circonscription de Seine Saint Denis (Montreuil, Bagnolet) avec Gaylord Le Chequer (app-PCF). Dans cette circonscription, se sera la guerre ouverte pour jeter Razzy Hammadi (PS). On retrouvera contre le candidat soutenu par le PCF, Jean-Pierre Brard (l'ancien député-maire) et le parachutiste hargneux et guignolesque, Alexis Corbière. Bref, ici se sera compliqué. 

Les mentions honorables pour la 1ère circonscription de Seine Saint Denis (Saint Ouen) avec Frédéric Durand (PCF), pour la 5ème circonscription de Seine Saint Denis (Bobigny-Noisy le Sec- Le Bourget) avec Abdel Sadi (PCF), la 6ème circonscription de Seine Saint Denis (Aubervilliers Pantin) avec Patrick Le Hyaric (PCF), le directeur du journal l'Humanité (journal qui a soutenu Jean-Luc Mélenchon à 4000%, qui au final présente un FI contre lui). 

Val de Marne (94): 

10ème circonscription du Val de Marne (Ivry, Kremlin Bicêtre) avec Pascal Savoldelli (PCF) qui entend reconquérir cette circonscription perdue en 2012. Le seul hic vient de la France insoumise qui pourrait faire perdre le PCF par calcul politicard. 

Les mentions honorables pour la 5ème circonscription du Val de Marne (Champigny sur Marne) avec Christian Fautré (PCF) en alliance avec EELV, la 11ème circonscription du Val de Marne (Villejuif) avec Catherine Dos Santos (PCF). 

La Réunion (974): 

2ème circonscription de La Réunion (Le Port, La Possession, Saint Paul) avec Huguette Bello (PLR), un bastion communiste réunionnais (malgré les divisions au PCR). 

Les mentions honorables pour la 1ère circonscription de La Réunion avec Julie Pontalba (PCR), qui est soutenue par la FI et la 6ème circonscription de La Réunion avec Gilles Leperlier (PCR). 

Il faudra regarder d'autres circonscriptions: 

- La 17ème circonscription de Paris (75) avec Ian Brossat (PCF). 
- La 4ème circonscription du Loiret (45) avec Franck Demaumont (PCF) qui bénéficie du soutien de la FI et des socialistes pro-Hamon. 

- La 3ème circonscription du Pas-de-Calais (Avion, Lens, Harnes) avec Jean-Marc Tellier (PCF), le maire communiste d'Avion.

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A 4 jours des législatives, Jean-Luc Mélenchon s'en prend encore au PCF

7 Juin 2017, 20:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

On remarquera plusieurs choses dans ce message haineux de Jean-Luc Mélenchon : 

- La cible n'est pas le Front Nationale, mais le PCF (crédité de 4%). 
- Il n'attaque pas Marine Le Pen (44%). En même temps, Jean-Luc Mélenchon c'est fait battre 3 fois par Marine Le Pen (1er tour des Présidentielles de 2012, 1er tour des législatives de 2012 et 1er tour des Présidentielles de 2017) 
- Il avait promis de revenir à Henin-Beaumont, mais il est à Marseille. 

Voilà la vertu tant vantée. 

Jean Luc c'est comme le capitalisme... il a fait son temps.

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les candidates du PCF dans la presse

7 Juin 2017, 20:36pm

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Maryse dans la 1ère et Leïla dans la 2ème du Pas de Calais
Maryse dans la 1ère et Leïla dans la 2ème du Pas de Calais

Maryse dans la 1ère et Leïla dans la 2ème du Pas de Calais

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Législatives : le PCF a t-il tout fait pour le rassemblement ?

4 Juin 2017, 05:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le PCF et la France Insoumise (FI) se renvoient la responsabilité de la division pour les législatives de juin 2017.

Cette division peut entrainer l’élimination de la gauche du deuxième tour des législatives dans de très nombreuses circonscriptions alors que, unie, elle arriverait en tête du 1er tour dans plus de 200 d’entre elles.

Mais pourquoi cette désunion ?

I - La volonté du PCF d’aboutir à des candidatures communes est-elle réelle ou feinte ?

Dans son courrier au PCF du 4 mai 2017 ( consultable à : http://www.youscribe.com/catalogue/documents/actualite-et-debat-de-soc... ), les responsables de la FI nient la réalité de la volonté du PCF d’aboutir à un accord pour les législatives. En dehors de se donner le beau rôle, la FI y accuse le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, d’avoir déclaré « qu’il n’y aura pas d’accord entre le PCF et la FI », comme rapporté dans le CommunisteS (supplément à l’Humanité) du 11 janvier 2017 ( Consultable à : http://www.pcf.fr/95229 , page 3 colonne du milieu ).

Pourtant, sur la page précédente de ce même numéro de CommunisteS, dans la retranscription des voeux de Pierre Laurent pour l’année 2017, il est question à de multiples reprises de rassemblement :

- « Le rassemblement auquel je n’ai cessé d’appeler tout au long de l’année écoulée ... est celui des forces vives de la gauche de ce pays. »

- « Oui, nous rêvions mieux pour partir en campagne, un socle de rassemblement plus large encore... »

- « Nous lançons notre campagne en faveur du vote pour Jean-Luc Mélenchon avec cet objectif : élargir le rassemblement le plus loin possible... »

- « Nous sommes déjà à pied d’œuvre pour présenter ou soutenir dans toutes les circonscriptions des candidats du rassemblement aux élections législatives. » ; etc.

Pourquoi cette contradiction ?

Parce que l’accord dont il est question dans le CommunisteS du 11 janvier, l’accord que refuse le PCF, c’est le seul et unique accord que lui ait proposé la FI : intégrer la France Insoumise.

Oui au rassemblement ; non à l’intégration.

II - La FI était-elle au courant de cette différence ?

Deux représentants de la FI étaient présents aux vœux de Pierre Laurent  : A. Corbière et E. Coquerel. Ils ont entendu les multiples appels de Pierre Laurent au rassemblement de toute la gauche de transformation et écologiste. Ils ne pouvaient donc pas se tromper sur le sens de la phrase disant qu’il n’y aurait pas d’accord.

- Précédemment, le 2 novembre 2016, a eu lieu une rencontre entre la FI et le PCF. Un compte-rendu de cette rencontre, fait par la FI, est consultable par le lien suivant : https://lafranceinsoumise.fr/2016/11/04/compte-rendu-de-rencontre-part... . On peut y lire que le PCF a demandé un cadre commun pour les législatives, ainsi que la possibilité de construire pour les législatives des accords politiques plus larges avec EELV et les frondeurs du PS. La réponse de la FI précise la nécessité pour le PCF d’intégrer la FI et de signer la charte de la FI, comme préalable à des candidatures de rassemblement aux législatives.

- Dans le numéro du 1er février 2017 de CommunisteS est publiée la déclaration du Comité Exécutif National du PCF : « Construire un pacte de majorité ». Il y est dit à propos des élections législatives : «  Nous appelons toutes les forces de gauche à retrouver le chemin du dialogue, à débattre des projets et des contenus pour travailler au maximum de convergences permettant la construction d’un pacte de majorité. »

- Dans sa conférence de presse du 25 avril 2017 ( à lire ici : http://www.pcf.fr/99154 ), Pierre Laurent renouvelle à plusieurs reprises l’appel au rassemblement de toutes les forces de gauche, mais aussi de toutes les voix qui se sont portées sur J-L Mélenchon, B. Hamon, Ph Poutou et N. Arthaud, ce qui permettrait d’arriver en tête du 1er tour des législatives dans 212 circonscriptions.

- Dernier exemple cité, mais il y en a bien d’autres, la lettre du 3 mai 2017, de P. Laurent à J-L Mélenchon concernant les législatives ( consultable ici : http://www.pcf.fr/99563 ). Il y est dit, entre autres : « Je l’écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c’est à dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives... ». De nombreuses propositions y sont faites, de nombreux arguments y sont développés, pour tenter de persuader de la nécessité de trouver un accord national permettant de s’unir pour les législatives.

Tous ces exemples démontrent clairement que les dirigeants de la FI ne pouvaient pas ignorer que le PCF souhaitait un accord national des forces ayant soutenu J-L Mélenchon, et au delà si possible de toutes les forces de la gauche de transformation et écologiste, afin de présenter des candidatures uniques dans un maximum de circonscriptions, aux législatives.

Mais pourquoi le PCF n’a t-il pas accepté les propositions que la FI lui a faite dans son courrier du 4 mai 2017 ?

III - Les propositions de la FI, d’accord limité à quelques circonscriptions, étaient-elles acceptables ?

Reprenons les propositions faites par la FI dans son courrier du 4 mai 2017 ( consultable à : http://www.youscribe.com/catalogue/documents/actualite-et-debat-de-soc... ).

Passons rapidement sur cette histoire de « partager le territoire entre 50% de candidatures PCF et 50% de candidatures FI ». Le PCF réclame depuis le début que le rassemblement se fasse avec les autres partenaires du Front de Gauche, la société civile, EELV et les Hamonistes, équitablement et dans le respect de chacun.

Après avoir refusé, pour la 5ème fois, un accord national si le PCF n’intègre pas la FI, proposition est faite par la FI d’un accord sur 52 circonscriptions : 26 pour le PCF et 26 pour la FI.

Mais quand on regarde le détail des 26 circonscriptions proposées par la FI au PCF, on est sidéré !

Sur ces 26 circonscriptions, 11 sont déjà attribuées par la FI à des communistes qui ont intégré la FI et signé sa charte. Donc, pour ces 11 circonscriptions, le PCF n’aurait rien à dire ! Pas le droit de choisir les circonscriptions, pas le droit de choisir ses candidats et pas le droit de revendiquer les voix qu’ils obtiendront puisqu’ils ont signé la charte de la FI. A souligner que, parmi ces 11, figure François Ruffin qui n’est pas plus communiste que FI et qui est soutenu de la même façon par les deux partis. Pourquoi donc l’attribuer au PCF ?

Donc, cette proposition donne 15 circonscriptions, sans concurrence FI, à des candidats du PCF, 26 circonscriptions, sans concurrence PCF, à des candidats FI et 11 circonscriptions, sans concurrence PCF, à des candidats FI adhérents du PCF (dont les voix et le financement public qui va avec seront comptabilisés pour la FI).

On a connu plus équitable comme accord entre partenaires qui se respectent !

 

IV - Mais pourquoi le PCF refuse t-il d’intégrer la FI et de signer sa charte ?

Pourquoi ne pas signer la charte ?

- Les candidats aux législatives qui signent la charte de la FI s’engagent à « faire campagne sur le même programme national : l’Avenir en commun ». Entre le programme du PCF (La France en commun) et celui de la FI (l’Avenir en commun), il y a beaucoup de convergences, mais il y a aussi des divergences importantes, qui nécessitent discussions et compromis pour se rassembler. Il est évident qu’un parti ne peut s’engager sur un programme avec lequel il a des désaccords et qu’il n’a pas eu le droit de discuter.

- Les candidats qui signent la charte s’engagent à « se rattacher à l’étiquette politique « la France insoumise » lors du dépôt de candidature afin de participer à la totalisation des voix au niveau national ». Accepter ce point signifierait pour le PCF la perte de toutes voix aux élections législatives, puisqu’elles seraient comptabilisées pour la FI. Or, le financement public des partis politiques se fait en fonction du nombre de voix obtenues aux législatives. Le PCF perdrait donc tout financement public au profit de la FI, avec d’énormes difficultés financières à la clé.

- Les signataires de la charte s’engagent à « respecter la discipline de vote du groupe lorsqu’une décision collective a été prise conformément au programme l’Avenir en commun ». Pour le PCF, les élus reçoivent leur mandat des électeurs et c’est à eux qu’ils doivent rendre des comptes. Cela peut conduire à des différences de positionnement des élus, mais pas de façon importante sur les questions essentielles. Cela permet aux élus de respecter la volonté de leurs électeurs en fonction de spécificités locales, tant que cela reste en accord avec les orientations politiques du PCF.

- Les signataires de la charte s’engagent à « se rattacher à l’association de financement « la France insoumise » lors du dépôt de candidature, ce qui inclut la possibilité d’accords de reversement entre cette association et les candidats ou le groupement politique qu’ils désigneront ». En bref, cela voudrait dire qu’une part importante des finances du PCF serait soumise au bon vouloir de reversement d’une autre organisation politique. Ça laisse rêveur…

Pourquoi ne pas intégrer la FI ?

Les conditions d’intégration de la FI ont toujours été énoncées très clairement par ses dirigeants : y entrer en acceptant en l’état tout ce qui a été construit précédemment. Cela signifie accepter les structures de la FI et ce qui a été précédemment élaboré de son programme.

- Comme dit plus haut, le programme de la FI comporte des points de désaccord importantsavec le programme du PCF. Par exemple, la FI prévoit de fusionner la CGS à l’impôt, ce qui veut dire passer dans l’impôt une partie du financement de la Sécurité Sociale. C’est le premier pas du désengagement des entreprises du financement de notre Sécu et c’est inacceptable. Il n’est donc pas possible que l’Avenir en commun devienne le programme du PCF.

- A propos des structures de la FI, passons rapidement en revue ses principaux responsables :

- J-L Mélenchon,Parti de Gauche.

- M. Bompard (directeur de campagne de JLM),Parti de Gauche.

- A. Corbière (porte-parole de JLM),Parti de Gauche.

- M. Billard (coordinatrice du programme écologie),Parti de Gauche.

- E. Coquerel (coordinateur du PG),Parti de Gauche.

- R. Garrido (porte-parole de JLM),Parti de Gauche.

- D. Simonnet (coordinatrice du PG),Parti de Gauche.

- J. Généreux (coordinateur du projet),Parti de Gauche.

- L. Chaïbi (animatrice de l’espace politique de la FI),Parti de Gauche.

- P. Juraver (animateur de l’espace des luttes de la FI),Parti de Gauche.

- S. Chikirou (responsable communication)Parti de Gauche.

- A. Léaument (en charge de la coordination numérique),Parti de Gauche.

On trouve enfin C. Girard (responsable du programme de la FI) et M. Panot (coordinatrice des groupes d’appui de la FI) qui semblent ne pas être passées par le Parti de Gauche avant d’entrer à la FI.

A noter que, ayant pour titre la fonction assez vague « d’orateur national », on trouve encore un membre du PG, deux ex-membres du PS (devenus l’une FI et l’autre Nouvelle Gauche Socialiste), deux membres du PCF et une ex-membre du NPA.

Soit, sur 20 dirigeants, 13 membres du Parti de Gauche.

En somme, tout en n’étant pas un parti et en revendiquant n’avoir aucune affiliation à un parti, la France Insoumise est dirigée par le Parti de Gauche.

Il est aisé de comprendre que le PCF ne peut pas intégrer un mouvement entièrement dirigé par un autre parti. Or, comme les dirigeants de la FI ne sont pas démocratiquement élus par les « adhérents », que tous sont unilatéralement désignés par J-L Mélenchon, aucune évolution n’est à attendre, qui permettrait une ouverture de la direction de la FI aux différentes composantes de la gauche de transformation.

V - Les communistes sont-ils seuls à avoir des problèmes avec la FI ?

- Caroline de Haas est la militante féministe qui a lancé la pétition contre la loi El Khomri, pétition qui a recueilli un million et demi de signatures l’an dernier. Elle s’est proposée comme candidate de la gauche de transformation et écologiste contre Myriam El Khomri, la ministre de la loi « travail », dans la 18ème circonscription de Paris. Tout le monde a dit oui, sauf la FI ( voir l’historique des discussions : https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/130517/lunite-est-un-co...;;utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5 ) , c’est son droit. Mais depuis, C. de Haas est la cible d’insoumis qui tentent de discréditer sa candidature en faisant courir le bruit qu’elle aurait soutenu B. Hamon à la présidentielle ( témoignage de Caroline de Haas dans cette vidéo : http://www.regards.fr/web/article/caroline-de-haas-le-ps-n-est-plus-un... ), ce qui est faux.

Le secrétaire national d’EELV, après avoir lancé un appel au rassemblement pour les législatives, a reçu de la FI la même réponse que celle faite au PCF ( un article à ce sujet : http://www.liberation.fr/france/2017/05/05/legislatives-pas-d-accord-n... ). La réaction de David Cormand montre à quel point cette proposition est inacceptable : « Nous avons reçu une fin de non-recevoir de la France Insoumise puisque son exigence, c’est la soumission. »

Le rejet de tout accord par la FI est généralisé, à quelques exceptions locales près.

VI - Du très moche et de l’espoir !

Commençons par le plus moche, pour finir par le plus positif.

Le Partenaire d’or revient à J-L Mélenchon pour son SMS du 4 mai à Pierre Laurent, dans lequel il déclare aux communistes : « Vous êtes la mort et le néant. » ( A voir ici, par exemple : http://elections2017.actu.orange.fr/news/jean-luc-melenchon-a-pierre-l... ).

Un Partenaire d’argent à Raquel Garrido pour son tweet mettant sur le même plan le FN et le PCF ( à voir ici : https://twitter.com/raquelgarridofi/status/860146327237349376 ).

Un Partenaire de bronze à la direction de la FI qui impose un candidat FI contre la candidate communiste Michèle Picard, à Vénissieux, alors que les comités d’appuis locaux de la FI avaient majoritairement décidé le rassemblement derrière Michèle Picard, pour avoir une chance que la gauche l’emporte dans cette circonscription

( décrit ici : http://www.expressions-venissieux.fr/2017-05-18-france-insoumise-natio... ).

Un Partenaire d’argent encore à J-L Mélenchon qui a déclaré que le PCF ne soutenait aucun candidat de la FI aux législatives. Il avait juste oublié que, entre autres, le PCF venait de retirer son candidat de la 4ème circonscription de Marseille pour laisser la place au parachuté de la FI : J-L Mélenchon lui-même ( article sur le sujet : http://www.liberation.fr/desintox/2017/05/19/monsieur-melenchon-le-pcf...;;utm_so ).

Quelques exemples de circonscriptions où le PCF retire unilatéralement ses candidats pour éviter la catastrophe :

- Eure et Loire : le PCF retire ses candidats de 2 circonscription sur 4, pour lutter contre la division des candidatures de la gauche de transformation ( lire : http://www.lechorepublicain.fr/dreux/politique/2017/05/11/le-parti-com... ). La FI maintient ses candidats dans les 4 circonscriptions.

- Bouches du Rhône : le PCF retire ses candidats de 4 circonscriptions : celle où J-L Mélenchon est parachuté et 3 autres où le risque d’élection du FN est très important. En retour, la FI retire ses candidats sur 1 circonscription ( article : https://marsactu.fr/bref/pcf-se-retire-quatre-circonscriptions/ ).

- Loire-Atlantique : le PCF retire ses candidats de deux circonscriptions ( article : http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/legislatives-... ). Aucune réciprocité de la part de la FI.

Quelques exemples qui montrent que le rassemblement est possible ...

- En Bretagne, à Fougères, le PCF, EELV, Bretagne Ecologie et des partisans de Benoit Hamon se rassemblent autour d’un même candidat ( voir l’article : http://www.lachroniquerepublicaine.fr/2017/05/13/legislatives-benoit-m... ).

- Dans les trois circonscriptions du Jura, le PCF, le PS et EELV présentent des candidatures communes ( voir l’article : http://www.communcommune.com/2017/05/legislatives-dans-le-jura-le-pcf-...;;utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_share_auto ).-

- Dans le Béarn, alliance entre le PCF, République & Socialisme et EELV ( voir l’article : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/04/20/bearn-front-de-gauche...,2116620.php ).

... même avec la France Insoumise :

En Seine-Maritime, accord de non concurrence dans 2 circonscriptions où la FI soutient des candidats communistes ( voir l’article : http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-d... ).

Le PCF et la France Insoumise (FI) se renvoient la responsabilité de la division pour les législatives de juin 2017.

Cette division peut entrainer l’élimination de la gauche du deuxième tour des législatives dans de très nombreuses circonscriptions alors que, unie, elle arriverait en tête du 1er tour dans plus de 200 d’entre elles.

Mais pourquoi cette désunion ?

I - La volonté du PCF d’aboutir à des candidatures communes est-elle réelle ou feinte ?

Dans son courrier au PCF du 4 mai 2017 ( consultable à : http://www.youscribe.com/catalogue/documents/actualite-et-debat-de-soc... ), les responsables de la FI nient la réalité de la volonté du PCF d’aboutir à un accord pour les législatives. En dehors de se donner le beau rôle, la FI y accuse le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, d’avoir déclaré « qu’il n’y aura pas d’accord entre le PCF et la FI », comme rapporté dans le CommunisteS (supplément à l’Humanité) du 11 janvier 2017 ( Consultable à : http://www.pcf.fr/95229 , page 3 colonne du milieu ).

Pourtant, sur la page précédente de ce même numéro de CommunisteS, dans la retranscription des voeux de Pierre Laurent pour l’année 2017, il est question à de multiples reprises de rassemblement :

- « Le rassemblement auquel je n’ai cessé d’appeler tout au long de l’année écoulée ... est celui des forces vives de la gauche de ce pays. »

- « Oui, nous rêvions mieux pour partir en campagne, un socle de rassemblement plus large encore... »

- « Nous lançons notre campagne en faveur du vote pour Jean-Luc Mélenchon avec cet objectif : élargir le rassemblement le plus loin possible... »

- « Nous sommes déjà à pied d’œuvre pour présenter ou soutenir dans toutes les circonscriptions des candidats du rassemblement aux élections législatives. » ; etc.

Pourquoi cette contradiction ?

Parce que l’accord dont il est question dans le CommunisteS du 11 janvier, l’accord que refuse le PCF, c’est le seul et unique accord que lui ait proposé la FI : intégrer la France Insoumise.

Oui au rassemblement ; non à l’intégration.

II - La FI était-elle au courant de cette différence ?

Deux représentants de la FI étaient présents aux vœux de Pierre Laurent  : A. Corbière et E. Coquerel. Ils ont entendu les multiples appels de Pierre Laurent au rassemblement de toute la gauche de transformation et écologiste. Ils ne pouvaient donc pas se tromper sur le sens de la phrase disant qu’il n’y aurait pas d’accord.

- Précédemment, le 2 novembre 2016, a eu lieu une rencontre entre la FI et le PCF. Un compte-rendu de cette rencontre, fait par la FI, est consultable par le lien suivant : https://lafranceinsoumise.fr/2016/11/04/compte-rendu-de-rencontre-part... . On peut y lire que le PCF a demandé un cadre commun pour les législatives, ainsi que la possibilité de construire pour les législatives des accords politiques plus larges avec EELV et les frondeurs du PS. La réponse de la FI précise la nécessité pour le PCF d’intégrer la FI et de signer la charte de la FI, comme préalable à des candidatures de rassemblement aux législatives.

- Dans le numéro du 1er février 2017 de CommunisteS est publiée la déclaration du Comité Exécutif National du PCF : « Construire un pacte de majorité ». Il y est dit à propos des élections législatives : «  Nous appelons toutes les forces de gauche à retrouver le chemin du dialogue, à débattre des projets et des contenus pour travailler au maximum de convergences permettant la construction d’un pacte de majorité. »

- Dans sa conférence de presse du 25 avril 2017 ( à lire ici : http://www.pcf.fr/99154 ), Pierre Laurent renouvelle à plusieurs reprises l’appel au rassemblement de toutes les forces de gauche, mais aussi de toutes les voix qui se sont portées sur J-L Mélenchon, B. Hamon, Ph Poutou et N. Arthaud, ce qui permettrait d’arriver en tête du 1er tour des législatives dans 212 circonscriptions.

- Dernier exemple cité, mais il y en a bien d’autres, la lettre du 3 mai 2017, de P. Laurent à J-L Mélenchon concernant les législatives ( consultable ici : http://www.pcf.fr/99563 ). Il y est dit, entre autres : « Je l’écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c’est à dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives... ». De nombreuses propositions y sont faites, de nombreux arguments y sont développés, pour tenter de persuader de la nécessité de trouver un accord national permettant de s’unir pour les législatives.

Tous ces exemples démontrent clairement que les dirigeants de la FI ne pouvaient pas ignorer que le PCF souhaitait un accord national des forces ayant soutenu J-L Mélenchon, et au delà si possible de toutes les forces de la gauche de transformation et écologiste, afin de présenter des candidatures uniques dans un maximum de circonscriptions, aux législatives.

Mais pourquoi le PCF n’a t-il pas accepté les propositions que la FI lui a faite dans son courrier du 4 mai 2017 ?

III - Les propositions de la FI, d’accord limité à quelques circonscriptions, étaient-elles acceptables ?

Reprenons les propositions faites par la FI dans son courrier du 4 mai 2017 ( consultable à : http://www.youscribe.com/catalogue/documents/actualite-et-debat-de-soc... ).

Passons rapidement sur cette histoire de « partager le territoire entre 50% de candidatures PCF et 50% de candidatures FI ». Le PCF réclame depuis le début que le rassemblement se fasse avec les autres partenaires du Front de Gauche, la société civile, EELV et les Hamonistes, équitablement et dans le respect de chacun.

Après avoir refusé, pour la 5ème fois, un accord national si le PCF n’intègre pas la FI, proposition est faite par la FI d’un accord sur 52 circonscriptions : 26 pour le PCF et 26 pour la FI.

Mais quand on regarde le détail des 26 circonscriptions proposées par la FI au PCF, on est sidéré !

Sur ces 26 circonscriptions, 11 sont déjà attribuées par la FI à des communistes qui ont intégré la FI et signé sa charte. Donc, pour ces 11 circonscriptions, le PCF n’aurait rien à dire ! Pas le droit de choisir les circonscriptions, pas le droit de choisir ses candidats et pas le droit de revendiquer les voix qu’ils obtiendront puisqu’ils ont signé la charte de la FI. A souligner que, parmi ces 11, figure François Ruffin qui n’est pas plus communiste que FI et qui est soutenu de la même façon par les deux partis. Pourquoi donc l’attribuer au PCF ?

Donc, cette proposition donne 15 circonscriptions, sans concurrence FI, à des candidats du PCF, 26 circonscriptions, sans concurrence PCF, à des candidats FI et 11 circonscriptions, sans concurrence PCF, à des candidats FI adhérents du PCF (dont les voix et le financement public qui va avec seront comptabilisés pour la FI).

On a connu plus équitable comme accord entre partenaires qui se respectent !

IV - Mais pourquoi le PCF refuse t-il d’intégrer la FI et de signer sa charte ?

Pourquoi ne pas signer la charte ?

- Les candidats aux législatives qui signent la charte de la FI s’engagent à « faire campagne sur le même programme national : l’Avenir en commun ». Entre le programme du PCF (La France en commun) et celui de la FI (l’Avenir en commun), il y a beaucoup de convergences, mais il y a aussi des divergences importantes, qui nécessitent discussions et compromis pour se rassembler. Il est évident qu’un parti ne peut s’engager sur un programme avec lequel il a des désaccords et qu’il n’a pas eu le droit de discuter.

- Les candidats qui signent la charte s’engagent à « se rattacher à l’étiquette politique « la France insoumise » lors du dépôt de candidature afin de participer à la totalisation des voix au niveau national ». Accepter ce point signifierait pour le PCF la perte de toutes voix aux élections législatives, puisqu’elles seraient comptabilisées pour la FI. Or, le financement public des partis politiques se fait en fonction du nombre de voix obtenues aux législatives. Le PCF perdrait donc tout financement public au profit de la FI, avec d’énormes difficultés financières à la clé.

- Les signataires de la charte s’engagent à « respecter la discipline de vote du groupe lorsqu’une décision collective a été prise conformément au programme l’Avenir en commun ». Pour le PCF, les élus reçoivent leur mandat des électeurs et c’est à eux qu’ils doivent rendre des comptes. Cela peut conduire à des différences de positionnement des élus, mais pas de façon importante sur les questions essentielles. Cela permet aux élus de respecter la volonté de leurs électeurs en fonction de spécificités locales, tant que cela reste en accord avec les orientations politiques du PCF.

- Les signataires de la charte s’engagent à « se rattacher à l’association de financement « la France insoumise » lors du dépôt de candidature, ce qui inclut la possibilité d’accords de reversement entre cette association et les candidats ou le groupement politique qu’ils désigneront ». En bref, cela voudrait dire qu’une part importante des finances du PCF serait soumise au bon vouloir de reversement d’une autre organisation politique. Ça laisse rêveur…

Pourquoi ne pas intégrer la FI ?

Les conditions d’intégration de la FI ont toujours été énoncées très clairement par ses dirigeants : y entrer en acceptant en l’état tout ce qui a été construit précédemment. Cela signifie accepter les structures de la FI et ce qui a été précédemment élaboré de son programme.

- Comme dit plus haut, le programme de la FI comporte des points de désaccord importantsavec le programme du PCF. Par exemple, la FI prévoit de fusionner la CGS à l’impôt, ce qui veut dire passer dans l’impôt une partie du financement de la Sécurité Sociale. C’est le premier pas du désengagement des entreprises du financement de notre Sécu et c’est inacceptable. Il n’est donc pas possible que l’Avenir en commun devienne le programme du PCF.

- A propos des structures de la FI, passons rapidement en revue ses principaux responsables :

- J-L Mélenchon,Parti de Gauche.

- M. Bompard (directeur de campagne de JLM),Parti de Gauche.

- A. Corbière (porte-parole de JLM),Parti de Gauche.

- M. Billard (coordinatrice du programme écologie),Parti de Gauche.

- E. Coquerel (coordinateur du PG),Parti de Gauche.

- R. Garrido (porte-parole de JLM),Parti de Gauche.

- D. Simonnet (coordinatrice du PG),Parti de Gauche.

- J. Généreux (coordinateur du projet),Parti de Gauche.

- L. Chaïbi (animatrice de l’espace politique de la FI),Parti de Gauche.

- P. Juraver (animateur de l’espace des luttes de la FI),Parti de Gauche.

- S. Chikirou (responsable communication)Parti de Gauche.

- A. Léaument (en charge de la coordination numérique),Parti de Gauche.

On trouve enfin C. Girard (responsable du programme de la FI) et M. Panot (coordinatrice des groupes d’appui de la FI) qui semblent ne pas être passées par le Parti de Gauche avant d’entrer à la FI.

A noter que, ayant pour titre la fonction assez vague « d’orateur national », on trouve encore un membre du PG, deux ex-membres du PS (devenus l’une FI et l’autre Nouvelle Gauche Socialiste), deux membres du PCF et une ex-membre du NPA.

Soit, sur 20 dirigeants, 13 membres du Parti de Gauche.

En somme, tout en n’étant pas un parti et en revendiquant n’avoir aucune affiliation à un parti, la France Insoumise est dirigée par le Parti de Gauche.

Il est aisé de comprendre que le PCF ne peut pas intégrer un mouvement entièrement dirigé par un autre parti. Or, comme les dirigeants de la FI ne sont pas démocratiquement élus par les « adhérents », que tous sont unilatéralement désignés par J-L Mélenchon, aucune évolution n’est à attendre, qui permettrait une ouverture de la direction de la FI aux différentes composantes de la gauche de transformation.

V - Les communistes sont-ils seuls à avoir des problèmes avec la FI ?

- Caroline de Haas est la militante féministe qui a lancé la pétition contre la loi El Khomri, pétition qui a recueilli un million et demi de signatures l’an dernier. Elle s’est proposée comme candidate de la gauche de transformation et écologiste contre Myriam El Khomri, la ministre de la loi « travail », dans la 18ème circonscription de Paris. Tout le monde a dit oui, sauf la FI ( voir l’historique des discussions : https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/130517/lunite-est-un-co...;;utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5 ) , c’est son droit. Mais depuis, C. de Haas est la cible d’insoumis qui tentent de discréditer sa candidature en faisant courir le bruit qu’elle aurait soutenu B. Hamon à la présidentielle ( témoignage de Caroline de Haas dans cette vidéo : http://www.regards.fr/web/article/caroline-de-haas-le-ps-n-est-plus-un... ), ce qui est faux.

Le secrétaire national d’EELV, après avoir lancé un appel au rassemblement pour les législatives, a reçu de la FI la même réponse que celle faite au PCF ( un article à ce sujet : http://www.liberation.fr/france/2017/05/05/legislatives-pas-d-accord-n... ). La réaction de David Cormand montre à quel point cette proposition est inacceptable : « Nous avons reçu une fin de non-recevoir de la France Insoumise puisque son exigence, c’est la soumission. »

Le rejet de tout accord par la FI est généralisé, à quelques exceptions locales près.

VI - Du très moche et de l’espoir !

Commençons par le plus moche, pour finir par le plus positif.

Le Partenaire d’or revient à J-L Mélenchon pour son SMS du 4 mai à Pierre Laurent, dans lequel il déclare aux communistes : « Vous êtes la mort et le néant. » ( A voir ici, par exemple : http://elections2017.actu.orange.fr/news/jean-luc-melenchon-a-pierre-l... ).

Un Partenaire d’argent à Raquel Garrido pour son tweet mettant sur le même plan le FN et le PCF ( à voir ici : https://twitter.com/raquelgarridofi/status/860146327237349376 ).

Un Partenaire de bronze à la direction de la FI qui impose un candidat FI contre la candidate communiste Michèle Picard, à Vénissieux, alors que les comités d’appuis locaux de la FI avaient majoritairement décidé le rassemblement derrière Michèle Picard, pour avoir une chance que la gauche l’emporte dans cette circonscription

( décrit ici : http://www.expressions-venissieux.fr/2017-05-18-france-insoumise-natio... ).

Un Partenaire d’argent encore à J-L Mélenchon qui a déclaré que le PCF ne soutenait aucun candidat de la FI aux législatives. Il avait juste oublié que, entre autres, le PCF venait de retirer son candidat de la 4ème circonscription de Marseille pour laisser la place au parachuté de la FI : J-L Mélenchon lui-même ( article sur le sujet : http://www.liberation.fr/desintox/2017/05/19/monsieur-melenchon-le-pcf...;;utm_so ).

Quelques exemples de circonscriptions où le PCF retire unilatéralement ses candidats pour éviter la catastrophe :

- Eure et Loire : le PCF retire ses candidats de 2 circonscription sur 4, pour lutter contre la division des candidatures de la gauche de transformation ( lire : http://www.lechorepublicain.fr/dreux/politique/2017/05/11/le-parti-com... ). La FI maintient ses candidats dans les 4 circonscriptions.

- Bouches du Rhône : le PCF retire ses candidats de 4 circonscriptions : celle où J-L Mélenchon est parachuté et 3 autres où le risque d’élection du FN est très important. En retour, la FI retire ses candidats sur 1 circonscription ( article : https://marsactu.fr/bref/pcf-se-retire-quatre-circonscriptions/ ).

- Loire-Atlantique : le PCF retire ses candidats de deux circonscriptions ( article : http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/legislatives-... ). Aucune réciprocité de la part de la FI.

Quelques exemples qui montrent que le rassemblement est possible ...

- En Bretagne, à Fougères, le PCF, EELV, Bretagne Ecologie et des partisans de Benoit Hamon se rassemblent autour d’un même candidat ( voir l’article : http://www.lachroniquerepublicaine.fr/2017/05/13/legislatives-benoit-m... ).

- Dans les trois circonscriptions du Jura, le PCF, le PS et EELV présentent des candidatures communes ( voir l’article : http://www.communcommune.com/2017/05/legislatives-dans-le-jura-le-pcf-...;;utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_share_auto ).-

- Dans le Béarn, alliance entre le PCF, République & Socialisme et EELV ( voir l’article : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/04/20/bearn-front-de-gauche...,2116620.php ).

... même avec la France Insoumise :

En Seine-Maritime, accord de non concurrence dans 2 circonscriptions où la FI soutient des candidats communistes ( voir l’article : http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-d... ).

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Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

2 Juin 2017, 04:02am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

Que va-t-il rester de ces élections ?

Un formidable élan bloqué par l'orgueil et les vaines querelles ?

Non. tous les efforts accomplis ne sont pas vains. Car des étapes sont franchies, des graines poussent, une nouvelle génération se forme à la politique, pendant que d'autres croient tenir tous les bouts de la conservation de l'ordre ancien.

Après le formidable appel d'air que constituait le résultat obtenu par le candidat du Front de Gauche en 2012, nombre d’entre nous nourrissaient un espoir démesuré sur l'élection présidentielle de 2017.

La progression de Jean-Luc Melenchon reste énorme. On rejettera longtemps l'occasion perdue avant le premier tour d'un rassemblement plus large qui aurait permis, peut-être, de gagner le demi million voix qui manqué pour accéder au second tour.

On regrettera longtemps le manque de souplesse, pour ne pas  dire la rudesse qui qui a empêchée les candidats de gauche  aux legislatives de partir sous un front commun, a de trop rares exceptions prés.

pendant ce temps-la. La droite et l'extrême-droite construisent

 

tous les artifices possibles pour eloigner les électeurs des urnes le 11 juin.

Le vote qui s'annonce dans dix jours sera crucial pour notre avenir et celui du gouvernement Ce dernier montre déjà ses faiblesses. Encore une fois, les attelages hybrides démontrent leurs difficultés à s’entendre. Leurs points communs ne compensent pas leurs différences.

 

il faut faire en sorte que le 11 juin, dans toutes les circonscription de la Région, la population puisse gagner des députés ancrés dans leurs convictions et capables d'une grande détermination, capable  de mener de rudes batailles, a la fois sur le terrain et dans l'hémicycle de l'assemblée nationale, comme l'ont montré les députés du front de Gauche lors de la législature  précédente, faisons en sorte qu'une véritable poussée populaire porte des femmes et des hommes, syndicalistes, salariés, retraités, fonctionnaires, soutenus par le Front de Gauche et les communistes le plus haut possible au soir du premier tour.

 

il reste énormément de citoyens a convaincre et, nul ne peut l'ignorer, les premiers mouvements du gouvernement démontrent de façon imparable qu'une chambre godillot, a la solde d'Emmanuel Macron, serait une catastrophe pour l'équilibre de la République. N'oublions pas que les habitants de notre région n'ont pas été épargnes. Le besoin de solidarité, de fraternité est d'autant plus sensible que chez nous, certains répandent la haine comme fumier en plein champ.

Il nous appartient, a nous seuls, femmes et hommes du Nord- pas-de calais et de Picardie, de montrer a la france que nous gardons nos valeurs par-dessus tout. Un monde nouveau se construit dans les têtes. Il na pas encore percé. Aidons-le a germer

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Législative: DES DÉPUTÉES DU PEUPLE DANS LA 1ère et la 2ème CIRCONSCRIPTION DU PAS DE CALAIS

31 Mai 2017, 15:25pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Maryse Massart titulaire et Pierre Boufflers suppléant dans la 1ère. Leïla Dutailly titulaire et René Chevalier suppléant dans la 2ème du Pas de Calais
Maryse Massart titulaire et Pierre Boufflers suppléant dans la 1ère. Leïla Dutailly titulaire et René Chevalier suppléant dans la 2ème du Pas de Calais

Maryse Massart titulaire et Pierre Boufflers suppléant dans la 1ère. Leïla Dutailly titulaire et René Chevalier suppléant dans la 2ème du Pas de Calais

Les 11 et 18 juin, nous avons une nouvelle chance de décider de notre avenir.

Face à la volonté d’Emmanuel Macron qui veut gouverner par ordonnances et en utilisant le 49.3, nous avons besoin de députées courageuses et rassembleuses comme Maryse Massart dans la 1re et Leïla Dutailly dans la 2e, qui combattent la politique libérale du gouvernement, comme l’a fait les élus communistes et du Front de gauche contre la loi El-Khomri.
Nous avons besoin de nous mobiliser face à la casse du code du travail, à la suppression de 120 000 fonctionnaires, à la remise en cause du droit à la retraite... 

Alors le 11 juin Ne vous dispersez pas !

Marquez votre rejet politique à la politique de Macron et votre exigence de rassemblement pour faire force ensemble et construire du commun !

Ne vous laissez pas distraire par celles et ceux qui ne cessent de répandre de la division sur les réseaux sociaux !

Faites confiance aux militants et aux candidat(e)s soutenu(e)s par le Parti communiste français que vous rencontrez toute l'année sur les marchés, devant les entreprises, devant les écoles, dans les quartiers.

Faites confiance aux seul(e)candidate(e)s qui vous proposent le rassemblement dans l'action pour dépasser le système capitaliste et construire une société de partage, une France en Commun!

Avec leur programme national La France en Commun comme socle du rassemblement et leurs propositions spécifiques aux circonscriptions.


NE VOUS PERDEZ PAS :

 VOTEZ POUR Maryse ET LEÏLA SOUTENUS PAR LE PCF / FdG
DES DÉPUTÉ(E)S DE GAUCHE FIDÈLE AU PEUPLE

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On a retrouvé Ubu roi, il est au CSA !

30 Mai 2017, 16:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Campagne officielle: On a retrouvé Ubu roi, il est au CSA !

 

Le Conseil constitutionnel suite à un référé d’En Marche doit donner un avis sur le temps d’antenne pour la campagne audiovisuelle officielle

 

A cette occasion, le PCF dénonce avec force le scandale du partage du temps d’antenne. Disposant de deux groupes parlementaires, à l’Assemblée et au Sénat, et présentant 524 candidats, le PCF se verra « généreusement » attribuer 5 minutes, contre 2h au PS et 1h44 à LR. Un parti qui ne dispose pas de groupe parlementaire mais présente plus de 75 candidats aura lui 7 minutes de temps d’antenne.

On a retrouvé Ubu roi, il est au CSA !

 

Le PCF demande au Conseil constitutionnel de faire cesser cette farce anti démocratique et que les règles promises d’équité soient respectées.

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Législatives : la presse en parle

28 Mai 2017, 17:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Législatives : la presse en parle
Législatives : la presse en parle

Leïla Dutailly, candidate communiste dans la 2e circonscription

« La jeunesse et l’expérience » sont les atouts que le Parti communiste veut mettre en avant, dans la 2e circonscription. Pour ces législatives, Leïla Dutailly et René Chevalier misent aussi sur leur travail auprès de la population.

Législatives : la presse en parle

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Législatives : Benoît Hamon soutient le candidat PCF Michel Nouaille contre Manuel Valls dans l'Essonne

25 Mai 2017, 09:26am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pendant la campagne pour la présidentielle, Manuel Valls avait refusé de soutenir Benoît Hamon et avait préféré appeler à voter pour Emmanuel Macron.

Œil pour œil, dent pour dent. Benoît Hamon soutient le candidat PCF Michel Nouaille, l'adversaire de Manuel Valls pour les législatives dans la première circonscription de l'Essonne.

 

Ce n'est pas la seule circonscription où Benoît Hamon tourne le dos à ses anciens partenaires du PS ou de la primaire de la gauche. Il soutient aussi Philippe Rio (PCF) face à Malek Boutih dans l'Essonne, Aymeric Seassau (PCF) face à François de Rugy en Loire-Atlantique, ainsi que la militante féministe Caroline de Haas contre l'ancienne ministre du Travail, Myriam El Khomri, à Paris.

 

Législatives : Benoît Hamon soutient le candidat PCF Michel Nouaille contre Manuel Valls dans l'Essonne

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La mémoire de la Commune ou l’histoire écrite par les vainqueurs

25 Mai 2017, 09:21am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La mémoire de la Commune ou l’histoire écrite par les vainqueurs

Alors qu’on commémore cette semaine le 146e anniversaire de la Semaine sanglante, qui a vu les troupes réactionnaires de Versailles écraser dans le sang la révolution sociale parisienne, l’hostilité des puissants à l’égard de la Commune semble perdurer. Absence relative dans les manuels scolaires, publications grand public à charge, 1871 semble susciter toujours autant de rancoeur chez certains. En témoigne le lamentable article de Yann Moix récemment paru dans Marianne.

Juillet 1870, la France déclare la guerre à la Prusse. En moins de deux mois, les troupes françaises sont mises en déroute, Napoléon III est capturé à Sedan le 2 septembre, la république est proclamée le 4 à l’Hôtel de Ville de Paris. Après une résistance de quelques mois, l’armistice est signé le 28 janvier 1871. Le 8 février, les élections législatives donnent à la France une majorité monarchiste favorable à la paix. Paris, majoritairement favorable à la poursuite de la guerre, a élu des républicains radicaux, à l’instar de Giuseppe Garibaldi et Louis Blanc. La défense de la paix est vite identifiée à une velléité de restauration monarchique, et patriotisme et républicanisme se confondent en grande partie au sein de la population parisienne. En mars, le nouveau chef du pouvoir exécutif, Adolphe Thiers, décide du déménagement de l’Assemblée de Paris à Versailles. Le 18 mars, il ordonne une opération militaire dans le but de récupérer les canons de la Butte Montmartre, aux mains de la garde nationale. La population parisienne s’y oppose et les soldats du 88e régiment de ligne refusent d’obéir aux ordres et de tirer sur la foule : c’est le début de l’insurrection, Thiers ordonne le repli général sur Versailles. Le 28 mars, la Commune de Paris est proclamée. En l’espace de deux mois, elle tente d’instaurer la république sociale chère aux révolutionnaires de 1848 : peine perdue, elle est écrasée dans le sang lors de la Semaine sanglante, du 21 au 28 mai 1871. Immédiatement victime d’une légende noire, la Commune voit son héritage sali par la propagande versaillaise qui perdure encore aujourd’hui.

Le discours anti-communard : une hostilité vieille de plus d’un siècle

Dans une lettre à Emmanuel Macron, parue dans le Marianne du 19 mai, Yann Moix conjure le président nouvellement élu de « n’avoir point peur de la rue » et d’appliquer son programme quoi qu’il en coûte. Les opposants et autres manifestants, explique-t-il, ne sont qu’une infime minorité prenant en otage la majorité du peuple français qui, bien entendu, souhaite l’application du programme d’En Marche!. Moix se livre alors à une savoureuse analogie historique, rappelant que « sous la Commune, l’immense majorité des Parisiens était prise en otage par la folie rouge. »
Ce discours s’inscrit de manière frappante dans la continuité de celui de la plupart des grands écrivains contemporains de 1871. Dès le lendemain de la Semaine sanglante, la Commune fait l’objet d’une intense lutte mémorielle. La voix des dirigeants communards, pour la plupart réfugiés en Angleterre, porte peu au cours de la décennie qui suit l’évènement. Les Versaillais détiennent un quasi monopole de la mémoire de la Commune et s’emploient à faire de cette dernière « une récapitulation de toutes les barbaries, une apocalypse rouge, un mal métaphysique inouï » (Eric Fournier, La Commune n’est pas morte, p. 17). Les plus grands noms de la scène littéraire de l’époque mettent leur plume au service de la propagande anti-communarde de l’Ordre moral. Paul Lidsky, dans Les Ecrivains contre la Commune, nous offre une anthologie aussi sidérante qu’effrayante des textes des plus éminents artistes de l’époque. « Sauvé, sauvé ! Paris était au pouvoir des nègres ! » peut-on lire sous la plume d’Alphonse Daudet au lendemain de la répression. Dans une lettre à Georges Sand, Gustave Flaubert écrit : « Le peuple est un éternel mineur. Je hais la démocratie. (…) Le premier remède serait d’en finir avec le suffrage universel, la honte de l’esprit humain. (…) L’instruction obligatoire et gratuite n’y fera rien qu’augmenter le nombre des imbéciles. Le plus pressé est d’instruire les riches qui, en somme, sont les plus forts. » Emile Zola lui-même affirme que « Le bain de sang que [le peuple de Paris] vient de prendre était peut-être d’une horrible nécessité pour calmer certaines de ses fièvres. Vous le verrez maintenant grandir en sagesse et en splendeur. » Victor Hugo, aux côtés de Georges Clemenceau et de quelques autres, se retrouve bien seul à défendre les communards. Ce type de discours s’inscrit dans le registre de la psychologie des foules, très en vogue à l’époque. Théorisée par Gustave le Bon, elle est fondée sur la crainte du peuple. Celui-ci, lorsqu’il se transforme en « foule », deviendrait une masse stupide et grégaire, susceptible de suivre n’importe quel leader qui flatterait de manière démagogique ses bas instincts. Un discours qui réapparait aujourd’hui, sous la forme de la dénonciation du populisme. Dans Les Echos du 7 mai, Didier Cozin nous explique ainsi que « le populisme se nourrit d’une éducation défaillante ». Comprendre : le peuple décérébré et inculte est décidément bien crédule, il cède bien facilement aux sirènes de la démagogie.

Le mémoire positive de la Commune : tentative de réappropriation communiste

L’Humanité, 30 mai 1926.

Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour voir le mouvement révolutionnaire français tenter de construire une mémoire positive de la Commune. En 1880, le mouvement ouvrier organise la première « montée au mur des fédérés » : un cortège commémoratif sous haute surveillance policière prend la direction du cimetière du Père Lachaise, où ont été exécutés les derniers communards. Toutefois, la gauche est encore trop affaiblie pour parvenir à imposer une mémoire positive de l’événement. Le tournant s’opère avec l’unification du mouvement socialiste en 1905 et la création de la SFIO, qui parvient progressivement à s’arroger le monopole de la mémoire de 1871 : dès 1908, les socialistes sont majoritaires lors de la montée au mur des Fédérés et le service d’ordre du parti s’emploie à tenir à l’écart les éléments perturbateurs (notamment les anarchistes). Au début des années 1920, toutefois, le parti communiste nouvellement crée dispute l’héritage de la Commune aux socialistes. En 1921, au Père Lachaise, le rapport de force est en faveur du PCF, il est écrasant : 20 000 militants communistes contre 1000 socialistes. La réappropriation de l’événement est importante pour le parti, qui en fait l’événement annonciateur de la Révolution d’Octobre 1917 : « En 1871 et en 1917 furent offerts deux exemplaires de Révolution qui désormais resteront indissolublement unies et complémentaires » peut-on lire dans l’Humanité du 30 mai 1926. Zéphirin Camélinat, l’un des derniers communards vivants, apporte ainsi son onction au PCF en 1926 : au cours d’une cérémonie organisée par les communistes, il remet le drapeau des vétérans de la Commune aux Groupes de défense antifascistes (GDA), fer de lance du service d’ordre du parti. Durant l’Entre-deux-guerres émerge donc une mémoire positive de la Commune, portée par le parti communiste et les historiens marxistes : l’événement est devenu un référent essentiel du discours de la gauche. Chaque année, au cours de la période 1930-1940, des dizaines de milliers de personnes se rassemblent fin mai au cimetière du Père Lachaise pour commémorer l’événement.

Programmes scolaires et publications grand public : persistance de la mémoire négative de la Commune

Cette mémoire décline progressivement après 1945. Dans le panthéon communiste, la Commune est peu à peu remplacée par la mémoire de l’engagement dans la Résistance du « parti des 75 000 fusillés. » Le nombre de participants à la montée au Mur décroit rapidement : 60 000 en 1945, 16 000 en 1949, 3000 en 1959. La Commune semble perdre de l’importance dans l’appareil de références de la gauche, au profit de l’antifascisme du Front populaire et de la Résistance.

La mémoire hostile à la Commune, elle, perdure bel et bien. L’événement occupe une place très réduite dans les programmes scolaires, à tel point que nombre de gens n’entendent réellement parler de 1871 qu’après le baccalauréat, au cours des études supérieures ou au détour de lectures personnelles. Du côté des publications grand public, le bilan est pire encore. Si les travaux universitaires (notamment ceux de Jacques Rougerie et de Robert Tombs, qui se sont efforcés de faire paraître des synthèses accessibles à tous) sont généralement plutôt bienveillants à l’égard de la Commune, il n’en va pas de même pour les ouvrages de vulgarisation historique souvent rédigés par des éditorialistes en mal de notoriété et cherchant à se prévaloir d’un certain verni culturel. Evoquons quelques exemples (relevés par Eric Fournier, dans La Commune n’est pas morte, 2013). Dans son best-seller Métronome, qui propose une promenade historique à travers Paris, le comédien Lorànt Deutsch nous livre une illustration saisissante de la permanence de la mémoire versaillaise, réduisant la Commune à acte de vandalisme, se scandalisant de la destruction de la colonne de la Bastille par les communards. Un discours qui fait écho au mythe des pétroleuses. Répandu à la fin du XIXe siècle, il met en scène des femmes accusées d’avoir allumé des incendies partout dans Paris, et mêle ainsi crainte et haine du peuple et plus particulièrement des femmes. Dans Historiquement correct (2003, vendu à 120 000 exemplaires), Jean Sévilla décrit la Commune comme « soixante-douze jours d’anarchie au cours desquels un pouvoir insurrectionnel a régné par la terreur sur la capitale. » Et Sévilla d’évoquer à plusieurs reprises l’alcoolisme supposé des communards : « L’absinthe dont la consommation a augmenté de 500% fait des ravages. C’est dans une atmosphère enivrée et enfumée que les adhérents des clubs discutent jusqu’à l’aube de la révolution sociale. » Le propos n’est pas neuf. Paul de Saint Victor écrit ainsi, en 1871, que « l’ivrognerie était l’élément de cette révolution crapuleuse. Une vapeur d’alcool flottait sur l’effervescence de la plèbe. La bouteille fut l’un des instruments du règne de la Commune. »

Le discours de Sévilla, comme celui tenu il y a quelques jours par Yann Moix dans les colonnes de Marianne, pourrait avoir été écrit presque mot pour mot par quelque écrivain réactionnaire au lendemain de la Commune. Il illustre une étonnante permanence du discours hostile à l’événement. Un discours qui fait fi de toute réalité historique. Un discours que, malheureusement, il faut encore combattre sans relâche. Un discours qui témoigne d’une peur presque panique du peuple et de son intrusion sur la scène politique. Peur qui continue de hanter, depuis plus d’un siècle, les élites oligarchiques.

Il ne s’agit pas ici d’idéaliser la Commune, expérience faite d’hésitations, de tâtonnements, d’erreurs parfois. La Commune fut motivée par le rejet du monarchisme et de la capitulation face à la Prusse. Elle tenta, en l’espace de deux mois, de poursuivre et d’achever la Révolution française : moratoire sur les dettes, réquisition des ateliers abandonnés au profit des coopératives ouvrières, interdiction du travail de nuit dans les boulangeries, élection des fonctionnaires… La Commune fut, en définitive, une tentative de réalisation de la république sociale que Jaurès, quelques années plus tard, appela de ses voeux.

Le Vent Se Lève

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Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

25 Mai 2017, 08:47am

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Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

 

MANCHESTER MON AMOUR

Nous ne pouvons nous habituer à cette pluie de sang qui détruit notre jeunesse. Encore une fois, une fois encore, l'horreur a frappé là où elle n'aurait jamais du paraître.

La Grande-Bretagne a connu son pire attentat depuis 2002. 22 morts, des dizaines de blessés, des centaines de traumatismes, des milliers de personnes touchées, des vies perdues, bouleversées, dévastées, gâchées.

l'intérêt morbide des assassins de la foi est une plaie ouverte au fond de l'humanité. Il faut crier, chanter, vivre, et rire encore à la barbe de tous ces idolâtres pervers.

se cacher derrière la religion pour asservir le monde est la pire des impostures.

Le pape britannique a forgé sa résistance à l'Allemagne nazie au travers du BLITZ, ces bombardements massifs et nocturnes, contre les populations civiles de de Londres, Birmingham, Coventry ou Manchester.

Cette violence aveugle a permis à l'époque de gagner toute la population à la nécessité d'une lutte sans merci jusqu'à la victoire totale contre le nazisme.

Aujourd'hui, le visage de l'adversaire n'est pas net. Il semble aussi le reflet d'intérêts privés, occupés à maintenir la guerre en Syrie, en Irak, et ailleurs, ou les bombes fabriquées dans les usines occidentales font dix fois, cent fois plus de dégâts dans les chairs et quart des habitants.

La sortie de la rampe du Royaume-Uni, le Brexit, ne va pas améliorer l'image de l'Angleterre pour les peuples meurtris dont les réfugiés restent bloqués dans le Nord-Pas-de-Calais, interdit d'accès au sol britannique. La poussière des explosions n'a pas le temps de retombées.

Les voix s'élèvent en France pour qu'enfin toutes les solutions humanitaires soient mises en œuvre pour l'accueil des réfugiés et la recherche immédiate de solution de paix durable.

La recherche des instigateurs, les organisateurs de ces attentats doit être implacables. Mais la vraie réponse est dans l'entraide, la solidarité internationale et la paix. Ne laissons pas la haine envahir nos cœurs.

nous avons l'impérieuse nécessité de porter à l'Assemblée nationale le 11 juin des défenseurs de la paix.

Des hommes et des femmes de bonne volonté capable de faire face aux pressions à venir, et suffisamment formés politiquement pour ne jamais perdre de vue le bien commun.

 

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Les petites retraites taxées pour remplir les poches des grands patrons

23 Mai 2017, 19:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les petites retraites taxées pour remplir les poches des grands patrons

A peine élu, l’une des premières mesures de  va être d’augmenter les impôts des travailleurs. Avec une hausse de 1,7 point de la , cet impôt qui frappe les salariés. Le but de cet hausse d’impôts ? permettre des baisse de cotisations sociales à hauteur 20 milliards d’euros. En pratique cela revient à nouveau à baisser les salaires pour remplir les coffres des actionnaires. Et satisfaire ainsi les ordres de la Commission Européenne de « d’augmenter la compétitivité en baissant le cout du travail », ce qui signifie baisser les salaire pour faire gonfler le taux de profit.

Cette hausse de la CSG va attaquer principalement les retraités, les indépendants et les fonctionnaires. En effet, pour camoufler cette mesure brutale d’euro austérité, le programme ni de gauche ni de gauche de En Marche consiste à supprimer les cotisations assurance maladie et assurance chômage (3,15% du salaire brut). Rendant invisible (dans un premier temps, la supercherie est démasquée plus bas) la hausse d’impôt pour de nombreux travailleurs. Sauf que retraités, indépendants et fonctionnaires ne versent pas ces cotisations. Et eux auront une hausse net de 1,7 point de leurs impôts.

Rappelons que la CSG a été imposée par l’art 49.3 par le gouvernement Rocard, un gouvernement soutenu par l’actuel premier ministre de Macron et dont le président Macron ne rechigne pas à se réclamer.

Retraités ce que Macron va vous prendre pour enrichir les riches

L’augmentation de la CSG de Macron c’est faire les poches des retraités. Et les communistes du PRCF ont fait le calcul :

Si votre retraite est de

  • 1200 € mensuel, alors vous allez payer 245€ de CSG en plus par an
  • 1500 € mensuel, alors vous allez payer 306€ de CSG en plus par an
  • 1700 € mensuel, alors vous allez payer 346€ de CSG en plus par an
  • 2000 € mensuel, alors vous allez payer 408 € de CSG en plus par an

Comme si avec une retraite de 1200 € ont été riche. Un  véritable scandale, que chacun peut stopper par la mobilisation sociale la plus forte et la plus rapide possible, mais également dans les urnes aux législatives en barrant la route à Macron et ses alliés des LR/PS/EELV et son seul argument électoral, le vote FN.

  • Baisse des retraites : effet des réformes des retraites imposées par l’UE MEDEF, la pauvreté frappe à nouveau les retraités.
  • Mise en danger de la  et de l’assurance chômage

    La supercherie c’est aussi que cette hausse d’impôt vise également à casser la sécurité sociale et l’assurance chômage. Car il s’agit de faire passer le financement de la sécurité sociale et de l’assurance chômage vers d’impôts alors qu’aujourd’hui ce financement est assuré par les salaires versés par le patronat, une cotisation exclusivement dédiées au financement de la sécu et de l’assurance chômage. Une façon donc d’assécher les ressources de la sécu, de diminuer les salaires différer et permettre demain avec la fusion de l’impôts sur le revenu et de la CSG prévu dans le cadre de la retenue à la source de l’impôts de faire supporter exclusivement aux salarier le financement de la sécu.

    avec Macron, attention, c’est le même programme que Hollande Fillon, celui des LR et du PS, qui n’est que la transcription des ordres données par le MEDEF et imposés par l’Union Européenne. Baisser les salaires, casser la sécu pour enrichir les actionnaires, les banquiers, les spéculateurs, c’est à dire cette petite classe capitaliste qui se partage des milliards de milliards tandis que retraités, jeunes, familles s’enfoncent dans la précarité et la misère.

    Aux origines de la CSG par la CGT

    Aux origines de la CSG

    Les Etats-Généraux de la Sécurité Sociale sont convoqués en 1987 pour envisager, notamment,  » le recours à l’impôt pour financer certaines prestations « .Le financement de la Sécurité Sociale par l’impôt poursuit deux objectifs:

    – réduire puis supprimer complètement la part patronale des cotisations et notamment des cotisations de la branche famille payées intégralement par les employeurs, pour augmenter les profits. Le représentant du CNPF aux Etats-Généraux, Pierre Guillen, ne s’en cache d’ailleurs pas:  » Les allocations familiales s’élèvent à 150 milliards. Or précisément, les entreprises ont besoin de 150 milliards ! « 

    – réduire les prestations pour ouvrir la voie aux assurances privées. En effet, à la veille de sa nomination comme Premier Ministre par Mitterrand, Balladur écrit:  » Il a été proposé que les entreprises soient progressivement déchargées du financement de la politique familiale, qui n’est normalement pas de leur ressort. Ce financement serait transféré à l’Etat, quitte à ce que celui-ci, dans sa gestion, opère les économies qui lui permettraient de supporter cette charge nouvelle sans augmentation des impôts.  »

    La recherche d’économies sur les prestations sociales sera renforcée par la pression des contraintes budgétaires pesant sur l’Etat.

    S’engage alors une offensive sans limite visant à fiscaliser les ressources de la Sécurité Sociale, exonérer les entreprises de leurs cotisations, réduire les dépenses de santé et favoriser le développement des établissements et des assurances privées. C’est dans ce contexte que naît la Contribution Sociale Généralisée (CSG).

    Lorsque le ministre socialiste Michel Rocard fit adopter la loi instaurant la CSG le 19 novembre 1990 grâce à l’article 49-3 de la Constitution permettant au gouvernement de légiférer par ordonnance, il prit soin de préciser:  » nos choix sont clairs. La CSG est un impôt « .

    La CGT mobilisera contre ce projet et organisera, avec d’autres organisations syndicales, des grèves et des manifestations massives pour le retrait de la CSG. Le secrétaire général de la CGT souligna à l’époque que l’action du 14 novembre 1990  » est dirigée contre la CSG (…) Que le gouvernement retire son projet et le problème sera réglé « .

    La CSG est néanmoins adoptée. Officiellement, elle présente l’avantage d’être assise sur une base plus large que les seuls revenus du travail. C’est encore aujourd’hui, comme on le verra plus loin, le principal argument des défenseurs de la CSG.

    Le véritable objectif de la CSG

    Le véritable objectif de la CSG

    En pleine mobilisation contre la CSG, le secrétaire général de la CGT affirme :  » le but de l’opération est bien de diminuer à terme les cotisations des entreprises « . Il ne croit pas si bien dire.

    Entre 1991 et 2009, la part des cotisations dans le financement de la Sécurité Sociale tombe de 86,8 à 67,3%. Tandis que la part des impôts incluant la CSG grandit de 4,9 à 28,6%.

    En 2009, la CSG représentait:

    – 36% des ressources de la caisse nationale d’assurance maladie,- 24,5% des ressources de la caisse nationale des allocations familiales

    De 1,1% à sa création, la CSG est aujourd’hui

    de :

    – 7,5% sur les revenus d’activité,

    – 6,20% sur les revenus du chômage,

    – 6,60% sur les revenus des ,

    – 8,20% sur les revenus du patrimoine et de placement,

    – 9,50% sur les revenus des jeux.  »

    Que représente la CSG aujourd’hui ? 21% du financement de la Sécurité Sociale. Qui paie la CSG ? Les salariés à 89,6%.

    Les entreprises n’y sont pas assujetties.

    Conjointement, les exonérations de charges patronales commencent en 1992. « 

    Ce qui donne le tableau suivant (qu’on trouve également dans le site officiel de l’URSSAF déjà cité plus haut)

    CSG / CRDS

    SUR L’ENSEMBLE DES REVENUS D’ACTIVITÉ

    (APRÈS ABATTEMENT DE 1,75% POUR FRAIS PROFESSIONNELS

    DANS LA LIMITE DE 4 PLAFONDS DE LA SÉCURITÉ SOCIALE).

    Contribution sociale généralisée (CSG)

    Contribution au remboursement

    de la dette sociale (CRDS)

    7,50

    0,50

     

     

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Législatives: Maryse Massart et Pierre Boufflers Candidat(e)s du parti communiste dans la 1re circonscription du Pas de Calais

22 Mai 2017, 19:06pm

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Législatives: Maryse Massart et Pierre Boufflers Candidat(e)s du parti communiste dans la 1re circonscription du Pas de Calais

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Les "bons conseils" de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité des femmes et des hommes

22 Mai 2017, 18:59pm

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J'imagine que vous ne connaissez pas le livre "Osez L’Amour Des Rondes" (2010) de Marlène Schiappa, la nouvelle Secrétaire d'Etat chargée de l’égalité des femmes et des hommes. Voici son message aux "femmes rondes", des propos hallucinants extraits de son "livre"

 

Les "bons conseils" de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité des femmes et des hommes

Une critique de ces bons conseils que je recommande ICI

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Gérald Darmanin, le ministre homophobe de l’action et des comptes publics

22 Mai 2017, 18:52pm

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Le gouvernement d'Edouard Philippe ressemble plus à un Conseil d'administration qu'à un gouvernement. Parmi les 22 ministres, on trouve de tout, du réactionnaire, du libéral, du PS, du LR, du PRG, du MoDem, du vieux, du blanc et surtout rien de bon pour nous. En plus, ce gouvernement a en son sein, un homophobe : Gérald Darmanin (LR) ministre de l’action et des comptes publics

 Gérald Darmanin, le ministre homophobe de l’action et des comptes publics

Gérald Darmanin: "la loi Taubira sera abrogée"

Cliquez ci dessous:

Bfm tv: la loi Taubira sera abrogée

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Campagne législative : candidatures déposées

22 Mai 2017, 18:32pm

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Ce mercredi, les délégués de la section PCF de l'Arrageois  ont déposé officiellement les  candidatures à la préfecture de  Maryse Massart et de Pierre Boufflers pour la 1ère circonscription et de Leïla Dutailly et de René Chevalier pour la 2e circonscription du Pas de Calais pour les élections législatives des 11 et 18 juin.

Des candidats communistes qui ne lâcherons riens !

Campagne législative : candidatures déposées
Campagne législative : candidatures déposées

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