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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #elections

Quelle priorité : cohabitation ? Ou une FI hégémonique ? Mélenchon veut imposer la cohabitation

22 Mai 2017, 17:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Cet interview du politologue Thomas Guénolé qu’un militant FI m’envoie est utile.

 

Derrière l’objectif affiché d’imposer une cohabitation, bien incertaine, l’objectif plus réaliste de JLM est bien de tenter d’affirmer la FI comme seul parti de gauche...

 

Car une cohabitation est bien irréaliste dans un contexte politique ou la droite n’a jamais été aussi élevée en France (plus haute qu’en 1969 !). Macron fera sa majorité à droite comme Collomb qui a une longue expérience lyonnaise que je connais bien. Il a fallu toute la détermination des communistes de Vénissieux victorieux en 2014 contre le PS pour bousculer tout ceux qui cherchaient leur place avec Collomb malgré sa majorité à droite, dont malheureusement d’autres élus communistes, mais aussi toute la gauche "alternative" lyonnaise des anciens communistes comme Maurice Charrier à Vaulx en Velin, aujourd’hui insoumis, mais allié de Collomb quand il était élu... Ce sera amusant de voir cette gauche alternative "de gauche" se contorsionner pour justifier de continuer à participer à l’exécutif de la métropole, exécutif qui préfigurait le macronisme... De fait, la "cohabitation" sera bien avec la droite...

 

Mais le texte éclaire la motivation principale de JLM, l’affirmation d’une seule grande force de gauche... FI

 

Je cite :

Certes, pour le PCF, signer la charte pose le risque d’une dissolution. Mais la question de la finalité et de l’utilité du PCF en tant que parti politique se pose. Si ce calcul est gagnant, il y aura une seule grande force de gauche « antisystème » : la France insoumise.

La question de l’utilité du PCF est effectivement posée, et comme ses dirigeants successifs font un par un la démonstration qu’il ne sert à rien, Hue passé annexe du PS avant de soutenir Macron, Buffet déja insoumise appelant le PCF à "se dépasser"... La réponse semble couler de source... le PCF est inutile et va disparaitre... Si les dirigeants communistes cherchent bien sûr à préserver des places, et donc sont en partie en concurrence avec la FI, en réalité, ils sont en accord avec cet objectif de "refonder la gauche", ils ne croient plus au PCF... Incroyable d’ailleurs que ce parti existe encore alors que tous ses dirigeants depuis 20 ans essaient de le dissoudre/métamorphoser/faire muter/dépasser.. le vocabulaire varie mais l’idée est toujours la même, s’en débarrasser...

 

La question se résume en une formule célèbre, "en finir enfin avec 1920 !" La FI est, dans la continuité d’un Mélenchon héritier du Mitterrand de 71/81, l’aboutissement de la remise en cause de 1920... revenir à une gauche "acommuniste".

 

Un élément très pragmatique de ce texte montre qu’on sait faire de la politique à l’ancienne à la FI.. Car en fait, tant pis pour la cohabitation, la priorité est bien de créer les meilleures conditions possibles à l’hégémonie du nouveau parti et donc à son financement... Question : La FI pourra-t-elle durer ?

Oui, pour des raisons simples de financement des partis politiques : les subventions publiques qui découlent des législatives vont permettre de stabiliser son existence

il vaut mieux faire gagner un député sortant PS-Macron et accumuler des voix pour son financement, surtout si l’inverse aurait fait prendre le risque d’avoir un député capable de maintenir l’hypothèse communiste...

 

 Ainsi la FI maintient un candidat rejeté par les collectifs locaux à Vénissieux, ville ou le PC depuis 30 ans s’oppose aux orientations nationales du PCF, et gagne contre le PS, malgré Gérard Collomb venu personnellement faire campagne aux municipales en 2014, et dans un rassemblement fraternel avec le PG... une candidature qui a montré qu’elle respecte ses engagements, refusant de rejoindre l’exécutif large de Collomb dans la métropole de Lyon .. bref, une candidature qui peut faire perdre un PS sortant macroniste et consolider une opposition de gauche authentique...

 

 mais la FI se retire pour une candidature nouvelle donne dans le calvados... il est vrai tout à fait compatible avec une gauche "acommuniste"... une gauche qui oscille entre les verts et un PS de gauche... la seule certitude qu’on a, c’est qu’elle ne sera jamais communiste...

 

Ce qui devrait conduire à un rappel historique : Qu’est-ce qu’une gauche "acommuniste" ? ... tout simplement une gauche socialiste... la boucle est bouclée... Mélenchon aurait terminé le travail de Mitterrand.

 

Je crains que cette stratégie ne se révèle mortifère pour ceux qui persistent à vouloir changer de société...

 

Tout ca n’empêche pas Nicolas, qu’la commune n’est pas morte ! (https://lepcf.fr/Quel-avenir-pour-le-parti-communiste)

 

pam


Thomas Guénolé : « Mélenchon veut imposer la cohabitation »

 

Thomas Guénolé Politologue, professeur à Sciences Po

 

Jean-Luc Mélenchon désarçonne une partie de la gauche par ses positionnements et sa stratégie. Pour Thomas Guénolé, le leader de la France insoumise est cohérent.

 

La campagne des législatives s’ouvre sur fond de divisions des candidatures à gauche, éloignant la probabilité d’une présence élargie au Parlement. 

 

Pour Jean-Luc Mélenchon, qui convoite l’hégémonie de l’opposition à gauche, l’union des partis ne fait pas sa force. Thomas Guénolé analyse cette stratégie.

 

Nadia Sweeny : Jean-Luc Mélenchon analyse-t-il de manière « juste » la nature du vote qui l’a porté à 19,56 % au premier tour de la présidentielle ?

 

Thomas Guénolé : Il cite souvent le même chiffre : 80 % de son score du premier tour serait un vote d’adhésion. Cela correspond à la réunification quasi totale de l’électorat du « non » de gauche à la politique économique pro-mondialisation. Ce que j’appelle la « gauche antisystème », celle du « non » à la constitution européenne et qui représente un quart de l’électorat français : soit la somme du résultat de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon. La base électorale de la France insoumise est évaluée à 16 %, ce qui coïncide avec les 80 % de ses électeurs du premier tour dont il se réclame. D’autant que le taux d’adhésion à Jean-Luc Mélenchon est l’un des plus solides.

 

Nadia Sweeny : Comment aborde-t-il les législatives ?

 

Thomas Guénolé : Aux législatives, tous les électorats vont se démobiliser : on va passer d’une participation de 80 à 60 %, comme cela se fait habituellement. La clé du succès réside dans la « démobilisation différenciée » : celui qui va baisser le moins va gagner. Certes, le refus de Jean-Luc Mélenchon d’appeler à voter Macron au deuxième tour lui coûte quelques électeurs parmi ceux qui n’ont pas voté pour lui par adhésion, mais il s’adresse à son socle électoral – les 80 % restants – pour limiter la démobilisation.

 

Il aborde les législatives comme un véritable troisième tour de la présidentielle, en utilisant les mêmes codes que pendant sa campagne, à cela près qu’il endosse le costume de Premier ministre. Il est sur un modèle de campagne nationale. C’est cohérent avec l’objet du scrutin et la position de la France insoumise (FI), dont la quasi-totalité des candidats n’a pas de mandat électif en cours, activant moins le levier local que national.

 

Nadia Sweeny : Que cherche-t-il à faire ?

 

Thomas Guénolé : Imposer une cohabitation. D’après les enquêtes électorales les plus sérieuses, il n’est pas en mesure de le faire, mais il peut empêcher une majorité de se créer au Parlement. Cela dit, le simple fait de fixer comme objectif la cohabitation revient à positionner la France insoumise comme un parti de gouvernement et non plus un parti de simple contestation. C’est une rupture fondamentale avec le positionnement traditionnel de la gauche « antisystème », laquelle a intériorisé son statut d’éternelle minoritaire, à l’écart de la conquête du pouvoir.

 

Nadia Sweeny : Ne pas s’unir avec d’autres, n’est-ce pas une volonté de rester minoritaire ?

 

Thomas Guénolé : Il veut être en monopole sur ses 20 % et rompre avec la culture des luttes de chapelles pour mettre en place un bloc compact et unifié. Depuis quelques années, la gauche fonctionne avec un astre central, le Parti socialiste, qui penche à droite. Son aile gauche ne conteste pas réellement ce leadership alors qu’une série de satellites – EELV, le Parti radical de gauche, le PCF, etc. – opèrent une stratégie « parasitaire », basée sur la menace de candidatures dissidentes. Maintenant que le PS s’est écroulé, les satellites essayent, comme par réflexe, de reconstituer cette stratégie face à la nouvelle force en présence : la France insoumise. Or, l’obsession de Mélenchon, c’est de rester groupé : il ne cesse de le rappeler. Quand le PCF ou les Verts demandent des circonscriptions et après « chacun fait ce qu’il veut » : c’est une offre de balkanisation. C’eût été mieux qu’ils s’accordent, mais la France insoumise préfère accueillir tout le monde en son sein, sous condition de signer la charte. Mécaniquement, cette logique va faire place nette dans la gauche « antisystème ». Certes, pour le PCF, signer la charte pose le risque d’une dissolution. Mais la question de la finalité et de l’utilité du PCF en tant que parti politique se pose. Si ce calcul est gagnant, il y aura une seule grande force de gauche « antisystème » : la France insoumise.

 

Nadia Sweeny : Mais cette uniformisation n’est-elle pas porteuse de danger ?

 

Thomas Guénolé : La France insoumise porte une logique de discipline qui se rapproche de celle de la droite. La gauche a toujours eu, culturellement, un problème avec la discipline. Mais il ne faut pas confondre discipline, dans un paysage balkanisé, et uniformisation dictatoriale sur le modèle de l’extrême droite. De la même manière, il ne faut pas confondre leader charismatique, vécu comme le ciment de l’unité, et dictateur : je ne crois pas que le management de la France insoumise soit de type dictatorial, ne serait-ce que par la façon dont le programme s’est construit.

 

Nadia Sweeny : Que penser du choix de Jean-Luc Mélenchon de se présenter dans la 4e circonscription de Marseille, et contre un député PS sortant ?

 

Thomas Guénolé : C’est le choix de l’efficacité : celui qui maximise la possibilité d’entrée de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale. C’est la même logique que celle appliquée aux lieutenants clés de la France insoumise : se présenter là où le score de FI est très élevé au premier tour. En termes de trajectoire politique, c’est une équipe qui mange du sable depuis dix ans, aujourd’hui, ils ont une opportunité d’entrée à l’Assemblée, ils la saisissent.

 

Nadia Sweeny : Sur des territoires dont les députés sortants pourraient renforcer une présence de la gauche au sein du Parlement, n’est-ce pas contre-productif ?

 

Thomas Guénolé : Une stratégie de court terme serait de choisir d’affaiblir tout de suite l’adversaire – la droite et l’extrême droite – avec le risque de ne pas être présent au Parlement. La stratégie de long terme, c’est d’entrer à l’Assemblée afin d’ancrer son mouvement et de pouvoir s’exprimer pendant cinq ans. D’autant que pour Mélenchon, le PS n’existe plus en tant que force politique dans le combat national. Il reste donc quatre blocs : macroniste, mélenchoniste, le peniste et celui de droite – pour le moment. Le reste n’existe plus.

 

Nadia Sweeny : Ce « bloc mélenchoniste » peut-il durer ?

 

Thomas Guénolé : Oui, pour des raisons simples de financement des partis politiques : les subventions publiques qui découlent des législatives vont permettre de stabiliser son existence qui, jusque-là, tenait d’un certain sens du système D. L’objectif des cinq prochaines années est d’avoir le plus d’élus possible pour asseoir son implantation sur le territoire.

 

Mais j’ai aussi l’impression que se développe une forme de contre-culture, fondée notamment sur leur média alternatif, qui fait des audiences aussi importantes que des chaînes « mainstream ». C’est certes un outil d’indépendance, mais cela peut être aussi une voie d’expression différente. S’ils réussissent à valoriser et diffuser ces contre-cultures de gauche « antisystème » qui existent déjà, ils peuvent garder un socle de soutien populaire très important tout en étant une voie d’expression d’un autre projet de société.

 

Thomas Guénolé Politologue, professeur à Sciences Po
par Nadia Sweeny


publié le 17 mai 2017

 

Voir en ligne : sur politis

 

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Malgré l’incroyable tapage médiatique : La cote de confiance de MACRON au plus bas

22 Mai 2017, 17:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Malgré l’incroyable tapage médiatique : La cote de confiance de MACRON au plus bas

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Mediapart: Dialogue de sourds entre un communiste et une insoumise

20 Mai 2017, 10:46am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce billet relate un échange informel (sur facebook) entre un communiste (moi même) et une militante insoumise très active sur les réseaux sociaux. Ce dialogue n'engage que nous deux mais me semble révélateur des difficultés que rencontrent nos deux organisations à s'entendre pour les législatives. Je le publie ci-dessous avec son accord.

 

Un communiste (moi) : Moi je crois que pour gagner, toutes les forces à la gauche du PS doivent se coaliser. Car si nous arrivons au pouvoir, nous serons ensemble dans la majorité et ensemble au gouvernement. Bref, s'affronter est absurde. Mais force de nous taper dessus, le sillon de la division de creuse.

Une insoumise : Tant que la PCF n'aura pas théorisé sa rupture totale avec le PS (pseudo-frondeurs inclus) rien ne sera possible.

Un communiste (moi) : Et vous avec EELV ?

Une insoumise : Nous, on a commencé à faire de la politique autrement et ça ne changera plus désormais. Plus jamais de magouilles ni d'accords de coins de table entres les instances de partis ! Certains partis souhaitent rejoindre le mouvement citoyen FI ok mais qu'ils ne tentent surtout pas d'en tenir les rênes !

Un communiste (moi) : Moi je ne propose ni magouille ni accords de coins de table. Juste des accords portant sur un contenu programmatique précis. Mais investir n'importe qui du moment qu'il signe une charte, la voilà la magouille. 

Une insoumise : Cette charte, en plus d'être éthique , ne signifie qu'une chose : engagement des élus à respecter le programme pour lequel les électeurs ont voté ! C'est la moindre des choses non ?

Un communiste (moi) : Non. Les communistes ont fait une campagne autonome et nous avons mis tout notre poids dans la bataille. Aux législatives, je veux défendre la SEF, de nouveaux droits dans entreprises, etc. Et je ne veux pas de votre proposition qui consiste à financer la secu avec la CSG. Mais vous, vous êtes comme Macron, vous croyez que chaque vote est une adhésion totale à votre programme....

Une insoumise : Le financement de la sécu avec la CSG est dans le programme de la FI et est une mauvaise idée à votre avis ? Je ne me prononcerai pas. Mais bon sang de bonsoir, pourquoi ne pas être venu l'expliquer pendant les 8 mois où nous avons travaillé sur ce programme ? On n'attendait que vous, après des auditions programmatiques avant de prendre une décision consensuelle ! C'est facile de venir critiquer après que le job ait été fait.

Un communiste (moi) : Oui c'est une mauvaise idée. En 2012, nous étions contre. En 2011, pendant que nous élaborions ensemble le programme le PG proposait ça, puis sous la pression des communistes, le PG est revenu dessus. Nous proposions même de supprimer la CSG. Puis, Mélenchon s'est remis à osciller entre notre position et la position initiale du PG. Récemment, dans un article paru dans le quotidien du médecin, vous nous avez piqué tout ce qu'il y a dans les bouquin du PCF mais sans modifier pour autant le livret programmatique en question. Bref, cela fait plus de 5 ans que nous échangeons la dessus. Mais une chose est sure, finance la sécu avec le CSG c'est un moyen de dédouaner les patrons de leur responsabilité. Et ça, c'est inacceptable pour nous !

Une insoumise : Il fallait l'expliquer et venir argumenter au bon moment !

Un communiste (moi) : Alors là tu te moques de nous. Vous connaissez la position du PCF, ils ont écrit 1000 fois dessus. Mais ce n'est pas la votre, vous voulez fiscaliser la sécu, assumez-le.

Une insoumise : Vous vous êtes tenus volontairement à l'écart de ce mouvement citoyen et de son travail. Toutes les propositions ont été présentées, commentées, discutées, amendées et votés. Où étiez-vous pendant ce temps là sinon à continuer à faire les yeux doux aux socialistes ?

Un communiste (moi) : Dès 2015 nous lancions un chantier programmatique qui s’est concrétisée par une petite brochure largement perfectible. Mais c’était une invitation au débat, à la co-construction. Cette main, vous ne l'avez jamais saisie. Car votre stratégie était claire : "fédérer le peuple" (NdT aucune alliance avec un autre parti politique). http://contribuer.projet.pcf.fr/

Une insoumise : Un programme pour qui ? pour quoi ? pour un nouvel cartel de partis ? Non merci !

Un communiste (moi) : Tu vois, sans même lire, tu rejettes d'emblée l'idée d'un accord programmatique. C'est la preuve qu'on ne peut pas parler du fond.

Une insoumise : C'est clair. Tant que vous continuerez à privilégier imperturbablement la survivance de votre parti et de son fonctionnement rigide et sclérosé à l'intérêt général, rien ne sera possible.

Un communiste (moi) : Mais moi c'est de la secu que je te parle, je te parle du fond, du projet, du programme. Franchement, c'est saoulant, jamais il n'est possible de parler de ça. Pourquoi voulez-vous aller vers une fiscalisation de la sécu ?

Une insoumise : Je ne fais pas partie de ceux qui ont approfondi cette partie du programme. Adressez-vous à eux... Je vais rechercher de qui il s'agit. Mais ils vont sûrement avoir la même réaction que moi. Pourquoi maintenant que tout est joué ?

Un communiste (moi) : Tout simplement parce que vous conditionnez toute alliance à la signature de la charte. Or celle-ci dit que si on signe, c'est dorénavant votre programme que nous devons défendre et voter à l'AN. Or comme tu le vois, nous avons des points de divergence assez forts. Et en gros, quand vous nous demandez de signez, on à l'impression que vous voulez nous tordre le bras pour qu'on renonce à nos propositions. Et la sécu (notamment), ce n'est pas une mince affaire pour nous. Tu comprends ? Ce qu'il faut, ce sont des alliances dans le respect de chacun. Mais quand on dit ça, vous dites "carabistouilles", "magouilles", "accords de coins de table", etc... Bref, on ne peut parler de rien :-(

Une insoumise Pas d'alliance de partis. C'est dans l'ADN du mouvement. Terminé ça !

Un communiste (moi) Et oui. Donc cessez de dire que si les alliances n'ont pas lieu, c'est de notre faute !

Une insoumise Nous NE voulons PAS (PLUS JAMAIS) d'alliances. Nous ne vous accusons donc pas de ça. Notre programme constitue un tout. Cohérent. Pas découpable en tranches négociables.

Un communiste (moi) Ok, c'est noté. Merci pour la clarification

 

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484 candidats présentés et soutenus par le PCF

20 Mai 2017, 10:42am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce jour, le PCF présente donc 484 candidats et candidates à parité, dont 78 sont des candidats d'ouverture, ou d'autres formations soutenus par le PCF dont Monique Pinçon-Charlot, Clémentine Autain, Caroline de Haas, Marianne Journiac, François Ruffin...

 
Parmi ces candidat.e.s : 

40 % de ces candidat.e.s ont moins de 50 ans dont 20 % moins de 40 ans / Âge moyen 51 ans, 
26 % employés, 
7 % ouvriers, 
5 % techniciens, 
14 % cadres, 
20 % fonctionnaires (toute catégorie et fonction publique), 
25 % retraités, 
40 % ont des responsabilités syndicales dans le cadre de leur activités professionnelles, 
70 % n'ont jamais encore exercé de mandat électif. 

ATTENTION La liste complète et définitive vous sera communiquée après le 19 mai, date limite du dépôt des candidatures.

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Le choix de rupture de Mélenchon: plus qu'une erreur, une faute.

19 Mai 2017, 17:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Mélenchon vient de rompre avec les communistes pour les législatives. C'est une erreur, car il sous-estime le rôle que les communistes ont joué et pourraient jouer dans son audience. Mais c'est aussi une faute: manque de reconnaissance à l'égard d'un allié et volonté d'occuper tout seul le terrain. Il sera isolé et risque de casser idéologiquement cette nouvelle gauche qui émerge.

 

Le choix de rupture de Mélenchon : plus qu’une erreur, une faute. 

Ainsi Mélenchon, grisé par son score à la Présidentielle, rompt son alliance avec les communistes. C’est d’abord une erreur : son succès, qui avait commencé avec sa campagne de 2012, est dû aussi, sinon largement, aux communistes. Ceux-ci ont été massivement les acteurs des rassemblements en sa faveur par la force de leur organisation et l’engagement de ses militants, ainsi que leur presse. J’avais pu dire à l’époque (2012) que Mélenchon était le porte-parole du Front de gauche, mais que son moteur était le PC, et c’est sur cette base que le score du Front de gauche avait pu être possible. Et s’il analyse avec précision et objectivité ses résultats récents, il s’apercevra que ce sont les lieux (villes, départements) où le PC reste encore fort, que l’audience de la France insoumise a été elle-même la plus forte. Or ce n’est pas du tout un hasard : c‘est l’effet non seulement d’une sociologie particulière, celle des victimes du libéralisme, mais aussi d’une influence politique auprès de ces dernières ! En se coupant des communistes – j’en fais le pari – il va perdre beaucoup de voix dans le camp de ceux qui ont voté pour lui avec enthousiasme, dont la mienne. Et son projet de recomposition de la gauche autour de lui va du coup à l’échec. Tant pis pour lui : c’est ce qui arrive à ceux qui, en politique, sont perturbés par leur réussite et, si je puis dire, « la jouent perso ». Mais pas tant pis surtout, hélas, pour les clases populaires, qui souffrent et ont besoin aussi bien d’un immense renouvellement de la gauche que de son union.

Justement, au-delà de cette erreur catastrophique il y a la faute morale, présente en filigrane dans ce qui précède. Elle est double. D’une part il oublie tout ce que le mouvement qu’il a fondé doit, dans la dernière période et comme je l’ai indiqué, aux communistes, ce qui est une forme d’ingratitude moralement injustifiable et incompréhensible. Je dis bien « moralement » puisque je crois savoir que, philosophiquement, il fait une place à la morale dans son engagement politique, comme on peut le constater dans les travaux de son conseiller intellectuel, J. Généreux – ce qui n’est pas fréquent. Où est donc passée sa morale ? Le cynisme politique, très fortement présent ailleurs, aurait-il repris le dessus ? D’autre part, et c’est là le plus grave, Mélenchon entend occuper toute la place à gauche, ignorant que la gauche de Hamon est tout à fait respectable et ambitionnant  avant tout  de détruire le PC, avec la force réelle qu’il continue à avoir.

Or cela est à la fois inadmissible moralement (à nouveau) et irresponsable par rapport à l’avenir de la gauche anti-libérale, dite « radicale ». On peut ne pas être entièrement d’accord avec le PC au nom ce qu’il a été à l’époque de l’URSS. Mais on oublie alors qu’il s‘est profondément renouvelé, sinon refondé, et qu’il doit continuer ce processus, tout en restant communiste, ce qu’il fait. Je justifierai ce point en faisant appel à un propos que j’ai lu récemment sous la plume d’un journaliste, pourtant pas spécialement marxiste, Jacques Julliard, et que je cite : « La ²décommunisation² de l’extrême gauche a fait sauter le verrou doctrinal qui la rattachait à la gauche, au sens classique du terme » – j’ajoute « et qui empêchait sa dérive libérale ». Il s’agit très précisément du marxisme, pour employer un terme générique qui peut recouvrir une grande diversité de compréhensions de celui-ci. Car, ramené à l’essentiel qui fait l’accord, le marxisme est la seule doctrine qui nous révèle l’essence du capitalisme, en accuse l’injustice structurelle et nous en propose le dépassement  profond à terme, afin de lui substituer une tout autre organisation économique et sociale : une société visant l’intérêt de tous et l’épanouissement vital de chacun – ce que j’appelle l’émancipation, c’est-à-dire la fin des aliénations qui font de la majorité des individus des êtres mutilés, rabougris, in-humains, à savoir privés de leur pleine humanité, incapables de réaliser toutes leurs potentialités (voir mon livre Les chemins difficiles de l’émancipation  qui va paraître, pour plus de détails). Or cette perspective-là, contraire à la pensée dominante en politique, est un bien extrêmement précieux qui, au-delà de son aspect économique (la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme) vise à promouvoir, et je le dis sans la moindre emphase, une nouvelle civilisation fondée sur des droits humains universels, bien plus riches humainement et  bien plus concrets que ceux que la  Déclaration de 1789  a déjà promulgués.

Or, c’est ce « verrou doctrinal » (dont Généreux, à nouveau, ne parle guère) que Mélenchon risque de fragiliser en s’en prenant, avec un mépris rare, au PC et en voulant le liquider. Celui-ci est le support institutionnel (ou partidaire) d’un héritage idéologique fondamental dont on ne sait pas vraiment s’il le revendique, malgré ses propositions politiques avec lesquelles on peut être souvent d’accord. En voulant détruire ce support, on risque de faire disparaître cet héritage. Je sais bien que s’en réclamer, quitte à l’enrichir ou l’actualiser comme je tente de le faire, ne fait pas l’unanimité, voire suscite l’hostilité ou carrément la censure des médias. Et pourtant, il faut s’y consacrer, fût-ce dans une relative solitude  intellectuelle, car il est le seul à nous indiquer ce qu’il faut dénoncer et combattre ainsi que ce vers quoi il faut aller en politique. Comme le disait Platon : « Il ne suffit pas de vouloir le juste, il faut savoir le juste qu’il faut vouloir ». Or je ne vois pas ce qui, dans les doctrines politiques à la mode (Tocqueville, Hayek, Weil, Arendt, Aron, l’individualisme, etc.) et qui  constitue la culture qui va nous diriger désormais (Macron et une large partie des dits socialistes s’en inspirent), peut nous éclairer à ce propos, en dehors de la pensée de Marx ou de celles qui s’appuient sur elle. Sans ce fond doctrinal et sans ceux qui le défendent, c’est le conformisme le plus imbécile qui nous menace, l’abandon aussi de toute visée morale de justice, le culte de l’individu entrepreuneurial et consommateur (pour ceux qui ont les moyens) et, du coup, l’expansion du malheur social pour ceux d’en bas – les « sans dents » comme disait l’autre d’un air hautain. Bref, il ne suffit pas de marcher comme un Macron triomphant risque de  s’y employer faute d’une résistance unie en face de lui : il faut marcher en avant et non en arrière. As-tu compris ce qui nous menace, J.-L. Mélenchon, si tu veux faire cavalier seul et te retrouver isolé?

 

                                                                          Yvon Quiniou de MÉDIAPART

 

 

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Législative: des candidats PCF dans la 1ère et 2ème circonscription du le Pas de Calais

19 Mai 2017, 17:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Législative: des candidats PCF dans la 1ère et 2ème circonscription du le Pas de Calais

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« Vous êtes la mort et le néant ». Le SMS assassin de Jean-Luc Mélenchon à Pierre Laurent

17 Mai 2017, 18:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C’est le contenu du SMS envoyé par Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France Insoumise (FI) à Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, que révèle le Canard Enchainé ce mercredi 17 mai. Si depuis la fin du 1er tour, les tensions entre FI et le PCF sont à leurs combles, la révélation de ce SMS vient confirmer la rupture entre les deux formations.

Voilà ce que publie le Canard Enchainé dans ses colonnes du mercredi : le contenu d’un SMS rageur, envoyé par Jean-Luc Mélenchon à Pierre Laurent le 4 mai, au lendemain du premier tour. La raison ? Les fameuses affiches de campagnes pour les législatives utilisées par le PCF et qui porte les couleurs de la France Insoumise et la figure de Mélenchon alors même que ces listes ne sont pas celles de la France Insoumise.

«  Vous êtes la mort et le néant » écrit Jean-Luc Mélenchon. « Dix mois pour ‘’me soutenir’’, dix minutes pour soutenir Macron. Je vais donc annoncer notre rupture politique dès mon retour à Paris. Et je vais dire pourquoi  ».

« Vous êtes la mort et le néant ». Le SMS assassin de Jean-Luc Mélenchon à Pierre Laurent

Dans les heures qui suivent parait le communiqué de presse accusant les communistes de « semer la confusion parmi les électeurs », puis c’est une plainte qui est déposée. La semaine suivante, c’est l’annonce que les candidats insoumis s’affronteront aux candidats communistes lors des prochaines législatives. La rupture est bel et bien consommée.

Cette rupture (attendue) est le résultat, et d’une tentative désespérée pour l’appareil communiste de se maintenir la tête hors de l’eau et de sauver son appareil politique (et les postes dans les institutions) au prix d’alliance infortune jusque dans les rangs du PS ; et de l’opération de « fusion-acquisition » que mène Mélenchon sur les différentes composantes de la gauche sous la bannière de la France Insoumise afin d’occuper l’espace laissé béant par l’hécatombe du PS. Les résultats aux législatives diront qui sortira gagnant de cette bataille…

Photo : Fred Dufour/AFP

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Une ligne pour les élections, mais une perspective qui aille bien au-delà s’impose

11 Mai 2017, 16:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Une ligne pour les élections, mais une perspective qui aille bien au-delà s’impose

Dans la situation qui est la nôtre, nous communistes, mais je dirai plutôt nous citoyens français et en particulier la classe ouvrière, les couches populaires, ce que nous allons subir, la désunion des forces de gauche, je considère cette proclamation d’un candidat communiste du nord Pas de Calais comme la base de ce que nous pouvons affirmer. L’espèce de folie qui semble avoir saisi le monde politicoen, les trahisons, les déclarations, les ralliements, mais aussi les aventures qui sous pretexte de nouveauté refusent tout rassemblement, tout cela contribue à un grand désarroi qu’il nous faut dissiper le plus possible et c’est à ce titre que ce tract électoral est correct,simple et direct. Nous devons apparaître pour les communistes, ceux qui demeurent pour une part importante de notre peuple une référence d’honnêteté et de position de classe, autant que de dignité dans la défense de la paix et de notre pays. Nous ne devons pas contribuer au désarroi. Mais je crois aussi qu’il faut que les communistes envisagent dès maintenant une perspective qui aille au-delà des échéances électorales si importantes soient-elles. Un bilan clair et précis de nos errances stratégiques s’impose, non pour s’auto-flageller, mais pour être en mesure de rompre avec ce qui visiblement n’a pas été la bonne ligne, ni pour notre parti, ni pour le pays. Il est peut-être encore possible par une union qui de fait apparaîtra comme une simple accord électoral de sauver quelques députés, ce n’est pas négligeable et il faut bien mesurer que nous acheminons en l’état vers une assemblée introuvable dominée par une majorité présidentielle qui ne cache pas ses projets et une droite dans l’opposition ou même la cohabitation qui fera de la surenchère dans l’austérité et la destruction de nos acquis séculaires. C’est pourquoi il faut penser l’avenir au-delà des échéances électorales. Sommes-nous encapacité de construire un parti qui favorisera l’intervention populaire et pour cela reconstruira un tissu au plus près de ceux qui souffrent dna les entreprises, les établissements, les lieux de résidence? 

 

Quel peut-être son apport spécifique ? 

 

(note de danielle Bleitrach)


 

 

Réaction de Fabien Roussel


Au lendemain du second tour d’un scrutin présidentiel conclu par l’élection d’Emmanuel MACRON et par le rejet majoritaire du Front national, le taux d’abstention et le nombre considérable des votes blancs ou nuls témoignent de l’ampleur des préoccupations de nos concitoyens face à leurs difficultés, et de leurs graves interrogations sur l’avenir qui leur est promis.

 

C’est bien évidemment, un vrai soulagement de voir la route de la Présidence de la République barrée au Front national.

 

Mais pour autant, notre coeur n’est pas à la fête car la démocratie française sort profondément altérée de cette campagne, et de décennies d’alternances politiques défavorables aux intérêts populaires.

 

Les trahisons et les renoncements de gouvernements successifs face aux enjeux et face aux attentes pèsent lourd, alors que les moyens existent bel et bien, d’agir autrement et de répondre aux besoins du pays.

 

Dans le Nord Pas de Calais, dans notre Valenciennois en particulier, les taux de chômage et la pauvreté sont insupportables et indigne de notre République. Quand est-ce que ces difficultés seront-elles enfin reconnues ? Je réclame, encore une fois, ce plan d’urgence tant attendu pour relever le défi de l’emploi, de la santé, du logement et des services publics, ici où les besoins sont importants.

 

A l’avenir, nous ne voulons plus être obligés de voter par défaut, nous voulons construire un vrai changement de politique qui libère la France de la tutelle des marchés financiers, qui proclame « l’humain d’abord » et s’attaque à la domination de la finance en conquérant de nouveaux pouvoirs à tous les niveaux, qui ouvre le chemin d’une nouvelle société de bonheur, de solidarité, de justice, d’écologie, de paix et d’égalité.

 

Avec les élections législatives des 11 et 18 juin prochain, nous avons une nouvelle occasion pour décider de notre présent et de notre avenir.

 

Nous avons une grande responsabilité commune devant tous les électeurs qui demandent de nous unir et de nous rassembler pour faire entendre leur voix à l’Assemblée nationale, pour s’attaquer au chômage, à la pauvreté et à la vie chère.

 

Fabien Roussel, candidat dans la 20ème circonscription

 

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Quelques données sur le 2e tour de la présidentielle

8 Mai 2017, 18:27pm

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Voici les résultats en fonction de la population majeure (Macron 64 % / Le Pen 36 % au final en fonction des suffrages exprimés)

En rajoutant les non-inscrits, on a environ ceci : 20 millions d’adultes n’ont pas voulu prendre part au vote ou s’exprimer, 20 millions ont voté Macron, 10 millions ont voté Le Pen.

Marine Le Pen est arrivée ne tête dans 2 départements, et n’était qu’à quelques points de l’emporter dans une dizaine d’autres :

Voici le résultat par profession :

Marine Le Pen l’emporte chez les ouvriers, et même encore chez les “ouvriers+employés”.

Voici ce que ce que cela donne au niveau des revenus, sur toute la population majeure :

et au niveau des seuls suffrages exprimés, en fonction de l’aisance financière :

Les-Crises.fr 

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Une procréation patronalement assistée

8 Mai 2017, 18:09pm

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Une procréation patronalement assistée

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Quand l'eau monte, le plus urgent c'est de fermer le robinet !

2 Mai 2017, 16:53pm

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Quand l'eau monte, le plus urgent c'est de fermer le robinet !

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Dominique Watrin: Présidentielles 2ème tour, à mon avis

26 Avril 2017, 16:22pm

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Macron, nous le connaissons particulièrement, nous les parlementaires communistes, qui l’avons combattu dans l’hémicycle en nous opposant frontalement à lui sur des questions comme les prud’hommes, le travail du dimanche, la flexibilisation et la précarisation des emplois, la concurrence sauvage au niveau des transports...

Ce combat, nous le continuerons, notamment s’il s’avisait de mettre en application son projet de passage de notre système de retraite à prestations définies vers un tout autre système à cotisations définies, faisant du montant des pensions la variable d’ajustement.

Dans une situation compliquée, le score obtenu par Jean-Luc Mélechon peut constituer un espoir. Cependant, le système institutionnel étant ce qu’il est, il nous faut faire un choix. Pour cela, il faut en premier lieu faire barrage à Marine Le Pen en utilisant le seul bulletin qui lui est opposé.

Rester indifférent, ne serait-ce pas contribuer nous aussi à la dramatique entreprise de dédiabolisation du FN alors que celui-ci ne cesse de monter (à élection comparable) et constitue une menace réelle et sans précédent pour la démocratie, la République et la paix ?

Croyons-nous que nous serons plus forts quand dans nos communes du Bassin Minier, au soir du deuxième tour, Marine Le Pen afficherait des scores de 70% et plus ?

Est-ce ainsi que nous nous préparerons le mieux au combat des législatives alors que pour la première fois depuis très longtemps nous pouvons faire élire un député communiste dans la troisième circonscription ?

A chacun d’y réfléchir, à chacun de faire selon sa conscience, pour ma part j’ai choisi et j’assume.

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Réaction du PCF 62 au résultat du premier tour des élections présidentielles

26 Avril 2017, 16:20pm

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Réaction du PCF 62 au résultat du premier tour des élections présidentielles

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Avion: Grand meeting des communistes du 62

26 Avril 2017, 15:56pm

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Avion: Grand meeting des communistes du 62
Avion: Grand meeting des communistes du 62

La bataille électorale bat son plein, les initiatives se multiplient, les communistes sont dans l'action.

Deux faits à ne pas négliger :

1) La souscription

Le besoin pour assumer les dépenses liées aux élections est de plus de 100.000 euros. La souscription doit être le moyen de permettre partout dans le 62 d'exprimer la voix des communistes.

2) Grand meeting départemental et grand banquet le samedi 13 mai 2017 à partir de 17h- Avion Parc des Glissoires (sous chapiteau).

Sont invités, l'ensemble des  candidats communistes aux législatives, de même les sympathisants, à participer à ce moment politique et festif.

Sous un grand chapiteau, créons l'événement avec un meeting populaire et une belle soirée populaire.

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L'inposture FN

15 Avril 2017, 07:19am

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L'imposture FN

Vidéo à partager pour dévoiler l'imposture du Front national et les mensonges de Marine Le Pen. Le meilleur barrage au FN c'est le vote pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour les candidats soutenus par le PCF aux législatives

Publié par PCF - Parti Communiste Français sur lundi 10 avril 2017

Le PCF dévoile l'imposture du Front national et les mensonges de Marine Le Pen. 
Le meilleur barrage au FN c'est le vote pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour les candidats soutenus par le PCF aux législatives

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