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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Les inégalités de patrimoine en image

24 Novembre 2016, 19:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les inégalités de patrimoine en image

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PCF : Les tenants de « L’Europe sociale » jugent le programme économique de la « France Insoumise »

24 Novembre 2016, 19:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

« Nous entrons en campagne en soumettant au pays un pacte d’engagements pour une nouvelle majorité. Pour construire la politique et le rassemblement dont la France a besoin, nous nous adressons à toutes les citoyennes et tous les citoyens qui partagent notre ambition, aux syndicalistes, aux militantes et militants associatifs, aux artistes et aux intellectuel-le-s, aux forces du Front de gauche, à la France insoumise, aux socialistes qui veulent retrouver le chemin de la gauche, aux écologistes. Nous leur proposons de débattre de ce pacte d’engagements pour construire le socle d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale qui soit formée par les forces de la gauche d’alternative ».

Ainsi la résolution adoptée par la conférence nationale du PCF définit-elle l’effort engagé en vue des échéances de 2017.

La confrontation des axes de rassemblement proposés par le PCF avec les programmes des différentes forces se réclamant de la gauche d’alternative doit ainsi permettre d’identifier les différences et les points de convergences à partir desquels un effort peut être engagé pour parvenir à surmonter les contradictions qui existent naturellement entre forces politiques différentes.

C’est dans cet esprit que la commission économique (1) du PCF a mené un examen du programme de Jean-Luc Mélenchon, dont le détail, exposé point par point au regard des sept axes de rassemblement proposés par le PCF, peut être consulté sur le site de la revue Economie et politique.((http://www.economie-politique.org/93807)2

La conclusion qui en ressort est que ce programme ne présente pas seulement des divergences et des contradictions avec nos propositions. Sa conception même est fondamentalement contraire à toute perspective de rassemblement à gauche, sa logique est radicalement opposée à ce pourquoi nous combattons.

C’est pourquoi il est logique que les délégués à la conférence nationale se soient prononcée à une nette majorité pour la présentation d’un(e) candidat(e) issue des rangs du PCF plutôt que pour un appel à voter pour Jean-Luc Mélenchon : ils ont ainsi mis en accord le choix de leur candidat avec les orientations politiques décidées par nos congrès.

 

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Il faut un candidat Communiste. Pour ne pas insulter l’avenir !

24 Novembre 2016, 19:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La bataille essentielle est celle des législatives, en relation avec la présidentielle ; nous avons besoin d’élus déterminés à la défense du monde du travail. Le Parti Communiste est indispensable pour organiser la lutte et mener la bataille idéologique. Des communistes résignés ne peuvent être des militants à l’offensive.
Certains camarades entendent soutenir l’option JLM c’est leur droit strict, toutefois, les arguments que je leur ai vu développer jusqu’à présent m’ont paru plutôt défensifs, voire résignés. Résignation ne rime pas avec révolution. 
 
 1) JLM a déjà perdu, et c’est lui seul qui a créé cette situation en connaissance de cause; pourquoi ? Il est même peu probable qu’il soit au second tour de l’élection présidentielle. Quel que soit le résultat de la consultation des communistes, une moitié des militantes et des militants ne fera pas campagne pour lui, or, en dehors des médias qui s’en chargeront, ne serait-ce que par anticommunisme, il n’a quasiment pas de militants autres que les militants communistes pour mener campagne;
 
2) son programme est démagogique et incohérent, vouloir produire l’essentiel de l’énergie nécessaire au peuple français à partir de la géothermie, c’est avoir certes un certain sens de l’humour, - surtout lorsqu’on a précédemment expliqué que tout devait venir de la mer -, mais ça ne va pas plus loin, condamner la filière nucléaire qui a permis à la France de produire 408 Twh d’électricité sur 546, c’est tout simplement de la démagogie, c’est de plus ignorer totalement les évolutions en cours, technologiques comme démographiques ; tout ça pour gagner quelques voix écologiques qui ont manqué à Jospin en d’autres temps. 
On ne peut pas à la fois vouloir relancer l’industrie et l’emploi et faire l’impasse sur la production énergétique;
 
3) le césarisme de JLM est en contradiction totale avec notre démarche démocratique de communistes, croire qu’on peut à la fois mener campagne pour faire voter JLM et développer cette démarche est un leurre, nous serons constamment renvoyés à ce soutien. Assumons nous comme communistes et défendons notre façon d’être. Cessons également de parler du «peuple de France», la référence au peuple est une abstraction qui a été utilisée par tous les démagogues.
 
Nous sommes le Parti du monde du travail, l’organisation de lutte de classe que combattent Warren Buffet, le medef, la social-démocratie et éventuellement plus pernicieusement JLM. C’est notre originalité, notre fierté et nous ne devons pas déroger à ce rôle sous peine de recul historique majeur, et dilution dans une dérive sociétale qu’on avait pourtant commencé à enrayer depuis 2007.
 
Le renoncement à une telle candidature aurait des conséquences désastreuses à terme. La bonne stratégie aujourd’hui est de recadrer le PCF sur des bases de classe, en portant l’analyse sur le mouvement des forces productives, et de ses conséquences sur les rapports de production, la façon de produire, la structuration de la société, la lutte de classes à l’heure de la Cyber Révolution.
 
Les repères doivent être ré-évalués, la façon de produire et d'accumuler du capital a évolué et évolue de façon extrêmement rapide. Il y a nécessité absolue de ré-évaluation théorique. Il ne s'agit pas de revenir aux "fondamentaux", les évangiles selon Saint Lénine, Saint Jaurès, ou encore  Saint Joseph, il s'agit de venir au fondamental !
La précédente direction du parti l'a bien senti, mais elle n'a pas été capable de le théoriser ni n'a su poser explicitement le problème et ses attendus, et nul d'entre nous n'a posé le problème en ces termes car nous avions et avons tous "le nez dans le guidon»; d'où une dérive sociétale accentuée, sans doute marquée par une culture religieuse du "bien" et du "mal".
Je pense que le problème vient en grande partie du concept de prolétariat qui est basé sur un rapport social, celui de l'aliénation due à la nécessité pour vivre de la vente de la force de travail. QUELLE QUE SOIT LA NATURE DUDIT TRAVAIL, ce que ne recouvre pas le pseudo-concept de classe ouvrière. Il y a une réévaluation théorique majeure à faire, avec la révolution numérique de toute façon c'est marche (et vite !) ou crève !

Pour toutes ces raisons et bien d’autres moins fondamentales à mes yeux, il faut privilégier le fond sur la forme et affirmer la place et la position du Parti pour comme l’écrit Gramsci «gagner la bataille idéologique».
 
Par Ivan Lavallée.

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Patrice Carvalho : Député communiste, question concernant le fiasco des cars Macron,

24 Novembre 2016, 19:06pm

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Le cri d’alarme du secteur de l’aide à domicile dans la région

23 Novembre 2016, 17:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le cri d’alarme du secteur de l’aide à domicile dans la région

Dominique Watrin, Sénateur du Pas-De-Calais, membre de la Commission des Affaires Sociales du Sénat et ancien vice président du conseil départemental du Pas de Calais en charge des personnes âgées, Michelle Demessine, Sénatrice du Nord, Fabien Roussel, Secrétaire Fédéral du PCF Nord et Adjoint au Maire de Saint Amand les Eaux, et Hervé Poly, Secrétaire Fédéral du PCF du Pas-De-Calais, donnaient, lundi 21 Novembre, une conférence de presse sur l’aide à domicile dans la région.

Forts d’une rencontre avec les représentants du secteur lors de leurs journées parlementaires à Wallers Arenberg, le 14 septembre dernier, puis à Bruay sur Escaut, le 21 octobre, ils mettent un point d’honneur à défendre ce secteur qui connaît des besoins croissants mais qui a pourtant perdu 10 000 emplois dans la région. Alors que le coût d’une heure de travail est de 25 euros sur la base d’une étude diligentée par la direction générale de la cohésion sociale, le département du Nord rembourse, en effet, les structures à hauteur de seulement 17,50 euros et de 23,50 euros dans le Pas-De-Calais. Bon nombre d’entre elles sont ainsi sous la menace permanente d’une liquidation judiciaire. Cela se conjugue par des soins express accordés à nos ainées et à une précarité rampante des salariés par un recours massif au travail à temps partiel et une rémunération mensuelle moyenne de 832 euros. Par la voix de Dominique Watrin, vendredi dernier, dans le débat sur le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2016, les sénateurs du groupe Communiste Républicain et Citoyen ont, pourtant, porté un amendement qui aurait remis sur pied le secteur de l’aide à domicile, dès le 1er janvier prochain. En créant une contribution de solidarité des actionnaires de 0,3% sur les dividendes des entreprises, l’Etat aurait pu récupérer 600 millions d’euros affectés à l’aide à domicile pour un remboursement des structures à hauteur du juste prix de 25 euros.Mais au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire la sourde oreille et ne propose rien pour résoudre cette question de société. Au fond, il est plus que jamais nécessaire de créer un 5ème risque de la branche de l’Assurance Maladie qui est un volet de modernisation de notre système social. C’est pour porter cette ambition et amplifier la mobilisation que Michelle Demessine et Dominique Watrin réuniront prochainement, au Sénat, les grandes associations d’aide à domicile.

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Ralliement à Mélenchon : André Chassaigne craint un "coup fatal" pour le Parti Communiste

23 Novembre 2016, 17:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le chef de file des députés communistes et apparentés (Front de gauche), André Chassaigne, a mis en garde ce mercredi les militants communistes contre un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, jugeant qu'il s'agirait d'un "coup fatal porté au PCF"

Ralliement à Mélenchon : André Chassaigne craint un "coup fatal" pour le Parti Communiste

"Si ce choix de rallier Jean-Luc Mélenchon est fait, je le dis avec une conviction voire une forme d'émotion dans la voix, je crois que c'est véritablement un coup fatal qui sera porté au Parti communiste", a déclaré le député PCF du Puy-de-Dôme lors de l'émission "Questions d'info" LCP-France Info-Le Monde-AFP. 

Les militants PCF sont appelés à voter entre jeudi et samedi pour choisir entre un ralliement à Jean-Luc Mélenchon et une candidature communiste indépendante. 


L'Obs

Nicolas Maury

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François Fillon le Thatchérien

22 Novembre 2016, 18:42pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

François Fillon préconise une rigueur toute thatchérienne et offre une vision très réactionnaire.

Personne ne l’attendait là. Surtout pas Nicolas Sarkozy. François Fillon a doublé tout le monde. Son programme, lui, va ravir les conservateurs et réactionnaires de tous poils.

Il avait déclaré la France en faillite. Aujourd’hui, François Fillon préconise une rigueur toute thatchérienne. Les propositions de l’homme de fer sont un voyage en terre de droite, très à droite.

Primaire de droite : mariage homo, voile, impôts… Ce qui divise les 7 candidats

  • L’emploi : travailler plus et licencier plus

François Fillon souhaite mettre en place un contrat de travail avec des modalités de rupture prédéfinies et progressives. Concrètement, il veut introduire le motif de réorganisation de l’entreprise dans les procédures de licenciement collectif “pour faciliter l’adaptation des entreprises à leur contexte concurrentiel”.

Dans le cadre du dialogue social dans les entreprises, l’ancien Premier ministre veut que celui-ci s’appuie, en cas d’échec, sur le référendum d’entreprise.

Il veut simplifier le droit du travail autour de “dispositions fondamentales” et “renvoyer le reste” à la négociation au niveau de l’entreprise ou des branches.

Le Thatcher français veut supprimer “la contrainte” des 35 heures et laisser les salariés et chefs d’entreprise négocier librement la durée de travail hebdomadaire. Le tout dans “la limite des 48 heures” posée par le droit européen. Il veut aussi supprimer un jour férié.

  • Le chômage : plafonnement et dégressivité

François Fillon veut pourvoir les 300.000 emplois “qui ne trouvent actuellement pas de candidats dans notre pays malgré le chômage de masse”.

L’ancien Premier ministre veut plafonner les allocations chômage à 75% et les rendre dégressives “afin que l’indemnisation chômage permette un vrai retour à l’emploi”. Enfin, il veut que la loi sanctionnant les refus successifs d’emploi soit appliquée.

  • Fonction publique : la saignée

Premier objectif de François Fillon : augmenter le temps de travail des fonctionnaires de 35 à 39 heures. Cette augmentation du temps de travail effectif “sera mise en œuvre en un an”, fait-il valoir.

“Le passage du temps de travail à 39 heures des trois fonctions publiques proposé dans mon projet permettra à terme de réduire le nombre de postes de fonctionnaires jusqu’à 500.000”, assure François Fillon. Gain d’économie, selon l’ultra-libéral : 15 milliards d’euros d’économie .

François Fillon n’aime pas trop les fonctionnaires. “Le statut de la fonction publique sera passé à la paille de fer pour en gommer tous les avantages injustifiés”, assure-t-il. Comme “les mises en disponibilité sans justification”, “les réintégrations dans leur corps d’origine des fonctionnaires ayant commis des fautes”.

  • Budget : 100 milliards d’euros sur cinq ans

François Fillon ambitionne de réduire les dépenses publiques de 100 milliards d’euros sur cinq ans et de “réformer de fond en comble la gouvernance publique”.

  • Terrorisme et sécurité : le retour de la déchéance

Face à la menace terroriste, François Fillon veut s’emparer de la proposition de François Hollande : la déchéance de nationalité. Il veut retirer la nationalité aux Français partis en Syrie ou en Irak et leur interdire de revenir sur le territoire.

Il veut créer un grand ministère de l’intérieur rassemblant toutes les forces qui concourent à la sécurité : police, gendarmerie, administration pénitentiaires, douanes. Par ailleurs, il souhaite que la police municipale soit armée.

François Fillon veut construire 16.000 places dans les prisons.

Il propose aussi la création d’une carte nationale d’identité biométrique.

Enfin, le candidat veut interdire les rassemblements publics que les forces de l’ordre ne seraient pas “capables de protéger”.

  • Laïcité : revoilà le burkini

Le candidat Fillon n’a pas oublié la triste polémique sur le burkini sur les plages de France cette été. “La décision du Conseil d’Etat impose de clarifier la situation par la loi. Je serais prêt à voter une loi anti-burkini car on ne peut pas laisser les maires et les policiers seuls avec leur liberté d’appréciation”, déclare-t-il au “Monde” en août.

  • Famille : réécrire la loi du Mariage pour tous

La position de François Fillon est simple : La GPA restera interdite à tous et les sanctions pénales sur le recours ou la promotion de la GPA seront renforcées. La PMA restera interdite aux couples de femmes et aux femmes seules.

Toutefois, François Fillon n’entend pas remettre en cause le principe du mariage des couples de même sexe, il veut réécrire le texte. Il souhaite que “les règles concernant la filiation doivent être réexaminées, car il y va de l’intérêt de l’enfant et cela prévaut pour moi sur toute autre considération”. Il veut supprimer la possibilité d’adoptions plénières pour les parents homosexuels.

François Fillon propose de rétablir l’universalité des allocations familiales et porter le plafond du quotient familial à 3.000 euros.

“La famille est le fondement de notre société, et il ne saurait être question que les familles soient pénalisées par une politique fiscale injuste à leur encontre”, affirme-t-il.

Ce sont ces positions qui lui ont permis de rallier les militants de Sens commun, émanation politique de la Manif’ pour Tous.

  • Education : la fin de la “caste des pédagogues prétentieux”

François Fillon veut la guerre. Contre qui ? Les “pédagogues prétentieux”. C’est ce qu’il a affirmé lors de son dernier meeting :

“L’échec de l’école est lié à l’échec de l’apprentissage des fondamentaux. Ce n’est pas la faute des enseignants. C’est la faute d’une caste de pédagogues prétentieux qui ont imposé des programmes jargonnants et qui ont pris en otage nos enfants au nom d’une idéologie égalitariste”

Alors, François Fillon propose de suspendre les allocations familiales pour les parents d’élèves absentéistes. L’ancien Premier ministre veut supprimer l’interdiction des devoirs à la maison, fixer le début de la scolarité obligatoire à cinq ans.

Il veut réformer la direction des établissements en donnant aux chefs d’établissement des pouvoirs dans la gestion des enseignants.

  • L’environnement : la pensée nucléaire

François Fillon veut consolider la filière nucléaire française et prolonger l’exploitation des centrales de 40 à 60 ans. Il n’entend pas fermer la centrale de Fessenheim.

Enfin, l’ancien Premier ministre veut supprimer de la Constitution “un principe de précaution dévoyé et arbitraire”.

  • Coucou la Russie, coucou l’Iran

François le Russe. Le député de Paris veut renouer avec la Russie de Poutine, lever l’embargo et coopérer avec la Russie dans le conflit en Syrie et contre l’Etat islamique. L’ancien Premier ministre veut aussi renforcer les relations avec l’Iran.

Source : L’Obs, 20/11/2016

 

http://fr.calameo.com/read/00491588244d1ca56f494

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10 faits qui montrent comment les multinationales achètent la politique européenne

22 Novembre 2016, 17:53pm

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Sondage du programme (d'austérité) de la droite

22 Novembre 2016, 17:23pm

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Conférence nationale Intervention de Didier Le Reste

20 Novembre 2016, 10:51am

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Retour sur la conférence nationale du PCF de ce week-end. Compte tenu du nombre important d'inscrits dans le débat, tous n'ont pas pu s'exprimer. 

 

Je partage donc par écrit le contenu de mon intervention. 

 

Intervention (non prononcée) de Didier Le Reste (fédération PCF de Paris), à la conférence Nationale du PCF le 5 novembre 2016. 

 

"Dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, il est me semble-t-il, utile d’avoir une appréciation équilibrée des actions que nous avons engagées ces derniers mois. 

 

Il faut bien sûr valoriser les efforts consentis à rassembler les forces anti-austérité pour tenter de faire émerger une candidature de rassemblement mais force est de constater que nous sommes en échec.

 

A partir de là, nous devons en tirer les enseignements pour la suite. Pour ma part je regrette de nouveau que parallèlement à nos efforts pour élargir le rassemblement de la gauche anti-libérale nous n’ayons pas en interne travaillé à construire une candidature qui permette de représenter dans les meilleures conditions possibles le moment venu, la sensibilité communiste. 

 

Je récuse l’idée par ailleurs qu’une candidature communiste diviserait alors que ceux qui avancent ce prétexte n’ont pas la même intransigeance avec les autres candidatures. Cela m’interpelle !

 

Non, nous ne devons pas nous effacer, nous excuser, renoncer à ce que nous sommes !

 

Le PCF demeure un parti structuré, implanté sur le territoire avec des militants, des élu-e-s, des sections et cellules locales et d’entreprises, des fédérations… 

 

Non, cher-e-s camarades, non cher Pierre, la candidature de Jean-Luc Mélenchon, n’est plus une candidature de rassemblement tel que nous le concevons. 

 

La façon dont il s’est déclaré candidat, le fait qu’il récuse les partis, les conditions qu’il met à ceux qui le rejoignent, l’égocentrisme surdimensionné qu’il affiche (sans parler des insultes qu’il profère à notre égard) sont de mon point de vue révélateurs de la nature de sa vraie démarche. 

 

Voyons bien, et je pense que ce n’est pas fini, que nous avons de plus en plus de divergences de fond avec le programme politique que porte Mélenchon. 

 

Il en est ainsi entre autres de la question des flux migratoires, de l’avenir du nucléaire, de l’Europe, de l’agriculture, de l’économie de la pêche, de la situation des salariés détachés mais aussi sur le SMIC, à un moment où nous revendiquons un SMIC à 1700€ bruts Mélenchon propose 1300€ nets !

 

Le programme de Mélenchon s’éloigne donc du contenu de l’Humain d’Abord que nous entendons à juste titre replacer dans nos campagnes. 

 

A cet égard, le mouvement social singulièrement le mouvement syndical questionne sur les perspectives politiques au sein de la gauche antilibérale. Qui va porter, transférer dans la sphère politique les revendications sociales et les attentes populaires ?

 

Des camarades, pour justifier leur choix de soutenir Mélenchon expliquent que cela va nous aider aux législatives.

 

Je considère que c’est là faire une nouvelle erreur stratégique. 

 

A ces camarades je suis tenté de leur adresser de façon fraternelle une citation de Churchill qui disait « ils ont voulu éviter la guerre par le déshonneur, ils ont eu la guerre et le déshonneur ! ». 

 

Réfléchissons un instant sur le fait que présenter une candidature communiste nous affaiblirait pour les législatives. 

 

En 2007, le PCF fait près de 2% à la présidentielle et nous avons derrière un groupe de 20 députés à l’Assemblée Nationale.

 

En 2012, le candidat du Front de Gauche, soutenu par le PCF obtient 11% des voix à la Présidentielle et nous ne faisons élire que 10 députés !

 

Comme je l’ai exprimé hier au Conseil National, j’estime que le bulletin de vote qui est soumis à la Conférence Nationale est déséquilibré, voire quelque peu alambiqué.

 

Dans la mesure où André Chassaigne a rappelé ce matin sa disponibilité, je propose que d’une façon ou d’une autre, celle-ci soit intégrée dans le texte de l’option 2. 

 

Pour terminer mon propos, je veux souligner que nombreux sont les camarades qui veulent apporter leur soutien à Jean-Luc Mélenchon qui disent qu’ils le font sans enthousiasme, un peu contraints, par défaut et qu’ils ne souhaitent pas s’inscrire dans la France insoumise. 

 

Vous avouerez que c’est confus et peu mobilisateur !

 

Pour ma part, je préfère m’engager dans la campagne pour un-e candidat-e communiste de façon combative, déterminée en ne sous-estimant pas les difficultés mais en portant haut le drapeau de la lutte, du rassemblement, celui du PCF !"

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Point de vue de Valerie Goncalves Andral à l'occasion de la conférence nationale du PCF du 5 novembre

20 Novembre 2016, 10:48am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

En tant que dirigeante nationale du Parti en charge de l’énergie et profondément attachée aux questions de l’écologie comme beaucoup d’entre nous, je pense que le ralliement à Jean-Luc Mélenchon, nous discréditerait sur les questions industrielles et environnementales et laisserait le champ libre à la droite pour aller vers plus de privatisation.

 

En effet, le programme de la « France insoumise », c’est la fermeture de la Centrale de Fessenheim, l’abandon de la prolongation de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans, de tous les projets d’EPR et du centre d’enfouissement des déchets…

 

Il a décidé d’en finir avec la 3ème industrie française avec comme conséquence la perte de milliers d’emplois qualifiés et la perte d’un savoir-faire reconnu dans le monde entier. Melenchon décide désormais à la place des citoyens qu’il nous faudrait abandonner l’atout nucléaire.

 

(...)

 

Qu’ira-ton raconter au millions de travailleurs du secteur notamment les 300 000 ouvriers, cadres et ingénieurs de la filière nucléaire, qui par le passé votaient massivement pour le PS et le PCF.

 

Cette posture programmatique qui joue sur les peurs expédie aux calendes grecques, la difficile équation énergétique, équation qui doit tenir compte des besoins mondiaux de développement, de l'épuisement des ressources, et du grave problème du réchauffement climatique.

 

C’est aussi, rester sourd aux conclusions des travaux du GIEC. A savoir la nécessité impérieuse de faire reculer rapidement et massivement les énergies fossiles « carbonées » (charbon, pétrole, gaz) et de « décarboner » au maximum une électricité ayant vocation à les remplacer. Le GIEC reconnaît clairement que l’énergie nucléaire sera un des leviers incontournables pour contrer le réchauffement climatique et en même temps répondre à une demande mondiale considérable pour 2050.

 

En l'absence d'ambitions industrielles énergétiques nouvelles, couplant énergies renouvelables et nucléaire, il sera impossible d'atteindre cet objectif dans les délais souhaités. C’est très grave pour notre planète.

 

Le programme de Mélenchon c’est le modèle de la transition énergétique allemande qui débouche sur plus de charbon nord-américain, plus de gaz russe, plus de lignite polluante. Et des dizaines de milliers d’emplois industriels supprimés !

 

Une électricité la plus chère d’Europe et le 1er pays émetteur de gaz à effet de serre de l’Europe.

 

Au final la démarche Mélenchon, confortera la domination pétrolière.

 

Qu’on ne s’y trompe pas, opposer les différentes sources et productions d’énergie c’est affaiblir les potentiels nationaux, les savoir-faire des salariés et des entreprises, c’est aussi participer au démembrement du service public.

 

Quand à faire jouer un autre rôle à la France en Europe et dans le monde, comment y parvenir avec une nation privée de ses meilleurs atouts industriels qui pourraient être d’exceptionnels leviers de coopération, de sécurité et de paix à l’international au moment où des centrales se construisent partout autour de nous ?

 

Comment faire exister, dans un tel marasme, les propositions du PCF en matière d’énergie notamment à travers notre grande bataille national pour un renouveau de notre politique industrielle ?

 

Si nous soutenions Mélenchon et son programme malheureusement, cela ne sera pas possible ! 

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Liberté Hebdo 1246: L'édito de Franck

18 Novembre 2016, 17:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1246: L'édito de Franck

CE QUE MANU RÊVA...

 

La compétition fait passer le temps. Elle est un vrai loisir, sain, pour les sportifs le dimanche. Elle fait partie du cirque médiatique la semaine avec ses farandoles de championnats, coupes et autres challenges chèrement retransmis sur tous nos écrans afin de pouvoir aisément nous scotcher devant.

Mais en période électorale, le spectacle n’est pas cher.

Enfin pour ce qu’il coûte aux chaînes.

Par contre, pour nous citoyens, l’addition est lourde. Et nous devrons la payer, rubis sur l’ongle. Avec intérêts, et sur plusieurs générations.

 

Le grand cirque présidentiel s’est enrichi, façon de parler, d’une nouvelle attraction : la primaire.

Comme les étatsuniens, la folie du faux bipartisme est en train de corrompre nos circuits, d’amollir nos synapses et nos pauvres neurones.

 

A gauche, la valse continue. La gôche s’entiche d’une macron- primaire. Qu’Hollande y aille ou pas, le p’tit Manu ira. C’est dit, quitte à fâcher le grand, celui qui est Premier ministre.

Quelle énergie ! Macron m’agace. Toujours en marche, comme un produit commercial. Le candidat des banques, c’est lui. N’en doutons pas. Cette fausse sortie du bois était préparée, prête, attendue.

 

Mais même si Pujadas, apôtre de la parole publique au 20 h de France 2, après avoir assassiné en direct Nathalie Kosciusko- Morizet sur ordre de Nicolas Sarkozy, viens de lancer le petit dernier dans l’arène.

 

Même si la télé veut encore croire qu’elle contrôle les temps de cerveaux disponibles.

 

Même si nous continuons, contre tout bon sens, à bouffer de l’écran dès que nous nous écroulons dans un canapé, personne n’a encore perçu l’impact réel des nouveaux médias dans le périmètre politique.

 

Dans les années vingt, trente, la radio occupait tous les foyers. Tous ses membres se penchaient le soir religieusement pour coller leurs oreilles au poste. A partir des années 60 et 70, la télévision l’a progressivement supplantée avec la grande messe des informations télévisées.

 

Aujourd’hui, aucun show de téléréalité, même des plus sordides, ne capte autant les jeunes générations que les consoles vidéos et les écrans d’ordinateurs.

 

Que va-t-il advenir ?

 

Nous avons tous en tête des exemples de manipulation de masse. Surtout à la veille d’échéances électorales. Ce qui sortira du digital et du numérique ne sera pas le meilleur, à n’en pas douter.

 

Sachons garder la tête froide et faire nos choix au regard de l’état de la société, des besoins et de l’intérêt collectif.

 

Laissons Macron pour ce qu’il est, un pur produit de la bourgeoisie.

 

Ceux qui l’aiment prendront le bus.

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NON AUX FERMETURES DES BUREAUX DE POSTE

17 Novembre 2016, 17:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

NON AUX FERMETURES DES BUREAUX DE POSTE

Déclaration de la section du PCF de l'Arrageois contre les fermetures des bureaux de poste

 

La fermeture annoncée des bureaux de postes de St-Nicolas et de Ste-Catherine suscite une légitime émotion, et on ne peut que se féliciter de voir s'engager des pétitions et des réunions publiques de protestation contre cette décision.

C'est une population de près de 8 000 habitants qui va pâtir de la dégradation brutale d'un des services publics auquel nous sommes le plus attachés.

On prend prétexte d'une relative baisse du trafic postal, dùe à internet, mais cette décision est abusive et sans commune mesure avec le préjudice qu'elle va causer aux usagers de la Poste.

Quand les bureaux de postes de ces deux communes ont été créés, il y a plus d'un siècle, ils le furent pour une population moyenne de 800 à 1000 habitants chacune. Cette population a depuis quadruplé. Qu'on ne vienne pas nous dire que les bureaux postaux sont devenus aujourd'hui inutiles.

La vraie raison de ces suppressions c'est la recherche du profit.

C'est en 2010 que la Poste a été privatisée, suite aux directives européennes auxquelles la France a pris toute sa part.

La notion de SERVICE PUBLIC a été abandonnée au profit de la NOTION DE RENTABILITE .

L'Etat devenu actionnaire, les gouvernements successifs de droite et de gauche se sont comportés comme tous les acteurs de la Bourse : ils ont recherché a engranger des dividendes au détriment du service rendu .

Le chiffre d'Affaires de la Poste (23 milliards en 2015) a progressé de 4 %

Les profits de la Poste de 2015 ont grimpé de 24 %.

C'est pour obtenir ces résultats mirobolants que les habitants de St Nicolas et de Ste Catherine vont être condamnés à courir à St Laurent-Blangy pour les opérations qu'ils faisaient à domicile.

La mort des services publics prépare en outre la mort lente des communes.

La section communiste d'Arras et environs, qui fait de la défense des services publics un axe principal de son activité, apporte son soutien à toutes les actions engagées pour empêcher ces fermetures injustifiée

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"La sociale", histoire d'une conquête malmenée

16 Novembre 2016, 19:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"La sociale", histoire d'une conquête malmenée

Dans LA SOCIALE Gilles Perret rend hommage au véritable créateur de la sécurité sociale appuyé sur un puissant mouvement populaire : Ambroize Croizat.

Un sort est ainsi fait à la légende selon laquelle ce serait de Gaulle qui en porterait la paternité en tirant un trait sur les ordonnances des années 60 et sur le fait que la bourgeoisie n'a jamais accepté cette conquête issue du programme du CNR et de la Résistance.

Dans lesquelles le mouvement syndical, la CGT et le PCF étaient des composantes incontournables.

Et comme l'a dit à maintes reprises Bernard FRIOT l'idée qu'il y aurait eu consensus à la Libération autour de la mise en place de la sécurité sociale est une contre-vérité.

NON; c'est au travers d'une intense lutte sur le terrain, d'initiatives de ceux d'en bas, d'une intense bataille idéologique et politique que les institutions de la sécurité sociale ont pu s'imposer.

Une leçon qui demeure d'une brûlante actualité !

Rendez-vous

Mercredi 30 novembre 2016

au cinéma Cinémovida à 20h00

débat avec le réalisateur

Gilles Perret

"La sociale", histoire d'une conquête malmenée
"La sociale", histoire d'une conquête malmenée

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Candidature communiste : les faits sont têtus !

16 Novembre 2016, 18:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Depuis que la conférence nationale du PCF a placé le choix de la candidature communiste en tête, nous assistons à un sérieux enfumage par l’équipe dirigeante visant à cacher ce qui s’est vraiment passé et à décourager les partisans de la candidature communiste.

Le vote très majoritaire de la résolution est systématiquement mis en avant pour faire passer au second plan le vote de la conférence nationale qui s’est prononcée à 55,69 % pour l’option 2, malgré la prise de position de dernière heure du secrétaire national en faveur de Mélenchon. Ce résultat n’est pas rien et c’est une indication qu’il faut donner aux communistes !

De la même manière, les partisans du « tout sauf une candidature communiste » se répandent sur le caractère "retirable" de la proposition, sans expliquer que le soutien à Mélenchon est lui aussi "retirable", et bien plus facilement encore. N’ayant pas été désigné par les communistes, il s’agit non de retirer une candidature mais un simple soutien !

Enfin, les rumeurs sur les candidats possibles brouillent les cartes, notamment sur la candidature Chassaigne, comme s’il fallait absolument laisser croire qu’André Chassaigne ne serait pas le candidat de la direction nationale, alors que sa prise de position en faveur de la candidature, l’annonce de sa disponibilité pour cette bataille ont évidemment rassuré ceux qui se demandaient comment faire si aucun dirigeant ne voulait affronter une telle bataille.

Et puis, la pédagogie de la peur se met en route, sur le thème du « nous sommes trop faibles pour porter une candidature ».

Pour inacceptable que soit une telle attitude, elle traduit d’abord la déception de ceux qui ont choisi « tout sauf une candidature communiste », l’absence de dynamique du soutien à Mélenchon. Ces manœuvres en recul pour affaiblir la décision de la conférence nationale et peser par découragement sur le vote à venir des communistes ne doivent pas nous impressionner.

D’ailleurs, cette attitude révèle en creux la nature du soutien à Mélenchon pour ce qu’elle est, un choix de faiblesse, difficile à justifier. Certes des camarades défendent cette candidature pour des raisons stratégiques, et c’était déjà le cas au congrès, celle de la reconstruction d’une nouvelle force de la gauche de la gauche dans laquelle le PCF s’intègrerait, disparaissant sous la forme parti. Mais le plus grand nombre de ceux qui s’y rallient, le font faute de mieux, parce qu’ils pensent que le PCF n’a plus la force de mener sa propre bataille, idée entretenue depuis plusieurs années par nos dirigeants.

Ces camarades doivent réfléchir : notre effacement au profit de Jean Luc Mélenchon en 2012 a accéléré notre disparition du paysage politique national ; notre recul en forces organisées et électorales est depuis continu. Faut-il en rajouter en renouvelant une opération aussi néfaste ?

Le climat autour de la candidature communiste à la conférence nationale était à l’offensive et au rassemblement.

Ce n’est pas son retrait possible qui passionnait les intervenants mais plutôt la détermination à la faire avancer jusqu’au bout parce qu’elle représente une vraie chance pour l’avenir. Peut-on prétendre reconstruire la gauche sans travailler à la remontée de l’influence du PCF ? Non, et poser une candidature communiste aux présidentielles c’est affronter cette question et chercher à la résoudre. L’élection de Trump aux Etats-Unis montre qu’aucune personnalité, aussi présidentiable soit-elle, ne peut battre le FN sans que les idées et l’organisation révolutionnaire ne progressent dans le pays.

Peut on prétendre exister et nous développer comme grand parti national et passer notre tour une nouvelle fois à la présidentielle ? Les délégués ont répondu NON affirmant une candidature non pas identitaire mais existentielle pour le PCF et la gauche.

Qu’est ce qui aidera mieux nos candidats aux législatives ? Là aussi les délégués à la conférence nationale ont répondu la candidature PCF, tirant la leçon de 2012 et du caractère personnel et présidentiel de la France insoumise.

Personne n’a prétendu que la candidature communiste serait facile. Mais, c’est le seul chemin aujourd’hui qui laisse ouvert l’avenir du PCF et d’une gauche bien à gauche .

C’est aussi mettre en action la capacité de rassemblement des communistes et de leurs élus, car nous n’avons aucun complexe à avoir de ce point de vue, ni envers les partis groupusculaires d’extrême gauche, ni envers le mouvement « made in présidentielle » France insoumise, encore moins envers un parti socialiste déconsidéré par sa politique gouvernementale et les compromis locaux qui l’accompagnent.

Choisir la candidature communiste, c’est choisir de faire l’effort d’une bataille nationale, militants, candidats aux législatives et candidat à la présidentielle ensemble, c’est s’appuyer sur nos forces organisées, donc travailler à leur renforcement, c’est créer les conditions d’une bataille de masse dans la rencontre avec la population.

Choisir la candidature communiste, c’est construire en se confrontant à la réalité l’unité des communistes

Portons sans complexe la candidature communiste. La conférence nationale a entrouvert la porte, ouvrons là en grand. Plus le vote en faveur de la candidature communiste sera important, plus cette candidature sera renforcée dans le PCF comme dans le pays. Ténacité, conviction et volonté de rassembler doivent nous guider jusqu’au bout !

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Non aux fermetures des bureaux de poste, défendre les services publics

14 Novembre 2016, 19:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Depuis cet été, les bureaux de poste de Saint-Nicolas (4 900 habitants) et Sainte-Catherine (3 400 âmes) sont en sursis.

 L’enseigne jaune et bleu adapte sa présence sur le terrain à l’activité de ses bureaux selon la fréquentation.

La Poste a proposé d’ouvrir à Saint-Nicolas et Sainte-Catherine, des agences postales communales. Ses services seraient alors relayés soit à la mairie, par un employé embauché par la Ville, soit chez un commerçant, avec des horaires et un éventail d’opérations réduits.

C’est la Mutation d’un service public vers un service au public, donc la fin du service public de proximité.

Depuis plus de 30 ans, toutes les Lois, décrets, décisions politiques de droite et social démocrate sont de nature à nourrir ce phénomène et que l’on ne s’y trompe pas le FN a la même philosophie.

La trahison de Hollande, Valls et ses suppôts n’est pas due à un « On ne peut pas faire autrement » mais à l’abandon des valeurs sociales, sociétales et économiques qui sont propres à la gauche pour adhérer aux théories libérales les plus rétrogrades.

À la Poste, tous les clignotants sont au rouge. Les fermetures de bureaux se succèdent à un rythme effréné. Les restructurations sont continuelles.

La souffrance au travail devient endémique.

L’autoritarisme demeure méthode de gestion. 

On nous dit que certains maires s'opposent à la fermeture du seul bureau de poste restant dans leur commune, ils ne sont pas neutre de cette décision.

Lors des élections municipales d'Arras de 2014, les communistes de l'arrageois ont dénoncé avec force, une baisse drastique de la Dotation Globale de Fonctionnement aux collectivités, émanant de la réforme territoriale votée par l'ensemble des partis politique sauf du PCF. (voir ci-dessous)

Pour les communistes, il serait inacceptable de supprimer tous services publics qui éloigne les citoyens de la proximité.

Le glissement sémantique de service public à service au public révèle bien la paupérisation des moyens de la puissance publique, cette logique délétère vient concourir aux fermetures de Postes, de Trésoreries, d’Ecoles …

Ne perdons pas de vue que ces contraintes budgétaires relèvent bien d’un choix politique.

Le gouvernement sacrifie l’intérêt général et privilégie des mesures très contestables comme le CICE (Crédit d’impôt compétitivité-emploi) dont bénéficient des grands groupes qui n’hésitent pas à licencier ou supprimer des emplois (Sanofi, Auchan, La Poste, PSA).

Les communistes de l’arrageois sont parti prenante du choix lancé par 100 élus, syndicalistes et responsables associatifs, à l’Appel unitaire pour défendre le service public de La Poste et vous invitent à signer la pétition :

« Non aux fermetures des bureaux de poste défendre les services publics »

Le secrétaire de la section du PCF de l'Arrageois

René Chevalier

Non aux fermetures des bureaux de poste, défendre les services publics
Non aux fermetures des bureaux de poste, défendre les services publics
Non aux fermetures des bureaux de poste, défendre les services publics

Questions reprises par la Voix du nord

M. René CHEVALIER (liste l’HUMAIN D’ABORD pour ARRAS)

 

REPONSES (du candidat communiste René Chevalier) AUX QUESTIONS DES QUATRE AUTRES CANDIDATS

 

à M. HEUSELE

Comptez-vous rallier Hélène Flautre soutenue par le PS (un parti instaurant des politiques d'austérité) au second tour ?
Que comptez-vous faire pour redynamiser l'activité des commerces en centre-ville ?

a) Nous recherchons toujours l’union de la gauche au second tour quand il y a accord possible sur le programme municipal, sans pour autant cesser de combattre la politique d’austérité des gouvernements successifs.

.

b) C’est à pied qu’on lèche le mieux les vitrines : grâce à la gratuité des transports urbains, et au retour des piétons en centre ville, les boutiques attireront les clients, dès lors qu’ils seront dotés d’un meilleur pouvoir d’achat.

 

à M. DESMAZIERE

1) Pourquoi êtes vous défavorable au transfert des compétences culture et sport à la Communauté Urbaine d'Arras ?
2) Comment éviter que la politique devienne un métier ?

a) Les associations sportives et culturelles reposent presque toujours sur des bénévoles qui sont les mieux à même de connaître les aspirations, les besoins et les disponibilités de leur propre commune. Des communes voisines peuvent, selon leurs affinités, mener des expériences de coopération, mais il faut laisser à chaque ville, bourg et village l’entière maîtrise de ce qui peut animer la vie locale. 

 

b) Nous sommes contre le cumul des mandats dans l’espace et dans la durée, mais il y a des fonctions électives qu’on ne peut emplir qu’à plein temps. Le  vrai problème c’est l’absence de contrôle et de possibilité de révocation des  élus entre deux consultations électorales.

 

à Mme FLAUTRE

-Pendant plusieurs jours Arras a connu un pic de pollution atmosphérique classé 10/10 soit "très mauvais" en terme de microparticules. Celles ci sont classées cancérigènes certains par l'OMS.  Que proposez-vous pour limiter l’exposition des habitants aux polluants de l’air ?
- Les familles avec enfants quittent Arras au bénéfice des communes alentours. Que proposez-vous pour remédier au manque de structures d'accueil de la petite enfance et répondre aux besoins diversifiés des familles, en particulier de logements de qualité à des prix abordables ?

a) Réduire la circulation automobile par le développement des transports gratuits, et  faciliter l’usage du vélo, dans des conditions de sécurité, constituent une première réponse. Contrôler régulièrement les rejets dans l’atmosphère des entreprises

 

b) Il faut créer des crèches y compris en zones industrielles et commerciales au plus près des lieux de travail des salariés.

 

à M. LETURQUE

- Vous dites que la population se paupérise et souhaitez, comme nous tous, que le pouvoir d'achat des Arrageois augmente. Comment agirez-vous sur ce sujet en tant qu'élu municipal ?

- Vous militez, comme certains autres candidats, pour la gratuité des transports en commun. Comment comptez-vous financer ce projet sans recourir à nouveau à l'impôt et ensachant que cette compétence est communautaire et nécessite un débat avec les 38 autres communes ?

a) La gestion municipale est indissociable de la politique nationale et il est légitime d’appeler les électeurs à des choix politiques (comme le refus de l’austérité) lors d’une consultation de cette portée. Même en l’absence de sigles visibles ces choix sont d’ailleurs sous-jacents dans toutes listes en présence. Et nul n’ignore que les résultats des 23 et 30 mars influeront sur la politique nationale.

 "Les élus (communistes?) de la liste l'Humain d'abord pour Arras œuvreront dans la protection opiniâtre des services publics car ils permettent à tous d'avoir accès aux droits fondamentaux. Ils sont à préserver comme notre patrimoine commun, car ils assurent les conditions de l'égalité et de la citoyenneté.

La lutte est aussi un axe de gestion. Les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir compter sur leurs élus pour être à leur côté dans les luttes. Ils sont des points d'appui pour aider aux rassemblements les plus larges. On peut compter sur eux contre les expulsions locatives, défendre l'emploi, intervenir pour la défense des hôpitaux, obtenir des moyens pour l'école. Leur mandat doit être utile pour soutenir et médiatiser les actions et initiatives citoyennes, élaborer des alternatives.

Pour leur part , les élus communistes inscriront leur action dans cette perspective."

b) Les 22 villes qui, en France, expérimentent depuis plusieurs années le transport public gratuit ont su en  trouver les financements en particulier par la taxe transport assumée par les employeurs publics et privés et par l’économie des lourds travaux d’infrastructure que génère la circulation abusive de l’automobile. 

Par La Voix du Nord | 

Municipales à Arras : les priorités des cinq candidats

La rédaction arrageoise de La Voix du Nord n’a pas attendu que soit officiellement lancée la campagne électorale, ni encore moins respecté le tempo qu’auraient souhaité imposer certains candidats, pour vous poser clairement et vous décrypter les enjeux de ces municipales 2014. C’est ainsi que Frédéric Leturque (UDI-UMP-Divers), Hélène Flautre (EELV-PS-MRC), François Desmazière (Les Citoyens s’engagent), René Chevalier (PC-Front de Gauche) et Alban Heusèle (FN) ont affiché leurs divergences sur les problématiques d’éducation, de santé, de sport, de culture, de commerce ou encore de mobilité. Avant, aujourd’hui, de choisir dans leur catalogue d’idées pour Arras les trois priorités qu’ils mettraient immédiatement en œuvre une fois élu(e)s. Le tout pour vous aider à faire votre choix, et en vous invitant en tout cas, quel qu’il soit, à vous rendre aux urnes dès ce dimanche.

 
René Chevalier : égalité, service public, démocratie

«  Favoriser le mieux vivre ensemble. Veiller à la cohésion entre les différents secteurs de la ville, tout en répondant aux besoins spécifiques de chacun d’eux, telle doit être la préoccupation des élus. Il est indispensable pour cela de combattre les inégalités qui se sont creusées d’un quartier à l’autre. Ce n’est que justice de consacrer plus d’efforts budgétaires et de moyens en direction des populations moins favorisées. C’est pourquoi nous gérerons la ville avec le souci permanent d’atténuer tout ce qui a pu conduire à trop différencier tel quartier à tel autre. Notre souci sera de ne laisser personne sur le chemin.

Préserver et développer les services publics. La commune est par excellence le lieu où les services publics sont dispensés au plus près des besoins des habitants. Il serait irresponsable de ne pas alerter les électeurs sur les conséquences qu’auront pour les communes les annonces nationales de réductions des dépenses publiques. Des besoins fondamentaux (éducation, santé, sécurité, culture…) sont menacés. Nous voulons au contraire restituer au service public la gestion de la distribution des eaux et de l’assainissement, et nous opposer à l’avenir à toute autre forme larvée de privatisation telles que DSP (délégation de service public) ou PPP (partenariat public privé).

Pour une gestion démocratique de la ville et de la CUA. Gérer démocratiquement la ville, c’est associer les citoyens à sa gestion, en les informant sérieusement et en les consultant régulièrement sur les problèmes en débat. Des réunions de quartiers une fois l’an et un bulletin municipal quasi muet sur les vraies questions ne sauraient faire le compte. Nous nous engageons à soumettre à discussion publique préalable toute question de fond posée au conseil municipal. L’exigence de démocratie s’exercera tout autant en direction du conseil communautaire, délibérant jusqu’alors sans consultation des populations. Nous nous opposerons à toute extension des prérogatives de la CUA et à toute nouvelle forme de structure intercommunautaire ou métropolitaine, qui éloignerait plus encore les citoyens des lieux de décision. »

 

 

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Mise au point sur les élections présidentielles Américaines.

14 Novembre 2016, 18:41pm

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Une autre vision de la victoire de Trump

14 Novembre 2016, 18:05pm

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Une autre vision de la victoire de Trump

Dans son ouvrage de référence De la démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville avait eu ce mot que j’ai retrouvé dans un corpus de citations de référence : « ce qui met en danger la société, ce n’est pas la grande corruption de quelques uns, mais le relâchement de tous ». Il y a une sorte de terrible prophétie dans ce propos et je me propose ici de m’en expliquer assez synthétiquement.

En écoutant une remarquable conférence d’Emmanuel Todd à quelques heures des résultats du scrutin présidentiel américain et en lisant un brillant papier de Serge Halimi dans le Monde Diplomatique lui aussi antérieur aux résultats, j’ai pris conscience d’un fait dont je n’envisageais jusque là que de bien timides contours. Contrairement à tout ce que l’on a pu dire, écrire et penser sur cette élection présidentielle, au travers du prisme d’une presse française et même européenne plus mauvaise que jamais, il n’est pas question d’une preuve supplémentaire du déclin inéluctable des États-Unis, comme si on ne pouvait résumer le duel Clinton-Trump que comme une vulgaire dualité entre la peste et le choléra. Au contraire, il est question d’une volonté relativement réelle et partagée des citoyens américains de reprendre la main sur le devenir commun de leur nation. De ce point de vue, nous assistons à un mouvement historique de la pensée politique, sociale, économique et culturelle américaine. Cette campagne présidentielle, elle a été le réceptacle d’une critique de plus en plus forte et acerbe du modèle libre-échangiste que le monde anglo-américain a pourtant initié à l’échelle du monde. Todd dans sa conférence, fabrique, comme on peut s’y attendre avec lui, un lien qui me semble pertinent entre ce fait historique connu et le modèle familial anglo-saxon fortement inégalitaire. C’est l’ultra-individualisme qui est d’ailleurs le fondement de la constitution américaine.

Alors pour bien comprendre ce mécanisme, il y a trois étapes, trois séquences historiques à mettre en relief. L’arrivée au pouvoir de Reagan et l’extinction violente de l’idée protectionniste et par là, de la défense de l’emploi industriel, de la protection de la production avec l’effondrement des barrières douanières. Ces dernières passent, au cours du XXème siècle, de 20 à moins de 2% avec une importante accélération dans les années 1960 et plus encore dans les années 1980. Les démocrates sont d’ailleurs balayés en 1984 lorsqu’ils défendaient un programme protectionniste. Durant cette période, on assiste à une destruction de l’emploi industriel aux États-Unis et à un creusement des inégalités. Cela, alors que dans le même temps le niveau d’éducation ne cesse de progresser. De plus en plus de jeunes américains d’une même classe d’âge accèdent aux études supérieures dans une constante évolution au cours du siècle dernier. Fait contradictoire également, le niveau de revenu médian continue malgré tout d’augmenter. C’est essentiellement du à la progression de l’emploi des femmes qui permettent donc l’entrée d’un deuxième salaire dans le foyer. La seconde période débute il y a peu avec la crise de 2007/2008 dont les États-Unis et le monde ne sont pas encore réellement remis. Les inégalités ont explosé, l’emploi industriel a prodigieusement continué à se détériorer. On voit réapparaître une baisse de l’espérance de vie au sein de la classe ouvrière mais également de la classe moyenne, c’est-à-dire aux États-Unis aujourd’hui chez celles et ceux qui ont un cursus universitaire inachevé. Ainsi commence à naître la contestation du libre échange, du néo-libéralisme dans une partie de la société américaine. On se souvient du mouvement symbolique d’occupation à Wall Street ou encore du développement et du succès d’un cinéma engagé autour de Oliver Stone, de Michael Moore ou plus récemment de l’inattendu succès de Margin Call ou encore le très bon Loup de Wall Street de Martin Scorsese. C’est là que nous entrons dans la troisième phase, celle d’aujourd’hui avec ce résultat inattendu, la victoire de Donald Trump.

C’est aussi là que je veux redire un mot sur le rôle déplorable des médias. L’analyse à tirer de ce scrutin est au demeurant assez simple. Le renforcement du niveau d’éducation jumelé aux nocives conséquences du libre-échangisme, ont causé en Amérique une fracturation à bien des égards inédite. Les éléments de cette fracturation nous donnent à voir les caractéristiques fondamentales des deux électorats bien distincts de Trump et de Clinton, mais également les raisons du succès de Bernie Sanders durant la primaire démocrate. En effet, contrairement aux portraits caricaturaux et simplistes que la presse a pu dresser, l’électorat de Trump n’est pas exclusivement un électorat analphabète, obèse, raciste et inconséquent. Les premiers à se ranger derrière Trump durant les primaires sont les blancs de la classe moyenne avec ce fameux cursus universitaire inachevé. Eux qui souffrent du déclassement, de la stagnation de l’espérance de vie, de la dégradation de leurs conditions de vie. C’est d’ailleurs, la même chose ici, chez nous en France. D’où l’importance de comprendre les mécanismes électoraux américains de cette présidentielle. Le vote front national n’est pas l’exclusivité de citoyens incultes, d’une France profonde vue par l’establishment comme misérable et à qui, d’ailleurs, il ne faut même plus parler comme le suggérait la très « propre sur elle » fondation Terra Nova. Le choix que Clinton et son staff ont fait pourtant en négligeant des États plutôt populaires et ouvriers durant la campagne. De fait, la classe ouvrière blanche a été elle aussi entraînée par la dynamique Trump. Les chiffres le montrent fort bien d’ailleurs. Les blancs représentent 70% de l’électorat aux États-Unis. Il est donc loin d’être minoritaire contrairement à ce que certains tentent de vouloir faire croire. 58 % d’entre-eux ont choisi Trump pour 37 % qui ont préféré Clinton. 67 % des blancs non diplômés ont choisi Trump, soit une progression de 14 points par rapport aux dernières présidentielles de 2012. Le vote Trump a donc été un vote de contestation face à l’idée de l’empire ouvert où règne la déréglementation ; un monde que représente parfaitement Clinton. Sans doute peut-on faire le lien avec le succès des discours anti-immigration du candidat Trump. C’est bien la sauvegarde de l’emploi et le rejet de l’idée d’une mise en concurrence avec des travailleurs moins coûteux qui a permis le succès du discours de Trump. Il serait trop simple et contre-productif de n’y voir que du racisme patenté.

La même erreur d’analyse a été faite concernant le Brexit. Oui c’est la classe ouvrière qui choisit de remettre en cause l’adhésion à l’Europe. Oui c’est la classe ouvrière qui décide de rejeter le libre-échange et un monde ouvert qui a pour conséquence directe la destruction de plusieurs milliers d’emplois. La nouvelle cheffe du gouvernement britannique Theresa May l’a parfaitement compris. De manière pragmatique elle enterre l’héritage thatcherien et promet un plan de relance inédit avec le retour de l’État dans l’économie. Sans doute que le parti Travailliste restera encore pour un moment dans l’opposition n’ayant pas voulu intégrer ce phénomène malgré l’accession de Corbyn à la tête de ce dernier. Pendant qu’il manœuvrait prudemment en interne contre les blairistes pour sauvegarder l’unité du parti, il n’a pas pu prendre ouvertement position comme il l’aurait sans doute souhaité. C’est la grande faute actuelle du PCF et même de Jean-Luc Mélenchon qui souffle le chaud et le froid sur l’Europe. C’est l’une des grandes forces du Front National alors même que ce dernier ne croit pas dans le fond à l’argument de la sortie. Il suffit de regarder les votes du clan Le Pen au parlement européen.

Il me semblait important de revenir sur ces quelques éléments d’analyse bien loin des élucubrations idiotes d’une classe dominante vexée d’être désavouée de la sorte par le suffrage universel. Malgré toute la campagne de dénigrement du candidat Trump, malgré une allégeance absolue à Clinton et à la vision du monde qu’elle porte de la part des médias, des économistes, de nombreux intellectuels, le peuple américain comprend que ses intérêts sont ailleurs. Trump a su parfaitement les incarner durant la campagne au-delà de l’excentricité, du populisme vulgaire qu’on lui a attribué non sans raisons il faut le dire.

Alors, lorsque l’on voit les débats de la primaire de la droite en France on se dit que le pire peut advenir. Les 7 candidats n’ont rien compris du mouvement de l’histoire actuel. Alors qu’il faudrait un discours économique volontaire et apaisé, se proposant de protéger l’emploi, de sécuriser les parcours professionnels et sociaux, ils promettent plus de casse, plus de déréglementation, plus de libre-échange. C’est là où le danger est réel. C’est là où l’immense responsabilité de nos élites est en jeu. Car il faudrait être d’une bêtise sans nom et d’une irresponsabilité folle pour prédire l’inéluctable défaite du FN dans 6 mois.

Guillaume Sayon

 

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Hommage: Ce Soir Nous Irons Au Bal

14 Novembre 2016, 17:39pm

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Un an, jour pour jour, après les attaques du 13 novembre 2015, des plaques en mémoire des 130 victimes ont été dévoilées à Saint-Denis et à Paris. Des commémorations empreintes de sobriété « pour ne pas oublier » les attentats les plus meurtriers qu’ait connus le pays.

Se souvenir du traumatisme, pour soutenir les victimes, leurs proches, et se tenir chaud. Mais pour réparer, aussi, ce qui peut l’être dans notre société. C’était, hier, au petit matin, la tonalité du premier hommage aux victimes du 13 novembre2015, devant le Stade de France, à moitié perdu dans la brume hivernale. Le président de la République, François Hollande, a dévoilé une plaque au nom de Manuel Dias, ce chauffeur de car fauché par la bombe d’un des kamikazes devant la porte D du Stade pendant le match France-Allemagne

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Dossier de l'huma : La MANIFESTATION étudiante du 11 NOVEMBRE 1940

12 Novembre 2016, 09:17am

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