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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

CODE DU TRAVAIL : les parlementaires COMMUNISTES déterminés à faire « échouer » le texte

12 Juillet 2017, 17:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CODE DU TRAVAIL : les parlementaires COMMUNISTES déterminés à faire « échouer » le texte

Alors que les débats dans l’hémicycle débutent lundi pour habiliter le gouvernement à légiférer par ordonnance, députés et sénateurs communistes dénoncent une réforme à "marche forcée" et préparent leur riposte.

 

Les parlementaires communistes veulent être en première ligne contre la nouvelle loi travail préparée par le gouvernement. Objectif : "éveiller les consciences" sur la "dangerosité" du texte. "Ce projet de réforme va réveiller le mouvement social", veut croire Pierre Dharréville. Le député communiste des Bouches-du-Rhône a tenu une conférence de presse commune, lundi à l'Assemblée nationale, avec son collègue Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais.

 

Les deux hommes sont les porte-paroles de leur groupe dans cette bataille législative. Rien qu'à l'Assemblée, le député promet "une centaine d'amendements" pour s'opposer au texte du gouvernement, mais également pour "proposer un code du travail du XXIe siècle", en s'attaquant notamment à la "financiarisation de l'économie".

 

"Front commun" avec les Insoumis

 

Les élus PCF sont vent debout contre la philosophie du texte : "Laisser penser qu'il n'y a pas assez de flexibilité, que c'est ça qui crée le chômage, c'est un contre-sens économique !", critique Dominique Watrin, qui a siégé pendant 80 h au Sénat contre la loi El Khomri en 2016, et qui est prêt à remettre le couvert cette année.

 

À l'Assemblée, le groupe communiste a déposé une motion de rejet mais ne pourra pas la défendre, puisque c'est celle de la France insoumise qui a été tirée au sort (une seule motion de rejet par lecture est possible). Pierre Dharéville promet toutefois "beaucoup d'amendements convergents" avec les Insoumis, ce qui laisse augurer de délibérations assez longues toute la semaine dans l’hémicycle.

 

Le communiste s'étonne également du silence des députés la République en marche pendant les travaux en commission : "Cela nous interroge sur la nature de cette majorité, ses intentions..." D'ailleurs, le député souligne que la méthode des ordonnances, qui donne les mains libres au gouvernement sur le contenu des mesures, prive "d'abord les députés de la majorité de leurs prérogatives". "Tout cela laisse à penser que le président se méfie de sa propre majorité", estime-t-il.

 

Mobilisation du 12 septembre en vue

 

En plus de le bataille à la tribune, les élus communistes comptent préparer le terrain pour la mobilisation syndicale du lundi 12 septembre, qui sera un test grandeur nature pour les opposants à cette réforme du code du travail. Dernière cartouche que les communistes n'excluent pas d'utiliser à l'automne : la saisine du Conseil constitutionnel. Il faudra alors recruter au-delà de leurs propres rangs pour espérer rassembler la signature de 60 députés.

 

SOURCE:

Code du travail : les communistes déterminés à faire "échouer" le texte

 

http://www.lcp.fr/actualites/code-du-travail-les-communistes-determines-faire-ec

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Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

12 Juillet 2017, 16:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

COMME UN LION DORE SUR UNE FONTAINE D'ARGENT

A quoi sert le parlement si tout est décidé à l'Élysée ou à Matignon ? » s'insurge Alain Bruneel. député PCF du Nord. Il n'en mêne pas moins bataille pour faire entendre la voix de ceux qui pour Emmanuel Macron ne sont « rien ». Ceux à qui ceux qui ont tout veulent prendre plus encore. Avec la complicité d'une majorité docile, sans état d'âme, qui prend ses indemnités sans vouloir jouer le rôle d'élu de la Nation, préférant déléguer au gouvernement la démolition en règle de deux siècles de conquêtes sociales chèrement acquises par les salariés, par le peuple. Depuis 1789, les puissants ont perdu tant. Pendant que le peuple fait ripaille, sans travailler ?

Le nouveau président de l'Assemblée nationale, croyant son micro fermé, s’est fendu d'une remarque acerbe à l'encontre du député Jean-faul Dufrègne, communiste. Un député qui ne lâche rien lui aussi, en lutte pour défendre le code du travail. Pire, interpellé par Sébastien Jumel, au nom du groupe GDR-Front de Gauche, pour un rappel au règlement. De Rugy s’est défendu par un mensonge, Pauvre France qui donne des postes prestigieux à des hommes irrespectueux des valeurs républicaines.

Fin 2012. il publiait chez LesPetits Matins un ouvrage au titre évocateur « A quoi peut bien servir un député écolo ». A l’heure où le groupe des écologistes a totalement disparu de l'Assemblée nationale, nous voyons surtout à quoi cela lui a servi, à lui Après la primaire socialiste, où il fit un score de 3.82 % comme candidat écologiste, il devait soutenir Benoît Hamon. Il s’est précipité dans les bras d'Emmanuel Macron. Fin récompense de sa déloyauté, le président de la République lui a offert le perchoir. Belle récompense pour quelqu'un qui ne tient jamais parole. Quel mépris de la République que de nommer un tel imposteur à une si glorieuse fonction !

L'homme n’en est pas à son premier reniement.

Chacun peine à comprendre quelle est sa véritable position sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-landes. Un peu comme sa sœur en politique.

Barbara Pompili, nouvelle Marcheuse accomplie, qui dans sa circonscription de la Somme dit pis que pendre à propos de la ferme des mille vaches mais dont les expressions sont plus que mesurées auprès des nouveaux maîtres parisiens.

François Goullet de Rugy, c'est son nom complet, est un noble. Un noble au petit pied mais qui a son blason. « d'azur au lion d'or grimpant une fontaine d'argent ». Il continue le travail contre-révolutionnaire de sa classe, contre le tiers-état contre le peuple. Et s’en prend de façon méprisante aux représentants du peuple. Mais il n'est qu'un demi-solde pour la grande bourgeoisie. Un traître est toujours faillible. Ne soyons pas étonnés de son attitude, « Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des mœurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement ». disait Saint-Just

A vouloir briser sans cesse la force de la loi,  le gouvernement met en danger la République.

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Dès janvier, du parking payant à l’hôpital d’Arras

10 Juillet 2017, 21:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le dossier du stationnement au sein du centre hospitalier a déjà fait couler beaucoup d’encre. Nouvelle étape : un marché pour créer des places payantes a été lancé

 

Jeudi 15 juin, le centre hospitalier publiait un marché pour 188 nouvelles places de stationnement, dans son enceinte. Ces places s’inscrivent dans une politique globale. « Aujourd’hui, les différents espaces pour se stationner et circuler ne sont pas lisibles, les sens interdits ne se voient pas. On veut mettre en cohérence les espaces », explique Pierre Bertrand, directeur du CHA. Pour se garer, il faut être à même de repérer les différents espaces dédiés, ce qui n’est pas forcément simple au premier abord. 

 

Une heure pour 1,20 euro

Pour aider les usagers à se guider au mieux, une nouvelle signalétique apparaîtra en janvier 2018, en même temps que les nouvelles places payantes. « Mais ce n’est pas avec cela que l’on va gagner de l’argent. On va même en perdre, avec les aménagements, le barriérage et la gestion des flux », reconnaît le directeur. Le coût : une heure de stationnement pour 1 euro et 20 centimes, tout juste 10 centimes de plus qu’une heure en centre-ville. 

Ce nouvel espace « réservé aux plus pressés, à ceux qui ne veulent pas chercher une place ou qui veulent se garer au plus près de l’entrée de l’hôpital », prendra place juste en face du parvis menant à l’accueil. « Cela garantit de trouver une place rapidement, et cela garantit aussi que des gens ne profitent pas du CHA pour se garer. Car le problème des voitures ventouses est réel au centre hospitalier. » L’idée est aussi de rendre un service de qualité, avec notamment, la création d’une navette gratuite, entre le nouveau parking et l’entrée du CHA, pour aider à traverser le long parvis, « qu’on soit au parking gratuit ou payant, on pourra l’emprunter. » On est loin de l’hospitadine, l’ancienne navette entre le parking du gouverneur et l’hôpital. « Ce sera une golfette, conduite par des jeunes de l’École de la deuxième chance, qui travaillent déjà avec nous comme stewards », note Delphine Dussol, la directrice adjointe.

L’un des nouveaux parkings créés récemment, celui le long du centre Hopale rééducation, sera réservé aux taxis et ambulanciers qui attendent leurs clients. Le dépose-minute devant l’hôpital sera plus réglementé, avec une barrière, et ne permettra pas de stationner plus de dix minutes. 

Les transports en commun, qui desservent déjà le site, devraient être renforcés d’une ligne, la 1. « La ligne 6 entre et sort dans l’hôpital avec un seul arrêt, sans visibilité. On veut rendre plus accessible l’hôpital aux transports en commun », note Pierre Bertrand. Le travail est en cours avec la communauté urbaine d’Arras et Artis pour que la ligne 1 puisse, elle aussi, venir jusque dans l’hôpital.

L’estimation du budget nécessaire pour les aménagements et la création du parking payant est d’environ 400 000 euros. 

AURELIE DELFORGE ()

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Les retraités Français faut les saigner

10 Juillet 2017, 19:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les retraités Français faut les saigner

La feuille de route de Mr Macron ,c est le rapport de la cour des comptes sur la sécurité sociale de 2012…qui préconisait la hausse de la CSG de 0.9% ! Hollande n a pas oser ,lui a fait mieux 1.7 % Le niveau de vie moyen des retraités serait, selon l’INSEE, ainsi devenu depuis quelques années légèrement supérieur à celui des actifs et supérieur de 15 % à celui de l’ensemble des nonretraités. Prochaine étape Comme déjà préconisé par la Cour des comptes, supprimer progressivement les dépenses fiscales et niches sociales suivantes : - l’abattement de 10 % sur les pensions de retraites, en matière d’impôt sur le revenu (gain d’une suppression : 2,7 Md€) ; les retraités Français faut les saigner ….ils sont le plus riches d Europe d apres Source : OCDE !....

cliquez ci-dessous

http://www.capital.fr/votre-retraite/systeme-de-retraite-nos-seniors-sont-parmi-les-mieux-lotis-en-europe-1135512

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75e anniversaire de la Rafle du Vél d'Hiv

10 Juillet 2017, 18:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

75e anniversaire de la Rafle du Vél d'Hiv

L'Elysée a confirmé la venue, le 16 juillet prochain, du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, aux commémorations du 75e anniversaire de la Rafle du Vél d'Hiv par la police française du régime de Vichy. Ce n'est pas faire honneur aux 13 152 juifs, parmi lesquels plus de 4 000 enfants, que la police de Pétain rafla dans la région parisienne pour les envoyer à la mort et complaire à l'Occupant allemand dont la « solution finale » était une des pierres angulaires de son idéologie dévastatrice.

La commémoration de la Rafle du Vél d'Hiv se doit de porter un message fort de paix, de lutte déterminée contre l'antisémitisme, contre toutes les formes de racisme et de haine dont étaient porteurs le régime nazi et ses collaborateurs français.

Benjamin Netanyahu n'est pas l'homme de ce message. Nul n'a oublié qu'en octobre 2015, le dirigeant israélien avait provoqué une indignation unanime, jusqu'au gouvernement allemand, en affirmant, au mépris de la réalité historique et des faits, qu' « Hitler n'(avait) pas souhaité exterminer les juifs ».

Le premier ministre israélien dont l'obédience d'extrême droite n'est plus un secret pour personne est un homme de guerres et de violences qui, chaque jour, fait obstacle à la construction d'un processus de paix, juste et durable, entre Israéliens et Palestiniens. Il n'est pas le bienvenu à ces cérémonies qui doivent rassembler notre pays tout entier dans l'hommage aux martyrs du Vél d'Hiv, aux 42 000 juifs de notre pays et 6 millions de morts de la Shoah exterminés méthodiquement par les Nazis et les régimes, comme celui de Vichy, qui en furent les complices.

Le Parti communiste français réprouve l'invitation faite à Benjamin Netanyahu par le président Emmanuel Macron et récuse toute instrumentalisation de ce douloureux 75e anniversaire de la Rafle du Vél d'Hiv.

Le combat contre le révisionnisme historique est un combat quotidien qui appelle à la plus grande vigilance et qui n'autorise aucun petit calcul politicien.

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Ordonnances travail : pour les députés communistes, la bataille ne fait que commencer

10 Juillet 2017, 18:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ordonnances travail : pour les députés communistes, la bataille ne fait que commencer

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Fonction publique : Rétablissement du JOUR DE CARENCE . Une mesure injuste, inefficace et insultante (CGT)

10 Juillet 2017, 18:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Fonction publique : Rétablissement du JOUR DE CARENCE . Une mesure injuste, inefficace et insultante (CGT)

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Les conditions de l’union et un important interview de Philippe Martinez

10 Juillet 2017, 18:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Martinez dit qu’il n’ira pas à la manifestation de Mélenchon. je le comprends, y compris dans le contexte où Macron et son gouvernement fait fi de la concertation avec les syndicats.


C’est pourquoi je voudrais que chacun réflechisse aux conditions de l’unité indispensable. Le respect des alliés, à commencer par le rôle des syndicats et celui de la CGT est une condition du rassemblement. Le côté brouillon, cherchant à imposer son leadership à n’importe quel prix n’est pas la solution. Il faut très vite que la france insoumise mesure les dangers de sa volonté d’imposer sa présence selon la logique médiatique qui est déjà celle d’un gouvernement connecté sur le patronat et qui table sur l’adhésion de ces mêmes médias…

 

Nous ne pouvons pas nous permettre de rater la rentrée face aux menaces qui se profilent.

Écrit par Danielle Bleitrach

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“L'enfer de "ceux qui ne sont rien” : le député du Nord Alain Bruneel interpelle le gouvernement

10 Juillet 2017, 17:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Alain Bruneel, député de la 16e circonscription du Nord pour le groupe Gauche démocrate et républicaine, a publié ce 7 juillet sur son compte twitter un communiqué dans lequel il interpelle le gouvernement.  

Attirant l'attention sur la 
phrase polémique d'Emmanuel Macron à propos des "gens qui ne sont rien", le texte vise à démontrer que "c'est sur la sueur et le le travail des gens qui selon lui "ne sont rien" que s'est construite la fortune de "ceux qui réussisent" , phrase sur laquelle il se conclut.

 

La bonne santé du CAC 40


Il en veut pour preuve l'étude publiée le 6 juillet par le cabinet d'audit et de conseil comptable EY, qui a réalisé pour la 11ème année consécutive le "profil financier du CAC 40", soit 40 entreprises parmi les 100 premières capitalisations françaises. 

Comme repris dans le communiqué, l'étude indique un "retour à la profitabilité" de ces entreprises, avec une croissance de 40%. 

Accusant le gouvernement de "préparer une nouvelle cure d'austérité", cet ancien maire de la cité minière de Lewarde, qui a été employé dans les usines textiles dès ses 14 ans, s'indigne : "
Mais qui freine vraiment la productivité de notre économie, les salariés qui créent les richesses ou les financiers qui empêchent l'investissement dans l'économie réelle ?" 

 

“L'enfer de "ceux qui ne sont rien” : le député du Nord Alain Bruneel interpelle le gouvernement

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Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

7 Juillet 2017, 05:40am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

Nos cerveaux n'en croient pas leurs yeux et leurs oreilles.

Télévisions et radios, de chaînes en chaînes. de stations en stations, tournent en boucle. La Macronmania et les délices de Brigitte forment le feuilleton people de l'été. Et le pendant de ce spectacle. c’est le rouleau compresseur de la propagande patronale. Derrière presque chacun des nouveaux ministres se cache le Medef. Il ne faut pas oublier le sourire ravi, la joie visible sur le visage de Gattaz (fils) lorsqu’Emmanuel Macron rejoint le pupitre lors du show organisé en 2015 à Las Vegas. Un événement que voudrait bien oublier Madame Pénicaud. la nouvelle DRH de la France en Marche.

 

Allons-nous continuer de voir, en permanence des journalistes de droite à la télévision nous expliquer que l'État n'a pas le droit d'intervenir sur le marché.

Ah bon ?

On n'a plus le droit de faire de politique en France ? De Christophe Barbier (L'Express) aux " experts " de Challenges, du Figaro, de BFM TV... Tous vous expliquent qu'il n'y a pas d’alternative. « Les syndicats se maîtrisent pas leur base», «le dialogue social doit se dérouler sereinement». " l' État ne peut pas tout " ...

toutes ces petites phrases sont serinées à longueur de journée pour vous faire perdre le sens des réalités. Allons-nous rester les cils collés ?

Le cas de GM&S dans la Creuse est emblématique de cette question. Alors que l'industrie automobile est un véritable moteur pour l’emploi, un constructeur décide de ne plus s'approvisionner chez un fournisseur extrêmement dépendant de ses commandes. Au contraire, dans ce cas,  l'État doit intervenir.

Non seulement pour préserver la filière mais aussi pour préserver les emplois concernés dans un département rural extrêmement touché. L'État menace, par la voie de Bruno Le Maire, qui exige le déblocage du site PSA de l'Allier.

Quand les pompiers interpellent leur autorité de tutelle sur leurs conditions de travail, il y a matière à agir vite, car il s'agit de notre sécurité.

Quand les postiers se mobilisent pour fa qualité de service public, comment ne pas s'étrangler quand la Poste propose désormais un service payant de relations avec les usagers ?

Une aberration sociale... après avoir chronométré la durée des tournées des facteurs. La Poste. sous prétexte de services supplémentaires, vend désormais des visites régulières aux personnes âgées ou isolées. Et pendant le même temps, la Poste annonce à certains maires qu’ils fermeront leur poste au mois d'août, à cause des congés.

Et le service public ? Déjà que de nombreuses tournées ne sont pas assurées, faute de recrutement et de remplacement. Nos lecteurs le savent bien car ils reçoivent (trop) souvent leur journal en retard. Et pourtant les factures ne baissent pas.

Quand les personnels soignants des hôpitaux publics réclament des embauches c’est pour mieux nous soigner. Le ministère de la Santé a déjà fixé sa route !

Une ordonnance placée sous le couvert de la santé publique qui nous reste déjà en travers de la gorge. IL y aura désormais douze vaccins obligatoires contre les maladies infantiles. Et qui va faire le bonheur des directeurs financiers des grands groupes pharmaceutiques concernés.

Et le tout payé par la sécurité sociale, c'est- à-dire nous.

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Les députés du Front de Gauche

5 Juillet 2017, 19:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les députés du Front de Gauche

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Vote de confiance: l'intervention de Sébastien Jumel, au nom des députés communistes.

5 Juillet 2017, 19:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les classes populaires et les classes moyennes peuvent déjà mesurer que ce projet n'est pas pour elles, mais pour celles qui les surplombent, qui les toisent et quelquefois les méprisent."

Vote de confiance: l'intervention de Sébastien Jumel, au nom des députés communistes. "Les classes populaires et les classes moyennes peuvent déjà mesurer que ce projet n'est pas pour elles, mais pour celles qui les surplombent, qui les toisent et quelquefois les méprisent."

Publié par Les députés du Front de Gauche sur mardi 4 juillet 2017

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PCF: intervention de Fabien Roussel député communiste du nord

5 Juillet 2017, 19:01pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Fabien Roussel réclame un plan d'urgence pour les habitants des Hauts-de-France.

Questions au gouvernement : Fabien Roussel réclame un plan d'urgence pour les habitants des Hauts-de-France.

Publié par Les députés du Front de Gauche sur mercredi 5 juillet 2017

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La malbouffe, une perversion du capitalisme

4 Juillet 2017, 15:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La malbouffe, une perversion du capitalisme

Il y a fort longtemps maintenant que je voulais traiter, sans être un spécialiste de la question, mais parce que le phénomène me frappe fortement et qu’il devient un problème de société comme on dit, de la question de la malbouffe. En effet, alors que je passe des heures dans les grandes surfaces pour faire le choix de mes produits, regardant avec soin leurs provenances, le tableau énergétique de ces derniers, les éventuelles appellations contrôlées, je remarque mécaniquement ce que déversent sur les tapis roulants de la caisse les clients qui m’entourent. Soda, produits transformés, sucre, sel à outrance … Les comportements alimentaires sont tels qu’ils posent d’importantes problématiques de santé publique. Obésité, diabète, cholestérol, maladies cardio-vasculaires … Les chaînes de restauration rapide tournent à plein régime, les produits à réchauffer au micro-onde, bourrés de sucre et souvent de sel, connaissent un succès populaire indéniable et les comportements addictifs et à risque explosent.

Il y a peu, des médecins américains publiaient une enquête alarmante pour dénoncer les effets dévastateurs du Coca Cola qui cause des milliers de cas de Cirrhose outre-atlantique. La stéatose métabolique non alcoolique (NASH), est le résultat d’une consommation anormalement élevée de sucre qui a pour conséquence de rendre le foie « gras ». L’enquête estime que 20 % de ceux qui en souffrent peuvent contracter une cirrhose et même un cancer du foie. Le phénomène est tellement grave que l’OMS a du publier des recommandations appelant à limiter la consommation de sodas, y compris light qui habituent le palais aux saveurs sucrées.

Autrement dit, la grande distribution, main dans la main avec les géants de l’agro-alimentaire, nous empoisonnent en toute légalité et nous encouragent même à la consommation de masse via la publicité et des techniques de marketing de plus en plus élaborées et novatrices. Souvenons-nous du scandale révélé par Élise Lucet sur le jambon, piqué au nitrite de Sodium pour lui donner cette belle couleur rosée. Le problème du nitrite de sodium c’est qu’il peut être responsable du cancer colorectal. Les dangers sont connus mais les publicitaires savent bien que le gris naturel de la viande de porc ne permettrait pas de vendre aussi bien le jambon.

Sur l’échelle de la morale piétinée, que dire de ce lien évident entre le prix et la qualité du produit. En effet, plus un produit est accessible par son prix, plus il est dangereux car de qualité discount. C’est l’ouvrier chez Lidl ou Aldi et le cadre supérieur dans les nouveaux magasins bio à la mode. La luttes des classes jusque dans les assiettes.

On pourrait donc se contenter de cet état des lieux, le dénoncer, multiplier les complaintes et autres offuscations. Mais il me semble qu’une analyse politique plus fine s’impose. Cette logique ne tombe pas du ciel ou n’est pas inhérente au progrès ou à je ne sais quelle évolution de société contre laquelle on ne peut rien.

Dans La situation des classes laborieuses en Angleterre publié en 1845, Engels évoque déjà ces travers et revient sur un phénomène bien connu à Londres concernant la qualité du pain où on allait jusqu’à mélanger la farine avec du plâtre pour réduire les coûts de production. Engels et Marx évoquent ce phénomène en le liant à la théorie de la valeur, colonne vertébrale de la pensée marxiste. Parce que le capital cherche à diminuer la valeur de la force de travail, il lui faut agir pour faire baisser la valeur des produits nécessaires à la vie, à la reproduction sociale. Vous admettrez que le phénomène devient donc éminemment politique. La standardisation alimentaire, la substitution du modèle agricole traditionnel par l’industrie agro-alimentaire en même temps que la constitution d’un capitalisme industriel avec de fortes concentrations ouvrières urbaines, répond à des logiques propres au capitalisme. C’est l’articulation prouvée entre les salaires, les prix et les profits.

Ainsi, batailler aujourd’hui pour défendre une agriculture raisonnée, pour fermer les gigantesques exploitations hors-sol, pour revenir à des circuits-courts, pour un retour au modèle coopératif voire à des modèles de planification publique, n’est pas une posture bobo ou une préoccupation secondaire, c’est le cœur de la lutte anticapitaliste en réalité. C’est sortir des logiques d’exploitation et de rentabilité, c’est se réapproprier notre modèle de consommation priorisant la qualité, la préservation des ressources, la santé publique et l’épanouissement personnel.

Les communistes doivent donc impérativement se saisir de cette question et lancer de grandes batailles populaires de sensibilisation, d’explication et aider à la création de modèles alternatifs. Le marxiste que je suis ne croit pas à la loi de l’exception ou de l’îlot de résistance. Il faut évidemment soutenir l’expérimentation et l’initiative individuelle mais il faut surtout faire de la politique à grande échelle et mettre du contenu dans les batailles à construire.

Le refus de l’Europe, parce que l’anticapitalisme ne peut plus faire l’économie de cette étape, peut aussi prendre ce chemin-là par exemple. Si certains sont frileux sur les questions de souveraineté notamment monétaire, alors peut-être comprendront-ils à quel point l’Europe a été un vecteur d’accélération de ce modèle industriel. La création d’une série de normes autoritaires ont poussé à la disparition de petites et moyennes exploitations agricoles partout en Europe pour favoriser des structures de type industriel à coup de milliards de subventions. L’Europe est aujourd’hui un espace de coopération économique tel que l’imaginaient les américains à la sortie de la seconde guerre mondiale. Il fallait pouvoir doper le modèle capitaliste industriel pour détourner le regard vers l’ouest et ne pas se laisser aller à la tentation du communisme très fort notamment en France et en Italie. Cela a donné les fameuses 30 glorieuses. L’industrie a été gourmande en main-d’œuvre qu’il fallait pouvoir nourrir. Le capitalisme s’inscrivant dans des logiques de rentabilité et de recherche permanente du profit, a donc édifié ce modèle alimentaire. L’Europe a permis l’universalisation de ce dernier à court-terme.

Je ne peux ici m’empêcher de valider la prophétie clouscardienne de néo-fascisme. En effet la grande perversité du modèle est d’allier les logiques de rentabilité et de profit du capital avec une servitude par le désir en poussant à la consommation de masse via l’exaltation des affects. S’il fallait faire un brin d’humour sarcastique, nous dirions sans doute que les publicitaires seraient les premiers sélectionnés pour la guillotine. La grande force du modèle est de pouvoir psychologiquement retourner la culpabilité sur les consommateurs eux-mêmes. Car oui, à l’heure de la glorification du parcours individuel, fruit pourri post-soixante-huitard, chacun est responsable de son comportement et de ses actes, vertueux ou vicieux. Si un consommateur consomme mal, c’est évidemment de sa faute. Il n’est pas, bien sur, conditionné à le faire.

Alors, je me permettrais une relecture prosaïque de Voltaire. Cultivez votre jardin camarades-citoyens. Passez du temps dans vos jardins, plantez vos légumes, faites vos graines, arrosez avec délicatesse et soin vos fruits et légumes. Si vous le pouvez, faites plaisir à votre entourage en distribuant vos salades, vos tomates. Encouragez vos amis, votre famille à en faire autant. Buvez de l’eau, un bon vin avec modération, avec vos amis. Faisons de l’éducation à grande échelle dès le plus jeune âge à la nourriture saine, au partage de la terre et de ses bienfaits. Et puis surtout réédifions collectivement la politique du commun (voilà qui fera plaisir à Pierre Laurent). Une réappropriation de la terre, la sortie du modèle agricole des standards industriels, du capitalisme, une politique nationale de santé publique volontariste comme le font les cubains. C’est en cela que le communisme est définitivement une idée neuve.

Guillaume Sayon

 

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Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

3 Juillet 2017, 16:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

Comme je suis heureux de retrouver ce blog, la plume après cette longue séquence électorale. Naviguant sur d’autres océans numériques le tant de la campagne législative, je n’avais plus le temps de l’alimenter. Ce blog, il est une toile où j’épanche égoïstement mes colères ou mes espérances. Pour autant, je sais que vous êtes quelques camarades à le lire avec attention. J’en profite pour vous remercier pour vos messages réguliers d’encouragement. Il y a un compteur avec des lignes de chiffres froides, abstraites. Je sais donc que je suis lu mais par qui, pourquoi. Alors vos retours sont toujours d’une saveur unique. Merci.

Ceci étant dit, comme vous vous y attendez logiquement, je veux revenir sur les événements récents. L’élection d’Emmanuel Macron, les élections législatives et la gauche en lambeaux … Alors que des espoirs fleurissaient de nouveau contre toute attente, il y a un an de cela nous avions tous la certitude d’un retour fracassant de la droite au pouvoir, Mélenchon entre temps réussissant à mobiliser un électorat que nous n’attendions pas dans un contexte propice à sa candidature, tout cela se pulvérisa avec violence sur le mur du gauchisme crétin, vicieux, dangereux.

10 à 15 députés vraiment à gauche, une phalange au ventre mou de survivants socialistes, un modeste groupe de députés de droite, 5 à 10 députés fascistes et une lourde, écrasante, désespérante majorité toute acquise au jeune président-banquier. La bourgeoisie a réussi le grand chelem avec, il faut le reconnaître, une très grande aisance. Un boulevard dépeuplé au milieu du désert. La démocratie n’est plus qu’une affreuse poupée poussiéreuse oubliée dans les dédales du temps. La chose publique ne fait plus rêver que les petits parasites chèrement parfumés et vêtus des écoles de commerce.

Le business, l’horrible dictature des chiffres, du tout consommable détruit avec systématisme. Quand des mythes se sont faits sur une main providentielle changeant l’acier en or, le libéralisme lui pourrit tout ce qu’il touche. Le capitalisme plus globalement, disons-le. Un capitalisme et sa classe qui n’a jamais pris Marx tant au sérieux. Car oui, n’en doutons pas, nous vivons un épisode historique de lutte des classes. Seulement et comme vous le savez, notre classe, celle des exploités (oui je parle moi d’exploités quand d’autres balancent par calcul électoral un horrible « les gens »), n’est pas celle qui mène le combat. Rarement le rapport de force a été si vertigineusement déséquilibré qu’en ce moment. Le syndicalisme survit, la gauche est liquéfiée, le parti communiste est dangereusement menacé, la France Insoumise réanime vigoureusement le cadavre fou de la social-démocratie rose pâle. Mélenchon la teinte néanmoins d’un drôle de bleu, le résultat étant une sorte de synthèse artificielle entre un patriotisme gloubli-boulga (une frange non négligeable d’Insoumis capable de passer du vote Mélenchon au vote Le Pen) et de l’interventionnisme keynésien aux couleurs de l’écologie.

Je veux ici dire ou plutôt redire mon opposition radicale à l’entreprise politique de Mélenchon. Non pas pour alimenter à mon tour la bataille rangée et délirante entre communistes et insoumis, notamment sur les réseaux sociaux, royaume de l’insoumis soldat, mais pour rappeler à certains, aux camarades désœuvrés, l’importance des mots et des concepts. Mélenchon a réussi avec un talent que je lui reconnais sans hésitation, à créer un imaginaire capable de dépasser les clivages traditionnels, les clivages de classe même. Une opposition binaire et simplifiée entre une élite très large, sorte de monolithe à pensée unique composé de tout ce qui n’est pas labellisé insoumis ou presque, et « le peuple », sorte d’ovni politique dont on ne sait finalement pas grand chose. C’est le bon peuple qui n’est ni journaliste, ni banquier, ni socialiste, ni encarté …

Mélenchon fait de la science appliquée et du mimétisme. Tout cela, c’est le travail de la sociologue Chantal Mouffe, dont il n’est pas toujours simple de comprendre le positionnement politique, et une déclinaison tricolore du Podemos espagnol. Ce que d’autres ont conceptualisé comme le populisme de gauche. Ce chemin est à mes yeux un leurre, une erreur. Cette entreprise de substitution de la lutte des classes ne nous mènera qu’au désastre. Il est indéniable que cette stratégie paye électoralement. Encore qu’elle ne mène qu’à la seconde ou troisième marche du podium. Mais elle trompe les travailleurs qui d’ailleurs, pour une part importante et c’est heureux finalement, continuent de bouder tout de même les urnes. Un tel discours choquera nombre de mes camarades communistes tant ils ont oublié par nos pratiques récentes , combien le combat politique ne se gagnera pas dans les hémicycles. Pas pour sa grande part en tout cas ! Ce qu’il manque cruellement aujourd’hui, c’est un grand parti organisé et son frère syndicaliste. Le mouvementisme est l’ennemi de la révolution. Il me semble que Podemos et la France Insoumise font plus de dégâts qu’il ne pansent de plaies. Je reviendrais peut-être dans un prochain billet plus en détails sur ce point.

La présidentielle a donc été une aventure unique. Du départ, je ne soutenais pas la candidature de Mélenchon. Minoritaire dans ma section, dans mon parti suite à la consultation interne, je respectai néanmoins le choix souverain des communistes mais je ne fis ni meeting, ni publicité de la candidature. J’ai néanmoins glissé le bulletin dans l’urne, à regret aujourd’hui. 7 millions de voix dont beaucoup de jeunes se sont portées sur ce même nom. C’était, il faut bien le dire, d’un point de vue de la stratégie électorale, une belle assise pour dynamiter le projet Macron. Avec un tel score le soir du premier tour, il y avait là matière à lancer une dynamique intéressante pour la suite des événements. Alors que nous aurions du voir apparaître un candidat souriant, victorieux, appelant à ratatiner l’extrême-droite, à bâtir un beau et combatif premier mai, à investir au plus vite avec intelligence et rassemblement les circonscriptions pour aller chercher 100 à 200 députés voire plus qui mèneraient la résistance à l’Assemblée, est apparu un Mélenchon au teint blafard, ne reconnaissant pas sa défaite, renvoyant le centre-droit et l’extrême-droite à l’idée d’un péril similaire,faisant preuve d’un sectarisme abscons. Je suis resté estomaqué devant la scène. C’est donc à cet homme qu’il faudrait confier la conduite de notre ligne de front.

C’est à la suite de cela, que les législatives sont devenues ce qu’elles sont. Une déroute sans nom. La gauche va pratiquement disparaître et la représentation nationale ne va jamais prendre autant les traits ce dimanche qu’un entre-soi de classe radicalement affirmé. Un quinquennat d’une très grande violence sociale est à redouter alors même que le scénario pouvait finalement ne pas être si évident. Combien de circonscriptions bêtement perdues, dommages collatéraux de la folie insoumise. Combien de mains tendues pour finalement essuyer des crachats arrogants et d’une désespérante stupidité. Ici chez moi, à Lens, nous devions gagner la circonscription. Il n’en sera rien pour 221 voix. Pis, nous aurons peut-être un vieux fasciste aigri de 73 ans comme député. Comment ne pas enrager, comment ne pas se promettre de tout faire pour faire tomber le cavalier JLM de sa monture diabolique. La colère n’est pas tant nourrie par esprit de parti que par l’idée de ces concitoyens croisés tous les jours qui n’auront pas demain ce parlementaire de combat et de conviction qu’aurait été mon camarade maire d’Avion, Jean-Marc Tellier. Quel immense gâchis !

Mais il serait beaucoup trop simple de jeter la pierre à l’unique France Insoumise. Le PCF porte lui aussi une telle responsabilité. Il est cette coquille vide, portée à bout de bras par des hommes et des femmes exceptionnels sur le terrain mais dévastée par une succession de dirigeants qui finissent par faire honte à son histoire. Dénaturé, vidé de toute substance, de toute dynamique, compromis dans le ronronnement institutionnel, il n’apparaît plus, ne vend plus aucune forme d’espérance. Bien sur ici ou là il a encore du sens, il est reconnu et estimé parce qu’il lutte avec humilité et constance. C’est là où dimanche dernier il arrive encore à aller chercher quelques voix, mais le voilà pratiquement aphone, muet. Nous avons pourtant tant besoin de lui.

Au diable les procès, les vieux démons, l’improbable idée de l’obsolescence de sa matrice quand on se sait un peu philosophe. Le communisme est une idée neuve. Des jeunes de plus en plus nombreux s’intéressent à lui, les faits lui donnent plus que jamais raison. Alors pourquoi nous-mêmes continuerions nous donc à en douter ? Si nous tendons un peu l’oreille, un cri puissant s’envole des quartiers populaires, des chaînes de production, de ces retraités aux pensions de misère. Offrons-leur une voie, une perspective, le tableau rayonnant des jours heureux. Je suis prêt, de toutes mes forces, à redorer ces trois lettres, paradigme d’un autre monde, celui du triomphe collectif. Et toi, camarade ?

Guillaume Sayon

Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

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Le referendum dans la multinationale Novo Nordisk : un cas d'école du piège mortel tendu aux travailleurs!

3 Juillet 2017, 16:35pm

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Croyant sans doute faire la promotion du referendum d'entreprise la 2 a retracé ce qui s'est passé à Courbevoie dans la multinationale du traitement du diabète Novo Nordisk, au Journal télévisé de 13 heures ce mercredi 28 juin 2017.


Photographie de l'entreprise :1200 salariés incluant ouvriers et cadres une CFDT minoritaire 3 autres syndicats représentés majoritaires dont FO.

Pour réduire les coûts de production, la direction a proposé : travailler 25 minutes de plus par jour pour certains ouvriers sans augmentation de salaire .

Cette mesure étant jugée indispensable pour que cette usine demeure compétitive et que le groupe continue d'y investir.

La CFDT soutient la mesure alors qu'elle est minoritaire et c'est elle qui organise le referendum , 3 autres syndicats majoritaires refusent.

Un referendum est organisé en février : 64 % vote pour et la mesure est donc appliquée.

8 salariés sur 10 ont voté ;

TOUT LE MONDE participe à la décision ce qui crée de fortes tensions dans l'entreprise car les 1200 salariés, cadres et ouvriers se sont prononcé sur une mesure qui ne concerne que 300 salariés !

Campagne bourrage de crâne menée par la direction service par service avec mise en avant de la menace sur l'emploi en cas de refus !

 

On a donc là la démonstration du fait que même sans recourir au referendum à l'initiative du patron, il suffit pour ce dernier afin de parvenir à ses fins :

 

  1. de s'appuyer sur le syndicat minoritaire (la CFDT collabo souvent ) en contournant donc les syndicats majoritaires qui bénéficient donc de la confiance de la plus grande partie des travailleurs.
     
  2. de faire voter l'ENSEMBLE des personnels (cadres compris) sur une mesure n'affectant qu'une partie du personnel et dans ce cas les seuls ouvriers !
     
  3. de mener une intense campagne dans l'entreprise, service par service en procédant au chantage à l'emploi!


Le referendum d'entreprise un outil de contournement et de chantage contre la volonté des travailleurs !

 

C'est bien cela qu'ils appellent le "dialogue social" et la démocratie d'entreprise !

Et c'est cela que Macron flanquée de sa ministre du travail veut nous imposer par delà des négociations sur la loi travail bis + totalement bidon!

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PCF: CommunisteS (687)

1 Juillet 2017, 07:19am

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PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

1 Juillet 2017, 07:10am

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PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

Le tiers état se donnera rendez-vous à Versailles pour protester contre le coup de force institutionnel d'Emmanuel Macron.

PCF: Rassemblement contre le coup de force institutionnel de Macron

Communiqué des parlementaires communistes

Le Président de la République a décidé, dans une urgence savamment organisée, de convoquer le Parlement en Congrès ce lundi 3 juillet pour nous abreuver de son discours. Ce sera sans nous, députés communistes et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen.

Nous n’irons pas à Versailles adouber le monarque présidentiel. Nous n’irons pas à Versailles pour valider le court-circuit du travail de l’Assemblée, à la veille du discours de politique générale du Premier ministre et du vote de confiance au gouvernement - ou de défiance ? - qui doit s’ensuivre. Ce n’est pas respectueux de l’Assemblée nouvellement élue et un mauvais présage sur le rôle dévolu aux Députés et au Sénateurs dans cette législature qui s’ouvre. Il y a une volonté de soumettre le Parlement que nous n’acceptons pas. On le mesure déjà avec la volonté du recours aux ordonnances et le projet de loi d’habilitation en préparation. Avec ce type de fonctionnement, ce n’est pas la République qui est en marche, mais le Parlement qui est mis au pas, au mépris du fonctionnement des institutions et de l’équilibre des pouvoirs.

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PCF: Les députés communistes mobilisés contre les ordonnances Macron

1 Juillet 2017, 07:01am

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PCF:  Les députés communistes mobilisés contre les ordonnances Macron
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PCF. Nous n'irons pas à Versailles tenir congrès

1 Juillet 2017, 07:00am

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PCF. Nous n'irons pas à Versailles tenir congrès

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