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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #liberte hebdo

Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

20 Juillet 2017, 17:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

DO YOU DO YOU DO YOU SAINT-TROPEZ

Le général d'armée Pierre de Villiers. frère cadet de Philippe du Puy-du-Fou, celui qui rallia Le Pen à la présidentielle, vient de réaliser qu'il n'avait plus affaire à un président « normal ».

Fini le laisser-faire des années Hollande, où les fonctionnaires de police allèrent jusqu'à manifester cagoulés. où un général en retraite « encadrait » une manifestation anti-migrants à Calais...

Pendant que Bernard Cazeneuve, ministre de llntérieur puis Premier ministre, était intransigeant avec les manifestants, étudiants ou ouvriers. En face désormais,  Emmanuel Macron sait faire tomber la foudre quand il le faut.

La polémique sur le budget des armées, comme la visite de Donald Trump. aura noyé le 14 juillet sous les déluges de débat militaristes. Clairement, le Président a bien fait de rappeler qu’il est le chef de l’État et aussi des armées,  « La guerre est une chose trop grave pour être confiée aux militaires », disait Georges Clemenceau en 1887.

Et oui,  en République, les élus décident du budget et des choix de la Nation, les militaires, de tous grades, comme les fonctionnaires, exécutent, c’est le cas de le dire, les missions qui leurs sont assignées.

La leçon est rude pour le saint-cyrien de Villiers, mais il est bien récompensé par le FN qui fit lecture de son texte au monument aux morts d'Hénin-Beaumont le 14 juillet. Bel exemple, bien clair, pour ceux dont les cils sont toujours collés, des manipulations en cours. Mais qui ne doivent pas faire oublier la pression de l'OTAN et des industriels de l'armement.

Un jour viendra peut-être où les militaires auront, enfin, la possibilité d'exercer une activité syndicale, comme toutes les autres professions. Cela évitera sûrement que dans la Grande Muette, certains aient plus de voix que d'autres. Et qu'à l'armée, les citoyens ne soient ni bâillonnés ni embrigadés.

L'armée est un instrument de la République pour la défense de la Nation. Les élus de la Nation, les nouveaux députés à l'Assemblée Nationale, doivent être vigilants sur les missions confiées aux militaires, notamment à l'étranger.

L'armée française est devenue au fil du temps, et de sa professionnalisation, un peu trop hermétique. Cet ascenseur social-là fonctionne-t-il toujours ?

Les jeunes engagés y cherchent souvent la sécurité de l'emploi malgré les immenses risques du métier. Et peu restent dans la carrière après une mission à l'étranger.

Si nous avons des inquiétudes, elles vont avant tout vers les moyens alloués à l’homme ou la femme de troupe, à savoir s’ils disposent bien des formations nécessaires et des matériels les plus efficaces pour assurer notre sécurité et la leur.

Plus qu'à savoir si le budget alloué sera proche de 2 % du PIB pour faire plaisir à l'OTAN ou aux marchands d'avions ou de canons.

L'armée doit rester au service de la Nation, pas des intérêts de Bolloré. Dassault et consorts.

Comme les plongeurs de la marine nationale ne sont pas à la disposition d'intérêts privés pour vérifier l'ancrage du yacht de Bernard Arnault à Saint-Tropez.

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Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

12 Juillet 2017, 16:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1280: L'édito de Robert

COMME UN LION DORE SUR UNE FONTAINE D'ARGENT

A quoi sert le parlement si tout est décidé à l'Élysée ou à Matignon ? » s'insurge Alain Bruneel. député PCF du Nord. Il n'en mêne pas moins bataille pour faire entendre la voix de ceux qui pour Emmanuel Macron ne sont « rien ». Ceux à qui ceux qui ont tout veulent prendre plus encore. Avec la complicité d'une majorité docile, sans état d'âme, qui prend ses indemnités sans vouloir jouer le rôle d'élu de la Nation, préférant déléguer au gouvernement la démolition en règle de deux siècles de conquêtes sociales chèrement acquises par les salariés, par le peuple. Depuis 1789, les puissants ont perdu tant. Pendant que le peuple fait ripaille, sans travailler ?

Le nouveau président de l'Assemblée nationale, croyant son micro fermé, s’est fendu d'une remarque acerbe à l'encontre du député Jean-faul Dufrègne, communiste. Un député qui ne lâche rien lui aussi, en lutte pour défendre le code du travail. Pire, interpellé par Sébastien Jumel, au nom du groupe GDR-Front de Gauche, pour un rappel au règlement. De Rugy s’est défendu par un mensonge, Pauvre France qui donne des postes prestigieux à des hommes irrespectueux des valeurs républicaines.

Fin 2012. il publiait chez LesPetits Matins un ouvrage au titre évocateur « A quoi peut bien servir un député écolo ». A l’heure où le groupe des écologistes a totalement disparu de l'Assemblée nationale, nous voyons surtout à quoi cela lui a servi, à lui Après la primaire socialiste, où il fit un score de 3.82 % comme candidat écologiste, il devait soutenir Benoît Hamon. Il s’est précipité dans les bras d'Emmanuel Macron. Fin récompense de sa déloyauté, le président de la République lui a offert le perchoir. Belle récompense pour quelqu'un qui ne tient jamais parole. Quel mépris de la République que de nommer un tel imposteur à une si glorieuse fonction !

L'homme n’en est pas à son premier reniement.

Chacun peine à comprendre quelle est sa véritable position sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-landes. Un peu comme sa sœur en politique.

Barbara Pompili, nouvelle Marcheuse accomplie, qui dans sa circonscription de la Somme dit pis que pendre à propos de la ferme des mille vaches mais dont les expressions sont plus que mesurées auprès des nouveaux maîtres parisiens.

François Goullet de Rugy, c'est son nom complet, est un noble. Un noble au petit pied mais qui a son blason. « d'azur au lion d'or grimpant une fontaine d'argent ». Il continue le travail contre-révolutionnaire de sa classe, contre le tiers-état contre le peuple. Et s’en prend de façon méprisante aux représentants du peuple. Mais il n'est qu'un demi-solde pour la grande bourgeoisie. Un traître est toujours faillible. Ne soyons pas étonnés de son attitude, « Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des mœurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement ». disait Saint-Just

A vouloir briser sans cesse la force de la loi,  le gouvernement met en danger la République.

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Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

7 Juillet 2017, 05:40am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1279: L'édito de Robert

Nos cerveaux n'en croient pas leurs yeux et leurs oreilles.

Télévisions et radios, de chaînes en chaînes. de stations en stations, tournent en boucle. La Macronmania et les délices de Brigitte forment le feuilleton people de l'été. Et le pendant de ce spectacle. c’est le rouleau compresseur de la propagande patronale. Derrière presque chacun des nouveaux ministres se cache le Medef. Il ne faut pas oublier le sourire ravi, la joie visible sur le visage de Gattaz (fils) lorsqu’Emmanuel Macron rejoint le pupitre lors du show organisé en 2015 à Las Vegas. Un événement que voudrait bien oublier Madame Pénicaud. la nouvelle DRH de la France en Marche.

 

Allons-nous continuer de voir, en permanence des journalistes de droite à la télévision nous expliquer que l'État n'a pas le droit d'intervenir sur le marché.

Ah bon ?

On n'a plus le droit de faire de politique en France ? De Christophe Barbier (L'Express) aux " experts " de Challenges, du Figaro, de BFM TV... Tous vous expliquent qu'il n'y a pas d’alternative. « Les syndicats se maîtrisent pas leur base», «le dialogue social doit se dérouler sereinement». " l' État ne peut pas tout " ...

toutes ces petites phrases sont serinées à longueur de journée pour vous faire perdre le sens des réalités. Allons-nous rester les cils collés ?

Le cas de GM&S dans la Creuse est emblématique de cette question. Alors que l'industrie automobile est un véritable moteur pour l’emploi, un constructeur décide de ne plus s'approvisionner chez un fournisseur extrêmement dépendant de ses commandes. Au contraire, dans ce cas,  l'État doit intervenir.

Non seulement pour préserver la filière mais aussi pour préserver les emplois concernés dans un département rural extrêmement touché. L'État menace, par la voie de Bruno Le Maire, qui exige le déblocage du site PSA de l'Allier.

Quand les pompiers interpellent leur autorité de tutelle sur leurs conditions de travail, il y a matière à agir vite, car il s'agit de notre sécurité.

Quand les postiers se mobilisent pour fa qualité de service public, comment ne pas s'étrangler quand la Poste propose désormais un service payant de relations avec les usagers ?

Une aberration sociale... après avoir chronométré la durée des tournées des facteurs. La Poste. sous prétexte de services supplémentaires, vend désormais des visites régulières aux personnes âgées ou isolées. Et pendant le même temps, la Poste annonce à certains maires qu’ils fermeront leur poste au mois d'août, à cause des congés.

Et le service public ? Déjà que de nombreuses tournées ne sont pas assurées, faute de recrutement et de remplacement. Nos lecteurs le savent bien car ils reçoivent (trop) souvent leur journal en retard. Et pourtant les factures ne baissent pas.

Quand les personnels soignants des hôpitaux publics réclament des embauches c’est pour mieux nous soigner. Le ministère de la Santé a déjà fixé sa route !

Une ordonnance placée sous le couvert de la santé publique qui nous reste déjà en travers de la gorge. IL y aura désormais douze vaccins obligatoires contre les maladies infantiles. Et qui va faire le bonheur des directeurs financiers des grands groupes pharmaceutiques concernés.

Et le tout payé par la sécurité sociale, c'est- à-dire nous.

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Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

9 Juin 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1275: L'édito de Robert

TOUTES LES VOIX COMPTENT DES LE PREMIER TOUR

 

Le 11 juin, toute Ia France aura les yeux rivés sur le petit écran à 20 heures pour les résultats des élections législatives. Le 11 juin, nous saurons si nous aurons la chance de pouvoir disposer d'un groupe parlementaire conséquent pour faire face aux premières attaques d'un gouvernement ultraconservateur.

 

Car il va falloir une opposition solide à l'Assemblée nationale.

Une opposition soudée, forte, structurée et constructive pour affronter en direct le monde du capital et de l'entreprise. Car si le gouvernement mis en place par Edouard Philippe ressemble déjà au conseil d'administration d'un grand groupe international. les députés godillots, validés par En Marche, ont tous l'air de bons petits soldats du capitalisme triomphant.

 

Pour ne pas faire de l'Assemblée une simple chambre d'enregistrement des décisions gouvernementales, il faut absolument que des députés PCF et Front de gauche soient présents en nombre, faute de proportionnelle, ce scrutin risque d'ètre un simple écho du choc de la présidentielle à cause de l'inversion du calendrier électoral. Mais aussi à la barrière de 12.5 % des inscrits nécessaires pour pouvoir accéder au second tour.

 

Il est donc à la fois nécessaire de faire en sorte que la participation soit la plus haute possible et que chacun vote en son âme et conscience pour le candidat le plus apte à gauche à faire obstacle à la droite et l'extrême droite.

 

Dans le Douaisis. tout comme dans l'Amandinois ou le Denaisis. pas une voix ne doit manquer à Alain Bruneel (16e). Charles Beauchamp (17e). Pascal Jean (19e) et Fabien Roussel (20e). Dans chaque circonscription, chaque voix pèse pour faire obstacle aux forces réactionnaires.

 

Dans la Somme, il n'est pas impossible que François Ruffin soit au second tour. Toutes les actions doivent être menées pour faire en sorte de conserver nos circonscriptions. Et faire mentir les sondages, destinés la plupart du temps à endormir l'opinion publique.

 

De Dunkerque à Abbeville, d'Hirson à Calais, nous savons que les efforts n'ont pas été comptés pour faire connaître les programmes des candidats du PCF et du front de Gauche.

 

Là où l'union aura été possible avec les insoumis, souhaitons qu'elle porte tous ses fruits.

 

Restera pour tous le regret de n'avoir pu poursuivre la formidable dynamique mise en œuvre dans le cadre de la présidentielle qui aura permis à Jean-Luc Mélenchon un score supérieur de près de la moitié à celui de 2012.

 

Viendra l'heure des comptes après le deuxième tour, en attendant toute l'énergie doit être consacrée à la conquête de nouvelles voix sur tous les territoires.

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Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

2 Juin 2017, 04:02am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1274: L'édito de Robert

Que va-t-il rester de ces élections ?

Un formidable élan bloqué par l'orgueil et les vaines querelles ?

Non. tous les efforts accomplis ne sont pas vains. Car des étapes sont franchies, des graines poussent, une nouvelle génération se forme à la politique, pendant que d'autres croient tenir tous les bouts de la conservation de l'ordre ancien.

Après le formidable appel d'air que constituait le résultat obtenu par le candidat du Front de Gauche en 2012, nombre d’entre nous nourrissaient un espoir démesuré sur l'élection présidentielle de 2017.

La progression de Jean-Luc Melenchon reste énorme. On rejettera longtemps l'occasion perdue avant le premier tour d'un rassemblement plus large qui aurait permis, peut-être, de gagner le demi million voix qui manqué pour accéder au second tour.

On regrettera longtemps le manque de souplesse, pour ne pas  dire la rudesse qui qui a empêchée les candidats de gauche  aux legislatives de partir sous un front commun, a de trop rares exceptions prés.

pendant ce temps-la. La droite et l'extrême-droite construisent

 

tous les artifices possibles pour eloigner les électeurs des urnes le 11 juin.

Le vote qui s'annonce dans dix jours sera crucial pour notre avenir et celui du gouvernement Ce dernier montre déjà ses faiblesses. Encore une fois, les attelages hybrides démontrent leurs difficultés à s’entendre. Leurs points communs ne compensent pas leurs différences.

 

il faut faire en sorte que le 11 juin, dans toutes les circonscription de la Région, la population puisse gagner des députés ancrés dans leurs convictions et capables d'une grande détermination, capable  de mener de rudes batailles, a la fois sur le terrain et dans l'hémicycle de l'assemblée nationale, comme l'ont montré les députés du front de Gauche lors de la législature  précédente, faisons en sorte qu'une véritable poussée populaire porte des femmes et des hommes, syndicalistes, salariés, retraités, fonctionnaires, soutenus par le Front de Gauche et les communistes le plus haut possible au soir du premier tour.

 

il reste énormément de citoyens a convaincre et, nul ne peut l'ignorer, les premiers mouvements du gouvernement démontrent de façon imparable qu'une chambre godillot, a la solde d'Emmanuel Macron, serait une catastrophe pour l'équilibre de la République. N'oublions pas que les habitants de notre région n'ont pas été épargnes. Le besoin de solidarité, de fraternité est d'autant plus sensible que chez nous, certains répandent la haine comme fumier en plein champ.

Il nous appartient, a nous seuls, femmes et hommes du Nord- pas-de calais et de Picardie, de montrer a la france que nous gardons nos valeurs par-dessus tout. Un monde nouveau se construit dans les têtes. Il na pas encore percé. Aidons-le a germer

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Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

25 Mai 2017, 08:47am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1273: L'édito de Robert

 

MANCHESTER MON AMOUR

Nous ne pouvons nous habituer à cette pluie de sang qui détruit notre jeunesse. Encore une fois, une fois encore, l'horreur a frappé là où elle n'aurait jamais du paraître.

La Grande-Bretagne a connu son pire attentat depuis 2002. 22 morts, des dizaines de blessés, des centaines de traumatismes, des milliers de personnes touchées, des vies perdues, bouleversées, dévastées, gâchées.

l'intérêt morbide des assassins de la foi est une plaie ouverte au fond de l'humanité. Il faut crier, chanter, vivre, et rire encore à la barbe de tous ces idolâtres pervers.

se cacher derrière la religion pour asservir le monde est la pire des impostures.

Le pape britannique a forgé sa résistance à l'Allemagne nazie au travers du BLITZ, ces bombardements massifs et nocturnes, contre les populations civiles de de Londres, Birmingham, Coventry ou Manchester.

Cette violence aveugle a permis à l'époque de gagner toute la population à la nécessité d'une lutte sans merci jusqu'à la victoire totale contre le nazisme.

Aujourd'hui, le visage de l'adversaire n'est pas net. Il semble aussi le reflet d'intérêts privés, occupés à maintenir la guerre en Syrie, en Irak, et ailleurs, ou les bombes fabriquées dans les usines occidentales font dix fois, cent fois plus de dégâts dans les chairs et quart des habitants.

La sortie de la rampe du Royaume-Uni, le Brexit, ne va pas améliorer l'image de l'Angleterre pour les peuples meurtris dont les réfugiés restent bloqués dans le Nord-Pas-de-Calais, interdit d'accès au sol britannique. La poussière des explosions n'a pas le temps de retombées.

Les voix s'élèvent en France pour qu'enfin toutes les solutions humanitaires soient mises en œuvre pour l'accueil des réfugiés et la recherche immédiate de solution de paix durable.

La recherche des instigateurs, les organisateurs de ces attentats doit être implacables. Mais la vraie réponse est dans l'entraide, la solidarité internationale et la paix. Ne laissons pas la haine envahir nos cœurs.

nous avons l'impérieuse nécessité de porter à l'Assemblée nationale le 11 juin des défenseurs de la paix.

Des hommes et des femmes de bonne volonté capable de faire face aux pressions à venir, et suffisamment formés politiquement pour ne jamais perdre de vue le bien commun.

 

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Liberté Hebdo 1272: L'édito de Robert

19 Mai 2017, 05:49am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1272: L'édito de Robert

DANS LES YEUX DE BRUNO LE MAIRE

N’avez-vous pas perçu une brève lueur, fuga­ce mais bien réelle dans le regard du nou­veau ministre de l'Economie et des finances ?

Toute la journée de mercredi était comme dans un temps suspendu. Une bulle d'éternité pour ceux qui attendaient les noms. Prêts à les déchirer à belles dents. Tant à droite, qu'à gauche.

 

On imagine un changement de ministre comme un trans­fert de clés. Ce n'est pas si simple. L'ancien, pas encore tout à fait ancien, est encore là. Il accueille. Il console celles et ceux qu'il laisse entre les mains, les griffes, de son successeur.

On imagine les cartons prêts, derrière le paravent et les plantes vertes. C'est pourtant difficile. Le nouveau, pas encore chez lui, attend. Il trépigne. Il piaffe. Il sait qu'il est désormais chez lui. Qu'il choisira ceux qui resteront, désignera ceux à écarter.

En fait, le retard pris à désigner, à officialiser, à nommer les nouveaux membres du gouvernement est comme un entracte dans un vaste plan. Loin des cartons, loin des clés, le scénario est en place.

Toutes les trahisons sont consommées. La poussière des vieux socles se redépose déjà sur les nouvelles têtes. Même Nicolas Hulot qui, pour beaucoup d'écologistes et d'humanistes sincères, aurait fait un bon candidat à la présidentielle, est entré dans le jeu en souriant.

La poudre de perlimpinpin a suffi à gommer les imper­fections.

Tout est beau, onze hommes, onze femmes, autant d'anciens que de nouveaux, de gauche que de droite, tous estampillés, macronisés.

Ceux qui ont cru voter utile en votant Macron dès le premier tour doivent se dévorer les phalanges ce soir.

Car il n'y a rien de neuf dans ce gouverne­ment. « Laissez-les travailler », crient déjà les plus optimistes. Jusqu'au 11 juin, ils auront tous leurs aises pour faire.

 

Mais ils savent que les urnes rendront un verdict au soir qui décidera de leur sort le 18 juin.

Le peuple de gauche doit maintenant porter à l'Assemblée Nationale ses députés. Il sait qu'il doit choisir des femmes et des hommes mus par l'in­térêt collectif et les valeurs de la République.

Bruno Le Maire a déjà eu sous les yeux la première ques­tion qu'ont posée deux parlementaires à monsieur Macron et son frais Premier ministre.

Doux parlementai­res nordistes. Alain Bocquet, député-maire de Saint- Amand et Éric Bocquet, sénateur-maire de Marquillies, qui n'ont de cesse que soient entreprises de vrais actions contre la fraude et l'évasion fiscale.

L'éclair fugace qui a traversé son regard lorsqu'il savou­rait son intronisation a quelque peu pâli lorsqu'il a dû évoquer cette question.

Nul doute que le soir du 11 juin, il mesurera avec d'autant plus d'acuité le nombre de députés pouvant eux aussi appuyer sur le sujet de la fraude fiscale.

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Liberté Hebdo 1270: L'édito de Robert

6 Mai 2017, 08:44am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1270: L'édito de Robert

UN SEUL CHOIX DIMANCHE

 

Entre deux mondes, il reste une minuscule feuille de papier, un mince bulletin.

Là où l'extrême droite rêve de défiler de la victoire au pas de l'oie sur les Champs-Élysées, nous ne voyons qu'infamie, trahison, mensonges et violences. Celle d'une petite ambition de ligues et de groupuscules d'une France qui se surveille plutôt qu'elle se soutienne.

 

Des enfants dYzieu à ceux d'Aigentine, la barbarie fasciste n’a que trop sévi au siècle dernier. Des massacres d'Oradour-sur- Glane à celui d'Ascq dans le Nord, nous ne pouvons pas oublier la composition de la dot de la fille Le Pen qui nourrit de sa haine une volonté de fauve pour s'emparer des clés des coffres de la France.

 

A force de ne pas choisir, nous sommes dimanche face à un contre choix. Il ne doit y avoir cependant aucune hésitation dans l'isoloir.

Pour voter contre l'extrême droite, le seul bulletin de vote disponible est celui d’Emmanuel Macron,

 

Jacques Chirac, en refusant de débattre avec le père Le Pen, entre les deux tours en 2002, nous avait au moins épargné un triste spectacle. Les deux protagonistes se sont jetés à la face mercredi soir leur chapeau melon et leurs bottes cloutées sans apporter de nouvelles informations aux électeurs.

 

Les Français n'auront pas à choisir dimanche un programme. Nous savons tous qu'aucun de ceux présentés par les deux candidats en lice pour le second tour de la présidentielle ne sont à la hauteur des attentes des citoyens et sont rejetés par la majorité.

 

Cest bien la preuve que nous sommes au bout des possibilités de la Ve République. Les hasardeux échecs des primaires tant de la droite que de la gauche ont démontrés qu'il est temps de refonder la République, de lui donner un nouvel élan après 58 ans d'existence.

 

La mobilisation doit donc s’accroître pour former une Assemblée constituante lors des législatives.Les millions de voix pour Jean-Luc Mélenchon, soutenu par le Parti Communiste Français, doivent trouver leur chemin aux législatives.

 

Les millions de Français attachés aux valeurs de la République et avides de progrès social et de solidarité doivent retrouver à l'Assemblée Nationale des députés à la hauteur de la tâche, des porte-voix du progrès et des conquêtes sociales, des représentants du peuple.

 

Pour cela il faut d'abord passer l'obstacle de la présidentielle et conserver un républicain à la tête de l’État.

Pour cela, il faut se rassembler pour permettre, comme l'a rappelé Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, de gagner 212 circonscriptions.

L'union est nécessaire.

Ne soyons pas hagards dimanche soir, passons l'étape et transformons l'essai qui permettra dans un même élan de faire progresser encore une gauche radicale de transformation sociale.

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Liberté Hebdo 1269: L'édito de Robert

26 Avril 2017, 19:23pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1269: L'édito de Robert

BARRONS LA ROUTE À L’EXTRÊME-DROITE

 

Le score de Jean-Luc Mélenchon au soir du 1er tour est spectaculaire. Malgré une hostilité de plus en plus grande de la part des médias dominants, le candidat insoumis, soutenus par le PCF et le Front de Gauche, a manqué d’un cheveu l’accès au second tour.

Nous devons prendre en compte l’évolution de la situation. Il y a dans ce pays une volonté de changement populaire, non écoutée, voire méprisée, qui enfin à la chance de pouvoir se rassembler.

Le calendrier électoral ouvre des perspectives de victoires dans au moins 212 circonscriptions en France selon les estimations relayées par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Devant l’effondrement du PS et du parti Les Républicains, le second tour de l’élection présidentielle ne sera pas à la hauteur des vrais enjeux et des attentes de la population. Il faut pourtant maintenir la pression pour ce second tour.

 

Parce que le danger est réel, bien présent.

 

En 2002, toute la France était sous le choc. Voir un parti d’extrême- droite accéder au second tour de l’élection présidentielle  nous semblait insensé. Et la mobilisation était à la hauteur du choc.

 

Aujourd’hui, la faiblesse des réactions a de quoi réellement nous inquiéter.

Les mauvais coups portés à la République et à la population ont contribué à affaiblir la conscience politique. L’extrême-droite s’est nourrie des insatisfactions, mensonges et trahisons.

 

C’est son terreau.

 

Elle y fait croître la haine de l’étranger, pour mieux diviser et corrompre les âmes. De la dédiabolisation, nous serions arrivés à la banalisation ?

 

Non, personne dans notre région ne peut faire semblant d’ignorer les dangers humains, sociaux, économiques et écologiques que représentent le FN.

 

Non, mais le découragement grandit et la bête immonde tapie dans les replis de l’histoire attend son heure. Nous ne devons pas céder et notre devoir républicain est de faire en sorte que le poids du FN dans ce scrutin soit le plus faible possible.

L’abstention prônée par certains est le poisson de notre démocratie. Le scrutin, tel que prévu par la constitution de la Ve République, est ainsi fait qu’il ne reste que deux adversaires au second tour.

 

L’un est républicain, l’autre non.

 

Dimanche 7 mars, nous devons d’abord battre Marine Le Pen en votant massivement avec le seul bulletin disponible, celui d’Emmanuel Macron.

Le programme d’Emmanuel Macron n’est pas celui que nous avons soutenu dans cette campagne. Mais nous devons d’abord préserver notre bien commun, la République.

 

Pour pouvoir continuer de lutter, comme jamais, pour nos droits et le progrès de la société. Et tous ceux qui portent l’envie de changer profondément la société doivent impérativement se rassembler pour que l’Assemblée Nationale compte un maximum de représentants du peuple après les élections législatives.

 

L’histoire prend un tournant dangereux pour la France et la démocratie.

Sachons construire une nouvelle perspective pour l’avenir.

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Liberté Hebdo 1268: L'édito de Robert

21 Avril 2017, 13:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1268: L'édito de Robert

DIMANCHE, IL N’Y AURA QU’UN TOUR

Ne vous demandez pas ce que va voter le patron de Whirpool à Amiens.

La direction de chez Paul a déjà tenté de donner ses directives au personnel. Les larmes de crocodile de monsieur Gattaz (fils) sont un affront fait aux travailleurs de ce pays.

Comme les châtelains du XIXe siècle invitant les paysans du village à bien se rendre à la messe avant de s’en aller voter. Le curé, fort en chaire, ne manquait pas alors de guider le troupeau vers les voix du seigneur.

La République et la laïcité sont les outils garantissant aux citoyens leur liberté, y compris de vote. La presse dominante, aux mains des grands groupes industriels et financiers, tente de faire passer Jean-Luc Mélenchon pour le vrai danger de cette élection.

Après avoir joué sur tous les tableaux, posé la carte de l’extrême droite sur la balance pour abuser du vote utile, nous ne sommes pas au bout de nos surprises dans les outrances de cette élection présidentielle, vraiment pas comme les autres.

Pour ceux qui savent l’ampleur des dégâts de la loi El Khomri, de l’ANI, qui veulent que cessent les cadeaux au patronat comme les milliards du CICE, qui souhaitent que soient mis à disposition tous les moyens pour la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, le choix est déjà fait.

L’emploi et l’industrie, le logement et la santé, l’éducation et la formation, la sécurité et la justice sont les dossiers prioritaires.

Les libéraux réduisent les dépenses de l’Etat en offrant littéralement nos biens publics aux appétits voraces des groupes financiers. Le plus bel exemple est le scandale des autoroutes.

Moins d’Etat, c’est plus de frais pour tous au détriment de l’intérêt collectif.

Notre place en Europe doit être redéfinie. Tout comme nos engagements internationaux. A quoi rime notre présence dans l’OTAN alors que la guerre froide est finie depuis longtemps ?

Comment permettre que nos troupes puissent être sous la responsabilité américaine alors que Trump tire ses missiles en Syrie ?

Quel soutien va-t-il apporter au Turc Erdogan, qui s’installe dans sa dictature Toutes ces raisons, tout comme la paix pour les Palestiniens, nous poussent à le redire.

C’est au premier tour que tout va se jouer pour la présidentielle. Qu’importe les duels envisagés par des sondages gonflés ou de subtils « analystes ».

Jean-Luc Mélenchon doit faire le plein de voix dès le premier tour.

C’est ce poids-là qui déterminera la capacité de rassembler pour le second tour et poussera alors au ralliement les indécis.

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Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

14 Avril 2017, 14:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1267: L'édito de Robert

BRISONS NOS CHAÎNES, LES GENS!

Dimanche prochain les dés seront jetés. L'espoir du changement grandit dans les têtes et dans les cœurs. Les bourses s'affolent Les gardiens du temple s'inquiètent, perdent leur sang-froid.

Relevons la tête ! L'horizon s'ouvre. Prenons garde de préserver ce qui se présente à nous. Rien n'est encore gagne mais le printemps voit surgir de nouveaux rêves.

Sachons faire croître ce que le bon vent nous apporte.

Depuis le début de la campagne électorale, manœuvres et affaires ont masqué le fond des projets et des programmes.

La fidélité compromettante des gourous de la télévision a volé en éclat face au principe de réalité. Les chaines de télévision n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Elles nous renvoient tous a un mode de pensée unique, nous éloignant de nos Intérêts.

Elles captent notre attention. D'habitude, leur objectif est de libérer nos esprits, de mettre du « temps de cerveau disponible ≫ pour la publicité. Aujourd'hui, leur enjeu est de nous tenir éloignés de nos besoins, des moyens dont nous disposons pour changer, améliorer nos vies.

Brisons sans complexe cet attachement ! Eloignons-nous, jusqu'au premier tour, et au-dela si possible, des écrans.

Plus qu'un symbole, c'est une libération des esprits a laquelle vous devez vous astreindre.

la reconquête de la liberté de penser doit être votre objectif.

Les dix jours qui restent vont être déterminants.

Ouvrons de nouvelles perspectives. Toutes les actions menées pour convaincre un nouvel électeur sont autant de graines semées pour des actions futures.

La possibilité s'ouvre d'une nouvelle ère.

Rien ne se fera sans vous, sans nous.

Sans efforts collectifs il n'y aura pas de changement.

Dans le quotidien, en famille, au travail... engagez la discussion, renforcez vos arguments. Il va falloir un moral de bâtisseur pour entraîner les indécis loin de l’océan froid du découragement. Mais ça en vaut la peine

Au- dela de l'élection présidentielle, il est nécessaire de construire une nouvelle Assemblée Nationale avec des hommes et des femmes porteurs de l'envie d’une société nouvelle, de progrès social et pétris de l'intérêt collectif.

Avançons dans cette direction, en rassemblant le plus grand nombre autour de cette volonté de changement Laissons de côté rancœurs et regrets.

Portons l'envie de vivre au cœur des débats. Nos enfants nous remercieront

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Liberté Hebdo 1265: L'édito de Robert (DE VILLE)

30 Mars 2017, 17:47pm

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Liberté Hebdo 1265: L'édito de Robert (DE VILLE)

FIN DE PARTIE POUR LA PRIMAIRE SOCIALISTE

 

Le rideau est tombe sur la comédie de la primaire du PS. Valls a mis le temps. Mais son choix est fait.

Tout cela est-il vraiment sérieux ? Assurément NON.

 

Les premières préoccupations des français sont l'emploi, la santé, le logement, la sécurité... Au lieu de repondre a ces questions,  de se confronter en débat, nous voilà noyés dans des discussions de basse-cour, avec des relents de mauvaise cuisine. Comment ces hommes politiques, reniant leurs votes et leurs engagements, peuvent-ils croire qu'ils accéderont encore au pouvoir?

 

Les primaires ont fait long feu. Inadaptées a la cinquième République, plus conforme a un « rêve > américain, les primaires ont fait du tort au débat en France.

 

La droite en a profite pour écarter Nicolas Sarkozy. Tous les participants s'étaient rangés sagement derrière François Fillon, avant les affaires.

 

La gauche, enfin une petite partie, a cru se faire la peau de Manuel Valls. Raté, c'est Valls qui rit désormais du bon tour qu'il joue a son « vainqueur ». N'est-ce pas 1e même rire qu'eurent ceux qui bafouèrent le résultat du referendum, et donc 1e choix du peuple, contre le projet de constitution européenne en 2005 ?

 

Benoît Hamon ne sauvera pas le PS a lui tout seul. Il est bien obligé de composer aujourd'hui. Et tout le monde s'attend a ce qu’il se rapproche, enfin, de Jean-Luc Mélenchon.

 

Ce dernier a un boulevard qui s'ouvre devant lui. A la condition de savoir tendre la main et écouter le cœur des militants socialiste,  meurtris, dont le vote a été bafoué par leurs propres dirigeants, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF! a lancé cette semaine un nouvel appel pour une rencontre et la construction d'une union de combat.

 

Une large frange de politiques, réformistes ou centristes, donnent a croire dans leur ralliement a Emmanuel Macron qu'il est le seul candidat capable d’être présent au deuxième tour face a la droite, ou l'extrême droite.

 

Mais ils le font surtout apparaitre comme le candidat de l'establishment, avec lui tout change pour que rien ne change.

 

L'union est plus que jamais nécessaire pour vaincre les démons que la droite et son pendant extrême souhaitent lâcher  sur nous une fois les élections consommées.

Il y a bien des fauves aux aguets, a l'abri derrière les isoloirs. Il n'y a qu'une solution pour évita les migraine de lendemain de premier tour.

Travaillons le rassemblement partout où c'est possible.

 Pour la République et pour un avenir meilleur

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Liberté Hebdo 1264: L'édito de Robert (DE VILLE)

23 Mars 2017, 19:49pm

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Liberté Hebdo 1264: L'édito de Robert (DE VILLE)

TENDRE LA MAIN

 

Il y a encore de bonnes raisons d'espérer. Le monde n'est pas figé. Il bouge tout le temps et l'état d'esprit aussi.

Dans un mois, le 22 avril pour les électeurs d'Outre-mer, le dimanche 23 en métropole. 45.7 millions d'électeurs devront choisir le nouveau président de la République.

La campappe est bloquée au niveau des affaires alors que tant de citoyens attendent des débats dignes de notre démocratie.

Les même sirènes font retentir les mêmes sons plaintifs qu'a chaque élection. Non. décidément non,  les électeurs ne peuvent pas être dupes des miroirs aux alouettes qui s'agitent sous leurs yeux.

 

La revanche libérale, conservatrice ou réactionnaire, peu importe son nouveau nom, reste celle de la contre-révolution, toujours prompt a dénoncer les « abus » de 1789,  du Front Populaire et du programme du Conseil National de la Résistance.

 

Elle prend même abusivanent le nom de « réformisme » pour abuser ceux qui croient encore aux forces qui s'agitent autour de « nouvelles » têtes. Mais elle s'arme aussi des bras des fils des nostalgiques de Vichy, de l'OAS et autres plaies de l'Histoire.

 

Les candidats de gauche doivent se rencontrer, entendre raison.

 

Nous voulons croire qu'un candidat défendant a la fois les intérêts de la Nation et du plus gand nombre sera présent au deuxième tour.

Les communistes ont fait confiance a Jean-Luc Mélenchon  pour lui apporter leur soutien pour cette élection. Les socialistes ont fait le choix d'une primaire à gauche. Même si benoît  Hamon l'a emporté, nous devons bien voir que le PS ne met pas tout son poids dans sa campagne.

Emmanuel Macron a même vu le ralliement de Barbara Pompili, ministre écolo du gouvernement. Comme Daniel Cohn-Bendit précédemment.

 

Souvenons-nous d'ailleurs que ce dernier invitait Jean-Luc Melenchon a participer à la primaire.

Bien lui en a pris d'en rester à l'écart !

 

Aujourd’hui, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qui porte le plus la capacité a faire face a gauche aux attentes de la population et résister aux marées nauséeuses. Mais va-t-il y arriver ?

Assurément, des voix risquent de manquer pour passer la barre du premier tour.

 

Benoît Hamon, avec la meilleure volonté du monde, se fait lessiver ses voix par Macron et le naufrage du gouvernement, qu'il avait bien fait de quitter en 2014.

Il a réussi a rallier a lui une partie des écologistes derrière Yves Jadot.  Mais le rassemblement doit être plus grand, nécessairement, la voix de la raison indique qu'il doit faire, épaule contre épaule, cause commune, comme le PCF avec Jean-Luc Mélenchon.

Le moment est historique.

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Liberté Hebdo 1263: L'édito de Robert (DE VILLE)

17 Mars 2017, 17:31pm

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Liberté Hebdo 1263: L'édito de Robert (DE VILLE)

LE VOTE UTILE POUR QUI ?

 

En 1969. pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, le Parti Communiste fiançais présentait un candidat a l'éfection présidentielle.

A l'éfection précèdente de 1965, le PCF avait soutenu la candidature de François Mitterrand et n'avait donc pas présenté de candidat

 

Jacques Duclos obtiendra 21.3 % des suffrages au premier tour. C’était une élection particulière. organisée dans l'urgence du fait de la démission du général De Gaulle apres son échec lors de son referendum du 27 avril 1969.

Deux candidats de droite. Alain Poher (23.31 %). president du Sénat, président par intérim comme le veut la Constitution, et Georges Pompidou (44.5 %). ancien Premier ministre du General, restaient en lice pour le second tour. « Bonnet blanc et blanc bonnet». comme les qualifiera Jacques Duclos en appelant a l'abstention pour le deuxieme tour.

 

Toute la gauche est éliminée des le premier tout. Gaston Deferre,  pour les socialistes de la SFIO. ne réalisé que 5% des voix Michel Rocard, du PSU. 3.27 % et Alain Krivine. de la Ligue Communiste Révolutionnaire. 1.06 %. A deux points près. Jacques Duclos aurait pu être au second tour. Cest dans ce sens qu'il avait appelé au vote utile des électeurs de gauche au premier tout.

 

Pour tous les électeurs de gauche, l'impact du quinquennal Hollande est un vrai traumatisme

 

Et fou serait celui qui n'en tiendrait pas compte.

 

Les médias dominants, en véritable chiens de chasse, rabattent l'electeur. tel un gibier vers les carnassières de Marine Le Pen. Francois, Fillon ou Emmanuel Macron. Les sondages, les discussions de comptoirs d'editorialistes patentés chaque soir a la télévision. les scandales, sont  autant d'obstacles à la compréhension des débats et contribuent a obscurcir les vrais enjeux du scrutin.

A l'heure actuelle, faute de réelle volonté d’union a gauche, le seul vote utile est celui qui peut apporter le plus de changements positifs dans notre quotidien, dans notre société, pour les salarié(e)s. les retraité(e)s. les étudiant(e)s et les sans- emploi.

 

Le Parti communiste soutient la candidature de Jean- Luc Melenchon.

Une grande marche est organisée â Paris. le 18 mars, pour une VIe République.

Une étape indispensable pour construire un élan nouveau autour d'une candidature de rassemblement.

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Liberté Hebdo 1262: L'édito de Robert (DE VILLE)

11 Mars 2017, 14:12pm

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Liberté Hebdo 1262: L'édito de Robert (DE VILLE)

 

DE L’OXYGÈNE POUR LES CERVEAUX

Les primaires ne marchent plus. Ou sur la tête.

A droite, le candidat François Fillon s’use à se maintenir alors que ses soutiens décrochent. Son perdant à la primaire, Alain Juppé, ne veut plus revenir en lice.

A gauche, enfin au PS, Benoît Hamon, malgré le soutien d’une partie des Verts, voit s’envoler tous les ténors de sa formation vers l’ancien ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.

Les candidats à la présidentielle sont à la peine. Et les programmes restent dans les tiroirs.

Le feuilleton est de plus en plus moche. La faute aux acteurs. L’un pleure pour ses parrainages. L’autre sur ses « amis » qui tardent à le rallier ou rejoignent les sirènes centristes. Le suivant garde aux pieds les bottes du vaincu d’avance. Adoubé ou non, du centre à l’extrême droite, ils forment les trois têtes d’un même monde, les candidats donnés vainqueur à tour de rôle dans les sondages, sur les plateaux télés, dans les officines destinées à forger l’opinion. Avec pour principal objectif, que rien ne change.

Pendant ce temps, à Calais, la maire (UMP) veut interdire l’aide aux migrants... Dans cette insoutenable danse avec le diable,

Natacha Bouchart flatte l’échine de la bête immonde qui sommeille à ses côtés.

Nous sommes à quelques jours de la date limite du dépôt de candidature pour la présidentielle. Vous pensez que cet événement quinquennal ne change plus nos vies. Au contraire, l’abstention, le découragement, la haine et la peur entretenue ont eu raisons de bien des volontés.

Mais les combats à mener sont les mêmes, toujours. Aujourd’hui, il est plus que nécessaire de repartir à la conquête de nos propres idéaux pour les faire connaître, montrer leur crédibilité et restaurer fait leur choix, en soutenant le second, de garantir une volonté de changement social à l’image des combats menés depuis, 2005, 1995, et au-delà. Ce choix n’est pas destiné à être noyer sous une autre forme dans la social-démocratie. L’aspiration générale est le désir d’une nouvelle République. Le 18 mars, tous les acteurs, toutes les composantes, tous les porteurs de cette envie de changement doivent faire une démonstration d’unité et de nombre. L’avenir est toujours à construire. l’espoir d’un vrai changement.

Existe-t-il encore une possibilité qu’Hamon et fait leur choix, en soutenant le second, de garantir une volonté de changement social à l’image des combats menés depuis, 2005, 1995, et au-delà. Ce choix n’est pas destiné à être noyer sous une autre forme dans la social-démocratie. L’aspiration générale est le désir d’une nouvelle République. Le 18 mars, tous les acteurs, toutes les composantes, tous les porteurs de cette envie de changement doivent faire une démonstration d’unité et de nombre. L’avenir est toujours à construire.

 

 

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

2 Mars 2017, 17:33pm

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Liberté Hebdo 1261: L'édito de Robert (DE VILLE)

DE LA VERTU RÉPUBLICAINE, DE LA DIGNITÉ

 

Personne ne peut penser que l’année 2017 va être paisible.

Le débat pour l’élection présidentielle est en train de s’effondrer dans des fondrières, dans des marécage.

La République a bien besoin de soutien. Nombreux sont ses adversaires et qui pourtant s'en servent Et nous abusent.

 

Quand l’extrême droite s'empare du drapeau et s’érige en défenseur de la laïcité et des libertés, il y a de quoi s'étrangler d'indignation.

Quand les héritiers de la contre-révolution, des massacreurs de la commune, du colonialisme, des ligues fascistes, de la Cagoule, de la collaboration, des milices, de l'OAS et des mercenaires de tout poil disent qu'ils veulent du changement... Nous savons par l'histoirc à quoi ressemble ce changement .

Les mots durs reviennent. Les menaces pleuvent. Les fauves seraient-ils lâchés comme aux heures sombres?

 

La séparation des pouvoirs existe pour préserver la démocratie, garantir l’indépendance des juges, protéger les élus des tentations, assurer le fonctionnement de la République...

Le fonctionnaire, tant attaqué, dont d’aucuns rêvent de « donner Je travail au privé ». est un agent de l’Etat qui s'engage à remplir les missions de service public avec en échange une garantie (théorique) d'emploi â vie.

 

Et les injonctions de certains candidats n’ont pas lieu d'être.

 

Le temps de la Ferme Générale et du service du Prince, au lieu de la Nation, rend visiblement certains caciques nostalgiques. La République est un outil dont il faut permettre le bon fonctionnement.

Les (contre) réformes successives de ces dix dernières années, de la RGPP à la loi El Khomri. en passant par la loi NOTRe. ont surtout contribué à son affaiblissement.

Baisse d’effectifs, restrictions de moyens, changements de missions ou de périmètres d'activités, gestion par objectifs font des ravages dans les rangs des services rendus par les agents de l'Etat.

 

Et chaque citoyen, quelles que soient son origine, son appartenance politique ou sa localisation géographique, est comptable de la qualité de fonctionnement des institutions de par le choix, le seul impérieux et nécessaire, effectuer par le vote. Le droit principal de chaque citoyen que bientôt plus d'un Français sur deux n'exerce  plus. Les moments de découragement ne doivent pas permettre que nos droits soient restreints faute de les exercer.

Choisir, en politique, ne relève pas que de l'engagement sinon seuls les militants et les responsables politiques auraient la parole. Les citoyens ont la responsabilité de  défendre ce qui fait la force de la Nation et son socle,  la République et ses institutions.

Nous sommes nombreux à vouloir la changer. Mais au travers d’une nouvelle constitution, débattue, amendée, enrichie par le débat entre citoyens.

Ceux qui veulent la mort de la République sont dangereux. Ils rêvent d’un ordre nouveau qui n'aurait de nouveau que le nom.

un « système » fabriqué pour les servir, et surtout se servir et nous asservir. Ne lâchons rien sur ce plan, toute attaque d’un fonctionnaire par un politique, quel qu’il soit, est un très mauvais signe envoyé à ceux qui souffrent.

L'injustice est plus pernicieuse encore lorsque les institutions ne sont plus respectés par ceux qui sont censcés les représenter.

La France rédame à sa tête des hommes et des femmes vertueux probes et calmes, investis par la volonté de servir f intérêt public, pas le leur ou celui exclusif de leur clan La République mérite qu’on se batte pour elle. C'est un bien neuf, rien déplaise aux faux-nez nostalgiques des temps barbares. C’est un ouvrage collectif que les citoyens ne peuvent maintenir à flot que par un vote éclairé.

Il est bien temps de rallumer les étoiles.

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Liberté Hebdo 1258: L'édito de Robert (DE VILLE)

11 Février 2017, 11:42am

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Liberté Hebdo 1258: L'édito de Robert (DE VILLE)

 

CAP A GAUCHE, TOUTE !

 

N'oublions pas que c’est dans les brouillards médiatiques de la surexploitation d’un fait divers que Jean-Marie Le Pen pu accéder au second tour présidentielle en 2002. Se faufilant ainsi via le désarroi des électeurs au plus près des marches du pouvoir.

N’oublions pas que la majorité des électeurs a choisi François Hollande en 2012 pour mettre fin au règne de Nicolas Sarkozy. Le soulagement a vite fait place à la stupeur.

N’oublions pas que la volonté populaire de transformation sociale s’incarne, Ve République oblige, dans la figure du président de la République.

L’inversion du calendrier électoral donne encore plus de poids à la statue élyséenne mais ne donne guère plus de pouvoirs aux citoyens.

Sauf à ce que ceux- ci gardent bien chevillés au corps leurs convictions et fassent élire des députés tous aussi convaincus de la nécessité du combat pour le progrès social, économique et écologique.

En attendant la VIe République, voilà la meilleure voie. Elle est exigeante et semée d’embûches.

La première des nécessités est le rassemblement. Avant que les questions d’alliances ne deviennent, pour les gardiens du temple, la nouvelle lubie.

N’oublions pas qu’il y a les programmes des uns et des autres et ceux qui sont capables, qui ont la volonté, de les concrétiser.

Pour les promesses, merci de prendre un ticket et fattendre dans la file qu’on appelle votre numéro...

Depuis les conclusions de la primaire socialiste, la course aux unions est repartie.

N’oublions pas qu’il s’agit avant tout de défendre un certain nombre de valeurs et que les idées, à défaut d’être incarnées, doivent être défendues dans l’intérêt du plus grand nombre, des plus fragiles d’entre nous.

Tout doit être mis en oeuvre pour permettre aux Français de retrouver la confiance nécessaire en l’avenir.

Il reste quelques semaines encore pour que tous les candidats affinent leurs programmes et leurs réseaux. Un chemin est tracé qu’il nous faut élargir et faire connaître au plus grand nombre.

La route est droite mais ce n’est pas une raison pour mettre des œillères.

La bataille électorale reste encore à mener.

N’oublions pas que rien n’est écrit à l’avance, jamais.

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Liberté Hebdo 1257: L'édito de Robert (DE VILLE)

4 Février 2017, 08:22am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1257: L'édito de Robert (DE VILLE)

FAIRE MENTIR LES PRONOSTICS SUR L'ABSTENTION

 

Faut faire des sacrifices aux dieux ? Les Français ont-ils besoin d'un oracle ?

Loin des sciences divinatoires.

Bienheureux qui aujourd’hui peut dire comment sera l’élection présidentielle. Alors que nous finissions l'année sur l’unique attente du nom du challenger socialiste issu de leur primaire de la Belle Alliance populaire, nous voila repartis dans les pronostics alors que le vote, très net, a positionné Benoit Hamon comme le poulain de la rue Solférino.

D'abord, à droite. François Fillon se prend les pieds dans le tapis et perd sa figure de bon père de famille honnête et droit. Alors que pour bon nombre d’électeurs, y compris a gauche, il apparaissait comme le représentant idéal pour une droite classique, conservatrice.

Le sceptre lui glissera-t’il des mains ?

Désormais, son camp cherche une solution honorable pour retrouver quelqu'un de présentable à qui confier le panache blanc.

Mais à gauche aussi, des bruissements s'élèvent contre Hamon.

Pensez ! Ce jeune ex-ministre, rompu a toutes les techniques de congres, porte-étendard des frondeurs, ne fait pas l'unanimité dans son camp.

Malgré le résultat des primaires, ses anciens collègues digère mal de voir leur beau travail, notamment sur la loi du même nom. critiqué tout au long de la campagne.

Des députés socialistes invoquent un hypothétique droit de retrait. Qu'ils se rassurent, les électeurs en décideront le moment venu.

De plus, des voix se lèvent pour que les candidats de la gauche de transformation social et écologique se retrouvent et fassent cause commune.

Voila qui bouleverse encore bien des plans.

Entre les perdants socialistes à la primaire qui verraient bien Benoit Hamon réviser son programme pour le rendre compatible avec les actions gouvernementales passées et les partisans de Jean-Luc Melenchon qui lui demandent de se rallier au candidat de la France Insoumise... Nous frisons le grand écart.

 

A l'évidence, le bon sens préconise que chacun mène ses troupes à la bataille et que le premier tour joue à plein, son rôle d'expression de l'ensemble des citoyens. Les idées doivent pouvoir être débattues.

Cest l'objet de la campagne, non de glorifier un homme ou une femme.

Ne l'oublions  pas, dans le jeu électoral de la Ve Republique, le président est quasi sacralisé.

Alors que c'est avant tout grâce à l'assemblée que les changements pourront intervenir et qu'il nous faut consacrer nos effort a gagner un nombre élevé de députés capables de porter et de mettre en oeuvre les lois qui apporteront le changement que nous souhaitons tous.

Il reste encore beaucoup d’électeurs à convaincre de retrouver le chemin des urnes.

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Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

26 Janvier 2017, 16:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

ETRE ELU POUR ETRE UTILE

 

Un retraité agricole sur trois touche une retraite inférieure à 350 euros par mois. C’est l'Humanité qui nous le dit. Un chiffre qui fait froid dans le dos.

Avec une pension moyenne de 766 euros par mois, moins donc que le seuil de pauvreté, le monde des retraités agricoles est un des plus gravement touché par la crise.

André Chassaigne a déposé, au nom du groupe de la Gauche Républicaine et Démocratique à l’Assemblée nationale, une proposition de loi pour revaloriser les retraites agricoles qui a été adoptée mercredi 25 janvier, à l’unanimité, par la commission des affaires sociales. La veille, l’Assemblée examinait une proposition de loi du PCF luttant contre les disparités salariales entre les femmes et les hommes.

Le livre des frères Bocquet, Sans Domicile Fisc, est maintenant cité dans le journal Les Echos...

Députés et élus communistes mènent actions sur actions, aident à gagner du terrain sur le champ du social et du progrès. Sans sectarisme, en travaillant avec tous ceux qui veulent que ça change et que ça bouge.

 

Le choix est fait, sur des bases claires,  d'avancer vers la lumière, sans négliger aucun territoire. Alors que partout les ténèbres gagnent, un mince filet de lumière luit encore à l'horizon. Ce riest pas le bout du tunncL C’est une lueur dans un océan de noirceur. Une flamme fragile qu’il nous revient d’entretenir, de faire grandir.

Elle porte les espoirs de milliers de familles, de citoyens qui se sentent abandonnés par les politiques.

Assommés par les affaires et la propagande libérale, ils ne voient plus l’espoir et le changement là où il est.

Le découragement les fait sombrer dans l’abandon de leurs droits. Il y a des gens en France qui ne font même pas valoir leurs droits au RSA ou même à la couverture médicale universelle Pas assez pauvres sans doute. Et d’autres, ou les mêmes, qui ne se servent plus de leur bulletins de vote.

 

Ressaisissez-vous ! C'est pour les riches, les nouilles encore ?

 

Cette campagne étemelle, permanente, nous fait oublier que les vrais combats se gagnent avec le temps, pas à pas, d’étincelle en étincelle.

 

Pas dans  le tourbillon d’un calendrier électoral qui ne s’arrête jamais.

L’élection présidentielle n’est pas une fin.

L’utopie d’aujourd’hui est encore et toujours la réalité de demain.

 

Sur quoi, sur qui s'appuyer pour construire l'avenir si les idées ne sont pas diffusées, critiquées, débattues, partagées ?

 

Sortons des espaces réduits des réseaux sociaux, saturés de commentaires courts et fratricides.

L'espoir se porte vers l'action, collective, politique.

Le 28 janvier, le parti Communiste Français présentera officiellement ses candidats pour les législatives à venir.

Soutenons-les partout.

Gagnons de nouveaux sièges.

Donnons à l’Assemblé Nationale les forces nécessaires pour que le monde change.

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Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

19 Janvier 2017, 20:36pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

EN AVOIR OU PAS

 

II y a, en politique. des posture qui sont sans équivoque des impostures. Il nous faut sons cesse dessiller les paupières, ouvrir les yeux, dégager les Œillères. Quand la droite elle-même crie a l'imposture a gauche, là nous sommes en plein rêve, ou cauchemar, c'est selon.

 

François Fillon veut supprimer les fonctionnaires par centaine de milliers et Gérard Larcher crie qu'il faut des emplois pour sauver le pays, que ce n est pas possible d'avoir autant de pauvres dans le pays. Et baisser les « charges» sur les salaires, bien sûr. Tout en augmentant la TVA. c’est sûr. Bref, ne soyons pas stupides. Reconnaissons que ces hommes sont habiles a présenter le monde tel qu'ils veulent que nous le percevions.

 

 jamais les riches n'ont été aussi riches et  pourtant, on veut nous faire croire que les pauvres doivent se serrer la ceinture, encore, toujours.

Faut-il s'en remettre a leurs oracles pour préparer notre avenir ? Non, bien évidemment. Mais combien ces discours assénés, ressasses sans cesse sur les ondes, sur les écrans, partout, annihilent toutes les volontés, écrasent toutes les envies de changement, poussent au découragement.

En face, les socialistes du PS pensent encore faire illusion après leur désertion en rase compagne. Le panel de candidats, candidement présentés aux heures fortes de l'audimat à nos yeux avides de téléspectateurs, ne nous ravissent pourtant pas. Nous cherchons où ils étaient quand les députés du PCF appelaient à signer le texte pour la motion de censure lors du vote inique de la loi reformant le code du travail. Nous cherchons les cibles des réformistes ou des frondeurs. Et les revoilà dans le marketing politique.

Donnons leur l'occasion de se rassembler derrière Jean-Luc Melenchon pour la présidentielle. Car il ne s’agit pas de donner une leçon a François hollande ou à Manuel Valls. Mais bien de donner une chance à la gauche d'être au deuxième tour des élections présidentielles.

Mais n'en restons pas la. Eloignons-nous un peu de tout cela. Allons de l'avant !

Et regardons encore le bilan extraordinaire et les actions réalisés par la dizaine de députés communistes et républicains qui ont ouvré, toujours, dans I'intérêt collectif.

Qu'aurions-nous obtenu, réalisé, s'ils avaient été plus nombreux à I'Assemblée ?

Ne l'oublions pas.

Et au delà de la présidentielle sachons le faire valoir,  le faire savoir, à l'heure du choix.

Et l'avenir sera différent s'il y a des députés communistes en nombre, ou pas, pour la prochaine législature. 

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