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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Le journal l'humanité: Une souscription pour faire face à nos besoins financiers

25 Novembre 2014, 15:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le journal l'humanité: Une souscription pour faire face à nos besoins financiers

L’heure est à une grande mobilisation pour aider l’Humanité à faire face à ses besoins. Nous sommes convaincus que cet appel au secours sera entendu.

À la fin de l’éditorial fondateur de l’Humanité, Jean Jaurès déclarait que : « Faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’aucuns groupes d’affaires est un problème difficile, mais non pas insoluble ».

Ce défi, depuis cent-dix ans, des générations de salariés et de militants de l’Humanité l’ont relevé, au prix d’efforts et de sacrifices considérables.

L’idée a pu s’installer que le journal, puisqu’il s’en était toujours sorti, continuerait à franchir les obstacles.

Rien n’est moins sûr aujourd’hui.

Regardons les choses en face !

Aucun quotidien, aucun hebdomadaire n’est en bonne santé. Toute la presse écrite dans le monde entier connaît une crise profonde. Pas une semaine sans que soit annoncée une longue liste de restrictions de moyens de pagination, de regroupements de journaux et de nouvelles concentrations, de plans de réduction d’effectifs, de dépôt de bilan, voire même de fermetures pures et simples. Les concentrations, les rachats de titres par des secteurs industriels et bancaires se multiplient. Qui peut croire que leur objectif est de développer le pluralisme de l’information, l’accès à la culture et le libre arbitre des lecteurs ? Personne ! Ils sont à la recherche d’un modèle économique où à partir d’un média, ils s’assurent à la fois une force d’influence, des activités lucratives et une main mise idéologique. Pour y parvenir, ils s’appuient sur les questions réelles que pose la transition numérique qu’ils entendent détourner à leur seul profit.

A l’échelle de la planète, il n’y a désormais plus qu’une vingtaine de grands groupes de médias exerçant une influence décisive sur la manière dont des milliards d’individus conçoivent le monde et la place qu’ils y occupent. Dans notre pays, la presse est désormais pour l’essentiel propriété du capital industriel et bancaire.

Le contexte dans lequel interviennent ces bouleversements est lui aussi inédit. Nous sommes face à une tentative d’utiliser la crise du capitalisme afin de chasser des consciences toute idée progressiste, toute valeur de gauche, jusqu’à vouloir en effacer le nom de la scène politique et publique. La guerre économique s’accompagne de ce qu’il faut bien appeler une puissante guerre idéologique, conduisant à la coïncidence entre les mutations de la presse et les transformations qui affectent la scène politique.

Nous aurons l’occasion de revenir sur ces enjeux de grande portée dans les semaines à venir.

Toutes ces considérations nous conduisent à vous alerter, vous, les lectrices et les lecteurs de l’Humanité, de l’Humanité-Dimanche, les utilisateurs de notre plateforme numérique, les amis de l’Humanité et tous les militants communistes, progressistes, syndicaux. C’est un appel à la vigilance et à l’action que nous vous lançons, d’autant plus que nos publications sont menacées en cette fin d’année.

Les chiffres sont là, d’une froideur implacable : une hausse de plus d’un million d’euros de nos coûts de production, des recettes publicitaires qui diminuent de plus de cinq cent mille euros, une baisse de nos recettes de diffusion et une diminution drastique des aides publiques aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, décidées sous la précédente législature auquel vient s’ajouter une nouvelle baisse d’au moins deux cent mille euros annoncée la semaine dernière et un déficit de la Fête de l’Humanité, malgré son vrai succès populaire.

Evidemment, il n’y a pas d’issue viable pour nos journaux sans un effort permanent pour élargir leur diffusion. Il ne s’agit d’ailleurs pas prioritairement d’un enjeu d’équilibre économique. Est en cause, pour chaque lectrice et lecteur, chaque militant de la transformation sociale et écologique, la possibilité de se placer en situation de mener le combat politique et idéologique, dans les conditions de notre époque, en faveur d’une alternative au libéralisme sauvage et au capitalisme, de contribuer à l’unité des travailleurs et de toutes celles et ceux qui ont intérêt et besoin d’un autre gouvernement, d’une nouvelle majorité forte et durable possible avec un progrès substantiel des forces du Front de gauche, d’un renforcement de l’action syndicale dans les entreprises.

La question de l’élargissement de la diffusion de l’Humanité et de l’Humanité-Dimanche est donc partie intégrante de la construction d’un nouveau rapport de forces social, syndical, culturel et politique.

Dans l’immédiat, une urgence s’impose à nous, pour faire face à de lourdes contraintes financières d’ici la fin du mois de décembre.

Elle nous conduit à nous tourner vers vous, une fois encore, pour obtenir les moyens de trésorerie qui sont indispensables.

Tel est le sens de la souscription exceptionnelle que nous lançons, tout en étant conscient que les budgets des familles sont eux aussi de plus en plus contraints.

Comme les précédentes fois, chaque don versé avec un chèque libellé à notre partenaire « presse et pluralisme pour l’Humanité » d’ici le 31 décembre bénéficiera d’une exonération fiscale de 66%.

L’heure est à une grande mobilisation pour aider l’Humanité à faire face à ses besoins. Nous sommes convaincus que cet appel au secours sera entendu.

 

Pour faire un don : télécharger le formulaire de souscription ou faire un don en ligne

 

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LA REVUE DE PRESSE "SPECIALE" LICENCIEMENTS: NE RATEZ PAS LES EXPLICATION DEBILES DE LENGLET (FRANCE 2)

25 Novembre 2014, 15:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans cette revue de presse "spéciale licenciements", Pierre Jovanovic met en avant les principaux licenciements de ces 2 dernières semaines.
A travers des exemples comme celui d'IBM, il nous explique en quoi cette liste de licenciements implique

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Condamnation à l'ONU de la résurgence du nazisme – USA et Ukraine votent contre, France et UE s'abstiennent !

25 Novembre 2014, 15:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C'est le genre de résolutions qu'on vote traditionnellement à l'unanimité. Pas en 2014. La résolution condamnant la résurgence du néo-nazisme a été votée par l'immense majorité du pays. Pourtant, trois l'ont refusé, une cinquantaine se sont abstenus.

La Russie a réussi son coup. Dans sa logique de puissance, elle voulait jouer des contradictions de l'ordre nouveau Ukrainien ainsi que de ses patrons nord-américains et ouest-européens. Leurs contradictions se sont manifestées dans une position de fond scandaleusement mise à jour.

Une résolution critique du néo-nazisme, du racisme et de l'intolérance

La délégation de la Fédération de Russie a proposé ce 21 novembre une résolution, à l'Assemblée générale de l'ONU appelant :

« à la lutte contre la glorification du nazisme, du néo-nazisme et des autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes modernes du racisme, de la discrimination raciale, de la xénophobie et de l'intolérance qui leur est associée ».

Dans sa forme intégrale, le document exprimait des inquiétudes sur la montée des crimes raciaux dans le monde, l'influence des partis d'extrême-droite avançant des idées de haine raciale.

Il appelait à l'adoption universelle de la Convention internationale pour l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale.

Enfin, il critiquait toutes les tentatives de faire passer les collaborateurs des Nazis pour des combattants de mouvement de résistance nationale, tout en dénonçant toute tentative de négation des crimes de guerre nazis, y compris l'Holocauste ayant touché les Juifs.

 

115 pour, 55 abstentions dont la France, 3 contre : Ukraine, Canada, USA !

115 Etats ont voté pour la résolution russe, issus pour l'essentiel des continents latino-américain, africain et asiatique, à l'exception européenne notable de la Serbie.

55 Etats se sont hypocritement abstenus. Ils sont pour la majorité d'entre eux des pays européens, dont l'intégralité des pays de l'Union européenne.

3 Etats ont osé refuser de voter cette condamnation de la « glorification du nazisme, de la résurgence des formes de néo-nazisme, de racisme et de xénophobie ». Ce sont les États-Unis, le Canada et l'Ukraine.

Une position logique pour l'Ukraine. Le nouveau gouvernement putschiste favorise l'organisation de diverses formations d'extrême-droite, de milices néo-nazis à des partis nationalistes-libéraux, qui tentent de réhabiliter des héros nationalistes, comme Stepan Bandera, collaborateur avec les nazis pendant la dernière guerre, figure anti-communiste, anti-sémite et anti-russe.

Dans le même temps, le Parti communiste – troisième force du pays en 2012, avec 14 % des voix – est en procédure d'interdiction, persécuté, ses membres arrêtés et torturés, son groupe parlementaire dissous, son idéologie criminalisée.

Les groupes para-militaires qui mènent le combat en Ukraine de l'est ressortent les insignes du III ème Reich, les slogans des troupes de Bandera ou encore lancent des appels à la mobilisation des réseaux néo-nazis de toute l'Europe.

Pour l'Ukraine, ce sont les crimes du communisme qu'il faut dénoncer !

C'est donc sans surprise que l'Ukraine a refusé la motion russe, y voyant – à juste titre – une condamnation du nouveau régime installé depuis mars.

Il est frappant de voir s'y associer sans vergogne les États-Unis, le Canada. Deux pays qui ont tout du moins le courage qui manque aux pays européens, dont la France, qui s'abstiennent sur une question où on ne peut pas ne pas choisir son camp.

Quelle justification a donné l'Ukraine à son vote ?Qu'il n'y ait pas une condamnation similaire des crimes du communisme, maquillé sous le nom de stalinisme, car l'Ukraine a beaucoup souffert des deux, selon le représentant de Kiev à l'ONU :

« Tant que le stalinisme et le néo-stalinisme (sic) ne seront pas condamnés aussi fermement que le nazisme, le néo-nazisme, et d'autres formes de haine, alors l'Ukraine ne pourra pas soutenir le document », a déclaré le diplomate ukrainien.

Une justification cohérente avec la persécution du Parti communiste ukrainien. Hypocrite quand les milices néo-nazis paradent dans les rues d'Ukraine.

Dans toute l'Europe de l'est, les anciens collaborateurs ou volontaires de la Waffen-SS sont de plus en plus réhabilités selon les cas, comme Horthy en Hongrie, ou même célébrés en héros, comme dans les pays Baltes.

Dans le même temps, le communiste est déclaré illégal en Lituanie, Lettonie, Hongrie désormais, les symboles communistes sont interdits en Pologne, les partis communistes sont sous une menace d'interdiction en Ukraine, Moldavie et ailleurs.

 

Pas de quoi nourrir d'illusions non plus sur la politique russe, prête à surfer sur une mythologie néo-impériale, puisant tant à la Russie des Tsars qu'à l'URSS réduite à une Grande-Russie qu'elle n'était pas.

Un gouvernement russe prêt à entretenir des relations cordiales avec des formations d'extrême-droite, comme le Front national, sans s'engager toutefois dans un soutien direct, mais en plaçant quelques billes en vue d'un hypothétique séisme politique en France ou ailleurs.

Le double discours, la duplicité n'est pas le propre des pays occidentaux, des États-Unis, de la France. C'est le propre des rivalités inter-impérialistes, que l'adversaire nous révèle toute l'hypocrisie de notre propre impérialisme. On aurait tort de ne pas en profiter.

 

En dépit de toutes ses arrières-pensées géopolitiques, ce vote a le mérite de clarifier les lignes. De dévoiler toute l'hypocrisie des États-Unis, de l'Union européenne dans leur soutien à une Ukraine, de plus en plus miroir d'une Europe dans une dérive inquiétante.

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

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Un petit dessin vaut mieux qu'un grand discours !

25 Novembre 2014, 15:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 Un petit dessin vaut mieux qu'un grand discours !

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Jean ZIEGLER : "Retournez les fusils"

25 Novembre 2014, 15:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Canard Enchainé: Des femmes à la rue

25 Novembre 2014, 12:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

article du Canard enchainé du 19 novembre 2014

QUELQUES mois avant d’entrer au Panthéon, Geneviève de Gaulle- Anthonioz, résistante, déportée et présidente d’ATD Quart Monde, s’est vu refuser la petite rue que |’ancien maire communiste d’Elne (Pyrénées-Orientales) lui destinait.

Le 4 février dernier, Nicolas Garcia avait souhaité rendre hommage à plusieurs

« femmes puissantes » offrant aux voies d’un lotissement futur d’un lotissement futur les noms de Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac, Olympe de Gouges, mère Teresa ou Rosa Parks, jeune couturière noire emprisonnée pour avoir, en 1955, refusé de céder son siège à un Blanc qui l’exigeait.
Battu aux dernières municipales par un certains Yves Barniol, divers-droite,le fils de républicains espagnols, devenu simple conseiller municipal, a alors assisté, impuissant, au vote de la nouvelle assemblée, qui a invalidé ses choix et refusé, le 29 septembre, de donner le nom d’héroïnes aux rues qui leur étaient promises. Mieux, il a indiqué avoir « souhaité personnellement cette modification » afin que « cet écolotissement soit représenté par la nature, des pics, des sommets »

Pan ! dans les dents des rouges!

Voici donc, au choix, de Gaulle-Anthonioz remplacée par Canigou, Aubrac par Fontfrède ou Lise London par Néoulous.

« Le Canard » aurait aimé que l’édile en dise plus sur ses motivations, mais, trois fois sollicité, il n'est jamais descendu de ses hauteurs.

Pourtant, que les grincheux se rassurent : lors de la délibération de son conseil municipal, M. le Maire a tenu à expliquer les déportées, résistantes, rebelles et autres femmes admirables pourraient,« bien entendu, identifier de nouvelles rues ». Bien entendu, mais un autre jour et en d’autres lieux !

En terre catalane comme ailleurs, demain, on rase gratis.

C’est même l’un des plus hauts sommets de la gestion municipale...

Sorj Chalandon

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Jean Jacques Candelier: Député communiste votera non à la casse des régions

25 Novembre 2014, 11:56am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Jean Jacques Candelier: Député communiste  votera non à la casse des régions

Je vote "NON" en 2ème lecture au "projet de loi relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral" !

Notre groupe, notamment par la voix de Marc DOLEZ, est resté délibérément à l’écart des tractations et marchandages de la carte régionale, car les véritables enjeux sont ailleurs.

Cette réforme imposée par l’Union européenne, non prévue dans les engagements de François Hollande, porte le germe d’une organisation fédéraliste, en lieu et place de notre République une et indivisible. La démocratie exigerait la consultation des habitants.

S’agissant du calendrier des élections départementales, on sait maintenant qu’elles sont programmées en mars, mais on ne sait pas quels départements et sous quelle forme les conseils départementaux seront maintenus à l’avenir. Le texte sur la répartition des compétences n’est pas encore examiné.

Les super-régions ne réaliseront pas d’économie et éloigneront le citoyen des lieux de décisions. Elles seront contraintes par l’austérité imposée par l’État et les marchés financiers, ce qui portera un coup très dur à la capacité d’investissement, et donc à l’emploi, à la croissance et au développement économique.

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Pas-de-Calais: supprimer les départements? Une erreur qui ne fera rien économiser selon les communistes

25 Novembre 2014, 11:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pas-de-Calais: supprimer les départements? Une erreur qui ne fera rien économiser selon les communistes
  • À la veille du congrès des maires qui se tient à Paris du 25 au 27 novembre, les maires communistes ont voulu rappeler leur opposition à la réforme territoriale. Et défendre les échelons départementaux et communaux.

Autour de la table des maires, conseillers généraux et régionaux, sénateur… Tous réunis derrière la bannière communiste et le même refus de la réforme territoriale voulue « par le couple Hollande-Valls ». Ensemble, ils ont prévu de dire non, à Arras le 4 décembre, à 18 heures devant la préfecture.

Imaginer dissoudre le conseil général ? Une erreur. « Le Département reste l’échelon de proximité. Les menaces qui pèsent sur lui pèsent sur la démocratie locale. Sa mort est programmée. Ne resteront que des départements ruraux ; les autres seront absorbés par des grandes métropoles. Ce n’est pas une simplification mais une usine à gaz. »

À en croire le sénateur, Dominique Watrin, et le conseiller général, René Hocq, « aucune économie ne sera faite avec de très grandes régions. Nous avions demandé une étude d’impact, nous n’avons jamais eu de retour. Est-ce qu’à un moment on a demandé l’avis à la population ? Jamais. Nous ne sommes pas contre des évolutions et la clarification des compétences entre Département et Région mais nous sommes contre l’idée que quelques élus décident dans des grandes conférences à l’échelle régionale ».

Nouveau maire d’Annay-sous-Lens, Yves Terlat, le clame, il veut être « un élu de devoir et de pouvoir. Parce que je connais les relais auprès du conseil général, du député, je peux faire avancer les dossiers. Nous avions besoin d’une piste cyclable. Avec le Département en six mois c’était fait. Et demain ? Nous allons nous retrouver face à une association d’élus, sans repères… Cela n’a aucun sens ».

Le secrétaire départemental du PCF, Hervé Poly, a son analyse aussi sur cette disparition annoncée des départements. « Il faut dire les choses : nous sommes dans une logique de guerre économique, de loi du plus fort. Mais être plus fort contre qui ? Il n’y a pas de fin à cette guerre-là. La question qu’on se pose est quel est l’avenir du Pas-de-Calais ? À quelques mois des élections, on nous rajoute de l’incertitude et demain, on risque d’avoir des déserts dans les territoires ruraux ? »

Pour les communistes, si on cherche l’argent, il suffit d’aller le chercher dans les poches des grandes entreprises en taxant leurs profits boursiers.

PAR EMMANUEL CRÉPELLE 25/11/2014 Photo Voix du Nord

 

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Soirée projection

24 Novembre 2014, 09:30am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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EDF-GDF: le bilan désastreux de 10 ans de privatisation

22 Novembre 2014, 11:12am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

EDF-GDF: le bilan désastreux de 10 ans de privatisation

La CGT dresse un bilan désastreux de la privatisation d'EDF et GDF en 2004.
Les conséquences pour les agents comme pour les usagers sont loin des promesses de l'époque.

La CGT est amère en ce dixième anniversaire de la privatisation d'EDF-GDF et dresse le bilan de cette lente libéralisation de l'entreprise publique créée au sortir de la Deuxième guerre mondiale selon les recommandations du programme du Conseil national de la Résistance. Les conséquences de l'ouverture à la concurrence imposée en 2004 par la Commission européenne sont très loin des promesses faites à l'époque.

"La concurrence fera baisser les prix et améliorera la qualité des services" avait prédit la Commission en 2006.

Résultat : en dix ans, le prix de l'électricité a augmenté de 21% et celui du gaz de 66%. Quant aux missions de service public assurées pour la plupart gratuitement avant 2004, elles sont devenues payantes : le changement de compteur est passé de 0 à 54 euros, les frais de mise en service de 11,47 à 26,17 euros.

EDF a perdu la confiance des usagers : selon Ipsos, la société est passée de 6ème entreprise préférée des Français en 2004 à 64ème en 2014.

Ses tarifs prohibitifs ont plongé plus de 8 millions de personnes dans la précarité énergétique. "Une réclamation sur cinq auprès du médiateur de l'énergie concerne un impayé contre une sur dix en 2008."

Autre effet boomerang, la perte de compétitivité des entreprises, pourtant si chère au Médef et au gouvernement.

"On avait l'électricité la moins chère d'Europe": Aujourd'hui 48% des chefs d'entreprise indiquent qu'ils répercuteront la hausse des prix par des suppressions de postes ou une augmentation du prix de vente de leurs produits. Les usagers sont doublement victimes."

"Aujourd'hui, le seul intérêt est celui des actionnaires"

La CGT dresse néanmoins un constat "d'échec". Y compris pour les salariés, dont les conditions de travail et salariales se sont dégradées au fil des années dans une recherche constante d'économies. "On en est réduit à compter le nombre de tournevis dans la caisse des ouvriers qui vont sur le terrain". S'ils y sont envoyés...

- L'externalisation et le recours à la sous-traitance sont en effet devenus la règle.

- les agences d'accueil ont été fermées, remplacées par des "boutiques" dont le "seul objectif est de vendre des services".

Dans le même temps, l'entreprise ne s'est jamais aussi bien portée, "pour ses actionnaires".

  • Un chiffre d'affaires qui est passé de 46 milliards d'euros en 2004 pour EDF-GDF à 72,7 milliards pour la seule EDF en 2014,
  • Des bénéfices qui ont triplé entre 2010 et 2011
  • Des dividendes qui ont augmenté de 37% depuis 2005.

Un paradoxe dont la CGT espère bien faire prendre conscience aux citoyens, en créant un "électrochoc". Nous mettons en exergue tout le discours qui avait été porté il y a 10 ans pour montrer que le système libéral nous envoie dans le mur".

Après dix ans de privatisation d'EDF-GDF

il y a urgence à mettre en place le "POLE PUBLIC DE L'ENERGIE".

Note : Le 8 avril 1946, sur proposition du gouvernement issu de la Résistance et de la Libération du pays, l'Assemblée nationale votait la loi de nationalisation des secteurs de l'énergie. Les biens des entreprises de production, de transport et de distribution de l'électricité étaient transférés à la société Electricité de France qui devient un établissement public d'Etat. Sur le même modèle, le secteur du gaz était nationalisé avec la création de Gaz de France (GDF).

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Pierre Laurent. « Pas d’accord national avec le PS »

22 Novembre 2014, 11:06am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pierre Laurent exclut un accord « nationalement » du PCF avec le PS en vue des prochaines élections, notamment cantonales mais jugé possible de discuter localement avec des socialistes critiques.

« Nous ne signerons pas d’accord électoral nationalement avec le PS tant qu’il soutiendra cette politique gouvernementale (...) Par contre, dans les départements, localement, beaucoup de socialistes ne se reconnaissent pas dans cette politique-là et il faut aller discuter avec eux », a déclaré le dirigeant communiste.

Convaincu que « ce gouvernement emmène la gauche et le pays dans le mur » et que « c’est lui qui divise la gauche en permanence avec sa politique » porteuse notamment de recul des droits sociaux, Pierre Laurent a affirmé que tous ses efforts sont « tendus vers la construction pour les échéances politiques à venir d’une force alternative de gauche et d’une politique de rupture avec le libéralisme ».

Et, pour incarner cette alternative avec certaines forces de gauche, « nous ne pouvons pas attendre 2017 et laisser d’ici là la droite et l’extrême droite occuper tous les pouvoirs locaux, par exemple dès l’année prochaine », a ajouté le dirigeant communiste.

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L'Islande annule (encore une fois) une partie des emprunts immobiliers des ménages

22 Novembre 2014, 10:39am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C’était une promesse de campagne : le Premier ministre islandais, Sigmundur Davíd Gunnlaugsson, élu en 2013, a confirmé que le pays allait annuler une partie de la dette des ménages islandais qui avaient contracté des emprunts immobiliers avant la crise de 2008.

La mesure, appelée « Leidréttingin » (‘correction’), permettra aux foyers qui avaient souscrit des emprunts hypothécaires indexés sur l’inflation avant 2008 de bénéficier d’une annulation d’une partie de leur dette, à concurrence de 4 millions de couronnes islandaises (25 800 euros). Depuis le mois de juillet, 69 000 familles islandaises ont sollicité de pouvoir profiter de cette mesure. Celle-ci leur permettra de réduire leurs mensualités de 13 à 14% en moyenne, soit une réduction individuelle de 95 à 130 euros.

Le gouvernement a prévu de financer cette mesure, qui devrait lui coûter l’équivalent de 4,3% du PIB du pays, par une augmentation des taxes sur les actifs des banques mises en liquidation en 2008.

En février 2012, le gouvernement islandais avait déjà annulé l’équivalent de 13% du PIB en prêts hypothécaires. Plus d’un quart des ménages islandais avainent été concernés par cette mesure. A l’époque, il avait signé un accord avec les banques partiellement nationalisées, pour annuler la part de l’endettement des ménages qui dépassait 110% de la valeur de leur propriété. De plus, en Juin 2010, un jugement rendu par la Cour Suprême islandaise avait statué que les prêts indexés sur des devises étrangères étaient illégaux et que les familles n'étaient plus tenues de rembourser la part qui correspondait aux pertes de change de la couronne islandaise.

En 2013, il avait également incité les citoyens à accélérer le remboursement de leur prêt immobilier en réduisant la taxation des cotisations versées à leur fonds de pension, lorsque celles-ci étaient utilisées pour anticiper le remboursement de leur emprunt.

Ainsi, l’endettement des Islandais devrait se réduire, pour ne plus représenter que 94% du PIB, contre 105% aujourd’hui. Le gouvernement compte également sur cette mesure pour stimuler la consommation et la croissance.

Par ailleurs, on a également appris hier qu’un tribunal islandais avait décidé de condamner l’ancien CEO de la banque Landsbanki à 12 mois de prison, dont 9 avec sursis, pour manipulation de marché. Il rejoint ainsi Larus Welding ex-CEO de la banque Glitnir, ainsi qu’Hreidar Mar Sigurdsson, l'ancien CEO de la banque Kaupthing, et Sigurdur Einarsson, l’ex-président de son conseil, qui ont aussi été condamnés à des peines de prison.

Landsbanki, Glitnir, et Kaupthing étaient les 3 plus grosses banques de l’Islande. Elles s’étaient lancées dans une frénésie d’acquisitions, orchestrées par des hommes d’affaires islandais basés à l’étranger. En automne 2008, elles avaient accumulé l’équivalent du décuple du PIB du pays, lorsqu’elles se sont effondrées, ruinant le pays.

Ces condamnations illustrent l’approche différente adoptée par l’Islande par rapport au reste de la zone euro pour faire face à la crise financière. Contrairement à celle-ci, le pays n’a pas porté secours à ses banques en difficulté, mais il les a laissées faire faillite. Ce sont donc les créanciers de ces banques, et non les contribuables, qui ont subi les pertes correspondantes.

L'Islande est quasiment le seul pays du monde occidental à avoir lancé des poursuites au pénal contre les dirigeants de banques pour leur rôle dans la crise financière.

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La direction de la CGT prête à céder au MEDEF sur les seuils sociaux contre un peu plus de structures de cogestion ?

22 Novembre 2014, 10:29am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Sur injonction du Medef, le gouvernement a lancé un cycle de « dialogue social » pour remettre en cause les seuils d’effectifs, les « seuils sociaux », ouvrant à certains droits sociaux et syndicaux dans les entreprises, notamment à partir de 10 et 50 salariés.

Le Medef exposera à nouveau ses prétentions le 21 novembre. Son objectif général est d’éliminer au maximum la présence de représentants protégés des salariés (délégués), a fortiori celle d’un syndicat de classe, au contraire de promouvoir la collaboration avec des « partenaires sociaux » structurellement sous la dépendance des patrons.

La direction de la CGT, à l’instar de celle des autres centrales, a commencé par donner une fin de non-recevoir à cette attaque frontale contre les salariés. Fin août, Thierry Lepaon annonçait « La CGT ne négociera rien sur les seuils sociaux ».

Pourtant voilà que la même direction de la CGT, par la voix de ses négociateurs à l’occasion d’une conférence de presse le 13 novembre, vient d’agiter une autre couleur. Au nom de la confédération, ils seraient prêts à lâcher sur l’obligation d’élire des délégués du personnel pour les entreprises comptant entre 11 et 50 salariés contre l’établissement de nouvelles instances « paritaires », hors entreprises, réunissant représentants des syndicats et du patronat.

De nombreux militants syndicaux tombent des nues devant les points retenus par la presse (Humanité du 14 novembre). Nous parmi eux !

D’abord, comment la direction de la CGT peut-elle rentrer aussi grossièrement (naïvement ?) dans le jeu du Medef et du gouvernement ? Elle accepte de propager les pires illusions, que même les syndicats réformistes n’osent pas entretenir sur l’issue de la « négociation ». Elle accepte de mettre en jeu un acquis historique fondamental. Quand un front existe pour se défendre, la direction de la CGT choisit d’ouvrir une brèche dans les défenses sociales. C’est tout simplement inconcevable pour les militants conséquents.

Ensuite, l’inquiétude se confirme d’une dérive institutionnaliste profonde de la direction CGT quant à la conception de l’organisation syndicale développée depuis des années et notamment depuis sa collaboration avec Sarkozy sur sa contre-réforme de la « représentativité » syndicale.

La direction de la CGT serait ainsi prête à troquer l’obligation faite aux patrons d’organiser des élections de délégués du personnel (qui peuvent devenir automatiquement délégués syndicaux) dans les entreprises comptant entre 11 et 50 salariés contre l’institution de nouvelles « commissions paritaires territoriales » hors entreprise, élues tous les quatre ans.

La direction de la CGT propose de maintenir les élections dans l’entreprise uniquement quand au moins deux salariés la réclameraient : deux kamikazes ! Ce serait une régression historique.

Certes, dans bien des cas, un tiers des entreprises entre 20 et 49 salariés, il y a constat de carence et aucun délégué du personnel n’est élu dans les petites entreprises. Mais, l’obligation d’organiser l’élection et la possibilité de désigner des délégués protégés pèsent sur la conduite patronale et c’est bien pour cela que le Medef et la CGPME veulent s’en débarrasser. Les salariés s’emparent de cette possibilité notamment quand il y a problème et que l’organisation de classe CGT les y aide efficacement.

La lutte des classes, c’est d’abord dans l’entreprise qu’elle se joue. Pas dans des salles de réunion, feutrées ou non, avec des spécialistes appointés au nom du « paritarisme »! Les adversaires de classe ne peuvent devenir partenaires… Vouloir créer un nouvel échelon institutionnel à la place des acquis de la défense des salariés dans l’entreprise est injustifiable d’un point de vue de classe.

Ces propositions de la direction de la CGT coïncident avec sa politique de restriction des moyens des unions locales, structures militantes, justement censées apporter une aide aux syndiqués isolés, aux salariés, notamment des PME, confrontés à l’arbitraire patronal.

Le rôle du syndicat révolutionnaire, ce n’est pas d’être l’annexe de structures interentreprises de gestion des ressources humaines ! Il est temps d’arrêter d’appeler au sein de la CGT « droits nouveaux » des abandons et reculades devant le modèle de collaboration promu par le patronat, le gouvernement et l’Union européenne !

La lumière sur les « négociations » en cours avec le Medef doit être faite pour les faire capoter !

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LA MINISTRE DE LA SANTE DE LITUANIE A PROPOSE DE TUER LES PAUVRES

22 Novembre 2014, 10:23am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LA MINISTRE DE LA SANTE DE LITUANIE A PROPOSE DE TUER LES PAUVRES

Publié par histoireetsociete

http://www.novorosinform.org/news/id/15424

« L’euthanasie peut être un bon choix pour les pauvres, qui en raison de leur pauvreté n’ont pas accès à l’aide médicale », telle est la « solution » du problème des patients démunis proposée par le nouveau Ministre de la Santé de Lituanie Rimante Šalaševičiūtė, entrée en fonctions début juin. Elle a immédiatement engagé une discussion sur la légalisation de l’euthanasie en Lituanie, et a déclaré dans une interview que la Lituanie n’étant pas un Etat social, les soins palliatifs n’étaient pas accessibles à tous. C’est pourquoi l’euthanasie peut être un bon choix pour des gens qui « ne veulent pas infliger à leurs proches le spectacle de leurs souffrances ».

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Communistes 62 de Novembre 2014 n° 38

22 Novembre 2014, 07:54am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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