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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Les 16 députés qui composent le groupe Gauche Démocratique Républicaine

27 Juin 2017, 20:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 présidé par André Chassaigne : Le groupe Gauche démocrate et républicaine a officialisé sa prolongation ce matin, avec deux composantes.
Une composante PCF Front de gauche qui comprend:

Alain Bruneel, Marie-George Buffet, André Chassaigne, Pierre Dharreville, Jean-Paul Dufrègne, Elsa Faucillon, Sébastien Jumel, Jean-Paul Lecoq, Stéphane Peu, Fabien Roussel et Hubert Wulfranc.
Une composante ultramarine, qui accueille:

Bruno-Nestor Azerot, Huguette Bello, Moetai Brotherson, Jean-Philippe Nilor et Gabriel Serville

Les 16 députés qui composent le groupe Gauche Démocratique Républicaine

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Les député-e-s PCF au rassemblement syndical contre les ordonnances Macron le 27 juin à Paris

27 Juin 2017, 20:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les député-e-s PCF étaient ce midi au rassemblement syndical contre les ordonnances Macron. Ils voteront contre la loi d'habilitation à gouverner par ordonnance et entendent mener le combat à l'Assemblée nationale avec l'ensemble des forces disponibles.

Les député-e-s PCF étaient ce midi au rassemblement syndical contre les ordonnances Macron. Ils voteront contre la loi d'habilitation à gouverner par ordonnance et entendent mener le combat à l'Assemblée nationale avec l'ensemble des forces disponibles.

Publié par PCF - Parti Communiste Français sur mardi 27 juin 2017

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Le Conseil national du PCF valide un congrès extraordinaire pour 2018

26 Juin 2017, 15:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Résolution du Conseil National du PCF adoptée le 24 juin 2017 : Vers un congrès extraordinaire en 2018

Résolution du Conseil national du PCF – 24 juin 2017

 

 
Le Conseil national du PCF valide un congrès extraordinaire pour 2018
 
Un séisme électoral et politique inédit 

La situation issue des campagnes et élections présidentielles et législatives 2017 ne constitue pas seulement un nouveau et profond séisme de la vie politique française, elle en accélère le remodelage de façon inédite. 

Les deux principales formations politiques qui ont dirigé le pays n'ont pu accéder au second tour de l'élection présidentielle. Et l'abstention a atteint, aux élections législatives de juin, un niveau historique dramatique qu'il faut comprendre comme une forme de rejet des pratiques et des institutions politiques confisquées et sclérosées. La nature même du régime est en plein bouleversement, et les libertés et droits démocratiques, humains et sociaux de notre peuple sont menacés. 

Le président Emmanuel Macron sort conforté d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour mettre en œuvre sans plus tarder ses projets de destruction du modèle social français. Le Parti communiste français, ses militant-e-s et ses élu-e-s, seront dès cette semaine dans toutes les luttes et tous les rassemblements pour imposer des reculs au chef de l'Etat, à son gouvernement, sa majorité et au Medef dont président, ministres et député-e-s d'En Marche ! protègent les intérêts. 

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Rapport de Pierre LAURENT au Conseil National du PCF

26 Juin 2017, 15:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les 24 pages du rapport politique de Pierre Laurent méritent un temps d'attention plus long, lisons, étudions et ensuite tirons les conclusions nécessaires. Ci dessous le rapport de ce weekend

Cher(e)s camarades, 

Permettez moi avant tout d'adresser mes sentiments de fraternité les plus chaleureux à l'ensemble des communistes. Toutes et tous viennent de traverser, avec beaucoup de combativité et d'esprit de responsabilité, une année politique complexe et difficile à vivre. Je veux leur dire que tous leurs efforts, les gestes militants produits, toutes les idées semées, les contacts noués, tout portera ses fruits. Rien de ce que nous avons fait ensemble ne sera vain. Je veux tout particulièrement féliciter nos candidates et candidats, et tous ceux qui les ont accompagnés dans leurs campagnes, singulièrement nos secrétaires départementaux, et saluer le travail conduit tout au long de l'année, notamment pour les élections législatives par le secteur élections sous la conduite de Pascal Savoldelli et le secteur vie du Parti sous la conduite d'Emilie Lecroq. Et je veux enfin, évidemment, entre votre nom à tous, saluer les onze députés communistes élus, qui vont porter notre voix et nos combats durant cinq années. Ils seront très précieux pour unir dans le combat les forces d'opposition sociales et démocratiques à Macron, au Parlement comme dans le pays. Vous le savez, les onze députés formeront le nouveau groupe GDR avec des députés ultra-marins. Ils ont proposé hier de travailler à une liaison ou à toute forme de coordination avec le groupe des Insoumis. Notre confiance leur est acquise. Nous allons pouvoir compter sur un groupe combatif, créatif, renouvelé et rajeuni. Il y a neuf nouveaux députés parmi les onze. J'ajoute que nous pouvons également compter sur l'entrée au Parlement européen d'une nouvelle députée européenne dans la circonscription du grand sud-ouest, Marie-Pierre Vieu. C'est aussi cela le résultat d'une année d'engagement des communistes dans tout le pays. 

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11 député-e-s communistes sont élus à l'Assemblée nationale

19 Juin 2017, 16:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Il ne restait que 7 député.e.s communistes élus en 2012 (10 en incluant les député.e.s apparentés du Front de gauche). Voici la liste des député.e.s communistes élus en 2017

11 député-e-s communistes sont élus à l'Assemblée nationale

3 circonscriptions perdues en 2012 ont été reprises (sur 6) 
3 circonscriptions nouvelles ont été conquises par le PCF 
2 circonscriptions ont été perdues (1 dans l'Oise au premier tour et 1 dans le Cher au second tour) 
5 circonscriptions ont été conservées par le PCF (avec 3 renouvellements) 

La liste des 11 député.e.s PCF élu.e.s : 

Stéphane Peu (PCF) élu député de la 2ème circonscription de Seine-Saint-Denis (reconquête) 
Marie-George Buffet (PCF) réélue députée de la 4ème circonscription de Seine-Saint-Denis 
Elsa Faucillon (PCF) élue députée de la 1ère circonscription des Hauts-de-Seine (reconquête) 
Jean-Paul Dufrègne (PCF) élu député de la 1ère circonscription de l'Allier (conquête) 
Alain Bruneel (PCF) élu député de la 16ème circonscription du Nord 
Fabien Roussel (PCF) élu député de la 20ème circonscription du Nord 
Hubert Wulfranc (PCF) élu député de la 3ème circonscription de la Seine-Maritime (conquête) 
Sébastien Jumel (PCF) élu député de la 6ème circonscription de la Seine-Maritime (conquête) 
Jean-Paul Lecoq (PCF) retrouve son siège de député de la 8ème circonscription de Seine-Maritime (reconquête) 
André Chassaigne (PCF) réélu député de la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme 
Pierre Dharréville (PCF) élu député de la 13ème circonscription des Bouches-du-Rhône 

Chez les apparentés et les candidat.e.s soutenus par le PCF : 

1 circonscription reprise (celle de Ruffin qui fut aussi celle de Maxime Gremetz) 
2 circonscription perdue au 1er tour (Nanterre-Surennes/17ème circonscription du Nord) 
2 circonscriptions conservées (avec un renouvellement) 

Huguette Bello (PLR) réélue députée de la 2ème circonscription de La Réunion 
François Ruffin élu député dans 1ère circonscription de la Somme (reconquête)
Clémentine Autain (Ensemble!) élue députée de 11ème circonscription de Seine-Saint-Denis 

Maintenant, il va falloir former un groupe à l'Assemblée nationale (15 député.e.s minimum)

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fier d’être communiste et fidèle à ses origines

16 Juin 2017, 19:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

fier d’être communiste et fidèle à ses origines

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Hold-up sur le salaire brut : Macron détruit ce qui reste de notre « modèle social »

16 Juin 2017, 18:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

On n’est pas obligé d’aimer Gérard Filoche, ni d’applaudir son parcours politique... Mais personne ne peut ignorer son grand talent pédagogique. Filoche donc dans ses oeuvres :

 

Macron prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l’histoire de notre pays. Du jamais vu.
Il va supprimer le salaire brut.
Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.
Mais non, c’est le salaire brut qui compte !
Réexpliquons le à nos concitoyens car le pouvoir cherche à supprimer les feuilles de paie papier et à les « simplifier » pour pas qu’on voit la manœuvre.
Le salaire net c’est pour payer la force de travail.
Le salaire brut c’est pour payer la reproduction de la force de travail.
Le salaire net on vit avec au mois le mois
Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.
Le salaire net vous permet de consommer et de vivre quotidiennement.
Le salaire brut vous permet de faire face à tous les aléas de la vie, quand vous avez besoin de logement, quand vous êtes en charge de famille, quand vous êtes malades, quand vous avez un accident du travail ou une maladie professionnelle, quand vous êtes au chômage, et quand vous êtes en retraite.
Les cotisations ne sont pas des impôts, elles sont obligatoirement pré affectées à ce pourquoi elles sont collectées, elles ne vont pas aux caisses publiques, car les différentes caisses de Sécurité sociale sont de droit privé (et devraient être gérées par les cotisants, les représentants des salariés normalement élus comme cela l’était à l’origine de la « Sécu ». Allez revoir le film « La sociale » de Gilles Perret).
Le salaire brut ce n’est pas une « charge » comme ils le disent, c’est un bonheur.
C’est une partie du salaire mutualisée et redistribuée à chacun selon ses besoins, c’est ce qu’il y a de plus beau dans notre pays.
Le salaire brut vous est redonné en « temps différé » quand vous êtes malades, en « temps indirect » pour le logement, mais aussi en « temps réel » quand vous êtes en retraite (car dans ce cas il va en direct, de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite, la retraite par répartition n’est pas une épargne !).
C’est le capital, l’actionnaire, l’employeur qui paient votre protection sociale, le salaire brut, chaque mois, en même temps que votre salaire.
Macron a déjà supprimé les cotisations familiales, il a baissé les cotisations parfois jusqu’à 1,6 ou 1,9 fois le smic. Là, il supprime et remplace tout par l’impôt.
C’est vous, par vos impôts, qui allez payer dorénavant à la place de votre patron. Un hold up de 470 milliards contre vous ! Un cadeau géant de 470 milliards pour le Medef.
Pour tenter de masquer ça, ils vont augmenter de quelques euros votre salaire net mais baisser de centaines d’euros votre salaire brut.
Ils baissent le haut de la feuille de paie en faisant croire qu’ils augmentent le bas de celle-ci. C’est un coup de bonneteau.
Et c’est pourquoi Macron diffère le prélèvement de l’impôt à la source prévu fin janvier 2018, purement pour manipuler, cacher cette énorme arnaque.

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LÉGISLATIVES: Vers une nouvelle Assemblée très élitiste qui renforce la « fermeture sociale »

16 Juin 2017, 05:29am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LÉGISLATIVES: Vers une nouvelle Assemblée très élitiste qui renforce la « fermeture sociale »

510 candidats officiels de La République en marche (LREM), le mouvement d’Emmanuel Macron, disputeront le second tour des élections législatives, le 18 juin. Plus de 400 d’entre eux pourraient être élus députés. Une note du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences-Po, réalisée par le chercheur Luc Rouban, s’est penchée sur le détail de leurs profils. Et confirme que la grande majorité des candidats, loin d’incarner un renouvellement socialement divers, est porteuse de « fermeture sociale » et caractérisée  « par son appartenance majoritaire à une bourgeoisie moderniste, diplômée, libérale sur le plan culturel comme sur le plan économique ».

Près de 70 % des candidats sont issus des classes supérieures : cadres du privé (20 %) et industriels (10 %) principalement, mais aussi patrons de très petites entreprises, avocats ou médecins. A l’opposé, les ouvriers, les employés et les professions intermédiaires du privé ne sont que 6,5 % (contre 75 % dans la population française). Ces catégories étaient déjà peu représentées à l’Assemblée – environ un député sur six en était issu. Elles disparaîtront presque totalement du débat politique du nouvel hémicycle. « La part prise par les études commerciales au sens large, en y incluant les formations marketing ou communication d’entreprise, est importante puisque 54 candidats soit un peu plus de 10 % ont suivi des études spécialisées dans la gestion d’entreprise », ajoute le chercheur.

Un risque accru de conflits d’intérêts

Cette « fermeture sociale » soulève des interrogations. Elle était malgré tout compensée par les partis traditionnels, notamment à gauche, « qui permettaient à des candidats d’origine modeste de progresser sur le plan social »« C’est donc cette fonction de mobilité sociale ascendante par la politique qui pourrait être remise en cause par la généralisation d’un recrutement direct ne profitant qu’à des personnes déjà suffisamment dotées en ressources sociales pour tenter l’aventure électorale. »

Luc Rouban pointe également le risque accru de conflits d’intérêts potentiels, et de perméabilité de la nouvelle Assemblée au lobbying des grands intérêts économiques et financiers privés : « Le fait de puiser largement les candidats dans le milieu de l’entreprise privée ou des professions libérales, s’il permet de rapprocher la pratique politique du savoir-faire économique, est également porteur de risques importants de conflits d’intérêts à moyen ou long terme et ne peut qu’exiger un renforcement drastique des contrôles qui vont devoir peser sur le personnel politique. »

En terme de proximité politique, près d’un tiers des candidats LREM se disent proches de la gauche social-libérale (PS, PRG, divers-gauche), moins de 2 % se revendiquent proches des écologistes, et un peu plus d’un quart du centre (Modem et UDI) et de la droite.

 

 Voir la note du Cevipof

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CSG : Macron et la CFDT continuent la contre-révolution rocardienne

16 Juin 2017, 05:26am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CSG : Macron et la CFDT continuent la contre-révolution rocardienne

Le président de la République veut substituer l'impôt aux cotisations salariales. L'économiste Bernard Friot éclaire dans cette tribune la régression que ce mouvement occasionnerait.

Sans négliger la question du pouvoir d’achat que le remplacement de la cotisation par la CSG modifie à la marge à la hausse ou à la baisse, l’enjeu est ailleurs : Macron assume, plus délibérément encore que Jospin, la contre-révolution rocardienne. Qu’est-ce à dire ? Il faut revenir à la création de la CSG en 1990. Elle est inséparable des autres mesures du gouvernement Rocard : le RMI, le contrat emploi-solidarité (CES), la loi Évin sur le marché de l‘assurance maladie complémentaire, le Livre blanc sur les retraites. Il s’agit d’en finir avec la dynamique du salaire à la qualification et du régime général de sécurité sociale, deux débuts de généralisation du salaire à vie parce que lié à la personne, et de les remplacer par les deux « piliers de ressources » préconisés par l’Union européenne.

 

La CSG, le RMI et le CES relèvent du « premier pilier », dit « non contributif » et financé par un impôt de solidarité. La CSG est créée contre le salaire pour les parents, tel que l’avait créé la loi Croizat d’août 1946 sur les allocations familiales : les parents n’ont pas droit au salaire, mais à de la solidarité. Même chose pour le RMI, qui entérine le désastreux accord Unédic de 1984 qui a multiplié les chômeurs non indemnisés en renforçant le lien entre durée de cotisation et durée de prestations : les chômeurs « en fin de droit » (imaginez des malades ou des retraités en fin de droit…) n’ont pas droit au salaire, mais à une allocation de solidarité spécifique ou à un revenu minimum. Même chose pour le CES et les emplois aidés : c’est à la solidarité (pas aux employeurs) de payer des jeunes non reconnus à leur qualification et que depuis 1977 les « mesures jeunes » condamnent au travail gratuit ou payé (le plus souvent par l’impôt) sans aucune référence à la qualification. Dans la foulée de Rocard, les gouvernements successifs vont renforcer ce premier pilier de ressources, à la fois négateur du droit au salaire et fiscalisé :

– Le smic remplace systématiquement le salaire à la qualification pour les premières embauches et de nombreuses carrières ; il est largement fiscalisé avec le RSA-activité et surtout les exonérations Aubry-Fillon de cotisations patronales.

– L’assurance vieillesse et l’assurance maladie sont fiscalisées par la CSG, pour le « fonds de solidarité vieillesse » (FSV) et pour le panier de soins de base.

Le projet de généraliser une indemnisation forfaitaire du chômage sans doute financée par la CSG (avec suppression dans un premier temps de la cotisation salarié) et gérée par l’État s’inscrit dans la même logique de premier pilier et ressemble fort au revenu de base universel que la classe dirigeante vante comme cerise sur le gâteau de la négation du droit au salaire pour les 800 ou 1 000 premiers euros de ressources.

Ce premier pilier est inséparable du second, fait des droits très contributifs et qui trouve ses premières expressions dans la loi Évin de 1989 et le Livre blanc des retraites de 1991. Le modèle est le compte individuel de cotisations-retraite dans l’Arrco-Agirc : le « j’ai cotisé, j’ai droit » s’impose dans la réforme des pensions qui les calcule sur les 25 et non les 10 meilleures années et allonge la durée de la carrière complète. Le projet Macron d’unifier le régime de retraite poursuit cette entreprise : il supprimera le régime général et ne fera reposer les pensions que sur des comptes individuels (sauf un plancher de sécurité financé par la CSG du FSV).

Le panier de soins fiscalisé est complété par des mutuelles ou institutions paritaires qui, depuis l’obligation de tels régimes dans l’ANI de 2013, ont vocation à assurer à l’avenir l’essentiel des prestations de santé, toujours sur la base du « j’ai cotisé, j’ai droit » (il y a aujourd’hui 80 taux de cotisations et quatre menus à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale, pour prendre ce seul exemple).

Quant à l’indemnisation du chômage au-delà du forfait de base fiscalisé, elle sera considérablement rendue plus contributive (aujourd’hui déjà le nombre de jours prestés dépend du nombre de jours cotisés) avec sanction des refus d’emploi. Le droit à la formation, déjà lui aussi quantifié dans un compte individuel étroitement lié aux performances du travailleur, se jouera sur un marché des organismes de formation dont la normalisation prévue va accélérer la concentration dans des entreprises à but lucratif.

Les ressources assurées jusqu’ici par le salaire direct à la qualification seront assurées par des alternances de contrats de projet ou de mission et de travail indépendant, comme c’est déjà largement le fait de branches comme le BTP, une situation que Macron entend généraliser à tout l’appareil productif, services publics compris avec mise en cause du salaire à vie des fonctionnaires, remplacé par des contrats de cinq ou six ans.

Le salaire à la qualification, surtout s’il est attaché à la personne et donc à vie, est une révolution. Sur les 50 millions de plus de 18 ans, 17 à 18 ont déjà un salaire à vie : 5,5 millions de fonctionnaires, la moitié la mieux payée des 15 millions de retraités, les 3 à 4 millions de salariés des entreprises à statut et des branches (comme la métallurgie, la chimie, la banque) où les syndicats ont été en mesure d’imposer un droit à carrière. La lutte pour la généralisation du salaire à la qualification à vie pour tous les plus de 18 ans (par exemple dans une fourchette allant de 1 500 à 6 000 euros nets par mois, avec attribution automatique du premier niveau à 18 ans) est la seule réponse à la contre-révolution Rocard-Macron. Oui, le salaire doit devenir un droit de la personne !

 
 

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Pierre Laurent - CNews - 12/06/17

15 Juin 2017, 17:22pm

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FI, le caillou dans la chaussure communiste

15 Juin 2017, 17:13pm

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FI, le caillou dans la chaussure communiste

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Léandre Létoquart, ancien maire communiste de Méricourt est décédé

15 Juin 2017, 17:10pm

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Léandre Létoquart à gauche de la photo avec l'actuel maire de Méricourt Bernard Baude

Léandre Létoquart à gauche de la photo avec l'actuel maire de Méricourt Bernard Baude

Lens, le 14 juin 2017

ci dessous le message de condoléances que j'ai adressé à la famille de Léandre Létoquart, ancien maire communiste de Méricourt.


"Comme beaucoup d’entre vous, je suis profondément attristé par la disparition brutale de Léandre Létoquart, ancien maire de Méricourt et ancien Conseiller régional.

De nombreux souvenirs me reviennent et me rappellent ceux d'un homme attachant, profondément humaniste et pacifiste.

Homme engagé et courageux, ses valeurs progressistes et anticolonialistes l’ont amené à refuser de participer à la guerre d'Algérie, ce qui lui valut dix-huit mois de prison.

Dirigeant communiste de notre Fédération, il était, au titre de conseiller régional, un des piliers de la bataille pour la reconversion de notre bassin minier et la rénovation des cités minières.

Homme à l'intelligence vive et à la pensée aiguë, il était un exemple pour les plus jeunes et je sais oh combien, il était reconnu par sa population, comme un bâtisseur d'avenir.

Sans conteste, il a marqué sa belle ville de Méricourt, d'une empreinte indélébile.

Évoquant trop brièvement Léandre, je ne peux faire sans penser à ses parents, Léa et Léandre (père), sans non plus penser à ses frères et sœurs, ses enfants, neveux et nièces, à toute sa famille.

Il était, à mes yeux, un singulier collectif, un souffleur de conscience.

À vrai dire je ne suis pas seulement triste de sa disparition, je suis surtout fier de l'avoir connu.

Toutes mes pensées vont aux Méricourtois, à sa famille ainsi qu'à ses proches et à ses camarades.

Mes condoléances les plus attristées au nom des communistes du Pas-de-Calais dont je sais que nombreux militants communistes auront à cœur d'être présents aux obsèques de ce grand Monsieur.

De tout cœur avec vous dans ces moments si difficiles".

Hervé POLY
Secrétaire du PCF 62

 

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La Bande dessinée de Robespierre est sortie

15 Juin 2017, 17:03pm

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La Bande dessinée de Robespierre est sortie

Infos communiqué aux membres des amis de Robespierre :

 

Aux membres de l'ARBR du Nord-PdC-Picardie

 La BD Robespierre, qui est sortie chez Glénat-Fayard il y a quelques jours on sera présentée et dédicacée par le dessinateur Roberto Meli et Hervé Leuwers :

- A Arras, le vendredi 23 juin, à partir de 15 h à la librairie Cap Nord (rue des Balances).
- A Lille, le samedi 24 juin (anniversaire de la constitution de 1793 !) à partir de 15 h, au Furet du Nord.

 

On y découvrira que le conventionnel n'a rien d'un "monstre" !
Une présentation de la BD peut être lue sur notre site : 

http://amis-robespierre.org/Une-nouvelle-BD-Robespierre.html

Bonne journée.

Yves Adam, pour le comité

 

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Quelques réflexions sur la «France insoumise»

15 Juin 2017, 16:51pm

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Texte d'analyse sur la France Insoumise excellente, un peu long mais très intéressant.

 

réflexions sur la «France insoumise»

La «France insoumise» a été inventée début 2016 lorsque J.L. Mélenchon annonça sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.

Dans l'immédiat, tactiquement, il s'agissait pour lui de se dégager de toute négociation, notamment avec le PCF, de toute référence au Front de Gauche, et d'exclure sa participation à toute primaire – quand bien même ces différents processus, discussion entre organisations et/ou primaires, auraient fort bien pu aboutir à le légitimer comme candidat. Le capital politique issu de sa campagne de 2012, où ses 11% avaient fortement contribué à la défaite de Sarkozy au second tour, capital qui s'était constitué par l'unité matérialisée dans le Front de Gauche, devait être approprié au compte d'un projet politique différent.

Car dés son lancement la « France insoumise » reposait sur une idéologie et sur une équipe bien précises.

cliquez ci-dessous pour continuer la lecture

 

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UN REGARD ALGERIEN SUR L'ELECTION PRESIDENTIELLE EN FRANCE

13 Juin 2017, 15:58pm

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Article très intéressant et criant de vérité
 

Macron vainqueur par défaut au second tour de l’élection présidentielle

par Alger republicain, 11/06/2017

 

Avec 20,7 millions de suffrages contre 10,6 à Marine Le Pen, sa victoire est en apparence écrasante. Mais dans ce nombre, 9 millions d’électeurs ont voté contre Le Pen et non pour son programme. 16 autres millions se sont abstenus ou ont voté nul. Son élection est le fruit d’un « viol des foules ». Le système électoral mis en place par la Constitution de 1958 piège le vote populaire. Il lui impose au second tour de choisir le « moindre mal » qui s’avère ensuite le pire. Les deux candidats qui se disputent la tête de l’exécutif sont systématiquement des représentants des classes dominantes ou des courants réformistes convaincus que le sauvetage du système capitaliste passe par la redistribution de miettes aux travailleurs.

Les grands moyens d’information appartiennent à la bourgeoisie. Ce sont ses idées et ses choix politiques qui dominent et façonnent la majeure partie de l’opinion (« Les idées dominantes sont celles de la classe dominante »). Jamais la loi mise en lumière par Marx, n’avait été confirmée d’une manière aussi caricaturale qu’avec le lancement de la candidature de Macron et le battage incessant orchestré depuis l’été 2016 autour de sa personne par les 9 milliardaires qui détiennent 95% des médias. Macron est la créature des hommes de la haute finance, des gros actionnaires du CAC 40, propriétaires de l’essentiel des richesses de la France, entreprises économiques, médias et aussi … instituts de sondage dont la fonction est d’orienter savamment les choix des électeurs. Ces instituts ont participé à la dramatisation du climat politique orchestré par des « éditocrates » grassement rémunérés sous le thème « s’abstenir c’est voter pour le fascisme ». Marine Le Pen a assumé à merveille le rôle d’épouvantail programmé pour inciter la majorité des électeurs à opter pour le « moins pire ».

Depuis la défaite cuisante en 2002 de Le Pen père, la bourgeoisie française s’est employée avec constance à dédiaboliser le Front national. Buts de la promotion de ce parti xénophobe : évacuer des débats politiques les questions liées à l’antagonisme de classe opposant les travailleurs, majorité écrasante des actifs, à une petite minorité d’oligarques. Ces questions formaient la ligne de clivage essentielle à travers laquelle le niveau de conscience idéologique des travailleurs distinguait la France d’autres pays capitalistes. Avec le traitement de faveur accordé par les médias à Marine Le Pen, l’attention a été sciemment détournée sur les questions identitaires, sur les immigrés, arabes et africains notamment pour diviser le camp des exploités, torpiller leur unité contre leurs exploiteurs.

Le FN c’est aussi la force fasciste de réserve de la bourgeoisie. Son encadrement est composé de nervis, de gros bras et d’émules de l’OAS. Elle n’hésitera pas à la lancer contre le mouvement populaire lorsqu’il menacera sérieusement sa domination économique et politique.

La bourgeoisie à choisi Macron parce qu’elle a éprouvé le besoin politique de dépasser les clivages partisans gauche-droite qui lui paraissent anachroniques.

Il fut un temps où, sous la pression d’un PCF dirigeant avec détermination les luttes de la classe ouvrière pour renverser la domination de la bourgeoisie, et dans un contexte international où l’existence de l’URSS obligeait les capitalistes à faire des concessions, le PS tentait d’atténuer les antagonismes de classe par des réformes sociales qui amélioraient la condition des travailleurs. Au pouvoir ou dans l’opposition il oeuvrait ainsi à émousser la combativité anticapitaliste de la classe ouvrière pour perpétuer le système. Aujourd’hui la situation est différente. Résultat de l’évolution socio-politique de la sociale-démocratie française de ces dernières décennies, surtout sous Hollande, l’action du PS ne se distingue de celle de la droite que sur des questions de méthode. Il ne s’agit plus pour lui de forcer la main de la bourgeoisie pour qu’elle accepte une redistribution du revenu national qui adoucisse le sort des travailleurs et permette de juguler la révolution, mais de satisfaire les exigences sans limites du Capital. Il s’agit de l’accompagner aimablement dans sa course à l’échelle mondiale pour des taux de profits élevés. Détricotage des conquête sociales et alignement de la condition des ouvriers sur les niveaux les plus bas dans le monde, sur celui du Bangladesh comme le résument si bien les syndicalistes, le contraire de ce qui a été fait depuis le front populaire, tel est aujourd’hui le programme du PS.

Les courants réformistes de l’aristocratie ouvrière ne forment plus le groupe prépondérant de sa base sociale. Ce sont les représentants des couches intermédiaires qui ont pris le dessus. Leurs activités et leurs intérêts sont liés à la gestion du capitalisme, à son internationalisation, à la diffusion de l’idéologie bourgeoise. Droite et parti socialiste se sont succédé depuis Rocard et Fabius dans une fausse alternance pour satisfaire les désirs du grand Capital. Ils se relayent à tour de rôle dans ce travail de démolition social. Mais cette « alternance » bénéfique pour le Capital s’effectue dans le climat polémique alimenté par les rivalités partisanes gouvernement-opposition alors qu’au fond les deux acteurs de la bipolarisation sont complices.

C’est à ce climat de fausses querelles que la grande bourgeoisie a décidé de mettre fin. Elle y voit la condition pour accélérer le rythme d’exécution du plan de destruction de ce que l’on qualifie de « modèle social français ». Elle tente de mettre en place une nouvelle formation politique issue de la synthèse de la droite et de l’ex- « parti ouvrier » de la bourgeoisie dans le PS. Pour avoir refusé de s’inscrire dans cette nouvelle feuille de route, Fillon a été mis hors jeu.

Avec Macron, la bourgeoisie est sur pied de guerre. Elle va mener avec une vigueur décuplée l’offensive générale contre la classe ouvrière et les travailleurs. Elle compte achever la destruction du Code du travail. Macron c’est aussi le porte-parole de ses fractions les plus belliqueuses, celles qui poussent à la guerre contre la Russie, qui veulent intensifier leurs interventions militaires en Syrie, au Moyen Orient, en Afrique du nord, au Sahel, renverser les régimes pas trop dociles à leurs goûts. Le zèle belliqueux de Macron s’est illustré par sa violente diatribe contre le régime syrien et son allié russe à propos de la dernière attaque chimique d’Idlib alors que de toute évidence elle avait été montée par des islamistes défaits pour donner le prétexte à une intervention militaire étrangère. De même au Mali où il a osé accuser l’Algérie d’entretenir la nuisance des groupes islamistes feignant d’oublier que c’est l’intervention criminelle de la France en Libye qui a déstabilisé toute la région du Sahel.

Les enjeux politiques français ne peuvent être correctement appréciés que sous l’angle de la profonde crise économique et sociale. Elle met en avant pour les forces politiques les plus révolutionnaires les tâches de la préparation des conditions idéologiques et politiques de la révolution socialiste.

De ce point de vue, aucun candidat ne répondait au choix des travailleurs qui aspirent à renverser le capitalisme. Mélenchon a pris la tête des réformistes qui ne cherchent pas à se débarrasser du capitalisme mais croient toujours qu’il est possible de « l’humaniser ». Son but est de reconstituer sous un nouveau nom un parti socialiste version 2, épuré de ses personnalités les plus discréditées, à l’image de Valls, pour leur zèle à appliquer les injonctions du MEDEF. Pas un mot chez lui pour appeler à l’abolition du capitalisme, pas même pour remettre à l’ordre du jour la nationalisation des grands groupes industriels et financiers. Seulement des déclamations et des effets de manche qui font illusion. Relancer l’activité économique en appliquant les préceptes keynésiens de la stimulation de la demande et donc de la relance de l’emploi, grâce à l’action étatique et à la hausse des salaires, sans s’attaquer aux bases du capitalisme, tel est le cœur de son programme. Mélenchon détourne le potentiel de rupture avec le capitalisme qui s’accumule au sein de la classe ouvrière, de l’ensemble des travailleurs et de la jeunesse. Il fait partie de cette « gauche » qui n’a pas compris que la crise a pour origine une surproduction des capitaux dont la profondeur rend inopérantes les recettes keynésiennes.

La nature de cette crise pose comme alternative : ou la liquidation des conquêtes sociales des travailleurs ou la révolution socialiste et la socialisation de la propriété des grands moyens de production et d’échange.

Zoheir BESSA, directeur.

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Elections législatives 1er tour: Déclaration de Pierre Laurent

12 Juin 2017, 18:32pm

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Elections législatives 1er tour: Déclaration de Pierre Laurent

Les résultats du premier tour des élections législatives, s'ils étaient confirmés par le second tour dimanche prochain, placeraient l'avenir du pays dans une situation extrêmement difficile, sous la menace d'une Assemblée nationale dominée par les députés d'En Marche ! et leurs appuis venus des Républicains. Un tel résultat plongerait des millions de nos concitoyens dans une véritable « gueule de bois » démocratique.

La mobilisation est nécessaire au second tour pour empêcher ce hold-up institutionnel contre le pluralisme politique de notre pays, et pour résister aux mauvais coups programmés par le gouvernement d'Emmanuel Macron.

Le nouveau record d'abstention est alarmant pour notre démocratie. C'est le premier échec d'Emmanuel Macron. C'est la conséquence de la présidentialisation aggravée de notre vie politique qui dévalorise un peu plus, à chaque quinquennat, l'élection de l'Assemblée nationale. Et c'est l'échec de tous ceux qui poussent à cette présidentialisation forcenée, construisant une représentation politique dans laquelle la majorité des citoyens se reconnaît de moins en moins.

Nous demandons instamment qu'Emmanuel Macron et le gouvernement ré-ouvrent, sans attendre le lendemain du second tour, le débat sur le changement de nos institutions : l'instauration de la proportionnelle à toutes les élections, qui, seule, permet de refléter la richesse et la diversité politiques du pays, ainsi que celle d'un nouveau calendrier électoral, pour redonner à l'élection législative et au Parlement toute leur légitimité et leur importance dans la vie démocratique de notre pays.

Ce record d'abstention est aussi la marque d'une défiance déjà forte à l'égard du nouveau président de la République, contrairement à ce que veut nous faire croire le déferlement de communication médiatique autour de chaque fait et geste d'Emmanuel Macron : seuls 24 % des électeurs l'ont soutenu au premier tour de l'élection présidentielle et il n'a été élu que par la mobilisation d'une large majorité de femmes et d'hommes qui voulait barrer la route de l'Elysée à Marine Le Pen. Les élections législatives ne témoignent d'aucun élan supplémentaire. Ce sont l'abstention et la division de ses adversaires, singulièrement à gauche, qui amplifient les résultats de ses candidats.

La division des forces de gauche se paie en effet très cher. Les forces qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon, se sont retrouvées en concurrence suite aux décisions de la direction de la France insoumise. Elles en subissent toutes ce soir les conséquences. C'est aussi le cas du Parti communiste dont le résultat national est très bas.

La gauche est durement affaiblie et même éliminée dans nombre de circonscriptions. Nous le déplorons, malgré tous les efforts que nous avons déployés pour y remédier.

Ce soir, l'urgence est avant tout à la mobilisation pour relever le défi du second tour, face aux candidats de Macron, des Républicains et du FN, pour faire élire les candidats de gauche encore en lice.

Les candidats d'En marche !, ou les socialistes rebaptisés « majorité présidentielle », sont porteurs du programme libéral du Président. Les candidats des Républicains ne sont pas des opposants, puisqu'ils veulent en pousser les logiques libérales le plus loin possible. Ni les uns, ni les autres ne sont nos candidats.

Nous continuerons aussi à faire barrage, partout où c'est nécessaire, aux candidats du Front national, car nous voulons empêcher leurs idées de haine, de racisme et d'exclusion de continuer à prospérer.

Partout où ils sont encore en lice, nous voulons élire dimanche prochain des députés communistes et Front de gauche, des députés d'autres forces de gauche qui sont prêts à combattre aux côtés des forces sociales, la casse le code du travail par ordonnances, la hausse de la CSG, la diminution drastique des effectifs de fonctionnaires, la remise en cause des services publics, comme des moyens des collectivités locales, la restriction de nos libertés publiques, l'amplification des politiques de soutien à la finance.

Ces candidats de gauche sont présents au second tour en Métropole et en Outre Mer pour gagner dans plusieurs dizaines de circonscriptions, dont une partie sont des candidats communistes. Ils deviennent ce soir les candidats de rassemblement de toutes les forces de gauche pour gagner.

Il ne faut pas laisser le second tour des élections législatives aggraver le fossé démocratique créé. La mobilisation des électeurs de gauche est nécessaire, car c'est grâce à l'abstention massive que la « République En Marche » pourrait obtenir dimanche prochain une majorité absolue et monocolore, qui lui donnerait dès cet été les mains libres pour appliquer sa politique libérale.

Les députés communistes et Front de gauche qu'il est possible d'élire dimanche prochain seront un point d'appui solide pour former un groupe, un gage d'espoir pour reconstruire l'avenir et la gauche ; ce sont des femmes et des hommes que vous connaissez, vous savez leur engagement pour vous défendre, proposer un chemin nouveau à notre société, unir les forces nécessaires. Vous pourrez compter sur eux tout au long du quinquennat, dans les luttes comme à l'Assemblée.

Nos militants vont se réunir lundi soir, en lien avec notre direction nationale, pour évaluer la situation issue du premier tour dans chaque circonscription et faire pour le second tour les choix les plus rassembleurs en fonction des situations de chaque circonscription.

Au-delà du second tour, les communistes prendront toutes les dispositions pour analyser la dernière période, faire le bilan de la situation et prendre de nouvelles décisions pour être à la hauteur des problèmes auxquels notre organisation et l'ensemble de la gauche sont confrontés. A l'évidence, pour ce qui nous concerne, il y a aura beaucoup à repenser en lien avec les adhérent-e-s du PCF, et l'audace devra être au rendez-vous. Un Conseil national de notre parti se réunira à cet effet les 23 et 24 juin prochains.

Pierre Laurent
Secrétaire national du PCF
Sénateur de Paris

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Dimanche d’élection vu par la camarade Eleanor…

12 Juin 2017, 18:05pm

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Dimanche d’élection… en attendant les résultats de vos votes, souvenirs souvenirs … collectifs et historiques cette fois, mais toujours aussi importants à mes yeux. Il y a 72 ans, plus de 2 fois ma vie entière, les femmes en France votaient pour la première fois (grâce aux efforts du PCF en particulier). 33 femmes ont été élues.


Portrait de groupe grâce au site de l’Assemblée Nationale : mention spéciale pour la communiste Émilienne Galicier, nordiste et ouvrière de l’alimentation, qui nous a quitté il y a 10 ans en 2007)

Et pour les vrais aficionados de la question, un authentique ‘Ginette, comment voteras-tu?’ particulièrement savoureux, courtesy of la BNF :

(Colonne du milieu)

 

Eleanor Mody

 

J’ajouterai que c’est sur proposition du communiste Fernand Grenier que le gouvernement du général De gaulle, issu de la Résistance avec des communistes en son sein qu’a été promulgué le vote des femmes. Les communistes s’étaient battus avant la guerre pour le droit des votes des femmes, les faisant voter dans leur municipalité et comme les élections menaçaient d’être invalidées, ils avaient organisé des urnes séparées. Ce fut une grande tristesse pour les femmes de cette époque qui prirent  une grande part dans les grèves de l’époque de ne pas pouvoir voter pour le Front populaire, ma mère me l’a raconté et son bonheur de pouvoir enfin voter, elle n’a jamais raté un scrutin y compris à la veille de sa mort à 98ans, elle a voulu aller voter communiste comme d’habitude, elle n’a pris qu’un seul butin et est entrée dns l’isoloir le poing levé pendant que nous rions tous y compris les adversaires politiques du bureau de vote. On sait ou on devrait savoir le rôle que ces mêmes femmes, les communiste en particulier mais pas seulement, prirent dans la résistance. 

 

(note de Danielle Bleitrach)

 
Dimanche d’élection vu par la camarade Eleanor…

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UNE DROLE DE SEQUENCE ELECTORALE

12 Juin 2017, 17:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

UNE DROLE DE SEQUENCE ELECTORALE

Nous sommes pour ainsi dire en fin de parcours.

J’entends des amis et camarades dire : « vivement que cela se termine ».

Un dégout plane.

Le capital a bien joué. Il est parvenu à ses fins : le triomphe de son protégé, un jeunot que l’on a bichonné dans les allées financières et dans celles de la république bourgeoise.

Gattaz est content, son poulain vient de gagner le grand prix de l’Elysée.

Quelques écuries l’ont entrainé et l’ont fait galoper sur une piste en velours préparée depuis quelques temps par le système qui voyait ses serviteurs incapables de donner suffisamment d’espèces sonnantes et trébuchantes aux gros actionnaires des multinationales.

Il a fallu déblayer le terrain des quelques mottes qui gênaient. Sarkozy puis Fillon ont mordu la poussière : il fallait simplement mettre quelques cailloux sur la piste pour qu’ils se cassent la figure.

Mais le capital avait aussi d’autres cordes à son arc et donc d’autres trucs. Cela se révèle…

Un Hollande chargé de préparer le bébé libéral social dans la couveuse de l’Elysée.

Il a rempli sa mission : l’écurie socialiste a été mis au rencart : tout compte fait Hollande était depuis le départ le serviteur zélé et attentif à ce que les choses se passent bien pour que naisse un nouvel amphitryon pour les grandes sociétés qui ne pouvaient plus utiliser les vieux chevaux de retour de la cinquième république usés jusqu’à la corde.

Ce n’était pas un félon mais bien un agent double que le capital avait pris soin de l’éduquer dans les grandes écoles du système.

Et puis, il y a la jument qui hennit et qui sert autrement la maison du fric : elle sait diviser, elle a joué son rôle au point qu’elle devient gênante et que l’on cherche maintenant à la mettre à l’équarrissage : tant mieux, elle ruait et puait le crottin bourgeois : le capital voudrait bien lui donner une récompense à Hénin Beaumont, dans les scories de la social-démocratie qui a mise à mal la population avec quelques vermines du coin.

Et puis, il faut toujours un braillard, un gars qui fait semblant de tout casser et qui ne casse rien du tout, mais utile pour que les bons chevaux de classe se casse la figure sur les handicaps populistes qu’il a déposé sur le parcours au nom de sa vieille amitié avec son propriétaire de course aujourd’hui disparu le sieur Mitterrand.

N’en jetons plus, la piste est pleine.

En fait, si l’écurie semble toute pimpante avec « le vieux jeune beau », s’il va y avoir du beau gratin sur les gradins de l’hémicycle : dehors il semble bien que les idées de classe sont plus que jamais là, que les drapeaux rouges que le braillard voulait enlever reviennent dans les rues et que celui de la CGT flotte au vent du large partout où se discute salaires, temps de travail, emploi et loi travail.

Et puis, il y a toujours cette idée du communisme qui remonte à la surface : des camarades, et non pas des gens, disent : il va voir de quel bois les prolétaires se chauffent le « macaron ».

Et puis dimanche prochain, il y aura un groupe communiste et Front de gauche, si tous les camarades du monde salarié s’y donnent la main.

Oui… On est toujours là Monsieur Gattaz…

Bernard LAMIRAND

 

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1er tour des élections législatives : tous les résultats France entière et par département

12 Juin 2017, 17:48pm

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Toute l’actualité du 12 juin 2017 converge sur les résultats du 1er tour des élections législatives.

Cidefil met à votre disposition les résultats des suffrages exprimés, hors Français de l’étranger, donnés par le ministère de l’Intérieur, ainsi que les UNES des quotidiens nationaux :

Cliquez ci-dessous

 Résultats France entière et par département

A la UNE des quotidiens :

L’Humanité : L’abstention majoritaire, le risque d’une chambre bleu Macron
Le Figaro : Macron en marche vers une majorité écrasante
Libération :L’OPA
La Croix : La vague Macron
Le Parisien : Un coup de maître
L’Opinion : Macron plie le match
Le Télégramme : Le Big Bang
La Marseillaise : L’abstention en grande marche
Var matin : Le raz-de-marée en marche
Sud-Ouest  : Pyrénées Atlantiques : En Marche en tête
Ouest France : Macron devance Le Pen
La Montagne : En Marche, triomphal !
Ouest-France : En Marche est loin devant !
Le Berry républicain : Le Cher est en Marche
La Nouvelle République : La République En Marche vers la majorité absolueNormandie : Ma déferlante Macron
La Voix du Nord : La République en marche en FORCE
Nord Eclair : Un duel qui signe déjà le renouveau (REM/FI)
Presse Océan  : le PS voit la tasse
Le Maine : La Sarthe plébiscite En marche
Courrier Picard : En Marche conquérante... mais avec une abstention historique...
Charente Libre : En Marche toute
La Provence  : Le Big Bang

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Quelques réflexions sur la «France insoumise»

10 Juin 2017, 09:09am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La «France insoumise» a été inventée début 2016 lorsque J.L. Mélenchon annonça sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.

Dans l'immédiat, tactiquement, il s'agissait pour lui de se dégager de toute négociation, notamment avec le PCF, de toute référence au Front de Gauche, et d'exclure sa participation à toute primaire – quand bien même ces différents processus, discussion entre organisations et/ou primaires, auraient fort bien pu aboutir à le légitimer comme candidat. Le capital politique issu de sa campagne de 2012, où ses 11% avaient fortement contribué à la défaite de Sarkozy au second tour, capital qui s'était constitué par l'unité matérialisée dans le Front de Gauche, devait être approprié au compte d'un projet politique différent. 

Car dés son lancement la « France insoumise » reposait sur une idéologie et sur une équipe bien précises.

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