Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Comment la révolution d’Octobre a changé le monde

8 Novembre 2017, 17:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Comment la révolution d’Octobre a changé le monde

À l’occasion du centenaire de la révolution d’Octobre, l’historien Jacques Pauwels revient sur cet événement qui a marqué le monde. Comment les soldats, les ouvriers et les paysans de l’empire russe ont renversé l’ordre établi ? Quel rôle Lénine et les bolcheviks ont-ils joué ? Pourquoi le reportage d’un journaliste américain, présent au cœur de la tempête, a eu un effet retentissant à travers le monde, jusqu’au cœur des Etats-Unis ? Comment la contestation y a-t-elle été étouffée par les champions autoproclamés de la démocratie, avec le concours du Ku-Klux-Klan ? Comment l’Union soviétique a changé le cours de l’Histoire, depuis les mouvements pour l’indépendance dans les colonies jusqu’à la victoire sur le nazisme en passant par la lutte pour la libération des Afro-Américains ? Démêlant les mythes des réalités, Jacques Pauwels nous explique comment la révolution d’Octobre a changé le monde et pourquoi nous sommes redevables des peuples de l’empire tsariste qui se sont soulevés, il y a cent ans.

Lire la suite cliquez ci-dessous

Comment la révolution d’Octobre a changé le monde

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1296: L'édito de Robert

8 Novembre 2017, 17:16pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1296: L'édito de Robert

POUR UNE PAIX UNIVERSELLE

 

Quand à la veille de la Toussaint, huit personnes sont tuées et onze autres sont blessées, dans un moment de paix, à deux pas de Ground Zéro, nos cœurs se serrent.

L'auteur des faits a survécu. Il est blessé mais vivant. La justice pourra faire son travail cette fois-ci.

Peut-être aurons-nous droit enfin à des explications sur ces actes inqualifiables ?

Les victimes, elles, laissent leur famille, leurs amis, bien seuls face à ces injustices.

En marge, nous devons une fois de plus, subir les mots absurdes de celui qui tient le rôle de Président des États-Unis d'Amérique. L’infamie des débordements du dirigeant de la plus grande démocratie du monde est une blessure supplémentaire.

Alors qu'en France, le procès du frère de Mohammed Merah s'étouffe dans la haine et la vengeance.

Alors que partout, chacun rêve que les horreurs cessent.

En premier lieu en Syrie, en Irak, en Somalie où il y a quinze jours à peine, 300 personnes disparaissaient dans l'explosion de deux véhicules piégés à Mogadiscio et 300 autres blessées dans leurs chairs.

Peu d'échos pourtant pour cet attentat dans un pays meurtri depuis tant d'années.

Heureusement, le monde n'a pas eu à entendre les mots de Trump. Il faut se refuser à imaginer de quel tweet il nous a épargné.

Aujourd'hui, les appels à la décence, à la bonté et à l'intelligence semblent perdus dans un concert de médiocrités. Et pourtant, sans relâche, du Mouvement de la Paix, au Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, en passant par france-Palestine, des militants, des femmes et des hommes recherchent des solutions pour la paix.

A quelques jours de la commémoration de l'armistice de la première guerre mondiale, ce cataclysme qui laissa pour plusieurs générations l'humanité abasourdie, nous prenons le temps de poser avec vous des repères. Pour qu’au quotidien, avec acharnement, toujours vous ayez la possibilité de faire croître l'image de la paix si peu visible dans les médias.

Pour que l'idée de paix puisse s'installer dans les cerveaux, mêmes torturés, encore faut-il la diffuser.

Voir les commentaires

Arnaque sur les tarifs des parkings payants

8 Novembre 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dès le mois de septembre, la section du PCF de l'Arrageois a lancé une pétition afin de laisser la gratuité du parking de l'hôpital d'Arras, suite aux différents articles de la presse locale.


Soyons nombreux à signer cette pétition (cliquez ci-dessous)

Le parking de l'hôpital d'Arras doit rester gratuit !

Attention ! Certaines directions de centre hospitalier ne reculent devant rien.


 Pour le PCF, la santé n'est pas une marchandise 


voici un exemple concret:

Parkings payants au CHU de Toulouse et arnaque sur les tarifs affichés !

Depuis le 6 novembre, les parkings du CHU de Toulouse sont devenus payants pour les patients et les visiteurs. Pour les patients en consultation c’est 1 euro 80, pour ceux qui viennent régulièrement c’est 8 euros par mois, pour les parents d’enfants hospitalisés ou les familles de patients il faut prendre un forfait à 15 euros la semaine, 25 euros les deux semaines… Pour les visiteurs occasionnels, le tarif est de plus de 10 euros par jour. 
Mais ce n’est pas tout : les tarifs que doivent payer les gens ne correspondent pas à ceux qui étaient affichés ! Certains doivent payer 4H alors qu’ils ne sont restés qu’1H ! (Voir la vidéo : ) Non seulement l’accès à l’hôpital est devenu payant, ce qui est en soit un scandale, mais en plus EFFIA et la direction du CHU de Toulouse arnaquent la population ! Une honte !

Le PCF de l'Arrageois exige l'accès gratuit pour tous à un service public de santé de qualité. L'indécence, ça suffit ! Nous ne sommes pas des vaches à lait!

Voir les commentaires

Contrairement aux Insoumis, le PCF ne donne pas le point à Macron

7 Novembre 2017, 16:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pour agrandir l'article cliquez sur l'image

Contrairement aux Insoumis, le PCF ne donne pas le point à Macron

Voir les commentaires

« Paradise Papers » : « On n’a pas attaqué le cœur de la machine » selon le sénateur PCF Eric Bocquet

7 Novembre 2017, 16:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vous avez aimé les « Panama papers », vous allez adorer les « Paradise papers ». Dix-huit mois après le scandale portant sur la fraude fiscale massive via le cabinet d’avocat d’affaires panaméen Mossack Fonseca, de nouvelles révélations montrent cette fois l’ampleur des mécanismes d’optimisation fiscale à l’échelle mondiale. Différence : il s’agit ici d’actes légaux ou à la lisière de la légalité. De riches particuliers ou des multinationales profitent des trous qui existent dans la raquette et des différences de législations entre pays pour échapper à l’impôt.

De nombreuses personnalités sont touchées par ces révélations : la Reine d’Angleterre, dont une dizaine de millions de livres sterling d’avoirs ont été placés dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes ; le ministre américain au Commerce Wilbur Ross ; ou au Canada, le milliardaire Stephen Bronfman, ami du premier ministre Justin Trudeau et responsable de la collecte de fonds lors de la campagne électorale de 2015 pour le parti libéral canadien.

« Pour la fraude et l’évasion, c’est entre 60 et 80 milliards d’euros qui échappent à la France chaque année »

Rien que pour la France, le manque à gagner dû à l’optimisation fiscale est estimé à « 20 milliards d’euros », selon Eric Alt, vice-président d’Anticor. « Pour la fraude et l’évasion, c’est entre 60 et 80 milliards d’euros qui nous échappent chaque année » ajoute-t-il.

Le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), regroupant 96 médias de 67 pays, dont Le Monde en France, est à nouveau à l’origine de ces révélations. A l’origine, la fuite de 13,5 millions de documents. Ils proviennent notamment d'un cabinet international d'avocats basé aux Bermudes, Appleby, obtenus par le journal allemand Süddeutsche Zeitung.

« On se retrouve avec des monceaux de documents, plus de 13 millions ici, qui proviennent d’une fuite de données. On travaille en réseau, car c’est la seule manière d’exploiter une telle masse d’informations » explique Samuel Laurent, responsable de la rubrique des Décodeurs, au Monde. Les rédactions de ces médias de l’ICIJ « travaillent ensemble. Ensuite, chacun va creuser les pistes sur lesquelles ils sont les plus forts, puis partager les informations. Ce qui n’est pas toujours évident, car ce n’est pas forcément dans la culture journalistique » raconte le journaliste. 

Ces révélations ne sont que les premières d’une série. D’autres vont venir dans la semaine, notamment avec les noms de contribuables français. Pour le sénateur PCF, Eric Bocquet, tout cela n’a rien de surprenant. Le sénateur du Nord connaît bien le sujet. Il a été rapporteur de deux commissions d’enquête du Sénat sur l’évasion et la fraude fiscale. Selon Eric Bocquet, ces révélations « veulent dire qu’on n’a pas attaqué le cœur de la machine. J’entends ce débat récurent sur l’optimisation. (…) Si c’est légal, pourquoi ça se pratique avec autant d’opacité ? » demande le sénateur communiste (voir la première vidéo).

A l’inverse, le sénateur LR Gérard Longuet n’y voit lui… rien à redire. « Ça montre qu’il y a une réticence à l’impôt. Et quand l’impôt est confiscatoire – ce qui est le cas en France – les gens se battent pour garder leur pouvoir d’achat » affirme l’ancien ministre. Tout cela « est totalement moral. Quand on vous prend 80 à 90 % de vos revenus, c’est normal de défendre les 10 ou 20 % qui restent » estime ce libéral de longue date. Il ajoute : « Si ces centaines de milliards d’euros ne viennent pas dans les caisses de l’Etat, tant mieux, parce que l’Etat les gaspille assez largement ».

« Le pouvoir n’est plus dans les assemblées, mais dans ceux qui financent les Etats »

« Ce discours sur l’impôt confiscatoire est insupportable » pour Eric Bocquet. « 3.250 familles françaises les plus riches de ce pays ont 140 milliards dans les paradis fiscaux. On va accepter ça jusque quand ? » demande le sénateur communiste. Pour lui, « c’est un enjeu de souveraineté. Il faut rappeler le sens de l’impôt ».

Globalement, Eric Bocquet pointe une certaine hypocrisie qui règne. « Les Bermudes ne figurent même pas dans la liste française des paradis fiscaux. On a rétabli en catastrophe le Panama, (…) il n’y a pas Jersey, Guernesey. (…) Il y a une ambiguïté » constate-t-il. Pour Eric Bocquet, les difficultés à faire changer les choses s’expliquent : « Ceux qui tiennent l’argent sont ceux qui tiennent le pouvoir. Le pouvoir n’est plus dans les assemblées, mais dans ceux qui financent les Etats. (…) Le pouvoir a été abdiqué, (…) il faut que les politiques reprennent les choses en main ».

La sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann estime que « la France doit renforcer encore son arsenal ». Elle donne un exemple : « Ici, au Sénat, on avait voté un amendement qui exigeait que les GAFA (Google, Appel, Facebook, Amazon, ndlr) aient bien leur siège d’activité en France quand leur chiffre d’affaires dépasse pour la France une somme importante », rappelle sénatrice, devenue vice-présidente du Sénat. Mais « le gouvernement de gauche ne l’avait pas retenu », regrette Marie-Noëlle Lienemann…

Eric Bocquet, n’entend pas lâcher son combat. Ses armes : « Des questions au gouvernement, des demandes de commission d’enquête. Le travail continue. On est loin du bout. D’autres affaires surgiront ». Autre idée proposée par Marie-Noëlle Lienemann : que des commissions d’enquête puissent exister de façon « permanente » au Parlement sur ces questions.

Les nouvelles révélations des « Paradise Papers », issues d’une enquête du Consortium international des journalistes d'investigation, dont Le Monde fait partie, montrent l’ampleur de l’évasion et de l’optimisation fiscale.

Interrogé sur le sujet à l’antenne de Public Sénat, ce lundi (voir la vidéo), le sénateur LR Gérard Longuet n’y voit rien à redire. Au contraire, il défend ceux qui pratiquent cette optimisation fiscale :

« Ça montre qu’il y a une réticence à l’impôt. Et quand l’impôt est confiscatoire – ce qui est le cas en France – les gens se battent pour garder leur pouvoir d’achat. Il y a des milliers de salariés dont c’est le métier. Ce sont les experts fiscaux. Tout ça est très logique ».

 

Pour l’ancien ministre de la Défense, depuis longtemps libéral en économie, tout cela « est totalement moral. Quand on vous prend 80 à 90% de vos revenus, c’est normal de défendre les 10 ou 20 % qui restent ».

« C’est une dialectique entre celui qui impose et celui qui paie. Comme entre le glaive et le bouclier, il y en a un qui frappe et un autre qui se protège. (…) Si ces centaines de milliards d’euros ne viennent pas dans les caisses de l’Etat, tant mieux, parce que l’Etat les gaspille assez largement et dépense de l’argent inutilement » pense Gérard Longuet.

Voir les commentaires

Hommage des Communistes d’Arras à leurs camarades héros de la Résistance

5 Novembre 2017, 11:35am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Comme chaque année, le premier novembre au cimetière d’Arras, une délégation de la section se recueille devant le caveau qui rappelle le sacrifice de ces héroïques camarades. 

Après avoir rappelé leur sacrifice, le secrétaire, René Chevalier, a appelé à rester fidèle à l'idéal de justice et de liberté qui fût le leur.



Notre camarade Fabienne Nathan a ensuite rendu hommage à Claire Depoortère-Dametz, jeune communiste Arrageoise martyre de la résistance, morte a 28 ans sous la torture le 18 mai 1944.



Hommage par la lecture que nous à légué Christian Lescureux, sans lequel nous serions orphelins du travail de mémoire et de la biographie de chacun de nos camarades de la résistance. Merci à Christian 



Notre délégation a ensuite fleuri la tombe de Marc Lanvin, assassiné à Achicourt par les nervis de la droite, à l'âge de 18 ans le 29 juin 1968.

 

Hommage des Communistes d’Arras  à leurs camarades héros de la Résistance
Hommage des Communistes d’Arras  à leurs camarades héros de la Résistance
Hommage des Communistes d’Arras  à leurs camarades héros de la Résistance
Hommage des Communistes d’Arras  à leurs camarades héros de la Résistance

Voir les commentaires

Trêve hivernale : "Il faut aller plus loin dans la lutte contre la précarité"

1 Novembre 2017, 08:19am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Communiqué du Parti Communiste Français

Le 1er novembre prochain débutera la trêve hivernale mettant fin aux expulsions locatives et aux coupures d’énergie pour les ménages. Ce répit sera de courte durée car il prendra fin au 31 mars prochain. 

L’énergie est un produit de première nécessité. Personne ne doit en être privé pour cause de pauvreté et cela quelle que soit la période de l’année.

 

La loi de transition énergétique adoptée en 2016 a fixé un objectif de –15% de la précarité énergétique d’ici 2020 et une rénovation de 500 000 logements/an à partir de 2017 (dont au moins la moitié est occupée par des ménages aux revenus modestes). Objectif ambitieux mais loin d’être atteint ! 

Depuis, le gouvernement a décidé de baisser le taux du Crédit Impôts pour la Transition Energétique de 30 % à 15 % pour les travaux de rénovation, tout en jugeant la rénovation pour les fenêtres, portes d’entrée et volets isolants d’une moindre efficience. Ce n’est pas tout. La réduction annoncée des APL pour les locataires du parc social représente un manque à gagner annuel d’1,7 milliard d’euros pour les bailleurs sociaux : ce sont autant de financements qui n’iront pas à la construction ou à la rénovation de logements qui en ont parfois tant besoin.

L’incapacité du gouvernement à définir « le critère de performance énergétique minimale à respecter » pour qu’un logement mis en location soit considéré comme décent mettra en difficulté les locataires les plus défavorisés.

 

Si nous n’avons pas connaissance du rapport remis au Parlement au 1er octobre (tel que le prévoit la loi) sur le déploiement du chèque énergie dans quatre départements, le montant moyen de 150 € n’est pas suffisant pour faire face aux dépenses incompressibles des factures énergétiques. De plus, le non recours au chèque par les bénéficiaires est significatif (perte, non réception du chèque). Si l’obtention des droits associés aux tarifs sociaux est automatique (tels que la gratuité de la mise en service de l’électricité ou du gaz naturel ou un abattement de 80% sur les frais de déplacement en cas de coupure due à un impayé), le bénéficiaire du chèque énergie devra faire une démarche personnelle auprès de son fournisseur pour l’obtention de ces droits. 

 

Le gouvernement doit revoir sa copie en faisant coexister les tarifs sociaux avec le chèque énergie afin de ne pas accroitre le nombre de ménages en situation de précarité énergétique.

Le PCF continuera d’exiger un véritable service public de l’électricité et du gaz instaurant la reconnaissance d’un droit à l’énergie pour tous. Cela nécessite une lutte pour la remise en cause du processus de privatisation des entreprises publiques de l’énergie, jalonné par de nombreuses lois et règlements découlant des traités européens (Maastricht, Lisbonne,…).

 

 

Voir les commentaires

Un débat avec André Chassaigne le 6 novembre à Avion

1 Novembre 2017, 07:31am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Un débat avec André Chassaigne le 6 novembre à Avion

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1295: L'édito de Robert

27 Octobre 2017, 08:35am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1295: L'édito de Robert

POUR UNE RENAISSANCE DE LA VIE POLITIQUE

Depuis l’élection présidentielle, la France est entrée dans une phase difficile. La droite traditionnelle est en manque de ténors. Laurent Wauquiez se rêve maître du parti Les Républicains. Les centristes du Modem ont beaucoup de peine à revenir au premier plan après les ratés de leur principal dirigeant François Bayrou.

Chez Europe écologie - les Verts, les trahisons politiques ont pour l'instant eu raison de leur agrégation. Et paradoxalement, Nicolas Hulot, pourtant membre du gouvernement, garde encore une image d'honnête homme.

En Marche a renversé l'échiquier politique avec une telle violence que certains restent hébétés, incapables de se repositionner.

Au Parti socialiste, la débâcle n'est pas tout à fait consommée. Benoît Hamon cherche encore sa voie, en restant fidèle au cap qu'il s'est fixé. L'ancien premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, descendu de sa palette rouge pour se mettre à écrire, s'est fendu d'un brûlot où il frappe sans vergogne sur tous ses anciens amis. Un peu glorieux travail, témoignage plutôt d'une incapacité à  percevoir les faillites des socialistes au pouvoir.

Dans un autre registre, Bernard Cazeneuve, qui affronta comme ministre de l'Intérieur, puis Premier ministre, les pires moments du quinquennat Hollande, sort lui aussi un livre-justification qui dès la première page donne la dimension de l'éloignement de ces dirigeants des préoccupations réelles des citoyens, et des valeurs de la gauche. Ne parlons pas de Manuel Valls...

Chez les Insoumis, une convention est en préparation qui annonce la future constitution de ce qui ressemble de plus en plus à un parti. Témoin ce qui est arrivé à Ensemble ! dont les deux députés élus en juin ont quitté le mouvement pour rejoindre la France insoumise, malgré l'avis de la majorité.

Il semble qu'effectivement, enfin, tous ceux qui disaient la forme « parti » obsolète se sont rendu compte, l'âge venant peut-être, et surtout avec l'expérience, qu'un parti signifie pouvoir organiser, structurer, construire....

Des enjeux que connaissent bien les communistes. Malgré bien des vicissitudes, le PCF continue sur ses bases, sans beaucoup d'écho dans la presse officielle aux mains des industriels et des financiers. Et l'idée communiste n'a pas perdu son acuité, cent ans après la révolution d'octobre, cinquante ans après la mort d'Ernesto Guevera. Les parlementaires communistes entament un tour de France pour aller à la rencontre de ceux qui luttent, qui espèrent un monde meilleur et travaillent chaque jour à la préparation d'une nouvelle société.

Dans ce grand chaos idéologique, il est des idées neuves qui ont besoin d'être mises en œuvre.

En conscience, travaillons tous au rassemblement pour les faire aboutir.

Voir les commentaires

Disparition de Louis Viannet

23 Octobre 2017, 12:38pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Disparition de Louis Viannet

L'ancien secrétaire général de la CGT (1992-1999), est mort dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 octobre à l’âge de 84 ans. 

Passionnément attaché à son syndicat, « Loulou », comme on l’appelait familièrement, l’homme qui a amorcé la mutation de la CGT, est resté jusqu’à la fin de sa vie une autorité morale dont la parole était encore très écoutée.
Depuis sa maison ardèchoise où il passait sa retraite, il n'avait pas hésité à sortir de sa réserve pour deamnder, en 2015, à Thierry Lepaon, mis en cause dans des affaires relatives à son train de vie, de démissionner de ses fonctions de secrétaire général de la CGT, ce qu’il fit deux jours plus tard.
 
Né le 14 mars 1933 à Vienne (Isère), Louis Viannet passe son enfance dans le village de Chavanay. Son père est ouvrier à Rhône-Poulenc, syndiqué à la CGT, et la famille ne roule pas sur l'or − « pas de fric, pas de bouquins pour être au niveau des autres, racontera-t-il. Parfois même, j’étais obligé d’emprunter le pantalon d’un autre pour sortir » − mais il assure avoir été « heureux comme un poisson dans l’eau ».
 
 
A 11 ans, boursier, il poursuit ses études dans un internat de Saint-Etiennejusqu'à la fin du secondaire. Il monte à Paris le bac en poche. Il tente le concours des impôts qu’il rate puis celui des PTT qu’il réussit. Entré à La Poste en 1953, « encore vierge de toute affinité idéologique », il suivait un cours de formation professionnelle à Paris, quand des grèves ont secoué l'ensemble des services publics français. C'était au cours de ces événements qu'il adhére à la CGT, et il participe activement à ce mouvement social inédit, partit d'une grève locale aux PTT, qui s'est étendu à la plupart des services et des entreprises publics. Sorti des grèves de 1953 « en ayant la conviction que sa vie serait consacrée au militantisme », Louis Viannet occupe progressivement des postes de responsable syndical plus élevés.
En 1956, à la suite de son service militaire, il réintègre les PTT et est affecté au bureau de Lyon-Chèques. 
En juin1982, Louis Viannet, membre de la Commission exécutive de la CGT depuis 1972 est élu au Bureau confédéral de la CGT lors du 41e Congrès. Il quitte la direction de la Fédération des PTT à la fin de cette année 1982.
 
Au Bureau confédéral une tâche de premier ordre lui était dévolue : il succédait à Henri Krasucki, promu secrétaire général de la Centrale syndicale, au poste de directeur de l'hebdomadaire de la CGT, la Vie ouvrière. Durant dix années, Louis Viannet faisait figure d'orthodoxe, face à Henri Krasucki, dont l'image de réformateur s'imposait progressivement. C'est avec cette étiquette attribuée par la presse, qu'il lui succédait en février 1992 en étant élu secrétaire général de la CGT, lors du XLIVe congrès confédéral de celle-ci. « En portant Louis Viannet au poste de secrétaire général, la CGT n'a pas choisi un homme neuf pour mettre en œuvre sa volonté de changement et d'indépendance », lisait-on dans la presse.
 
« J'ai été élu avec l'étiquette du stalinien de service qui allait mettre de l'ordre dans la maison", confiait-il au moment de son départ ». Le contexte de son élection à la direction de la Confédération pouvait donner à croire en un déclin d'une CGT incapable de renouveler son discours et sa pratique. Or les six années du mandat de Louis Viannet se soldaient, lorsqu'il quittai son poste, en février 1999, par un bilan tout autre.
Il a été l'un des principaux acteurs des grèves de 1995 contre le "plan Juppé", un plan présenté en novembre 1995. Il prévoyait notamment le transfert du financement et de la gestion de la Sécurité sociale des organismes paritaires à l’État, et la suppression de l’abattement de 20 % sur le revenu imposable de tous les salariés.
Devant la mobilisation des salariés du secteur public, le Premier ministre avait fini par jeter l'éponge. "Le problème, n'est pas qu'Alain Juppé soit Premier ministre" avait déclaré Louis Viannet, le 13 décembre 1995 sur France Inter. "Le vrai problème réside dans la politique qu'il mène... Ce mouvement est le contraire d'un mouvement politique. Il exprime, par contre, la crise de la politique dans ce pays, la faillite des élites, de la prétendue pensée unique selon laquelle n'existent pas d'autres solutions que celles élaborées au sein de petits conclaves de machines à calculer."
Le mouvement social de l'hiver 1995 a permi à la CGT de renouveler ses thèmes, de dynamiser son image et de renouveler ses militants. C'est d'ailleurs une des figures emblématiques du conflit social de l'hiver 1995, Bernard Thibault qui assurera la succession de Louis Viannet, lors du 46e Congrès de la CGT en février 1999. Entre temps, les élections prudhommales de décembre 1997 avaient témoigné de l'ancrage maintenu de la CGT à la première place des organisations syndicales françaises, recueillant les suffrages de plus de 33 % de votants, devant la CFDT, 25,3 %, et FO, 20,5 %. Quand il quitte ses fonction, Louis Viannet laissae derrière lui l'image de cela, un pragmatique réformateur, réussissant à stopper le déclin de la première centrale syndicale de France.
 

Voir les commentaires

Oui la suppression de l'ISF est choquante !

20 Octobre 2017, 09:57am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

9 millions de pauvres en France et 9 milliards d'euros d'allègement pour les plus riches. Oui la suppression de l'ISF est choquante !

Oui la suppression de l'ISF est choquante !

Voir les commentaires

Le député PCF Andre Chassaigne dénonce les "mesures injustes" d'un "budget pour les riches".

20 Octobre 2017, 09:53am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Voir les commentaires

Les Français détiennent 300 milliards d'euros dans les paradis fiscaux.

20 Octobre 2017, 08:58am

Publié par Cellule PCF de Saint-Saulve

Cet article est reposté depuis Cellule PCF ''Plantive'' de Saint-Saulve.

Voir les commentaires

Les taxes foncières ont augmenté quatre fois plus vite que l'inflation depuis 2011

20 Octobre 2017, 08:58am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les taxes foncières ont augmenté quatre fois plus vite que l'inflation depuis 2011

« Si cette dérive continue, les propriétaires occupants seront asphyxiés et les propriétaires bailleurs ne tireront plus aucune rentabilité de leurs locations » L'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) vient de taper du poing sur la table, jugeant même l'avenir de la propriété « en péril » La raison ? La hausse continue de la taxe foncière.

D'après la 11ème édition de l'observatoire qu'elle réalise chaque année à l'échelon national, la fédération de propriétaire estime en effet que les taxes foncières ont augmenté en moyenne de 14% entre 2011 et 2016.

A titre de comparaison, l'inflation cumulée a tout juste dépassé les 3% sur la même période. Quant aux loyers, ils n'ont progressé que de 3,76%. De quoi inquiéter les propriétaires sur l'évolution de la rentabilité locative.                            * La conjonction de deux phénomènes

- La hausse des taxes foncières a deux origines. D'un côté, les départements et les communes ont eu tendance à augmenter les taux appliqués. 

Selon nos calculs établis à partir des données de l'UNPI, les taux moyens sont passés de 35,5% à 38% en 5 ans.  En parallèle, les bases d'imposition ont fait un bond en avant. Entre 2011 et 2016, elles ont progressé de 6,56%. L'UNPI ne manque d'ailleurs pas de rappeler que ce chiffre dépasse largement l'inflation (3,03%)... alors qu'en théorie les valeurs locatives étaient censées suivre l'inflation.

Cela tient à un détail technique. Ces dernières années, les valeurs locatives ont été réévaluées sur la base de l'inflation prévue pour l'année à venir. Or, l'inflation réellement constatée a posteriori a régulièrement été inférieure aux prévisions. Autrement dit, les valeurs locatives ont été beaucoup trop augmentées.

Des signes d'amélioration...

L'UNPI entrevoit tout de même une éclaircie. Elle note que les collectivités ont fait preuve de modération en 2017 avec une hausse moyenne des taxes foncières de 0,97% après 3,78% en 2016.

Il faut dire que les parlementaires ont pris conscience du préjudice causé par les revalorisations excessives des bases locatives. Ainsi, à titre de compromis, ils ont décidé de ne relever « que » de 0,4% les valeurs locatives pour 2017, soit moins que l'inflation. (à voir, car ce qui a été pris les années précédentes, resteront acquises pour le fisc)

Il faut enfin rappeler qu'à l'avenir le système de revalorisation promet d'être plus cohérent. En effet, à partir de 2018, les valeurs locatives ne seront plus ajustées en fonction de l'inflation prévue. Elles seront réévaluées sur la base de l'inflation passée.

L'UNPI espère en tout cas que les changements à venir et les bons résultats relatifs de 2017 « signifient la fin du dérapage de la taxe foncière » ?

Et, en plus, l'administration fiscale fait payer à l'imposable :   " Les frais de gestion de la fiscalité locale !!! "

******

Rappelons que citoyen lambda, (ouvrier, employé ou cadre moyen) propriétaire de l'unique logement familiale ; ce logement qu'il a payé par un crédit bancaire, souvent 2 fois son prix d'achat, compte tenu des intérêts bancaires, pendant 20 ou 25 années,

Après avoir élevé et payer les études de ses enfants, il se retrouve à l'âge de la retraite propriétaire de son habitation. 

Oui ! mais une habitation qui avec l'âge de sa construction demande de gros travaux de réfection, couverture, sanitaire, chauffage, électricité (plus aux normes), isolation thermique des combles et menuiseries, et que le type de logement remis sur en vente sur le marché immobilier ne représente plus, loin delà, l'investissement d'une vie entière de privation.

Ces impôts sont pourtant détournés par certains multi propriétaires, ceux qui font d'un logement loué 1 000 euros/mois, une division de 5 à 6 studios ou T1, loué chacun de 4 à 600 euros/mois, sans les charges (souvent avec une sécurité minimum, car ces derniers ne sont pas soumis au passage des services de sécurité comme les sociétés de HLM) 

Ils bénéficient par contre des primes et déductions sur des travaux exécutés à moindre prix, alors que l'ouvrier ou le retraité touchant 1500 à 2000 euros, ne peu souvent plus investir dans des travaux au risque de s’endetter et de se priver jusqu'à la fin de sa vie,

L’État est depuis des années en train de spolier le citoyen français par le fait de l'augmentation annuelle de la valeur locative, le non respect du coût de l'inflation ainsi que le blocage des salaires et des retraites depuis des années.

Retraites dont l’État vient « avec largesse » d'augmenter de 0,8 %, tout en soustrayant une retenue supplémentaire de 1,7 % de la CSG,

 

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1293: L'édito de Robert

20 Octobre 2017, 08:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1293: L'édito de Robert

LES FONCTIONNAIRES EN MARCHE

La manifestation intersyndicale de la fonction publique ce 10 octobre à Lille a montré un fort engagement des fonctionnaires et leur attachement au service public. Les rodomontades des députés La République En Marche sont peu appréciés par des personnels pressurés depuis des années et remplissant néanmoins avec cœur et abnégation leurs missions.

La population n‘a plus de doute sur la volonté du nouveau gouvernement à poursuivre une œuvre de destruction massive de tous les secteurs de la fonction publique.

Il y aurait même deux mondes pour certains. D'un côté les citoyens qui ne disposent que de leurs salaires, traitements ou pensions comme unique ressource. Pour eux. il y aurait donc à terme un service public réduit à sa portion congrue. Un service minimum en quelque sorte répondant à peine aux attentes des usagers.

Et de l'autre côté, des services payants ou des services auparavant assurés pour la collectivité par l’Etat et désormais cédés aux intérêts privés.

Selon que vous serez riche ou misérable...

Les privatisations dans l'énergie, la poste et les télécommunications n'étaient que l'avant-garde d'un vaste plan d'ensemble.

Dans le secteur de la santé, des hôpitaux à l’assurance maladie, comme dans l'Education Nationale, les modes de gestion inspirés des théories libérales mettent au premier plan les ratios et les statistiques à la place des actions non quantifiables et humaines, irremplaçables.

Comme pour les péages autoroutiers. l'Etat se prépare, nous prépare, à la vente des bijoux de familles.

Cest au tour de la française des Jeux d'être livrée sur l'autel des privatisations aux appétits carnassiers du marché.

Encore une fois, ce qui est une manne, une ressource directe pour l’Etat, est sacrifié sur des enjeux à court terme. Il n'est pas difficile de comprendre que certains serviteurs du capital voient plus d'intérêt à se répartir les subsides issus des entreprises nationales qu'à servir l'intérêt public.

Seule la mobilisation la plus forte des citoyens permettra d'inverser ces processus de déshumanisation de notre société. Il faut regarder le monde en face. Et continuer le travail d'union et de rassemblement, pour permettre de construire une alternative. les prochaines manifestations, le 19 octobre, et après l'intersyndicale du 24 octobre, seront de nouvelles étapes fortement observées.

Voir les commentaires

Réécouter Le Capital de Karl Marx

16 Octobre 2017, 10:02am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

1/4 La fabrique de la plus-value

2/4 Remettre la philosophie sur ses pieds

3/4 Le fétichisme de la marchandise

4/4 Le travail c’est la santé

Première de couverture du Capital

Première de couverture du Capital

1/4

Pour introduire cette semaine sur Le Capital de Karl Marx, "le plus redoutable missile qui ait été lancé à la tête des bourgeois" selon son auteur, nous recevons Isabelle Garo qui nous dévoile les secrets de fabrication de la plus-value (survaleur selon les traductions)...

Das Kapital est considéré par Karl Marx (1818-1883) lui-même comme son œuvre majeure. Empruntant à différents champs disciplinaires (l'économie, la sociologie, la philosophie, l'essai politique) et s'inscrivant dans la continuité d'Adam Smith (1723-1790, économiste et philosophe écossais), David Ricardo (1772-1723, économiste anglais) et John Stuart Mill (1806-1873, philosophe et économiste anglais), Marx entreprend une « critique de l'économie politique », comme l'indique le sous-titre du Capital. Ce travail sur la structure économique de la société capitaliste comporte aussi une dimension pratique : au-delà d'une interprétation du monde, il s'agit pour Marx de le transformer par une révolution sociale radicale. L'implication de Marx dans l'Association internationale des travailleurs (1864-1873) traduit bien cette conjonction de la recherche scientifique et du militantisme pratique qui caractérise cette œuvre polymorphe et inachevée : seul le livre I du Capital fut publié par Marx (1867), qui assura lui-même la révision de la traduction en français par Joseph Roy (1873). Les livres II et III ont été repris et publiés par Friedrich Engels, respectivement en 1885 et 1894. Le livre IV fut publié par Karl Kautsky en 1905 et en 1910.

 

Marx, Le Capital, Livre I, Section 3, chap. 5, Lefebvre Trad., Les éditions sociales, 2016, p182.

Marx, Le Capital, Livre I, Section 3, chap. 5, p410.

« Dans la manufacture et dans l’artisanat, le travailleur se sert de l’outil, dans la fabrique il sert la machine. Dans le premier cas, c’est de lui que procède le mouvement du moyen de travail ; dans le second, il doit suivre le mouvement du moyen de travail. Dans la manufacture, les travailleurs sont les membres d’un mécanisme vivant. Dans la fabrique, il existe, indépendamment d’eux, un mécanisme mort auquel on les incorpore comme des appendices vivants.

« La routine affligeante d’un labeur pénible et interminable, où se répète sans cesse le même processus mécanique, est un travail de Sisyphe ; le poids du travail retombe sans cesse, comme le rocher, sur le travailleur accablé. »

Tout en agressant à l’extrême le système nerveux, le travail sur les machines opprime le jeu complexe des muscles et confisque toute liberté d’action du corps et de l’esprit. Même l’allègement du travail se transforme en moyen de torture, dans la mesure où la machine ne libère pas le travailleur du travail, mais ôte au travail son contenu. Toute production capitaliste, dans la mesure où elle n’est pas seulement processus de travail, mais en même temps processus de valorisation du capital, présente ce caractère commun : ce n’est pas le travailleur qui utilise la condition de travail, mais inversement la condition de travail qui utilise le travailleur ; c’est seulement avec la machinerie que ce renversement acquiert une réalité techniquement tangible. C’est pendant le processus même du travail que le moyen de travail, du fait de sa transformation en un automate, se pose face au travailleur comme capital, comme travail mort qui domine et aspire la force vivante du travail. »

Karl Marx en 1875•

Karl Marx en 1875•

2/4

Si les mots de "dialectique", de "matérialiste historique" ou de "substance automatique" ont toujours été pour vous des formules proches de l'incantation magique, il n'y a aucun hasard là-dedans. Bruno Pinchard nous éclaire.

"La pugnacité de Marx vient du fait que, pour lui, la philosophie, c'est l'intelligence avec la puissance", nous explique Bruno Pinchard.

Selon lui, la magie du Capital fait encore toute sa force aujourd'hui. Mais comment un livre chargé de démystifier le réel a-t-il pu créer son mythe?

Le Capital est loin d'être un manuel d'économie. D'ailleurs, les économistes de l'époque ne s'y sont pas trompés : "idéaliste forcené", Marx, le premier, avait jugé bon d'avertir son lecteur qu'il trouverait sûrement, à côté de l'équation de la plus-value, des discussions poussées sur la nature du matérialisme, de la logique, de l'histoire ... Après tout, Marx ne s'était-il pas payé d'un hommage à Hegel dans la seconde préface de l'édition allemande ?

 

Karl Marx, Le Capital, Postface de la deuxième édition allemande (janvier 1873), Folio, p.107

Ma méthode dialectique, non seulement diffère par son fondement de la méthode hégélienne, mais elle en est l’exact opposé. Pour Hegel, le mouvement de la pensée, qu’il personnifie sous le nom de l’Idée, est le démiurge de la réalité, laquelle n’est que la forme phénoménale de l’Idée. Pour moi, au contraire, le mouvement de la pensée n’est que la réflexion du mouvement réel, transporté et transposé dans le cerveau de l’homme. J’ai critiqué le côté mystique de la dialectique hégélienne il y a près de trente ans, à une époque où elle était encore à la mode. Mais bien que, grâce à son quiproquo, Hegel défigure la dialectique par le mysticisme, ce n’en est pas moins lui qui en a le premier exposé le mouvement d’ensemble. Chez lui elle marche sur la tête ; il suffit de la remettre sur les pieds pour lui trouver une physionomie tout à fait raisonnable. Sous son aspect mystique, la dialectique devint une mode en Allemagne, parce qu’elle semblait glorifier les choses existantes. Sous son aspect rationnel, elle est un scandale et une abomination pour les classes dirigeantes et leurs idéologues doctrinaires, parce que dans la conception positive des choses existantes, elle inclut du même coup l’intelligence de leur négation fatale, de leur destruction nécessaire, parce que saisissant le mouvement même dont toute forme faite n’est qu’une configuration transitoire, rien ne saurait lui en imposer ; parce qu’elle est essentiellement critique et révolutionnaire.

Illustration Pour le Livre de Daniel Defoe (De foe) "Robinson Crusoe" . Imagerie d'Epinal de la fin du 19eme siecle.

Illustration Pour le Livre de Daniel Defoe (De foe) "Robinson Crusoe" . Imagerie d'Epinal de la fin du 19eme siecle.

3/4

En quoi consiste et que dissimule le fétichisme de la marchandise ? Quel rapport entre Karl Marx et Robinson Crusoé? Ce matin Florian Nicodème est notre guide sur une île pas si déserte qu'il n'y paraît...

Dès l'Introduction générale à la critique de l'économie politique de 1857, Marx critique le mythe de la "robinsonnade". Il dénonce cette reconstitution d'une genèse des rapports économiques qui prendraient racine dans l'état de nature. Sont donc gommés les rapports historiques et sociaux inhérents au développement de la valeur marchande. Pour Marx, Ricardo, comme Adam Smith, passent à côté de la spécificité de la valeur-marchande propre à l'économie capitaliste qui serait le fruit d'un processus historique et social. Marx pointe ainsi l'anachronisme de Ricardo dans le fait de calculer, pour un chasseur ou un pêcheur, une valeur d'échange relative à un temps de travail déterminé. Selon Marx, Ricardo projette dans l’état de nature, dans cette économie primitive, des valeurs propres aux sociétés bourgeoises. Autrement dit, Marx critique l’économie classique qui n’a pas su percevoir la spécificité propre à la monnaie, au capital : la forme-valeur émerge du caractère social de la production et réifie, par là même, les relations sociales entre les individus.

 

Karl Marx, Le Capital , I, section 1 Chapitre 4 « Le caractère fétiche de la marchandise et son secret », Folio, trad. Maximilien Rubel p.152-3

Karl Marx, Le Capital , section 1, Chapitre 4, “Le caractère fétiche de la marchandise et son secret” publié en 1867, Puf, quadrige, 4e édition 2014, p. 87-88 :

Puisque l’économie politique aime les robinsonnades, faisons d’abord paraître Robinson dans son île. Aussi modeste qu’il soit à l’origine, il n’en doit pas moins satisfaire des besoins divers, et, pour ce faire, accomplir toute une série de travaux utiles d’espèces diverses, faire des outils, fabriquer des meubles, domestiquer des lamas, pêcher, chasser, etc. [...] Malgré la diversité de ses fonctions productives, il sait qu’elles ne sont toutes que diverses formes d’activité du même Robinson, qu’elles ne sont donc que diverses modalités de travail humain. C’est l’urgence des besoins elle-même qui lui impose de répartir exactement son temps entre ses diverses fonctions. L’ampleur plus ou moins grande prise par telle ou telle fonction dans l’ensemble de son activité dépend du niveau plus ou moins élevé de difficultés qu’il lui faut surmonter pour atteindre l’effet utile visé. C’est l’expérience qui lui apprend cela, et notre Robinson, qui a sauvé du naufrage une montre, le grand livre de comptes, l’encre et la plume, a tôt fait de tenir la comptabilité de sa propre personne, en bon Anglais qu’il est. Son inventaire comporte un répertoire des objets d’usage qu’il possède, des diverses opérations requises pour les produire, et finalement du temps de travail que lui coûtent en moyenne des quantités déterminées de ces différents produits. [...] Et pourtant toutes les déterminations habituelles de la valeur y sont contenues.

 Réécouter Le Capital de Karl Marx

4/4

Comment le travail a-t-il perdu le pouvoir de rendre la société heureuse ? Jean Quétier nous éclaire.

"Chasser le matin, pêcher l’après-midi, m’occuper d’élevage le soir et m’adonner à la critique après le repas, selon mon envie, sans jamais devenir chasseur, pêcheur, berger ou critique". L'Idéologie allemande, 1845

Une vie de loisir, travailler pour le plaisir, est-ce ce dont Marx rêvait pour la société ? Ne serait-ce pas plutôt le rêve d'une société épuisée par l'activité physique ? Fatigue, burn out, journées sans fin.... Quand Marx se met dans les habits d'un inspecteur du travail, cela donne la Journée de Travail, un chapitre sans aucun équivalent dans le Capital. Jean Quétier le décortique pour nous.

 

Karl Marx, Le Capital, livre I, section 3, chapitre VIII, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Paris, Éditions sociales, 2016, p.226

Karl Marx, Le Capital, livre I, section 3, chapitre VIII, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Paris, Éditions sociales, 2016

Le capitaliste a acheté la force de travail à sa valeur journalière. C'est donc à lui qu'appartient sa valeur d'usage pendant la durée d'une journée de travail. Il a donc acquis le droit de faire travailler pour lui un travailleur pendant une journée. Mais qu'est-ce qu'une journée de travail ? C'est moins en tout cas qu'une journée de vie naturelle. De combien ? Le capitaliste a sa propre opinion sur cette ultima Thule, cette limite où doit s'arrêter la journée de travail. En tant que capitaliste, il n'est que capital personnifié. Son âme est l'âme du capital. Or le capital a une unique pulsion vitale : se valoriser, créer de la survaleur, pomper avec sa partie constante, les moyens de production, la plus grande masse possible de surtravail. Le capital est du travail mort, qui ne s'anime qu'en suçant tel un vampire du travail vivant, et qui est d'autant plus vivant qu'il en suce davantage. Le temps pendant lequel le travailleur travaille est le temps pendant lequel le capitaliste consomme la force de travail qu'il lui a achetée. Si le travailleur consomme pour lui-même son temps disponible, il vole le capitaliste. Le capitaliste se réclame donc de la loi de l'échange marchand. Il cherche, comme n'importe quel autre acheteur, à tirer le plus grand parti possible de la valeur d'usage de sa marchandise.

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1292: L'édito de Robert

6 Octobre 2017, 15:58pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1292: L'édito de Robert

IBÈRES, LUSITANIENS, CATALANS, EUROPÉENS... A BAS L'AUSTÉRITÉ !

Les dirigeants européens auraient-ils décidé de détourner la tête ? De « faire semblant de regarder ailleurs » comme l'a souligné Patrick Le Hyaric, député GUE au Parlement européen, lors de son intervention concernant les faits qui se sont déroulés en Catalogne dimanche 1er octobre.

<< Si dans n’importe quelle contrée lointaine, on avait ce premier dimanche d'octobre empêché par la force les citoyens de s'exprimer dans les urnes, tous les dirigeants européens auraient protesté contre le chef du gouvernement responsable », s'étonne-t-il.

Il va bien falloir trouver une solution démocratique à la question posée par les Catalans. La réponse de l'État a été jusqu'à présent la force : des centaines de blessés, des élus arrêtés, des fonctionnaires poursuivis. Le roi, dans son discours, continue d'oublier les Catalans. Cette escalade dangereuse doit être stoppée sans délai. Nous avons déjà vécu en Europe trop de drames. Et c'est bien de notre conception de l'Europe et des politiques austéritaires dont il faudrait débattre. Permettre aux peuples de se faire entendre plutôt que les faire taire.

L'Europe de la solidarité et de la démocratie est encore à construire.

Les signes d'espoir existent. Ce même week-end, les voisins portugais ont exprimé dans leur vote pour les élections municipales un rejet massif des partisans de l’austérité. Le Parti socialiste remporte la première place dans 158 des 308 municipalités.

Le Bloc de Gauche progresse encore et le parti Communiste Portugais est la troisième force politique du pays à l'issue du scrutin.

Le renforcement des mesures sociales est la solution la mieux adaptée pour répondre aux attentes des populations. Toutes les actions autour de l'austérité et les aides aux entreprises ne créent pas d'emplois ni de richesses.

Augmentations des petits salaires et des retraites, renforcement des services publics garantissent des possibilités de développement, de croissance et de progrès pour tous. Des deux côtés de la péninsule, deux politiques différentes sont à l'œuvre.

Sachons promouvoir tous les élans vers la démocratie et gardons-nous des sirènes libérales.  

L'Europe ne peut se diviser. Elle doit au contraire mettre tout en œuvre pour que les solidarités et le progrès social, humain et écologique soient établis sans restrictions sur tous les territoires.

De l'inégalité naissent la discorde et son cortège de violences.

Voir les commentaires

Philippe Rio , Maire PCF de Grigny, parle des états généraux de la politique de la ville.

6 Octobre 2017, 15:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

J'étais hier soir l'invité de France info pour parler des États Généraux de la Politique de la Ville qui auront lieu à Grigny le 16 Octobre.

Publié par Philippe Rio sur mercredi 4 octobre 2017

J'étais hier soir l'invité de France info pour parler des États Généraux de la Politique de la Ville, qui auront lieu à Grigny le 16 Octobre.

Voir les commentaires

Arras UDI: le maire Frédéric Leturque viré de l’UDI en raison au soutien a la liste des Marcheurs aux sénatoriales

5 Octobre 2017, 09:46am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le sénateur En Marche Vanlerenberghe et Ex UDI Leturque

Le maire d’Arras paye cash ses récentes déclarations en faveur de la liste En Marche aux sénatoriales. Il n’est plus le président de l’UDI dans le Pas-de-Calais

Depuis le 22 septembre, Frédéric Leturque est suspendu de l’UDI. Par conséquent, il n’est plus son président dans le Pas-de-Calais. En cause : son penchant politique pour Emmanuel Macron. Dans la lettre de suspension, Michel Zumkeller, secrétaire général de l’UDI, évoque un « manquement » aux principes du parti. « Les informations qui sont portées à la connaissance des instances nationales de l’UDI indiquent que vous apportez votre soutien à une liste autre que celle soutenue par l’UDI pour les élections sénatoriales. » 


Le maire UDI Frédéric Leturque n’a pas caché son soutien à la liste d'En Marche du sénateur sortant Jean-Marie Vanlerenberghe ex-MoDem qui lors de la présidentielle (Jean-Marie Vanlerenberghe) avec une dizaine d’autres centristes, a été signataire d’une tribune de ralliement à Macron ex-ministre de l'Économie sous Hollande.


Prétextant : À défaut de programme, "Emmanuel Macron propose une méthode à laquelle nous sommes fondamentalement attachés : dépasser le vote paralysant droite-gauche qui a pour conséquence qu'à chaque élection nationale le camp vainqueur ne pense qu'à défaire ce que les prédécesseurs ont fait" et "Emmanuel Macron est le seul à affirmer clairement, et avec force que le destin de la France est étroitement lié à celui de l'Europe"   « Hic »


S’agissant de la sénatoriale, le maire d’Arras n’était pas le seul UDI à s’acoquiner avec les Marcheurs. Le maire de Saint-Omer François Decoster, vice-président à la Région, figurait en troisième position sur cette liste. Le bureau national de l’UDI l’a suspendu à son tour. Celui-ci perd en même temps son poste de délégué départemental. Et c’est Olivier Gacquerre, maire UDI de Béthune, qui lui succède.


Le maire d’Arras et le sénateur Vanlerenberghe sont le soutien inconditionnel du président des riches, qui n’a que mépris du peuple, de la classe ouvrière et de ceux qui vont se retrouver à la rue suite à la fermeture de leur usine, en les accusant de "foutre le bordel" tout en ne cédant rien, aux fainéants


 

Voir les commentaires

Le service cardiologie va continuer à battre au cœur du centre hospitalier ( Mobilisation Le mardi 10 Octobre 2017)

5 Octobre 2017, 08:31am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La voix du nord mardi 3 octobre 2017 ( Arras)

La voix du nord mardi 3 octobre 2017 ( Arras)

La direction et le syndicat majoritaire (FO) du centre hospitalier d'Arras ont signé, hier, une motion pour des services de cardiologie forts et pérennes. Le service n'est plus en danger, mais un projet médical territorial est en cours. Notamment en renforçant la collaboration avec Lens.

ARRAS.

1) Une motion pour le service cardio

 L’éventualité d'une disparition pure et simple du service cardio­logie à l’hôpital d’Arras n’est plus. Avant le conseil de sur­veillance ce lundi matin, tous les protagonistes ont tenu à l’affir- mer et montrer leur cohésion. Frédéric Leturque, président de ce conseil de surveillance en tant que maire d’Arras, est monté au créneau sur ce sujet sensible. « Noms avons mis la cardiologie à l'ordre du jour alors qu’il n’y était pas. Nous avons un discours com­mun sur le sujet. L'hôpital d’Arras défend ensemble me direction. Pas la direction de ïhôpital, mats celle de la cardiologie. » Une motion «pour des services de cardiologie forts et pérennes au centre hospi­talier d’Arras» a même été si­gnée.

2 ) FO et la direction.

solidaires sur ce sujet Sud n’était pas présent lors de l’écriture de cette motion. FO était là, « Je suis le représentant du syndicat majoritaire, explique Etienne Martinot. Depuis trente- deux ans, je siège au conseil de surveillance. Jusqu’à mon dernier jour de présence, je me battrai tou­jours de toutes mes forces pour mon établissement. II ne faut pas se tirer une balle dans le pied C’est une hérésie de penser qu’il n’y aurait plus de cardiologie a Ar­ras. Il faut pérenniser les cardio­logues et maintenir une attractivi­té forte chez nous. »

 

”Il faut pérenniser les cardiologues et maintenir une attractivité forte chez nous. ”

 

3)  « Un an pour retrouver un effectif stable »

«Il y a des difficultés dans tous les services de l’Artois et depuis plu­sieurs années, explique Dr Géry Hannebicque! chef du service cardiologie au CHA. Oui, notre service a connu des difficultés concernant l’effectif médical. Mais je ne souhaite pas revenir là- dessus et plutôt me projeter sur les solutions. Nous sommes dans un esprit de construction ou de re­construction, » La «cardio» est passée ainsi de 7,5 à 5.5 postes. « Il faudra sans doute un an avant de retrouver un effectif stable. Nous venons, avec l’Agence régio­nale de santé (ARS), de revalider notre foncttonnement territorial (Douai, Arras, Béthune et Lens) de la cardiologie. Plus particulière­ment de la cardiologie interven­tionnelle qui est centrée au centre hospitalier de Lens. Nous avons un tour de garde commun (égale­ment pour la clinique de Bois-Ber­nard) entre les établissements. Il n’est sans doute pas parfait, mais nous y tenons. »

4)  Collaboration plus poussée avec Lens

« Ce qui nous réunit tous, au-delà de nos points de vue qui peuvent être différents selon nos métiers, c’e.st le souci de maintenir une car­diologie forte à Arras, llya une si­tuation de fragilité qu’il faut sur­monter, affirme Pierre Bertrand, directeur du CHA. Mais il faut ti­rer des enseignements. Nous de­vons sans doute aller plus loin dans les collaborations avec Lens. En cardiologiemois peut-être aussi dans d’autres sujets, il faut une organisation territoriale. » *

 

 

 

La motion du conseil de surveillance
« Le conseil de surveillance a pris acte de la coopéra­tion ancienne et robuste entre notamment le CH de Lens et le CH d’Arras. Il a pris acte également de la crise que traverse le service de cardiologie de .Bé­thune, qui fait suite à celle qu’a rencontrée le CH de Douai il y a peu de temps. Le conseil de surveillance souhaite que les centres hospitaliers aillent au-delà des coopérations existantes dans un contexte forte­ment concurrentiel et un risque de fuite des praticiens qui desservirait les intérêts de l’offre publique portée par chacun des trois établissements publics partici­pant à la prise en charge en cardiologie... Le conseil de surveillance valide et appuie l’organisation actuelle qui concentre le plateau technique sur le site de Lens en soulignant avec force la nécessité d’une équipe de territoire assumant la responsabilité du fonctionnement de l'ensemble des sites, et notamment celui d’Arras. »

Le service cardiologie va continuer à battre au cœur du centre hospitalier ( Mobilisation Le mardi 10 Octobre 2017)
Le service cardiologie va continuer à battre au cœur du centre hospitalier ( Mobilisation Le mardi 10 Octobre 2017)
Le service cardiologie va continuer à battre au cœur du centre hospitalier ( Mobilisation Le mardi 10 Octobre 2017)
Le service cardiologie va continuer à battre au cœur du centre hospitalier ( Mobilisation Le mardi 10 Octobre 2017)

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>