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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Cortex: Les mots qui fâchent par Philippe Torreton

4 Mars 2017, 09:43am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Cortex: Les mots qui fâchent par Philippe Torreton

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le VRAI candidat MACRON - La mascarade est dévoilée

3 Mars 2017, 20:18pm

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L’ancien ministre de l’Economie a livré, dans un entretien auxEchos mis en ligne mercredi soir, des propositions pour relancer l’économie, réduire la dépense publique, le déficit et le chômage. Jeudi matin, le candidat d'En marche a présenté devant la presse le cadrage budgétaire de son package, s’inscrivant dans la continuité plus que dans la rupture avec le quinquennat de François Hollande.

Comment le projet de Macron s’inscrit dans la continuité…

• L’impôt sur les sociétés, mission réduction

Emmanuel Macron souhaite voir l’impôt sur les sociétés (IS) passer de 33,3% à 25%. La France est l’un des pays de l’Union européenne où les bénéfices réalisés par les entreprises sont en apparence les plus taxés – même si l’assiette de cet impôt n’est pas large, c’est-à-dire que toutes les entreprises ne sont pas concernées de la même manière – derrière Malte (35%) et devant l’Italie (31,4%), l’Allemagne (29,72%) et le Luxembourg (29,22%) selon des données du cabinet KPMG. Sur ce sujet, Emmanuel Macron s’inscrit dans la continuité de l’action de Hollande. Parmi ses 60 engagements pris en 2012 figurait celui de«mettre en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites». Un quinquennat plus tard, le projet de loi de finances pour 2017 abaissait en partie cet impôt pour les petites et moyennes entreprises (PME) à 28%, alors qu’elles payaient 33,3% au-delà de 38 120 euros de résultats imposables annuels (en dessous, le taux est de 15%).

Les grandes entreprises seront elles aussi concernées à partir de 2020, bien qu’elles ne payent en réalité déjà pas toutes ces 33,3% en raison des multiples exceptions, crédits d’impôts de type CICE, et dérogations qui existent. Résultat, l’IS ne rapporte que l’équivalent de 2,7% du PIB. Au-delà de s’inscrire dans la continuité du quinquennat, la proposition d’Emmanuel Macron poursuit surtout la tendance européenne, qui depuis près de vingt ans est à la réduction de cette imposition. Selon des chiffres de Bruxelles, en 1999, les sociétés étaient en moyenne taxées à 33% contre un peu moins de 25% aujourd’hui.

• Sur la baisse du déficit, toujours le même objectif

Concernant le déficit, actuellement situé à 3,5% du PIB (contre 4% en 2014 d’après les chiffres officiels), Emmanuel Macron, contrairement par exemple à son rival socialiste Benoît Hamon, souhaite faire en sorte de respecter la règle européenne des 3% maximum. C’est aussi l’objectif affiché pour 2017 par le gouvernement alors que lundi, la Commission européenne a noté qu’à mesures inchangées, le déficit de la France devrait s’établir à 2,9% en 2017, puis remonter à 3,1% en 2018. A titre de comparaison, François Fillon vise, lui, un déficit nul à l’horizon 2022, tandis qu’un Jean-Luc Mélenchon table pour sa part sur 2,5% en fin de quinquennat.

Pour ce qui est des hypothèses de croissance du PIB, Macron annonce 1,4% en 2017 et 1,8% en 2022, quand la plupart des autres candidats n’hésitent pas à «vendre» une croissance dépassant les 2% dès l’an prochain. En 2016, celle-ci a plafonné à 1,1%. 

• La dépense publique, de plus en plus contrôlée

«Le poids de la dépense publique devra être progressivement ramené vers la moyenne de la zone euro. Je prévois donc une baisse de 3 points de la part des dépenses dans la richesse nationale. Cela représente 60 milliards d’économies par rapport au tendanciel», a déclaré Emmanuel Macron. C’est exactement ce qu’a fait le gouvernement de François Hollande, se marre Bercy auprès de Libération, puisqu’il a économisé autour de 12 milliards d’euros par an… soit 60 milliards sur le quinquennat.

A l’été 2015, devant le Medef, Emmanuel Macron s’était dit favorable à l’idée de ramener la dépense publique à 50% du PIB à l’horizon 2022 (tout en estimant que cela serait difficile). En tant que ministre de l’Economie de François Hollande, il a contribué à baisser la part de la dépense publique, de 57,5% en 2014 (selon l’Insee), à 55,3% en 2016 (soit 0,2% de plus que les prévisions du projet de loi de finances pour cette année-là), si l’on s’en tient aux chiffres du gouvernement. A titre de comparaison, sur les 28 pays de l’UE, la moyenne de la dépense publique était de 47,4% du PIB en 2015, et 48,2% de 2014, indique Eurostat.

Pour contrôler cette dépense publique, Emmanuel Macron envisage, on l’a dit, un plan d’économies de 60 milliards d’euros à l’horizon 2022 (25 au niveau de l’Etat, 15 sur l’Assurance maladie, 10 sur l’indemnisation chômage et 10 au niveau des collectivités locales), qu’il n’a pas détaillé. En voulant réduire de trois points, à l’horizon 2020, le poids de la dépense publique dans le PIB, Macron s’inscrit donc dans la continuité. Mais c’est sur la façon dont il compte réaliser les économies nécessaires à atteindre cet objectif qu’il va rompre avec le quinquennat socialiste…

… Tout en rompant avec le quinquennat socialiste

• Le nombre de fonctionnaires, en baisse

S’il ne va pas jusqu’à réclamer la suppression de 500 000 fonctionnaires, comme François Fillon, il estime néanmoins que 120 000 postes de fonctionnaires peuvent être supprimés au cours du quinquennat, dont 70 000 dans la fonction publique territoriale et 50 000 dans l’administration de l’Etat. «Ce n’est pas un objectif, mais un référentiel, ce sera aux ministres de faire des choix», a précisé (esquivé ?) l’ancien locataire de Bercy, ajoutant qu’aucun poste ne disparaîtrait dans la fonction publique hospitalière. Par ailleurs, et toujours afin de faire des économies, le candidat envisage que les collectivités territoriales puissent fixer le salaire de leurs agents et «recourir plus largement à des recrutements de droit privé»,autrement dit à des agents publics qui ne sont pas fonctionnaires. Autre piste avancée : la «modernisation» du statut des fonctionnaires, qui pourront bénéficier de «plus de souplesse» dans leur carrière, de mobilités et de rémunérations individualisées.

On le voit, Macron prend ici sans complexe le contre-pied de François Hollande, qui a maintenu la masse salariale de l’Etat (près de 40% du budget général) pendant les quatre premières années de son mandat et l’a même légèrement augmentée sur la fin. Le gouvernement de Hollande a aussi décidé en mars 2016 d’augmenter de 1,2% en deux fois le point d’indice des fonctionnaires, gelé depuis 2010.

• Les rythmes scolaires, à la carte

Si sur le fond, il n’attaque pas cette réforme, portée par l’ancien ministre de l’Education nationale Vincent Peillon et assouplie par son successeur Benoît Hamon, Emmanuel Macron estime qu’il faut donner des objectifs de réduction des dépenses aux collectivités locales et leur laisser des marges de manœuvre en ce sens. «Je veux rompre avec la méthode de la baisse des dotations consistant à couper les vivres pour provoquer des économies. Cette méthode de régulation budgétaire est trop centralisatrice. Je veux nouer avec les collectivités un pacte sur cinq ans, dans lequel je contractualiserai une baisse de 10 milliards d’euros de leurs dépenses. Cette baisse sera à leur main», a-t-il dit aux Echos.

Macron entend donc permettre aux maires qui le souhaitent de revenir sur cette réforme, qui coûte en moyenne, selon l’Association des maires de France, 231 euros brut par enfant. Une somme que les communes n’ont pas totalement à leur charge, la CAF apportant un coup de pouce de 250 millions d’euros par an et l’Etat participant à hauteur de 50 euros par élèves (90 euros en zones rurales et urbaines sensibles), même si cette dernière aide n’avait au départ pas vocation à être pérenne. Et comme 71% des mairies ont choisi la gratuité des activités périscolaires pour les familles, cela peut parfois peser sur leur budget.

• 80% des Français exonérés de taxe d’habitation 

Un signal fort pour le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires : Emmanuel Macron propose d’exonérer avant 2020 quelque 80% des Français qui paient la taxe d’habitation. Le seuil serait ainsi fixé autour de 22 000 euros par an et par part fiscale. Sur RMC, l’ancien locataire de Bercy a qualifié vendredi d'«injuste» ce poids annuel pour les ménages car il pèserait davantage sur les habitants des communes pauvres. Sa suppression pour les plus modestes serait à ses yeux une «mesure majeure pour l’égalité entre les Français et les territoires». Afin de ne pas pénaliser les collectivités locales qui récoltent cet impôt, l’ancien ministre propose que l’Etat mette la main à la poche et verse directement aux communes le manque à gagner. Coût estimé de la mesure : 10 milliards d’euros par an sur le quinquennat.

• ISF : une réforme pour rompre avec un symbole de gauche

L’ISF, ou impôt de solidarité sur la fortune, a une forte dimension symbolique : il a été créé par François Mitterrand sous le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy, a été abrogé lorsque Jacques Chirac a pris la tête du gouvernement à la faveur du changement de majorité à l’Assemblée en 1986, puis a été rétabli par Michel Rocard après la réélection de Mitterrand en 1988. C’est dire s’il est lié à l’histoire socialiste récente. Pour autant, s’il paraît juste dans son principe (il s’agit de faire contribuer les plus riches à la solidarité nationale), il apparaît comme un impôt relativement injuste dans son application : les contribuables très aisés jouent souvent sur les multiples exceptions et exonérations pour ne pas le payer ou en réduire le montant. Emmanuel Macron, qui n’a jamais caché ne pas apprécier cet impôt et qui a lui-même, pour l’anecdote, eu des petits problèmes dévaluation de son patrimoine, veut non pas le supprimer (comme Fillon) mais le réformer.

Comment ? En «privilégiant le risque face à la rente», comme il l’a déclaré sur France Inter au début du mois, et donc en faisant sortir du calcul de l’ISF les placements (actions, obligations) qui financent les entreprises. Ce n’est plus que le patrimoine immobilier qui sera pris en compte. Tout le reste (biens meublés, livret A, droits de propriété intellectuelle, assurances-vie…) en sera exclu. Sur le taux d’imposition, l’abattement de 30% pour la résidence principale, et le seuil d’entrée dans l’impôt (1,3 million d’euros de patrimoine), rien ne change, mais la modification des biens pris en compte fera de fait sortir des contribuables du cercle relativement restreint de ceux qui payent l’ISF, au nombre d’environ 300 000 ménages aujourd’hui.

• Assurance chômage : c’est parti pour le chamboule-tout

C’est sans doute le domaine dans lequel Emmanuel Macron envisage le changement le plus radical. Régler le chômage de masse est une «priorité» affichée : objectif 7% en 2022 et 10 milliards d’économies sur l’assurance-chômage. Mais pas d’annonces fracassantes sur ce point que l’ancien de Bercy avait déjà abordé. La durée et le montant des indemnisations ne seraient par exemple pas amenés à bouger.

En revanche, l’Unedic, gestionnaire de l’assurance-chômage fortement endetté actuellement aux mains des associations salariales et patronales, basculerait sous gouvernance publique. La volonté de se passer des syndicats n’est pas nouvelle chez Macron, elle lui a même valu la désapprobation publique de François Hollande, lors des vœux du chef de l’Etat aux partenaires sociaux.

Autre changement, l’assurance-chômage serait financée par l’impôt (par une hausse de la CSG) et plus par des cotisations sociales payées par les salariés. Et deviendrait universelle, «de la même manière que l’Assurance maladie», précise-t-il. De nouveaux publics pourront ainsi prétendre à une indemnisation chômage et notamment «ceux qui démissionnent de leur entreprise» après cinq ans d’activité, mais aussi les indépendants, artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et autres entrepreneurs qui n’en bénéficient pas aujourd’hui.

En contrepartie, toutes les personnes au chômage se verront soumises à plusieurs contraintes : effectuer un bilan de compétence, et, surtout, obligation d’accepter un emploi au bout de la deuxième proposition. «Le service public vous donnera accès à une nouvelle formation, et le demandeur d’emploi, une fois formé, devra accepter les offres qui lui sont proposées», a expliqué Macron aux Echos. Si un demandeur d’emploi refuse deux fois une offre, il sera radié. Ça vous rappelle quelque chose ? C’est normal : en 2008, Nicolas Sarkozy avait envisagé que les demandeurs d’emploi qui refuseraient plus de deux offressoient sanctionnés, puis, en 2012, il avait proposé de les contraindre à accepter la première offre qui leur serait faite à l’issue de leur formation. Deux idées qui ne lui ont pas réussi.

Par Aurélie Delmas et Kim Hullot-Guiot de Libération

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Pierre Martinet, maire (PCF) de Mardeuil, gèle son parrainage

3 Mars 2017, 20:04pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans un communiqué envoyé par le PCF et le Front de gauche, Pierre Martinet, maire de Mardeuil annonce le gel de son parrainage. « Je gèle mon parrainage et j’appelle les élus de gauche à faire de même ».
 

Pierre Martinet se réjouissait de voir Jean-Luc Mélenchon et Benoit Hamon enfin dialoguer. « Mais à l’issue de leur rencontre ils ont acté la division en confirmant le maintien de leurs deux candidatures. Unis à gauche, nous avons toutes les chances de gagner. Sinon, c’est le risque de l’élimination dès le 1er tour. »

Pierre Martinet précise qu’en tant que maire, il a évidemment la possibilité de parrainer un candidat à la présidentielle. Face à cette situation, il a décidé de geler son parrainage jusqu'à la date limite d'envoi.

Il choisit ainsi de faire pression et en appelle à l’ensemble des élus qui veulent le rassemblement d'une gauche sincère à geler également leur parrainage. Objectif : obliger la reprise des discussions entre les deux candidats pour trouver un accord débouchant sur une seule candidature.

« Je ne me résous pas à cet échec, dit-il encore, et serai partie prenante de toutes les initiatives qui nous permettront de construire un socle commun à partir duquel nous nous rassemblerons. »

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Qui est vraiment Macron?

3 Mars 2017, 19:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Alors que François Fillon s'écroule, Emmanuel Macron a encore le vent en poupe. Il ne vient pas des partis, se dit ni de gauche ni de droite et fait souffler un vent nouveau sur la politique si l’on en croit certains médias. Mais comment est-il monté si vite, et si haut ? Les vidéastes du collectif Osons Causer décryptent le parcours et l’ascension fulgurante de cet énarque et ancien banquier d'affaires. Ce que le candidat à la présidentielle rappelle, c’est qu’on peut être en dehors des partis et néanmoins au cœur du pouvoir.

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

2 Mars 2017, 17:33pm

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

DE LA VERTU RÉPUBLICAINE, DE LA DIGNITÉ

 

Personne ne peut penser que l’année 2017 va être paisible.

Le débat pour l’élection présidentielle est en train de s’effondrer dans des fondrières, dans des marécage.

La République a bien besoin de soutien. Nombreux sont ses adversaires et qui pourtant s'en servent Et nous abusent.

 

Quand l’extrême droite s'empare du drapeau et s’érige en défenseur de la laïcité et des libertés, il y a de quoi s'étrangler d'indignation.

Quand les héritiers de la contre-révolution, des massacreurs de la commune, du colonialisme, des ligues fascistes, de la Cagoule, de la collaboration, des milices, de l'OAS et des mercenaires de tout poil disent qu'ils veulent du changement... Nous savons par l'histoirc à quoi ressemble ce changement .

Les mots durs reviennent. Les menaces pleuvent. Les fauves seraient-ils lâchés comme aux heures sombres?

 

La séparation des pouvoirs existe pour préserver la démocratie, garantir l’indépendance des juges, protéger les élus des tentations, assurer le fonctionnement de la République...

Le fonctionnaire, tant attaqué, dont d’aucuns rêvent de « donner Je travail au privé ». est un agent de l’Etat qui s'engage à remplir les missions de service public avec en échange une garantie (théorique) d'emploi â vie.

 

Et les injonctions de certains candidats n’ont pas lieu d'être.

 

Le temps de la Ferme Générale et du service du Prince, au lieu de la Nation, rend visiblement certains caciques nostalgiques. La République est un outil dont il faut permettre le bon fonctionnement.

Les (contre) réformes successives de ces dix dernières années, de la RGPP à la loi El Khomri. en passant par la loi NOTRe. ont surtout contribué à son affaiblissement.

Baisse d’effectifs, restrictions de moyens, changements de missions ou de périmètres d'activités, gestion par objectifs font des ravages dans les rangs des services rendus par les agents de l'Etat.

 

Et chaque citoyen, quelles que soient son origine, son appartenance politique ou sa localisation géographique, est comptable de la qualité de fonctionnement des institutions de par le choix, le seul impérieux et nécessaire, effectuer par le vote. Le droit principal de chaque citoyen que bientôt plus d'un Français sur deux n'exerce  plus. Les moments de découragement ne doivent pas permettre que nos droits soient restreints faute de les exercer.

Choisir, en politique, ne relève pas que de l'engagement sinon seuls les militants et les responsables politiques auraient la parole. Les citoyens ont la responsabilité de  défendre ce qui fait la force de la Nation et son socle,  la République et ses institutions.

Nous sommes nombreux à vouloir la changer. Mais au travers d’une nouvelle constitution, débattue, amendée, enrichie par le débat entre citoyens.

Ceux qui veulent la mort de la République sont dangereux. Ils rêvent d’un ordre nouveau qui n'aurait de nouveau que le nom.

un « système » fabriqué pour les servir, et surtout se servir et nous asservir. Ne lâchons rien sur ce plan, toute attaque d’un fonctionnaire par un politique, quel qu’il soit, est un très mauvais signe envoyé à ceux qui souffrent.

L'injustice est plus pernicieuse encore lorsque les institutions ne sont plus respectés par ceux qui sont censcés les représenter.

La France rédame à sa tête des hommes et des femmes vertueux probes et calmes, investis par la volonté de servir f intérêt public, pas le leur ou celui exclusif de leur clan La République mérite qu’on se batte pour elle. C'est un bien neuf, rien déplaise aux faux-nez nostalgiques des temps barbares. C’est un ouvrage collectif que les citoyens ne peuvent maintenir à flot que par un vote éclairé.

Il est bien temps de rallumer les étoiles.

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Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais

1 Mars 2017, 20:01pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais
 Hommage au groupe Manouchian par le PCF du Pas-de-Calais

Les militants communistes rendaient hommage à Rino Della Negra et César Luccarini, deux des martyrs du groupe Manouchian natifs de Vimy et Pont-à-Vendin fusillés au Mont-Valérien le 21 février 1944. 

En présence d'Hervé Poly, secrétaire de la fédération communiste du Pas-de-Calais et de plusieurs élus et militants des sections d'Arras, Avion, Lens, Grenay, Courrières et Hénin-Beaumont, les communistes ont rendu hommage aux FTP-MOI du groupe Manouchian en déposant des gerbes de fleurs au pied des plaques rendant hommage à Rino Della Negra et César Luccarini. 

Je mets en ligne ci-dessous le texte de Leïla Dutailly prononcée lors de l'hommage à Rino Della Negra, à Vimy. 

 

HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA

 

Vingt et un février 1944. Dans la prison de Fresnes. Froid intense. Un maton leur a remis du papier à lettre et des crayons. La main ne tremble pas " Petit frère, je veux t’envoyer un dernier mot pour que tu réconfortes de ton mieux maman et papa (...) Embrasse bien fort tous ceux que je connaissais (...) Envoie le bonjour et l’adieu à tout le Red Star (...). Rino

Quelques heures plus tard, une mitrailleuse fauchera par vagues successives, vingt-deux corps sanguinolents fixés à des poteaux, la vingt-troisième personne était une femme, Olga Bancic de nationalité roumaine sera ensuite décapitée à la hache le 10 mai en Allemagne.

 

Le bruit de la clairière arrive jusqu’à ceux qui attendent leur martyre dans la chapelle du Mont Valérien.

A quoi pense le jeune Rino Della-Négra dans ces derniers instants ?

 

Nul doute à ses parents d’Argenteuil qui vont éprouver un chagrin immense à l’annonce de son assassinat.

Et puis il songe à ce ballon rond qui court sur la pelouse du Stade Bauer, les hourras de la foule, les visages de ceux qui symbolisent le bonheur, la paix, la liberté.

 

Sans cette maudite guerre et le refus de partir travailler en Allemagne, " il eût été sans doute une étoile du ballon rond, car sa classe était indéniable.

Rino Della-Negra né en 1923 à Vimy (Pas-de-Calais) de parents italiens, arrivés à Argenteuil en 1926 après avoir eu à souffrir de la répression mussolinienne

vers 1937, il travaille à l’usine Chausson d’Asnières. Sa passion du foot ne tarde pas à se manifester dans les clubs sportifs d’Argenteuil.

 

Pas question d’aller travailler pour le STO ( service du travail obligatoire) en Allemagne !

Il décide d’accélérer la libération de la France en s’engageant personnellement aux côtés des résistants, en 1942.

 

Il rejoint la clandestinité et les combats du 3ème détachement italien des FTP-MOI ( francs tireurs et partisans – main-d’œuvre immigrés) une branche de la résistance armée communiste de la région parisienne commandée par Missak Manouchian.

 

Sa dernière planque : 4, passage du Génie-12ème, sous le nom de Chatel

 

Rino participa dans l’exécution du général Von Apt, le 7 juin 1943 au 4 rue Maspero.

L’attaque du siège central du parti fasciste italien le 10 juin rue Sédillot,

L’attaque de la caserne Guynemer à Rueil, le 23 juin.

Sa dernière action se déroulera au 56 rue La Fayette, le 12 novembre 1943.

L’attaque de convoyeurs allemands transportant des fonds sera un échec.

Rino sera blessé et arrêté le soir même dans un immeuble de la rue Taitbout, peut après Inès Tonsi, son agent de liaison cherchera à le faire libérer d’un hôpital en armant un camion avec une mitrailleuse .

 

Le lendemain et les jours suivants, dix-sept camarades seront appréhendés par la Brigade spéciale de la police française : le 13 novembre, les deux Italiens Spartaco Fontanot, Roger Rouxel,

le 16 novembre, Olga Bancic et Marcel Rajman, etc.

 

Missak Manouchian tombera le 15 novembre entre les mains de la police Francaise lors d’un rendez-vous avec Joseph Epstein en gare d’Evry-Petit-Bourg.

 

L’épopée des FTP-MOI de la région parisienne s’achevait, après 92 attentats contre l’occupant nazi

Et l’insupportable suite est connue : l’incarcération, les interrogatoires, la torture, le "procès", le Mont Valérien.

 

15000 affiches rouges seront placardées à Paris et ses environs.

 

L’Affiche Rouge sur laquelle " des doigts errants avaient écrit sur les photos Morts pour la France ".

 

Ils étaient immigrés qui combattaient pour la France, ils étaient 20 étrangers et 3 Français, ils étaient communistes, ils étaient résistants, ils ont fait le choix de combattre les inégalités, la haine, la grande bourgeoisie, l’ultralibéralisme mais surtout le nazisme, ils sont morts par idéologie.

Tous tombèrent pour la liberté, tous tombèrent pour la France ;

La défense des valeurs humanistes n’est ni une question de nationalité ni une question de couleur de peau

 

Parmi ces passionnés de liberté et de fraternité, ces héros de l’ombre, il y a avait ce jeune fils d’ouvrier italien, Rino Della Negra féru de foot, a su porter haut ces valeurs. Il est un modèle pour les jeunes et moins jeune de notre région, il est un exemple de courage car une étoile rouge ne meurt jamais ;

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent

Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps

Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant

Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir

Vingt et trois qui criaient la France en s’abattant.

(poème de Louis Aragon, mars 1955).

 

Les communistes de l’Arrageois sont fières d’apporter à chaque fois leurs contributions au devoir de mémoire qui s’impose à tous.

 

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FN: Les "affaires" rondement tournées

1 Mars 2017, 19:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!
Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!

Ceux, du Fn ou du Lr de Fillon sont là pour s'enrichir sur le compte de l'Etat et de l'Europe!

Le maire Fn d’Hayange (57) ville de 15000 habitants, mis en examen ;

Voilà qui fait tâche pour le parti de la « marine nationale »

Le maire Fn d’Hayange Fabien Englemann a été mis en examen pour favoritisme dans le cadre de marché public de sa commune.

La justice lui reproche d’avoir acheté des photocopieuses pour un montant de 100 000 euros sans passer par un appel d’offres. « 10 fois la valeur objective » des appareils, selon une source proche de l’enquête... 

Deux mises en examen en une semaine dans l'entourage de Marine Le Pen

Peu disserte sur les soupçons d'emploi fictif visant des proches de son rival à l'élection présidentielle, Marine Le Pen est elle-même impliquée dans plusieurs affaires judiciaires. Mercredi, sa cheffe de cabinet a été mise en examen dans l’affaire des assistants européens du Fn, qui concerne également des soupçons d'emploi fictif. 

Le parti est soupçonné d'avoir payé certains de ses employés, ne travaillant pas à Bruxelles, avec des fonds destinés à rémunérer le travail des assistants parlementaires des députés européens. La présidente du FN a refusé d'être auditionnée. Elle n'est, en revanche pas soupçonnée d'enrichissement personnel dans cette affaire, ce qui explique sans doute son insistance sur ce point des accusations contre François Fillon.

Un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a également été mis en examen, pour "abus de biens sociaux" dans le cadre d'une enquête sur le financement de plusieurs campagnes électorales du Fn, en 2014 et 2015.

Lire l'article ci-dessous sur le blog du 27 février 2017

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En 1948, Henri Dorgères faisait du François Fillon

1 Mars 2017, 19:35pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

droite. Suppression de 400 000 fonctionnaires et fin du remboursement des « petits risques » par la Sécurité sociale. En 1948, Fillon n’existait pas, et pourtant…

Les idées de François Fillon ne sont pas neuves. L’historienne Annie Lacroix-Riz a exhumé un document édifiant datant de 1948 qui le prouve cruellement. Dans le rapport retrouvé, le commissaire aux renseignements généraux rendait ainsi compte d’une « réunion paysanne » organisée par Henri Dorgères : « L’orateur demande la diminution des fonctionnaires (400 000), la suppression des nationalisations. (…) Il demande également la réorganisation de la Sécurité sociale par la suppression du remboursement des petits risques. » À deux doigts du copier-coller, toute la colonne vertébrale de ce que propose François Fillon pour 2017 y est déclinée, y compris au niveau des arguments. Henri Dorgères déplore même que de « simples rhumes de cerveau coûtent aux contribuables 75 milliards par an », quand Jérôme Chartier, porte-parole du candidat de la droite, a bien eu du mal à expliquer que la prise en charge du rhume, « ça dépend de quel rhume ».

élu député poujadiste en 1956, aux côtés, entre autres, de Jean-Marie Le Pen

Ironie du sort, la réunion de 1948 a eu lieu à Landivy, en Mayenne, à quelques kilomètres de Sablé-sur-Sarthe, terre d’élection de François Fillon. Reste une question : qui était Henri Dorgères ? Fondateur des « Chemises vertes » et du fascisme agraire, un temps partisan du renversement de la République, il soutient Philippe Pétain sous Vichy, reçoit la francisque en 1941 et est nommé délégué général à l’organisation et à la propagande de la Corporation paysanne tout juste créée. Amnistié en 1946, il est élu député poujadiste en 1956, aux côtés, entre autres, de Jean-Marie Le Pen.

Fillon, qui veut démanteler la sécurité sociale, aurait touché 200 000 euros d’AXA

Évidemment, la question n’est pas de démontrer que François Fillon serait un fasciste, ou bien qu’il aurait été du côté des collaborateurs au siècle dernier. « Ce serait absurde, il n’était pas né, mesure Annie Lacroix-Riz. Mais il est de fait l’héritier du programme économique et social de la droite qui a éreinté les Français avant et pendant la guerre. Il incarne cette droite patronale qui invective sans cesse les fonctionnaires et qui agit bec et ongles depuis le début du XXe siècle contre le salaire indirect et la Sécurité Sociale. » Et l’historienne de rappeler que « le consortium des assurances privées achetait des hommes politiques avant guerre pour damer le pion aux projets d’assurance sociale collective. Dorgères en était ». François Fillon, qui entend démanteler la Sécurité sociale, sauf pour « les maladies graves », afin de développer les assurances privées, aurait touché 200 000 euros entre 2012 et 2014 de la part de l’assureur Axa, via la société 2F Conseil. L’ex-patron d’Axa, Henri de Castries, le soutient officiellement. Mais, à part ça, François Fillon est un homme neuf et innovant.

Journaliste
 
En 1948, Henri Dorgères faisait du François Fillon

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La politique du vide ou le vide politique

1 Mars 2017, 19:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La politique du vide ou le vide politique

Pour la première fois depuis longtemps, je ne trouve plus le goût, la force d’alimenter ce blog. Pourtant à deux mois de l’élection présidentielle, je devrais pouvoir en dire des choses. Je devrais pouvoir en analyser des mécanismes. Mais non … Je suis partagé entre amertume, dégoût et pire que tout, renoncement. Renoncer au combat, renoncer à porter l’idée de changement. Plus que jamais le poète, le compositeur génial me sauvent d’un ennui mortel. Neruda me parle si merveilleusement bien d’amour, Camus m’explique avec délice ce qu’est l’absurde, les vieux compositeurs allemands me régalent de leur musicalité aux algorithmes parfaits, Chet Baker calme avec douceur mes crises d’angoisse. Je me consacre à des tâches bien éloignées de ce spectacle électoral lénifiant.

Je me mets souvent à la place du salarié broyé par la fatigue, celui qui se lève tous les matins pour rejoindre une boutique qui vivote dangereusement, celui qui va pointer la tête basse et le regard usé chaque matin à Pôle Emploi, cette aide-soignante au dos ruiné qui voit son service plein à craquer et qui se demande comment il sera possible de continuer à ce rythme dans les semaines à venir. J’imagine ces millions de françaises et de français chaque soir devant la télé en train d’assister à la mascarade électorale. Macron, Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon. Peut-être avons nous droit aux politiques que l’on mérite. Je le dis tranquillement, sans soucis de la polémique mais depuis quelques temps il m’arrive de penser à rendre ma carte. Cette carte soigneusement rangée dans la poche de celles et ceux qui jusqu’au bout ont tenté de résister au triomphe éclatant du capitalisme. Le rêve socialiste semble évanouit dans un continuum historique qui a fini par assécher le principe même d’idéal.

J’ai pourtant en tête le souvenir des dockers du Havre tapant avec rythme et entrain sur leurs tambours, ouvrant la marche à un immense cortège joyeux criant à l’unisson son rejet de la loi travail. Je me souviens de ces amphithéâtres universitaires bondés où, à la méthode de Socrate, on se partage le savoir, la connaissance. Je me souviens de ces centaines d’autocars qui convergent sur Paris pour colorer les grandes artères haussmaniennes d’un rouge vif, d’un rouge sang, celui de ces cols bleus qui ont donné leurs vies pour que les travailleurs puissent avoir des droits.

Pourtant, aujourd’hui on se bat pour négocier son indemnité de départ, on se bat pour revaloriser le SMIC de 5 euros par jour, pour limiter la pression fiscale si forte sur les petits ménages. L’horizon révolutionnaire prend les traits d’une rêverie austère, desséchée. Aujourd’hui on se dit que Hamon est le moindre mal et que peut-être il faut se ranger derrière lui pour se donner une petite chance de ne pas goûter au pire, comme si le pire n’était pas advenu depuis longtemps. Hamon porte quelques maigres promesses progressistes, suffisantes aux yeux de certains pour bâtir une convergence. Rêve peuple exploité, le soleil brillera. La force est tranquille, très tranquille, surtout pour les puissants. On peut même se permettre de laisser François Ruffin faire son petit speech ému à la cérémonie des césars, déranger la petite bourgeoisie si confortablement installée dans un entre-soi aveugle où le sort d’un ouvrier n’a que peu de valeur. La bourgeoisie aura toujours peur du danger de la révolte mais pour l’heure, elle doit dormir assez tranquillement j’en fais le pari. En tout cas pour une partie d’entre-elle, on se délecte et on se surprend même à frissonner devant une envolée hugolienne. Cela pimente un peu le quotidien …

Pour autant, je sais que cette extinction de foi est passagère. Comme dans le creux d’une vague, il arrive que la tempête nous dresse face à un mur. Il y a quelque part l’idée du répit dans cet instant. Vous êtes à la fois profondément désespérés, et en même temps vous vous en remettez au tragique, à l’inertie, à la force de la nature lorsqu’elle paraît indomptable. Vous sortez un moment de la tétanie qui vous paralyse presque, du poids de la responsabilité que vous vous infligez et vous vous contentez de contempler. Vous contemplez le désastre en vous disant qu’à ce moment précis vous ne pourrez rien y faire. Mais l’instinct de survie reprendra le dessus et vivre c’est agir. Ne pas écrire n’est finalement pas si grave lorsqu’on ne cesse pas de penser. “L’imagination pure est la représentation d’un objet absent, mais non encore constitué” nous disait Kant. Il n’y a donc pas de raison de désespérer.

Guillaume Sayon

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MIGRANTS : LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ

28 Février 2017, 17:27pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MIGRANTS :  LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
MIGRANTS :  LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
MIGRANTS :  LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
MIGRANTS :  LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
MIGRANTS :  LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ
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Front national: Un ancien conseiller de Marine Le Pen dénonce «un système de corruption généralisé»

27 Février 2017, 21:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La corruption généralisée au FN et partout dans la politique. La Kleptocratie est au pouvoir et ce sont les partisans, qui contribuent à ce que ce système perdure. Quand on voit les Balkanis 15 ans de corruptions et 15 ans de réélection. Et qu’on ne vienne pas parler de vengeance d’un « écarté » ou autre, il y a trop de magouilles pour que l’on soit dupes.

 

Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant la présidentielle de 2012, affirme avoir été rémunéré via un cabinet d’expertise comptable où il n’a « jamais mis les pieds »…

Il dit avoir été rémunéré par un cabinet d’expertise comptable où il n’a «jamais mis les pieds». Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant la présidentielle de 2012 désormais en rupture, a dénoncé dimanche «un système de corruption généralisé au FN» au sujet du financement des campagnes de 2012. Quick Adsense WordPress Plugin: http://quicksense.net/

05 Janvier 2015

> A lire aussi : «Coup monté», «pipeau», «complot», les militants FN se moquent des affaires

«En 2012, j’ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions: un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé, et l’alliance du FN avec les identitaires à Nice», a indiqué à l’Agence France Presse ce conseiller municipal niçois désormais dans la majorité du président LR de région, Christian Estrosi.

«On me dit « il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen »»

Il confirmait là un témoignage livré à Mediapart et Marianne au sujet de son emploi comme «conseiller aux services publics» pour la présidentielle de 2012, qui lui vaut, selon des sources judiciaires, d’être cité dans l’enquête qui a valu au FN son renvoi en correctionnelle.

> A lire aussi : Deux cars de militants FN pris pour cible par des opposants

«En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m’a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit: « il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen ». Je refuse», raconte celui qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014.

«En mai 2012, mon contrat s’arrête. Je vais pour m’inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n’ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen», poursuit-il. «C’est là qu’on me dit que Nicolas Crochet», expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, «allait m’envoyer un contrat pour me régulariser. J’attends, je gueule tout l’été», continue Gaël Nofri.

Il finit par signer «après cinq mois sans salaire ni chômage»

«En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n’est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d’expertise comptable. J’assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage», confirme-t-il, alors qu’il dit n’avoir «jamais mis les pieds» dans ce cabinet.

> A lire aussi : Le trésorier du FN attaque le journal «Le Monde» en justice

«J’interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale» avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur «apporter des éléments».

Dans cette affaire, le FN est soupçonné d’avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwal, une escroquerie au préjudice de l’Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN sont renvoyés en correctionnelle.

Source 20Minutes

 

 

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Minima sociaux, AAH, RSA, ASPA, ASS… qui y a droit cette année ?

27 Février 2017, 21:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Minima sociaux, AAH, RSA, ASPA, ASS… qui y a droit cette année ?
Etude DREES http://drees.social-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/les-principaux-metiers-des-salaries-beneficiaires-des-minima-sociaux
Document DREES

La réforme des minima sociaux est en route. Sont particulièrement concernés l’AAH et le RSA dont nous rappelons les conditions pour en bénéficier.

C’est l’an 1 de la réforme des dix minima sociaux qu’il est prévu de regrouper en six selon le 

Cette réforme a déjà commencé en 2016 avec le remplacement du RSA activité (le RSA socle est maintenu) et de la prime pour l’emploi par la 

Elle se poursuit avec l’article 87 de la au sujet du RSA socle et de l’AAH (allocation aux adultes handicapés).

Alors qui a droit au RSA et à l’AAH ainsi qu’aux autres minima sociaux (ASPA, PTS, ASI, ASS, ADA, ATA, AV, RSO) cette année ?

 

Le RSA (Revenu de solidarité) socle pour qui, combien, comment ?

A partir d'avril, le RSA sera revalorisé tous les trois mois (sauf dans le cas de changement de situation personnelle (divorce ou séparation, naissance, décès, parent isolé etc.) et peut, dès maintenant, être demandé par télé-service auprès des Caf (caisses d’allocations familiales).- 

De plus, les conditions pour y avoir droit seront les mêmes pour toutes et tous notamment les non salariés (agriculteurs, artisans, commerçants, indépendants) et non plus spécifiques.- 

Précisons que les jeunes de moins de 25 ans, les volontaires et les personnes de nationalités étrangères ont droit au RSA à certaines conditions.

Liens utiles :

- conditions, ressources prises en compte et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- le droit au 

 

Le montant mensuel du RSA est de :

- 535, 17 euros pour une personne seule et sans enfants

- 687,22 euros pour un parent isolé

- 802,76 euros pour un couple sans enfants ou une personne seule avec un enfant

- 963,31 euros pour un couple avec un enfant ou une personne seule avec 2 enfants

- 1 123,86 euros pour un coupe avec deux enfants

- 1 145 euros par mois pour un parent isolé avec 2 enfants

Ajoutez 214,06 euros par mois par enfant supplémentaire à charge

Ces montants sont forfaitaires et concernent 1,84 millions de foyers. Si l'on prend en compte les ayants-droits, ce sont 6 millions de Français qui dépendent du RSA. 

 

Peut-on cumuler le RSA socle avec d’autres minima sociaux ?

Oui, on peut cumuler le RSA avec  ou  ou l’AAH (allocations aux adultes handicapés) sous réserve bien entendu de remplir les conditions pour bénéficier de ses allocations.

Attention, le montant du RSA sera réduit du montant de l'ASS ou de l'Aspa. Le cumul n’est donc pas intégral. Il peut être plus avantageux de conserver le montant de l'Aspa (801 € par mois) car il est plus élevé que celui du RSA (535,17 €).

 

L’AAH (allocation aux adultes handicapés) pour qui, combien, comment ?

Une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne est que la durée maximale d’attribution de l’AAH et du complément de ressources pour les personnes dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 80% passe de 10 à 20 ans.

De même la subsidiarité entre l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) ex-minimum vieillesse, et l’AAH est supprimée. Ainsi, les bénéficiaires de l’AAH atteints d’une incapacité au moins égale à 80% peuvent continuer à percevoir cette allocation après avoir atteint l’âge de la retraite, sans avoir à demander l’ASPA.

ASPA et AAH se cumulent dans la limite de l’AAH à taux plein.

La mauvaise nouvelle est que les demandeurs d’emploi handicapés ne peuvent plus cumuler l’ASS (allocation de solidarité spécifique) avec l’AAH. Depuis le 1er janvier 2017 l’AAH est pris en compte dans les ressources pour le droit à l’ASS.

Les personnes qui percevaient ces deux allocations avant le 1er janvier continuent de bénéficier de ce cumul sous réserve de remplir les conditions pour toucher l’ASS.

Par contre l’AAH se cumule avec le RSA mais pas intégralement puisque le montant du RSA et réduit de celui de l’AAH. Il est donc plus avantageux de conserver le montant de l’AAH plus élevé que celui du RSA.

Lien utile : conditions, plafonds de ressources, formalités et FAQ pour 

 

Le montant mensuel de l’AAH

- 808,46 euros pour une personne handicapée seule ou mariée dès lors que son époux ou épouse ne perçoit pas plus de 1 616,92 euros bruts par mois.

Ce montant est diminué de celui de la pension de retraite, d’invalidité ou d’un accident du travail.

Pour les personnes handicapées qui travaillent, le montant de l’AAH est calculé en fonction du salaire perçu.

En cas d’hospitalisation ou de séjour en établissement, l’AAH à taux plein est versée pendant 60 jours. Au-delà, le montant de l'AAH est réduit à 30 %, soit 242,54 €. Toutefois, cette réduction ne s'applique pas aux personnes handicapées qui :

- payent un forfait journalier, soit 18 € par jour,

- ont au moins 1 enfant ou 1 ascendant à charge,

- vivent en couple avec une autre personne handicapée inapte au travail.

À l'issue du séjour en établissement, le versement de l'AAH est repris au taux normal.

 

Les autres minimas sociaux pour qui, combien, comment ?

- l’ASS

- l’ASPA

- l’ASI

- la PTS

- l’ATA

- l’ADA

- l’AV

Etude DREES http://drees.social-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/les-principaux-metiers-des-salaries-beneficiaires-des-minima-sociaux
Document DREES

La réforme des minima sociaux est en route. Sont particulièrement concernés l’AAH et le RSA dont nous rappelons les conditions pour en bénéficier.

C’est l’an 1 de la réforme des dix minima sociaux qu’il est prévu de regrouper en six selon le 

Cette réforme a déjà commencé en 2016 avec le remplacement du RSA activité (le RSA socle est maintenu) et de la prime pour l’emploi par la 

Elle se poursuit avec l’article 87 de la au sujet du RSA socle et de l’AAH (allocation aux adultes handicapés).

Alors qui a droit au RSA et à l’AAH ainsi qu’aux autres minima sociaux (ASPA, PTS, ASI, ASS, ADA, ATA, AV, RSO) cette année ?

 

Le RSA (Revenu de solidarité) socle pour qui, combien, comment ?

A partir d'avril, le RSA sera revalorisé tous les trois mois (sauf dans le cas de changement de situation personnelle (divorce ou séparation, naissance, décès, parent isolé etc.) et peut, dès maintenant, être demandé par télé-service auprès des Caf (caisses d’allocations familiales).- 

De plus, les conditions pour y avoir droit seront les mêmes pour toutes et tous notamment les non salariés (agriculteurs, artisans, commerçants, indépendants) et non plus spécifiques.- 

Précisons que les jeunes de moins de 25 ans, les volontaires et les personnes de nationalités étrangères ont droit au RSA à certaines conditions.

Liens utiles :

- conditions, ressources prises en compte et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- conditions et formalités pour bénéficier du 

- le droit au 

 

Le montant mensuel du RSA est de :

- 535, 17 euros pour une personne seule et sans enfants

- 687,22 euros pour un parent isolé

- 802,76 euros pour un couple sans enfants ou une personne seule avec un enfant

- 963,31 euros pour un couple avec un enfant ou une personne seule avec 2 enfants

- 1 123,86 euros pour un coupe avec deux enfants

- 1 145 euros par mois pour un parent isolé avec 2 enfants

Ajoutez 214,06 euros par mois par enfant supplémentaire à charge

Ces montants sont forfaitaires et concernent 1,84 millions de foyers. Si l'on prend en compte les ayants-droits, ce sont 6 millions de Français qui dépendent du RSA. 

 

Peut-on cumuler le RSA socle avec d’autres minima sociaux ?

Oui, on peut cumuler le RSA avec  ou  ou l’AAH (allocations aux adultes handicapés) sous réserve bien entendu de remplir les conditions pour bénéficier de ses allocations.

Attention, le montant du RSA sera réduit du montant de l'ASS ou de l'Aspa. Le cumul n’est donc pas intégral. Il peut être plus avantageux de conserver le montant de l'Aspa (801 € par mois) car il est plus élevé que celui du RSA (535,17 €).

 

L’AAH (allocation aux adultes handicapés) pour qui, combien, comment ?

Une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne est que la durée maximale d’attribution de l’AAH et du complément de ressources pour les personnes dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 80% passe de 10 à 20 ans.

De même la subsidiarité entre l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) ex-minimum vieillesse, et l’AAH est supprimée. Ainsi, les bénéficiaires de l’AAH atteints d’une incapacité au moins égale à 80% peuvent continuer à percevoir cette allocation après avoir atteint l’âge de la retraite, sans avoir à demander l’ASPA.

ASPA et AAH se cumulent dans la limite de l’AAH à taux plein.

La mauvaise nouvelle est que les demandeurs d’emploi handicapés ne peuvent plus cumuler l’ASS (allocation de solidarité spécifique) avec l’AAH. Depuis le 1er janvier 2017 l’AAH est pris en compte dans les ressources pour le droit à l’ASS.

Les personnes qui percevaient ces deux allocations avant le 1er janvier continuent de bénéficier de ce cumul sous réserve de remplir les conditions pour toucher l’ASS.

Par contre l’AAH se cumule avec le RSA mais pas intégralement puisque le montant du RSA et réduit de celui de l’AAH. Il est donc plus avantageux de conserver le montant de l’AAH plus élevé que celui du RSA.

Lien utile : conditions, plafonds de ressources, formalités et FAQ pour 

 

Le montant mensuel de l’AAH

- 808,46 euros pour une personne handicapée seule ou mariée dès lors que son époux ou épouse ne perçoit pas plus de 1 616,92 euros bruts par mois.

Ce montant est diminué de celui de la pension de retraite, d’invalidité ou d’un accident du travail.

Pour les personnes handicapées qui travaillent, le montant de l’AAH est calculé en fonction du salaire perçu.

En cas d’hospitalisation ou de séjour en établissement, l’AAH à taux plein est versée pendant 60 jours. Au-delà, le montant de l'AAH est réduit à 30 %, soit 242,54 €. Toutefois, cette réduction ne s'applique pas aux personnes handicapées qui :

- payent un forfait journalier, soit 18 € par jour,

- ont au moins 1 enfant ou 1 ascendant à charge,

- vivent en couple avec une autre personne handicapée inapte au travail.

À l'issue du séjour en établissement, le versement de l'AAH est repris au taux normal.

 

Les autres minimas sociaux pour qui, combien, comment ?

- l’ASS

- l’ASPA

- l’ASI

- la PTS

- l’ATA

- l’ADA

- l’AV

 

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Revenu Universel : une mesure ultra libérale menaçant la Sécu et renforçant la guerre aux salaires [EtincelleS]

27 Février 2017, 19:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Revenu Universel : une mesure ultra libérale menaçant la Sécu et renforçant la guerre aux salaires [EtincelleS]

Le Revenu Universel, voilà le slogan publicitaire de la campagne de Benoit Hamon pour gagner la primaire. Une façon de faire parler de lui et de tenter de faire oublier qu’il est responsable, au même titre que Valls, du bilan désastreux du quinquennat Hollande, un quinquennat délibérément à droite toute qui n’aura fait qu’appliquer dans toute son horreur la politique ultra libérale dictée par le MEDEF et imposée par Bruxelles.

Alors bien sûr, la perspective d’un revenu universel peut sembler séduisante pour les travailleurs dans un pays comme la France qui compte plus de 8 millions de privés d’emplois, et des millions de travailleurs précaires. Faut-il déjà rappeler que Hamon n’indique ni la manière de financer ce revenu ni son montant, se bornant à indiquer qu’une des pistes serait de fusionner les prestations de la Sécurité Sociale, ainsi que d’autres prestations sociales. Pourtant de nombreuses questions éminemment politiques se posent :

=> déjà la substitution potentielle du revenu de base aux protections sociales et aux services publics explique le succès de cette mesure chez les ultra-libéraux comme Hayek ou Friedman. Et le fort relais du système médiatique capitaliste dont a en conséquence pu bénéficier Hamon.

=> Hamon prétend résoudre avec ce revenu universel le soi-disant recul du travail salarié en mettant à contribution la valeur produite par les « robots ». Niant ainsi une évidence, seul le travail humain est créateur de plus-value et tout l’enjeu est bien la répartition de la plus-value.

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Macron, c’est du Fillon en modèle réduit pour Pierre Laurent

27 Février 2017, 19:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le secrétaire général du PCF se dit également prêt à discuter d’un « contrat de majorité » avec Benoît Hamon.

Invité de Parlement Hebdo sur les Chaînes parlementaires, le secrétaire général du PCF, Pierre Laurent,  a commenté l’alliance entre François Bayrou et Emmanuel Macron. « Les masques tombent. François Bayrou poursuit le projet politique qu’il porte depuis 15 ans : créer un centre-droit destiné à voter des projets libéraux avec la droite ».

Et le programme économique d’Emmanuel Macron, que ce dernier dévoile dans une interview au journal Les Echos, ne fait que le confirmer selon lui. « 60 milliards d’économie, 120 000 fonctionnaires en moins, c’est du Fillon en modèle réduit ».

Pour « un contrat de majorité » avec Benoît Hamon 

Après le ralliement de Yannick Jadot derrière Benoît Hamon, un accord entre ce dernier et Jean-Luc Mélenchon est-il possible ? Le candidat de la gauche s’est en tout cas dit « prêt à discuter avec Jean-Luc Mélenchon, comme ce dernier l’a proposé jeudi soir dans l’Emission politique sur France 2.

Pierre Laurent, soutien du candidat de « La France insoumise », se dit favorable à des discussions avec Benoît Hamon. « Cela fait un an que je demande que ces discussions aient lieu, je dis depuis le départ que nous aurions dû démarrer par la discussion sur le contrat de majorité au lieu de s’engager dans la multiplication des candidatures ».

« Ce qui bute encore aujourd’hui, c’est la clarté du contrat de majorité, des engagements communs,  que nous pouvons passer ensemble ». Des engagements communs qui doivent passer par quatre grands points selon lui : l’abrogation de la loi travail, la lutte contre la finance, la fondation de la VI e république, et la transition écologique et la nouvelle industrialisation de la France.

En cas de d’accord commun, qui de Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon devra se désister ? « Je ne fais pas de cette question un préalable » assure-t-il, pourtant soutien du candidat de « La France insoumise ». « Pourquoi Jean-Luc Mélenchon retirerait sa candidature aujourd’hui alors que les discussions n’ont pas encore commencé et que nous ne sommes pas encore d’accord sur les engagements de campagne ? Il faut que tout le monde continue sa campagne, et que ces discussions s’intensifient ».

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La vraie démocratie

27 Février 2017, 19:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Coup de gueule de François Ruffin au Cesar 2017

Coup de gueule au Cesar: «Un député français coûte 7 100 € par mois, alors qu'un député polonais revient à 2 000 € par mois. Imaginez qu'on dise demain qu'il faut délocaliser l'hémicycle à Varsovie. Il y aurait immédiatement des débats à l'Assemblée Nationale et un projet de loi. Cela fait 30 à 40 ans que cela dure pour les ouvriers et il n'y a toujours pas de projet de loi.» François Ruffin Regardez «Merci Patron !» : http://amzn.to/2mufNXl

Publié par La vraie démocratie sur samedi 25 février 2017

Coup de gueule au Cesar: «Un député français coûte 7 100 € par mois, alors qu'un député polonais revient à 2 000 € par mois. Imaginez qu'on dise demain qu'il faut délocaliser l'hémicycle à Varsovie. Il y aurait immédiatement des débats à l'Assemblée Nationale et un projet de loi. Cela fait 30 à 40 ans que cela dure pour les ouvriers et il n'y a toujours pas de projet de loi.» François Ruffin

La vraie démocratie

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