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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Pourquoi les Français adhèrent au «Salauds de pauvres»

23 Septembre 2014, 15:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

par HUBERT HUERTAS de Médiapart.

Coluche avait popularisé l’expression dans les années 1980, pour mieux la dénoncer. Les Français la reprennent en cette année 2014 mais plus pour rigoler. Voilà ce que révèle la dernière édition d’une étude que le Credoc publie depuis trente-cinq ans. Un résultat qui doit interpeller la gauche.

Partage 

L’expression « Salauds de pauvres » n’a pas été inventée par Coluche. Jean Gabin la prononce en 1956, dans le film La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (d’après un roman de Marcel Aymé). Dans cette scène, il ne s’adressait pas à des « prolos », ou des « clodos », mais à un couple de bistrotiers. Le créateur des Restos du cœur a repris l’interjection au début des années 1980 et l’a rendue célèbre. En endossant le rôle d’un nanti qui égrène des poncifs à propos des « sans-le-sou », c’est-à-dire des fainéants qui méritent ce qui leur arrive, il en a fait un cri de révolte.

Trente ans plus tard, il serait catastrophé. Son « Salauds de pauvres » gagne du terrain, mais il est presque pris au pied de la lettre. Les Français se mettent à penser que les chômeurs n’ont pas d’emploi parce qu’ils n’en cherchent pas, que les minima sociaux les encouragent à rester chez eux, que les prestations sociales sont trop généreuses pour les familles, et qu’il faut laisser les riches tranquilles.

On n’est pas loin de ce que le journal Libération rappelait dans ses colonnes, en octobre 2010, et qui nous renvoie au XIXe siècle : dans un poème intitulé « Assommons les pauvres », le poète suggérait, sur le mode coluchien, de « rouer de coups un mendiant pour l’obliger à répondre avec la même violence. Manière, selon Baudelaire, de rendre au pauvre "l’orgueil et la vie" et d’en faire l’égal des rupins »...

L’étude dont il est ici question n’est pas un sondage de circonstance, mais le trente-cinquième numéro d’une enquête que le Centre de recherche pour l’étude et l’observation a lancée dans les années 1980, et qui analyse, années après année, « les inflexions du corps social ». Alors que la pauvreté s’est accrue depuis 2008, notent les auteurs, Régis Bigot, Émilie Daudey et Sandra Hoibian, « la solidarité envers les plus démunis n’apparaît plus comme une idée fédératrice de la société française ». C’est une brutale nouveauté. D’ordinaire, en temps de crise, les Français se montraient plutôt compatissants.

Plusieurs observations illustrent ce glissement.

Dans l’enquête « Conditions de vie et aspirations », 64 % des Français pensent que « s’ils le voulaient vraiment la plupart des chômeurs pourraient retrouver un emploi » (six points de plus qu’en 2012). Presque un Français sur deux estime que « faire prendre en charge par la collectivité les familles aux ressources insuffisantes leur enlève tout sens de la responsabilité » (10 points de plus en deux ans, un score jamais atteint !). 37 % sont convaincus que les pauvres n’ont pas fait d’efforts pour s’en sortir (7 points de plus depuis 2012, 12 points de plus qu’au lendemain de la crise) !

Le deuxième graphique remet en cause les politiques sociales. Trois Français sur quatre estiment qu’il est « parfois plus avantageux de percevoir des minima sociaux que de travailler »(augmentation de 9 points en deux ans), 54 % sont convaincus que les pouvoirs publics en font trop (en hausse de 18 points depuis 2012), et 53 % déclarent que le RSA incite les gens à s’en contenter (soit 9 points de plus en deux ans).

Le troisième graphique concerne l’aide aux familles. Depuis 1982 elle était jugée insuffisante. Ainsi, 69 % pensaient en 2008 que l’aide aux familles n’allait pas assez loin. En 2014, renversement total. Ils ne sont plus que 31 % à souhaiter qu’on l’améliore…

Un quatrième graphique concerne l’idée de la contribution des riches pour la justice sociale. En 2012, 71 % du corps social considérait « qu’il faudrait prendre aux riches pour donner aux pauvres ». Ils ne sont plus que 55 %, soit une chute de 16 points.

Quatre millions de fainéants ?

Le Credoc pointe un renversement spectaculaire et radical. Un séisme idéologique que les urnes ont enregistré lors des élections municipales et des élections européennes. Ce sont bel et bien les idées de gauche qui se sont effondrées, et c’est, qu’on le veuille ou non, la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2012, qui paraît prendre sa revanche.

L’enquête avance plusieurs hypothèses pour comprendre « le scepticisme croissant ». Les Français pourraient penser que les caisses de l’État sont trop vides pour être généreuses. Que les politiques sociales sont une chose trop sérieuse pour être confiées à des politiques démonétisés. Que trop d’aides deviennent une aide à la paresse. Que les classes moyennes, qui paient les pots cassés de la crise, ont le sentiment d’avoir assez donné comme ça, et qu’au train où vont les choses elles deviendront les classes pauvres de demain.

Une autre explication pourrait cependant être avancée, qu’un organisme comme le Credoc ne peut pas mettre en avant. Une explication de nature politique. Et si, à force de renoncements, la gauche avait abandonné son terrain, dans un sauve-qui-peut idéologique qui tourne à la Bérézina ? Car cette étude peut se lire de deux manières.

Première lecture : elle dirait le « réel ». Voilà ce que penseraient les Français, et ce qu’il faudrait mettre en œuvre pour gagner les élections. On devrait les écouter, pour satisfaire leurs « aspirations ». En finir avec les pauvres en les accusant de leur sort. C’est au fond ce qu’a fait François Rebsamen en remettant sur le devant de la scène le personnage obscur du chômeur fraudeur, qui abuserait de l’argent public. C’est aussi la lecture du Medef qui développe désormais des propositions impensables, et imprononçables, il y a seulement dix ans.

L’autre lecture, c’est que ces chiffres ne traduisent pas, ou pas seulement, une évolution de l’opinion des Français, mais aussi et surtout l’abandon des valeurs de la gauche par la gauche au pouvoir. Quelle grande voix est montée au créneau pour souligner, par exemple, cette vérité terre à terre : si le chômage est passé de un million à plus de cinq millions en quarante ans, ce n’est quand même pas parce que les Français ont fabriqué en deux générations quatre millions de petits fainéants ? Dès lors, si les fraudeurs doivent être poursuivis, et condamnés sans ménagement, qui peut oser confondre le malade et la maladie ?

Et pourquoi, quitte à dénoncer les détournements d’argent public, le ministre du travail ne brandit-il pas, avec une vigueur décuplée, la fraude aux cotisations sociales pointée cette semaine par la Cour des comptes ? Elle atteint pourtant entre 21 et 24 milliards d’euros par an, et n’est pas le fait des chômeurs indélicats, mais du travail au noir mis en place par certains chefs d’entreprise, notamment dans le secteur du bâtiment.  

Même chose avec l’idée désormais dominante à propos des minima sociaux. Il serait plus avantageux de les recevoir que d’aller au travail, penseraient les Français rencontrés par le Credoc ! Là encore, pourquoi la gauche a-t-elle avalé sa langue ? Pourquoi regarde-t-elle ses chaussures comme si elle avait honte ? Si les minima sociaux sont ce qu’ils sont, et s’ils ont tendance à rattraper le salaire minimum, ce n’est pas qu’ils sont trop hauts (essayez de vivre avec 700 euros…), c’est que les salaires sont trop bas, même si Pierre Gattaz rêve de supprimer le Smic. Les salariés qui vivent dans la rue ne sont pas une vue de l’esprit, mais le phénomène de cette décennie. Quant au salaire médian des Français (1 712 euros mensuels), permet-il autre chose que de garder la tête hors de l’eau ?

En vérité, depuis une quinzaine d’années, le phénomène majeur n’est pas que les minima sociaux aient rejoint les salaires, c’est que l’écart entre les moins riches et les plus fortunés se soit creusé jusqu’au vertige. Henry Ford estimait dans les années 1930 que son salaire devait valoir trente fois celui de ses ouvriers. En 2014, ce différentiel est passé de 1 à 500. François Hollande le répétait sur tous les tons en 2012, pendant la campagne présidentielle, et les Français lui prêtaient une oreille attentive. Les mêmes voix font silence aujourd’hui, et les Français n’entendent plus que le glouglou des larmes de Depardieu, ou le soupir profond des exilés fiscaux, monté du pavé de Belgique.  

Marre d’aider les pauvres… La question fiscale se profile naturellement derrière la lassitude des Français, et là encore le discours du pouvoir de 2012 s’est effacé derrière celui de la droite. Plus de réforme fiscale, comme promis, mais la reprise de l’expression « ras-le-bol fiscal », sur le mode bon élève. Bien sûr, personne n’aime payer ses tiers provisionnels et sa facture de septembre, mais comment, quand on est de gauche, oublier d'expliquer que l’impôt sur le revenu, qui est un prélèvement progressif (les plus riches paient davantage) ne résume pas toute la fiscalité ? Pourquoi en faire l’unique objet de tous les ressentiments ?

Pourquoi ne pas rappeler qu’il est d’autres prélèvements, plus diffus mais plus accablants ? Pourquoi ne pas souligner que les Français, tous les Français, paient davantage de TVA (où le smicard est taxé au même niveau que le patron du Cac 40) que d’impôt sur le revenu ? Pourquoi ne pas faire savoir, en toutes occasions, que ce qu’on appelle les « dépenses contraintes », comme le souligne le Credoc, se sont envolées par rapport aux salaires, avec le prix de l’immobilier, le loyer, le chauffage, l’électricité, l’autoroute, etc. Au nom de quoi les « dépenses contraintes » seraient-elles plus nobles, et plus caressantes, que les dépenses imposées ?

Au nom de quelle vérité supérieure la gauche de gouvernement a-t-elle fait sienne, depuis les années 2000, comme les bourgeois de Calais, corde au cou, repentante, la théorie de l’impôt prédateur, et d’abord de l’impôt sur le revenu ? L’impôt est peut-être trop élevé, et dans ce cas qu’on le réforme, mais ce n’est pas sa baisse qu’on proclame ces temps-ci, c’est son indignité. Or sans impôt pas de société, pas de pays, pas de collectivités, pas plus que sans cotisation il n’existe d’association, d’amicales, de clubs…  

Dans cette débâcle, peu importe le destin du gouvernement Valls, le sort de la question de confiance, la conférence de presse de Hollande, ou le retour permanent du Sarkozy nouveau. Comment s’étonner qu’en lâchant les fondamentaux qui l’ont hissé dans l'Histoire, le pouvoir soit lâché par son électorat ? Le pays, fatigué par la crise, n’entend plus son discours, mais celui de l’opposition, qu’il reprend à son compte, et que les Français répètent aussi, faute de mieux, en choisissant l’original plutôt que la photocopie. « Impôts, déficits, réformes structurelles, compétitivité, coût du travail, flexibilité, chômeurs qui se la coulent douce, RSA trop confortable », on n’entend plus que cette chanson. À moins qu’il n’y ait qu’une seule pensée, celle des conservateurs allemands, et qu’il n’y ait plus d’adversaires… Sauf les chômeurs, ça va de soi.

 

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Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans

22 Septembre 2014, 20:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pendant l'Occupation, quelque deux cent dix-huit résistants en majorité du PCF et en grand nombre de la CGT furent fusillés contre les imposants murs de briques des fossés de la Citadelle.

L'atmosphère est lourdement imprégnée par cet épisode sanglant de par l'alignement des plaques commémoratives dans ce lieu de silence.

 

218 patriotes de toutes origines ont été fusillés de 1941 à 1944 dans les fossés de la Citadelle d'Arras.

au bout de ce fossé, un poteau ( reconstitué) qui immortalise les exécutions.

Les victimes étaient de 9 nationalités différentes, le plus jeune avait 16 ans et les plus âgés 69 ans.

Afin de ne pas oublier cette période épouvantable et funeste. Chaque année l'association d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP) organise dans l'enceinte de la citadelle à Arras, la commémoration de la libération du Pas-de-Calais.

70 ans après, ce lieu reste riche en émotion et en mémoire.

Quelques personnalités politiques locales étaient présentes en ce dimanche ( Le préfet, le président du Conseil général, sénat(rices) eurs, élu(e)s, ainsi que de nombreuses organisations (Sections du PCFet de la CGT de la LDH...), de même l'association des victimes du régime nazi et regroupement des antifascistes allemands qui se sont unis à cette manifestation, et bien sûr plusieurs municipalités du département.

Comme a son habitude, le PCF était particulièrement représenté ( beaucoup des fusillés étaient des communistes).

Et la gerbe de la fédération PCF du Pas-de-Calais fut déposée par Hervé Poly accompagnée de Fabienne Nathan de la section d'Arras (photo).

Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans

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21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

20 Septembre 2014, 13:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

Chaque 21 septembre depuis 2001 est une journée consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein des nations et des peuples, ainsi que dans leurs relations.

Cette année, l'association mouvement de la paix d'Arras à précéder cette initiative d'une journée (20 septembre), pour cause, d'autres événements sont prévus pour le dimanche 21 septembre (hommage aux 218 patriotes fusillés à la citadelle d'Arras).
Le 21 septembre est un moment qui permet à l'ensemble du mouvement pacifiste, mais aussi à tout citoyen, de se réunir autour d'une date pour mieux agir encore vers un monde exempt de guerres, d'inégalités et d'injustices.


Chaque année, à Arras, le mouvement de la Paix est le relais de la mission lancée par l'ONU en 2001, à savoir faire connaître et célébrer cette journée le plus massivement possible au sein de la société.


Et, chaque année la section du PCF de l'Arrageois est présente à cet évènement.

il y a plus de cent ans, Jaurès disait ;

 

21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
21 SEPTEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

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Colère rouge chez les postiers de l'Arrageois.


20 Septembre 2014, 09:50am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Colère rouge chez les postiers de l'Arrageois.


Les postiers voient rouge depuis l'annonce du transfert d'activité de la plate-forme industrielle de courriers (PIC) vers Lesquin début 2016, avec la fermeture prévue de celle d'Arras pour juin 2016.

Selon le syndicat CGT, cette déclaration ressemble à une restructuration de la poste.

Depuis 2008, la poste a perdu plus de 100 agents (production et encadrement), soit 1/4 des effectifs en 6 ans. Les annonces faites par la direction depuis juin 2014 sont sans cesse remises en cause. 

Exemple :En juin 2014, la direction annonçait la création sur l'Arrageois d'une nouvelle plate-forme de préparation de courrier avec machines (PPDC). Cela concerne 70 agents et  plus de 100 postiers vers la PIC de Lesquin.

Aujourd'hui, cette même direction parle de 70 voir 50 agents seulement sur Lesquin, et ne mentionne rien sur le site d'Arras.

Sur les 297 agents du site arrageois, une quarantaine serait susceptible de partir en retraite avec une décote assez importante, ce qui actuellement laisse perplexe bon nombre de postiers.

Il resterait sensiblement 70 agents à la distribution, avec en doute de nombreuses suppressions de tournées de facteurs pour la répartition du courrier dans les boites aux lettres arrageoises, et une vingtaine aux guichets et colis.



Pour les usagers, particuliers ou entreprises, le transfert d'activité sur lesquin entraînerait inévitablement des retards à la distribution du courrier (arrivage du courrier plus tard dans la matinée suite au trajet depuis Lesquin, avec dans l’obligation d’un changement de condition de travail pour les salariés de la poste, cela veut dire une distribution effectuée tout au long de la journée), ou éventuellement vers une privatisation des services payants, pour un courrier avec peu de retard.

Force de constater, que depuis quelque temps, la direction mène les postiers en bateau. Les agents des postes ont décidé d'un premier débrayage le 9 septembre après-midi au centre de tri d’Arras, afin d'être entendus.

Excédés par cette surdité patronale, tous les personnels ont revendiqué la création d'une intersyndicale avec pour objectif de rejeter le projet de fermeture du tri postal.

La décision d'une manifestation a fait l'unanimité, celle -ci s'est déroulée ce matin 18 septembre à Arras avec, pour requête auprès des politiques, de soutenir leurs revendications.

200 manifestants étaient sur les pavés d’Arras.

Seul le sénateur communiste Dominique Watrin et le maire communiste de Méricourt Bernard Baude ont répondu à leurs invitations.

Par contre, aucune réponse da la part  du président du Conseil général, du préfet et du président de la chambre de commerce de la demande d'audience de mi-juillet.

Et bien sur aucune réponse non plus auprès des sénateurs (trices) et député (e) s d'un dépôt d'amendement pour imposer un centre de tri postal dans chaque département, à l’exception des sénateurs (trices) communistes.

Les postiers du Pas de Calais et leurs intersyndicales font appel à tous les agents des différents sites pour continuer leurs combats avec détermination.

Arras est la 12e plate-forme industrielle courrier à fermer en France. La Poste a besoin de rénover son service public et non de privatisation.

Les communistes de l'Arrageois soutiennent ardemment leurs luttes. Pour un service public de qualité au bien-être de la population.

 

 

 

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Documentaire Complet massacre d'Odessa du 02/05/14 VOSTFR

20 Septembre 2014, 07:48am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Un document édifiant sur la réalité du nazisme en Ukraine, à travers le 
massacre d'Odessa que Danielle Bleitrach, à la Fête de l'Humanité, 
n'a pas hésité à qualifier d'Oradour-sur-Glane contemporain !



Comment Manuel Valls "lié à Israël pour l'éternité" en raison des 
origines juives de sa compagne, et le gouvernement de la France 
osent-ils soutenir ces bêtes sauvages au pouvoir en Ukraine ?
Merci au peuple de Crimée, aux travailleurs du Donbass, à la Russie de 
s'opposer à ces porcs dont les aïeux en supplétifs d'Hitler massacraient les populations juives et polonaises d'Ukraine occidentale 
avant sa libération par l'Armée rouge.

Documentaire complet non diffusé en France sur l'escalade du nazisme en Ukraine et des vidéos inédites de la tuerie d'Odessa. Avec témoignage des rescapés, et vidéos avant et après le massacre, les Français ne pourrons plus dire qu'ils ne savaient pas. Faites tourner cette vidéo pour la justice et la paix.

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Suppression des contrôleurs à bord des trains

20 Septembre 2014, 07:01am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Suppression des contrôleurs à bord des trains

Intervention du député communiste Alain Bocquet contre la poursuite de la politique de privatisation et de casse du service public SNCF.

M. Alain Bocquet attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la volonté de la SNCF de supprimer les contrôleurs à bord des trains et de les remplacer par des brigades volantes. À bord des TER, des plateformes téléphoniques seront installées pour les usagers en cas de problèmes d’agressions, de malaises… Force est de constater que cette mesure va accroître le risque ferroviaire en faisant peser sur le seul conducteur les problèmes de sécurité des voyageurs, les missions d’un contrôleur ne se limitant pas à vérifier les billets puisqu’ils ont aussi des fonctions de sécurité ferroviaire, d’information et d’assistance aux voyageurs. L’objectif affiché, le gain de productivité, qui n’est pas du tout avéré compte tenu des dégradations sur le matériel, se fera au détriment de la sécurité, preuve en est la situation du RER parisien où aucune présence humaine n’est assurée et où la hausse des agressions et des dégradations ne fait que s’accentuer comme le dénoncent les syndicats depuis plusieurs années « la réduction des moyens humains provoquant une dégradation des conditions d’humanisation et une insécurité au quotidien ». Il lui demande, afin de maintenir ces personnels, les interventions que le Gouvernement va engager auprès de la SNCF.

 

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Une réforme tout bénef pour le privé

19 Septembre 2014, 18:25pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

               

La réforme des rythmes scolaires ? Tout bénef pour le privé !
C’est ce que dénoncent depuis plus d'un an,les parents d’élèves, les syndicats d'enseignement et le parti communiste .

Le tout fort bien résumé dans cet article publié à la Une du Canard Enchaîné du 17 septembre 2014.

 

Une réforme tout bénef pour le privé

L’enseignement privé, en France, accueille chaque année 2 millions d’élèves, soit l’équivalent de 17% du total des enfants scolarisés.

Une réforme tout bénef pour le privé

Vous ne le savez peut-être pas, mais les profs du privé sont payés par l’Etat. L’établissement privé assume ses frais de fonctionnement et les salaires du personnel non enseignant. Un élève scolarisé dans le privé coûte donc moins cher à l’Etat qu’un élève scolarisé dans une école publique.
Et si le paradoxe dénoncé dans cet article du Canard était en fait une volonté dissimulée de la part du Ministère qui peine tant à gérer l’Education Nationale ?

  • Le privé est aussi une charge financière pour les communes :

Rétribué à la hauteur de 20% de son financement par l’état, l’enseignement privé s’est vu, au cours de ces dernières années, offrir des cadeaux non négligeables de la part du gouvernement : la  « loi Carle« , ou d’un financement de l’État d’un montant de 4 millions d’euros pour créer des postes supplémentaires, à l’heure même où l’enseignement public vit des heures sombres avec des réductions de postes historiques : depuis 2007, 66000 départs en retraite n’ont pas été suivis d’un remplacement.

La loi Carle impose aux maires de financer sous le couvert d’un « forfait communal » allant de 400 à 1500 euros les frais de scolarité des élèves se trouvant dans une autre commune de résidence.

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"Le Premier ministre ne dispose plus que d'une majorité peau de chagrin" (PCF)

17 Septembre 2014, 20:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

269 députés sur 577 ont voté la confiance à un Manuel Valls « droit dans ses bottes », totalement sourd à la défiance populaire qui ne cesse de grandir. Confirmant une politique qui mène à l'échec, le Premier ministre a tenté de l'habiller d'un vernis prétendument de gauche.

En réalité, le cap de l'austérité est totalement maintenu. Résultat : le Premier ministre ne dispose plus que d'une majorité peau de chagrin, ce vote de confiance n'est qu'une victoire à la Pyrrhus sans aucune perspective.

65 voix de gauche venant des bancs communistes et Front de gauche, socialistes, écologistes, MRC, manquent à l'appel, soit 31 de plus qu'en avril pour le gouvernement Valls I. Minoritaire dans le pays et dans la gauche, le Premier ministre n'a plus qu'une majorité rétrécie à l'Assemblée.

Les députés Front de gauche ont eu raison de voter contre, car cette politique conduit à coup sûr à l'échec. Je renouvelle mon appel, à tous ceux qui n'ont pas voté la confiance et à tous ceux qui l'ont encore voté la peur au ventre, pour que nous travaillions ensemble à d'autres choix politiques pour la justice sociale, l'emploi et la solidarité.

Le Parti communiste français s'emploiera dans les semaines à venir à à renforcer ce rassemblement pour une autre politique.

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Les socialistes quittent le navire, l'exemple de Laure Durand (PS Toulouse)

17 Septembre 2014, 20:24pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Laure Durand 
Militante socialiste 


Membre du CN 


Membre des instances fédérales de la Fédération de Haute-Garonne

 

Cher camarade, cher Jean-Christophe,

Profondément de gauche mais volontairement non encartée jusqu’en 2007, j’avais pris ma carte au PS le soir de l’élection de Nicolas Sarkozy ; je la rends aujourd’hui, au lendemain du vote de confiance qui permettra à un Premier Ministre issu des rangs socialistes d’en continuer la politique, injuste et inefficace.

Tu as exhorté toi-même les « frondeurs », et, d’une certaine manière l’ensemble des militant-es en désaccord total avec cette politique, à se mettre « dehors ».

En effet, contrairement au « rappel » que tu as prétendu faire dans la presse, rien dans nos statuts n’indique qu’un député qui voterait contre la confiance serait immédiatement déféré devant la commission des conflits pour exclusion.

Mais ce mensonge est une vérité.

Car, qui pourrait t’incriminer de cette énième et dérisoire tromperie, si ce n’est ta conscience ? Tu es là pour cela. Pour réussir habilement ce que ton prédécesseur avait raté : « Remettre le parti au travail », entendre : au travail de défense de la politique gouvernementale, qui est aux antipodes de ce qu’elle devait être.

Celles et ceux qui se trompent, en réalité, ce sont les militantes et militants qui croient sincèrement que le PS est un parti de transformation sociale et qui s’accrochent à l’idée flottante d’en choisir l’orientation politique et économique. Tout au plus devraient-ils applaudir à la réaffirmation verbale de notre attachement au code du travail, au principe de la sécurité sociale, à l’idée de la République ? Elle est là, désormais, la ligne de flottaison du parti socialiste ?

En réalité, la majorité des membres du Parti Socialiste a renoncé depuis longtemps à « changer la vie » préférant déployer de maigres parapluies pour « passer entre les gouttes » selon les mots de François Mitterrand. François Hollande, qui ne s’embarrasse pas de quelques franches saucées, n’a même plus ce souci. Du Parti Socialiste, il aura été le dernier fossoyeur. Sans conteste.

[…]

Il aura suffi de deux petits mois seulement après l’élection, pour que le véritable visage de ceux qui nous gouvernent, réapparaisse. Nous avons été nombreuses et nombreux à comprendre rapidement ce qui se passait. Notamment lorsqu’en plein été, s’est constituée cette motion majoritaire, alliage de la carpe et du lapin, qui, pour quelques postes dérisoires à la clé (à quoi sert le pouvoir si l’on ne s’en sert pas ?), a renforcé l’omerta d’une part, la catastrophe politique d’autre part.

Pendant deux ans […] j’ai argumenté pour expliquer pourquoi il était important de rester dans le parti, de ne pas déserter, de mener les luttes auprès des camarades.

En vain. Et aujourd’hui, les faits sont têtus. Continuer de s’aveugler autour de l’idée d’une recomposition en interne pour un sursaut devant l’Histoire n’est plus possible.

Je démissionne donc de mes mandats locaux et de mon mandat national.

Car, comment continuer en effet de cautionner, par le simple fait de peupler les théâtres que sont les conseils fédéraux et les conseils nationaux, le soutien à une politique d’austérité, en phase avec des traités que le peuple ne cesse de rejeter depuis 2005 ?

Comment défendre une politique de l’offre fantasmagorique quand il n’y a aucune politique de la demande ?

Comment défendre, en se regardant dans la glace, 8 € d’augmentation sur les petites retraites, pris sur le budget autonomie, contre 40 milliards d’aides sans contre-partie aux entreprises ?

Comment défendre la hausse de la TVA, impôt le plus injuste socialement, quand aucune réforme de la fiscalité n’est entreprise ?

Comment défendre un Ministre de l’Emploi qui vilipende les chômeurs tout en acceptant qu’il y ait de moins en moins d’inspecteurs du travail et de plus en plus de chantage au code du travail, aux emplois délocalisés, le tout sur fond de fraude patronale équivalente à 20 milliards ?

Comment défendre un Ministre du Budget, qui coupe les ressources des collectivités territoriales à coups de serpe, avec les conséquences dramatiques que l’on sait pour l’éducation, la formation, l’aide sociale, l’égalité sur les territoires et qui, s’il ne s’appelle plus Jérôme Cahuzac, reste cependant bienveillant avec les fraudeurs fiscaux qui ponctionnent le budget de l’Etat de 60 milliards d’euros ?

Comment défendre les reculs de Pierre Moscovici, lorsqu’il était Ministre de l’Economie et des Finances, devant la loi de séparation bancaire, la Taxe Tobin ou encore l’Union bancaire sur le plan européen, et approuver aujourd’hui sa nomination en tant que commissaire d’une institution, qui, à la solde des lobbys et des banques rapaces, dicte sa politique à la France et contribuera à étouffer sa population comme elle le fait toujours en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie ?

La liste est tellement longue que l’on pourrait en faire un almanach élyséen.

Et le parti socialiste devrait aller le vendre ?

Le parti ne veut pas et, pire, ne peut pas, sociologiquement, politiquement, faire émerger le ferment d’une force progressiste capable d’agréger et l’électorat écologiste, éco-socialiste, communiste, nouvelle-donniste et l’électorat populaire dépolitisé et tenté par l’abstention ou le vote FN (ce qui revient au même).

L’implication au niveau local, à Toulouse, m’a malheureusement confortée dans ces mêmes conclusions douloureuses. Peu de politique, beaucoup de politicaillerie. Serrer les coudes, faire le dos rond. Se taire, attendre que l’orage passe. Même en pleine période d’investiture interne lors des dernières Municipales, nous étions peu à exprimer tout haut ce que nous étions pourtant si nombreux à penser tout bas, au sujet de la politique nationale qui menait le parti, et, plus grave, le pays, dans le mur ; je n’ai jamais renoncé à dire la vérité, qu’on ne me fasse pas de faux procès. Si ces prises de parole avaient dû me coûter ma place sur la liste de Pierre Cohen, je ne les aurais pas retenues pour autant. Et je regrette même que certains n’aient pas osé rompre dans les médias avec le légitimisme au parti, pour assumer le positionnement solidement ancré à gauche et auquel je rendrai toujours hommage, et qui guida pourtant leur action pendant six ans à la tête de la 4ème ville de France.

Malgré tout, j’ai pu rencontrer de nombreux camarades pour lesquels j’éprouve une vraie amitié ainsi que quelques camarades sincères, passionnés, intéressants.

Mais, acceptons-le clairement, on ne peut pas gagner quand les règles sont faites pour vous faire perdre. A mon modeste niveau, j’acte aujourd’hui le fait d’avoir perdu.

Du temps et de l’énergie surtout.

Je m’emploierai désormais à les mettre ailleurs car la politique est partout dans la cité !

Restant plus que jamais socialiste, je suis certaine que nous nous retrouverons, avec certains de ces camarades, qu’ils demeurent la caution du parti ou qu’ils sortent, « dehors », pour construire ce dont le pays a besoin.

Amitiés socialistes,

Laure Durand

 

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Le mépris d'Emmanuel Macron pour les femmes ouvrières

17 Septembre 2014, 20:16pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La députée de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre Marie-George Buffet réagit aux propos, ce matin, du ministre de l'Économie, qui a évoqué qu'il y a beaucoup de "femmes illettrées" parmi les 850 ouvrières licenciées de l’entreprise GAD.

 

Invité de Jean-Pierre Elakabach ce matin, le ministre de l’économie a montré de son doigt rageur les 850 femmes licenciées de l’entreprise GAD en Bretagne. "Il y a dans cette société une majorité de femmes, pour beaucoup illettrées" a-t-il déclaré en poursuivant que« ces gens-là » ne pouvaient pas avoir le permis de conduire!

 

Ainsi, il s’est laissé aller à son penchant naturel : un mépris incommensurable à l’égard des femmes ouvrières. Pour justifier la casse du code du travail et des acquis sociaux  réclamée par le MEDEF, Emmanuel Macron remet sur le tapis des idées que l’on croyait révolues pour caricaturer les femmes, les ouvrières, et surtout justifier la faiblesse et l’inégalité des salaires féminins. Le siècle de « Nana »  et de « Gervaise » est pourtant bien fini et non, Monsieur Macron, l’avenir n’est pas dans le retour aux salarié-e-s « taillables et corvéables » à la merci de leur patron !

 

L’heure est au contraire à l’action pour vaincre l’austérité et gagner en liberté et en égalité. Pour les femmes et donc pour toute la société. Ne faut-il pas rapprocher les propos d’un des principaux ministres de ce gouvernement avec la disparition du Ministère des droits des femmes ?

Le mépris d'Emmanuel Macron pour les femmes ouvrières

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"Poésie et communisme", par Alain Badiou

17 Septembre 2014, 20:02pm

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L'intervention (musclée) d'un marin de la SNCM à la Fête de l'Humanité

16 Septembre 2014, 16:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Lors d'une table ronde à la Fête de l'Humanité, Frédéric Alpozzo, de la CGT SNCM a interpellé les députés socialistes frondeurs qui devaient lui succéder sur scène. Croustillant...

 

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Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions

15 Septembre 2014, 18:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions
Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions
Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions
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Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions
Fête de l'huma 2014 en images, nous y étions
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Fête de l'Humanité 2014 - Discours de Pierre Laurent aux personnalités

15 Septembre 2014, 18:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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HOLLANDE et VALLS vont-ils à nouveau céder au MEDEF qui veut supprimer le SMIC et deux jours fériés ?

14 Septembre 2014, 07:53am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Depuis que Manuel Valls a lancé son vibrant "j’aime les entreprises", fin août, et qu’il a été ovationné devant le Medef, les patrons semblent très bienveillants à son égard. Dès la semaine prochaine, le syndicat patronal va faire des propositions chocs, qu’Europe 1 a dévoilées mercredi matin.

>> A LIRE AUSSI - Valls la joue-t-il comme Blair et Schröder ?

"Il faut tout mettre sur la table pour faire sauter les blocages ". 

Pour débloquer l’économie et créer un million d’emplois, le Medef a sa recette :

un document de 50 pages élaboré en collaboration avec les fédérations.    Mais bien que cajolé par le Premier ministre, l’entourage de Pierre Gattaz ne se fait pas d’illusion et anticipe déjà sur la bronca que va susciter le texte.

Pour autant, « il faut tout mettre sur la table pour faire sauter les blocages », assure un proche du patron des patrons.

Point de sujet tabou donc. Le Medef va aborder la question de la suppression de deux jours fériés et du Smic, considéré comme un frein à l’embauche.

 

Les patrons veulent surfer sur les propos de Valls.

Le Medef a également l’intention de se pencher sur le modèle économique et social français.

Dans son viseur par exemple, l’aménagement du temps de travail.               Le patronat souhaiterait laisser la liberté aux entreprises de fixer les règles en fonction de leurs contraintes, de leurs activité et de ce que demandent les salariés.

Un sujet qui pourrait enflammer la gauche, d’autant plus que la conférence de presse du Medef, durant laquelle le patronat va dévoiler ses propositions, aura lieu mercredi 17 septembre. Soit entre le vote de confiance au parlement et la conférence de presse de François Hollande…

 

Un choix de la date qui est tout sauf un hasard. Le Medef a le vent dans le dos et fait tout pour pousser son avantage. « On espère que Manuel Valls continuera à nous aider à ouvrir tous les débats », confirme un proche de Pierre Gattaz.

 

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