Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Le 10 Thermidor l'an II,Il y a 223 ans, l'execution de Robespierre et de 108 Robespierristes

28 Juillet 2017, 13:07pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Né le 6 mai 1758 le 27 juillet 1794 Robespierre est arrêté à la convention (9 thermidor, an II ). 
Sa vie se termine dans la haine de la bourgeoisie qui 5 plus tard sera en génuflexion devant un Génèral qui reniera toute la Révolution......supprimera la République et devenu criminel de guerre s'autoproclame empereurs et va développer avant l'heure les emplois familiaux en installant sa famille sur les robes d'Europe en somme lui aussi "Jupiterien"....

Mais ! aujourd'hui  une pensé pour Maximilien Robespierre associons COUTHON, LE BAS, Augustin ROBESPIERRE le jeune SAINT JUST et 108 "robespierristes ". 

" Les malheureux sont les puissances de la terre .
Ils ont le droit de parler en maîtres aux gouvernement qui les négligent ".
Saint-Just .

Je recommande de lire pendant les congés :

 

Les historiens l’auront sans douté noté, aujourd’hui 28 juillet (ou 10-Thermidor) est l’anniversaire de l’exécution de Maximilien Robespierre. 223 ans après ce funeste jour qui marqua la mort de la Révolution, Maximilien Robespierre reste un méconnu du grand public, qui associe généralement le Révolutionnaire à la Terreur et à la guillotine.

Grâce à l’excellent travail de Cécile Obligi, auteur du livre « Robespierre, la probité révoltante », sorti chez Belin, nous allons tenter de rectifier la propagande dont ce grand homme a été victime. Morceaux choisis…

En effet, « la légende noire de Robespierre ne s’explique pas seulement par son indéniable participation aux heures peu glorieuses de la Terreur. Des individus ou des groupes, dont le passé et les intentions ne sont par irréprochables, se sont attachés dès sa mort à présenter Robespierre comme un monstre. Le plus incroyable est sans doute le rapport de Barère, dès le 10 thermidor, le même Barère qui a été pendant des mois le porte-parole du Comité de salut public à la Convention, et qui l’a convaincue de voter des mesures dites terroristes. Il n’a pas honte de présenter l’élimination du tyran Robespierre comme le coup d’arrêt d’une funeste Terreur (« un seul homme a manqué de déchirer la patrie« ) et lance par la même occasion – il n’en est pas à une perfidie près – une rumeur qui se propage rapidement dans Paris : celle du Robespierre qui a tenté de devenir roi, à la suite des Bourbons. »

« L’iconographie n’est pas en reste : […] gravures représentant Robespierre buvant du sang, Robespierre à côté de monceaux de crânes, et surtout Robespierre guillotinant à tour de bras. »

Caricature de Robespierre (gravure, Paris, musée Carnavalet)

Caricature de Robespierre (gravure, Paris, musée Carnavalet)

Pourtant, « Robespierre est un homme politique intègre (on aura peine à utiliser un tel qualificatif pour ses ennemis) qui a défendu une vision de la République. […] Mais la propagande anti-robespierriste a été bien faite, si bien faite, qu’encore aujourd’hui, le personnage est vu à travers le prisme de cette légende, y compris par ceux qui, pourtant, partagent nombre de ses idées sans le savoir. »

Il est intéressant de noter que « les instruments de la Terreur ne disparaissent pas au lendemain de la mort de Robespierre. […] Davantage que l’arrêt d’un système, c’est le triomphe d’une faction sur une autre. Les gagnants du 9-Thermidor, d’abord les authentiques Montagnards puis ceux que l’on appellera plus tard les thermidoriens (et qui élimineront d’ailleurs physiquement ces derniers dans les mois qui suivent le 9-Thermidor) se sont entendus pour nommer un bouc émissaire, un homme leur permettant de s’exempter de la responsabilité des heures noires de la Terreur. Pour cela, la propagande démarre dès le 10-Thermidor. C’est une belle réussite puisqu’encore aujourd’hui la supercherie passe pour la vérité historique. Vae victis. Malheur aux vaincus. »

Robespierre et les juifs

« Le 23 décembre 1789 […], la discussion en vient à porter sur le droit pour les juifs à être des citoyens comme les autres. Pour Robespierre, la question ne se pose même pas, explique-t-il d’emblée dans [son discours] à l’Assemblée, puisque quiconque n’est pas exclu est « appelé à être citoyen, et il n’y a aucune raison d’exclure les juifs. Malgré tout, il se donne la peine de fournir de plus amples explications sur ce sujet : non seulement les juifs doivent être considérés comme des citoyens comme les autres, mais de plus, la France a une dette envers eux. »

Robespierre et l’esclavage

Discours du 31 mai 1791 :

« Votre plus grand intérêt est de rendre un décret qui n’attaque pas d’une manière trop révoltante et les principes et l’honneur de l’Assemblée. Dès le moment où dans un de vos décrets vous aurez prononcé le mot esclave, vous aurez prononcé et votre propre déshonneur et… [il est interrompu par son auditoire, pour une part favorable, pour l’autre défavorable]. Je me plains, au nom de l’Assemblée elle-même, de ce que, non content d’obtenir d’elle ce qu’on désire, on veut l’obtenir d’une manière déshonorante pour elle, et qui démentirait tous ses principes. Si je pouvais soupçonner que parmi ceux qui ont combattu les droits des hommes de couleur, il y eût un homme qui détestât la liberté et la constitution, je croirais que, pour servir sa haine, il a voulu vous faire lever le voile sacré et terrible que la pudeur même du législateur… [interruption] ; je croirais qu’on cherche à se ménager les moyens d’attaquer toujours avec succès et vos décrets et vos principes ; quand il s’agira de l’intérêt direct de la métropole, on vous dirait : Vous nous alléguez sans cesse les droits de l’homme, et vous y avez si peu cru vous-même que vous avez décrété constitutionnellement l’esclavage […].

L’intérêt suprême de la nation et des colonies est que vous demeuriez libres et que vous ne renversiez pas de vos propres mains les bases de la liberté. Périssent les colonies, s’il doit vous en coûter votre bonheur, votre gloire, votre liberté ! Je le répète, périssent les colonies, si les colons veulent, par les menaces, nous forcer à décréter ce qui convient le plus à leurs intérêts ! Je déclare, au nom de l’Assemblée…, au nom de ceux des membres de cette Assemblée qui ne veulent pas renverser la constitution ; je déclare au nom de la nation entière qui veut être libre, que nous ne sacrifierons pas aux députés des colonies qui n’ont pas défendu leurs commettants, […] je déclare, dis-je, que nous ne leur sacrifierons ni la nation, ni les colonies, ni l’humanité entière, je conclus et je dis que tout autre parti, quel qu’il soit, est préférable. […] je demande que l’Assemblée déclare que les hommes libres de couleur ont le droit de jouir des droits des citoyens actifs. »

Robespierre contre le droit d’ingérence et la guerre humanitaire

« La plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d’un politique est de croire qu’il suffise à un peuple d’entrer à main armée chez un peuple étranger pour lui faire adopter ses lois et sa constitution. Personne n’aime les missionnaires armés, et le premier conseil que donnent la nature et la prudence, c’est de les repousser comme des ennemis. »

Robespierre et l’athéisme

Discours du 21 novembre 1793

« Non, ce n’est point le fanatisme qui doit être aujourd’hui le principal objet de nos inquiétudes. Cinq ans d’une révolution qui a frappé sur les prêtres déposent de son impuissance […]. On a dénoncé des prêtres pour avoir dit la messe : ils la diront plus longtemps, si on les empêche de la dire. Celui qui veut les empêcher est plus fanatique que celui qui dit la messe.

Il est des hommes qui veulent aller plus loin ; qui sous le prétexte de détruire la superstition, veulent faire une sorte de religion de l’athéisme lui-même. […] L’athéisme est aristocratique ; l’idée d’un grand être, qui veille sur l’innocence opprimée, et qui punit le crime triomphant, est toute populaire. […] Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer. »

Ce texte condamne vigoureusement à la fois les athées et les fanatiques, les renvoyant dos à dos. L’attaque porte d’abord contre les athées, dont on sent bien que Robespierre les considère parfois comme plus dangereux que les fanatiques eux-mêmes :

« Ils ont érigé l’immoralité, non seulement en système, mais en religion ; ils ont cherché à éteindre tous les sentiments généreux de la nature par leurs exemples, autant que par leurs préceptes. »

Robespierre version Dub

Enfin, voici plusieurs extraits de son fameux discours d’Avril 1791, qu’il ne pût lire à l’Assemblée, et qu’il fit donc imprimer. Le Mouvement Abstentionniste et Progressiste l’a mis en musique :

Voir les commentaires

Le député communiste Alain Bruneel: Intervention de la "Loi sur la confiance dans la vie publique".

28 Juillet 2017, 12:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La majorité refuse notre proposition de créer un délit d'incitation à la fraude fiscale.

 
 
 
 
Pour un délit d'incitation à la fraude fiscale

Loi sur la confiance dans la vie publique. La majorité refuse notre proposition de créer un délit d'incitation à la fraude fiscale.

Publié par Alain Bruneel, Député sur vendredi 28 juillet 2017

Voir les commentaires

10 questions sur la protection de l'environnement

28 Juillet 2017, 12:32pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

10 questions sur la protection de l'environnement
10 questions sur la protection de l'environnement
10 questions sur la protection de l'environnement
10 questions sur la protection de l'environnement
10 questions sur la protection de l'environnement

Voir les commentaires

Pierre Laurent: « quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites »

28 Juillet 2017, 12:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

suite à l’article du Monde Magazine, daté du 1er juillet « Le trésor perdu du PCF », j’ai écrit au directeur de rédaction. Voici le contenu de la lettre:

A l’attention de M. le Directeur de rédaction

LE MONDE – M Le Mag

80 Boulevard Auguste Blanqui

75 013 Paris

Monsieur le directeur,

Je sais bien que nous sommes en été et qu’il vous faut cependant remplir les pages de vos journaux. Je sais bien qu’il est devenu aujourd’hui un banal marronnier de se payer la tête du PCF en croyant étriper son histoire. Mais enfin, comme dit le sapeur Camembert, « quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites ». Et là, dans l’article du Monde Magazine, daté du 1er juillet « Le trésor perdu du PCF », elles ont été allègrement franchies. On pouvait s’attendre à du sérieux, nous n’avons eu que du ridicule et de l’approximatif grotesque ce qui est bien dommage pour la réputation de votre journal. Ce papier ressemble plutôt à une mauvaise copie dans laquelle le potache cherche à épater le correcteur à coups de formules « choc » quand il ne fait qu’étaler son ignorance.

Il serait trop long – et cet article ne le mérite pas – de reprendre point par point erreurs et confusions. Il est en effet comique de voir « La Maison de la pensée française »  située  « au sein de la cantine de l’usine Renault à Boulogne-Billancourt ». Il est tout aussi bouffon qu’ André Fougeron et Édouard Pignon soient déclarés « peintres officiels du parti communiste français » (ils doivent se retourner dans leur tombe). Il est ridicule de présenter Les Lettres françaises comme « une revue » (vos « prodiges » n’en ont sans doute jamais eu un exemplaire sous les yeux !). Autant de perles auxquelles s’ajoutent quelques touches de mauvaise foi, par exemple rendre le PCF responsable du fait que des éditions luxueuses acquises par des bibliophiles soient aujourd’hui revendues (par qui ?) à prix d’or dans les salles des ventes… Encore un effort, et vos folliculaires pourraient peut-être accuser le PCF du prix exorbitant de certaines affiches de mai 1968 qui se vendent aussi très bien aujourd’hui !

Mais cessons là et venons en au fond. L’article cherche en fait à tourner en ridicule de grands artistes qui voulaient – quelle folie ! – « rendre l’art accessible aux classes populaires » et n’auraient été ainsi que des gogos aveugles sinon stupides, et on parle là, je vous le rappelle, de Fernand Léger, Pablo Picasso, Louis Aragon, Paul Eluard, Pablo Neruda, Édouard Pignon, entre autres. Ceux qui dressent ce réquisitoire semblent tout ignorer de l’histoire du XXe siècle et étalent, à peu de frais, leur mépris pour ces grandes figures ! Pour ce qui concerne l’apport des uns et des autres à l’humanité, la lutte est bien inégale, non ?

Je suis tout autant meurtri que vous ayez publié sans barguigner un papier aussi méprisant pour les ouvriers qui semblent, dans vos colonnes, voués à une bêtise indécrottable. Nous sommes décidément là en plein racisme social, délivré par ceux qui se posent comme « élite » éclairée et donneuse de leçons. Peut-être pourriez-vous leur apprendre qu’Édouard Pignon, né dans une famille de mineurs, fut d’abord ouvrier (galibot, puis manœuvre dans le bâtiment), que Fernand Léger naquit dans une famille de paysans, que etc… Et qu’on n’est pas condamné, notamment grâce à l’action d’un parti comme le nôtre, au déterminisme implacable de ses conditions sociales d’origine. Peut-être encore pourriez-vous leur signifier que bien des villes ouvrières doivent notamment aux communistes leur théâtre, leur cinéma, leur médiathèque, leur salle d’exposition… Et que la fameuse formule d’Antoine Vitez « être élitaire pour tous » est toujours aujourd’hui une excellente définition du combat communiste.

Au milieu de toutes ces fadaises, votre article répand aussi un pseudo-scoop, un peu réchauffé en fait car il a déjà été utilisé dans vos colonnes, mais pour une autre œuvre de Fernand Léger. En 2007, une délégation de la direction du PCF se serait rendue auprès du directeur d’un grand musée d’Art moderne avec l’intention de vendre la tapisserie de Fernand Léger « J’écris ton nom Liberté » qui est évidemment toujours accrochée dans l’immeuble du PCF, place du Colonel Fabien. Ce courageux directeur, qui n’hésite pas à confier à la presse pareille baliverne, souhaite rester anonyme, et on le comprend. Je ne vous demande pas de révéler son nom, car fort légitimement vous protégez vos sources mais je vous mets au défi de donner à vos lecteurs les noms des dirigeants qui composaient cette fantomatique délégation. Là, il ne devrait pas y avoir pour vous de gros problèmes déontologiques, puisque – vos collaborateurs le démontrent – tous les coups sont permis contre le PCF. Mais sachez-le, je dors tranquille !

Une dernière remarque : vos « journalistes » évoquent l’immeuble d’Oscar Niemeyer comme « un vrai bijou de famille entretenu comme une vieille Chevrolet cubaine par les derniers communistes ». On mesure la finesse du style et la hauteur de vue. Mais voilà qui ne va pas faire plaisir au ministère de la culture qui a inscrit l’immeuble au « Patrimoine » et aux dizaines de milliers de visiteurs annuels de ce site dont ils apprécient le geste architectural. Oui, le PCF s’honore de faire vivre ce haut lieu culturel au cœur de la capitale.

Monsieur le directeur, vous connaissez la boutade d’Alexandre Dumas : « J’aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent. » Je vous laisse le soin de choisir la catégorie dans laquelle ranger les auteurs de cet article. Mais dites-leur bien de ma part : nous sommes en été, et surtout qu’ils se reposent… Pour conclure, serait-il excessif de vous demander de présenter des excuses à tous les communistes pour ces fariboles que votre journal a publiées ? Je vous laisse juge.

Pierre Laurent

Secrétaire national du Parti communiste français

Voir les commentaires

Brève explication de ce qu’il se passe au Venezuela ( La propagande neo-libérale doit être corrigée..)

24 Juillet 2017, 17:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Brève explication de ce qu’il se passe au Venezuela

Tout comme nous, vous avez sûrement entendu dire qu’il se passe quelque chose au Venezuela ces derniers temps. Comme à chaque fois dans ces cas-là, nous sommes inondés d’informations provenant des médias privés qui ont leurs propres intérêts. Comme toujours, on entend le même refrain, avec des concepts fait pour nous faire peur et non pour nous informer. On utilise directement les grands mots, Répression, Dictature, Censure. Mais nous sommes déjà habitués à lire en filigrane les intérêts de l’oligarchie, des Banques et de l’Empire nord-américain qui se cachent derrière ces informations. Nous allons essayer d’avoir une lecture plus profonde et de comprendre ce qu’il se passe réellement au Venezuela. Il est très important de faire une analyse géopolitique. Tout d’abord il faut savoir que le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde. Pour bien comprendre ce qu’il se passe au Venezuela, il faut aller voir ce qu’il se passe chez son voisin du Nord, les États-Unis. C’est une des sociétés les plus consommatrice de dérivés du pétrole dans le monde. Premièrement, en ce qui concerne la consommation d’essence, les États-Unis ont le plus haut pourcentage de véhicules par habitant de la planète, et bien sûr, il y a le besoin d’autres dérivés du pétrole comme les plastiques, les vêtements et les cosmétiques. Pour soutenir cette société dépendante du pétrole, les États-Unis doivent importer 60% du pétrole qu’ils consomment. Essayons d’avoir un regard plus général. D’où vient le pétrole qui est consommé aux États-Unis ? Le Moyen-Orient est une région clé. Les États-Unis importent une partie importante de leur pétrole d’Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis. Avec ces alliés, ils ont une stratégie pour avoir une hégémonie politique dans la région. Ce sont donc ces intérêts énergétiques, gaz et pétrole, qui sont derrière la guerre en Irak, les violences actuelles en Syrie, l’occupation en Palestine et l’intervention en Libye. Donc, après avoir analysé tout cela, un calcul très simple nous permet de comprendre pourquoi le Venezuela est si important pour les États-Unis. Le pétrole qui vient du Moyen-Orient passe par le détroit d’Ormuz fait le tour de l’Afrique par le sud jusqu’au Texas. Ce voyage dure de 40 à 45 jours. Alors que le pétrole vénézuélien ne prend que 4 à 5 jours pour arriver aux États-Unis. En comparant les coûts d’acheminement entre le Moyen-Orient et le Venezuela, on comprend mieux quels sont les intérêts Nord-américains dans tout ça. Il est très important de comprendre comment ces intérêts ont déterminés l’histoire du Venezuela. Pendant plus de 40 ans, celle-ci fut déterminée par ce que l’on a appelé le pacte de Puntofijo, un accord politique passé entre les deux principaux partis du pays, action démocratique et Copei (le comité d’organisation politique électoral indépendant). Grâce à ce pacte, ils ont coordonnés un programme politique commun, la seule chose qui changeait c’est l’alternance entre l’un et l’autre parti en fonction des élections. Ces deux partis de droite ont séquestrés totalement la démocratie vénézuélienne pendant plus de 40 ans et ne faisaient que défendre les intérêts de l’oligarchie, laissant le peuple vénézuélien sans aucune représentation politique. Ce qui a permis de garantir un barril de pétrole à bon prix pendant toutes ces années pour le États-Unis. Cela a généré énormément de mal-être au sein du peuple qui a commencé à se manifester de plus en plus et de plus en plus fort. En février et mars 1989, ces manifestations sont arrivés à un niveau extrême et s’est produit ce que l’on a appelé le Caracazo. Ce moment tristement historique pour le Venezuela, où le gouvernement a donné l’ordre de tirer sur les manifestants. Plus de 3000 personnes sont mortes en une semaine. Parmi les dirigeants militaires qui ont refusé de tirer sur les manifestants pendant le Caracazo, il y en avait un très particulier, le commandant Hugo Chávez Frías. Après un essai raté de coup d’état militaire pour faire tomber ce régime assassin de l’oligarchie, le commandant Chávez s’est présenté aux élections, il fut élu en 1998 président de la République de Venezuela. Le gouvernement du Commandant Chávez a signifié un changement historique pour les vénézuéliennes et les vénézuéliens. Tout d’abord grâce à l’énorme renforcement de la démocratie dans le pays. Toutes les institutions de l’État ont été restructurées plus démocratiquement grâce à l’Assemblée Nationale Constituante. En 15 ans de Révolution Bolivarienne, il a été organisé pas moins de 19 élections dont 18 ont été remportées par le processus révolutionnaire. Ce processus de démocratie représentative permanente est renforcé par différents procédés de démocratie participative. Les politiques sociales ont également généré d’importantes avancées, la pauvreté est passée de 54,2% en 1995 à 23,9% en 2012, la mortalité infantile a diminué de 50 %, la santé et la sécurité sociale représentent ensemble 21% du budget de l’État, les inscriptions universitaires sont passées de 800.000 à 2.600.000, il y a 75 universités publiques sur tout le territoire, l’analphabétisme a été éradiqué dans tout le pays. Évidemment, l’empire nord-américain n’est pas resté les bras croisés en voyant que, pour la première fois de son histoire, un gouvernement vénézuélien s’occupait beaucoup plus de son peuple que des intérêts Nord-américain et que le nouveau processus d’unification et d’émancipation de l’Amérique Latine menaçait son hégémonie politique. En 2002, les États-Unis ont clairement soutenu un coup d’état contre le gouvernement démocratiquement élu d’Hugo Chavez. Suite à cette tentative, déjouée grâce à la mobilisation populaire, ils ont fomenté un sabotage économique via une grève du pétrole soutenue par l’oligarchie. Ce nouvel essai de déstabilisation a également échoué. Ce qu’il se passe actuellement n’est autre qu’une nouvelle tentative de déstabilisation.Mais la stratégie actuelle est différente, c’est ce que l’on appelle le “golpe suave“ (coup parlementaire). La première étape est la guerre économique. Malgré les multiples changements dans l’économie du Venezuela, le pays continue à dépendre de manière importante des importations pour satisfaire les besoins de base. L’oligarchie, qui est historiquement responsable de cette situation, essaie maintenant d’en profiter. D’un côté, certains industriels qui font partie de cette oligarchie qui veut en finir avec le processus révolutionnaire génère une pénurie de multiples produits de base, pour créer un mécontentement de la population, d’un autre côté, certains secteurs de l’importation, qui veulent aussi en finir avec le processus, spéculent grâce aux Dollars au lieu de les utiliser pour importer des produits de premières nécessités. Ceci démontre une nouvelle fois le cynisme de cette oligarchie vénézuélienne qui est prête à tout pour reprendre le pouvoir. Maintenant voyons le 2ème et sans doute le plus important des axes du “golpe suave” qui porte sur la manipulation médiatique. L’opposition putschiste vénézuélienne est à double face, l’une qui se montre pacifique et l’autre qui est clairement violente. Certains médias de communication tant au Venezuela qu’à l’extérieur sont devenus l’axe central de cette stratégie de “golpe suave“ en manipulant de façon honteuse les faits qui se passe sur le terrain. Ils veulent faire croire au monde entier que le gouvernement vénézuélien réprime violemment de simples manifestants pacifiques. Mais cette histoire, on ne la connaît que trop bien, nous ne tomberont pas si facilement dans ces pratiques. Si l’on regarde l’histoire de ces dernières années en Amérique latine, on se rend compte que les États-Unis et les oligarchies ne sont pas restés les bras croisés face aux mouvements progressistes, il y a eu tout d’abord le premier essai de coup d’état en 2002 au Venezuela, en 2010, le coup d’État en Honduras qui malheureusement a réussi. Par la suite, ce fut le tour de l’Équateur où, par chance, la tentative de coup d’état en 2010 n’a pas réussi. Mais on ne s’arrête pas là, le gouvernement du Paraguay de Lugo n’a pas eu cette chance et en 2012, il a été victime d’un coup d’état parlementaire et finalement, en 2012 et 2014 il a également été dénoncé des tentatives de coup d’état en Bolivie. Actuellement au Venezuela, l’histoire essaie de se répéter mais nous ne laisserons pas cela arriver. Nous, les peuples d’Amérique Latine, avons beaucoup appris de notre passé et cette fois-ci, nous ne permettrons pas que ni l’empire nord américain, ni les oligarchies nationales réussissent à faire tomber le processus de changement dans lequel nous sommes. Courage et forces compañeros vénézuéliens, ne laissons pas se réaliser ce “golpe suave” !

Publié par Venesol sur vendredi 14 juillet 2017

Voir les commentaires

Baisse des APL: Macron prend aux catégories populaires pour le donner aux riches

24 Juillet 2017, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Baisse des APL: Macron prend aux catégories populaires pour le donner aux riches

Pendant ce temps, l'Elysée baisse l'impôt sur les grandes fortune dit sans rire ISF pour Impôt de solidarité sur la fortune. Surtout, ne cherchez pas l'erreur. Gérard Darmin, préposé par Emmanuel Macron comme ministre de l'Action et des comptes publics, copinait il y a peu encore avec Nicolas Sarkozy.

Quel député macroniste prendra son téléphone pour dire à son chef suprême: "Allô l'Elysée, 5 euros de moins pour les plus faibles et si on taxait plutôt les plus riches, les bailleurs privés et les spéculateurs, tous coupables de profits immobiliers?"

Mais non, les députés du pouvoir réactionnaire voteront la loi de finances en octobre réduisant les APL de 5 euros et l'ISF de 4,5 milliards d'euros pour quelques centaines de milliers de foyers les plus riches de France. 

Communiqué de Droit au logement:

Baisse des APL :
Les locataires et les allocataires modestes trinquent.
Les bailleurs privés et les spéculateurs sont épargnés.
Baisse des loyers ! Taxation des profits immobiliers !

Renonçant à baisser les loyers, alors que les expulsions sont en hausse constante et chaque année dépassent des record absolus (15 220 expulsions forcées en 2016, 14 600 en 2015, ), le gouvernement a décidé de raboter une nouvelle fois les APL, annonçant une baisse uniforme de 5 euros par allocataire, impactant les ménages les plus pauvres.

En effet, 48,6% des allocations logement sont versées au 10% les moins riches des ménages (95,4% des allocations logement étant versées à la moitié la moins riche ) [1] .

Cette baisse touchera plus durement les plus pauvres des allocataires, pour lesquels chaque euros pèse, mais épargne ceux qui profitent des loyers chers et se sont enrichis depuis 15 ans.

Dans le même temps le gouvernement s’annonce la baisse des allocations familiales, et d’autres prestations sociales, pour réaliser quelques dizaines de millions d’euros d’économie.

Quand à l’argument selon lequel la baisse des APL fera baisser les loyers est un mensonge, vérifié en Grande-Bretagne lorsque le gouvernement a baissé les aides au logement : il n’y a eu quasiment aucune incidence sur le niveau des loyers, les locataires ont essuyé l’essentiel de la baisse ...

Ce n’est ni aux ménages modestes, ni aux étudiants, ni aux locataires HLM de payer le logement cher !
Il faut baisser les loyers, généraliser et améliorer l’encadrement des loyers, et prendre l’argent là où il se trouve : les profits des grands groupes financiers et les profits immobiliers en général.

Droit Au logement appelle à s’unir et se mobiliser au plus vite contre les mesures budgétaires brutales qui s’annoncent contre les locataires et exige notamment :

- La baisse immédiate et la généralisation de l’encadrement des loyers.

- Le rétablissement de la solvabilité des APL, afin que la part des loyers ne dépasse pas 20% des revenus.

- La taxations des profits spéculatifs et locatifs en hausse pour financer la solvabilisation des locataires et la réalisation massive de logement sociaux.
 

[1] Enquête Revenus fiscaux et sociaux 2009 actualisée 2011, modèle de micro simulation INES. Calculs DREES.

 

Voir les commentaires

Napoléon Ier confondu avec Napoléon III : la nouvelle Macronnerie !

24 Juillet 2017, 12:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L’inculture de notre Président est encyclopédique : il ne sait rien sans parler de ce qu’il ignore. Maman Gigitte devrait lui faire réviser son histoire-géo (entre autres) parce qu’il est passé sous la barre du niveau hollandais (son prédécesseur, pas les habitants des Pays-Bas…).

On avait appris avec le factotum de la banque Rothschild que Villeurbanne était dans la banlieue de Lille (son livre Révolution paru en novembre 2016).

On avait appris que la Guadeloupe était un pays étranger puisqu’on « s’expatriait » là-bas (tweet du 16 décembre 2016).

On avait appris qu’adolescent, il avait connu la misère en vivant avec 6.500 francs par mois (Explicite, 21 mars 2017).

On avait appris que la Guyane était une île (meeting à La Réunion, 26 mars 2017).

On avait appris que le Front National avait organisé des attentats contre De Gaulle… 10 ans avant sa fondation (attentats par ailleurs financés par Marcel Dassault, Valéry Giscard d’Estaing servant d’interface entre « Tonton Marcel » et l’OAS) (TF1, 27 avril 2017)

On avait appris que notre fierté républicaine et le Conseil National de la Résistance (fondé le 27 mai 1943) était nés à Oradour-sur-Glane (tragédie du 10 juin 1944) (Discours d’Oradour-sur-Glane, 28 avril 2017).

On apprend maintenant que c’est Napoléon Ier  qui a réalisé les grands travaux d’aménagement de Paris. Il n’était pas loin, c était Napoléon III (entretien avec Donald John Trump, 14 juillet 2017).

Emmanuel Macron avait déclaré dans son meeting de Lyon du 5 février 2017 qu’il « n’y avait pas de culture française ». En tout cas, une chose est sûre, il n’y a pas de culture macronienne. Normal, Macron est passé par l’ENA entre 2002 et 2004. L’anagramme d’ENA n’est-il pas âne ?

On connaissait les ânes bâtés, faites qu’en 2022 on ait un âne battu…

La culture de Macron, c’est comme le beurre: Moins il y en a, plus il l’étale.

En fait, à ce stade, il vaudrait mieux parler d’inculture.


Comme disent nos camarades russes, c’est un « niékoultourny », c’est-à-dire inculte. 😉.

Voir les commentaires

Sénat le débat de politique générale, Pierre Laurent a rappelé que le groupe CRC incarne l'unique gauche

23 Juillet 2017, 18:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Voir les commentaires

Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS

23 Juillet 2017, 18:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS
Moy Park : Pas question de payer les pots de vin du brésilien JBS

Voir les commentaires

De l'eau dans le gaz pour les consommateurs de gaz et d'électricité aux tarifs réglementés

23 Juillet 2017, 18:01pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

De l'eau dans le gaz pour les consommateurs de gaz et d'électricité aux tarifs réglementés

Les tarifs réglementés appliqués par Engie, ex-GDF-Suez et ex-GDF nationalisé à 100%, ne sont pas conforme au droit européen. Dixit le Conseil d'Etat de la République française dite souveraine. Les tarifs d'EDF sont aussi dans le collimateur. Et donc, les factures vont bientôt s'alourdir pour les consommateurs. Dites-moi, c'est encore loin l'Europe sociale?

L'Association des société privées fournisseurs d'énergie vient d'avoir gain de cause avec cette décision du Conseil d'Etat. Et ce conformément à la concurrence libre et non faussée dogmatisée par l'UE du capital.

Cela tombe bien, depuis une semaine, Nicolas Hulot, l'écolo à la botte du pouvoir réactionnaire, menait la charge contre le service public de l'énergie. Mais et les consommateurs dans cette stratégie capitaliste? Cet avis du Conseil d'Etat va accroitre dans notre pays la précarité énergétique qui n'est pas rien.

Communiqué de la CGT-Mines-Energie en lien:

Le Gouvernement déterre la hache de guerre contre le service public de l'électricité et du gaz :: Site officiel de la FNME - Fédération Nationale des Mines et de l'Energie - CGT

 

Voir les commentaires

L’été ce n’est pas fait pour CASSER le Code du travail !

23 Juillet 2017, 17:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans les faits, avec les ordonnances Macron, il s’agit de libérer les employeurs mais d’asservir les salarié-e-s, en refusant notamment de prendre en compte le lien de subordination entre les 2 protagonistes.

Sous le prétexte de création d’emplois, c’est la flexibilité à outrance et la généralisation de la précarité. Les droits des salarié-e-s sont réduits comme peau de chagrin sous couvert de modernisme.

Ainsi, le travail dominical est étendu, l’obligation des entreprises de moins de cinquante salarié-e-s de négocier avec un salarié mandaté est supprimée. Pour donner plus de souplesse d’adaptation aux TPE, les employeurs pourront organiser un referendum afin de valider un projet d’accord sans passer par les syndicats, les commissions paritaires régionales interprofessionnelles seront supprimées, le délai de contestation d’un licenciement pour motif économique sera réduit, et le périmètre géographique des difficultés de l’entreprise ramené au niveau national, permettant ainsi toutes les manipulations.

Le gouvernement de Macron et ses Députés Godillots sont la parfaite synthèse Néo-libérale de Sarkozy/Fillon et Hollande/Valls. Nous ne lâcherons pas le combat pour s’opposer au chantage à l’emploi, à la remise en cause des protections des salarié-e-s. La pensée unique est du côté de la droite et du gouvernement.

L’été ce n’est pas fait pour CASSER le Code du travail !

Voir les commentaires

MACRON : une casse méthodique du droit du travail

21 Juillet 2017, 13:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MACRON : une casse méthodique du droit du travail

S’il fallait encore s’en convaincre, le simulacre de négociations que certains osent appeler « dialogue social » vient de montrer ses limites : le gouvernement, en ayant reçu toutes les organisations syndicales, a seulement souhaité faire quelques concessions d’affichage pour éviter une mobilisation générale, mais sans revenir sur le fond du projet. En présentant le projet de contre-réforme du code du travail en Conseil des ministres le 28 juin, le gouvernement et le président ont souhaité envoyer un message fort : « nous ne reculerons pas » et l’utilisation des ordonnances que tout le monde craignait devient réalité. Au final, la future loi travail sera bien pire que celle combattue par des millions de Français dans la rue l’année dernière. Et pour cause, cinq exemples :

 

-la fusion des instances représentatives du personnel (IRP) va enlever des moyens aux délégués et syndicats dans l’entreprise pour faire respecter le code du travail, être informés et consultés sur les décisions et orientations de la « marche générale de l’entreprise » et tout simplement conduire à dévaloriser l’engagement combatif. Prochaine étape : faire en sorte que le monopole de négociation ne soit plus confié aux syndicats ;

 

– l’inversion accrue de la hiérarchie des normes, en permettant que l’accord d’entreprise puisse déroger à l’accord de branche… dans un sens… plus défavorable ! Un véritable dumping social organisé au niveau des secteurs, cassant encore davantage les conventions collectives ;

 

– flexibilité du CDI, en permettant la conclusion dite de « contrat de chantier » – des sortes de CDD à moyen terme – dans de nouveaux secteurs, ce qui remettra  progressivement en cause de fait l’utilisation du CDI et conduira à davantage de précarité et de concurrence entre les travailleurs ;

 

– Facilitation du licenciement économique en élargissant la définition des difficultés notamment concernant le périmètre géographique : une entreprise pouvait déjà licencier pour motifs économiques tout en faisant des bénéfices ou simplement en anticipant de possibles difficultés, le projet prévoit encore plus de possibilités pour qu’une entreprise se sépare des salariés ;

 

– Casse des prud’hommes, qui bien qu’imparfaits, permettent de tendre vers une justice sociale notamment lors des licenciements abusifs : en plafonnant les indemnités, le projet risque de faciliter les licenciements sans cause réelle et sérieuse en abaissant leurs coûts prévisionnels pour l’entreprise. Une véritable aubaine pour se séparer de quelqu’un à moindres frais, sans respecter le code du travail. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le gouvernement parle aussi d’alléger la lettre de licenciement… toujours dans le sens défavorable au salarié !

 

Des stratégies diverses et connues

 

Chaque salarié le sait : le syndicalisme est la base comme contre-pouvoir dans une entreprise. Il n’est pas parfait, à l’image de celles et ceux qui s’engagent, mais les outils qu’il a à sa disposition permettent de faire vivre un minimum de démocratie sociale. La modernité serait-elle, sous couvert d’un hyper-centrisme, la fin, non pas des conflits dans les relations de travail – qui sont le propre et l’expression de la lutte des classes – mais la casse de tous les outils permettant la défense des salariés ? Et pour s’y coller, le gouvernement a choisi d’encourager un type de syndicalisme, d’accompagnement, pour co-gérer. Quand certains continuent de proclamer, à juste raison, qu’il ne faut pas gérer la misère mais la combattre et qu’on ne négocie pas le poids des chaînes, le capitalisme trouvera toujours des idiots utiles pour le défendre. Stratagème bien connu, mais qui permet à certains exploités d’avoir l’impression d’entrer dans le camps des vainqueurs en prenant leur défense. Nous assistons donc au spectacle habituel, aux gesticulations déconnectées de la réalité des salariés. La CGT, qui vient d’appeler à une journée de mobilisation le 12 septembre réussira-t-elle à ne pas retomber dans le piège de mener seule ses propres dates, en journées saute-mouton ? Des équipes syndicales de la CFDT finiront-elles par ne plus accepter ce qui n’est plus acceptable en l’état ? FO jouera-t-elle le rôle d’équilibriste pour se faire une place au soleil ou ira-t-elle clairement à l’affrontement ? Solidaires réussira-t-elle à travailler à la grève générale dans les consciences ?


Puisse le  mouvement syndical revendicatif avoir comme objectif de faire de cette riposte sociale indispensable un mouvement de masse sans lequel le barrage au mouvement réformateur néolibéral macroniste n’aura pas lieu. Pour cela, marchons sur nos deux jambes: développer la lutte sociale en rassemblant autour du mouvement syndical revendicatif le plus largement possible contre cette politique macroniste et organiser la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle par une campagne massive d’éducation populaire refondée.

 

Evariste

 

le 7 juillet 2017

Voir les commentaires

MACRON : le mépris du peuple (citations)

21 Juillet 2017, 13:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MACRON : le mépris du peuple (citations)
MACRON : le mépris du peuple (citations)

Voir les commentaires

Le sénateur qui dénonce l’évasion fiscale ne trouve aucune banque pour financer sa campagne

21 Juillet 2017, 12:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le sénateur qui dénonce l’évasion fiscale ne trouve aucune banque pour financer sa campagne

 

Les élections sénatoriales auront lieu le 24 septembre. Le sénateur du Nord, également maire de Marquillies, Éric Bocquet, sera à nouveau candidat à sa propre succession.

C’est nouveau pour ces élections à venir : la loi impose l’ouverture d’un compte de campagne, comme pour les législatives. Pour cela, l’élu communiste est à la recherche de financements mais n’a pas encore trouvé d’établissement bancaire qui veuille bien lui accorder un prêt. Le Marquillois, auteur du livre Sans domicile fisc qu’il a cosigné avec son frère Alain espère que ce ne sont pas ses analyses sur l’évasion fiscale qui font fuir les banques.

 
 

 

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

20 Juillet 2017, 17:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1281: L'édito de Robert

DO YOU DO YOU DO YOU SAINT-TROPEZ

Le général d'armée Pierre de Villiers. frère cadet de Philippe du Puy-du-Fou, celui qui rallia Le Pen à la présidentielle, vient de réaliser qu'il n'avait plus affaire à un président « normal ».

Fini le laisser-faire des années Hollande, où les fonctionnaires de police allèrent jusqu'à manifester cagoulés. où un général en retraite « encadrait » une manifestation anti-migrants à Calais...

Pendant que Bernard Cazeneuve, ministre de llntérieur puis Premier ministre, était intransigeant avec les manifestants, étudiants ou ouvriers. En face désormais,  Emmanuel Macron sait faire tomber la foudre quand il le faut.

La polémique sur le budget des armées, comme la visite de Donald Trump. aura noyé le 14 juillet sous les déluges de débat militaristes. Clairement, le Président a bien fait de rappeler qu’il est le chef de l’État et aussi des armées,  « La guerre est une chose trop grave pour être confiée aux militaires », disait Georges Clemenceau en 1887.

Et oui,  en République, les élus décident du budget et des choix de la Nation, les militaires, de tous grades, comme les fonctionnaires, exécutent, c’est le cas de le dire, les missions qui leurs sont assignées.

La leçon est rude pour le saint-cyrien de Villiers, mais il est bien récompensé par le FN qui fit lecture de son texte au monument aux morts d'Hénin-Beaumont le 14 juillet. Bel exemple, bien clair, pour ceux dont les cils sont toujours collés, des manipulations en cours. Mais qui ne doivent pas faire oublier la pression de l'OTAN et des industriels de l'armement.

Un jour viendra peut-être où les militaires auront, enfin, la possibilité d'exercer une activité syndicale, comme toutes les autres professions. Cela évitera sûrement que dans la Grande Muette, certains aient plus de voix que d'autres. Et qu'à l'armée, les citoyens ne soient ni bâillonnés ni embrigadés.

L'armée est un instrument de la République pour la défense de la Nation. Les élus de la Nation, les nouveaux députés à l'Assemblée Nationale, doivent être vigilants sur les missions confiées aux militaires, notamment à l'étranger.

L'armée française est devenue au fil du temps, et de sa professionnalisation, un peu trop hermétique. Cet ascenseur social-là fonctionne-t-il toujours ?

Les jeunes engagés y cherchent souvent la sécurité de l'emploi malgré les immenses risques du métier. Et peu restent dans la carrière après une mission à l'étranger.

Si nous avons des inquiétudes, elles vont avant tout vers les moyens alloués à l’homme ou la femme de troupe, à savoir s’ils disposent bien des formations nécessaires et des matériels les plus efficaces pour assurer notre sécurité et la leur.

Plus qu'à savoir si le budget alloué sera proche de 2 % du PIB pour faire plaisir à l'OTAN ou aux marchands d'avions ou de canons.

L'armée doit rester au service de la Nation, pas des intérêts de Bolloré. Dassault et consorts.

Comme les plongeurs de la marine nationale ne sont pas à la disposition d'intérêts privés pour vérifier l'ancrage du yacht de Bernard Arnault à Saint-Tropez.

Voir les commentaires

Arras : au couleur du PCF

15 Juillet 2017, 15:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Arras : au couleur du PCF
Arras : au couleur du PCF
Arras : au couleur du PCF
Arras : au couleur du PCF

Voir les commentaires

Alain Bruneel: Député communiste ,Canal Seine-Nord, une erreur lourde de conséquence

15 Juillet 2017, 14:41pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Alain Bruneel: Député communiste ,Canal Seine-Nord, une erreur lourde de conséquence

Voir les commentaires

Alain Bruneel: Député communiste, contre la casse du code du travail

15 Juillet 2017, 14:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Contre la casse du code du travail - intervention dans l'hémic...

Une loi inacceptable et intolérable qui balaye les acquis sociaux gagnés de haute lutte par les salariés. Mon intervention dans l'hémicycle, au nom du groupe Les députés du Front de Gauche, contre la casse du code du travail ! N’hésitez pas à partager.

Publié par Alain Bruneel, Député sur mardi 11 juillet 2017

Voir les commentaires

Incorrigible optimiste, Henri Malberg est décédé

14 Juillet 2017, 08:48am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Incorrigible optimiste, Henri Malberg est décédé

Au cours de ces dernières années, Henri Malberg s’est consacré largement à la défense de l’Humanité comme président puis président d’honneur de la société des lecteurs. Par ailleurs, il est intervenu régulièrement dans les débats et controverses au sein du PCF. Il semblait habité d’un optimisme à toute épreuve, mais il faisait preuve avant tout d’un refus du renoncement.

Il avait douze ans quand avec ses parents il parvient à échapper à la rafle du Vel d’hiv. Suivront deux ans d’errance, de cache puis d’internement dans le camp de Douadic (Indre), avant de retrouver Paris libéré, et l’appartement de Belleville, entre temps occupé. L’occupation nazie et les persécutions antijuives du régime de Pétain ont fait basculer la vie du jeune Henri Malberg, au moment où celui-ci entrait dans l’adolescence. On avait peine à croire en rencontrant cet homme cultivé, habité par la passion de convaincre, qui fut pendant un quart de siècle conseiller de Paris, dirigeant communiste de la capitale, qui dirigea l’hebdomadaire France Nouvelle puis la revue Regards et avant d’animer, ces dernières années, la Société des lecteurs de l’Humanité, que celui-ci n’était plus jamais retourné à l’école que le fascisme collaborationniste refusait aux enfants juifs. Sa voix se brisait quand il évoquait son copain avec qui il faisait les courses pour leurs familles terrées chez elles. Un flic plus zélé qu’un autre suivit l’enfant… dont le nom et celui de son petit frère figurent aujourd’hui sur le mur du mémorial de la Shoah.
 
Henri Malberg est né dans le 20ème  arrondissement de Paris en 1930. Ses parents étaient des immigrés juifs polonais arrivés en France après la première guerre mondiale. Son père, Ignace avait été mineur de fond. A Paris, il ouvrit un atelier de cuir et peaux dans le quartier de Belleville, où il s’était marié avec Fanny. Henri fut leur seul enfant. “Mon père était convaincu qu’en travaillant bien, qu’en étant un honnête homme, rien ne pouvait lui arriver”. Ces immigrés, juifs de Pologne, de Roumanie, de Hongrie qui parlaient yiddish, au milieu desquels évoluait la famille Malberg, aimaient passionnément la France. L’école était le moyen pour les enfants d’accéder véritablement au statut de citoyen , et Henri de rappeler l’immense fierté de son père assistant à la distribution des prix, de l’école de la rue du général Lassalle , et entendant appeler “Monsieur Malberg” (Nous étions des enfants, film de Jean-Gabriel Carasso).

L'enfant de Belleville

Dans ce Paris de la Libération, Henri Malberg devient ouvrier métallurgiste, adhère, comme une évidence, à la jeunesse communiste. Il n’avait pas lu Marx, mais les communistes avaient fait la Résistance, l’image de l’Union soviétique était au zénith. La bande de jeunes bellevillois partage le temps libre entre la vente d'Avant-Garde, les sorties au bal, au cinéma et au théâtre. Henri Malberg milite activement, prend des responsabilités au parti communiste. En 1949, il est condamné à un mois de prison pour sa participation à une manifestation contre la guerre coloniale en Indochine. “Ma génération, celle qui est venue très jeune au communisme au sortir de la guerre, a passé seize années de sa vie à mener le combat anticolonialiste”(Interview dans l’Humanité.fr 16 octobre 2011 par Sébastien Crépel). Après le Vietnam, ce furent les longues années de guerre en Algérie, le massacre de centaines d’Algériens le 17 octobre 1961, sous la houlette de Maurice Papon, passé de la traque des juifs dans le Bordeaux des années 40 à la préfecture de police de Paris deux décennies plus tard.
 
En 1961, Henri Malberg travaille au côté de Waldeck Rochet qui succèdera à Maurice Thorez au poste de secrétaire général du PCF en 1964. Un an plus tard, il est élu pour la première fois conseiller municipal de Paris. En 1972, Henri Malberg entre au comité central du PCF. En 1979, une  crise politique secoue la fédération parisienne sur fond de tensions entre communistes et socialistes qui ne parviennent pas à mettre sur pied l’actualisation du Programme commun de gouvernement. Henri Malberg remplace alors le secrétaire fédéral Henri Fiszbin, son cousin, qui a échappé comme lui à la rafle du Vel d’Hiv. Les rapports personnels entre les deux hommes resteront bons. Henri Malberg dirigera la fédération jusqu’en 1995.

Incorrigiblement communiste

Au cours de ces dernières années, Henri Malberg s’est consacré largement à la défense de l’Humanité comme président puis président d’honneur de la société des lecteurs. Par ailleurs, il est intervenu régulièrement dans les débats et controverses au sein du PCF. Il semblait habité d’un optimisme à toute épreuve, mais il faisait preuve avant tout d’un refus du renoncement. Le titre de son livre, paru en 2014, résume bien son état d’esprit: Incorrigiblement communiste. Il était fidèle à son engagement de jeunesse et avait conservé intacte sa capacité de révolte contre les injustices, contre les violences sociales exercées sur les plus fragiles. Lucide sur l’affaiblissement de son parti "C’est justement cette faiblesse qui autorise l’adversaire à porter tous les coups”, il refusait l’idée d’une quelconque obsolescence du communisme et le dénigrement des partis politiques comme cadre de l’engagement militant . Remplacer le PCF par une autre organisation “entraînerait une énorme déperdition d’intelligence et d’expériences accumulées. Une fois qu’on a tiré le rideau, il faut des générations pour reconstituer une force comme le PCF“ et j’ajouter: il y a mieux à faire, même si c’est réellement difficile”.( Réunion à Argenteuil en 2007)

"Poing levé et main tendue “ ou dit autrement combativité et ouverture aux autres: deux balises qui ont guidé toute sa vie durant l’enfant de Belleville, qui faussa compagnie à la maréchaussée un jour d’été de 1942.

Henri aura été un exemple reconnu et respecté bien au-delà de son parti.

Avec sa famille à laquelle la section du PCF de l'Arrageois présente ses condoléances attristées, nous portons le deuil.

Voir les commentaires

Réforme du code du travail: Les interventions des députés communistes

12 Juillet 2017, 18:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Réforme du code du travail: Les interventions des députés communistes

Un groupe communiste offensif, vif qui se lance dans la bataille contre les sales coups annoncés par Emmanuel Macron et son premier ministre Edouard Philippe. Le résumé des débats en vidéos

cliquez ci-dessous

Voir les commentaires

1 2 3 > >>