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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Campagne de prévention!

7 Mars 2007, 00:13am

Publié par Xavier

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Les pouvoir des médias, suite...

6 Mars 2007, 18:02pm

Publié par Xavier

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Réunion de section élargie

6 Mars 2007, 17:56pm

Publié par Xavier

Les militants sont invités à participer à la prochaine réunion de section

Lundi 12 mars à 18h30

(14, Avenue de l'Hippodrome à Arras)

A l'ordre du jour:

-Point Politique local et national

-Préparation du meeting d'Avion (le 16 mars à 19h salle Jorion)

-Plan d'action pour le mois de mars.

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Le sort d'Airbus ne peut pas se jouer à la Bourse !

5 Mars 2007, 16:32pm

Publié par Xavier

Le plan de « sauvetage » d’Airbus est profondément inacceptable : 10 000 suppressions d’emplois, dont 4000 en France, chez Airbus comme chez ses sous-traitants. Trois usines fermées, dont celle de St Nazaire ville. Trois autres vendues dont celle de ) Meault dans la Somme. Une réorganisation industrielle qui transfère toute la chaîne d’assemblage de l’A 320 en Allemagne.

Le sort d'Airbus ne peut pas se jouer à la Bourse !

Comment parler d’une ‘crise d’Airbus’ ?

Ce n’est pas aux salariés de faire les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables, dans une entreprise disposant de grandes perspective de croissance. Louis Gallois s’autorise à parler de ‘crise’, alors que :

- Le carnet de commandes avec 2533 appareils représente près de six années de travail. - Cela représente un chiffre d’affaires de 250 milliards.
- D’ici 2023, Airbus et Boeing tablent sur 23 000 avions à réaliser.
- L’A380 est en phase de développement, l’A350 vient d’être lancé, l’A400M (transport militaire) est engagé.
- La perspective d’un A320 nouvelle génération est à l’étude.
- Le chiffres d’affaires de la maison mère EADS était en 2005 de 34 milliards d’euros.
- Le carnet de commandes d’EADS fin 2005 était de 253 milliards d’euros.

Précisons donc : de quelle crise parle-t-on ?

Les difficultés du groupe EADS sont directement liées aux choix de rentabilité financière faits par les dirigeants du groupe. Déjà, il y a quatre ans, le patron d’EADS avait résumé toute sa politique pour Airbus : « Je me réjouis d’avoir économiser 1 milliard sur les investissements pour satisfaire les actionnaires ». Et en effet, les actionnaires sont contents ; ils touchent chaque année près de deux milliards d€. Et ce sont les salariés à qui l’on veut faire payer les pots cassés !

Eh bien, non, il faudra les mettre à contribution !

Partout en France et en Europe, c’est la même logique qui domine, avec toujours les mêmes conséquences sociales. C’est aussi le cas dans les groupes Alcatel et Thalès, comme dans toutes les entreprises pilotées aujourd’hui au seul profit des actionnaires. Et le résultat de cette politique, ce sont les plans de licenciements, le démantèlement des entreprises, la pression sans cesse accentuée sur les salariés, et cela tout particulièrement dans la sous-traitance.

DES PROPOSITIONS CONCRETES

IMMEDIATEMENT

Un moratoire suspensif pour mettre immédiatement tous les problèmes sur la table.

L’Etat français actionnaire à la hauteur de 15% dans le capital d’EADS doit s’opposer à cette véritable entreprise de casse. C’est une question de volonté politique.

Le gouvernement doit convoquer le Parlement en session extraordinaire et engager un grand débat national sur la politique industrielle à partir des propositions alternatives avancées par les salariés, les représentants des collectivités territoriales, les populations. Un même débat doit se tenir au Parlement européen.

Une véritable politique de développement de l’emploi et de la formation

Le plan Power 8, s’il est appliqué, va considérablement affaiblir l’ensemble de la filière aéronautique et spatiale française et européenne. La précarité pour les salariés et dans l’organisation du travail, c’est le contraire de l’efficacité. Il faut presque 10 ans pour former des collectifs de travail performant. A qui va-t-on faire croire que c’est en supprimant des emplois, en cassant des équipes, en fermant ou en vendant des sites que l’on va améliorer la situation !

Pour préparer dans de bonnes conditions les programmes futurs comme l’A 350 XWB et l’A 320 nouvelle génération, remplaçons tous les départs en retraite, transformer tous les CDD en CDI, l’embauche de tous les intérimaires. Ce dont a besoin cette filière structurante pour notre industrie, ce sont des salariés stables, bien rémunérés et plus nombreux.

Le pouvoir aux seuls actionnaires, ça suffit ! Les salariés et leurs représentants doivent avoir des droits décisionnels sur la marche de l’entreprise. Ils doivent pouvoir décider des choix stratégiques, des investissements et de l’organisation du travail au sein de leur entreprise. Les comités de groupe européens et interentreprises, réunissant fournisseurs et donneurs d’ordre, doivent disposer de tous les moyens nécessaires pour faire primer le développement de l’entreprise à la croissance des dividendes. Ils doivent contribuer à fonder les relations entre les « donneurs d’ordres » et l’ensemble du tissus de sous-traitance sur des bases de coopération.

Airbus, chantier européen réussi : une solution publique, européenne

Rentabilité financière et intérêt général ne sont pas conciliables. Redonnons donc à la France et à l’Europe la maîtrise totale de son industrie aéronautique et spatiale en créant un groupe Européen 100% public. Ce sont les actionnaires, pas les salariés ni les contribuables des régions, qui doivent être mis à contribution. Les actions rachetées par les Etats à Lagadère et DaimlerChrysler doivent l’être hors prix du marché.

Les Etats, La banque européenne d’investissement (BEI) et la BCE doivent permettre des financements à taux réduit pour le développement de programmes et d’investissements créateurs d’emplois.

Dans la rue et dans les urnes

Sortir Airbus de la logique de la bourse, c’est une décision politique. Pour réussir, seule la rupture avec la logique actuelle et des choix radicalement nouveaux peuvent le permettre. Car il faudra traduire dans les urnes les exigences des salariés, ce qui s’exprimera dans les mouvements, dans la rue.

C’est dans cet esprit, pour porter un espoir de changement, que je propose le rassemblement en faveur d’une gauche de courage et de combat .

Marie-George Buffet

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Robespierre

5 Mars 2007, 11:40am

Publié par Xavier


"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. "

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Le pouvoir et les médias

5 Mars 2007, 11:36am

Publié par Xavier

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L'Europe que nous voulons

5 Mars 2007, 11:10am

Publié par Xavier

Retirer la signature de la France du projet de Constitution, conformémént à la volonté des électeurs exprimée lors du référendum du 29 mai 2006.

En 2008, la présidence française de l'UE doit constituer un moment fort pour travailler à la refondation de l'Europe sur de nouvelles bases. La France doit proposer la fin des traités actuels et leur remplacement par un nouveau traité à élaborer dans un processus démocratique et à adopter par référendum.

Il devra affirmer les droits fondamentaux des peuples et des citoyens de l'Union, définir ses politiques sociales, économiques, monétaires, environnementales, culturelles et de défense.

Les institutions politiques de l'Union devront faire reculer les pouvoirs de la Commission au profit du Parlement européen, des parlements nationaux et de la création d'espace de participation citoyenne.

Ce nouveau cadre mettra fin aux doctrines d'Europe forteresse et permettra des politiques nouvelles de respect des étrangers non-communautaires et de co-développement. L'égalité homme-femme sera fondamentale.


UNE MOBILISATION EUROPEENNE CONTRE LES DELOCALISATIONS

De plus en plus se développe un chantage pour faire accepter des suppressions d'emplois, le gel des salaires ou l'augmentation du temps de travail.

Nous proposons un droit de moratoire des salariés pour faire appliquer des solutions alternatives.
Les entreprises qui délocalisent doivent rembourser toutes les aides publiques reçues.
Une taxe pénélisante doit être appliquée sur la réimportation des produits de ces entreprises.
Cette mobilisation contre les délocalisations doit s'accompagner d'une politique européenne d'harmonisation sociale et fiscale pour contrer la mise en concurrence des salariés et des territoires.

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RDV

3 Mars 2007, 20:51pm

Publié par Xavier

Cette journée de militantisme fût une réussite. Nous étions une quinzaine ce matin à distribuer les tracts pour la venue de Marie-George Buffet à Avion le 16 mars.

Après un repas convivial à Neuville, collage dans les rues d'Arras.

Ce n'est qu'un début, il faut se retrousser les manches pour la semaine prochaine. Voici quelques rendez-vous:

Mardi 7h: distribution devant la gare

Mercredi dans l'après-midi: distribution de tracts et collage à Hermie

Jeudi après-midi: collage

Samedi 9h: Réunion de la cellule de Beaurains.



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Non, Le Pen n'est pas un vieillard comme les autres

3 Mars 2007, 20:47pm

Publié par Xavier

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Le spcetre de la dette

3 Mars 2007, 20:28pm

Publié par Xavier

C’est la "guest star" de la campagne : la dette !! vaincre le chômage, lutter contre la précarité, les inégalités, l’injustice... vous n’y pensez pas il y a la dette ! Une intox savamment orchestrée par les tenants du libéralisme.

A peine s’amorce un débat sur les choix de société que devraient permettre la prochaine élection, à peine un candidat ose-t-il une mesure qui nécessite qu’on y consacre quelques deniers publics qu’arrive l’argument d’autorité : la dette ! Une officine patronale, l’Institut de l’entreprise, chiffre à tour de bras le moindre éternuement des uns et des autres et s’érige en gardien du temple.

La patronne du MEDEF, Laurence Parisot, manie le bon sens près de chez vous sur RTL le 17 février : "C’est très bien d’avoir une colonne dépenses mais où est la colonne recettes?" Les sortants s’en mêlent, bien sûr. "Si c’était Mme Royal qui était élue, pérore le ministre de l’Économie, Thierry Breton, sur Canal Plus, le 15 février, figurez-vous qu’à la fin du quinquennat, avec son programme, le taux d’endettement de la France passerait de 64,6 % à 84 %, c’est-à dire que la dette passerait de 1 100 milliards à près de 2 000 milliards d’euros."

Fichtre ! Et pourtant, il n’a rien de révolutionnaire le programme de la candidate du PS, qui se laisse aller, elle aussi, à souligner le caractère « insoutenable » de la dette ! Le premier ministre, Dominique de Villepin, invoque, lui, « l’enjeu vital du désendettement ». On commence à avoir froid dans le dos. La presse poursuit la chanson : « Les candidats à la présidentielle face au mur de la dette », titrait récemment le site du magazine économique « l’Expansion » (l’expansion.com) alors que « le Figaro » du 13 février affichait à la une « La dette et les déficits s’imposent dans la campagne ». Du coup, Sarkozy et Bayrou peuvent se présenter comme vertueux et responsables en prônant, au nom de la réduction de la dette, l’un, la baisse des dépenses publiques et des effectifs de fonctionnaires, l’autre, d’inscrire dans la Constitution l’interdiction de proposer un déficit du budget de l’Etat lors du vote de la loi de finances.

Depuis décembre 2005 et la publication du rapport Pébereau commandé par le ministre de l’économie et des finances, le processus de dramatisation est en route. Des chiffres écrasants : plus de 1100 milliards d’euros de dette publique, soit 66% du PIB, plus de 3 fois plus qu’en 1980 ; 40 milliards d’euros d’intèrêts payés chaque année aux créanciers, soit le deuxième poste du budget de l’Etat, juste derrière l’enseignement scolaire mais avant la défense. Une rhétorique moralisatrice : « La France vit au-dessus de ses moyens ! », « Nous léguons le fardeau de la dette aux générations futures ! ». L’objectif : marteler dans l’opinion publique qu’il est indispensable, nécessaire, vitaL.. de réduire cette dette, résultat de déficits cumulés de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, et qu’il faut donc pour cela sabrer dans les dépenses publiques. C’est la « pédagogie de la dette », la dernière astuce trouvée pour présenter des choix politiques libéraux comme des contraintes économiques absolues.

Or cette dette est le fruit de choix politiques antérieurs. C’est la déréglementation et la dérégulation des marchés financiers mises en place par les gouvernements américain, britapnique puis français au cours des années 1980 qui ont permis à l’État de privilégier le financement par l’endettement plutôt que par l’impôt. C’est l’effet conjugué des taux d’intérêt élevés (maintenus pour soutenir un franc fort et l’arrimer à la monnaie allemande dans la phase de préparation de l’Union monétaire européenne), du ralentissement de la croissance et du chômage qu’ils ont engendrés, et du choix de baisser les impôts des plus aisés qui a provoqué un véritable effet boule de neige de la dette au cours des années 1990 (les taux d’intérêt élevés rendent les emprunts plus onéreux, le chômage fait augmenter les dépenses sociales et baisser les rentrées fiscales, les cadeaux fiscaux aux plus riches privent l’État de ressources). De 34 % du PIE en 1991, la dette publique estpasséeà59 % en 1997.

Si la dette est aujourd’hui très loin d’être« insoutenable », il n’y a pas de raison en revanche pour que les impôts des plus modestes, la TVA par exemple, servent à verser 40 milliards d’euros d’intérêt aux créanciers de l’État : les banques, les compagnies d’assurances, les ménages les plus aisés, qui ont de quoi épargner et profitent de niches fiscales diverses et variées, les fonds de pension étrangers (60 % de la dette négociable de l’État, soit 45 % du total de la dette publique, sont détenus par des non-résidents). Autant de prêteurs qui savent très bien que la France n’est pas en faillite et que les obligations d’État et les bons du Trésor français constituent des placements sûrs et rémunérateurs !

Aucune raison donc de laisser filer la dette et l’argent public. Si réduire les dépenses destinées à l’éducation, à la santé, à la recherche, aux retraites, aux politiques sociales, à la préservation de l’environnement, aux investissements en infrastructures publiques... est suicidaire pour la croissance, l’emploi et la justice sociale, on peut légitimement s’interroger sur l’efficacitédes 65 milliards d’euros d’aides aux entreprises distribuées chaque année ou sur les 40 milliards d’euros de fraude fiscale et sociale (plus que le déficit du budget de l’Etat) qui grèvent chaque année les comptes publics. On peut aussi remettre en cause le dogme de la stabilisation, voire de la baisse, soi-disant nécessaire, du taux des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales). Il tourne autour de 44 % du PIE en France mais atteint 50 % dans les pays nordiques qui ne sont pas mal gérés mais simplement plus solidaires. Si l’obstacle tient au dumping fiscal auquel se livrent les pays européens entre eux, il n’a donc là encore rien à voir avec une quelconque règle économique mais avec les choix politiques qui sous-tendent la construction européenne et qui làencore ne sont pas intangibles.

Et si tout simplement on arrêtait de la payer la dette? Un moratoire sur la dette et le service des intérêts, non pas parce la France est en faillite, mais parce qu’il y a « urgence sociale » : le chômage, le logement, la paupérisation des salariés... C’est ce que propose un économiste comme François Chesnais (1). Gonflé? Oui, bien sûr. Mais, finalement, la politique, c’est quoi d’autre que de l’audace et de l’imagination? Modifier ces choix permettrait par exemple de stopper la course au toujours-moins en matière d’impôt sur les sociétés. Alors que cet impôt que 15 % des recettes de l’Etat, la droite veut encore baisser son taux de 33 % à 20 % au nom de l’harmonisation européenne (et ce alors que les entreprises du CAC 40 réalisent plus de 100 milliards d’euros de profits par an). La dette n’est pas un obstacle à toute politique sociale, juste un alibi.

DOMINIQUE SICOT dsicot@humadimanche.fr

(1) Voir« l’Humanité" des débats (« l’Humanité du 24 février »). Dernier ouvrage paru, en collaboration avec Suzanne de Brunhoff , Gérard Duménil, Dominique Lévy et Michel Husson ; « la Finance capitaliste ». Séminaire d’études marxistes. Actuel Marx Confrontations (PUF). 2006

Sources :

HD du jeudi 1 mars

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RDV

1 Mars 2007, 12:48pm

Publié par Xavier

Vendredi 2 mars: réunion des militants à 17h30 au siège de de la section. Collage et organisation de la journée de Samedi.

Samedi 3 mars: Journée d'action dans le district d'Achicourt (9h à 17h). un repas est prévu à Neuville.


Pour avoir plus d'info, contacter: Jean Jacques Guillemant: O6 88 32 77 92.

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Placer l'écologie au coeur du développement

1 Mars 2007, 12:06pm

Publié par Xavier



Un programme d'économie  et d'efficacité énergétique dans les transports et l'habitat:


-favoriser les transports collectifs, le train, le ferroutage, le transport fluvial et le cabotage maritime.
- Les nouvelles constructions seront HQE (haute qualité environnementale)
-Le débat sur l'énergie doit être mené de manière transparente et soumis à référendum.

-Engager un grand effort de recherche en direction des énergies renouvelables  et pour un nucléaire sécurisé et durable.

-La constition d'un pôle public autour d'EDF et de GDF unifiés et renationalisés.

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Bayrou l'arnaque

1 Mars 2007, 11:05am

Publié par Xavier

Petit chouchou des médias, qui à l’occasion s’achètent une étiquette « pluraliste » à bon compte, Bayrou est crédité de 16 à 20% dans les enquêtes d’opinion. Que propose l’homme providentiel au-dessus des partis ? Voici quelques exemples :

 

 Pouvoir d’achat :

 « libéralisation des heures supplémentaires », nouvelles baisses des cotisations patronale. Il refuse d’augmenter le pouvoir d’achat par une revalorisation du SMIC et des salaires. Sa solution « la liberté de travailler plus ». En bref, le discours est le même que Sarkozy

 

Retraites :

Suppression des régimes spéciaux. Plus d’âge limite pour partir en retraite. Comme les seniors sont durement touchés par le chômage (les 2/3 des personnes partant en retraite sont sans emploi), beaucoup toucheront une retraite très faible car ils n’auront pu cotiser suffisamment.

Fiscalité :

Plafonnement des niches fiscales de l’impôt sur le revenu

Europe :

Adoption d’un « nouveau traité constitutionnel européen ». Or, celui-ci serait étroitement institutionnel et ne remet pas en cause l’organisation économique de l’UE. ..

 

Comment comprendre qu’un programme si libéral ai le vent en poupe ?
Un programme ? Pas si sûr ! Un homme plutôt, que dis-je, un rebelle!

Le vote Bayrou est un vote de défiance vis-à-vis d’une classe politique incapable de répondre aux aspirations populaires.

Il est temps d'aller au fond des choses et de débattre programme contre programme! Le libéralisme a tout va ça suffit!

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Marie-George Buffet à Marseille

28 Février 2007, 10:33am

Publié par Xavier


5500 personnes au dôme de marseille, 6500 personnes en direct sur internet : un nouvel élan pour la gauche populaire

"C’est bon d’être à Marseille" : c’est en ces termes que Marie George Buffet à ouvert son discours.

Au moment où les "sondages" montrent une gauche en difficulté, au moment où dans cette campagne les médias voudraient réduire l’espoir à la résignation, le meeting de Marseille a démontré une mobilisation et une envie de combattre indéniable.


Dans les bouches du Rhones, région touchée comme d’autres par les licenciements, et nous pensons notament à Saint Louis Sucre, la mobilisation exceptionnelle traduit une volonté des citoyens de boulverser le paysage politique français pour une réelle alternative à gauche.

Devant une salle surchauffée, Marie George Buffet a fustigé le bilan de la droite et les promesses désastreuses annoncées par le programme du "petit Bush" - Nicolas Sarkozy. Dénoncé aussi, François Bayrou, qui avance de façon déguisée le même libéralisme destructeur et précarisant.



MG Buffet Meeting Marseille 22-02-07
envoyé par metal31


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Sarko envahit le quartier!

28 Février 2007, 10:11am

Publié par Xavier

Me voilà bien rassuré : non, la campagne présidentielle de Sarkozy ne coûtera pas une fortune à l'UMP. Le Ministère de l'Intérieur est là pour régler quelques factures !
Mais je me tais un instant pour laisser la parole au petit excité qui, contrairement aux apparences, se soucie beaucoup des dépenses publiques et donc de nos portefeuilles :

"Nous ne pouvons rester le pays d'Europe où la part des dépenses publiques dans la richesse nationale est la plus importante. Il faut donc dépenser mieux et moins. (...) Le problème du nombre de fonctionnaires doit être posé."

Dépenser mieux, c'est donc dépenser pour la protection privée du vilain petit nain quand il ne fait pas son boulot de ministre.

"Dans un pays comme le nôtre, où les dépenses des pouvoirs publics représentent 54 % de la richesse nationale, l'échec économique et social est garanti si les dépenses sont mal orientées."

A moins qu'il ne craigne que les Allemands ne repassent la ligne Maginot juste pour taper sur sa petite tête, j'ai bien peur que ce monstrueux attirail soit légèrement disproportionné pour dissuader 3 sans-papiers de manifester devant son bureau. Espérons qu'il "orientera mieux les dépenses" s'il est élu, il faudrait pas qu'il se paye des croisières en porte-avions pour ses vacances.

"La France qui se lève tôt le matin, la France qui travaille, la France qui paie ses impôts, elle est aussi attachée à voir que l'argent public soit utilisé avec l'efficacité maximale."

Pas d'inquiétude, c'est efficace : pas un seul vol de sac à mains sur le boulevard depuis l'arrivée de la milice.


"On ne paye pas des fonctionnaires de polices pour qu'ils jouent au basket avec des jeunes."
 
Mieux vaut les payer à se cailler les miches sur le trottoir à ne rien foutre.
 
 
"Il faut en finir avec les pratiques monarchiques dans la Vème République. "
 
No comment.

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Du courage!

26 Février 2007, 10:57am

Publié par Xavier

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Jean Jaurès

24 Février 2007, 16:50pm

Publié par Xavier


"Sans la République, le Socialisme est impuissant, sans le Socialisme, la République est vide".

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Hécatombe annoncée dans nos lycées et collèges

24 Février 2007, 16:31pm

Publié par Christian L


 

Les collèges Verlaine et Gambetta, les lycées Robespierre, Carnot, Guy Mollet et Savary  perdront tous pour 2007-2008  une partie de leur équipe éducative. Les plus touchés sont : Carnot ( 8 postes en moins) et Savary où 3 sections et 6,5 profs seront supprimés. Dans ce dernier lycée les élèves ont manifesté en ville  contre ces saignées qui affectent des lycéens qui préparent soit un CAP soit un BEP soit un Bac Pro.

Alors que notre région est la plus touchée par l’échec scolaire et que toute diminution d’effectifs devrait servir à renforcer le nombre d’enseignants dans les établissements, c’est tout le contraire que fait le gouvernement Villepin-Sarkozy.

Mais force est de rappeler que  la gauche ne faisait guère mieux quand elle était aux commandes ainsi qu’en témoigne cette photo de manif prise à Arras en mars 1999.  Fera-t-elle mieux demain ?

Ce n’est pas l’arrivée aujourd’hui de Jospin dans le staff de campagne de la candidate socialiste qui peut nous en convaincre.

Rien ne peut changer dans l’éducation nationale sans en finir avec les logiques néo-libérales appliquées tour à tour par la gauche et la droite.

Une seule issue, le 22 avril,  voter Marie George Buffet

Elle sera à Avion le 16 mars prochain

 

                                                                                C.L.  24 février 2007

 

 

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On a faim!

23 Février 2007, 11:13am

Publié par Xavier

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Lu dans l'Huma

23 Février 2007, 09:55am

Publié par Xavier

Un nouveau sondage confirme que « la pauvreté et la précarité », « le pouvoir d’achat » et « le chômage » sont les thèmes qui détermineront le choix des citoyens au moment de déposer leur bulletin dans l’urne le 22 avril prochain. Comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on gagne à peine 900 euros par mois ? Et encore... Des choix clairs, des choix de société sont sur la table. Avec la droite et l’extrême droite, le pire est toujours assuré. Mais peut-on porter le SMIC à 1 500 euros, maintenant et pas dans cinq ans, augmenter les salaires ? Et comment ? La presse économique se réjouissait pour ses lecteurs de la Bourse de ce que plus de 31 milliards de dividendes allaient être versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40. Les Échos vont même jusqu’à indiquer, avec ironie, que cela permettrait d’octroyer une prime de 8 000 euros à chaque salarié du privé. Mais s’agit-il seulement de se partager un gâteau ? Ou bien de s’interroger sur ce qui permet ces « mégaprofits » et ces « mégadividendes » ?

La pression sur les salaires et l’emploi en sont la première condition. La productivité du travail a doublé en France en quinze ans. Les salaires, eux, ont été écrasés. Cette logique du tout pour les actionnaires est redoublée

d’une part de plus en plus grande des profits affectés aux opérations strictement financières dans les résultats

des entreprises, qui accroissent encore plus la pression. Alcatel-Lucent est parvenu à maintenir sa dîme à ses actionnaires. Michelin l’a augmentée de 15 % et Renault de 29 %. Cela donne à réfléchir sur les vraies « difficultés » de l’industrie. Et ne parlons pas des groupes bancaires. Pour inverser la tendance, il faut redonner la priorité au travail. Cela passerait entre autres par des augmentions de salaires immédiates et une fiscalité nouvelle. C’est un autre choix de société dont le chemin passe par les mêmes urnes.

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