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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #edito

Liberté Hebdo 1289: L'édito de Robert

15 Septembre 2017, 17:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1289: L'édito de Robert

LE VENT LES EMPORTERA

Les grands hommes sont ils encore capables de percevoir les éléments et la force de Dame Nature ?

Acharnés qu'ils sont à vouloir avancer dans la voie étroite du profit immédiat, ils n'ont plus conscience de la faiblesse de leurs positions, du caractère grotesque de leurs interventions.

Deux exemples très parlants d'une politique de plus en plus incohérente, paradoxale et contraire aux lois universelles. D'abord les Etats-Unis, où le cyclone Irma, après avoir ravagé des dizaines d'îles et le nord de Cuba, s'est aussi déchaîné sur la Floride, détruisant quasiment tout ce que l'homme a bâti sur les Keys, dévastant Miami.

Donald Trump ne descend toujours pas de son nuage climato-sceptique. Au contraire, avant le passage du cyclone, il s'en était remis à Dieu pour protéger son pays et ses habitants.

Voilà un sceptique qui a la foi ? Ou un homme qui préfère le surnaturel à la raison ?

En France, alors qu'il promet un abaissement des normes, notamment environnementales, pour faciliter les constructions, Emmanuel Macron est allé prêcher une reconstruction dans les règles auprès des habitants meurtris de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.

Une reconstruction modèle en quelque sorte, alors ?

Pour les riches sûrement, mais pour les milliers d'habitants qui ont tout perdu, qu'en sera-t-il ?

Nous noterons au passage, qu'après avoir laissé les habitants sinistrés dans les affres de la survie, il a choisi d'aller les voir le 12 septembre. Histoire de ne pas croiser tous ceux qui manifestaient ce jour-là, en nombre, contre la casse du code du travail. Des deux côtés de l'Atlantique, les œillères sont bien posées. Il leur faudra bientôt des bouchons d’oreilles pour ne pas entendre la grogne populaire. A la Fête de l'Humanité, ce week-end, les solutions face à la crise, aux dérèglements climatiques, à l'avenir de l'homme et de la planète seront au cœur des débats et des festivités. Tout comme la recherche de construction, de travail en commun, pour agréger et développer les forces nécessaires pour enlever les étais qui empêchent le mur de l'argent de tomber.

Il va falloir de l'audace et de l'imagination pour dépasser les divisions qui ont fait perdre la gauche à l’élection présidentielle. Pour renouer avec l'espoir de victoires, les combats sont à mener un par un.

Nous n'oublierons pas même pendant la fête, que le journaliste Loup Bureau, est toujours emprisonné en Turquie, que Salah Hamouri est toujours incarcéré arbitrairement en Israël.

Nous n'oublions pas que le Président de la République n'est pas intervenu publiquement sur leurs situations.

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Liberté Hebdo 1288: L'édito de Robert

8 Septembre 2017, 17:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1288: L'édito de Robert

LA NATION AU REGIME MACRON

 

Un vaste plan d’ensemble déploie son ombre sur la République.

La droite macronisée pleure d’avoir perdu ses petits. Mais les patrons jubilent d’avoir enfin un président moderne comme ils les aiment. Tendre sourire pour séduire les douairières et poigne de fer pour faire taire les contestataires. Affichant une volonté sans faille, le président Macron déroule l’ensemble de son program­me sans état d’âme.

 

Il oublie qu’il n’a été élu que par défaut. Face à l’hydre fasciste, le sursaut républicain seul a prévalu pour plus de la moitié des électeurs qui se sont déplacés ce jour-là pour voter.

 

Il oublie trop vite ce que Jacques Chirac n’avait pas perdu de vue en 2002. La France est malade faute de vertus.

Les cures promises ne font qu'accroître le mal.

La grogne grandit et la violence aussi. Même les députés de la nouvelle majorité perdent leurs mots et cognent comme des sourds. Tristes élus... recrutés pour appliquer les consignes à toute force.

Et la violence patronale pourra s’exercer à plein quand leurs hommes de main auront achevé la contre-réforme en marche.

 

Les souffrances de la population ne font que croître. Qui peut imaginer un instant que l’ensemble des propriétai­res va baisser les loyers de 5 euros sur simple admonestation du président ? Comme s’il suffisait de demander pour obtenir... Un bel exemple de démagogie après la réduction forcée de l’APL.

Trop de foyers (sur)vivent avec moins de 5 euros par personne et par jour. Ceux-là ne sont pas allés en vacances au Touquet.

 

Le rendez-vous de mobilisation à l’appel de la CGT, le 12 septembre se doit d’autant plus d’être le plus large et le plus visible possible. Des centai­nes de fédérations, de syndicats, d’organisations, d’associa­tions, de la CNL aux forains, ont déjà indiqué leur participation et appelé leurs membres à faire grève et rejoindre les cortèges et les manifestations.

 

Le week-end prochain les plus militants, les acharnés de la gau­che de combat se retrouveront à La Courneuve pour la Fête de l’Humanité. Un moment convi­vial et populaire, mêlant concerts et débats, rencontres politiques et découvertes gastrono­miques. Plus que jamais, toutes les solutions doivent être recherchées pour agréger et cons­truire un rapport de forces à la hauteur des enjeux.

Il en va de l’avenir de notre société et du bien commun.

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Liberté Hebdo 1287: L'édito de Robert

2 Septembre 2017, 07:08am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1287: L'édito de Robert

Nous sommes fous un peu les enfants de Bobby Sands, Plus de trente ans après le drame irlandais, partout dans le monde, les ennemis de la liberté continuent de prospérer.

A quelques jours de la Fête de l'Humanité, une nouvelle fois notre ami Salah Hamouri est de nouveau incarcéré.

En Turquie, Loup Bureau, journaliste, est toujours emprisonné dans les geôles turques.  Deux exemples symptomatiques d'un recul démocratique aux frontières de L’Europe.

Ne parlons pas de la Syrie, de L’Irak, des frontières de l'Est, de l'attitude de Trump face à la Corée du Nord ou au Venezuela.  

Non, vraiment, il n’y a pas de quoi se réjouir. La liste est longue des atteintes aux libertés.  Et notre pays n'est pas en reste au regard des projets d'ordonnance dévoilés cette semaine. Il y a vraiment urgence à défendre, développer notre système, notre vision du monde, partageur et solidaire, dans un univers où l'argent rend fou, où la force fait la loi.

Notre combat est des plus nécessaire pour permettre à d'autres de s'émanciper, de gravir pas à pas le chemin chaotique de la liberté. Le patronat français, comme celui des États-Unis ou d'ailleurs, veut réduire les droits des travailleurs à leur plus simple expression.

Non, il n'est pas dit qu'en France s'effacent ainsi plus de deux siècles de conquêtes sociales.     

Le président Macron, qui offre au magazine Le Point son opinion sans tenir compte de la nôtre, ferait bien d'imaginer que le monde du travail n'est pas corvéable à merci. Il est fini le temps des privilèges.  Il n'est pas possible de nier la réalité.

Petits patrons et salariés savent bien que les contre-réformes mises en œuvre par le gouvernement ne visent qu'à accroître le pouvoir économique des grands groupes industriels, premiers bénéficiaires.

Le 12 septembre se prépare dans toutes les entreprises, selon la CGT. Les autres syndicats ont bien évidemment intérêt à mesurer ce que peut rapporter au monde du travail une mobilisation la plus large possible. Cette rentrée doit être celle d’union la plus large possible .

Pour gagner en force face à un gouvernement qui ne rend pas de comptes aux électeurs, mais aux actionnaires du CAC 40.  

Rendons à la démocratie ses lettres de noblesse. Le peuple doit faire entendre sa voix en France.  

Partout dans le monde, l'injustice est souveraine là où le peuple est contraint au silence.     

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Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

20 Juillet 2017, 17:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

DO YOU DO YOU DO YOU SAINT-TROPEZ

Le général d'armée Pierre de Villiers. frère cadet de Philippe du Puy-du-Fou, celui qui rallia Le Pen à la présidentielle, vient de réaliser qu'il n'avait plus affaire à un président « normal ».

Fini le laisser-faire des années Hollande, où les fonctionnaires de police allèrent jusqu'à manifester cagoulés. où un général en retraite « encadrait » une manifestation anti-migrants à Calais...

Pendant que Bernard Cazeneuve, ministre de llntérieur puis Premier ministre, était intransigeant avec les manifestants, étudiants ou ouvriers. En face désormais,  Emmanuel Macron sait faire tomber la foudre quand il le faut.

La polémique sur le budget des armées, comme la visite de Donald Trump. aura noyé le 14 juillet sous les déluges de débat militaristes. Clairement, le Président a bien fait de rappeler qu’il est le chef de l’État et aussi des armées,  « La guerre est une chose trop grave pour être confiée aux militaires », disait Georges Clemenceau en 1887.

Et oui,  en République, les élus décident du budget et des choix de la Nation, les militaires, de tous grades, comme les fonctionnaires, exécutent, c’est le cas de le dire, les missions qui leurs sont assignées.

La leçon est rude pour le saint-cyrien de Villiers, mais il est bien récompensé par le FN qui fit lecture de son texte au monument aux morts d'Hénin-Beaumont le 14 juillet. Bel exemple, bien clair, pour ceux dont les cils sont toujours collés, des manipulations en cours. Mais qui ne doivent pas faire oublier la pression de l'OTAN et des industriels de l'armement.

Un jour viendra peut-être où les militaires auront, enfin, la possibilité d'exercer une activité syndicale, comme toutes les autres professions. Cela évitera sûrement que dans la Grande Muette, certains aient plus de voix que d'autres. Et qu'à l'armée, les citoyens ne soient ni bâillonnés ni embrigadés.

L'armée est un instrument de la République pour la défense de la Nation. Les élus de la Nation, les nouveaux députés à l'Assemblée Nationale, doivent être vigilants sur les missions confiées aux militaires, notamment à l'étranger.

L'armée française est devenue au fil du temps, et de sa professionnalisation, un peu trop hermétique. Cet ascenseur social-là fonctionne-t-il toujours ?

Les jeunes engagés y cherchent souvent la sécurité de l'emploi malgré les immenses risques du métier. Et peu restent dans la carrière après une mission à l'étranger.

Si nous avons des inquiétudes, elles vont avant tout vers les moyens alloués à l’homme ou la femme de troupe, à savoir s’ils disposent bien des formations nécessaires et des matériels les plus efficaces pour assurer notre sécurité et la leur.

Plus qu'à savoir si le budget alloué sera proche de 2 % du PIB pour faire plaisir à l'OTAN ou aux marchands d'avions ou de canons.

L'armée doit rester au service de la Nation, pas des intérêts de Bolloré. Dassault et consorts.

Comme les plongeurs de la marine nationale ne sont pas à la disposition d'intérêts privés pour vérifier l'ancrage du yacht de Bernard Arnault à Saint-Tropez.

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Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

12 Juillet 2017, 16:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

COMME UN LION DORE SUR UNE FONTAINE D'ARGENT

A quoi sert le parlement si tout est décidé à l'Élysée ou à Matignon ? » s'insurge Alain Bruneel. député PCF du Nord. Il n'en mêne pas moins bataille pour faire entendre la voix de ceux qui pour Emmanuel Macron ne sont « rien ». Ceux à qui ceux qui ont tout veulent prendre plus encore. Avec la complicité d'une majorité docile, sans état d'âme, qui prend ses indemnités sans vouloir jouer le rôle d'élu de la Nation, préférant déléguer au gouvernement la démolition en règle de deux siècles de conquêtes sociales chèrement acquises par les salariés, par le peuple. Depuis 1789, les puissants ont perdu tant. Pendant que le peuple fait ripaille, sans travailler ?

Le nouveau président de l'Assemblée nationale, croyant son micro fermé, s’est fendu d'une remarque acerbe à l'encontre du député Jean-faul Dufrègne, communiste. Un député qui ne lâche rien lui aussi, en lutte pour défendre le code du travail. Pire, interpellé par Sébastien Jumel, au nom du groupe GDR-Front de Gauche, pour un rappel au règlement. De Rugy s’est défendu par un mensonge, Pauvre France qui donne des postes prestigieux à des hommes irrespectueux des valeurs républicaines.

Fin 2012. il publiait chez LesPetits Matins un ouvrage au titre évocateur « A quoi peut bien servir un député écolo ». A l’heure où le groupe des écologistes a totalement disparu de l'Assemblée nationale, nous voyons surtout à quoi cela lui a servi, à lui Après la primaire socialiste, où il fit un score de 3.82 % comme candidat écologiste, il devait soutenir Benoît Hamon. Il s’est précipité dans les bras d'Emmanuel Macron. Fin récompense de sa déloyauté, le président de la République lui a offert le perchoir. Belle récompense pour quelqu'un qui ne tient jamais parole. Quel mépris de la République que de nommer un tel imposteur à une si glorieuse fonction !

L'homme n’en est pas à son premier reniement.

Chacun peine à comprendre quelle est sa véritable position sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-landes. Un peu comme sa sœur en politique.

Barbara Pompili, nouvelle Marcheuse accomplie, qui dans sa circonscription de la Somme dit pis que pendre à propos de la ferme des mille vaches mais dont les expressions sont plus que mesurées auprès des nouveaux maîtres parisiens.

François Goullet de Rugy, c'est son nom complet, est un noble. Un noble au petit pied mais qui a son blason. « d'azur au lion d'or grimpant une fontaine d'argent ». Il continue le travail contre-révolutionnaire de sa classe, contre le tiers-état contre le peuple. Et s’en prend de façon méprisante aux représentants du peuple. Mais il n'est qu'un demi-solde pour la grande bourgeoisie. Un traître est toujours faillible. Ne soyons pas étonnés de son attitude, « Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des mœurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement ». disait Saint-Just

A vouloir briser sans cesse la force de la loi,  le gouvernement met en danger la République.

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Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

7 Juillet 2017, 05:40am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

Nos cerveaux n'en croient pas leurs yeux et leurs oreilles.

Télévisions et radios, de chaînes en chaînes. de stations en stations, tournent en boucle. La Macronmania et les délices de Brigitte forment le feuilleton people de l'été. Et le pendant de ce spectacle. c’est le rouleau compresseur de la propagande patronale. Derrière presque chacun des nouveaux ministres se cache le Medef. Il ne faut pas oublier le sourire ravi, la joie visible sur le visage de Gattaz (fils) lorsqu’Emmanuel Macron rejoint le pupitre lors du show organisé en 2015 à Las Vegas. Un événement que voudrait bien oublier Madame Pénicaud. la nouvelle DRH de la France en Marche.

 

Allons-nous continuer de voir, en permanence des journalistes de droite à la télévision nous expliquer que l'État n'a pas le droit d'intervenir sur le marché.

Ah bon ?

On n'a plus le droit de faire de politique en France ? De Christophe Barbier (L'Express) aux " experts " de Challenges, du Figaro, de BFM TV... Tous vous expliquent qu'il n'y a pas d’alternative. « Les syndicats se maîtrisent pas leur base», «le dialogue social doit se dérouler sereinement». " l' État ne peut pas tout " ...

toutes ces petites phrases sont serinées à longueur de journée pour vous faire perdre le sens des réalités. Allons-nous rester les cils collés ?

Le cas de GM&S dans la Creuse est emblématique de cette question. Alors que l'industrie automobile est un véritable moteur pour l’emploi, un constructeur décide de ne plus s'approvisionner chez un fournisseur extrêmement dépendant de ses commandes. Au contraire, dans ce cas,  l'État doit intervenir.

Non seulement pour préserver la filière mais aussi pour préserver les emplois concernés dans un département rural extrêmement touché. L'État menace, par la voie de Bruno Le Maire, qui exige le déblocage du site PSA de l'Allier.

Quand les pompiers interpellent leur autorité de tutelle sur leurs conditions de travail, il y a matière à agir vite, car il s'agit de notre sécurité.

Quand les postiers se mobilisent pour fa qualité de service public, comment ne pas s'étrangler quand la Poste propose désormais un service payant de relations avec les usagers ?

Une aberration sociale... après avoir chronométré la durée des tournées des facteurs. La Poste. sous prétexte de services supplémentaires, vend désormais des visites régulières aux personnes âgées ou isolées. Et pendant le même temps, la Poste annonce à certains maires qu’ils fermeront leur poste au mois d'août, à cause des congés.

Et le service public ? Déjà que de nombreuses tournées ne sont pas assurées, faute de recrutement et de remplacement. Nos lecteurs le savent bien car ils reçoivent (trop) souvent leur journal en retard. Et pourtant les factures ne baissent pas.

Quand les personnels soignants des hôpitaux publics réclament des embauches c’est pour mieux nous soigner. Le ministère de la Santé a déjà fixé sa route !

Une ordonnance placée sous le couvert de la santé publique qui nous reste déjà en travers de la gorge. IL y aura désormais douze vaccins obligatoires contre les maladies infantiles. Et qui va faire le bonheur des directeurs financiers des grands groupes pharmaceutiques concernés.

Et le tout payé par la sécurité sociale, c'est- à-dire nous.

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La malbouffe, une perversion du capitalisme

4 Juillet 2017, 15:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La malbouffe, une perversion du capitalisme

Il y a fort longtemps maintenant que je voulais traiter, sans être un spécialiste de la question, mais parce que le phénomène me frappe fortement et qu’il devient un problème de société comme on dit, de la question de la malbouffe. En effet, alors que je passe des heures dans les grandes surfaces pour faire le choix de mes produits, regardant avec soin leurs provenances, le tableau énergétique de ces derniers, les éventuelles appellations contrôlées, je remarque mécaniquement ce que déversent sur les tapis roulants de la caisse les clients qui m’entourent. Soda, produits transformés, sucre, sel à outrance … Les comportements alimentaires sont tels qu’ils posent d’importantes problématiques de santé publique. Obésité, diabète, cholestérol, maladies cardio-vasculaires … Les chaînes de restauration rapide tournent à plein régime, les produits à réchauffer au micro-onde, bourrés de sucre et souvent de sel, connaissent un succès populaire indéniable et les comportements addictifs et à risque explosent.

Il y a peu, des médecins américains publiaient une enquête alarmante pour dénoncer les effets dévastateurs du Coca Cola qui cause des milliers de cas de Cirrhose outre-atlantique. La stéatose métabolique non alcoolique (NASH), est le résultat d’une consommation anormalement élevée de sucre qui a pour conséquence de rendre le foie « gras ». L’enquête estime que 20 % de ceux qui en souffrent peuvent contracter une cirrhose et même un cancer du foie. Le phénomène est tellement grave que l’OMS a du publier des recommandations appelant à limiter la consommation de sodas, y compris light qui habituent le palais aux saveurs sucrées.

Autrement dit, la grande distribution, main dans la main avec les géants de l’agro-alimentaire, nous empoisonnent en toute légalité et nous encouragent même à la consommation de masse via la publicité et des techniques de marketing de plus en plus élaborées et novatrices. Souvenons-nous du scandale révélé par Élise Lucet sur le jambon, piqué au nitrite de Sodium pour lui donner cette belle couleur rosée. Le problème du nitrite de sodium c’est qu’il peut être responsable du cancer colorectal. Les dangers sont connus mais les publicitaires savent bien que le gris naturel de la viande de porc ne permettrait pas de vendre aussi bien le jambon.

Sur l’échelle de la morale piétinée, que dire de ce lien évident entre le prix et la qualité du produit. En effet, plus un produit est accessible par son prix, plus il est dangereux car de qualité discount. C’est l’ouvrier chez Lidl ou Aldi et le cadre supérieur dans les nouveaux magasins bio à la mode. La luttes des classes jusque dans les assiettes.

On pourrait donc se contenter de cet état des lieux, le dénoncer, multiplier les complaintes et autres offuscations. Mais il me semble qu’une analyse politique plus fine s’impose. Cette logique ne tombe pas du ciel ou n’est pas inhérente au progrès ou à je ne sais quelle évolution de société contre laquelle on ne peut rien.

Dans La situation des classes laborieuses en Angleterre publié en 1845, Engels évoque déjà ces travers et revient sur un phénomène bien connu à Londres concernant la qualité du pain où on allait jusqu’à mélanger la farine avec du plâtre pour réduire les coûts de production. Engels et Marx évoquent ce phénomène en le liant à la théorie de la valeur, colonne vertébrale de la pensée marxiste. Parce que le capital cherche à diminuer la valeur de la force de travail, il lui faut agir pour faire baisser la valeur des produits nécessaires à la vie, à la reproduction sociale. Vous admettrez que le phénomène devient donc éminemment politique. La standardisation alimentaire, la substitution du modèle agricole traditionnel par l’industrie agro-alimentaire en même temps que la constitution d’un capitalisme industriel avec de fortes concentrations ouvrières urbaines, répond à des logiques propres au capitalisme. C’est l’articulation prouvée entre les salaires, les prix et les profits.

Ainsi, batailler aujourd’hui pour défendre une agriculture raisonnée, pour fermer les gigantesques exploitations hors-sol, pour revenir à des circuits-courts, pour un retour au modèle coopératif voire à des modèles de planification publique, n’est pas une posture bobo ou une préoccupation secondaire, c’est le cœur de la lutte anticapitaliste en réalité. C’est sortir des logiques d’exploitation et de rentabilité, c’est se réapproprier notre modèle de consommation priorisant la qualité, la préservation des ressources, la santé publique et l’épanouissement personnel.

Les communistes doivent donc impérativement se saisir de cette question et lancer de grandes batailles populaires de sensibilisation, d’explication et aider à la création de modèles alternatifs. Le marxiste que je suis ne croit pas à la loi de l’exception ou de l’îlot de résistance. Il faut évidemment soutenir l’expérimentation et l’initiative individuelle mais il faut surtout faire de la politique à grande échelle et mettre du contenu dans les batailles à construire.

Le refus de l’Europe, parce que l’anticapitalisme ne peut plus faire l’économie de cette étape, peut aussi prendre ce chemin-là par exemple. Si certains sont frileux sur les questions de souveraineté notamment monétaire, alors peut-être comprendront-ils à quel point l’Europe a été un vecteur d’accélération de ce modèle industriel. La création d’une série de normes autoritaires ont poussé à la disparition de petites et moyennes exploitations agricoles partout en Europe pour favoriser des structures de type industriel à coup de milliards de subventions. L’Europe est aujourd’hui un espace de coopération économique tel que l’imaginaient les américains à la sortie de la seconde guerre mondiale. Il fallait pouvoir doper le modèle capitaliste industriel pour détourner le regard vers l’ouest et ne pas se laisser aller à la tentation du communisme très fort notamment en France et en Italie. Cela a donné les fameuses 30 glorieuses. L’industrie a été gourmande en main-d’œuvre qu’il fallait pouvoir nourrir. Le capitalisme s’inscrivant dans des logiques de rentabilité et de recherche permanente du profit, a donc édifié ce modèle alimentaire. L’Europe a permis l’universalisation de ce dernier à court-terme.

Je ne peux ici m’empêcher de valider la prophétie clouscardienne de néo-fascisme. En effet la grande perversité du modèle est d’allier les logiques de rentabilité et de profit du capital avec une servitude par le désir en poussant à la consommation de masse via l’exaltation des affects. S’il fallait faire un brin d’humour sarcastique, nous dirions sans doute que les publicitaires seraient les premiers sélectionnés pour la guillotine. La grande force du modèle est de pouvoir psychologiquement retourner la culpabilité sur les consommateurs eux-mêmes. Car oui, à l’heure de la glorification du parcours individuel, fruit pourri post-soixante-huitard, chacun est responsable de son comportement et de ses actes, vertueux ou vicieux. Si un consommateur consomme mal, c’est évidemment de sa faute. Il n’est pas, bien sur, conditionné à le faire.

Alors, je me permettrais une relecture prosaïque de Voltaire. Cultivez votre jardin camarades-citoyens. Passez du temps dans vos jardins, plantez vos légumes, faites vos graines, arrosez avec délicatesse et soin vos fruits et légumes. Si vous le pouvez, faites plaisir à votre entourage en distribuant vos salades, vos tomates. Encouragez vos amis, votre famille à en faire autant. Buvez de l’eau, un bon vin avec modération, avec vos amis. Faisons de l’éducation à grande échelle dès le plus jeune âge à la nourriture saine, au partage de la terre et de ses bienfaits. Et puis surtout réédifions collectivement la politique du commun (voilà qui fera plaisir à Pierre Laurent). Une réappropriation de la terre, la sortie du modèle agricole des standards industriels, du capitalisme, une politique nationale de santé publique volontariste comme le font les cubains. C’est en cela que le communisme est définitivement une idée neuve.

Guillaume Sayon

 

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Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

3 Juillet 2017, 16:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

Comme je suis heureux de retrouver ce blog, la plume après cette longue séquence électorale. Naviguant sur d’autres océans numériques le tant de la campagne législative, je n’avais plus le temps de l’alimenter. Ce blog, il est une toile où j’épanche égoïstement mes colères ou mes espérances. Pour autant, je sais que vous êtes quelques camarades à le lire avec attention. J’en profite pour vous remercier pour vos messages réguliers d’encouragement. Il y a un compteur avec des lignes de chiffres froides, abstraites. Je sais donc que je suis lu mais par qui, pourquoi. Alors vos retours sont toujours d’une saveur unique. Merci.

Ceci étant dit, comme vous vous y attendez logiquement, je veux revenir sur les événements récents. L’élection d’Emmanuel Macron, les élections législatives et la gauche en lambeaux … Alors que des espoirs fleurissaient de nouveau contre toute attente, il y a un an de cela nous avions tous la certitude d’un retour fracassant de la droite au pouvoir, Mélenchon entre temps réussissant à mobiliser un électorat que nous n’attendions pas dans un contexte propice à sa candidature, tout cela se pulvérisa avec violence sur le mur du gauchisme crétin, vicieux, dangereux.

10 à 15 députés vraiment à gauche, une phalange au ventre mou de survivants socialistes, un modeste groupe de députés de droite, 5 à 10 députés fascistes et une lourde, écrasante, désespérante majorité toute acquise au jeune président-banquier. La bourgeoisie a réussi le grand chelem avec, il faut le reconnaître, une très grande aisance. Un boulevard dépeuplé au milieu du désert. La démocratie n’est plus qu’une affreuse poupée poussiéreuse oubliée dans les dédales du temps. La chose publique ne fait plus rêver que les petits parasites chèrement parfumés et vêtus des écoles de commerce.

Le business, l’horrible dictature des chiffres, du tout consommable détruit avec systématisme. Quand des mythes se sont faits sur une main providentielle changeant l’acier en or, le libéralisme lui pourrit tout ce qu’il touche. Le capitalisme plus globalement, disons-le. Un capitalisme et sa classe qui n’a jamais pris Marx tant au sérieux. Car oui, n’en doutons pas, nous vivons un épisode historique de lutte des classes. Seulement et comme vous le savez, notre classe, celle des exploités (oui je parle moi d’exploités quand d’autres balancent par calcul électoral un horrible « les gens »), n’est pas celle qui mène le combat. Rarement le rapport de force a été si vertigineusement déséquilibré qu’en ce moment. Le syndicalisme survit, la gauche est liquéfiée, le parti communiste est dangereusement menacé, la France Insoumise réanime vigoureusement le cadavre fou de la social-démocratie rose pâle. Mélenchon la teinte néanmoins d’un drôle de bleu, le résultat étant une sorte de synthèse artificielle entre un patriotisme gloubli-boulga (une frange non négligeable d’Insoumis capable de passer du vote Mélenchon au vote Le Pen) et de l’interventionnisme keynésien aux couleurs de l’écologie.

Je veux ici dire ou plutôt redire mon opposition radicale à l’entreprise politique de Mélenchon. Non pas pour alimenter à mon tour la bataille rangée et délirante entre communistes et insoumis, notamment sur les réseaux sociaux, royaume de l’insoumis soldat, mais pour rappeler à certains, aux camarades désœuvrés, l’importance des mots et des concepts. Mélenchon a réussi avec un talent que je lui reconnais sans hésitation, à créer un imaginaire capable de dépasser les clivages traditionnels, les clivages de classe même. Une opposition binaire et simplifiée entre une élite très large, sorte de monolithe à pensée unique composé de tout ce qui n’est pas labellisé insoumis ou presque, et « le peuple », sorte d’ovni politique dont on ne sait finalement pas grand chose. C’est le bon peuple qui n’est ni journaliste, ni banquier, ni socialiste, ni encarté …

Mélenchon fait de la science appliquée et du mimétisme. Tout cela, c’est le travail de la sociologue Chantal Mouffe, dont il n’est pas toujours simple de comprendre le positionnement politique, et une déclinaison tricolore du Podemos espagnol. Ce que d’autres ont conceptualisé comme le populisme de gauche. Ce chemin est à mes yeux un leurre, une erreur. Cette entreprise de substitution de la lutte des classes ne nous mènera qu’au désastre. Il est indéniable que cette stratégie paye électoralement. Encore qu’elle ne mène qu’à la seconde ou troisième marche du podium. Mais elle trompe les travailleurs qui d’ailleurs, pour une part importante et c’est heureux finalement, continuent de bouder tout de même les urnes. Un tel discours choquera nombre de mes camarades communistes tant ils ont oublié par nos pratiques récentes , combien le combat politique ne se gagnera pas dans les hémicycles. Pas pour sa grande part en tout cas ! Ce qu’il manque cruellement aujourd’hui, c’est un grand parti organisé et son frère syndicaliste. Le mouvementisme est l’ennemi de la révolution. Il me semble que Podemos et la France Insoumise font plus de dégâts qu’il ne pansent de plaies. Je reviendrais peut-être dans un prochain billet plus en détails sur ce point.

La présidentielle a donc été une aventure unique. Du départ, je ne soutenais pas la candidature de Mélenchon. Minoritaire dans ma section, dans mon parti suite à la consultation interne, je respectai néanmoins le choix souverain des communistes mais je ne fis ni meeting, ni publicité de la candidature. J’ai néanmoins glissé le bulletin dans l’urne, à regret aujourd’hui. 7 millions de voix dont beaucoup de jeunes se sont portées sur ce même nom. C’était, il faut bien le dire, d’un point de vue de la stratégie électorale, une belle assise pour dynamiter le projet Macron. Avec un tel score le soir du premier tour, il y avait là matière à lancer une dynamique intéressante pour la suite des événements. Alors que nous aurions du voir apparaître un candidat souriant, victorieux, appelant à ratatiner l’extrême-droite, à bâtir un beau et combatif premier mai, à investir au plus vite avec intelligence et rassemblement les circonscriptions pour aller chercher 100 à 200 députés voire plus qui mèneraient la résistance à l’Assemblée, est apparu un Mélenchon au teint blafard, ne reconnaissant pas sa défaite, renvoyant le centre-droit et l’extrême-droite à l’idée d’un péril similaire,faisant preuve d’un sectarisme abscons. Je suis resté estomaqué devant la scène. C’est donc à cet homme qu’il faudrait confier la conduite de notre ligne de front.

C’est à la suite de cela, que les législatives sont devenues ce qu’elles sont. Une déroute sans nom. La gauche va pratiquement disparaître et la représentation nationale ne va jamais prendre autant les traits ce dimanche qu’un entre-soi de classe radicalement affirmé. Un quinquennat d’une très grande violence sociale est à redouter alors même que le scénario pouvait finalement ne pas être si évident. Combien de circonscriptions bêtement perdues, dommages collatéraux de la folie insoumise. Combien de mains tendues pour finalement essuyer des crachats arrogants et d’une désespérante stupidité. Ici chez moi, à Lens, nous devions gagner la circonscription. Il n’en sera rien pour 221 voix. Pis, nous aurons peut-être un vieux fasciste aigri de 73 ans comme député. Comment ne pas enrager, comment ne pas se promettre de tout faire pour faire tomber le cavalier JLM de sa monture diabolique. La colère n’est pas tant nourrie par esprit de parti que par l’idée de ces concitoyens croisés tous les jours qui n’auront pas demain ce parlementaire de combat et de conviction qu’aurait été mon camarade maire d’Avion, Jean-Marc Tellier. Quel immense gâchis !

Mais il serait beaucoup trop simple de jeter la pierre à l’unique France Insoumise. Le PCF porte lui aussi une telle responsabilité. Il est cette coquille vide, portée à bout de bras par des hommes et des femmes exceptionnels sur le terrain mais dévastée par une succession de dirigeants qui finissent par faire honte à son histoire. Dénaturé, vidé de toute substance, de toute dynamique, compromis dans le ronronnement institutionnel, il n’apparaît plus, ne vend plus aucune forme d’espérance. Bien sur ici ou là il a encore du sens, il est reconnu et estimé parce qu’il lutte avec humilité et constance. C’est là où dimanche dernier il arrive encore à aller chercher quelques voix, mais le voilà pratiquement aphone, muet. Nous avons pourtant tant besoin de lui.

Au diable les procès, les vieux démons, l’improbable idée de l’obsolescence de sa matrice quand on se sait un peu philosophe. Le communisme est une idée neuve. Des jeunes de plus en plus nombreux s’intéressent à lui, les faits lui donnent plus que jamais raison. Alors pourquoi nous-mêmes continuerions nous donc à en douter ? Si nous tendons un peu l’oreille, un cri puissant s’envole des quartiers populaires, des chaînes de production, de ces retraités aux pensions de misère. Offrons-leur une voie, une perspective, le tableau rayonnant des jours heureux. Je suis prêt, de toutes mes forces, à redorer ces trois lettres, paradigme d’un autre monde, celui du triomphe collectif. Et toi, camarade ?

Guillaume Sayon

Chronique d’un espoir déchu ou le triomphe de la maladie infantile

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UNE DROLE DE SEQUENCE ELECTORALE

12 Juin 2017, 17:57pm

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UNE DROLE DE SEQUENCE ELECTORALE

Nous sommes pour ainsi dire en fin de parcours.

J’entends des amis et camarades dire : « vivement que cela se termine ».

Un dégout plane.

Le capital a bien joué. Il est parvenu à ses fins : le triomphe de son protégé, un jeunot que l’on a bichonné dans les allées financières et dans celles de la république bourgeoise.

Gattaz est content, son poulain vient de gagner le grand prix de l’Elysée.

Quelques écuries l’ont entrainé et l’ont fait galoper sur une piste en velours préparée depuis quelques temps par le système qui voyait ses serviteurs incapables de donner suffisamment d’espèces sonnantes et trébuchantes aux gros actionnaires des multinationales.

Il a fallu déblayer le terrain des quelques mottes qui gênaient. Sarkozy puis Fillon ont mordu la poussière : il fallait simplement mettre quelques cailloux sur la piste pour qu’ils se cassent la figure.

Mais le capital avait aussi d’autres cordes à son arc et donc d’autres trucs. Cela se révèle…

Un Hollande chargé de préparer le bébé libéral social dans la couveuse de l’Elysée.

Il a rempli sa mission : l’écurie socialiste a été mis au rencart : tout compte fait Hollande était depuis le départ le serviteur zélé et attentif à ce que les choses se passent bien pour que naisse un nouvel amphitryon pour les grandes sociétés qui ne pouvaient plus utiliser les vieux chevaux de retour de la cinquième république usés jusqu’à la corde.

Ce n’était pas un félon mais bien un agent double que le capital avait pris soin de l’éduquer dans les grandes écoles du système.

Et puis, il y a la jument qui hennit et qui sert autrement la maison du fric : elle sait diviser, elle a joué son rôle au point qu’elle devient gênante et que l’on cherche maintenant à la mettre à l’équarrissage : tant mieux, elle ruait et puait le crottin bourgeois : le capital voudrait bien lui donner une récompense à Hénin Beaumont, dans les scories de la social-démocratie qui a mise à mal la population avec quelques vermines du coin.

Et puis, il faut toujours un braillard, un gars qui fait semblant de tout casser et qui ne casse rien du tout, mais utile pour que les bons chevaux de classe se casse la figure sur les handicaps populistes qu’il a déposé sur le parcours au nom de sa vieille amitié avec son propriétaire de course aujourd’hui disparu le sieur Mitterrand.

N’en jetons plus, la piste est pleine.

En fait, si l’écurie semble toute pimpante avec « le vieux jeune beau », s’il va y avoir du beau gratin sur les gradins de l’hémicycle : dehors il semble bien que les idées de classe sont plus que jamais là, que les drapeaux rouges que le braillard voulait enlever reviennent dans les rues et que celui de la CGT flotte au vent du large partout où se discute salaires, temps de travail, emploi et loi travail.

Et puis, il y a toujours cette idée du communisme qui remonte à la surface : des camarades, et non pas des gens, disent : il va voir de quel bois les prolétaires se chauffent le « macaron ».

Et puis dimanche prochain, il y aura un groupe communiste et Front de gauche, si tous les camarades du monde salarié s’y donnent la main.

Oui… On est toujours là Monsieur Gattaz…

Bernard LAMIRAND

 

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Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

9 Juin 2017, 16:48pm

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Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

TOUTES LES VOIX COMPTENT DES LE PREMIER TOUR

 

Le 11 juin, toute Ia France aura les yeux rivés sur le petit écran à 20 heures pour les résultats des élections législatives. Le 11 juin, nous saurons si nous aurons la chance de pouvoir disposer d'un groupe parlementaire conséquent pour faire face aux premières attaques d'un gouvernement ultraconservateur.

 

Car il va falloir une opposition solide à l'Assemblée nationale.

Une opposition soudée, forte, structurée et constructive pour affronter en direct le monde du capital et de l'entreprise. Car si le gouvernement mis en place par Edouard Philippe ressemble déjà au conseil d'administration d'un grand groupe international. les députés godillots, validés par En Marche, ont tous l'air de bons petits soldats du capitalisme triomphant.

 

Pour ne pas faire de l'Assemblée une simple chambre d'enregistrement des décisions gouvernementales, il faut absolument que des députés PCF et Front de gauche soient présents en nombre, faute de proportionnelle, ce scrutin risque d'ètre un simple écho du choc de la présidentielle à cause de l'inversion du calendrier électoral. Mais aussi à la barrière de 12.5 % des inscrits nécessaires pour pouvoir accéder au second tour.

 

Il est donc à la fois nécessaire de faire en sorte que la participation soit la plus haute possible et que chacun vote en son âme et conscience pour le candidat le plus apte à gauche à faire obstacle à la droite et l'extrême droite.

 

Dans le Douaisis. tout comme dans l'Amandinois ou le Denaisis. pas une voix ne doit manquer à Alain Bruneel (16e). Charles Beauchamp (17e). Pascal Jean (19e) et Fabien Roussel (20e). Dans chaque circonscription, chaque voix pèse pour faire obstacle aux forces réactionnaires.

 

Dans la Somme, il n'est pas impossible que François Ruffin soit au second tour. Toutes les actions doivent être menées pour faire en sorte de conserver nos circonscriptions. Et faire mentir les sondages, destinés la plupart du temps à endormir l'opinion publique.

 

De Dunkerque à Abbeville, d'Hirson à Calais, nous savons que les efforts n'ont pas été comptés pour faire connaître les programmes des candidats du PCF et du front de Gauche.

 

Là où l'union aura été possible avec les insoumis, souhaitons qu'elle porte tous ses fruits.

 

Restera pour tous le regret de n'avoir pu poursuivre la formidable dynamique mise en œuvre dans le cadre de la présidentielle qui aura permis à Jean-Luc Mélenchon un score supérieur de près de la moitié à celui de 2012.

 

Viendra l'heure des comptes après le deuxième tour, en attendant toute l'énergie doit être consacrée à la conquête de nouvelles voix sur tous les territoires.

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Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

2 Juin 2017, 04:02am

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Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

Que va-t-il rester de ces élections ?

Un formidable élan bloqué par l'orgueil et les vaines querelles ?

Non. tous les efforts accomplis ne sont pas vains. Car des étapes sont franchies, des graines poussent, une nouvelle génération se forme à la politique, pendant que d'autres croient tenir tous les bouts de la conservation de l'ordre ancien.

Après le formidable appel d'air que constituait le résultat obtenu par le candidat du Front de Gauche en 2012, nombre d’entre nous nourrissaient un espoir démesuré sur l'élection présidentielle de 2017.

La progression de Jean-Luc Melenchon reste énorme. On rejettera longtemps l'occasion perdue avant le premier tour d'un rassemblement plus large qui aurait permis, peut-être, de gagner le demi million voix qui manqué pour accéder au second tour.

On regrettera longtemps le manque de souplesse, pour ne pas  dire la rudesse qui qui a empêchée les candidats de gauche  aux legislatives de partir sous un front commun, a de trop rares exceptions prés.

pendant ce temps-la. La droite et l'extrême-droite construisent

 

tous les artifices possibles pour eloigner les électeurs des urnes le 11 juin.

Le vote qui s'annonce dans dix jours sera crucial pour notre avenir et celui du gouvernement Ce dernier montre déjà ses faiblesses. Encore une fois, les attelages hybrides démontrent leurs difficultés à s’entendre. Leurs points communs ne compensent pas leurs différences.

 

il faut faire en sorte que le 11 juin, dans toutes les circonscription de la Région, la population puisse gagner des députés ancrés dans leurs convictions et capables d'une grande détermination, capable  de mener de rudes batailles, a la fois sur le terrain et dans l'hémicycle de l'assemblée nationale, comme l'ont montré les députés du front de Gauche lors de la législature  précédente, faisons en sorte qu'une véritable poussée populaire porte des femmes et des hommes, syndicalistes, salariés, retraités, fonctionnaires, soutenus par le Front de Gauche et les communistes le plus haut possible au soir du premier tour.

 

il reste énormément de citoyens a convaincre et, nul ne peut l'ignorer, les premiers mouvements du gouvernement démontrent de façon imparable qu'une chambre godillot, a la solde d'Emmanuel Macron, serait une catastrophe pour l'équilibre de la République. N'oublions pas que les habitants de notre région n'ont pas été épargnes. Le besoin de solidarité, de fraternité est d'autant plus sensible que chez nous, certains répandent la haine comme fumier en plein champ.

Il nous appartient, a nous seuls, femmes et hommes du Nord- pas-de calais et de Picardie, de montrer a la france que nous gardons nos valeurs par-dessus tout. Un monde nouveau se construit dans les têtes. Il na pas encore percé. Aidons-le a germer

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Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

25 Mai 2017, 08:47am

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Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

 

MANCHESTER MON AMOUR

Nous ne pouvons nous habituer à cette pluie de sang qui détruit notre jeunesse. Encore une fois, une fois encore, l'horreur a frappé là où elle n'aurait jamais du paraître.

La Grande-Bretagne a connu son pire attentat depuis 2002. 22 morts, des dizaines de blessés, des centaines de traumatismes, des milliers de personnes touchées, des vies perdues, bouleversées, dévastées, gâchées.

l'intérêt morbide des assassins de la foi est une plaie ouverte au fond de l'humanité. Il faut crier, chanter, vivre, et rire encore à la barbe de tous ces idolâtres pervers.

se cacher derrière la religion pour asservir le monde est la pire des impostures.

Le pape britannique a forgé sa résistance à l'Allemagne nazie au travers du BLITZ, ces bombardements massifs et nocturnes, contre les populations civiles de de Londres, Birmingham, Coventry ou Manchester.

Cette violence aveugle a permis à l'époque de gagner toute la population à la nécessité d'une lutte sans merci jusqu'à la victoire totale contre le nazisme.

Aujourd'hui, le visage de l'adversaire n'est pas net. Il semble aussi le reflet d'intérêts privés, occupés à maintenir la guerre en Syrie, en Irak, et ailleurs, ou les bombes fabriquées dans les usines occidentales font dix fois, cent fois plus de dégâts dans les chairs et quart des habitants.

La sortie de la rampe du Royaume-Uni, le Brexit, ne va pas améliorer l'image de l'Angleterre pour les peuples meurtris dont les réfugiés restent bloqués dans le Nord-Pas-de-Calais, interdit d'accès au sol britannique. La poussière des explosions n'a pas le temps de retombées.

Les voix s'élèvent en France pour qu'enfin toutes les solutions humanitaires soient mises en œuvre pour l'accueil des réfugiés et la recherche immédiate de solution de paix durable.

La recherche des instigateurs, les organisateurs de ces attentats doit être implacables. Mais la vraie réponse est dans l'entraide, la solidarité internationale et la paix. Ne laissons pas la haine envahir nos cœurs.

nous avons l'impérieuse nécessité de porter à l'Assemblée nationale le 11 juin des défenseurs de la paix.

Des hommes et des femmes de bonne volonté capable de faire face aux pressions à venir, et suffisamment formés politiquement pour ne jamais perdre de vue le bien commun.

 

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Liberté Hebdo 1272: L'édito de Robert

19 Mai 2017, 05:49am

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Liberté Hebdo 1272: L'édito de Robert

DANS LES YEUX DE BRUNO LE MAIRE

N’avez-vous pas perçu une brève lueur, fuga­ce mais bien réelle dans le regard du nou­veau ministre de l'Economie et des finances ?

Toute la journée de mercredi était comme dans un temps suspendu. Une bulle d'éternité pour ceux qui attendaient les noms. Prêts à les déchirer à belles dents. Tant à droite, qu'à gauche.

 

On imagine un changement de ministre comme un trans­fert de clés. Ce n'est pas si simple. L'ancien, pas encore tout à fait ancien, est encore là. Il accueille. Il console celles et ceux qu'il laisse entre les mains, les griffes, de son successeur.

On imagine les cartons prêts, derrière le paravent et les plantes vertes. C'est pourtant difficile. Le nouveau, pas encore chez lui, attend. Il trépigne. Il piaffe. Il sait qu'il est désormais chez lui. Qu'il choisira ceux qui resteront, désignera ceux à écarter.

En fait, le retard pris à désigner, à officialiser, à nommer les nouveaux membres du gouvernement est comme un entracte dans un vaste plan. Loin des cartons, loin des clés, le scénario est en place.

Toutes les trahisons sont consommées. La poussière des vieux socles se redépose déjà sur les nouvelles têtes. Même Nicolas Hulot qui, pour beaucoup d'écologistes et d'humanistes sincères, aurait fait un bon candidat à la présidentielle, est entré dans le jeu en souriant.

La poudre de perlimpinpin a suffi à gommer les imper­fections.

Tout est beau, onze hommes, onze femmes, autant d'anciens que de nouveaux, de gauche que de droite, tous estampillés, macronisés.

Ceux qui ont cru voter utile en votant Macron dès le premier tour doivent se dévorer les phalanges ce soir.

Car il n'y a rien de neuf dans ce gouverne­ment. « Laissez-les travailler », crient déjà les plus optimistes. Jusqu'au 11 juin, ils auront tous leurs aises pour faire.

 

Mais ils savent que les urnes rendront un verdict au soir qui décidera de leur sort le 18 juin.

Le peuple de gauche doit maintenant porter à l'Assemblée Nationale ses députés. Il sait qu'il doit choisir des femmes et des hommes mus par l'in­térêt collectif et les valeurs de la République.

Bruno Le Maire a déjà eu sous les yeux la première ques­tion qu'ont posée deux parlementaires à monsieur Macron et son frais Premier ministre.

Doux parlementai­res nordistes. Alain Bocquet, député-maire de Saint- Amand et Éric Bocquet, sénateur-maire de Marquillies, qui n'ont de cesse que soient entreprises de vrais actions contre la fraude et l'évasion fiscale.

L'éclair fugace qui a traversé son regard lorsqu'il savou­rait son intronisation a quelque peu pâli lorsqu'il a dû évoquer cette question.

Nul doute que le soir du 11 juin, il mesurera avec d'autant plus d'acuité le nombre de députés pouvant eux aussi appuyer sur le sujet de la fraude fiscale.

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Liberté Hebdo 1270: L'édito de Robert

6 Mai 2017, 08:44am

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Liberté Hebdo 1270: L'édito de Robert

UN SEUL CHOIX DIMANCHE

 

Entre deux mondes, il reste une minuscule feuille de papier, un mince bulletin.

Là où l'extrême droite rêve de défiler de la victoire au pas de l'oie sur les Champs-Élysées, nous ne voyons qu'infamie, trahison, mensonges et violences. Celle d'une petite ambition de ligues et de groupuscules d'une France qui se surveille plutôt qu'elle se soutienne.

 

Des enfants dYzieu à ceux d'Aigentine, la barbarie fasciste n’a que trop sévi au siècle dernier. Des massacres d'Oradour-sur- Glane à celui d'Ascq dans le Nord, nous ne pouvons pas oublier la composition de la dot de la fille Le Pen qui nourrit de sa haine une volonté de fauve pour s'emparer des clés des coffres de la France.

 

A force de ne pas choisir, nous sommes dimanche face à un contre choix. Il ne doit y avoir cependant aucune hésitation dans l'isoloir.

Pour voter contre l'extrême droite, le seul bulletin de vote disponible est celui d’Emmanuel Macron,

 

Jacques Chirac, en refusant de débattre avec le père Le Pen, entre les deux tours en 2002, nous avait au moins épargné un triste spectacle. Les deux protagonistes se sont jetés à la face mercredi soir leur chapeau melon et leurs bottes cloutées sans apporter de nouvelles informations aux électeurs.

 

Les Français n'auront pas à choisir dimanche un programme. Nous savons tous qu'aucun de ceux présentés par les deux candidats en lice pour le second tour de la présidentielle ne sont à la hauteur des attentes des citoyens et sont rejetés par la majorité.

 

Cest bien la preuve que nous sommes au bout des possibilités de la Ve République. Les hasardeux échecs des primaires tant de la droite que de la gauche ont démontrés qu'il est temps de refonder la République, de lui donner un nouvel élan après 58 ans d'existence.

 

La mobilisation doit donc s’accroître pour former une Assemblée constituante lors des législatives.Les millions de voix pour Jean-Luc Mélenchon, soutenu par le Parti Communiste Français, doivent trouver leur chemin aux législatives.

 

Les millions de Français attachés aux valeurs de la République et avides de progrès social et de solidarité doivent retrouver à l'Assemblée Nationale des députés à la hauteur de la tâche, des porte-voix du progrès et des conquêtes sociales, des représentants du peuple.

 

Pour cela il faut d'abord passer l'obstacle de la présidentielle et conserver un républicain à la tête de l’État.

Pour cela, il faut se rassembler pour permettre, comme l'a rappelé Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, de gagner 212 circonscriptions.

L'union est nécessaire.

Ne soyons pas hagards dimanche soir, passons l'étape et transformons l'essai qui permettra dans un même élan de faire progresser encore une gauche radicale de transformation sociale.

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Pas une voix de plus pour le Front National !, construisons l'alternative

28 Avril 2017, 20:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

S’il y a une chose qu’a réussie le FN depuis quelques années c’est sa banalisation au regard de l’opinion. C’est extrêmement grave et dangereux. C’est en partie ce qui explique son score dimanche et le danger qui pèse sur le second tour, le 7 mai prochain.

Non, le FN n’est pas un parti comme les autres. Il est la synthèse de tous les vieux courants de l’extrême droite française. Il compte toujours dans ses rangs de sinistres personnages qui veulent défigurer le visage de la France en rayant de nos vies notre devise républicaine Liberté, égalité, fraternité. Il est toujours le parti qui se nourrit et nourrit la haine, le racisme et la xénophobie. Il porte un projet de société de discrimination, d’opposition des salariés entre eux, de casse de toutes les solidarités , de guerre en approuvant à la fois Trump et Poutine.

Sa banalisation a conduit des salariés, des travailleurs, des petits retraités des jeunes à se tourner vers lui et à voter pour sa candidate dimanche dernier. Car le FN promet des mesures sociales qui répondent aux besoins des gens en apparence. Ce n’est que du populisme.

Mais en vérité son projet est ultralibéral et d’une grande violence, il asséchera les comptes de la sécurité sociale, de la caisse de retraite, de l’assurance maladie et du chômage. Son programme porte la fin de l’universalité des services publics, des solidarités, des syndicats.

Dans les mairies qu’il gère, c’est la mort des subventions culturelles et de solidarités, c’est la disparition de l’action des CCAS, des centres sociaux. C’est la fin de la cantine pour les enfants de confession musulmane, les pauvres, les enfants de chômeurs.

C’est la peur entretenue de tous contre tous, la restriction de libertés pour les jeunes notamment.

Le 7 mai prochain, le risque que Le Pen remporte l’élection est beaucoup plus élevé qu’en 2002 et le risque est grand également qu’elle réalise un score au-delà des 30, 35, 40%.

Quelles seront les conséquences ?

Elles peuvent être vite désastreuses pour la société tout entière, pour les législatives d’abord, puis dans la vie municipale ensuite jusqu’aux prochaines élections municipales.

Quand on voit des élus d’extrême droite dans nos communes qui mènent comme ils le font toujours, des campagnes haineuses montant les citoyens les uns contre les autres, pointant du doigt une partie d’entre nous, avant, pendant et après chaque élection.

Les communistes de France et de l’Arrageois ont combattu Macron et sa politique durant 5 ans, nous continuerons à le faire durant 5 ans s’il est élu. Le PCF n’a de ce point de vue de leçon à ne recevoir de personne.

Dès le 1er mai nous, communistes, défilerons comme chaque année pour les droits des salariés.

Nous serons présents et affrontera son candidat aux législatives, car la 1ère et 2ème circonscription peut et doit être à gauche, à condition toutefois, de se rassembler, celles et ceux qui à gauche ne renonçons pas à nos valeurs et notre ambition de changer la société.

Le 7 mai, les communistes utiliseront le seul moyen qui nous est donné pour battre le FN, lui faire barrage, et faire que son score soit le plus bas possible.

Nous ne voulons pas que l’héritière Le Pen arrive à nouveau en tête dans notre belle ville, dans nos bureaux de vote, dans notre pays. Alors, utilisons le bulletin de vote Macron pour faire reculer la haine au moins dans les urnes ce jour-là.

Nous le ferons sans hésitation, sans se pincer le nez ou je ne sais quoi. On le fera pour notre pays, nos proches et nos enfants.

Avant cela, le PCF de l’Arrageois manifestera à Arras le 1er mai, pour les 32h, des hausses de salaires et de pensions, des droits nouveaux pour les salariés, l’égalité femme-homme, des embauches dans la fonction publique, contre la finance et l’austérité.

Nous manifesterons pour dire que nous ne laisserons pas la finance, les forces libérales casser notre solidarité et nos droits.

Les élections législatives en juin prochain auront une importance capitale et nous pouvons envoyer à l’assemblée de nombreux députés anti-austérité, qui défendront les intérêts des populations, du monde du travail face aux forces de l’argent et l’extrême droite.

Pour cela, les hommes et femmes de gauche, qui ont combattu le gouvernement Hollande dont il est responsable en grande partie de cette situation doivent se retrouver sur les candidatures PCF, car nous sommes pour un rassemblement de toutes les forces politiques et citoyennes disponibles pour reconstruire une nouvelle espérance collective, des solidarités concrètes dans nos territoires.

Il y a donc maintenant urgence à se rassembler, pour gagner, enfin.

René Chevalier

 Pas une voix de plus pour le Front National !, construisons l'alternative
 Pas une voix de plus pour le Front National !, construisons l'alternative

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Liberté Hebdo 1269: L'édito de Robert

26 Avril 2017, 19:23pm

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Liberté Hebdo 1269: L'édito de Robert

BARRONS LA ROUTE À L’EXTRÊME-DROITE

 

Le score de Jean-Luc Mélenchon au soir du 1er tour est spectaculaire. Malgré une hostilité de plus en plus grande de la part des médias dominants, le candidat insoumis, soutenus par le PCF et le Front de Gauche, a manqué d’un cheveu l’accès au second tour.

Nous devons prendre en compte l’évolution de la situation. Il y a dans ce pays une volonté de changement populaire, non écoutée, voire méprisée, qui enfin à la chance de pouvoir se rassembler.

Le calendrier électoral ouvre des perspectives de victoires dans au moins 212 circonscriptions en France selon les estimations relayées par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Devant l’effondrement du PS et du parti Les Républicains, le second tour de l’élection présidentielle ne sera pas à la hauteur des vrais enjeux et des attentes de la population. Il faut pourtant maintenir la pression pour ce second tour.

 

Parce que le danger est réel, bien présent.

 

En 2002, toute la France était sous le choc. Voir un parti d’extrême- droite accéder au second tour de l’élection présidentielle  nous semblait insensé. Et la mobilisation était à la hauteur du choc.

 

Aujourd’hui, la faiblesse des réactions a de quoi réellement nous inquiéter.

Les mauvais coups portés à la République et à la population ont contribué à affaiblir la conscience politique. L’extrême-droite s’est nourrie des insatisfactions, mensonges et trahisons.

 

C’est son terreau.

 

Elle y fait croître la haine de l’étranger, pour mieux diviser et corrompre les âmes. De la dédiabolisation, nous serions arrivés à la banalisation ?

 

Non, personne dans notre région ne peut faire semblant d’ignorer les dangers humains, sociaux, économiques et écologiques que représentent le FN.

 

Non, mais le découragement grandit et la bête immonde tapie dans les replis de l’histoire attend son heure. Nous ne devons pas céder et notre devoir républicain est de faire en sorte que le poids du FN dans ce scrutin soit le plus faible possible.

L’abstention prônée par certains est le poisson de notre démocratie. Le scrutin, tel que prévu par la constitution de la Ve République, est ainsi fait qu’il ne reste que deux adversaires au second tour.

 

L’un est républicain, l’autre non.

 

Dimanche 7 mars, nous devons d’abord battre Marine Le Pen en votant massivement avec le seul bulletin disponible, celui d’Emmanuel Macron.

Le programme d’Emmanuel Macron n’est pas celui que nous avons soutenu dans cette campagne. Mais nous devons d’abord préserver notre bien commun, la République.

 

Pour pouvoir continuer de lutter, comme jamais, pour nos droits et le progrès de la société. Et tous ceux qui portent l’envie de changer profondément la société doivent impérativement se rassembler pour que l’Assemblée Nationale compte un maximum de représentants du peuple après les élections législatives.

 

L’histoire prend un tournant dangereux pour la France et la démocratie.

Sachons construire une nouvelle perspective pour l’avenir.

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Liberté Hebdo 1268: L'édito de Robert

21 Avril 2017, 13:02pm

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Liberté Hebdo 1268: L'édito de Robert

DIMANCHE, IL N’Y AURA QU’UN TOUR

Ne vous demandez pas ce que va voter le patron de Whirpool à Amiens.

La direction de chez Paul a déjà tenté de donner ses directives au personnel. Les larmes de crocodile de monsieur Gattaz (fils) sont un affront fait aux travailleurs de ce pays.

Comme les châtelains du XIXe siècle invitant les paysans du village à bien se rendre à la messe avant de s’en aller voter. Le curé, fort en chaire, ne manquait pas alors de guider le troupeau vers les voix du seigneur.

La République et la laïcité sont les outils garantissant aux citoyens leur liberté, y compris de vote. La presse dominante, aux mains des grands groupes industriels et financiers, tente de faire passer Jean-Luc Mélenchon pour le vrai danger de cette élection.

Après avoir joué sur tous les tableaux, posé la carte de l’extrême droite sur la balance pour abuser du vote utile, nous ne sommes pas au bout de nos surprises dans les outrances de cette élection présidentielle, vraiment pas comme les autres.

Pour ceux qui savent l’ampleur des dégâts de la loi El Khomri, de l’ANI, qui veulent que cessent les cadeaux au patronat comme les milliards du CICE, qui souhaitent que soient mis à disposition tous les moyens pour la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, le choix est déjà fait.

L’emploi et l’industrie, le logement et la santé, l’éducation et la formation, la sécurité et la justice sont les dossiers prioritaires.

Les libéraux réduisent les dépenses de l’Etat en offrant littéralement nos biens publics aux appétits voraces des groupes financiers. Le plus bel exemple est le scandale des autoroutes.

Moins d’Etat, c’est plus de frais pour tous au détriment de l’intérêt collectif.

Notre place en Europe doit être redéfinie. Tout comme nos engagements internationaux. A quoi rime notre présence dans l’OTAN alors que la guerre froide est finie depuis longtemps ?

Comment permettre que nos troupes puissent être sous la responsabilité américaine alors que Trump tire ses missiles en Syrie ?

Quel soutien va-t-il apporter au Turc Erdogan, qui s’installe dans sa dictature Toutes ces raisons, tout comme la paix pour les Palestiniens, nous poussent à le redire.

C’est au premier tour que tout va se jouer pour la présidentielle. Qu’importe les duels envisagés par des sondages gonflés ou de subtils « analystes ».

Jean-Luc Mélenchon doit faire le plein de voix dès le premier tour.

C’est ce poids-là qui déterminera la capacité de rassembler pour le second tour et poussera alors au ralliement les indécis.

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Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

14 Avril 2017, 14:22pm

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Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

BRISONS NOS CHAÎNES, LES GENS!

Dimanche prochain les dés seront jetés. L'espoir du changement grandit dans les têtes et dans les cœurs. Les bourses s'affolent Les gardiens du temple s'inquiètent, perdent leur sang-froid.

Relevons la tête ! L'horizon s'ouvre. Prenons garde de préserver ce qui se présente à nous. Rien n'est encore gagne mais le printemps voit surgir de nouveaux rêves.

Sachons faire croître ce que le bon vent nous apporte.

Depuis le début de la campagne électorale, manœuvres et affaires ont masqué le fond des projets et des programmes.

La fidélité compromettante des gourous de la télévision a volé en éclat face au principe de réalité. Les chaines de télévision n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Elles nous renvoient tous a un mode de pensée unique, nous éloignant de nos Intérêts.

Elles captent notre attention. D'habitude, leur objectif est de libérer nos esprits, de mettre du « temps de cerveau disponible ≫ pour la publicité. Aujourd'hui, leur enjeu est de nous tenir éloignés de nos besoins, des moyens dont nous disposons pour changer, améliorer nos vies.

Brisons sans complexe cet attachement ! Eloignons-nous, jusqu'au premier tour, et au-dela si possible, des écrans.

Plus qu'un symbole, c'est une libération des esprits a laquelle vous devez vous astreindre.

la reconquête de la liberté de penser doit être votre objectif.

Les dix jours qui restent vont être déterminants.

Ouvrons de nouvelles perspectives. Toutes les actions menées pour convaincre un nouvel électeur sont autant de graines semées pour des actions futures.

La possibilité s'ouvre d'une nouvelle ère.

Rien ne se fera sans vous, sans nous.

Sans efforts collectifs il n'y aura pas de changement.

Dans le quotidien, en famille, au travail... engagez la discussion, renforcez vos arguments. Il va falloir un moral de bâtisseur pour entraîner les indécis loin de l’océan froid du découragement. Mais ça en vaut la peine

Au- dela de l'élection présidentielle, il est nécessaire de construire une nouvelle Assemblée Nationale avec des hommes et des femmes porteurs de l'envie d’une société nouvelle, de progrès social et pétris de l'intérêt collectif.

Avançons dans cette direction, en rassemblant le plus grand nombre autour de cette volonté de changement Laissons de côté rancœurs et regrets.

Portons l'envie de vivre au cœur des débats. Nos enfants nous remercieront

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Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

10 Avril 2017, 17:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

Nous voilà dans la dernière ligne droite de cette élection présidentielle, disons-le, unique en son genre. C’est la première fois qu’il nous est impossible, nous les militants politiques qui d’ordinaire sentons les choses avec l’expérience des scrutins et des combats, de prédire l’issue de la chose. Cette fois-ci le brouillard reste épais. Ce malgré d’ailleurs une entreprise de conditionnement rarement atteint avec le poulain Macron, monture prometteuse au galop pour aider les copains à s’enrichir toujours plus. Il y a néanmoins une raison encourageante d’un tel soutien du capital organisé à la campagne de Macron après avoir dynamité celle de Fillon. Tout est question de souplesse, cela notre élite économico-politique l’a bien compris. Mieux vaut un Macron qu’un Fillon pour ne pas embraser un peuple saigné à blanc certes, mais qui bouillonne assurément. Même si elle s’est soldée par un échec, la mobilisation lors de la bataille contre la loi travail laisse des traces et nourrit une série de craintes tout là-haut. La guerre sociale qui pourrait vite devenir, dans une succession de manœuvres instinctives d’un groupe social homogène, celui des exploités, une guerre des classes.

Ce scénario il faut l’éviter à tout prix. L’impérialisme européen atteint son paroxysme. L’Allemagne piétine sans état d’âme ses voisins et les muselle avec l’Euro et les traités budgétaires. Le capital se concentre violemment et les espaces de conquête des marchés s’amenuisent. Ainsi il faut pouvoir tenir les troupes pour ne pas baisser la garde et ainsi plonger dans les abysses de la crise. Du moins, est-ce ainsi que pense l’élite économique française. Elle se pliera sans broncher au dépeçage de la Nation, de son tissu économique et industriel tant qu’elle garde de fructueuses possibilités d’accumulation. L’élite trahit il faut s’y faire et l’accepter. Les historiens sérieux qui doivent pleurer pour obtenir des queues de crédit pour financer leurs recherches le savent bien. On ne peut compter que sur nous, l’immense masse que Mélenchon pense être le peuple. Le vote FN est d’un certain point de vue un symptôme de ceci. Un attachement à la France, à ce qu’elle est, à nôtre intérêt national. Comment les en blâmer vraiment. Il fût un temps où le parti communiste refusait l’Europe pour produire français. Armer la classe ouvrière à échelle d’une nation comme la nôtre, lui donner les conditions matérielles suffisantes pour prendre conscience d’elle-même et de sa force, ça peut aider pour appréhender un processus de transformation révolutionnaire de la société.

C’est là où je dis notre responsabilité dans l’ascension du FN. Notre inaptitude à penser de manière idéologique nos positionnements et nos batailles. Je ne suis pas léniniste par nostalgie ou je ne sais quel goût acide du masochisme. Je le suis parce que je pense le capitalisme comme ce qu’il est. Je sais donc comment on peut le combattre efficacement, quelle méthode rationnelle et scientifique peut nous permettre de planter des flèches au cœur. En ce sens la rupture européenne me parait cruciale. Ne pas le dire et ne pas se battre pour la rendre possible nous fragilise énormément, bien plus que ce que peuvent penser d’éminents responsables du PCF. Le vote FN, et c’est surtout vrai ici dans le nord de la France, c’est un vote anti-système. C’est le même mécanisme que celui qui a poussé la vieille classe ouvrière blanche nord-américaine à voter pour Trump, après avoir fait le choix de Sanders lors des primaires pour nombre d’entre-eux. Nous avons ici dans le Nord des cas nombreux de passage de l’extrême-droite au probable vote Mélenhon et vice-versa. Ruffin y voit lui la renaissance d’un populisme de gauche qu’il encourage vivement. C’est peut-être simplement être raccord avec les aspirations populaires, savoir penser les événements au même rythme et avec suffisamment de passion que le « peuple ».

Le réveil des insurgés, le chemin de la reconquête populaire

J’en viens donc au lancement de la législative sur notre secteur. Nous avons officialisé nos candidats . Nous l’avons fait devant l’entreprise Westeel, une entreprise d’autocars où les 260 salariés pensaient il y a quelques semaines encore qu’ils finiraient brutalement sur le carreau. Les maires communistes du secteur se sont mobilisés énergiquement avec, derrière eux, tout l’appareil qui faisait signer des pétitions sur les marchés et ainsi créer un soutien populaire. Tout un symbole de se déclarer devant cette entreprise avec des représentants des salariés répondant à l’appel.  Le maire d’Avion part donc au combat avec son collègue de Sallaumines. Il ne fait aucun doute que quelque chose se passe. Un dynamique, une sympathie, un élan qui pourra peut-être nous conduire loin, peut-être à la victoire. Une victoire dans un bastion historiquement socialiste. Les socialistes sur la circonscription sont à la ramasse. Les soutiens à Macron se sont multipliés rendant impossible le succès de la jeune femme en lice pour le PS. Le FN sera très probablement au second tour face à un candidat soit du PS, soit de chez nous. Un FN haut comme dans tout le bassin minier en l’absence de la droite et des soubresauts du cas Hénin-Beaumont. Le désespoir et la pauvreté à grande échelle dessèchent totalement nos populations. Ici on meurt plus jeune, on manque de travail, d’avenir et les collectivités continuent de s’appauvrir avec des dotations de l’État toujours plus basses et des besoins toujours plus grands. Le service public de la santé est en lambeaux, les transports en commun ont un siècle de retard et j’en passe. Les socialistes pensent qu’en implantant le Louvre ça calmerait un peu les troupes mais il n’en est rien. On crève de misère ici et rien ne semble laisser entrevoir le mirage d’une porte de sortie. Le FN prospère donc les deux pieds dans un terreau puissamment fertile.

Et pourtant, le maire d’Avion qui mène depuis des années maintenant la bataille pour les services publics, pour le logement en s’opposant physiquement à des expulsions locatives, qui fait sans cesse parler de lui dans la presse suite à des batailles hors norme mais toujours en lien avec la défense des intérêts concrets et vitaux de nos populations, vit une saine et positive notoriété. Cela change des mises en examen dans les villes voisines, des scandales d’argent et de corruption que nous avons trop cumulé ces derniers temps. On le respecte parce qu’il se bat pour les gens et leur dignité. C’est ce qui fait toute la différence. Il y a donc une vraie dynamique autour de lui et l’envie des camarades de le porter loin pour continuer ce travail et lui faire prendre une autre dimension. Fait marquant, pas mal de jeunes sont de la partie, chose qui se fait rare depuis quelques temps. C’est l’action conjuguée au courage de s’opposer à un système aux rouages rouillés qui, je pense, permet un tel climat. Voilà, à mes yeux, une preuve irréfutable qu’il est possible de reconquérir cette classe ouvrière momentanément égarée. Je le crois sans le moindre doute.

Tirons-en des leçons pour l’avenir. Nous entrons petit à petit dans le dur et il faudra un mât solide pour braver la tempête. Partons du réel, de la vie des gens et menons les batailles avec eux, pas pour eux. Créons les conditions du mouvement, encadrons, organisons, formons. En ce dimanche ensoleillé et plus convaincu que jamais, j’y crois férocement.

Guillaume Sayon

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A Gauche toute , pour les présidentielles

10 Avril 2017, 16:36pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

A Gauche toute , pour les présidentielles

Je ne crois pas aux sondages, mais aux discussions que nous, les communistes de l'Arrageois avons, depuis plusieurs jours avec des hommes et femmes de gauche, des citoyens engagés ou non, des salariés, des jeunes pendant nos distributions de tracts ou nos collages d’affiches:

 

Jean-Luc Mélenchon peut se qualifier au second tour de l’élection présidentielle, c’est une hypothèse désormais plausible.

 

Mais il y a encore des millions d’électeurs et d’électrices indécis, qui ne voient pas ce qui peut sortir de bon pour eux de cette élection. C’est vers eux qu’il faut se tourner dans les jours qui viennent car encore une fois, rien n’est fait.

 

Depuis des mois, nous, les communistes, portons l’ambition d’un rassemblement à vocation majoritaire, une nouvelle majorité de gauche pour mettre en oeuvre une autre politique.

 

Concernant la présidentielle, le peuple de gauche est en train d’opérer ce rassemblement en portant sa voix sur celui qui à gauche paraît en capacité de figurer au second tour et de l’emporter, nous l’espérons.

 

Comme toujours sauf que cette fois-ci il ne s’agit pas du candidat du PS, mais de Jean-Luc Mélenchon. Cette fois-ci ce n’est pas notre candidat qui subit l’effet du vote utile.

 

Mais le rassemblement, le mouvement à vocation majoritaire nécessaire à la présidentielle comme aux législatives restes à construire. 

 

Et cette question se posera, quel que soit le résultat de la présidentielle à l’ensemble de la gauche, des forces qui veulent tourner la page de l’austérité.

 

Tout comme se posera ensuite la question des mobilisations des salariés, du monde du travail face aux licenciements boursiers, face à l’évasion fiscale, pour abroger des lois et pousser le plus loin possible les exigences de justice sociale, de partage des richesses pour la satisfaction des besoins.

 

En un mot, pour sortir de la crise et de l’austérité et ouvrir dans notre pays une période de conquêtes sociales et démocratiques face à la finance et aux forces de l’argent.

 

Ce débat s’imposera à toute la gauche après la présidentielle en vue des législatives. C’est le sens de notre interpellation de toutes les forces disponibles en vue d’une nouvelle majorité, et notamment pour conquérir au nom du Parti Communiste, d’autres circonscriptions, telle que la 1ère et la 2ème dans le Pas de Calais.

 

Nous communistes de l'Arrageois, sommes disponibles pour en discuter avec le peuple, sur les contenus d’une autre politique à partir de conquêtes sociales, d’une 6e république, de la lutte contre la finance et les forces de l’argent, du développement humain, de la sécurité et de la paix.

 

La grande paix humaine est possible disait Jaurès, c’est ce qu’a rappelé Jean-Luc Mélenchon ce dimanche à Marseille.

 

 

 

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