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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #code du travail

L’été ce n’est pas fait pour CASSER le Code du travail !

23 Juillet 2017, 17:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans les faits, avec les ordonnances Macron, il s’agit de libérer les employeurs mais d’asservir les salarié-e-s, en refusant notamment de prendre en compte le lien de subordination entre les 2 protagonistes.

Sous le prétexte de création d’emplois, c’est la flexibilité à outrance et la généralisation de la précarité. Les droits des salarié-e-s sont réduits comme peau de chagrin sous couvert de modernisme.

Ainsi, le travail dominical est étendu, l’obligation des entreprises de moins de cinquante salarié-e-s de négocier avec un salarié mandaté est supprimée. Pour donner plus de souplesse d’adaptation aux TPE, les employeurs pourront organiser un referendum afin de valider un projet d’accord sans passer par les syndicats, les commissions paritaires régionales interprofessionnelles seront supprimées, le délai de contestation d’un licenciement pour motif économique sera réduit, et le périmètre géographique des difficultés de l’entreprise ramené au niveau national, permettant ainsi toutes les manipulations.

Le gouvernement de Macron et ses Députés Godillots sont la parfaite synthèse Néo-libérale de Sarkozy/Fillon et Hollande/Valls. Nous ne lâcherons pas le combat pour s’opposer au chantage à l’emploi, à la remise en cause des protections des salarié-e-s. La pensée unique est du côté de la droite et du gouvernement.

L’été ce n’est pas fait pour CASSER le Code du travail !

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MACRON : une casse méthodique du droit du travail

21 Juillet 2017, 13:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MACRON : une casse méthodique du droit du travail

S’il fallait encore s’en convaincre, le simulacre de négociations que certains osent appeler « dialogue social » vient de montrer ses limites : le gouvernement, en ayant reçu toutes les organisations syndicales, a seulement souhaité faire quelques concessions d’affichage pour éviter une mobilisation générale, mais sans revenir sur le fond du projet. En présentant le projet de contre-réforme du code du travail en Conseil des ministres le 28 juin, le gouvernement et le président ont souhaité envoyer un message fort : « nous ne reculerons pas » et l’utilisation des ordonnances que tout le monde craignait devient réalité. Au final, la future loi travail sera bien pire que celle combattue par des millions de Français dans la rue l’année dernière. Et pour cause, cinq exemples :

 

-la fusion des instances représentatives du personnel (IRP) va enlever des moyens aux délégués et syndicats dans l’entreprise pour faire respecter le code du travail, être informés et consultés sur les décisions et orientations de la « marche générale de l’entreprise » et tout simplement conduire à dévaloriser l’engagement combatif. Prochaine étape : faire en sorte que le monopole de négociation ne soit plus confié aux syndicats ;

 

– l’inversion accrue de la hiérarchie des normes, en permettant que l’accord d’entreprise puisse déroger à l’accord de branche… dans un sens… plus défavorable ! Un véritable dumping social organisé au niveau des secteurs, cassant encore davantage les conventions collectives ;

 

– flexibilité du CDI, en permettant la conclusion dite de « contrat de chantier » – des sortes de CDD à moyen terme – dans de nouveaux secteurs, ce qui remettra  progressivement en cause de fait l’utilisation du CDI et conduira à davantage de précarité et de concurrence entre les travailleurs ;

 

– Facilitation du licenciement économique en élargissant la définition des difficultés notamment concernant le périmètre géographique : une entreprise pouvait déjà licencier pour motifs économiques tout en faisant des bénéfices ou simplement en anticipant de possibles difficultés, le projet prévoit encore plus de possibilités pour qu’une entreprise se sépare des salariés ;

 

– Casse des prud’hommes, qui bien qu’imparfaits, permettent de tendre vers une justice sociale notamment lors des licenciements abusifs : en plafonnant les indemnités, le projet risque de faciliter les licenciements sans cause réelle et sérieuse en abaissant leurs coûts prévisionnels pour l’entreprise. Une véritable aubaine pour se séparer de quelqu’un à moindres frais, sans respecter le code du travail. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le gouvernement parle aussi d’alléger la lettre de licenciement… toujours dans le sens défavorable au salarié !

 

Des stratégies diverses et connues

 

Chaque salarié le sait : le syndicalisme est la base comme contre-pouvoir dans une entreprise. Il n’est pas parfait, à l’image de celles et ceux qui s’engagent, mais les outils qu’il a à sa disposition permettent de faire vivre un minimum de démocratie sociale. La modernité serait-elle, sous couvert d’un hyper-centrisme, la fin, non pas des conflits dans les relations de travail – qui sont le propre et l’expression de la lutte des classes – mais la casse de tous les outils permettant la défense des salariés ? Et pour s’y coller, le gouvernement a choisi d’encourager un type de syndicalisme, d’accompagnement, pour co-gérer. Quand certains continuent de proclamer, à juste raison, qu’il ne faut pas gérer la misère mais la combattre et qu’on ne négocie pas le poids des chaînes, le capitalisme trouvera toujours des idiots utiles pour le défendre. Stratagème bien connu, mais qui permet à certains exploités d’avoir l’impression d’entrer dans le camps des vainqueurs en prenant leur défense. Nous assistons donc au spectacle habituel, aux gesticulations déconnectées de la réalité des salariés. La CGT, qui vient d’appeler à une journée de mobilisation le 12 septembre réussira-t-elle à ne pas retomber dans le piège de mener seule ses propres dates, en journées saute-mouton ? Des équipes syndicales de la CFDT finiront-elles par ne plus accepter ce qui n’est plus acceptable en l’état ? FO jouera-t-elle le rôle d’équilibriste pour se faire une place au soleil ou ira-t-elle clairement à l’affrontement ? Solidaires réussira-t-elle à travailler à la grève générale dans les consciences ?


Puisse le  mouvement syndical revendicatif avoir comme objectif de faire de cette riposte sociale indispensable un mouvement de masse sans lequel le barrage au mouvement réformateur néolibéral macroniste n’aura pas lieu. Pour cela, marchons sur nos deux jambes: développer la lutte sociale en rassemblant autour du mouvement syndical revendicatif le plus largement possible contre cette politique macroniste et organiser la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle par une campagne massive d’éducation populaire refondée.

 

Evariste

 

le 7 juillet 2017

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Le referendum dans la multinationale Novo Nordisk : un cas d'école du piège mortel tendu aux travailleurs!

3 Juillet 2017, 16:35pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Croyant sans doute faire la promotion du referendum d'entreprise la 2 a retracé ce qui s'est passé à Courbevoie dans la multinationale du traitement du diabète Novo Nordisk, au Journal télévisé de 13 heures ce mercredi 28 juin 2017.


Photographie de l'entreprise :1200 salariés incluant ouvriers et cadres une CFDT minoritaire 3 autres syndicats représentés majoritaires dont FO.

Pour réduire les coûts de production, la direction a proposé : travailler 25 minutes de plus par jour pour certains ouvriers sans augmentation de salaire .

Cette mesure étant jugée indispensable pour que cette usine demeure compétitive et que le groupe continue d'y investir.

La CFDT soutient la mesure alors qu'elle est minoritaire et c'est elle qui organise le referendum , 3 autres syndicats majoritaires refusent.

Un referendum est organisé en février : 64 % vote pour et la mesure est donc appliquée.

8 salariés sur 10 ont voté ;

TOUT LE MONDE participe à la décision ce qui crée de fortes tensions dans l'entreprise car les 1200 salariés, cadres et ouvriers se sont prononcé sur une mesure qui ne concerne que 300 salariés !

Campagne bourrage de crâne menée par la direction service par service avec mise en avant de la menace sur l'emploi en cas de refus !

 

On a donc là la démonstration du fait que même sans recourir au referendum à l'initiative du patron, il suffit pour ce dernier afin de parvenir à ses fins :

 

  1. de s'appuyer sur le syndicat minoritaire (la CFDT collabo souvent ) en contournant donc les syndicats majoritaires qui bénéficient donc de la confiance de la plus grande partie des travailleurs.
     
  2. de faire voter l'ENSEMBLE des personnels (cadres compris) sur une mesure n'affectant qu'une partie du personnel et dans ce cas les seuls ouvriers !
     
  3. de mener une intense campagne dans l'entreprise, service par service en procédant au chantage à l'emploi!


Le referendum d'entreprise un outil de contournement et de chantage contre la volonté des travailleurs !

 

C'est bien cela qu'ils appellent le "dialogue social" et la démocratie d'entreprise !

Et c'est cela que Macron flanquée de sa ministre du travail veut nous imposer par delà des négociations sur la loi travail bis + totalement bidon!

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Que demande le peuple ? Expression directe – 10/07/2016

19 Juillet 2016, 11:37am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Que demande le peuple ? Expression directe – 10/07/2016

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Le Monde maquille un interrogatoire de Philippe Martinez

11 Juillet 2016, 17:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Excellent texte publié par l’excellent site ACRIMED, garanti 100 % sans complotisme, dont je ne saurais que trop recommander la lecture. Des pros de la presse – et nous avons besoin des pros – qui décryptent jour après jour, dans la joie et la bonne humeur, comment la presse mainstream nous enfume, ou du moins le cherche. En fait, c’est le vrai drame des journalistes : plaire à l’annonceur ou plaire au lecteur ?
 
Les journaux ne tiennent pas sans la pub, et ils sont donc amenés à nous vendre la soupe de l’ordre établi, qui ouvre vers la culture de la soumission ; dans le même temps, les journalistes souhaiteraient être achetés et lus, et pour cela il faut publier des informations qui respectent l’intelligence normale du lecteur… Mais là ça coince, car les patrons de la pub ne laissent pas faire. De ce point de vue, le seul grand journal honorable qui défend librement sa ligne – que je n’apprécie pas plus que ça, mais peu importe – c’est Le Canard enchaîné, qui ne fait son chiffre d’affaires qu’avec ses ventes.
 
Alors ce texte d’ACRIMED ? C’est la preuve d’une réécriture d’une interview de Philippe Martinez. Martinez est l’un de nos rares dirigeants de classe nationale et, invité du « Grand Rendez-vous » d’Europe 1, il a été littéralement allumé par un trio de folie : Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Françoise Fressoz (Le Monde) et Michaël Darmon (Itélé). Les "éditocrates", des commissaires politiques de l’ordre établi. A tous les trois, ils se sont lâchés, un festival.
 
Mais là où ça devient bien rigolo, c’est que Le Monde (Occidental) a tellement honte de sa co-production, que pour la publication "papier" de l’interview, il a réécrit les questions posées. Vous trouverez ci-dessous les questions reformulées et les vraies, et vous admirerez notamment la finesse des (vraies) questions posées par la poule de référence, Françoise Fressoz.
 
 
- Le Monde (Occidental) réécrit l’histoire comme la presse de Al-Sissi ?
 
 
 
- Oui.Voici le texte d’ACRIMED
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Dans son édition du 21 juin, Le Monde publie une interview de Philippe Martinez, qui se présente comme une retranscription du "Grand Rendez-vous", animé par Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Françoise Fressoz (Le Monde) et Michaël Darmon (Itélé). Diffusé l’avant-veille sur Europe 1, l’entretien, houleux, a été ponctué de nombreuses prises à partie du responsable syndical par les journalistes. Sur lesquelles Le Monde jette un voile pudique…
À la lecture de la retranscription par Le Monde du "Grand Rendez-vous" du 19 juin, le ton semble presque cordial entre le secrétaire général de la CGT et ses interlocuteurs. Voici l’intégralité des questions rapportées par le quotidien du soir :

– « La violence est montée de plusieurs degrés ces derniers jours. N’est-il pas temps de marquer une pause dans les manifestations ? »

– « Chaque manifestation est marquée par des incidents, cela ne vous interpelle-t-il pas ? »

– « Pensez-vous qu’il y a une espèce de complicité entre le gouvernement et les policiers ? »

– « Allez-vous maintenir les deux manifestations prévues les 23 et 28 juin ? »

– « Manuel Valls réitère son appel. Il vous demande de renoncer à manifester… »

– « Considérez-vous qu’avec ce texte, François Hollande a déclaré la guerre à la CGT ? »

– « Les 23 et 28 juin, ce seront les dernières manifestations ? »

– « Vous allez continuer tout l’été ? »

– « La CFDT soutient le texte et parle de progrès pour les salariés. Pourquoi la CGT refuse-t-elle si farouchement le développement de la négociation dans l’entreprise ? »

– « Comment expliquez-vous qu’à chaque élection, la CFDT progresse ? » 
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On note certes une forme d’agacement à l’égard des manifestations : faut-il les « maintenir », y « renoncer », « faire une pause » ? Ces manifestations « marquées par des incidents » vont-elles « continuer tout l’été » ou s’agit-il des « dernières » ? Les questions retranscrites par le quotidien sont pourtant bien loin de refléter l’animosité à laquelle a dû faire face Philippe Martinez, lors de l’interview diffusée sur Europe 1.

En témoigne l’introduction de l’émission par Jean-Pierre Elkabbach, rapportée par Daniel Schneidermann :
« Est-ce que je peux vous féliciter ? […] Bravo Monsieur Martinez. Vous êtes devenu le metteur en scène et l’acteur d’un spectacle douloureux et épuisant pour les Français, et coûteux pour la France et pour son image. […] On n’est pas en tête de tous les cortèges et de tous les combats d’arrière-garde, on ne nuit pas à la croissance et aux emplois, sans en payer un jour l’addition,.[…] Philippe Martinez, vous pouvez encore montrer que vous savez tenir compte du danger terroriste qui menace toute l’Europe et même la France, et finir une grève qui est désormais sans beaucoup de grévistes ».
Une tirade hallucinante et hallucinée suivie d’une série de prises à partie, doublées de prises de parti, dont les éditocrates ont le secret. Nous en reproduisons un florilège ci-dessous. Petit jeu : saurez-vous retrouver, dans cet interrogatoire d’une violence, d’un mépris et d’une malveillance rares, les questions anodines retranscrites par Le Monde ?

– Jean-Pierre Elkabbach : « La nation toute entière est bouleversée par le meurtre de deux policiers, les gens soutiennent les policiers, leur rend hommage, on vous a rarement entendu dire merci à la police. »

– Françoise Fressoz : « La violence est partout, on l’a vu en Grande-Bretagne avec le débat sur le Brexit qui se termine par un mort. Est-ce que vous, vous dites il faut arrêter, avec un mort on ne peut pas continuer comme ça [sic]. »

– Françoise Fressoz (toujours en référence au meurtre de la parlementaire britannique Jo Cox et du « climat de violence ») : « Vous parlez de la radicalité d’extrême-droite, est-ce qu’il n’y a pas, au sein même de vos cortèges, une radicalité d’extrême-gauche qui cultive la même violence ? »

– Françoise Fressoz : « Certaines de vos sections CGT ont quand même attaqué les policiers… »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Est-ce qu’il y aurait, dans votre esprit, une sorte de complicité, de complot entre le gouvernement et les policiers ? »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Est-ce que vous demandez aux vôtres d’éviter de vilains contacts avec les policiers ; qu’on ne voie plus, comme les photos l’ont montré, des cégétistes en chasuble rouge jeter des pavés ? »

– Michaël Darmon : « Est-ce que vous maintenez les prochaines manifestations, et quelles sont les garanties que vous allez pouvoir fournir pour que ça ne dégénère pas ? »

– Françoise Fressoz (Martinez évoquant le soutien aux mobilisations) : « Vous pensez que l’opinion publique soutient les casseurs ? »

– Jean-Pierre Elkabbach (Martinez évoquant l’annulation d’une manifestation à Toulouse pour cause de match de l’Euro et de la présence de hooligans) : « D’accord, on protège une nouvelle fois les supporters des matchs de foot, mais l’ensemble des Français non, M.Martinez ? […]Pourquoi vous n’annulez pas les deux prochaines manifestations puisque vous avez entamé une discussion ? »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Vous n’avez aucune idée [du coût des manifestations pour la CGT], vous qui demandez la transparence ? […] Et est-ce que vous avez une idée, depuis quatre mois, de ce que ça a coûté à la fois aux français, et à la CGT ? »

– Jean-Pierre Elkabbach : « [La croissance] aurait été formidable, s’il n’y avait pas eu toutes ces manifs, cette stagnation… »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Donc vous confirmez que c’est une grève sans grévistes ? »

– Jean-Pierre Elkabbach (en parlant des menaces d’interdiction de manifestation par Manuel Valls) : « Mais avertir d’une interdiction possible, ce n’est pas interdire […] si de votre côté vous dites tout sera fait pour respecter l’ordre public… »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Pour la précédente manifestation vous avez dit : "Ça a été énooorme !" Et vous avez multiplié les chiffres, etc. Le 23 et le 28 vous dites : "Ça va être énorme !" ? Qu’est-ce que vous dites ? Est-ce que ça va être les dernières manifs ? »

– Jean-Pierre Elkabbach (après un long échange, sur un ton exaspéré) : « Mais M. Martinez, est-ce que ça veut dire que ça va être les deux dernières manifs ? »

– Michaël Darmon (sur le même ton) : « Vous allez continuer tout l’été ? »

– Françoise Fressoz : « Le gouvernement, il a dealé avec un syndicat, et il est en train de gagner la partie… »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Vous avez demandé de suspendre les débats et les votes au Parlement. Est-ce que ça veut dire pour vous que la représentation nationale et les députés, les sénateurs sont des marionnettes et qu’ils ne comptent pas ? »

– Jean-Pierre Elkabbach (en réponse à Philippe Martinez pour qui la CGT a fait des propositions au gouvernement) : « Oui, mais elle met un revolver sur la tête avec un million de gens dans les rues ! »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Mais comme vous ne signez rien, pourquoi vous vous plaignez ? »

– Françoise Fressoz : « Vous entendez ce que dit Manuel Valls, il dit la CFDT elle a dix ans d’avance sur les autres. Elle est sur une logique d’accord d’entreprise qui n’est pas la vôtre, mais qui est une logique réformiste. »

– Jean-Pierre Elkabbach : « Il y a deux stratégies, la vôtre et celle de la CFDT. D’un côté il y a la négociation, le compromis, la recherche des réformes, et la contestation de rue, qui va l’emporter ? Pourquoi ne pas aller vers le compromis et la réforme ? Pourquoi ne pas faire de la CGT un syndicat réformiste, qui ne considère pas que la minorité a toujours raison sur la majorité ? »
La minorité des éditocrates semble, quant à elle, bien déterminée à "prendre en otage" le débat public, et imposer ses vues sur la nécessité des "réformes", voire du "réformisme". En direct, tous les coups sont permis : attaques sournoises, amalgames injurieux… 
 
Mais sur le papier, il convient d’être plus policé ; et on ne trouvera pas la trace des crocs en jambe adressés à Philippe Martinez dans la retranscription du "quotidien de référence". Les aboiements des chiens de garde ont-ils résonné trop fort pour les colonnes du Monde ?
 

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Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet

11 Juillet 2016, 17:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet
Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet
Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet
Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet
Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet
Intervention de Ph. Martinez au meeting de Jappy le 6 juillet

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Loi « travail ». Les députés Front de gauche déposent une motion de censure

6 Juillet 2016, 16:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Loi « travail ». Les députés Front de gauche déposent une motion de censure

Le groupe des députés Front de gauche annonce qu'il dépose une motion de censure après le recours à l'article 49-3 par Manuel Valls pour adopter en force la loi de précarisation du travail.

« La droite a annoncé qu’elle ne déposerait pas de motion de censure suite à l’utilisation du 49-3 par le gouvernement sur le projet de loi Travail. Cette annonce n’est pas une surprise. Elle ne fait que confirmer le consentement tacite de la droite à cette réforme qu’elle aurait rêvé d’écrire. Désormais, il ne reste qu’une seule option aux députés qui souhaitent le rejet

de ce texte : déposer leur propre motion de censure. Nous avons proposé, comme en première lecture, une motion de censure de gauche : préalable incontournable au rejet de ce texte.»

Les députés Front de gauche.

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Dominique Watrin Sénateurs communistes: LOI Travail, un projet aux antipodes du progrès social et de l’efficacité économique

4 Juillet 2016, 18:42pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Après deux semaines de débats, le Sénat s’apprête à adopter un projet de « modernisation du code du travail » de la droite, qui est le frère siamois du projet de « nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises ».

Ces quinze jours de discussion ont démontré que, derrière les apparences, se faisait jour, selon les dires du rapporteur Jean-Baptiste Lemoyne, « un accord profond entre la majorité gouvernementale et la majorité sénatoriale sur la philosophie même du texte ».

Contrairement aux déclarations du Premier ministre, lors du meeting intitulé Au secours, la droite revient ! (M. Henri de Raincourt sourit. – M. Alain Gournac s’exclame.), le texte modifié par la droite sénatoriale n’est pas si éloigné de la version initiale du projet.

Nous ne sommes en tout cas pas dupes face au jeu de rôle consistant à faire passer la droite pour le méchant qui supprime les 35 heures, et le Gouvernement pour le gentil qui permet d’abaisser la surrémunération des heures supplémentaires à 10 %.

Nous avons bien constaté l’accord entre la droite et le Gouvernement lorsqu’il s’agit d’inverser la hiérarchie des normes et de supprimer le principe de faveur.

La meilleure preuve en est que la majorité sénatoriale n’a pas demandé la suppression de l’article 2.

MM. Henri de Raincourt et Robert del Picchia. Ben non !

M. Éric Doligé. Il a tout compris !

M. Dominique Watrin. Au contraire, elle a pris appui sur la nouvelle architecture du droit du travail posée dans cet article, qui consacre la primauté de l’accord d’entreprise, pour durcir encore le projet de loi sur les autres niveaux de négociations.

Tout cela était annoncé. Il n’y a guère que Mme Bricq pour croire encore sur ce texte à un clivage entre droite sénatoriale et gauche gouvernementale. (Rires sur plusieurs travées du groupe Les Républicains.)

La réalité, malheureusement, c’est que le Gouvernement mène la gauche au désastre !

Faible avec la droite, mais ô combien virulent contre la CGT, les millions de Français qui se mobilisent depuis quatre mois contre ce projet de loi, au point d’être plus de 60 % à en demander le retrait ! Et la vérité, c’est que ce gouvernement, isolé, est aux abois, obligé d’avoir recours au 49.3 à l’Assemblée nationale, car sans majorité parlementaire, obligé de négocier avec une seule organisation syndicale, quand une majorité, avec la CGT, représentant la majorité des salariés, monsieur Masson, en demande le retrait. (Exclamations sur plusieurs travées du groupe Les Républicains.)

C’est pourquoi nous vous le redemandons solennellement, madame la ministre : suspendez votre projet de loi avant la seconde lecture devant les députés et acceptez la main tendue de la CGT et de Force ouvrière (Rires sur plusieurs travées du groupe Les Républicains.) pour ouvrir enfin de vraies négociations.

Car, sur le fond, si la droite a accentué les mesures libérales de votre projet de loi en supprimant les 35 heures, en rétablissant le plafonnement des indemnités de licenciement aux prud’hommes, en relevant les seuils sociaux dans les entreprises, en supprimant la généralisation de la garantie jeunes et en autorisant à embaucher des apprentis de moins de 15 ans, y compris pour travailler la nuit, autant de mesures que nous avons combattues sans réserve, elle vous doit malheureusement d’avoir préparé les esprits à ce projet de casse sociale !

Pour s’en convaincre, il suffit d’observer la réaction du patronat, qui fait semblant d’être déçu de certaines modifications. Mais, en réalité, le MEDEF se frotte les mains à l’idée des futures possibilités offertes pour licencier plus facilement et imposer de nouveaux sacrifices aux salariés sur fond de chômage à l’emploi et de dumping social.

Le rêve du patronat européen de définir dans le code du travail les standards minima impératifs et les éléments complémentaires qui peuvent faire l’objet d’exemptions est une réalité, non seulement avec les articles 2 et 3 de votre projet de loi, mais aussi avec les articles 10, 11 et 30 en particulier.

Je veux donc saluer ici solennellement les 47 sénatrices et sénateurs qui ont voté contre la nouvelle facilitation des licenciements économiques. Il s’agit d’un vote inédit depuis 2012 dans notre Haute Assemblée.

Vous ne pourrez pas, madame la ministre, vous cacher éternellement derrière le compte personnel d’activité, pour faire avaler toujours et toujours de nouvelles pilules.

En plein Euro de football, la CGT vient de révéler que la direction générale du travail aurait demandé aux inspecteurs du travail d’éviter les contrôles durant les matches et d’être souple dans l’attribution des dérogations au repos dominical.

C’est certainement ici un avant-goût du futur code du travail que les inspectrices et inspecteurs du travail devront appliquer, un code du travail différent pour chacune entreprise, alors qu’il n’y a, par exemple, qu’un seul code de la route. Où est le principe fondamental d’égalité entre les Français, entre les salariés ?

Malgré le vote des Anglais en faveur du Brexit, vous préférez encore suivre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui plaide pour le maintien de l’article 2 et considère que ce projet de loi est « un geste législatif approprié ».

Mais qui décide en France du code du travail ? Les représentants du peuple ou les ultralibéraux de Bruxelles ? On peut se le demander !

Dans ses recommandations à notre pays, adoptées le 14 juillet 2015, le Conseil européen se lamentait du fait que les accords dits de « maintien de l’emploi », permettant de baisser les salaires et d’augmenter le temps de travail dans les entreprises en difficulté, n’avaient pas « produit les résultats escomptés ». « Ce dispositif devrait être revu », poursuivait-il, avant de sommer la France d’élargir les possibilités de déroger aux accords de branche par des accords d’entreprise, de faciliter la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins, d’élargir les possibilités de déroger à la durée légale de travail de 35 heures par semaine.

Pour notre part, nous refusons ce projet régressif, car nous restons fidèles aux valeurs de la gauche. Nous voulons privilégier l’intérêt collectif de notre pays, celui aussi des petites et moyennes entreprises, qui s’inquiètent à juste titre de nouvelles pressions des donneurs d’ordre conduisant à une nouvelle fuite en avant dans le dumping social.

Citant Léon Blum, je conclurai en affirmant « notre résolution à rechercher dans des voies nouvelles les remèdes à la crise […] ».

Voilà ce qui a guidé le groupe CRC dans la présentation des 402 amendements que vous avez quasiment tous rejetés à coup de scrutins publics (M. Alain Gournac s’exclame.), masquant ainsi un hémicycle trop souvent déserté par la droite (Exclamations sur plusieurs travées du groupe Les Républicains.), car ils dessinaient les contours d’une autre approche du travail dans notre société, de nouveaux droits pour les salariés en entreprise, de nouvelles régulations aux pouvoirs encore tout-puissants de la logique de l’argent.

M. le président. Il faut conclure !

M. Dominique Watrin. C’est au nom de cette gauche diverse, mais intransigeante avec ses valeurs, si moderne (Rires sur plusieurs travées du groupe Les Républicains.), que le groupe CRC, actif tout au long des débats, votera contre ce projet de loi aux antipodes des exigences de progrès social…

M. Alain Gournac. Caricature !

M. Dominique Watrin. … et d’efficacité économique.

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Il va falloir se serrer encore plus fort la ceinture en 2016 et 2017 !

4 Juillet 2016, 18:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Fédération CGT des organismes sociaux : La France soumise depuis 2012 au conseil européen - Il va falloir se serrer encore plus fort la ceinture en 2016 et 2017 !

 

La Fédération CGT des organismes publie un texte dans lequel elle met en évidence qu'à travers les directives européennes, l'Union européenne en demande toujours plus aux peuples et aux Etats.  Elle joint en annexe le texte de recommandations adressée par la Commission au Conseil européen le 18 mai 2016. L'an dernier, les recommandations de la Commission avaient été retenues sans grandes modifications, sinon à la marge.  C'est sur ce texte de 2015 que s'était appuyé le gouvernement français, ses rapporteurs et la ministre pour élaborer la loi Travail contre laquelle se mobilisent les salariés.  Du "copié-collé" pour ainsi dire.  Le conseil européen du 28 juin dernier a adopté les recommandations présentées par la Commission européenne en mai dernier. Rappelons que le conseil européen est composé des chefs d'Etat. François Hollande a donc pleinement approuvé les recommandations présentées par la Commission.

Vous pouvez lire ci-dessous ce qu'en dit le site officiel du Conseil européen.

"Semestre européen

Le Conseil européen a approuvé les recommandations par pays qui avaient été examinées et approuvées par diverses formations du Conseil. Les recommandations seront formellement adoptées par le Conseil le 12 juillet 2016, ce qui marquera la fin de l'exercice 2016 du Semestre européen. Les États membres sont censés tenir compte de ces recommandations dans les politiques qu'ils mènent au niveau national en 2016."

 

Ci-dessous, le texte de la Fédération CGT des organismes sociaux et en annexe le texte en PDF avec les recommandations du conseil européen.

Il va falloir se serrer encore plus fort la ceinture en 2016 et 2017 !
Il va falloir se serrer encore plus fort la ceinture en 2016 et 2017 !

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29 Juin 2016 Publié par El Diablo INTIMIDATION et ENTRAVE à L'ACTIVITÉ SYNDICALE

29 Juin 2016, 18:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

29 Juin 2016 Publié par El Diablo INTIMIDATION et ENTRAVE à L'ACTIVITÉ SYNDICALE
29 Juin 2016 Publié par El Diablo INTIMIDATION et ENTRAVE à L'ACTIVITÉ SYNDICALE
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En cette fin de matinée, plus de 15 cars de CRS se sont placés Place de la République. Les CRS se sont déployés autour de la Bourse du travail.

L’objet de cette intervention policière : contrôler les syndiqué.e.s et toute personne qui quitte la Bourse du Travail 3 rue Château d’Eau. Ce contrôle inclut les fouilles au corps – comme s’il s’agissait de délinquants !

Nous ne savons absolument pas sur quels prétextes ces contrôles et fouilles ont été effectués.
De nombreux syndicats ont leurs bureaux dans ce lieu au sein duquel se tiennent des réunions au quotidien.
La seule hypothèse que nous pouvons faire c’est que l’intervention policière vise à empêcher des militants de se rendre à la manifestation contre la loi El Khomri qui part à 14h de place de la Bastille.
Cette intervention policière est inacceptable. L’Union départementale CGT Paris dénonce une entrave à l’activité syndicale et insiste sur la nécessité de mettre fin immédiatement à de telles procédures.
La CGT exige également l'arrêt immédiat de toute fouille et entrave à la sortie de la Bourse du travail.

Paris, le 28 juin 2016

 

29 Juin 2016 Publié par El Diablo INTIMIDATION et ENTRAVE à L'ACTIVITÉ SYNDICALE
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Avant les MANIFESTATIONS du 28 JUIN contre la loi TRAVAIL, Les CONDITIONS de la VICTOIRE [par Jean Lévy]

28 Juin 2016, 16:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce mardi, les salariés manifestent...

POUR QUE LA BATAILLE SOCIALE SOIT GAGNÉE !

Ces dernières semaines, on les cherchait vainement dans les manifestations contre la loi El Khomri, aussi bien à Paris que dans les villes de province : pas la moindre banderole, pas la plus petite pancarte évoquant l'Union européenne pour dénoncer son rôle moteur dans l'offensive tout azimut visant les droits sociaux des peuples et imposant à ceux-ci l'austérité la plus noire.

Et pourtant, de l'autre côté de la Manche, nos frères britanniques l'ont bien compris en exprimant leur volonté de s'affranchir du joug du capital mondialisé qui règne sur le continent. Et cela à l'encontre des grands partis travailliste et conservateur qui prônaient un choix inverse.

Car ce sont bien les couches populaires des quartiers ouvriers des villes industrielles d'Angleterre, qui ont voté massivement pour le Brexit, pour que la Grande Bretagne se libère de la dictature économique et politique de l'Union européenne et des "directives" de sa Commission de Bruxelles.

En effet, c'est clair, presque officiel : c'est à Bruxelles que sont élaborées les "directives", les oukases, peut-on dire, qui sont à l’origine des mesures imposées aux salariés, aux retraités et aux jeunes dans chaque pays de l'UE. Jusqu'au budget de chaque Etat soumis à la vigilante censure des commissaires européens. Et, bien sûr, si notre Code du Travail est mis en cause dans ses fondements, c'est pour répondre à la nécessité d'assurer aux entreprises une plus forte rentabilité, selon les critères établis tant dans capitale belge qu'à Francfort, dans les salons de la BCE.

Les salariés d'Espagne comme d'Italie, ceux de Grèce comme ceux d'Irlande, de Belgique ou du Portugal, et des autres Etats de l'Union, en sont quotidiennement victimes.

En clair, l'équipe au pouvoir, dans chaque pays, n'est là que pour appliquer les directives européennes. Que ces gouvernements soient de droite ou se prétendent de "gauche", les chefs d'Etat, les ministres ne sont que les prête-noms des grandes sociétés, dont ils assurent la logistique. Parfois même, leur attitude est tellement criante qu'ils donnent l'impression de se caricaturer pour nous prouver qu'ils ne sont que des valets des intérêts privés !

Pas besoin d'en rajouter et d'en faire le dossier complet.

Mais alors, pourquoi sur ce sujet, ce lourd silence des syndicats ?

Pourquoi la dernière position de la direction de la CGT qui se prononce contre le Brexit, sans consulter ses syndicats et ses militants ?

Pourquoi prendre cette attitude alors que la révolte gronde ?

Pourquoi ne pas crier la vérité et ouvrir les yeux à ceux qui les ont encore fermés ?

Depuis un mois, des centaines de milliers de salariés et de jeunes ont défilé pour faire pression sur le pouvoir afin que celui-ci annule sa loi travail. Ils n'ont pas seulement martelé de leurs pas les pavés, Ils ont parfois bloqué les rues de nos cités et ils ont recommencé, encore plus nombreux, plus déterminés. Et à nouveau, ils vont se faire entendre cette semaine.

La CGT, sans s'en prendre aux donneurs d'ordre, seulement à leurs subordonnés, manifeste, certes, mais comme qui dirait, les yeux bandés. Et leurs discours ne parlent jamais des directives de Bruxelles, de l'oligarchie mondialisée.

Certes, en France, ce sont Hollande, Valls et Macron qui sont à la manœuvre. C'est d'abord contre eux et leur loi scélérate, qu'il faut manifester pour les pousser à se déjuger.

La bataille ne sera pas facile appuyés qu'ils sont au mur argenté du Medef. Mais, il faut ajouter que celui-ci n'est que la filiale de la maison-mère, Business Europe, le patronat qui trône sur notre continent vassalisé.

Pour gagner la bataille sociale, et en premier lieu, imposer le retrait de la loi El Khomri, faut-il voir clair, connaître l'ennemi, bien mesurer les enjeux et frapper fort où ça fait mal.

Comme l'ont compris les masses populaires d'Angleterre et du Pays de Galles.

C'est la condition pour que la mobilisation populaire de notre peuple conduise à sa victoire.

 

Jean Lévy

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LOI TRAVAIL: les FRANÇAIS ne veulent PAS D'UN PASSAGE en FORCE

28 Juin 2016, 16:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Selon le baromètre Odoxa - France Info - « le Parisien », plus de 7 Français sur 10 s'opposent à un nouveau recours au 49-3 pour adopter ce texte controversé. Pour la 11e fois, les syndicats manifestent aujourd'hui.

LOI TRAVAIL: les FRANÇAIS ne veulent PAS D'UN PASSAGE en FORCE

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"BON, MOI JE ME TIRE !" de Christophe CARESCHE face au député Communiste André CHASSAIGNE sur LCP

23 Juin 2016, 18:16pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le député PS de Paris, proche de Manuel Valls, débattait de la Loi Travail avec l'élu communiste André Chassaigne, mercredi soir sur LCP.

"Et la démocratie, qu'est-ce que vous en faites ?" Mercredi soir, sur le plateau de l'émission Ça vous regarde, l'élu communiste André Chassaigne a vivement interpellé le député PS Christophe Caresche à propos de la loi Travail, adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale grâce à l'article 49.3 de la Constitution.

"Et la peine de mort, monsieur ?"

"La majorité des Français sont opposés (à ce texte), la majorité des organisations syndicales (aussi). C'est une honte ce que vous faites !", a affirmé le député du Puy-de-Dôme, provoquant la colère de Christophe Caresche :

Et la peine de mort, monsieur, elle était minoritaire ! Donc il ne fallait pas abroger la peine de mort ?!Christophe Caresche

"C'est un argument qui ne tient pas ! Ça a été voté ! Vous ne faites pas voter, c'est par le 49.3...", lui a répondu André Chassaigne. Accusé de "populisme", l'élu communiste a riposté :

Populiste ? De la part d'un député qui se dit socialiste et qui a oublié toutes les valeurs de la gauche...André Chassaigne

"Je n'ai pas de leçons à recevoir de vous, je suis socialiste, je suis de gauche", s'est aussitôt emporté Christophe Caresche, alors qu'André Chassaigne ajoutait : "J'aurais honte à votre place ! De démolir tout ce que vous êtes en train de démolir !"

Excédé, Christophe Caresche a alors haussé le ton : "C'est vous qui démolissez la gauche ! Vous aurez la droite ! Vous aurez le Front national (...) C'est vous le fossoyeur de la gauche !"

Mais André Chassaigne ne s'est pas laissé démonter :

Quelle honte ce que vous faites ! Abandonner toutes les valeurs de la gauche comme vous le faites depuis 2012 !André Chassaigne

Furieux, Christophe Caresche a finalement décidé de quitter le plateau

 

Regardez l'émission dans son intégralité :

CHASSAIGNE (PCF) DEMANDE À HOLLANDE "DE CHANGER DE GOUVERNEMENT"

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2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL

21 Juin 2016, 16:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 2 FRANÇAIS sur 3 CONTRE la LOI TRAVAIL

Deux Français sur trois sont toujours en désaccord avec le projet de loi de Myriam El Khomri mais moins de la moitié se disent «bien informés».

Plus de deux Français sur trois (67%) se disent opposés auprojet de loi travail et dans le même temps 54% s'estiment mal informés sur le contenu du texte, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié dimanche.

Le projet de loi n'est approuvé que par 31% des personnes interrogées, tandis que 67% se déclarent plutôt (31%) ou tout à fait opposés (36%). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur leur connaissance du texte de Myriam El Khomri, seuls 45% des Français se disent "bien informés". A l'inverse 40% déclarent être "plutôt mal informés" et 14% "très mal informés" (1% ne se prononce pas). Pour 61% d'entre eux, les conditions de travail devraient être déterminées en priorité au sein de chaque entreprise. Le projet de loi prévoit 
dans son article le plus contesté, l'article 2, qu'un accord d'entreprise majoritaire prime sur l'accord de branche mais uniquement en matière d'organisation du temps de travail. 

Enquête réalisée en ligne les 15 et 16 juin auprès d'un échantillon de 2.086 personnes majeures (méthode des quotas). 

 

Le projet de loi, contesté par une partie des syndicats dont la CGT, FO, Solidaires, est actuellement examiné au Sénat, après une adoption en première lecture à l'Assemblée nationale sans vote, avec le recours au 49-3.

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Loi travail. La CGT maintient les journées d'action des 23 et 28 juin

20 Juin 2016, 19:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Loi travail. La CGT maintient les journées d'action des 23 et 28 juin

La CGT maintient la pression sur le gouvernement dans le conflit sur le projet de loin travail. Les manifestations des 23 et 28 juin sont maintenues malgré l'appel du gouvernement à les supprimer.

« C'est au gouvernement de donner des signes d'une volonté de sortie de crise » dans le conflit sur le projet de loi travail. C'est la réponse du patron de la CGT, Philippe Martinez à la demande du Premier ministre, Manuel Valls, « d'annuler » les rassemblements compte denu du contexte de forte tensions.

Fin de non recevoir au Premier ministre« Il y a quatre mois que le problème est posé et quatre mois que le gouvernement refuse toute discussion et toute proposition des sept organisations syndicales dans ce conflit », a déclaré M. Martinez lors du Grand rendez-vous Europe1/Le Monde/iTELE

« C'est bien le gouvernement qui refuse tout dialogue », a-t-il ajouté, en indiquant que les prochaines journées d'action des 23 et 28 juin étaient maintenues.

Fin de non recevoir au Premier ministre Manuel Valls qui, dans le Journal du dimanchedemandait aux syndicats
de renoncer aux nouvelles journées d'action. "Compte tenu de la situation, des violences qui ont eu lieu, de l'attentat odieux contre le couple de policiers mais aussi de la tenue de l'Euro, les organisateurs devraient annuler eux-mêmes ces rassemblements. C'est du bon sens!", dit-il, ajoutant que « la CGT doit sortir de l'impasse ».



« Des ordres de non interventions vis-à-vis des casseurs »A propos des violences en marge des manifestations, M. Martinez s'est interrogé sur les « ordres donnés » aux forces de l'ordre. « Oui, il y a un problème avec la violence, les policiers font du bon travail, ont beaucoup de travail, le problème qu'on dénonce ce sont les ordres qui leur sont donnés de non-intervention vis-à-vis des casseurs. On veut faire porter au mouvement social les problèmes en dehors des manifestations », a-t-il dit. « Pourquoi ces casseurs continuent à casser ? », s'est-il interrogé. « Toutes les violences se font en dehors des cortèges syndicaux. La question que nous posons c'est pourquoi ça continue? Qui donne des ordres ? Ca ne peut se passer qu'au niveau du préfet ou du ministre de l'Intérieur », a-t-il insisté, en rappelant que la protection de la sécurité à l'extérieur des cortèges relevait de la police et que les manifestations étaient autorisées par les préfectures de police. Interrogé sur le projet de loi travail, « déclaration de guerre de Hollande contre la CGT », le leader syndical a estimé qu'il s'agissait « d'abord (d') une trahison de son électorat, parce que ceux qui manifestent, qui sont aujourd'hui dans la rue, ce sont majoritairement ceux qui ont voté pour François Hollande » en 2012.

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C’est le gouvernement qui a fait le choix de l’affrontement

20 Juin 2016, 17:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C’est le gouvernement qui a fait le choix de l’affrontement

Les sénateurs communistes, qui font face à l’interminable dérive du gouvernement, organisaient hier un point presse tout en affrontant la loi travail et son article 2 dans l’Hémicycle.

Les opposants à la loi travail sont minoritaires au Sénat, mais largement majoritaires dans le pays. « On est vingt, mais en fait on est des millions », souligne dans un sourire le sénateur communiste de l’Oise Jean-Pierre Bosino, quand il évoque le travail du groupe parlementaire CRC. Assis devant la banderole « Défendre le progrès social, c’est retirer la loi travail ! » qu’ils ont brandie mardi lors de la manifestation parisienne, les sénateurs communistes sont revenus hier, lors d’un point presse, sur le combat qu’ils mènent dans l’Hémicycle. « Ce qui s’exprime dans la rue s’exprimera ici », promet Éliane Assassi, présidente du groupe, alors que l’examen de l’article 2 du projet de loi travail était au menu de l’après-midi. Consacrée à l’inversion de la hiérarchie des normes, cette partie de la loi fait hurler de plaisir la droite. Elle en rêvait, et François Hollande lui sert sur un plateau. « Cette loi n’est pas ce que la ministre Myriam El Khomri nous en dit. Des accords d’entreprise, il y en a déjà 40 000 par an, mesure Annie David, sénatrice PCF de l’Isère. Ce qui change ici, c’est que cette loi permet d’aller en dessous de ce qui existe. Ce ne sera plus le Code du travail qui primera sur les accords de branche qui eux-mêmes priment sur l’accord d’entreprise, mais l’inverse. Les salariés seront sous pression du patronat, qui pourra faire baisser les salaires et augmenter le temps de travail. Avec cette loi travail, le petit garde-fou qui protégeait encore un peu les salariés va sauter complètement. » « Et si on ne parvient pas à un accord d’entreprise, si les salariés et leurs représentants le rejettent, alors il y aura un référendum en forme de chantage à l’emploi ! Mais alors pourquoi la loi travail ne passe-t-elle pas par un référendum ? Pourquoi n’est-elle pas soumise aux Français ? Elle n’a même pas pu être votée à l’Assemblée nationale ! », s’agace la sénatrice du Val-de-Marne Laurence Cohen.« Ce gouvernement irresponsable n’a pas de majorité, poursuit-elle. Alors il s’énerve et détourne l’attention en fustigeant la CGT et en menaçant d’interdire les manifestations. C’est très grave. C’est lamentable. »

« C’est le gouvernement qui a fait le choix de l’affrontement »

« Valls a franchi un pas très dangereux, enchaîne Éliane Assassi. Il perd ses nerfs car il se sait minoritaire, et pas seulement sur la loi travail. Mais nous, nous ne perdrons pas nos nerfs, car nous sommes portés par les manifestants. C’est le gouvernement qui a fait le choix de l’affrontement en n’ouvrant aucune négociation et en faisant passer en force sa loi. Je n’aime pas les bras de fer mais je n’aime pas être insultée. Or, quand on insulte les syndicats et les organisations de jeunesse, on insulte aussi les communistes ! »

Si les coups de menton du premier ministre n’ont jamais impressionné les sénateurs PCF, la charge de l’exécutif contre le droit de grève les scandalise au plus haut point. Tout comme l’argumentaire déployé pour fustiger les manifestants, en les assimilant aux casseurs et en les accusant de faire le jeu des terroristes. « Ce gouvernement joue avec le feu, attise la haine et le rejet. Ce n’est pas le rôle d’un premier ministre. Il faut être ferme avec les casseurs et les terroristes, mais faire l’amalgame entre eux et le mouvement social est scandaleux », dénonce Laurence Cohen.

 

C’est le gouvernement qui a fait le choix de l’affrontement

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Manifestation à paris : Martinez sur A2

16 Juin 2016, 16:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Manifestation à paris : Martinez  sur A2
Manifestation à paris : Martinez  sur A2

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Assemblée Nationale: intervention de François Asensi (GDR)

16 Juin 2016, 05:54am

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Loi Travail: "par votre coup de force contre le Parlement et votre politique inflexible, vous êtes responsables de la crise !" dénonce Francois Asensi.

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ENORME !LA MOBILISATION CONTRE LA LOI "TRAVAIL"

15 Juin 2016, 17:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas dans les médias

La journée du 14 juin a été historique, car notre mobilisation ressemblait à celle que l'on a pu enregistrer dans tout le pays. Comme annoncée, cette journée a été ÉNORME, plus de 1 million de manifestants à Paris 140 000 à Marseille et 9 000 à Lyon,etc. etc... contre la loi travail.

Plus de 600 bus pour toute la France, 3 pour l’UL CGT d’Arras.
Au retour, après plus de 4h de marche est bloqué pendant plus de deux heures par les CRS à quelques mètres de nos bus, pour des raisons ambiguës.

Nous avons été sidéré, d’entendre à la radio que ce que nous venions de vivre n’avait jamais existé… À peine rentrer, médias allumés, nous ( le peuple) avons été confrontés à une vaste série de manipulations pour escamoter l'ampleur de la manifestation et en ternir l'effet auprès de la population.


L'ampleur et la puissance de la manifestation

D'abord, cette « querelle » de chiffres reprise en cœur par tous les médias, France Inter par exemple reprenant elle tout de go sans aucune espèce de commentaire carrément le chiffre de la police de 80.000 manifestants !

Alors qu'ils savent pertinemment que dans une manifestation à Paris où les participants doivent stationner plusieurs heures en faisant du surplace, c'est par centaines de milliers qu'il faut compter.

D'autant que nombre de manifestants découragés par l'attente n'ont même pas démarré de la Place d'Italie.


Le traitement de l'information

 

Certes l'horrible crime commis contre le commandant de police et sa famille méritait un traitement particulier.
Mais tout s'est passé néanmoins et se passe encore ce mercredi matin pour les salles de rédaction et le pouvoir politique comme si ce crime avait servi à occulter l'ampleur, la détermination et la force de la manifestation contre la loi "travail".
D'autant qu'un certain nombre de journalistes et le ministre de l'Intérieur lui-même n'hésitent pas à se livrer à un odieux amalgame implicite, passant dans la même foulée de la dénonciation du terrorisme djihadiste au comportement des casseurs qui effectivement s'en sont pris à la devanture vitrée de l'Hôpital des enfants malades. Cazeneuve mettant cette exaction en lien avec le fait que l'enfant du couple de policiers était précisément présent dans cet hôpital !

Les casseurs

On peut légitimement s'interroger sur leur rôle.

Car contrairement à BFM-TV qui dans son reportage a trouvé des manifestants complaisants (soi-disant CGT) comprenant la "violence des jeunes" on constate qu’un grand nombre de manifestants ont condamné les actes de saccage et les désignant( casseurs) comme complices du pouvoir socialiste, avec le but de salir le mouvement et de permettre aux médias de parler davantage de la casse que de la manifestation et de ses objectifs.

Et de permettre aux médias d'information en continu (BFM, Itélé ...) de s'appesantir avec délectation sur les vitrines brisées de" petits commerçants ruinés par le vandalisme" !

Effectivement, le comportement de ces groupes est devenu récurrent : ils se donnent au travers les réseaux systématiquement rendez-vous EN TÊTE de manifestation, se livrant aux saccages de commerce, bloquant souvent la manifestation elle-même et permettant aux forces de police d'intervenir directement quelquefois contre les manifestants qui n'ont strictement rien à voir avec ces groupes.

Leur comportement s'apparente à des comportements de provocateurs au service de causes qui n'ont strictement rien à voir avec l'objectif de l'immense majorité des manifestants et leurs actions servent de prétexte y compris à la volonté d'interdiction des manifestations.

Volonté d'interdiction reprise ce matin fortement par la droite (Ciotti, Raffarin ...) s'appuyant sur la situation d'état d'urgence, l'assassinat de la famille de policiers en passant par le hooliganisme.

Tout cela ne pourra cacher totalement l'ampleur et l'importance de ce qui s'est passé hier et la détermination à poursuivre le mouvement. Le chantage du gouvernement, ses manœuvres, sa communication, sa façon de vouloir opposer une population « paisible » à des manifestants « casseurs », et ce, afin de servir les intérêts de la minorité radicale et extrémiste qui nous menace (le grand patronat), alors qu’une majorité de la population rejette cette loi et que l’exécutif dispose d’un soutien populaire proche de zéro, tout cela, dans une République normale, et même dans une démocratie bourgeoise à peu près conséquente, devrait avec évidence conduire LE GOUVERNEMENT A LA DÉMISSION.

Le très inquiétant Premier ministre, coutumier des postures autoritaires, a encore incriminé la CGT : « Quand on ne sait pas encadrer une manifestation, on n’en organise pas ! ». Et d’ajouter qu’il ne voulait plus de manifestations à Paris et que, si la CGT (et les autres) avait l’idée saugrenue de continuer à disposer du droit constitutionnel de manifester, le pouvoir se réserverait le droit d’interdire.


Cette manière de présenter les choses est extrêmement inquiétante pour l’avenir de nos libertés À TOUS !

À CE COMPTE-LA MONSIEUR VALLS, VOUS QUI NE SAVEZ PAS ENCADRER LES « SUPPORTERS » QUI DÉVASTENT NOS VILLES, DEVRIEZ INTERDIRE D’ORGANISER TOUTE MANIFESTATION SPORTIVE ! Si l’on suit la logique sinistre de cet inquiétant ministre, comme la CGT doit renoncer au combat contre la loi de la précarité à vie, LE GOUVERNEMENT DOIT RENONCER À L’EURO !



Alors ! Rendez-vous le 23 et le 28 juin,

CONTRE CETTE LOI INIQUE



Mais plus que jamais la vigilance s'impose sans aucune espèce de complaisance à l'égard d'individus qui en plusieurs occasions n'ont pas hésité à s'en prendre aux organisateurs du mouvement de résistance à la loi scélérate.

Ce gouvernement, objectivement, nous fait glisser dans une situation de fascisation de la société.

LA RÉSISTANCE SERA DURE, CEUX QUI NOUS DIRIGENT ONT DÉCIDÉ DE TOUT CASSER ET DE NOUS FRAPPER FORT !

Nous répondrons aux coups.


RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI !

 

 

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La Loi Travail : NOS Droits Passer au Karcher !

14 Juin 2016, 07:05am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 La Loi Travail : NOS Droits Passer au Karcher !

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