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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Du rififi à la fifa

3 Juin 2015, 17:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Du rififi à la fifa

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Retenue à la source : annonces Le Foll, une nouvelle imposture !

3 Juin 2015, 17:04pm

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Retenue à la source : annonces Le Foll, une nouvelle imposture !
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BHL et les crimes d’Odessa

3 Juin 2015, 16:43pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Voici un extrait de notre livre (URSS vingt ans après, retour de guerre en Ukraine) sur le sinistre histrion que l’on fait passer pour un intellectuel en France et sur les crimes du fascisme à Odessa…

 

Le grand écrivain européen à Odessa

 

Le plus indigne eut lieu le 6 août, trois mois après le drame quand Bernard-Henri Levy intervenait au nom de la France, de vous et moi, de l’intellectuel « engagé » européen dans le sillage de son ami Kolomoisky dans la ville martyre d’Odessa. Ce dernier lui avait offert le théâtre de 1600 places et assuré la présence de Porochenko qui venait de dire qu’Odessa était désormais la ville de Pravy Sektor. Imaginez le grand homme, avec une simplicité surprenante, dévoilant les liens entre l’Europe et le combat de l’intellectuel contre l’adversaire éternel du bon sens et de la dignité morale. La chute à elle seule dit l’ampleur du propos : « Cette pièce, est à l’angle de ce que je suis en tant qu’homme et en tant que citoyen » dit en son nom Jacques Weber. Et où ont été prononcées ces paroles dignes de Joseph Prudhomme, d’abord à Sarajevo, puis à Odessa. Dans cette ville dont je viens de vous décrire le traumatisme, l’effroi, il y a eu de surcroît cette représentation du dernier navet de BHL, Hôtel Europe, qui conte la fin de journée, fort morose, d’un écrivain justement occupé à préparer un discours sur le sort du continent européen. Cette pièce a dû quitter faute de spectateurs l’affiche du théâtre de l’Atelier à Paris plus tôt que prévu, mais avant ce bide, elle a été d’abord imposée à Odessa comme une célébration de la victoire de l’euromaïdan. L’Europe, l’intellectuel engagé français ou plutôt sa parodie, pénétrant dans un théâtre d’Odessa, entouré d’une claque de nazis, les mêmes qui ont accompli le crime dans la maison des syndicats. Plat, fanfaron, fier-à-bras, prétentieux et grossier dans l’attaque, d’une sensibilité hystérique, prêchant constamment la morale et la violant constamment, pathétique et vulgaire dans un salmigondis plus comique qu’autre chose ; opposant avec une égale suffisance à l’intelligence du peuple une culture faussement savante, petite bourgeoise, comme dans l’exposition de Kiev caricaturant les prolétaires du Donbass. Combien sera jugé médiocre le temps dans lequel prétendaient à la notoriété ceux qui ont fait d’eux-mêmes le centre de l’univers et qui prennent la pose devant les massacres. Comment face à une telle complaisance de philistins ne pas finalement se réjouir quand les rudes mineurs du Donbass en arrivent à la révolte de ceux qui n’ont plus rien à perdre.

 

Ce monde faussement exalté et obtus où un tel prédicateur déverse son indignation morale sur la « bêtise » ou la « méchanceté » de ceux qui contredisent sa foi en lui-même, en sa jouissance, en la bouillie rhétorique où nagent quelques citations des Lumières, pour mieux établir le droit à l’oppression de la civilisation sur la barbarie menaçante. Il est bien l’histrion du nouveau droit à la censure au nom de la liberté, celle de notre presse. Voici comme le Point rend compte de l’événement, notez avec quelle pudeur exquise le journaliste laisse entendre qu’il y a eu au printemps dernier quelques « troubles ».

 

« Vendredi, Bernard-Henri Lévy la jouera lui-même à l’Opéra d’Odessa devant plus de 1 500 personnes. Cette ville portuaire d’Ukraine d’un peu plus d’un million d’habitants fondée par l’impératrice Catherine II fut elle aussi en proie au printemps 2014 à des troubles entre partisans du gouvernement central intérimaire de Kiev et partisans de la fédéralisation de l’Ukraine. Parmi les invités attendus, l’actuel président ukrainien Petro Porochenko… »

 

Tout se passe au-delà de cette caricature, dans la presse qui assure sa promotion et celle d’autres de son acabit, comme s’il y avait de l’indécence à contredire le mensonge mille fois répété par toutes les bouches à la fois. Le fond est de tirer partie de la catastrophe présente pour affirmer que c’est la seule voie logique, décente. Quant à l’information elle est sacrée par essence, ce qui lui évite d’avoir à s’interroger sur la vérité de ce qu’elle rapporte. Les faits étant dits sacrés et l’opinion libre. Pour que la presse soit ce qu’elle est, la vache sacrée de nos démocraties, il suffit d’inverser l’affirmation : l’opinion est sacrée, ne doit point être contredite, les faits sont utilisés en toute liberté.

 

Au-delà de ce silence sur le crime et l’exaltation du grotesque dandy à la mèche rebelle et ses œuvres dénuées de talent, il y a le dévoiement permanent de la démocratie et des droits de l’homme dans une propagande de guerre.

 

Alors puisque nous sommes allées là-bas tenter de nous faire une opinion et sans nous faire d’illusion sur la portée de notre voix : est-il possible déjà de tirer certains enseignements de ce que nous voyons dans cette malheureuse Ukraine par rapport à l’opinion commune ?

 

D’abord un état des lieux, depuis que l’UE et les USA ont cru bon d’intervenir en provoquant un coup d’Etat, le pays est en proie non seulement à la guerre civile, à la crise économique sociale, mais aussi à la peur face à d’inquiétantes figures que notre presse veut ignorer. Comment vous dire à quel point cela est palpable ici à Odessa qui paraît si tranquille ?… On le sent dans le silence des habitants : ce chauffeur de taxi qui se tait ou répond « ça va (silence), si on peut dire » et dont on ne peut pas tirer un mot de plus… La ville entière paraît en pleine torpeur tandis que des jeunes gens, de la racaille, roulent les mécaniques, cherchent des regards qui se baissent et fuient. Le soir de notre chambre, dans la nuit, on entend des bandes de fêtards, le son est assourdi, lointain, on devine leur cri : « pour notre victoire ! » et ils sautent. Ce qui prend immédiatement un sens politique : ils ne sont pas des « moskals », ces sous-hommes que l’on peut impunément brûler sans que la police vous inquiète le moins du monde.

 

Il y a eu des élections avant notre arrivée. Le fait que des partis fascistes n’aient pas obtenu des voix en masse signifierait-il comme l’abstention un désaveu ? Certainement. Mais il faut aussi voir que toutes les listes présentées comme démocratiques, c’est-à-dire « pro-occidentales », ont à leur tête en position éligible des fascistes. Parmi les plus excités, il y a des « héros » de la répression dans le Donbass. Et surtout, les fascistes sont devenus partout les auxiliaires zélés de la politique des oligarques qui ont le pouvoir « à fiction démocratique ». Le bilan du Maïdan tient en ce résultat électoral : sur 250 anciens députés de la Rada, 200 ont été réélus, en revanche ont été exclus les communistes et ceux qui tentaient de combattre le FMI, l’OTAN… Voilà pour la Révolution démocratique tant proclamée en occident, en France avec interdiction de déroger à sa glorification. Sur un numéro de ELLE, l’hebdomadaire féminin, il y a la photo d’une héroïne du maïdan. Il s’avère que c’est une nazie de la pire espèce, de celle qui justement remplissait les cocktails molotov avant de les jeter sur la maison des syndicats. Quand nous avons fait venir les mères d’Odessa en France, en janvier 2015, nous avons prévenu l’hebdomadaire qui s’était excusé d’avoir assuré la promotion d’une nazie. Nous leur avons dit « interrogez ces femmes qui ont perdu leurs enfants ». ELLE appartient au groupe Lagardère et il n’y a eu personne pour interviewer ces mères d’Odessa.

 

Complices du fascisme qui a tué leurs enfants et bien décidés à faire silence sur les crimes. Pourtant au quotidien, c’est l’univers décrit par Brecht, Grand peur et misères du IIIe Reich, la crainte des enfants, de ce qu’ils peuvent répéter, de leur degré d’endoctrinement. C’est cette enseignante que ses élèves interrogent sur le Donbass et qui le lendemain est renvoyée sur dénonciation de l’un d’entre eux… La « lustration », la purge, cette liste que l’on sait établie, mais qui n’est pas encore diffusée…

Ecrit par Danielle Bleitrach

 

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Le projet de casse de la SNCF a été voté par 355 voix pour et 168 contre

3 Juin 2015, 15:45pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Le rêve de la droite et du PS

Le projet de casse de la SNCF a été voté à l'assemblée nationale par 355 voix pour.

 

Il y a eu 168 contre, dont celles du Front de gauche.

 

Une grande partie de la droite ne l'a pas voté parce que "pas assez libéral".

 

L'opposition était divisée sur le sujet : l'UDI (centriste) a voté pour et l'UMP contre, sauf 21 élus qui se sont abstenus et 24 qui ont voté pour.

 

Au regard des votes, Thierry Mariani, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bernard Debré, Jacques Myard, Frédéric Lefebvre ou Henri Guaino peuvent soliciter leur entrée au Parti Socialiste.

 

Les 17 EELV ont voté pour.

 

Courage et démocratie, le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure dite « accélérée », qui réduit le nombre de navettes entre les deux assemblées, la réforme pourrait être adoptée définitivement avant les vacances parlementaires du mois d'août.

 

Le texte doit à présent être examiné par le Sénat, à partir du 9 juillet.

 

Chassaigne a dû mesurer les dégats de son amendement, il a voté contre avec son groupe (moins deux abstentions).

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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Le système scolaire de Franck Lepage

1 Juin 2015, 20:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Extrait de " inculture 2 : l'éducation "

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RAZZIA SUR LA FRANCE, on liquide et on s’en va…

1 Juin 2015, 19:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Exit Ducros, exit Mory, exit MoryGlobal. De reprise en reprise ce fleuron du transport routier français est mort. Avec des milliers de chômeurs sur le bord de la route.

 

Dentresangle, autre pépite du transport routier français bouffé en quelques jours par une entreprise étazunienne, XPO Logistics. Une entreprise deux fois moins puissante que Dentressangle. XPO Logistics, 2,4 milliards de dollars et une perte de 63,6 millions de dollars ; Dentressangle : 4,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires et un bénéfice de 75,9 millions d’euros (pas de dollars!), en augmentation de 8% cette année. L’étazunien emploie 10.000 personnes sur 200 sites tandis que Norbert Dentressangle emploie 42.350 personnes sur 662 sites. «Dès l’acquisition, la marque Norbert Dentressangle va disparaître» avoue Hervé Montjotin, actuel président du directoire de Dentressangle. Cherchez l’erreur…

L’ouverture totale des frontières offre aux entreprises états-uniennes la possibilité de faire leur marché en Europe. C’est ce qu’on appelle la globalisation, la mondialisation prédatrice à la sauce dollar. Résultat : la liste des entreprises françaises qui passent sous pavillon étranger, surtout étazunien, s’allonge, s’allonge… Rachetées pour être dépouillées de leur savoir-faire, de leurs clientèle, de leurs brevets, de leurs actifs, de leur trésorerie, puis fermées, laissant les salariés sur le carreau.

 

Vous voulez des exemples ?

 

Péchiney. Vous vous souvenez de Péchiney. Un des fleurons de l’industrie française. Champion du monde de l’aluminium. Terminé. Mort Péchiney… Le groupe français a été racheté par le canadien Alcan en 2003. En 2007, ce dernier a lui-même été racheté par Rio Tinto. Résultat : Péchiney a été racheté pour être liquidé et ainsi éliminer un concurrent.

Arcelor. Le groupe sidérurgique – d’abord national sous le nom d’Usinor, devenu Arcelor en 2002 en fusionnant avec d’autres sidérurgistes européens – a été bouffé en 2006 par Mittal Steel Company. On connait les résultats : fermeture des usines, des milliers de chômeurs, toute une région ruinée… L’exemple typique, quasi caricatural, d’un rachat prédateur destiné à éliminer un concurrent.

Rossignol. C’était le numéro un mondial du ski avec 24% de parts de marché ! Il a été bouffé en 2005 par l’américain Quiksilver, surtout connu dans le monde du surf. Salomon ayant lui aussi été bouffé par Adidas, on ne peut plus skier français…

TDF (Télédiffusion de France). Racheté par Intermediate Capital et Texas Pacific Group. Les émetteurs de la Tour Eiffel sous donc sous contrôle yankee ! Bonjour la fierté nationale…

 

Comment cette razzia est-elle possible ? Pour deux raisons principales :

 

1 – Les dés sont pipés puisque les Etazuniens achètent avec de la monnaie de singe, le dollar, sorti de la planche à billet de l’oncle Sam. Elles n’ont pas été « achetées » mais razziées avec de la fausse monnaie.

 

2 – Les entreprises étazuniennes prédatrices sont bourrées de thunes qu’elles volent doublement : – elles « optimisent » leur fiscalité, c’est-à-dire qu’elles volent le fisc en France. Mais si elles rapatriaient leurs bénéfs aux Etats-Unis, elles devraient payer 35 % au fisc étazunien. Ce qu’elles ne veulent pas. Elles se trouvent donc à la tête d’une montagne de pognon planqué dans des paradis fiscaux, avec lequel elles font leur marché en France et en Europe.

 

Accessoirement, la baisse de valeur de l’euro par rapport au dollar fait que les entreprises européennes valent actuellement 25% de moins qu’il y a seulement quelques mois… Voilà comment tous les bijous de la famille France foutent le camp. Et ce n’est pas sans effets. Ces investisseurs étazuniens n’ont qu’un dieu : le fric, qu’une exigence : le maximum de rentabilité pour les actionnaires. Au détriment du développement de l’entreprise et, bien sûr, de l’emploi. Les patrons-voyous imposés par les actionnaires étazuniens n’ont dès lors pas d’états d’âmes pour délocaliser les entreprises là où la main d’œuvre coûte le moins. S’ensuivent le déplacement des sièges sociaux, des centres de recherche, la rupture avec les sous-traitants français, tuant des entreprises…

 

C’est ce qui se passe pour de très nombreuses entreprises françaises :

Alstom, entreprise majeure, strtatégique, est passé – du moins pour sa branche énergie, sous pavillon étazunien avec son rachat par Général Electric

Alcatel-Lucent bouffé par le Finlandais Nokia

Amora Maille : le groupe français a rejoint le groupe anglo-hollandais Unilever en 2000.

Brasseries Kronenbourg bouffé par le groupe danois Carlsberg

Converteam (conversion de l’énergie électrique) : racheté par General Electric en 2011. On peut mettre en relation avec le rachat-démantèlement de Alstom.

ClubMed bouffé par les Chinois

Danone : La branche biscuit du groupe (LU) a été racheté par l’américain Mondelez International en 2007.

Legrand (produits et systèmes pour installations électriques et réseaux d’information) : racheté par un groupe d’investisseurs étazuniens dont KKR et Goldman Sachs.

Marionnaud, le parfumeur est passé en 2005 sous pavillon chinois.

PriceMinister, pionnier de l’e-commerce français, a été racheté par le japonais Rakuten.

SPIE (ingénierie électrique et construction) : racheté par Clayton, Dubilier & Rice en 2011 pour 3 milliards de dollars US.

Smoby (jouets) : en 2008, le leader français du jouet est repris par le groupe allemand Simba.

Solocal (ex Pages Jaunes) : racheté par KKR et Goldman Sachs.

Et ce n’est pas tout… On va probablement vendre aussi GDF-Suez, le fournisseur essentiel du gaz pour toute la France. L’entreprise est en train de changer de nom pour que ça fasse moins désordre…

Et n’oublions pas l’aéroport de Toulouse vendu aux Chinois, et bientôt – Macron l’a dit – les aéroports de Nice et de Lyon…

Vous me direz, la France fait pareil à l’étranger… Ceci n’est pourtant qu’un hors d’œuvre avant le grand dépouillement si TAFTA passe… « Paul Emploi illimited » ! Voilà une entreprise qui va encore se développer…

« L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes »… Karl Marx

par Conscience Citoyenne Responsable

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Réforme du collège : le tract du PCF 62

1 Juin 2015, 18:59pm

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Réforme du collège : le tract du PCF 62
Réforme du collège : le tract du PCF 62
Réforme du collège : le tract du PCF 62
Réforme du collège : le tract du PCF 62

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Selon que vous serez sénateur ou chômeur...

1 Juin 2015, 18:48pm

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Selon que vous serez sénateur ou chômeur...

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LISTE NOIRE à MOSCOU

1 Juin 2015, 18:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Encerclée par les bases de L’OTAN et de l'armée US, victime des sanctions de l’Union Européenne, la RUSSIE a t-elle encore le droit de se défendre ?

LISTE NOIRE à MOSCOU

Moscou : Personne n’est placé sur la liste noire

par hasard

En réponse aux sanctions européennes, la Russie a établi une liste noire des personnalités européennes qui ont l’interdiction de pénétrer sur le territoire russe. La liste est longue de 89 personnes, dont quatre Français.

La Russie a remis à plusieurs ambassades de pays européens une liste noire répertoriant 89 personnalités qui ne peuvent plus entrer sur son territoire. La plupart d’entre eux sont Britanniques, Suédois, Polonais et Baltes. C’est la réponse de Moscou aux sanctions que l’Union européenne (UE) a prises contre la Russie depuis l’année dernière en raison de la crise ukrainienne. L’UE a interdit à 150 Russes ou assimilés et à une quarantaine d’entités juridiques d’entrer sur son territoire. Elle a aussi gelé les avoirs qu’ils détiennent dans des banques européennes. Parmi les cibles de l’UE, on trouve des responsables de l’administration présidentielle, du ministère de la Défense et des agences de sécurité.

Moscou ne divulgue pas les noms des personnalités qui sont interdites de séjour en Russie. Mais certains Etats européens ont confirmé qu’une interdiction avait bien été signifiée à certains de leurs ressortissants. C’est notamment le cas pour l’ancien commissaire européen à l'élargissement Stefan Füle, l’ancien Premier ministre belge et actuel parlementaire européen Guy Verhofstadt, l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères et l’ancien ministre de la Défense Malcolm Rifkind. L'ambassadeur russe auprès de l’UE, Vladimir Tchijov a confirmé l’existence de cette liste noire. «Une telle liste existe vraiment. Et personne n’y a été placé par hasard», a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne s'agissait «pas de dirigeants ou de hauts responsables».

Quatre Français sont épinglés sur la liste. Il s’agit de Daniel Cohn-Bendit, de Bernard-Henri Lévy, du président du Comité économique et social européen Henri Malosse et du député socialiste Bruno Le Roux. Il n’est pas difficile de deviner pourquoi ces personnes ne sont pas bienvenues en Russie. L’ancien député écologiste européen Daniel Cohn-Bendit, n’a jamais caché l’aversion qu’il éprouvait à l’égard de Vladimir Poutine et des autorités russes. Il avait, par exemple, appelé au boycott des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, l’an dernier. Bernard-Henri Lévy, à qui l’intervention des forces de l’OTAN en Libye qui a fortement déplu à Moscou doit beaucoup, s’était également rendu à Kiev pour soutenir les manifestants de Maïdan avant le coup d’Etat de février 2014.

La réaction à la liste noire russe ne se fait pas attendre. Certains peinent à la comprendre. Ainsi, une porte-parole de la diplomatie de l'Union européenne a déclaré : «Nous considérons cette mesure comme étant totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l'absence de toute clarification ultérieure et de transparence».

D’autres se réjouissent ostensiblement et se félicitent même sur Twitter.

Au cours des derniers mois, quelques personnalités européennes n’ont pas pu passer les contrôles douaniers et entrer sur le territoire russe. Elles ont simplement été renvoyées d’où elles venaient sans autre explication. Les cas du député allemand Karl-Georg Wellmann, de la députée européenne de Lettonie Sandra Kalniete et du président du Sénat polonais Bogdan Borousevitch ont été les plus marquants.

 

SOURCE:

Moscou : Personne n'est placé sur la liste noire par hasard

http://francais.rt.com/international/2781-personne-nest-place-liste-noire-hasard

 
 

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"Créer, c'est résister. Résister c'est créer"

28 Mai 2015, 19:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Alors comme ça, le foot-fric se serait pris les pieds dans des pots-de-vin, incroyable non?

28 Mai 2015, 17:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

dessin pris dans rue89

dessin pris dans rue89

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs BASSIN D'ARCACHON ET VAL DE L'EYRE

Voyons donc, pot-de-vin: avantage pécuniaire offert à celui qui, par le trafic de son influence ou par tout autre concours illicite, a favorisé la conclusion d'une affaire. C'est à dire, en ce qui concerne la FIFA, le fric passerait avant le foot? Non, sans blague...

Et personne de la FIFA, dont l'UEFA dirigée par Michel Platini, ne s'en était doutée? Non, sans blague...

Dites-moi, ce n'est pas Don Corléone qui va être le prochain patron de la FIFA?

Michel Platini, dans sa conférence de presse de ce jour, a dit toute son amitié au Suisse Sepp Blatter l'actuel parrain boss de la FIFA depuis 4 mandats. Et les yeux dans les yeux, décidément jéjé Cahuzac fait des émules en France, il a dit à son pote Sepp: "Prends la porte des vestiaires, ça vaut mieux, parce que ça crame grave autour de nous. Sinon, je voterai pour le prince Ali bin Al-Hussein de Jordanie.

Oui, ça fait plus class un prince qu'un Suisse pour la coupe du monde qui sera jouée au Qatar, sans que la désignation de ce pays, très fortiche en fric foot, n'ait été truquée. Non, mais sans blague.

 

 

Alors comme ça, le foot-fric se serait pris les pieds dans des pots-de-vin, incroyable non?

Contruction des stades au Qatar.

Là aussi, personne de la FIFA n'a rien vu.

Sans blague?

 

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La venue de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans le Pas de Calais

28 Mai 2015, 17:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La venue de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans le Pas de Calais

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Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.

28 Mai 2015, 16:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

citation française qui colle parfaitement à l'article de la voix du nord du 26 mai 2015.

Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.
Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.

Sur ces dix dernières années, les promesses d’investissements économiques ont été nombreuses dans la région Nord -Pas-de-Calais. Malheureusement, la crise de 2008 a été fatale également à bien des projets. Après avoir évoqué les (nombreuses) réussites assumées, tour d’horizon d’échecs, plus ou moins bien assumés.


DSV espérait 200 emplois sur son site logistique de Wattrelos. Il n’y en a jamais eu plus de 35. Le site a depuis été cédé à La Redoute pour son centre de préparation de commandes. Photo Hubert Van Maele 
VDN

Pas question pour nous de tirer sur l’ambulance, ou de faire la recension des multiples plans sociaux qui ont émaillé ces dix dernières années, notamment les 80 000 emplois perdus dans l’industrie régionale, les milliers perdus dans le BTP, les transports, etc. Notre propos est de nous concentrer sur les grands investissements réalisés pendant cette période, et de voir, dans ce second volet, les promesses non tenues.

Quand l’État fait défaut. Il y a par exemple les promesses non tenues par l’État. 

Le 9 février 2011, Alain Juppé, alors ministre de la Défense, posait à Cambrai la première pierre du CLIFA, le Centre de liquidation des factures des armées, avec 220 emplois à la clé. Sauf qu’il n’y a jamais eu de deuxième pierre...

Le 9 février 2011, Alain Juppé, alors ministre de la Défense, venait poser à Cambrai la première pierre du CLIFA, Centre de liquidation des factures des armées. Quatre cents emplois promis, en « compensation » des 1 100 sacrifiés avec la fermeture de la base aérienne 103. De deuxième pierre il n’y aura jamais. Et la reconversion de la BA 103 continue de faire rêver, que ce soit un fumeux projet de grande base de loisirs, ou, moins fumeux, un grand projet de base logistique (nous en reparlerons dans notre prochain volet).

Quand le centre d’appel raccroche. Les centres d’appels ont beaucoup embauché ces dernières années. Mais il y a eu également des échecs. Call Expert s’est installé à Roubaix en 2012 avec de grandes ambitions. Deux cents emplois étaient annoncés. Mais les ennuis judiciaires du patron (condamné pour faux et usage de faux) ont mis fin à l’aventure un an après. Repris par le belge IPG, le centre d’appel roubaisien ne gardera que 37 des 114 salariés embauchés à l’époque.

Quand la logistique patine. En octobre 2009 à Wattrelos, on a posé la première pierre du site DSV. Ce bâtiment logistique a été bâti pour travailler quasi exclusivement pour La Redoute. Livré en mars 2011, on y annonçait jusqu’à 200 emplois. Il n’y en jamais eu plus de 35, et seulement 25 quand le site a été cédé à La Redoute pour y construire son futur centre des opérations de commandes.

Quand il y a de l’eau dans le gaz. En 2009, Poweo, opérateur d’électricité et de gaz, envisage l’implantation d’une centrale électrique à cycle combiné au gaz naturel à Blaringhem, sur le site d’Arc International. Le chantier prévoit l’embauche de 800 personnes pendant trois ans. Un permis de construire est déposé en 2010. En 2013, le projet est abandonné, faute de rentabilité pour un investissement très lourd de 500 millions d’euros.

Quand le plastique jette l’éponge. Toujours sur le même site de Blaringhem, on annonçait en 2010 260 emplois promis par LE Manufacture, entreprise spécialisée dans la construction de palettes en plastique. Le groupe, déjà implanté à Hong Kong, finit par jeter l’éponge à la suite de problèmes dans le process de fabrication.

Quand on attend toujours. Début 2013, 250 postes étaient annoncés à Beuvry-la-Forêt à la faveur de l’arrivée d’une usine de batteries innovantes imaginées par la société SCPC, originaire de la région parisienne. À ce jour, toujours rien, et les élus locaux n’y croient plus trop.

Idem à Dunkerque où on ne parle plus du projet Horn, que l’on annonçait pour fin 2015. Mené par Eiffage, ce projet de construction d’une unité de stockage de matières dangereuses annonçait 450 emplois à terme.

Quand l’objectif n’est pas atteint. Enfin, peut-on parler d’échec ou de demi-réussite dans la reconversion du site Metaleurop à Noyelles-Godault ? À l’origine, 830 salariés abandonnés en janvier 2003 au moment de la liquidation du site. Aujourd’hui, 233 salariés reclassés dans l’écopôle dédié à la valorisation des déchets. À chacun de juger…

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Pour qui ce brouillard au Panthéon ?

28 Mai 2015, 05:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

PAR PATRICK APEL-MULLER JEUDI, 28 MAI, 2015 L'HUMANITÉ

L'éditorial de Patrick Apel-Muller. Allons, c’était digne. L’entrée de quatre héros de la Résistance au Panthéon n’a pas été flétrie par la pompe et, entourée par des jeunes lycéens, elle prolongeait des engagements courageux vers l’avenir.

François Hollande voulait faire de son discours un chef-d’œuvre ; ce fut un exercice convenable qu’on sentait pourtant parcouru d’une fissure. Que retrouver en effet de la République sociale et de l’essor de la culture pour lesquels combattait Jean Zay dans la politique docile et libérale des gouvernants d’aujourd’hui ? Où trouver l’attention aux pauvres d’une Geneviève de Gaulle-Anthonioz ? Quelle trace de la passion intraitable de Germaine Tillion pour la liberté et l’altérité ? Quelle place pour leur attachement sourcilleux à l’indépendance nationale dans le grand large de la fraternité ? Le verbe présidentiel était semblable « à ces cratères où les volcans ne viennent plus, où l’herbe jaunit sur sa tige ».

Le chef de l’État a choisi des personnalités à honorer en excluant un pan essentiel de la Résistance, celui des communistes, et tombait donc à plat son envolée sur « l’histoire quand elle devient partagée » : il venait de la diviser. Le Panthéon ne peut être traité comme une salle à places réservées, où ni la classe ouvrière, qui paya le plus lourd tribut à la Résistance, ni les immigrés, dont l’héroïsme est devenu légendaire, ne sont admis. C’est la condition pour que des destins donnent « à la patrie une destinée ». Nicolas Sarkozy l’avait hélas mieux compris qui avait mis en valeur la figure de Guy Môquet pour tenter de la manipuler.

À qui ce brouillard est-il nécessaire ? Pourquoi remodeler l’épopée de l’armée des ombres pour en biffer la trace de ceux qui portèrent le plus haut l’espérance que les sacrifices sous l’Occupation ouvrent une nouvelle ère de progrès pour tous ? Peut-être parce que, comme l’écrivait Hugo, « dans connaître, il y a naître », et que certains craignent toujours l’avènement « des jours heureux » programmés par le Conseil national de la Résistance.

 

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Vidéo: URSS vingt ans après. Retour de l'Ukraine en guerre

27 Mai 2015, 19:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Marianne Dunlop témoigne à la fête de la section d'Avion.

En Ukraine, un conflit implacable entre héritiers du nazisme et héritiers du communisme.

Envoyé par Aymeric Monville, une video des éditions Delga.

Merci au site Réveil communiste.

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