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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Mélenchon rejette l'union avec les communistes. Pourquoi donc?

23 Septembre 2016, 08:18am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Jean-Luc Mélenchon a accordé un entretien dans « L’Humanité » du 20 septembre 2016. A l’approche de la conférence nationale du PCF du 5 Novembre qui doit statuer sur la stratégie a adopter pour 2017, cette interview aurait du être une occasion de rapprocher les partenaires du Front de Gauche et pour Mélenchon de faire comprendre sa démarche politique et le pourquoi de sa candidature aux communistes.

Hélas, pour beaucoup de communistes malgré deux ou trois lectures, l’article est ressenti comme une provocation et une fin de recevoir à la demande d'union du PCF. Il est vrai que l'union est un combat comme le rappelait dans un de ses livres Etienne Fageon et comme beaucoup de vieux communistes l'ont vécu lors de la bataille du programme commun derrière 1968.

On sait par expérience que ce combat appelle l'intervention citoyenne, c'est à dire des gens eux-mêmes et un parti qui sache ne jamais fermer les portes tout en étant ferme sur la question des contenus et de la vérité sur les actes de chacun. L'union pour être sincère a besoin de vérité et de transparence.

Quand on lit et relit cet interview de Mélenchon on est travaillé par une question importante à laquelle nous devons tenter de répondre : Mélenchon a t-il fait une erreur politique de communication ou bien au contraire affiche t-il sa volonté délibérée d’achever de couper les ponts avec le PCF ?

Essayons d'y voir un peu plus clair en démélant le vrai du faux, l'esbrouffe de la sincérité, pour tenter de répondre à cette question terrible dans la période.

Mélenchon se proclame d’une continuité avec "L’Humain d’Abord" de 2012. Mais aussitôt il cherche à exclure les communistes de ce programme. « La continuité, c’est le programme l’Humain d’abord. On ne peut pas repartir de rien. Ce n’est pas le choix qu’a fait le PCF. » affirme t-il!. Ce qui est faux. De 2012 à 2017, le PCF comme le PG ont tenu plusieurs congrès qui ont chacun fait évoluer la base programmatique commune en phase avec l’actualité. Mais à aucun moment le PCF n’a rejeté "l'Humain d'Abord" de 2012 qui reste le dénominateur commun du Front de Gauche.

Autre exemple : selon Mélenchon « Le PCF a voulu des primaires de toute la gauche, cela n’avait pas de sens. » C'est un mensonge. Pour le PCF, la primaire a toujours du se faire sur le périmètre des opposants à la Loi Travail, afin qu’il n’y ait qu’une seule candidature à gauche de F. Hollande. (Pierre Laurent (PCF) ne veut « qu’une seule candidature à gauche de François Hollande », Europe 1, le 12 juillet 2016 par exemple.)

Troisième exemple, Mélenchon affirme : « Le 5 novembre (date de la conférence nationale du PCF), le PCF ira de son côté ». Troisième mensonge. La conférence nationale a pour but de faire un choix. Il n’est pas encore fait. C’est ainsi que Pierre Laurent a invité tous les candidats à la candidature à gauche de F. Hollande, y compris JL Mélenchon à se rassembler et à discuter à la fête de l’Humanité. "Le scénario que je privilégie n'est pas celui d'une candidature communiste, il est celui de faire avancer le processus d'une candidature commune" à la présidentielle » déclarait Pierre Laurent quelques jours avant la fête de l’Humanité (Fête de l’Humanité : la convergence impossible de Pierre Laurent ? Le JDD 7 septembre 2016 par exemple). De même, début juillet, Pierre Laurent déclarait : « Je n’ai pas écarté la candidature de JL Mélenchon » (Pierre Laurent (PCF) ne veut « qu’une seule candidature à gauche de François Hollande », Europe 1, le 12 juillet 2016 par exemple.)

Sur les municipales de 2014, Mélenchon affirme « Que me demande-t-on ? Unir « l’opposition de gauche » ? Mais ils ont déjà dit non aux élections locales ! » Comme si cela suffisait à clôturer le débat, et au passage à resservir le couvert sur cette discorde au sein du Front de Gauche. Plutôt que d’essayer de cicatriser les blessures, Jean-Luc Mélenchon préfère les rouvrir et y verser du sel à dessein. Que dire, sans relancer le débat ? Le PCF n’a jamais dit « Non » à l’union de l’opposition de gauche en 2014. Il a laissé ce choix stratégique à chaque section locale, comme prévu dans ses statuts. Selon les lieux et selon les réalités locales, le PCF a tantôt fait le choix d’une union de l’opposition de gauche, tantôt fait le choix d’une alliance avec les frondeurs du PS, parfois fait le choix d’une union de toute la gauche.

Depuis 2014, la situation politique du pays a changé, et les orientations politiques du PCF ont aussi évolué. La décision de 2014 ne vaut pas pour 2017. Dans les faits, le PCF a nationalement fait le choix d’aller vers une union de l’opposition de gauche en 2017 (voir plus haut).

Au final, Mélenchon semble bien ne pas chercher à convaincre les communiste dans cette interview.

Bien au contraire. Tout semble indiquer qu'il souhaite se défaire dans « L’Humain d’Abord » de son héritage communiste et de l'apport nouveau que peuvent y apporter les communistes aujourd'hui. Au fond, au delà de l'égocentricité du personnage déjà malfaisante et très souvent rejetée, le problème central, majeur apparait être la question du contenu du programme. En l'absence de proposition de candidature communiste, cette question de fond est absente des débats dans les médias et des débats entre forces politiques à gauche du PS.

N'attendons pas plus longtemps car nous courrions alors le risque alors de revenir à la situation de 2007 où face au refus d'union des directions de sommet des collectifs anti-libéraux sur un contenu transformateur les communistes ont du se résoudre à présenter Marie Geroges Buffet au dernier moment avec le résultat que nous connaissons.

Comme le disait, il y a quelques mois, Denis Durand dans un article où il attiirait notre attention, le problème avec Mélenchon c'est son programme qui a expurgé de l'Humain d'Abord des pans entiers fondamentaux visant à prendre le pouvoir sur la finance pour rendre possible le changement auquel on aspire tous. Sur ces questions centrales Mélenchon est muet dans cet interview. et je rajouterai et pour cause !

A la relecture de cet interview, on en conclut que malheureusement Mélenchon ne souhaite pas le soutien des communistes, car il ne souhaite pas être dans un démarche d’écoute des attentes d’autres forces politiques, de recherche de compromis, de dialogue. Non, l’auto-proclamé candidat de « La France insoumise » ne veut que des soutiens totalement soumis à sa candidature. Et donc pas des communistes.

Devons nous désespérer ? Non, notre peuple a la force d'imposer l'union.

Il faut pour cela dès maitenant qu'il se mobilise sur des propositions que les communistes mettent en débat, que celles-ci soient portées par une propositions de candidature communiste prête à se retirer si une autre candidature apparaisait plus rassembleuse sur un contenu commun fort, qu'ils mobilisent dans le débat démocratique et l'action concrète les citoyens de gauche qui veulent un vrai changement de politique dont le contenu doit être écrit par eux, c'est l'objet même de "la grande consultation citoyenne" à laquelle après la fête de l'Huma il faut donner une nouvelle dynamique.

Les attentes sont grandes, agissons avec confiance et audace, l'union est au bout du chemin.

Front de Gauche de Pierre Bénite

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Sommet de l'OTAN: UN PARFUM DE GUERRE FROIDE

22 Septembre 2016, 09:41am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

> par Jacques LE DAUPHIN, directeur de l’Institut de documentation et de recherche sur la paix.

L’Otan s’est réunie en sommet à Varsovie les 8 et 9 juillet. C’est la première fois qu’un sommet de l’Otan se tient dans un pays de l’est européen. Ce choix est symbolique de l’orientation prioritaire que l’on entendait donner à une telle rencontre.

Si l’agenda comportait les réactions à un arc d’insécurité et d’instabilité existant aujourd’hui, en particulier au Moyen-Orient, il se voulait centré sur l’attitude à adopter vis-à-vis de la Russie, en réaffirmant une position commune.

Sommet de l'OTAN: UN PARFUM DE GUERRE FROIDE

Dès le début du sommet, l’accent fut porté sur le relationnel avec la Russie et la nécessité d’établir une réelle dissuasion à son égard, laquelle serait garante de la sécurité collective en Europe. Les termes employés à ce sujet pouvaient rappeler les motivations qui avaient présidé à la création de l’Otan en 1949 vis-à-vis de l’Union Soviétique. Aujourd’hui c’est de la Russie qu’il s’agit.

Est-ce la découverte d’une machine à remonter le temps ?

On peut penser qu’en panne de raison d’être et de missions, l’Otan pour justifier son existence a besoin de faire valoir une menace, un ennemi désigné, en l’occurrence la Russie. « Fermeté », « dialogue » furent préconisés à son égard. Le communiqué présenté par les chefs d’État et de gouvernement motive ce choix en ces termes : « les actions agressives de la Russie, y compris son activité provocatrice à la périphérie du territoire de l’Otan, sa volonté avérée d’atteindre des objectifs politiques sous la menace de la force, présentent un défi fondamental pour l’Alliance ». Ainsi la Russie représente une menace stratégique parce qu’elle réagit contre les avancées de l’Otan dans sa zone d’influence. De fait, l’Alliance dissuade mais ne veut pas être dissuadée.

C’est dans cet esprit que la Russie est considérée comme une menace existentielle, la fermeté s’imposerait donc et certain pays comme la Pologne pensent que l’Otan « se doit de montrer les dents ».

Le plus gros déploiement militaire aux frontières de la Russie

Décision a été prise de déployer quatre bataillons dans les États baltes et en Pologne. Ce renforcement va se traduire, notamment par l’envoi de 4 000 hommes (encadrés par quatre pays, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Canada), au plus près de la Russie. Pour le secrétaire général de l’Otan, « ces bataillons seront robustes et multinationaux (...) une attaque contre un allié sera ainsi considérée comme une attaque contre toute l’Alliance ».

Ces troupes seront appuyées par la force « fer de lance », force de réaction très rapide, comptant 5 000 hommes et capable d’arriver sur place en quelques jours. Par ailleurs les États-Unis se proposent de déployer en 2017 une brigade blindée de 4 200 hommes, dont le quartier général sera situé en Pologne. Comme l’a déclaré le président Obama « la Pologne verra une présence accrue du personnel de l’Otan et des États-Unis, avec les équipements militaires les plus modernes ».

Dans le sud de l’Europe, l’Otan entend s’occuper de plus en plus de la sécurité de la Roumanie et de la Bulgarie qui s’inquiètent du renforcement du dispositif militaire russe en mer noire.

Elle prévoit d’envoyer une force destinée à rassurer ces pays car, a souligné un responsable américain, « nous percevons dans la zone de la Mémoire des signes d’intimidation ».

Bouclier antimissiles

Le bouclier antimissiles est un projet américain de longue date.

Sous la pression des États-Unis, l’Otan a pris en 2010 la décision de déployer un tel système sur le territoire européen. Le sommet a donné le coup d’envoi. Ce système disposera dorénavant d’une capacité opérationnelle initiale.

Les installations basées en Turquie, en Roumanie et en Espagne sont maintenant en mesure de fonctionner. Le quartier général sera situé à la base de Ramstein en Allemagne. Il reste que ce bouclier pose questions au sein de l’Alliance.

Les États- Unis maîtrisent totalement le projet, ils ont déjà investi 200 milliards de dollars. Le poids américain est donc déterminant. Dans cet esprit des craintes se sont exprimées sur le coût d’une telle réalisation à laquelle tous les membres seraient amenés à contribuer, et sur la fiabilité réelle du projet sur le territoire européen, que des experts tendent à remettre en cause.

Le commandement du bouclier sera-t-il américain, plaçant de facto la sécurité des Européens sous la dépendance directe des États-Unis ?

La question peut se résumer ainsi, qui décidera de l’interception et qui prendra la décision de réagir ?

Dans le débat le secrétaire général de l’Otan a précisé « que ces installations fonctionneront sous commandement de l’Otan et sous son contrôle ». Lorsqu’on connaît le leadership exercé par les États-Unis au sein de l’Organisation on ne peut qu’être sceptique sur cette affirmation. Les réserves françaises ne sont pas levées, concernant l’autonomie de sa force nucléaire. En effet le bouclier, compte tenu des délais opératoires suppose une réponse unique. Sauf à intégrer la force nucléaire française dans un partenariat avec les dispositifs américain et britannique on ne voit pas la solution. La France s’est cependant rangée à la volonté américaine de déclarer opérationnelle la première brique du bouclier antimissiles de l’Otan.

Les réactions russes

Le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov a déclaré « lorsqu’une organisation qui fait de vous un ennemi s’approche, il faut réagir ». Ainsi la Russie déploie hommes et matériels, y compris des systèmes de défense anti-aériens et des missiles à Kaliningrad, l’enclave russe aux confins de la Pologne et de la Lituanie.

L’armée russe mène des investissements dans les armes de précision et des équipements de déni d’accès, tels ses S400 qui créent une « bulle » au dessus de la Syrie. Ce sont ces capacités duales (conventionnelles et nucléaires) qui sont présentées par l’Otan comme une « sanctuarisation agressive ». Mesures défensives agressives de part et d’autres sont placées au centre du débat.

Par ailleurs depuis des années le projet de boucher antimissiles constitue avec l’élargissement de l’Otan jusqu’aux frontières de la Russie une pomme de discorde entre l’Otan et Moscou.

Ce dernier y voyant une rupture de l'équilibre stratégique et par conséquent une menace pour sa sécurité. C’est un redoutable problème stratégique, d’autant que le Pentagone prépare le lancement d’un programme de missiles de croisière nucléaires intercontinental. La Russie réagira. 

A ce rythme on s’achemine vers la reprise de la course aux armements nucléaires après 2021, date de l’expiration de Tunique accord de désarmement encore en vigueur (traité START). C’est à cette escalade que conduisent les décisions prises au sommet de l’Otan.

Coopérations Otan-UE renforcées

Jens Staltenbeig a déclaré que le moment était venu de faire évoluer la relation entre l’Otan et l’Union européenne.

En ce sens furent invités au sommet Donald Tusk et Jean-Claude Junker, respectivement président du Conseil européen, et de la Commission européenne. En marge du sommet ils ont rencontré Barack Obama, pour une réunion des dirigeants de l'Union européenne et des États-Unis.

Ils ont signé une déclaration commune préconisant un renforcement de la coopération pratique dans certains domaines, telles que « le développement de capacités de défense cohérentes, complémentaires et interopérables ».

Une autre conception serait possible, plus réaliste, moins dangereuse, plus pacifiste, celle d’une sécurité paneuropéenne. Mais dans cet esprit l’Otan est un obstacle à lever pour permettre aux Européens d’acquérir une véritable autonomie stratégique. La France se grandirait à la faire valoir, en préconisant notamment la sortie de l’Otan, du moins pour elle- même.

Cette chronique est réalisée en partenariat rédactionnel avec la revue Recherches internationales à laquelle collaborent de nombreux universitaires ou chercheurs et qui a pour champ d’analyse les grandes questions qui bouleversent le monde aujourd’hui, les enjeux de la mondialisation, les luttes de solidarité qui se nouent et apparaissent de plus en plus indissociables de ce qui se passe dans chaque pays.

6, av. Mathurin Moreau; 75167 Paris Cedex 19 Site : http://www.recherches-intemationales.fr/

Mail : recherinter@paul-langevin.fr

Abonnements 4 numéros par an ; 55 euros, étranger 75 euros.

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MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016

22 Septembre 2016, 09:21am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016
MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016
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L'euro c'est aussi cela

22 Septembre 2016, 09:00am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Expulsion à Rebreuve: les gendarmes ne ménagent pas les élus

22 Septembre 2016, 08:53am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce mardi matin, le collectif Non aux expulsions, mené par Daniel Dewalle (ancien maire d’Houdain et ancien conseiller départemental), plusieurs élus communistes, des syndicalistes et des membres d’associations étaient présents rue Rouanel à Rebreuve-Ranchicourt pour tenter d’empêcher l’expulsion d’Hélène de son logement.

Un huissier et les forces de l’ordre étaient également présents. À deux reprises, les gendarmes ont tenter de déplacer les personnes assises devant l’habitation, en employant la force. En fin de matinée, l’expulsion de la jeune mère de famille était confirmée.

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La France est en danger d’implosion réactionnaire et/ou de fascisation accélérée ! » – entretien avec Georges Gastaud

21 Septembre 2016, 18:56pm

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Candidature du PCF à la présidentielle :

21 Septembre 2016, 18:06pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 Ouvrir le débat pour que les communistes décident !

La conférence nationale du PCF aura lieu le 5 novembre pour décider de notre stratégie aux présidentielles et aux législatives.

Les communistes ont renvoyé dans les cordes le piège de la primaire de toute la gauche !

Mais la direction nationale continue d’empêcher tout débat sur la candidature communiste, préférant jouer les entremetteuses entre les différents candidats se réclamant de la gauche au nom de la recherche d’une unité fantasmée qui finit par s’apparenter à un manque de courage politique et à un effacement volontaire. Pierre Laurent ne répond pas à ceux qui suggèrent une candidature issue du PCF bloquant ainsi le processus de désignation.

L’élection présidentielle, renforcée par le quinquennat, est au cœur du système de domination de la grande bourgeoisie dans notre société. Elle vise à imposer l’alternance pour que le système capitaliste continue de fonctionner. La place prise par le Front national joue à plein dans ce sens.

Raison de plus pour affronter cette bataille en communistes ! Loin des présidentiables éphémères, notre parti peut porter un candidat et un programme communistes, se renforcer en influence idéologique et forces organisées, contribuer à ce que les forces populaires gagnent en conscience et en force face aux combats qui s’annoncent. Le PCF peut porter un candidat représentatif de ces millions de travailleurs qui ont combattu la Loi El Khomri et ne veulent pas baisser les bras.

Cette candidature sera un point d’appui pour nos 577 candidats aux législatives, qu’il nous faut désigner rapidement, et affirmera notre volonté de continuer le PCF.

C’est pourquoi, nous demandons que :
La candidature du PCF aux présidentielles soient mise clairement à l’ordre du jour de la conférence nationale,
Un appel à candidatures soit lancé dés maintenant dans le PCF en respect de nos statuts
Le travail collectif s’engage pour construire le programme de notre candidat

Pour Signer la pétition: lien ci-dessous

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Enquête: Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE

21 Septembre 2016, 17:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Enquête: Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

A 82 ans, Henri Frenay, le pionnier de la Résistance intérieure, fondateur du mouvement Combat, arbore une forme intellectuelle éblouissante malgré sa surdité de l'oreille droite et sa récente opération de l'estomac. Pourtant, il n'a plus que trois mois à vivre. En ces jours de mai 1988, il me parle de l'Europe dans son appartement de Boulogne-sur-Seine.

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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des chiffres contre les idées reçues sur les migrants

21 Septembre 2016, 15:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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"L’opportunisme gauchiste ramène toujours ses adeptes par la droite. C’est une constante."

20 Septembre 2016, 14:06pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Rassembler autour d’une candidature antilibérale et à gauche, construite en commun - Miche Stefani, Conseiller PCF à l'Assemblée de Corse

 

L’opportunisme gauchiste ramène toujours ses adeptes par la droite. C’est une constante. Ces personnages, au mieux sociaux démocrates, arrivent dans leurs circonvolutions à cet objectif essentiel pour la bourgeoisie consistant à priver autant que faire se peut le prolétariat de sa force organisée : le parti communiste. Ils sont viscéralement anticommunistes et rarement, sauf en apparence, anticapitalistes.

Ils ont été du PS de Mitterrand à celui de Hollande le plus souvent ceux qui ont cautionné, accompagné et mis en œuvre depuis le tournant de la rigueur en 1984 les politiques de renoncement au changement et ce faisant de plus en plus libérale sous la dictée de la Commission européenne.

S’il y a une chose dont les communistes peuvent être fiers, c’est bien de l’histoire de leur Parti celle de 36 et de 45 celle des luttes anticoloniales, des luttes sociales et démocratiques, toujours conduites avec le souci premier de rassembler le peuple pour arracher les conquêtes permettant le progrès de la société, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et des foyers populaires.

Aujourd’hui dans les conditions du moment, ils sont à la recherche de la démarche la plus efficace pour aboutir, en ce sens, à une candidature à l’élection présidentielle qui offre, à celles et ceux qui ne veulent pas la poursuite de la politique d’austérité de Hollande et Valls, qui refusent le retour de la droite et le piège de l’extrême droite, la possibilité de soutenir un seul candidat portant haut et fort les couleurs de la gauche de progrès.

Pour cela nous n’avons pas « privatisé le sigle du Front de gauche » mais nous n’allons pas non plus le laisser choir comme un accessoire électoral banal dont on pourrait changer au gré des élections pour rester dans le tempo médiatique du présidentialisme et s’y délecter tout en le dénonçant.

Notre histoire encore une fois confirme que nous n’avons pas besoin d’un guide. Nous sommes en effet capables « d’exister par nous-mêmes » et nous le montrons de manière constante dans les luttes sociales comme dans les élections quelles qu’elles soient.

Mélenchon nous invite à défendre « nos idées au positif », il devrait savoir plus encore après la Fête de l’Huma qui en a fait une fois encore la démonstration, que les communistes ont cette qualité d’agir avec désintérêt et modestie et souvent d’éclairer le difficile chemin du combat anticapitaliste.

Dans cette longue histoire il y a eu des alliances avec le PS. C’est le principal reproche que nous font Mélenchon et ses soutiens. Ce débat nous l’avons depuis le Congrès de Tours. Ceux qui ont quitté le PS récemment qui ont été avant avec Mitterrand, Jospin et Hollande se veulent particulièrement critiques sur cet aspect politique des choses ramenant à la tactique électorale.

Le PC se serait toujours compromis dans ces alliances y compris récemment pour les municipales et les régionales. Toutefois, en nous faisant ce reproche nous avons vu le PG et son leader prôner l’alliance avec EELV qui était encore au gouvernement.

Les dirigeants du PG considèrent, c’est leur droit, que la présence des élus communistes dans les régions et les villes n’est pas une bonne chose et ils confondent l’impératif de pouvoir mener le combat de classe dans les institutions avec ce combat lui-même. Pour autant c’est avec le PC qu’ils rechercheront un accord aux européennes permettant à Mélenchon d’avoir son siège de député.

Il n’en demeure pas moins qu’en 2012 au soir du premier tour le candidat Mélenchon fut dans les premiers à se désister en faveur « du capitaine de pédalo » auquel il promettra ensuite « de tordre le bras ». Mais cette radicalité verbale qui fait le bonheur des médias aux mains de l’oligarchie, si décriée, a ses limites.

Nous sommes loin du succès mémorable contre le TCE en 2005 et de la belle campagne pour le NON de gauche construite et structurée par le PC et ses militants dans laquelle Mélenchon fut accueilli sans réticence, malgré un long passé politique au PS et un OUI revendiqué au Traité de Maastricht.

Candidat auto-désigné à l’élection présidentielle, il ne supporte pas que le PC ne se soit pas calé sur son propre choix. Le plus dommageable c’est que des dirigeants communistes lui emboîtent le pas confirmant ainsi toute l’attention qu’ils peuvent porter ensemble aux décisions prises majoritairement au 37ème Congrès. Certains ont certes blanchi sous le harnais mais cela ne peut en aucun cas expliquer une attitude aussi irrespectueuse.

C’est d’autant plus inacceptable que l’entreprise du PG et de Mélenchon, hors parti comme il se plait à le répéter, participe d’un scénario à l’italienne de recomposition à gauche sur les décombres d’un PS détruit par ses propres dirigeants et sur une marginalisation du PC voire sur son implosion. La fin de cycle conduirait ainsi à l’émergence d’un mouvement social démocrate occupant l’espace vacant.

La question dés lors n’est pas de savoir si nous allons pouvoir engager comme en 2012 des candidats dans 80 % des circonscriptions avec la maigre satisfaction d’en tirer comme avantage le versement de l’aide publique aux partis politiques au prorata des suffrages recueillis, mais d’écrire un autre scénario que celui du retour de la droite lestée par son extrême et prête à appuyer sur l’accélérateur ultralibéral.

Les communistes ont fait ce choix. Contrairement à Mélenchon qui nous exclut désormais du sien nous n’en avons jamais exclu le PG ni lui-même. Nous savons où nous voulons aller avec un calendrier et une proposition dont le contenu permet de rassembler autour d’une candidature antilibérale et à gauche construite en commun.

A défaut, l’élection présidentielle structurera les législatives, l’inversion du calendrier et le quinquennat voulus par Jospin et le PS ont été faits pour ça, et la satisfaction d’avoir bousculé Hollande à la présidentielle se retournera comme en 2012, dans un contexte différent face à Sarkozy mais instructif, en une débâcle désastreuse pour la gauche de progrès privée d’une représentation parlementaire suffisante et par voie de conséquence surtout pour le peuple.

Sans les parlementaires communistes et Front de gauche, qui aurait mené la lutte contre la sinistre loi de casse du code du travail ?

Telle est l’équation à plusieurs inconnus qu’il serait suicidaire de vouloir résoudre ce jour dans la précipitation, les égarements verbaux ou les postures versatiles.

par Nicolas Maury

 

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AUTOROUTES : c'est aux peuples de payer encore la facture !

20 Septembre 2016, 13:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Malgré les bénéfices engrangés depuis des années par les sociétés concessionnaires d’autoroutes, le gouvernement préfère à la nationalisation la saignée des collectivités et l’augmentation des tarifs de 0,4 % chaque année entre 2018 et 2020.

 

Usagers et collectivités devront mettre la main à la poche. C’est ainsi que le gouvernement entend financer la rénovation des infrastructures autoroutières. Pour le dixième anniversaire de la privatisation des autoroutes, les concessionnaires ont donc reçu un beau cadeau : eux n’auront rien à débourser, sous prétexte que négocier avec eux prendrait « trop de temps »...

Le plan d’un montant de 1 milliard d’euros, « validé » par le président de la République, François Hollande, et présenté ce dimanche dans le JDD par le secrétaire d’État chargé des transports, Alain Vidalies, a pour ambition de répondre aux 50 dossiers recensés à partir des demandes des collectivités locales. Autant de projets qui nécessiteront « 30 opérations routières, type échangeurs, véritablement d’intérêt pour les territoires », explique le secrétaire d’État. « S’y ajoutent la création d’aires de covoiturage et des aménagements environnementaux comme des éco-ponts, des murs antibruit, pris en charge directement par les sociétés d’autoroutes », précise-t-il. Des travaux qui s’ajoutent au précédent plan de relance autoroutier - 21 chantiers pour 3,2 milliards d’euros - lancé cette année et financé par les concessionnaires autoroutiers, moyennant un report de l’expiration des concessions de deux ans et demi en moyenne et... par des hausses de tarifs pour les usagers. Depuis l’abandon de l’écotaxe, l’État, contraint par sa.propre rigueur budgétaire, n’a, après avoir émis l’idée d’une taxe sur les carburants, pas trouvé d’autre source de financement que les Français.

Selon le gouvernement, les péages augmenteront de 0,3 % à 0,4 % par an entre 2018 et 2020. Une paille pour le secrétaire d’État, qui juge que « l’impact de l’augmentation sera faible. Par exemple, chez Cofiroute, l’augmentation prévue pour 2018 dans le contrat de concession est de 1,4 %. On passerait à 1,7%. Prévue chez d’autres à 1,1 %, elle monterait à 1,4 % ». Une nouvelle hausse après celle octroyée au 1er février de 1,2 %, alors que, en décembre 2015, la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, déclarait qu’elle excluait toute augmentation des tarifs aux péages, « car l’engagement qui avait été pris était de ne pas dépasser l’inflation et même d'être en dessous compte tenu du pactole que les compagnies autoroutières avaient déjà accumulé dans le passé ». Or, en août, l’inflation était de 0,2 %, soit au-dessous de la hausse de tarification envisagée par le secrétaire d’État aux Transports. Une promesse de plus envolée.

 

Hold-up financier

Pourtant, cette rente des autoroutes a été dénoncée par de nombreux rapports. À commencer par celui de l’Autorité de la concurrence publié en 2014. Depuis la privatisation, les sept sociétés concessionnaires d’autoroutes (SGA) << historiques », qui détiennent les trois quarts du réseau autoroutier français, et sont contrôlées par les groupes français Vinci et Eiffage et l’espagnol Abertis, ont en effet vu leur chiffre d’affaires augmenter de 26 % entre 2006 et 2013, soit une hausse de plus de 1,7 milliard d’euros. Les tarifs ont augmenté bien plus vite que l’inflation. Dans le même temps, les personnels des autoroutes ont été réduits de 17 % depuis la privatisation, et comptent 2776 agents de moins, notamment grâce à la mise en place des guichets automatiques, affirme de son côté la CGT.

Or, malgré les rapports qui ne cessent de sortir, le hold-up financier se poursuit. Ainsi, Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), la filiale de concessions autoroutières du groupe Eiffage, a enregistré une hausse de ses profits sur les six premiers mois de l’année supérieure à 20 %. Et les tarifs, on l’a vu, progressent plus vite que l’inflation.

 

Renationalisation

Concernant la participation des collectivités, « la négociation (...) doit s’ouvrir demain (ce lundi - NDLR) », a confirmé Alain Vidalies. Le secrétaire d’État s’est déclaré confiant dans le fait d’obtenir le financement des collectivités. « Ce ne sont pas des investissements disproportionnés, dans une période où les conditions d’emprunt sont bonnes avec des taux très bas », a-1-il justifié. Et de promettre, pour mieux faire passer la pilule, que « ce milliard d’euros de travaux d’ici à 2019 devait permettre de créer 5 000 emplois ». Une maigre compensation pour des collectivités (communes, départements, régions) qui ont vu leur dotation fondre de près de 3,7 milliards d’euros en 2015 et 2016.

Plutôt que de ponctionner les automobilistes, de pénaliser les contribuables, ou de mettre un coup de frein sur les grands projets dans les transports, comme le préconisait la Cour des comptes fin août, d’autres solutions sont possibles. À commencer par la renationalisation des autoroutes. Rappelons qu’une proposition de loi pour « la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes et l’affectation des dividendes à l’Agence de financement des infrastructures de transports » a été déposée en 2014 par les parlementaires du Front de gauche. Car, « sur 100 euros de péage versés, entre 20 et 24 euros vont directement dans les poches des actionnaires », avait souligné à l’époque leur chef de file à l’Assemblée nationale, André Chassaigne. La nationalisation des autoroutes coûterait entre 20 et 30 milliards d’euros, mais rapporterait environ 40 milliards, selon les parlementaires communistes. « Si le gouvernement est capable de donner 40 milliards pour satisfaire aux appétits du Medef, il doit être capable d’investir pour les autoroutes, investissement qui, selon plusieurs études, serait vite rentabilisé », et pourrait même être financé par « un emprunt souscrit auprès de nos concitoyens », estimaient les élus. « L’argent des péages doit, selon le PCF, servir à financer la transition écologique pour améliorer les transports pour tous. » Une mesure partagée par le député socialiste Jean-Paul Chanteguet, président et rapporteur de la mission d’information parlementaire sur l’écotaxe, qui en 2014 estimait aussi qu'« une telle mesure permettrait de mettre fin à la privatisation de la rente autoroutière, de favoriser la modération des tarifs de péage et de dégager des moyens financiers pour l’Agence de financement des infrastructures de transport en France ».

 

 

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Jean LÉVY raconte LES ANNÉES 30 : le PÉTAINISME transcendantal de la BOURGEOISIE française

20 Septembre 2016, 13:22pm

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Energies renouvelables : Eldorado à El Hierro

19 Septembre 2016, 10:34am

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Energies renouvelables : Eldorado à El Hierro

El Hierro est une petite île de l’archipel des Canaries sur laquelle vivent environ 10 000 habitants. L’électricité y était fournie par des groupes diesels qui émettaient de vilains gaz à effet de serre jusqu’au 01 juillet 2015.

Afin de se donner une coloration plus verte, un consortium nommé « Gorona del Viento » a été mis en place pour assurer une production 100% renouvelable… selon les termes du contrat. Des éoliennes couplées à une centrale hydroélectrique comprenant deux réservoirs de stockage d’eau reliés par deux aqueducs, et une station de pompage devaient rendre l’île autonome en électricité grâce au vent. Le coût du système (82 millions d’euros (M€)), est largement subventionné par les citoyens espagnols et… européens, c’est-à-dire par nous aussi.

Un an plus tard, quel est le résultat ?

Le système « propre » a commencé a fonctionné fin juin 2015. Le dimanche 9 août 2015, jour de faible consommation, une brève démonstration conforme à l’objectif annoncé a été réalisée. L’île a été alimentée pendant deux heures à 100% par des énergies renouvelables (éoliennes et hydraulique). Enthousiasme général dans les médias !

Le dimanche 31 janvier 2016 (encore un dimanche), nouveau miracle. L’île a été alimentée pendant 16 heures en continu uniquement par une production d’énergie renouvelable. La couverture médiatique a été unanime à saluer cet « exploit ».

Oui, mais voilà, la réalité est bien différente.

A fin décembre 2015 (soit sur une durée de 184 jours), si l’île a bien été alimentée moins d’une journée (environ 18 heures) à 100% en énergies renouvelables, elle a été aussi alimentée pendant 24 jours cumulés uniquement avec la centrale au diesel.
Durant ces six mois, la part de renouvelable n’a été que de… 30% de la consommation électrique de l’île. Donc 70% environ de cette consommation a été assurée par la classique centrale au diesel de début juillet à fin décembre 2015.

Pour aboutir à cette remarquable performance, « Gorona del Viento » a été payé 12 M€ en mars 2016, et ce consortium a engrangé un bénéfice annuel de 5 M€. Le coût de fonctionnement est donc de 7 M€ pour six mois d’exploitation. Pour un tiers de production renouvelable, le coût du mégawattheure (MWh) a donc grimpé jusqu’à… 1370 €, alors que coût du MWh diesel sur l’île n’est que de 200 Pour mémoire, il est d’environ 40 €/MWh en France actuellement.)

Depuis juin 2015 jusqu’à juillet 2016, les énergies renouvelables ont produit seulement un tiers du total de la production (34%). Un article flatteur local de mai 2016 a indiqué un taux de couverture de 44% en oubliant de signaler que ce taux ne couvrait que les deux meilleurs mois de juillet et août 2015.

En réalité, les renouvelables ont répondu entièrement aux besoins en électricité de l’île pendant seulement 2% du temps. C’est gênant et c’est dissimulé.
En revanche, l’île a été alimenté uniquement avec les groupes diesels pendant 12 % du temps. Personne ne le souligne.

Cette production a tout de même évité la consommation de diesel. Cependant, la tonne de CO2 évitée revient à plus de… 1700 €, compte tenu de l’efficacité de la centrale diesel (36 %) !

L’Espagne et l’Europe n’ont rien vu, ou n’ont rien voulu voir, malgré les avertissements d’ingénieurs ayant pourtant travaillé sur ce projet.
Ainsi, le 23 juin 2014, deux ingénieurs déclaraient dans «
Diaroelhierro » que, malgré « les belles phrases grandiloquentes », la part de la production de renouvelables serait d’environ 25%. Et pourtant, il y a beaucoup de vent à El Hierro.

Ce beau subterfuge intellectuel et financier a été brillamment mis en musique dans les médias par des idéologues, alliés à des affairistes avides de juteuses subventions, pour faire croire que les « renouvelables, ça marche ».
Il ne reste plus qu’à admirer ce nouvel Eldorado écologique subventionné : « chapeau l’artiste ! ».

Cependant ne désespérons pas de la France qui s’extasie devant cet « exemple ». Il n’est pas exclu qu’avec les hydroliennes et les éoliennes en mer les pouvoirs publics réussissent bientôt à faire « encore mieux » en Bretagne qu’à El Hierro.

« Il n’y a pas pire sourd et aveugle que celui qui ne veut pas entendre ni voir ».

Nos représentants européens sont-ils si incompétents ? Pourquoi refusent-ils de voir le gouffre financier et l’impasse technique, économique, et même écologique, des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ? Y-aurait-il une raison inavouable cachée ? Pris pour des « benêts » dans le domaine de la production d’énergie, que pensent les citoyens européens de ce hold-up organisé sur leurs impôts et sur leur facture d’électricité ?

Selon ses promoteurs, El Hierro devait être « un exemple pour le monde entier ». C’est surtout un « eldorado » pour les affairistes.

Sur le plan économique et écologique, et au regard des ambitions affichées, après un an de fonctionnement, la mission est accomplie : c’est un échec total !

Michel Gay ♦

 

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Des vérités qui font du bien avec Anne Roumanof

19 Septembre 2016, 10:24am

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à Méditer

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Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie

19 Septembre 2016, 07:37am

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Cérémonie d'Hommage aux résistants fusillés sous l'Occupation, organisée par les associations d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP).

218 camarades fusillés par les nazis dans les fossés de la citadelle d'ARRAS, parmi les 218 fusillés, 70 % étaient communistes et nombres d'entre eux étaient adhérents de la CGT.
De nombreuses organisations (sections du PCF et de la CGT, de la LDH...), des municipalités du département et des consulats ont tenu à s'associer à cet hommage, le parti communiste allemand (DKP) était présent à cette cérémonie.

Le PCF était particulièrement représenté ( beaucoup des fusillés étaient des communistes).

La gerbe de la Fédération PCF du Pas-de-Calais fut déposée par Cathy Apourceau-Poly et Kamel Ben Azouz.

C’est un devoir pour notre génération et celle avenir de se rappeler que, c'est par leur suprême sacrifice qu’ ils nous ont donné une leçon que nous n’avons pas le droit d’oublier, sans trahir leur mémoire.

L'international fut chanté en A cappella par la foule présente a cet hommage

Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
Hommage aux 218 camarades fusillés par la barbarie nazie
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