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Mardi 17 novembre 2009

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Mardi 17 novembre 2009

Publié dans : Infos PCF

JT France 3 14-11-09

Des centaines de délégués communistes se sont réunis ce week-end lors de la seconde série des conférences régionales.

A l’issue des débats, particulièrement riches tant sur la question des projets régionaux face à la crise que sur les rassemblements de gauche pour des majorités de gauche claires et offensives, nous constatons une confirmation des résultats du week-end dernier.



En effet, dans les grandes régions, Ile de France, Rhône-Alpes, Nord Pas de Calais, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, les délégués ont choisi l’offre nationale pour des listes de Front de gauche élargi.

Au total, 18 régions ont décidé d’une dynamique pour des projets et des rassemblements bien ancrés à gauche.

Les adhérents du Parti communiste français voteront les 19, 20 et 21 novembre les décisions prises lors de ces conférences régionales.

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Vendredi 13 novembre 2009

Publié dans : Vu dans la presse

Un Marx et ça repart, le livre d'Alain Bocquet aux vertus « requinquantes »

mercredi 11.11.2009, 14:00
Au siège du PCF de l'Arrageois, les livres d'Alain Bocquet se sont vendus comme des petits pains. Un Marx et ça repart, paru aux éditions Le cherche midi (19 euros). Au siège du PCF de l'Arrageois, les livres d'Alain Bocquet se sont vendus comme des petits pains. Un Marx et ça repart, paru aux éditions Le cherche midi (19 euros).

Samedi, après avoir manifesté à Somain, le député maire communiste de Saint-Amand-les-Eaux, Alain Bocquet, est venu à Arras.

D'abord à la librairie Brunet, pour dédicacer son livre Un Marx, et ça repart, puis à la section PCF de l'Arrageois pour échanger avec les militants dont certains avaient déjà dévoré le bouquin. « C'est une lecture requinquante ! Le titre est bien trouvé et à la fin du livre, on se sent des forces nouvelles. C'est excellent quand on a un coup de blues », lâche Mentor de Cooman, membre du bureau PCF de l'Arrageois.
« On m'accusait d'être trop taiseux dans les grands débats et les tumultes des 25 dernières années. Comme je suis pudique et que je n'ai pas l'habitude de réagir à chaud quand il y a des tensions et des divisions, j'ai préféré prendre du temps. Dans les tontons flingueurs, il y a des silencieux qui tuent », lance le président du groupe communiste à l'Assemblée nationale jamais à court d'un bon mot.
Ce livre, Alain Bocquet l'a écrit en collaboration avec Delphine Watiez, journaliste indépendante, « qui ne connaissait rien du parti communiste ».

« Pas un livre politique chiant »
« Elle est allée voir ceux qui me connaissaient, de toutes les sensibilités politiques. Elle a réalisé 110 interviews. Ce n'est pas une biographie mais un regard sur une période historique récente. Ce n'est pas un livre politique chiant », estime Alain Boquet.
En toile de fond, il y a bien sûr la région Nord, le berceau d'Alain Bocquet.
Au moment où on célèbre les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, et l'effondrement du régime soviétique, ce livre tombe à pic. « Certes, c'est un lourd fardeau à porter compte tenu de la bataille idéologique mais il ne faut pas vivre tourné dans le rétroviseur, insiste le militant de longue date. On s'est bien sûr posé les questions s'il fallait encore être communiste, si c'était un combat moderne. Après avoir fait le tour de la question, on se rend compte aujourd'hui que nous vivons l'une des plus grandes crises et le système capitaliste est incapable de répondre aux grands enjeux. Le parti communiste est toujours là, je crois au militantistme. Il faut continuer à semer pour les générations futures. » Alain Bocquet, favori à la tête de liste pour les régionales, prône, « un rassemblement grand angle pour un meilleur résultat possible ».


Mylène RÉVEILLE
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Jeudi 12 novembre 2009

Publié dans : Services publics



Menacé de restructuration et de liquidation, le Centre Hospitalier de Bapaume (CHB) est l'objet d'une mobilisation grandissante en faveur de sa sauvegarde et de son développement. Mardi, venus de tout le département à l'appel de la CGT, ils étaient près de deux cents personnes à manifester dans les rues de la capitale du Bapalmois.

Venus des hôpitaux de Lens, Calais, Béthune et Saint-Venant, arborant des drapeaux de la CGT et de Solidaires, personnels de santé, syndicalistes et citoyens venus du Bapalmois, de l'Arrageois et de la Gohelle, ils étaient près de deux cents personnes, mardi 20 octobre, à manifester à l'appel de la CGT dans les rues de Bapaume pour défendre l'avenir du centre hospitalier de cette ville située, au coeur d'une région rurale, à 25 km au sud d'Arras. Le motif principal de cette manifestation tenait dans la contestation de la sincérité et de la finalité de la démarche engagée par les personalités liées à la gestion du CHB. La mise en exergue d'un déficit de 1,5 millions d'euros pour le CHB par un récent audit financier commandé auprès de l'Agence Régionale Hospitalière (ARH) par Jean-Paul Delevoye, maire UMP de Bapaume et président du CA de l'établissement public apparait en effet, de plus en plus, comme l'élément d'une mise en scène médiatique où la «surprise» feinte de l'édile le dispute à une «amnésie» à géométrie variable. Si elle s'annonce comme visant à épurer les comptes du CHB et à le remettre financièrement à flot, la démarche des gestionaires du CHB cache de plus en plus mal la manoeuvre consistant, selon la CGT du CHB, à la veille d'un CA lourd de menaces qui devait se dérouler jeudi, à faire passer la pilule d'une restructuration des services de l'hôpital qui se présente comme le point névralgique d'un projet de liquidation en bonne et due forme et ceci sur la base d'un déficit sciemment provoqué et, de fait, connu de longue date.

Surprise feinte et amnésie à géométrie variable

Intervenant devant la mairie de Bapaume au cours de la manifestation, Patrick Vanderpotte, secrétaire départemental de la CGT santé et action sociale a rappelé le contexte de ce qui devient l'«affaire» du CHB. «Il faut savoir, a-t-il déclaré, qu'on a supprimé 300 postes au Centre Hospitalier de Lens, 150 postes à Calais et 100 à Béthune; qu'on est en train de fusionner l'hôpital de Saint-Omer et l'hôpital de Calais; qu'on on est en train de préparer la fusion entre public et privé au Centre Hospitalier de Lens; qu'on est en train de tuer le Centre Hospitalier de La Bassée au profit du Centre Hospitalier de Béthune. Aujourd'hui, c'est Bapaume. Pourquoi ? Parce qu'on s'est d'abord occupé des grands centres hospitaliers.»
Continuant, il a souligné : «M. Delevoye nous annonce aujourd'hui qu'il est surpris de voir un déficit aussi important à Bapaume. C'est vraiment se moquer du monde ! M. Delevoye fait parti de la majorité, il a ses proches là-bas, il sait très bien que le gouvernement a pris la décision de casser l'hôpital public comme il l'a fait avec EDF, avec France Telecom et avec La Poste. La «solution» présentie pour le CHB est prévue de longue date. On essaie de la faire passer en chargeant l'ancien directeur. Ce qui s'est fait à Bapaume, depuis quelques années, c'était uniquement de rattraper des retards : retard pour des locaux insalubres, retard sur les personnels qui travaillaient dans des conditions déplorables, retard pour une population qui a véritablement besoin d'un hôpital de proximité. Aujourd'hui cet hôpital de proximité est mis en danger et on veut en faire un centre réservé aux personnes âgées !»
Pour finir, Patrick Vanderpotte en a appelé aux usagers de l'hôpital et ses personnels pour se mobiliser : «Il faut continuer de se battre pour défendre l'hôpital de Bapaume sinon, dans quelques semaines ou quelques mois, il ne restera plus que le Centre Hospitalier d'Arras pour pouvoir mettre un plâtre ou pour pouvoir faire une radio. Ou bien, ce sera le secteur privé. C'est sur ce secteur que le gouvernement compte aujourd'hui pour régler le déficit de la sécurité sociale ! Je crois que le combat qui est mené par les camarades de Bapaume est plus que légitime. A voir la mobilisation des personnels de l'établissements, je crois que la mobilisation est très grande aujourd'hui.»

«Les gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à peu»

Concernant cette mobilisation, son ampleur et son extension, le changement de ton et de discours, du maire de Bapaume notamment, mais aussi de son relais dans la presse locale semble témoigner d'un virage dans l'opinion bapalmoise et d'une prise de conscience grandissante de ce qui se trame effectivement autour du CHB. «Aujourd'hui, nous a précisé Michel Carré, secrétaire général de la CGT du CHB, les gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à peu. C'est le cas notamment de Jean-Paul Delevoye qui reconnait maintenant que l'hôpital est en déficit depuis 2005 alors qu'il a prétendu ne le découvir que cet été. C'est le cas aussi de Jean-Jacques Cottel, Conseiller général et administrateur du CHB qui, aujourd'hui, en appelle à la population pour soutenir l'hôpital et les services hospitaliers dans le milieu rural de Bapaume.
A la veille d'un CA décisif pour l'avenir du CHB, Michel Carré insiste : «Aujourd'hui nous n'avons encore que des brides de suspiscion. La seule chose qu'on nous dise c'est que nous risquons d'avoir de grandes surprises. On évoque l'idée que le directeur proposerait de soutenir un projet de création de 14 lits en gériatrie. Si tel est le cas, nous, ce que nous souhaitons c'est que ce soit 14 lits supplémentaires et qu'ils s'ajoutent à nos 26 lits de médecine. En outre, il ne faut pas retomber dans ce qu'on est tombé par le passé. Il nous faut des dotations supplémentaires et des moyens. Ce n'est pas tout de nous faire des annonces. Nous voulons des engagement explicites, que tout soit inscrit noir sur blanc. Aujourd'hui, M. Delevoye a reçu le syndicat Force ouvrière. Hier, il a fortement insisté pour recevoir les membres du bureau de la CGT avant le CA de jeudi. Nous ne sommes pas fermés à la discussion mais, pour nous, une chose est claire : nous maintiendrons la pression jusqu'au bout ! Ce que nous voulons c'est sauver notre médecine et l'exercer comme nous l'avons fait depuis toujours. Le personnel du CHB est compétent. Les gens qui viennent à l'hôpital de Bapaume sont très heureux de venir. Nous répondons à un fort besoin de la population. Les gens n'ont pas à se déplacer pour se faire soigner dans des hôpitaux dont le premier est à 25 km.»

Jérôme Salski
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Lundi 9 novembre 2009

Publié dans : Vidéos
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Lundi 9 novembre 2009

Publié dans : Infos PCF

Ce samedi 7 novembre 2009, les jeunes communistes du Nord ont occupé les locaux de l'agence BNP Paribas rue de Béthune à Lille.

 

Il s'agissait de dénoncer ces capitalistes dont les profits repartent à la hausse (1.3 Milliard pour la BNP) grâce à l'argent public (5.1 milliards pour cette même banque).

Ces mêmes capitalistes qui osent dire qu'aujourd'hui "la page de la crise est tournée" à une jeunesse toujours victime du chômage (23.9% des jeunes, 62% des diplomés en 2008) de la baisse des salaires, du démantèlement des services publics, en un mot : de l'exploitation capitaliste. Une situation inacceptable que nous refusons de subir plus longtemps.

 


Aussi, nous réclamons aujourd'hui un plan d'urgence pour la jeunesse


* CDI pour tous les jeunes arrivant sur le marché du travail

* Plan de conversion de tous les emplois précaires en emplois stables

* Mise en place d'allocations différenciées (formation, recherche de premier emploi, retour à la formation) financée par l'ouverture d'une nouvelle branche de la sécurité sociale.

* Des droits nouveaux pour les salariés dans le comité d'entreprise pour pouvoir intervenir dans les choix de gestion et dans les stratégies des entreprises et des banques.

 


Tout en étant conscient que pour sortir de cette logique de précarisation inhérente au système capitaliste, il faudra, partout ou nos conditions sociales sont menacées par la dictature du Fric, opposer le contrôle démocratique de l'économie française par l'ensemble des salariés, seul gage de rationnalité et seule manière d'orienter les choix économiques et industriels en fonction du bien commun et non en fonction d'intérêts particuliers.

 

 

 


Contact - Julie - 06-24-36-38-48

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Lundi 9 novembre 2009

Publié dans : International
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Lundi 9 novembre 2009

Publié dans : vie de la section



Le député-maire de Saint-Amand les Eaux, figure emblématique du PCF, était de passage à Arras ce samedi matin.
Aprés une séance de  dédicace de son ouvrage "Un Marx et sa repart" à la librairie Privat-Brunet, il nous a fait le plaisir de partager le verre de l'amitié avec les militants de la section.
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Lundi 9 novembre 2009

Publié dans : Vie locale

Le café "Tertous et Compagnie", à Monchy Breton a fait le plein samedi aprés-midi pour débattre des "dossiers chauds de l'agriculture".

Une belle réussite pour cette initiative du journal La Terre, autour de Gérard le Puill; journaliste de l'Humanité, de Mickaël Pouillion, vice-président des jeunes agriculteurs et de Daniel Dewalle, maire d'Houdain et conseiller régional chargé des questions agricoles.

Agriculteurs et consommateurs réunis pour un débat sur l'alimentation

lundi 09.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord

 L'auteur Gérard Le Puill était entouré de représentants de syndicats agricoles et d'élus pour débattre des problématiques abordées dans son livre. L'auteur Gérard Le Puill était entouré de représentants de syndicats agricoles et d'élus pour débattre des problématiques abordées dans son livre.

| MONCHY-BRETON |

La petite salle du café chez Tartous était comble samedi pour accueillir un débat autour de Gérard Le Puill venu présenter son ouvrage « Chaos alimentaire ». Des représentants de syndicats agricoles et des élus étaient présents pour évoquer les problématiques soulevées dans le livre.

PAR CLAIRE COUILLEZ-BROUET

saintpol@lavoixdunord.fr

« Mon livre s'adresse autant aux consommateurs qu'aux producteurs », lance Gérard Le Puill pour expliquer sa démarche. Et justement, samedi à Monchy-Breton, il y avait à la fois des citoyens et des agriculteurs. Tous venus écouter cet ancien journaliste exposer ses analyses. « Ma conviction, c'est qu'il faudra utiliser toutes les terres agricoles selon leurs capacités et non pas continuer sur le chemin de la surproduction et de la déforestation à grande échelle qui contribuent aux modifications climatiques. » Au fil de son ouvrage, l'auteur s'emploie à « défendre les agriculteurs maltraités par les politiques européennes et mondiales. Quant aux décideurs politiques, ils sous-estiment le rôle de l'agriculture aujourd'hui et dans les décennies à venir, notamment face à l'accroissement de la population mondiale ».

Gérard Le Puill défend certes les producteurs, mais sans faire l'impasse sur les enjeux qu'ils devront relever : « Il y a encore trop d'agriculteurs qui suivent une démarche productiviste mais c'est parce qu'on leur a appris à fonctionner de cette manière. Il reste du chemin à parcourir vers une agriculture biologique et raisonnée. » Les organisateurs du débat, Tartous et compagnie et l'association Les Amis du journal La Terre, avaient également convié Mickaël Poillon, vice-président des Jeunes agriculteurs, séduit par les conclusions de Gérard Le Puill. « Je partage 90 % de son constat et de son analyse qui mériteraient d'être plus largement diffusés. C'est important qu'il vienne là où ces questions sont essentielles. » C'est après avoir assisté à la flambée des prix, notamment des céréales, à l'automne 2007 que Gérard Le Puill a décidé d'écrire ce livre : « Je voulais, à ma modeste place, contribuer à une bonne lecture de cette crise. » Et ce sont des idées fortes qui sont mises en avant comme le besoin de réguler l'agriculture et le fait que ce secteur doit fonctionner sur des réseaux de proximité.

Samedi, toutes ces thématiques étaient au centre d'un débat qui a intéressé le public venu nombreux grâce à une initiative qui visait, suivait l'un des objectifs de l'association locale, à ancrer la culture dans le milieu rural. •

« Planète alimentaire, l'agriculture française face au chaos mondial », de Gérard Le Puill, édition Pascal Galodé, 17 E.

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