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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

LE SCANDALE DES AUTOROUTES

28 Janvier 2017, 12:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LE SCANDALE DES AUTOROUTES

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L’impôt à la source est une usine à gaz »

28 Janvier 2017, 12:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Source : NVO

Jeudi 26 janvier, la VO Impôts a tenu une conférence de presse à l'occasion de la sortie de son guide annuel. A cette occasion nous publions le grand entretien que nous avait accordé Alexandre Derigny pour le magazine NVO de décembre 2016.

 

Le prélèvement à la source va-t-il simplifier la vie des usagers, comme cela a été annoncé ?
Pas du tout. Contrairement à ce qu’avait promis François Hollande, le prélèvement à la source n’est qu’une réforme du recouvrement de l’impôt sur le revenu et non pas une réforme de la fiscalité. Le prélèvement à la source ne va supprimer ni l’obligation de déclaration de revenus ni la réception de l’avis d’imposition. En revanche, il risque d’entraîner nombre de rectifications, qui auront lieu tout au long de l’année. Cela va donc plutôt compliquer les procédures que les simplifier. D’autant que les contribuables avaient auparavant un seul interlocuteur, les services fiscaux, et qu’ils en auront deux : les services fiscaux, chargés de calculer leur taux d’imposition, et l’employeur, chargé de prélever l’impôt. Donc, deux fois plus d’erreurs potentielles.

 

Mais, on nous promet pourtant la « contemporanéité », soit un traitement en temps réel…

L’objectif de rendre « contemporain » le prélèvement de l’impôt, avec la perception, des revenus va malheureusement en décevoir plus d’un également. Le système fiscal français est tel qu’il rend impossible la prévision de l’impôt exact d’un contribuable, à un instant T : il faut laisser passer l’année entière pour pouvoir déterminer le taux d’imposition de la personne. On peut avoir des variations de revenus, des changements de situation familiale au cours de l’année, ce qui modifie le taux d’imposition. En janvier 2018, on ne pourra pas deviner quels seront les revenus qu’on percevra en septembre ou les changements de situation de famille éventuels, comme un divorce. Impossible de connaître à l’avance le taux réel d’imposition appliqué au contribuable. Ce sera simplement une estimation basée sur les années précédentes, d’où les rectifications qui auront lieu un an plus tard.

Concrètement, ça donnerait quoi ?

Il faudra attendre la fin de l’année 2018 pour pouvoir déterminer le montant total perçu de la personne, qui fera une déclaration au printemps 2019. Les services fiscaux feront le calcul de son impôt suite au dépôt de sa déclaration et, à l’été 2019, la personne recevra un avis d’imposition qui déterminera les régularisations qu’il faudra appliquer au prélèvement à la source effectué un an et demi plus tôt, en janvier 2018. Il n’y a vraiment rien de contemporain dans le prélèvement à la source… Pis, il risque de poser de sérieux problèmes à certaines populations. Exemple : une personne entre sur le marché du travail au 1er janvier, avec un CDD de 6 mois et 2 000 euros nets mensuels ; puis, son CDD prend fin au 30 juin sans autre activité rémunérée jusqu’à la fin de l’année. Avec le système actuel, en percevant 12 000 euros sur l’année, cette personne n’est pas imposable. Avec le prélèvement à la source, dès janvier, sur ses 2 000 euros de salaire, on va prélever un impôt chaque mois jusqu’en juin. Et ces sommes, qu’elle n’aurait en fait pas dues, lui seront rendues un an plus tard, après qu’elle aura fait sa déclaration de revenus.

Les salariés sont-ils concernés au même titre que les artisans ou les entreprises ?

Non. Les salariés et les pensionnés seront directement ponctionnés sur leur salaire ou pension. Les entrepreneurs individuels ou les personnes ayant des activités libérales paieront seulement des acomptes, estimés selon l’impôt payé l’année précédente. Ces acomptes ne correspondront pas forcément à la réalité. Pour les uns comme pour les autres, on va vers une « usine à gaz », mais qui ne loge pas tout le monde à la même enseigne. Les salariés et les pensionnés sont desservis.

Peut-on dire que c’est l’inversion du système actuel ?

En quelque sorte, oui. Aujourd’hui, on paie son impôt après avoir fait sa déclaration et après avoir vérifié son avis d’imposition. Demain, on commencera par payer son impôt puis, un an plus tard, on déclarera ses revenus. Viendra ensuite le calcul et, éventuellement, une régularisation sur ce qu’on aura payé plus d’un an auparavant. Ce sera au contribuable de prouver que c’est l’employeur ou les services fiscaux qui ont fait une erreur un an auparavant en les prélevant sur leurs salaires. Cela va, par exemple, poser des problèmes aux personnes qui auront changé d’employeur.

La CGT a déjà eu l’occasion de pointer des inégalités de traitement…

Concrètement, cela pose notamment des problèmes d’égalité entre les femmes et les hommes. En France, les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes. Elles auront donc un impôt supérieur à leurs revenus, puisque dans notre système fiscal, lorsqu’on est pacsé ou marié, on additionne les revenus des conjoints et on calcule l’impôt pour les deux. Résultat : si l’un gagne 1 000 euros et l’autre 3 000 euros mensuels, le couple va être imposé à 10 %, et on va donc prélever 10 % sur ces deux revenus. Sauf qu’actuellement, on n’est pas imposé avec des revenus de 1 000 euros mensuels… Le Conseil d’État a donné raison à la CGT et a contraint le gouvernement à revoir sa copie sur ce sujet. Le contribuable aura donc le droit de demander à ce qu’on lui applique un taux dit « neutre », correspondant à ce que la personne aurait payé si elle avait fait sa déclaration séparément. Mais demeurent plusieurs problèmes : cela ne se fera qu’à la stricte demande du contribuable ; cela repose sur une vision idyllique du couple car, dans la réalité, si Madame obtient le taux neutre, ce sera à Monsieur de payer la différence entre ce qu’elle aurait dû payer et ce qu’elle paiera. Ça ne va pas favoriser la paix des ménages…

Les entreprises vont-elles tirer de cette réforme une position de force ?

Les relations entre salariés et employeurs vont se modifier, puisque ceux-ci auront connaissance des taux d’imposition des contribuables, sauf s’il y a application du taux neutre. Cela sera un élément révélateur de revenus supplémentaires que le salarié souhaite occulter à son employeur. Cette connaissance du niveau de revenu global des salariés risque de compliquer la donne au moment des NAO. On peut estimer que, dans une négociation salariale, le fait que l’employeur sache qu’un de ses salariés a des revenus complémentaires ou que son conjoint perçoit un bon salaire va le desservir, par rapport à un salarié dont il déduit qu’il élève seul un enfant ou qu’il n’a qu’une seule source de revenu. C’est biaiser le rapport entre salariés et employeurs. Pis, ça va brouiller la lisibilité salariale. Les salaires ne pourront plus se comparer aussi aisément, puisqu’ils auront été imputés de différents taux d’imposition. Les syndicalistes qui auront à établir des revendications salariales n’auront pas la tâche facile.

Cela va-t-il changer quelque chose aux recettes de l’État ?

Nous le craignons. Aujourd’hui, notre taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu est de 99 %. Un des meilleurs taux au monde. Demain, avec un tiers collecteur, il est fort à parier qu’il y ait des déperditions. Les entreprises collectent déjà aujourd’hui la TVA et on estime la fraude à 32 milliards annuels. Hormis la fraude, les entreprises défaillantes ne reverseront pas les montants collectés… Le taux de recouvrement va forcément baisser.

Quelle est, alors, la logique à l’œuvre ?

Au début de son mandat, François Hollande réclamait – comme nous d’ailleurs – une réforme du système fiscal. Dans les faits, il ne modifie que le mode de recouvrement, qui est ce qui fonctionnait le mieux. Plus inquiétant, les problèmes posés par ce prélèvement à la source pourraient constituer un bon prétexte pour justifier des transformations plus profondes de notre système fiscal, comme la fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG, ce qui aboutirait à la suppression de l’impôt sur le revenu. L’autre risque serait d’aller vers la mise en place d’une « flat taxe », c’est-à-dire, en anglais, un « taux unique », annulant carrément l’impôt sur le revenu qui, lui, est progressif.

 

 

 
 

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André Chassaigne : UN REFERENDUM SUR LE CETA

28 Janvier 2017, 10:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans le cadre de la campagne NoCETAchallenge, André Chassaigne réaffirme l'exigence portée par les députés du Front de gauche de soumettre la ratification du traité à référendum.

Dans le cadre de la campagne NoCETAchallenge, André Chassaigne réaffirme l'exigence portée par les députés du Front de gauche de soumettre la ratification du traité à référendum. #NoCETAchallenge

Publié par Les députés du Front de Gauche sur vendredi 27 janvier 2017

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Les députés du Front de Gauche: exigeons un référendum sur le CETA!

28 Janvier 2017, 09:54am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Notre proposition de résolution européenne sur le CETA a été examinée par la commission des affaires européenne le 18/01 et rejetée. 
Vous retrouverez à partir de la 25ème minute la réponse de M. Dolez aux arguments si peu convaincants de la majorité pour justifier son refus. La proposition sera examinée par la commission des affaires étrangères le 24 janvier et en séance publique le 2 février. 
Continuons le combat : exigeons un référendum sur le CETA!

Notre proposition de résolution européenne sur le CETA a été examinée par la commission des affaires européenne le 18/01 et rejetée. Vous retrouverez à partir de la 25ème minute la réponse de M. Dolez aux arguments si peu convaincants de la majorité pour justifier son refus. La proposition sera examinée par la commission des affaires étrangères le 24 janvier et en séance publique le 2 février. Continuons le combat : exigeons un référendum sur le CETA!

Publié par Les députés du Front de Gauche sur vendredi 20 janvier 2017

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Discrimination. Les femmes, parent pauvre du monde du travail

28 Janvier 2017, 09:40am

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Vidé de sa substance par la commission des Affaires sociales, le texte de la proposition de loi sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes porté par Marie-George Buffet reviendra en discussion le 2 février.

En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27/% de moins que les hommes

En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27/% de moins que les hommes

Déposée par le PCF, une proposition de loi de lutte contre les inégalités salariales était examinée le 24 janvier à l’Assemblée.

Dans un contexte électoral où la droite tait scrupuleusement la question et où Manuel Valls se borne à proposer « une baisse de 50 % des inégalités salariales sur cinq ans », les députés doivent examiner ce soir, en commission, la proposition de loi « visant à agir concrètement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », déposée le 21 décembre dernier par Marie-George Buffet (PCF-Front de gauche). « En dépit de quarante ans de loi sur l’égalité professionnelle (...), notre législation reste peu contraignante pour les employeurs », déplorent les parlementaires communistes, qui entendent inverser la tendance alors que « la France demeure au 134e rang mondial sur 144 pays en matière d’égalité salariale, selon le dernier rapport du Forum économique mondial ».

La prédominance des contrats précaires

Les chiffres sont en effet édifiants. En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27 % de moins que les hommes. Une inégalité qui s’explique, selon les parlementaires, non seulement par la prédominance des contrats précaires chez les salariées – 82 % des temps partiels et deux tiers des travailleurs pauvres sont des femmes – mais également par « l’inertie des schémas de domination patriarcale qui continuent de freiner les femmes dans le déroulement de leur carrière professionnelle ». À cela s’ajoute un écart de 10 % entre les salaires des hommes et des femmes « à contrats, diplômes, expériences et responsabilités égaux ». Une lame de fond qui ne s’explique que « par le sexe des salariées » et se conjugue au « machisme ordinaire, au harcèlement sexuel, (à la) récurrence des comportements sexistes » qui touchent les femmes dans leur environnement professionnel, déplorent les élus.

Pour agir enfin dans le sens d’une égalité réelle, les députés communistes veulent imposer des sanctions financières aux employeurs « qui ne s’engagent pas à supprimer les écarts de rémunérations » et à ceux « qui ont l’obligation de négocier un accord (comme la loi le leur impose depuis août 2014 – NDLR) ou de produire un plan d’action, mais qui ne produisent pas les informations sur la situation comparée des femmes et des hommes au sein de l’entreprise ». Autre angle d’attaque, le recours abusif aux temps partiels contre lequel la proposition de loi entend agir en « réduisant les allégements généraux de charges sociales sur les bas salaires » et en prévoyant « la majoration des heures complémentaires à 25 % dès la première heure ».

MARION D’ALLARD L'HUMANITÉ 

 

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Macron, cet antisystème soutenu par Kouchner, Gérard Collomb, le milliardaire Xavier Niel... La liste embarrassante de ses soutiens

27 Janvier 2017, 19:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Pour ceux et celles qui croiraient encore que Macron veut avec rompre avec le système, les riches.info a compilé les noms des soutiens génants d'Emmanuel Macron. Cette liste n'est bien évidemment pas exhaustive. 

Des politiques

  • Gérard Collomb le sénateur-maire de Lyon - Daniel Cohn-Bendit le député PS Richard Ferrand - le sénateur de la Côte-d’Or François Patriat - le député de la Manche Stéphane Travert - le député des Français de l’étranger Arnaud Leroy - l’ex-ministre et sénatrice de Seine-et-Marne Nicole Bricq - l’eurodéputée Sylvie Goulard, du Modem - l’ancien ministre sous Chirac Renaud Dutreil - Bernard Kouchner, ex mittérandiste, ex-sarkozyste - Jean-Paul Huchon, ex président du conseil régional d'Île-de-France - Corine Le Page, ancienne ministre de l'Environnement d'Alain Juppé - Jean-Marie Cavada, président du mouvement Génération citoyens, ancien du Nouveau Centre - le député de Corse Paul Giacobbi qui vient d'être condamné à 3 ans de prison ferme pour détournement de fonds publics

Par ailleurs, il semblerait de plus en plus qu'Emmanuel Macron  est soutenu par François Hollande. Affaire à suivre. 

Des personnalités très fortunées

  • le milliardaire Xavier Niel, PDG de Free, copropriétaire du groupe Le Monde - Jacques-Antoine Granjon, PDG de Vente Privée - Marc Simoncini, PDG de Meetic - Christian Dargnat ( ancien haut dirigeant de BNP-Paribas - Mathieu Laine, fondateur de la société de conseil en stratégie Altermind - Catherine Barbaroux, ex dirigeante de l’Adie, association de microcrédit - Françoise Holder, les Boulangeries PAUL - Bernard Mourad, ancien banquier conseil de Patrick Drahi

Des personnalités du monde des médias

  • Jacques Attali - Emmanuel Chain, producteur de l'émission Capital - Laurence Haïm, ex I-Télé - Alain Minc

Macron n'a rien d'un candidat en dehors du système.

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EMPLOI FICTIF : POURQUOI CETTE AFFAIRE PEUT TUER FILLON

27 Janvier 2017, 19:05pm

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Assistants parlementaires : les emplois fictifs à 340.000 euros de Marine Le Pen

27 Janvier 2017, 18:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

EXCLUSIF Challenges révèle l’intégralité des décisions du Parlement européen concernant les remboursements de salaires «indûment versés» à deux assistants parlementaires de Marine Le Pen. Soit un total de 340.000 euros. A partir du 1er février, la présidente du FN devrait se voir sucrer la moitié de son indemnité d’eurodéputé de 6.200 euros.

Marine Le Pen a jusqu'au 31 janvier pour rembourser 298.497 euros pour les salaires «indûment versés» à Catherine Griset. 

François Fillon n’est pas le seul candidat à la présidentielle à avoir des ennuis liés au contrat d’un ex-assistant parlementaire. Marine Le Pen, qui reste très discrète sur le «Penelope Gate», est aussi menacée. Et pour cause : depuis quelques semaines, elle sait que le Parlement européen va la frapper au porte-monnaie pour les salaires «indûment versés» à deux de ses assistants parlementaires. Le plus haut fonctionnaire du Parlement européen, Klaus Welle, vient de l’en informer par deux décisions du 5 décembre 2016 et du 6 janvier 2017, que Challenges s’est procurées et publie en intégralité.

Le Parlement européen estime que Marine Le Pen a salarié deux employés fictifs avec les deniers des contribuables européens. Ou plus exactement que ses deux assistants payés par Bruxelles travaillaient en réalité pour le Front national en France. Un tel mélange des genres est totalement proscrit : «Les montants versés aux députés, notamment au titre de l’assistance parlementaire, sont exclusivement réservés au financement d’activités liées à l’exercice du mandat des députés», rappelle Klaus Welle dans l’une de ses décisions en citant l’article 62 du statut des députés.

Le cas de Catherine Griset, la cheffe de cabinet de Marine Le Pen, est le plus grave et sera le plus coûteux pour la patronne du Front. Pour ce seul emploi, le Parlement lui réclame près de 298.500 euros. Catherine Griset a été assistante parlementaire pendant cinq ans et demi - du 3 décembre 2010 au 15 février 2016 -, mais les enquêteurs de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) relèvent qu’on la croisait rarement dans les couloirs du Parlement européen... «Il résulte du rapport et des conclusions d’Olaf que Mme Griset, dont le contrat prévoyait comme lieu de travail Bruxelles, n’a pas été en mesure de démontrer qu’elle résidait de façon continue ou avec un caractère permanent en Belgique, ni qu’elle se rendait régulièrement à son lieu de travail», écrit Klaus Welle.

Cumul des fonctions au parti... à Nanterre

Appelée à s’expliquer par le Parlement européen, la cheffe de l’extrême-droite semble avoir été aussi bien en peine de transmettre des éléments concrets du travail de son ex-assistante à Bruxelles. «Mme Le Pen n’a fourni aucune preuve d’une activité quelconque de Mme Griset au titre d’assistance parlementaire […], note le haut fonctionnaire, il y a lieu de constater que la totalité des sommes payées par le Parlement à Mme Griset au profit de Mme Le Pen à titre de frais d’assistance parlementaire a été indûment perçue.»

Pourtant, Catherine Griset n’était pas inactive ! A la même période, elle occupait un poste d’assistante, puis de cheffe de cabinet, de la présidente du Front national à… Nanterre. Un cumul de casquettes que le Parlement reproche d’abord à sa patronne. «Mme Le Pen, qui employait son assistante accréditée pour ses activités au sein du Front national, ne pouvait pas ne pas savoir, vu le lien de subordination de Mme Griset avec Mme Le Pen, que Mme Griset enfreignait les conditions d’exercice de son emploi auprès du Parlement européen.»

Le deuxième contrat dans le viseur du Parlement européen est celui de Thierry Légier, le garde du corps de Marine Le Pen. Celui-ci a été salarié aux frais des contribuables européens sur une courte période à la fin 2011, mais a tout de même touché la coquette somme de 41.554 euros. Là aussi, les enquêteurs suspectent l’emploi fictif. «Il résulte des conclusions de l’Olaf que l’existence d’un rapport d’emploi effectif, au titre de l’assistance parlementaire au sens des articles 33 et suivants des mesures d’application du statut des députés, entre Mme Le Pen et M. Légier en ce qui concerne la période d’octobre à décembre 2011 […], n’a pas été établi», note Klaus Welle. Avant d’ajouter que «Mme Le Pen n’a fourni aucun élément utile permettant de confirmer la régularité des dépenses remboursées au titre de l’assistance parlementaire de M. Légier»...

Marine Le Pen pourrait être touchée au portefeuille

Au total, le Parlement européen réclame à Marine Le Pen le remboursement d’un peu plus de 340.000 euros : 298.497 euros pour les salaires «indûment versés» à Catherine Griset et 41.554 euros pour les salaires de Thierry Légier. Si le premier montant n’est pas réglé avant le 31 janvier, le Parlement européen se servira directement. Il sucrera la moitié de l’indemnité parlementaire de Marine Le Pen – soit 3.100 euros sur 6.200 euros mensuels -, la totalité de son enveloppe de 4.300 euros de frais généraux et la moitié de son indemnité de séjour. Et ce jusqu’à avoir récupéré la totalité de la somme. Le délai pour le remboursement des salaires de Thierry Légier court jusqu’au 28 février.

Détail piquant : à défaut de remboursement dans les délais prévus, Marine Le Pen paiera des intérêts «au taux appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement majoré de trois points et demi». Un comble pour une adversaire de l’euro.

Contacté, l’avocat de Marine Le Pen, Marcel Ceccaldi, déplore ne jamais avoir reçu le rapport d’enquête de l’Olaf sur lequel s'appuie le Parlement européen et dénonce «le caractère partisan de l'action engagée» contre sa cliente.

Laurent Fargues

Source : Challenges.fr

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ANDRÉ CHASSAIGNE député communiste : Revalorisation des retraites agricoles : la proposition de loi adoptée à l’unanimité en Commission

26 Janvier 2017, 18:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Communiqué. La commission des Affaires sociales vient d’adopter ce mercredi 25 janvier, à l’unanimité de tous les groupes de l’Assemblée nationale, la proposition de loi d’André Chassaigne, Huguette Bello et des députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, visant à assurer la revalorisation des retraites agricoles

La pension moyenne des agriculteurs s’élève aujourd’hui à 766 euros par mois, soit niveau inférieur à la fois au seuil de pauvreté et à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Un(e) retraité(e) sur trois a une retraite inférieure à 350 euros par mois !

C’est sur la base de ce constat alarmant, et avec l’ambition d’améliorer concrètement le niveau des pensions, que le texte a été présenté par André Chassaigne, rapporteur de la proposition de loi, devant la commission des affaires sociales.

La première mesure vise à élever le niveau minimum de pension agricole et à rétablir l’équilibre financier du régime de retraite complémentaire obligatoire – dit « RCO ». Elle pose le principe d’une retraite à 85 % du SMIC net au 1er janvier 2018, au lieu des 75 % prévus par le droit actuel. Cette mesure répond à une revendication forte des associations de retraités et des syndicats agricoles.

Sur proposition du rapporteur, cette mesure sera financée par une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières. Cette nouvelle recette du régime complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles permettra d’assurer à la fois le retour à l’équilibre du régime, tout en garantissant les ressources nécessaires à l’atteinte de 85 % du SMIC. 

L’autre volet du texte est consacré à la revalorisation des pensions de retraites dans les outre-mer au regard de leur extrême faiblesse.

Les avancées contenues dans cette proposition de loi sont à la fois décisives, urgentes et attendues par l’ensemble du monde agricole. Suite au vote unanime en commission, elles devraient être définitivement adoptées le 2 février prochain en séance publique.

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Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

26 Janvier 2017, 16:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

ETRE ELU POUR ETRE UTILE

 

Un retraité agricole sur trois touche une retraite inférieure à 350 euros par mois. C’est l'Humanité qui nous le dit. Un chiffre qui fait froid dans le dos.

Avec une pension moyenne de 766 euros par mois, moins donc que le seuil de pauvreté, le monde des retraités agricoles est un des plus gravement touché par la crise.

André Chassaigne a déposé, au nom du groupe de la Gauche Républicaine et Démocratique à l’Assemblée nationale, une proposition de loi pour revaloriser les retraites agricoles qui a été adoptée mercredi 25 janvier, à l’unanimité, par la commission des affaires sociales. La veille, l’Assemblée examinait une proposition de loi du PCF luttant contre les disparités salariales entre les femmes et les hommes.

Le livre des frères Bocquet, Sans Domicile Fisc, est maintenant cité dans le journal Les Echos...

Députés et élus communistes mènent actions sur actions, aident à gagner du terrain sur le champ du social et du progrès. Sans sectarisme, en travaillant avec tous ceux qui veulent que ça change et que ça bouge.

 

Le choix est fait, sur des bases claires,  d'avancer vers la lumière, sans négliger aucun territoire. Alors que partout les ténèbres gagnent, un mince filet de lumière luit encore à l'horizon. Ce riest pas le bout du tunncL C’est une lueur dans un océan de noirceur. Une flamme fragile qu’il nous revient d’entretenir, de faire grandir.

Elle porte les espoirs de milliers de familles, de citoyens qui se sentent abandonnés par les politiques.

Assommés par les affaires et la propagande libérale, ils ne voient plus l’espoir et le changement là où il est.

Le découragement les fait sombrer dans l’abandon de leurs droits. Il y a des gens en France qui ne font même pas valoir leurs droits au RSA ou même à la couverture médicale universelle Pas assez pauvres sans doute. Et d’autres, ou les mêmes, qui ne se servent plus de leur bulletins de vote.

 

Ressaisissez-vous ! C'est pour les riches, les nouilles encore ?

 

Cette campagne étemelle, permanente, nous fait oublier que les vrais combats se gagnent avec le temps, pas à pas, d’étincelle en étincelle.

 

Pas dans  le tourbillon d’un calendrier électoral qui ne s’arrête jamais.

L’élection présidentielle n’est pas une fin.

L’utopie d’aujourd’hui est encore et toujours la réalité de demain.

 

Sur quoi, sur qui s'appuyer pour construire l'avenir si les idées ne sont pas diffusées, critiquées, débattues, partagées ?

 

Sortons des espaces réduits des réseaux sociaux, saturés de commentaires courts et fratricides.

L'espoir se porte vers l'action, collective, politique.

Le 28 janvier, le parti Communiste Français présentera officiellement ses candidats pour les législatives à venir.

Soutenons-les partout.

Gagnons de nouveaux sièges.

Donnons à l’Assemblé Nationale les forces nécessaires pour que le monde change.

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Présidentielle et législatives : Pour une campagne communiste !

26 Janvier 2017, 06:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le dernier Conseil National a témoigné des difficultés considérables dans lesquelles se débattent les communistes alors que les campagnes de la présidentielle et des législatives s’amorcent.

 

Le renoncement à une candidature communiste à la présidentielle continue d’affaiblir considérablement notre visibilité nationale et handicape nos candidats aux législatives. Dans ces conditions, la campagne autonome annoncée tient de la prouesse.

 

Notre soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon se heurte à son indifférence apparente. Il est clair que celui-ci, sur le terreau de la décomposition politique, s’installe dans une démarche présidentiable et personnelle visant entre autres à dépasser les partis et tout particulièrement le PCF, avec l’objectif de s’approprier notre électorat achevant ainsi le projet entamé par François Mitterrand.

 

La vieille union de la gauche, issue du programme commun, agonise des renoncements de la social-démocratie et d’une conception renvoyant au sommet la transformation sociale. Certains espèrent pourtant toujours profiter de l’intransigeance de Jean-Luc Mélenchon et agitent la chimère d’une candidature de rassemblement issue de la primaire socialiste, alors que les communistes ont largement rejeté cette hypothèse et que le Parti socialiste est au bord de la décomposition/recomposition.

 

Dans ces conditions, de très nombreux camarades s’interrogent sur la stratégie suivie depuis plusieurs années et la légitimité de la direction nationale. Le refus de l’effacement du PCF est de plus en plus largement partagé, c’est un point d’unité qui peut être le fil rouge d’un renouveau de notre parti. Le respect du choix des communistes pour la présidentielle et la mobilisation de toutes nos forces pour les législatives sont essentiels.

 

Nous prenons date pour un débat stratégique, bilan, perspectives et responsabilités de la direction nationale, qui devra s’ouvrir après la période électorale qui se terminera par les sénatoriales. Ce débat ne peut se limiter aux présidentielles, il doit aborder autant la question de l’Union européenne que celle des grandes réformes nationales nécessaires, en passant par la bataille pour la Paix. Nous avons besoin de construire le chemin de la conquête du pouvoir et de la révolution populaire dans un pays capitaliste développé, alors que de plus en plus de citoyens mesurent les limites d’une démocratie renvoyée au seul système électoral.

 

Avec la présidentielle, le capitalisme n’a qu’un objectif : créer les conditions d’une nouvelle aggravation de l’exploitation des salariés, de la marchandisation de la vie humaine et de sa domination sur toute la planète. Il ne peut y parvenir avec un gouvernement en faillite et lance donc ses pions pour garder la main : droite dure avec Fillon, fascisme avec Marine Le Pen et le leurre Macron, celui qui promet que « quand on croit à ses rêves, ils finissent par se réaliser », le comble du cynisme quand on sait les rêves brisés par la misère, la guerre et le pillage de la planète de millions d’êtres humains.

 

Notre combat, c’est de construire la résistance à ce nouveau recul social et démocratique qui s’annonce, jusqu’à l’empêcher et à ouvrir une nouvelle perspective.Nous appelons les communistes à refuser la paralysie, le renoncement et les vieilles combines d’appareil qui ne peuvent que nous enfoncer dans l’effacement du PCF. Soyons nous-mêmes et travaillons ensemble à une campagne communiste appuyée sur l’ancrage de nos militants dans les entreprises et les quartiers, le travail et le rayonnement de nos élus. Par nos propositions ,nos actions et nos initiatives politiques, redonnons confiance au peuple dans sa force et sa capacité à transformer la société. Plus que jamais notre pays a besoin d’un parti communiste qui joue pleinement son rôle.

 

Déclaration signée par :

 

Caroline Andreani, Danielle Trannoy, Gilles Gourlot, Jean-Pierre Meyer, Jean-Jacques Karman, Paul Barbazange, Anne Manauthon, Marie-Christine Burricand, Michaele Lafontant, membres du Conseil National et Hervé Poly, secrétaire départemental du Pas De Calais

 

Michelle Bardot (67), Floriane Benoît (38), Gilbert Rémond (69), Laurent Santoire (93), Sandrine Minerva (34), Hervé Fuyet (92), Pascal Brula (69), Robert Brun (26), Pierre-Alain Millet (69), Bernard Trannoy (33), Guillaume Sayon (62), Clara Gimenez (34), Rémy Ferront (73), Michel Dechamps (04), Nicolas Peyraud (13), Christian Harquel (34), Danielle Bleitrach (13), Willy Pepelnjak (38), Luc Basin (26), Aimé Couquet (34), Amandine Lampin (31), Danièle Viallet (34), Pierre Viallet (34), Olga Touitou (13), Elise et Jean Baus (54), Jean-Claude Llinares (34), Leila Moussavian-Huppe (67), Carole Duperray (69), Alain de Poilly (94), René Vergnes (34), Jean-Pierre Vergnes (34), Serge Truscello (69), Charles Ramain (69), Michel Berdague (75), Jacqueline Fakiri (69), David Noël (52), Jean-Christophe Greletty (33), Jacques Lesbats (33), Gérard Calvinhac (33), Joël Yan (64)

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Macron a détourné de l'argent public pour lancer sa campagne présidentielle !

25 Janvier 2017, 22:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les faits nous sont rapportés par Marion L'Hour et Frédéric Says dans leur ouvrage "Dans l'enfer de Bercy - Enquête sur les secrets du ministère des Finances" publié au édition JC Lattès dont le Figaro a publié un extrait vendredi 20 janvier.

Qu'est-ce qui est reproché au ministre de l'économie Emmanuel Macron ?

On l'accuse d'avoir utilisé les moyens de sa fonction pour lancer sa campagne. Il a reçu sur son temps professionnel, dans les murs du ministère, des personnalités qui n'étaient pas du tout en lien avec ses responsabilités ministérielles (par exemple : un écrivain, un journaliste, un philosophe, un politologue, des amis "facebook"). Il a organisé de nombreux dîners, "parfois deux par soir". Toutes ses invitations se sont faites sur le dos du contribuable. En huit mois, il a dépensé 80 % de l'enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère, soit près de 120 000 euros. L'enquête révèle également qu'il a multiplié les rendez-vous à l'étranger afin de se tisser un réseau pour la présidentielle. 

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François Fillon a inventé un revenu universel à usage unique pour Penelope

25 Janvier 2017, 22:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Personne n’a vu Penelope Fillon au travail comme attachée parlementaire entre 1998 et 2006. Pourtant, le salaire brut mensuel de l’épouse du candidat à la présidentielle de 2017 est passé de 3 900 euros en 2001 à 7 900 euros en 2006. Que faut-il alors penser du candidat Fillon qui trouve que le Smic augmente trop vite dans notre pays et que les Français ne travaillent pas assez ?

Le Canard enchaîné de cette semaine nous apprend que François Fillon a inventé une forme de revenu universel unique pour sa femme et pour l’aisance financière de son ménage. Penelope Fillon, qui a toujours dit qu’elle se contentait d’être une mère au foyer de famille nombreuse, percevait de 1998 à 2002 un salaire de « collaborateur de député ». Son employeur était François Fillon, député de la Sarthe. La chose n’est pas illégale, mais personne n’a vu Penelope Fillon dans l’exercice de cette fonction. En 2001, son salaire brut mensuel était de 3 900 euros. En 2002, il passait à 4 600 euros, soit une augmentation de 700 euros d’un coup, ce qui fait près de 20 %. Même la grève de 1968 n’avait pas donné lieu à de telles augmentations, sauf pour le Smic qui demeure aujourd’hui trop élevé aux yeux de François Fillon.
En 2002, la droite gagne l’élection présidentielle et les législatives. Fillon devient ministre du Travail et vient habiter à Paris. Sa femme le suit pour ne pas rester seule dans la Sarthe. Il ne l’embauche pas dans son ministère. Mais ayant la chance de lui succéder comme député, son suppléant Marc Joulaud embauche officiellement Penelope « à plein temps » avec un salaire brut mensuel de 6 900 euros. Problème, de 2002 à 2007, les deux autres collaborateurs du député Joulaud n’ont jamais vu Penelope au travail. « Je n’ai jamais travaillé avec elle. Je ne la connaissais que comme femme de ministre », a déclaré au Canard Jeanne Robinson-Behre, qui travaillait pour Joulaud à l’Assemblée comme dans sa circonscription de la Sarthe. En 2006, la rémunération mensuelle brute de Penelope passe néanmoins à 7 900 euros par mois.
Pourquoi ce nouveau coup de pouce ? Le Canard ne le dit pas. Mais il faut ici savoir qu’en début d’été 2005, François Fillon ne fait pas partie du nouveau gouvernement formé par Dominique de Villepin après la démission du gouvernement Raffarin, suite au référendum perdu sur le traité européen en juin. À l’époque, un député ne peut pas retrouver son siège laissé à son suppléant en cours de mandat. Fillon doit donc attendre l’automne 2005 pour se faire élire sénateur. Voilà peut-être une des raisons de l’augmentation du salaire de madame en 2006.
Pour le reste, le Canard nous apprend que Penelope a été « embauchée », à partir de 2012, à la Revue des deux mondes de Marc Ladreit de Lacharrière, riche homme d’affaires et ami de François Fillon. Elle y a signé deux ou trois notes de lecture. Mais personne ne se souvient de l’avoir vue y travailler bien qu’elle percevait un salaire brut de 5 000 euros par mois.
On sait que le projet présidentiel de François Fillon prévoit de supprimer l’impôt sur la fortune, de supprimer les 35 heures et d’aligner la durée hebdomadaire du travail sur 48 heures, comme c’est le cas dans certains pays européens. Il prévoit d’augmenter de 2 % la TVA que les plus pauvres paient aussi sur tout ce qu’ils achètent, ce qui réduira leur pouvoir d’achat. Il faut enfin citer ce qu’il propose dans son livre (1) concernant le Smic : « Je pense également qu’il faut revoir le mécanisme de revalorisation du Smic qui, même sans “coup de pouce”, augmente mécaniquement chaque année, en étant indexé à la fois sur l’inflation et sur 50 % des gains de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés. Ce dispositif doit pouvoir être révisé en prenant en compte la pression de la compétition internationale et l’état de nos performances par comparaison avec nos principaux concurrents. »
Le Smic augmente trop aux yeux de François Fillon. Pour reprendre ses arguments, « les performances » de Penelope Fillon comme assistante parlementaire n’ont jamais pu être comparées avec ses « principaux concurrents » auprès de Fillon et même de Joulaud, puisqu’elle n’a jamais été vue au travail.
Ces dernières semaines, François Fillon a souvent mis en exergue sa foi chrétienne pour tenter de se présenter aux yeux des Françaises et des Français comme un homme charitable. Mais, pour reprendre une formule bien connue aux yeux de François Fillon, c’est toujours « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Le doublement de la paie de Penelope en cinq ans le prouve alors que son activité professionnelle reste à prouver.
Même quand on a toujours voté à droite, il peut probablement paraître difficile de voter pour François Fillon cette année. 
HUMANITE.FR

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Pourquoi le FN ne surfe pas sur la polémique autour de Pénélope Fillon

25 Janvier 2017, 17:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Habituellement prompt à instruire des procès en malversation à ses adversaires, le FN reste silencieux contre son grand rival. Et ce n'est pas un hasard

 

Marine Le Pen et Florian Philippot au Parlement européen le 17 janvier. 
FRONT NATIONAL - Les observateurs assidus savent que le Front national ne manque jamais une occasion de surfer sur les polémiques. Une bonne manière de dénoncer la "caste" à peu de frais. Qu'il s'agisse d'un sordide fait-divers ou de la prestation de Sting au Bataclan, les communicants frontistes n'hésitent pas à monter au créneau pour pourfendre le "système", une fois de plus coupable de ses agissements.

 

Alors que ce mercredi 25 janvier l'occasion était belle de s'en prendre à François Fillon, soupçonné d'avoir employé fictivement son épouse à l'Assemblée nationale, silence radio au FN. Dans la galaxie d'extrême-droite, seul Robert Ménard, compagnon de route et non membre du parti de Marine Le Pen, s'est rapidement fendu d'une série de tweets et d'une vidéo pour dénoncer la "trahison" et la "félonie" de François Fillon, "ce politicien comme les autres".

 

Les cadres frontistes, eux, sont restés longtemps abonnés absents. D'habitude prompts à réagir à la moindre rumeur, Florian Philippot, Gilbert Collard ou encore Steeve Briois n'avaient toujours pas pris la peine de commenter à la mi-journée cette affaire sortie mardi soir.

 

Prévue pour ce jeudi, l'intervention de David Rachline à la matinale de France Info a été reportée sans plus d'information. Sur Twitter, ce dernier a timidement brisé le silence pointant "l'explication vaseuse" de François Fillon. Idem du côté de Florian Philippot, qui ne s'est pas exprimé sur le fond de l'affaire. In fine, les réactions officielles du côté du parti d'extrême droite se sont concentrées non pas sur le fond mais sur la défense pour le moins surprenante de François Fillon

 

 

 

Du côté de la communication officielle du parti à la flamme tricolore, aucun communiqué n'a été diffusé par la direction. Souci de la présomption d'innocence? Pas vraiment.

Front national et emplois fictifs 

Difficile au FN d'accuser François Fillon d'utiliser le salaire et la fonction d'attaché parlementaire à mauvais escient. C'est exactement ce que reproche le Parlement européen au Front national. Le service antifraude européen (Olaf), a demandé à Marine Le Pen et son père Jean-Marie de rembourser respectivement 340.000 et 320.000 euros pour couvrir les salaires de leurs assistants parlementaires dont les preuves de travail au sein de l'institution européenne sont jugés insuffisantes. Bruno Gollnisch a également été sommé de rembourser la somme de 380.000 euros pour des faits similaires.

L'Olaf soupçonne notamment Marine Le Pen d'avoir déclaré son ex-belle soeur assistante parlementaire alors qu'elle travaillait pour le Front national. Il en est de même pour Thierry Légier, rétribué au titre d'assistant alors qu'il est chargé à plein temps de la protection de la présidente du FN.

Saisie par le Parlement européen, la justice française a ouvert une information judiciaire pour abus de confiance et recel, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé.

Louis Aliot, assistant parlementaire de Marine Le Pen

Autre malaise pouvant gêner une offensive du Front national sur le "PénélopeGate", le fait que Marine Le Pen avait elle aussi embauché Louis Aliot, son compagnon, sur les deniers du contribuable européen. En 2013, Mediapart avait révélé que le Parlement européen avait tiqué en apprenant que la présidente du FN versait 5000 euros brut à son compagnon, pour un temps partiel d'assistant parlementaire.

Comme le stipule l'article 43 du règlement du Parlement européen, il est formellement interdit de "financer les contrats permettant l'emploi ou l'utilisation des services des conjoints des députés ou de leurs partenaires stables non matrimoniaux". À l'époque, Marine Le Pen disait ne pas voir où était le problème, dans la mesure où elle n'est ni mariée ni pacsée à Louis Aliot. Pour autant, si les deux ne sont effectivement pas sur un régime matrimonial, leur relation sentimentale est de notoriété publique.

Si au regard du droit (français et européen) cette situation peut être sujet à débat, l'image que cela renvoie est strictement identique à celle qui nuit aujourd'hui François Fillon.


 

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Primaire du PS : En attendant le recompte des voix de la Floride

25 Janvier 2017, 17:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Une certaine cacophonie règne au Parti socialiste avec le nombre de votants à la primaire du Parti socialiste. A 0h45 la haute autorité des primaires annonçait 1,2 millions de votants et le lendemain 10h 1,6 millions. Le journaliste à La Croix Laurent de Boissieu note que les scores de chaque participant ont évolué dans le même rapport, 0,7802. Un petit air de Floride

Primaire du PS : En attendant le recompte des voix de la Floride

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