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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Chômage : le gouvernement ment comme un arracheur de dents !

27 Février 2009, 13:43pm

Publié par Xavier

http://timbreetdent.free.fr/cartes-humour/arracheur-1.jpghttp://timbreetdent.free.fr/cartes-humour/arracheur-3.jpghttp://timbreetdent.free.fr/cartes-humour/arracheur-4.jpg



Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a affirmé jeudi sur Europe 1, que l’exonération totale de cotisations patronales pour toute embauche dans une entreprise de moins de dix salariés, effective depuis la mi-décembre, permettait « depuis 15 jours, 3.000 embauches par jour ».


Alors que les derniers chiffres du chômage publié sont catastrophiques avec une augmentation de près de 100 000 nouveaux chômeurs, et que le pôle emploi n’est même plus en mesure de répondre à toutes les nouvelles inscriptions, le gouvernement persiste dans une politique qui démontre par tous les bouts ses échecs.

Il est avéré que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emploi, c’est d’ailleurs un constat largement partagé puisque même le Président de la Cour des compte, Philippe Seguin, l’a constaté dans un rapport.


Alors que 3000 français perdent leur emplois chaque jour, il est plus que temps que Nicolas Sarkozy et son gouvernement cessent de mentir comme des arracheurs de dents !

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Réforme territoriale : Balladur propose un retour au moyen-âge

26 Février 2009, 09:34am

Publié par Xavier

http://blog.pecia.fr/public/Mazarine_1595_derval_2_recadree.jpg

Plusieurs propositions du comité Balladur ont été connues aujourd’hui, et Edouard Balladur s’est exprimé ce soir dans le journal télévisé de TF1.


Si le besoin d’une réforme territoriale est largement partagée, il est évident que la tentative de retour à une forme autoritaire de féodalité proposée par le comité Balladur est absolument inacceptable.


Alors que l’on pouvait attendre que l’Etat s’interroge sur son rôle, le comité Balladur ne propose rien de moins que la suppression d’un principe constitutionnel : celui de libre administration des collectivités territoriales. C’est tentative de mise au pas des collectivités vise à réduire les contre-pouvoirs et en dit long sur l’esprit des mesures proposées par le comité. Quand les collectivités demandent plus de moyens pour assurer leurs missions, l’Etat supprime la taxe professionnelle et soumet au fait du prince les éventuelles compensations. Quand les collectivités aspirent à travailler à une plus grande coopération, le comité Balladur veut organiser leur séparation.

Enfin, la possibilité ouverte par les propositions du comité de rompre les liens entre les citoyens et leurs élus locaux, tout en organisant la primauté du clientélisme sur l’intérêt général est extrêmement choquante.

Edouard Balladur déclarait, sur TF1, vouloir « penser à l’avenir ». Quelle ironie pour un homme dont les propositions rappellent furieusement la France du Moyen-âge !

Marie-George Buffet,

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A "LIBERATION", LIBERER SIGNIFIE LICENCIER

25 Février 2009, 12:59pm

Publié par MDC

Grève de la faim d’une journaliste de Libération contre son licenciement

 

La direction de Libération s’était engagée, dans le cadre d’un nouveau plan d’économies (8 à 9 suppressions de postes sont envisagées en 2009), à ne procéder à aucun départ contraint. En licenciant Florence Cousin, secrétaire de rédaction depuis quelques mois, elle vient de bafouer ses promesses. Salariée à Libération depuis 25 ans, c’est aussi une ex-élue au Comité d’Entreprise dont la protection vient d’arriver à son terme. Ex-ouvrière du Livre, elle a été reclassée en rédaction après avoir suivi une courte formation de 9 jours et elle aujourd’hui licenciée pour de prétendues incompétences. En entamant une grève de la faim, Florence Cousin crie son refus d’être ainsi sanctionnée, crie sa volonté d’exercer son métier dignement et exige les moyens d’être réellement formée. Le SNJ-CGT appelle, dans un communiqué, "les journalistes et salariés de Libération à la soutenir dans son combat, il appelle la direction de Libération à respecter ses engagements et à donner à Florence Cousin tous les moyens d’exercer son métier, en lui assurant une formation qualifiante dans une école reconnue par la profession. Les négociations doivent se poursuivre."

(Communiqué de la cgt du 20 février 2009  http://www.cgt.fr/spip.php?article35743)

 

Rappelons que le journal Libération a été créé dans la mouvance de mai 68 par un groupe de militants gauchistes qui ont accusé alors le PCF et la CGT de trahison : ils prétendaient avec le PSU de Rocard être plus révolutionnaires que nous ! La plupart d'entre eux sont devenus comme Cohn-Bendit des serviteurs du capitalisme : Libération est du lot. Aujourd'hui, certains se proclamant anti-capitalistes veulent  encore nous faire la leçon : est-ce l'histoire qui se répète ? MDC 

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Le Pen à Arras: communiqué de la section PCF

24 Février 2009, 13:54pm

Publié par Xavier

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/03/66/15/tlogoantifn.jpgC’est profondément indignée que la population d’Arras, ville martyre aux 218 fusillés par les nazis dans les fossés de sa citadelle, apprend que sinistre LE PEN qui a osé nier les souffrances imposées à notre pays par l’Occupant , viendra parader chez nous le 15 mars prochain dans la salle municipale du Casino.

Condamné à plusieurs reprises par la justice pour menaces de mort, incitation à la haine raciale, apologie des crimes de guerre, Le PEN est indésirable à deux pas de cette place des Héros, dont il bafoue toutes les valeurs pour lesquelles ils ont sacrifié leur vie.

Sa venue chez nous est ressentie comme une souillure pour la ville toute entière. Les communistes d’Arras disent NON à LE PEN à ARRAS et appellent tous les démocrates à manifester leur vive réprobation.

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Le maire PCF de Saint-Denis réquisionne les logements vides

23 Février 2009, 16:13pm

Publié par Xavier

(Le Parisien) Le maire va réquisitionner l’immeuble de la Poste

http://www.phototheque.org/data/thumbnails/334/alarmsociale.jpgSamedi à l’occasion de l’inauguration symbolique de l’immeuble de la rue Mermoz à Saint-Denis occupé par des mal-logés, Didier Paillard, le maire (PCF) de la ville, a annoncé qu’il comptait signer un arrêté de réquisition de ce bâtiment, propriété de la Poste.
Le 14 février dernier, épaulées par plusieurs associations comme le Droit au logement ou le Réseau solidarité logement, huit familles ont investi le bâtiment, vide depuis plusieurs années et situé en face du commissariat de police.

« Ce sont des personnes en situation régulière qui ont fait des demandes de logements et même pour certaines, exercé des recours dans le cadre du droit au logement opposable. D’autres ont vécu des expulsions », explique Edwige Le Net, du DAL 93.
Cet arrêté du maire viendrait légitimer la présence de ces occupants, qui ne seraient dès lors plus considérés comme des squatteurs. Au grand dam de la Poste, propriétaire du site, qui expliquait la semaine dernière sans plus de commentaire, avoir « un projet de logement social dans ces locaux ».


« C’est un acte rare de la part d’une mairie »


Les associations, qui étaient demandeuses de ce geste fort, applaudissent. « C’est un acte rare de la part d’une mairie, des tentatives similaires d’autres communes se sont soldées par des recours devant les tribunaux administratifs. Nous espérons que la préfecture acceptera l’arrêté », confie Edwige Le Net.

Si tel était le cas, les familles devraient payer des indemnités d’occupation au propriétaire et pourraient vivre dans ces logements pour une durée d’un an, renouvelable quatre fois.

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"Arras Actuel" n°6 bientôt dans vos boîtes aux lettres

23 Février 2009, 16:02pm

Publié par Xavier

Le dernier numéro de notre journal de section "Arras Actuel" vient de paraître. Il sera distribué dans les boîtes aux lettres d'Arras et ses environs dès mardi.

Vous pouvez d'ores et déjà en parcourir quelques extraits sur notre blog:

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La crise dope le PC japonais

21 Février 2009, 22:41pm

Publié par Xavier

convertis Quatre nouveaux adhérents du PC japonais. Tsuyoshi Kanai, ex-prêtre shinto de 23 ans (à dr.), a connu le Parti sur Internet.

http://www.jcp.or.jp/images/jcp-logo-2.gif

photos : p. pelletier pour l'express

  Quatre nouveaux adhérents du PC japonais. Tsuyoshi Kanai, ex-prêtre shinto de 23 ans (à dr.), a connu le Parti sur Internet.



Par Philippe Mesmer,

La précarité croissante et le choc de la crise amènent de nombreux jeunes à rejoindre un Parti communiste en plein réveil. Va-t-il percer dans les urnes?

L'année dernière aura été un excellent cru pour le Parti communiste japonais (PCJ); 2009, année électorale, s'annonce du même tonneau.

Dans le quartier tokyoïte de Yoyogi, le pavillon rouge flotte avec fierté au sommet du siège gris de cette formation née un jour de juillet 1922. Chaque mois, depuis septembre 2007, le Parti enregistre une moyenne de 1 000 nouveaux adhérents, souvent jeunes. Il en compte désormais 415 000: en dehors des pays où les communistes sont au pouvoir, le PCJ est l'un des plus importants au monde.

Karl Marx, version manga!

http://www.seekjapan.jp/showBlogArticle.php?id=1638Dans l'archipel, l'atmosphère fleure bon les idéaux de gauche. Ainsi, la réédition en août dernier d'un ouvrage de 1929, Kanikosen, le bateau-usine de pêche au crabe, a déjà séduit 500 000 lecteurs; un jeune militant communiste, Takiji Kobayashi, y décrit les conditions de travail et la mutinerie de marins de ce bâtiment, en mer d'Okhotsk. Une version manga a été publiée, elle aussi avec bonheur. Idem pour celle du Capital de Karl Marx, parue le 15 décembre.

Même la télévision s'y met. La chaîne privée Nihon Telebi diffuse tous les samedis soir un épisode de la série Zenigeba, la puissance de l'argent. Inspirée d'un manga de 1970, elle relate l'ascension sociale d'un jeune homme pauvre et confronté à "la société pervertie par l'argent, qui a perdu l'idée même du bonheur", dixit le producteur de la série, Hidehiro Kawano.

Est-ce une simple mode? Peu probable. Pour des millions de Japonais, le quotidien est marqué par la précarisation des conditions de travail, la bipolarisation de la société et, de plus en plus, l'impact d'une crise violente.

Taro Tanaka*, 28 ans, a adhéré en janvier au Parti communiste japonais, après une expérience professionnelle douloureuse. Sans diplôme, le jeune homme vendait des abonnements au porte-à-porte pour une filiale du groupe de presse Yomiuri. "Je travaillais douze à treize heures par jour, explique-t-il. Chaque abonnement me rapportait entre 1 500 et 3 500 yens [entre 13 et 30 euros]".

Sans salaire fixe, il ne vivait que des commissions. Or, avec la crise et la concurrence d'Internet, difficile d'obtenir de nouveaux lecteurs: "En deux mois, j'ai perdu 10 kilos parce que je n'avais pas de quoi manger." Quand il rentre bredouille, il se fait traiter d'incapable par ses chefs: "Parfois, ils m'ont frappé." Epuisé, il veut démissionner. Refus du patron. Il décide alors de fuir. D'abord hébergé dans le foyer où l'entreprise loge ses commerciaux, il se retrouve ensuite à la rue.

"Les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux"

Son histoire n'a rien d'exceptionnel. "Les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux, constate Tadayoshi Ichida, chef du secrétariat du comité central du PCJ. En 2008, le nombre de personnes gagnant moins de 2 millions de yens par an [17 400 euros], soit la moitié du salaire médian, a dépassé les 10 millions."

Depuis le début des années 2000, les gouvernements successifs, notamment celui du Premier ministre Junichiro Koizumi, dérégulent à tout va le marché du travail. Résultat, le Japon compte 34,5% de travailleurs temporaires, contre 23,8 en 1998. Ces actifs, intérimaires, contractuels ou à temps partiel, peinent à gagner leur vie: "En moyenne, leur salaire horaire équivaut à 60% de celui d'un salarié en CDI", précise Kazuya Ogura, de l'Institut japonais pour la politique du travail et la formation.

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Ras le bol des salariés de Rettig à Biache-Saint-Vaast

19 Février 2009, 10:47am

Publié par JS

La proposition d'un gel des augmentations de salaires pour l'année 2009 par le direction de Rettig-Biache-Saint-Vaast dans le cadre des négociations salariales annuelles provoque le débrayage de plus de 90% des 200 salariés de l'entreprise.

La grève qui s’est déclenchée suite au vote de l’AG rassemblant salariés en poste du matin et de l’après-midi, mardi dernier à 14 h 00 chez Rettig, a sans doute surpris la direction de l’entreprise finlandaise installée à Biache-Saint-Vaast. De mémoire de salarié, un tel mouvement rassemblant plus de 90% des 200 employés du site est en effet une première. A situation extraordinaire cependant, réponse extraordinaire.


Depuis les mois de septembre et d’octobre l’ambiance s’est dégradée dans l’usine confient employés et ouvriers mobilisés : dénonciation des accords sur les 35 heures, licenciement de 3 personnes et montée de la pression sur les postes de travail. Dans ce contexte, la «proposition» faite par la direction d’une «augmentation» de 0% des salaires dans le cadre des négociations salariales annuelles a été «la goutte d’eau qui a fait déborder le vase» explique Christian Orlowiez, délégué syndical CGT chez Rettig. Mercredi à 10 H 00, reconduisant leur mouvement, devant les portes de l’usine, ils étaient près de 80 à tenir le piquet de grève.


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Sarkozy à mille lieues des réponses que la crise exige !

19 Février 2009, 10:23am

Publié par Xavier


Nicolas Sarkozy a rencontré aujourd’hui les partenaires sociaux, et s’est ensuite exprimé dans
http://q.liberation.fr/photo/20090218/photo_2313_460_260_24572.jpgune allocution télévisée.

Manifestement, les mesures annoncées par le Président de la République sont à mille lieues des enjeux de la situation économique et sociale actuelle.

Au regard des 15 milliards d’euros du paquet fiscal ou encore des 8 milliards de cadeaux avec la suppression de la taxe professionnelle et des milliards accordés aux banques et aux grands groupes sans contreparties, c’est bien peu, bien trop peu.


Nicolas Sarkozy prétend « revaloriser le travail » ou encore « partager les profits » sans pour autant toucher aux salaires. C’est une escroquerie pure et simple. L’augmentation des salaires est une revendication extrêmement forte du monde du travail, et elle est moquée et méprisée par un chef de l’Etat dont l’attitude conforte l’intransigeance bornée du Medef.


Au final, toujours pas de changement de cap, toujours pas de réaction à la très grande crise dans laquelle s’enfonce le pays, au contraire, il maintient les réformes destructrices contre lesquelles se mobilisent les universitaires, les chercheurs, les fonctionnaires ou encore les hospitaliers.

Mais que faudra-t-il donc à ce Président pour qu’il réalise enfin que son obstination et son mépris entrainent la France par le fond. Or, c’est précisément le messages que lui ont envoyé les 2,5 millions de français qui se sont mobilisés le 29 janvier dernier.


La gravité de la situation nécessite autre chose qu’un exercice de communication, elle impose que chacun prenne ses responsabilités. Dans ces circonstances, les luttes sociales et politiques, le rassemblement à gauche, sont plus nécessaires que jamais et la grande journée revendicative du 19 mars donnera la mesure du mécontentement des français à l’égard de la politique de la droite.

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Guadeloupe: témoignage de Fabrice, un ami vivant sur place (3)

18 Février 2009, 17:45pm

Publié par Xavier

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200902/34357_guadeloupe-une.jpg

Voici deux jours que le chao est installé.

Le vide de pouvoir laissé par la fuite de l'Etat et l'explosion des collectivités territoriales, est occupé symboliquement et réellement par le LKP.
A l'origine de cette situation: le comportement irresponsable de tous. Les patrons les plus aisés auront laissé crever tous le monde avant de daigner une augmentation de salaire; ils ne cessent d'appeler à un arrêt de la grève sans jamais rien proposer. Quant à certains petits patrons, leur magasin est parti en fumée....
L'Etat n'existe pas: le gouvernement méprise le mouvement et je n'en dit pas plus tant nous savons comment les Etats ultralibéraux traitent leur peuple en révolte. Il faut cependant noter le travail remarquable du préfet (qui montre que le sens de la république existe encore à droite) qui jongle entre prudence dans l'utilisation des forces de l'ordre et déblayage des routes pour permettre une circulation.
Les présidents de région et de département appellent à un assouplissement de la grève, pour éviter les dérives et proposent des solutions en conformité avec leurs moyens. Mais ils ne sont pas écoutés, et
Domota se fait un plaisir de discréditer les hommes politiques pour gagner plus de force dans l'exercice de son pouvoir de la rue.
Le collectif n'est pas non plus exempt de responsabilités. Si les jeunes casseurs provoquent et sont les auteurs de la violence, le LKP a bien préparé ce terrain. D'abord en semant la confusion dans les propos: Domota appelle à la manifestation "dans le calme et la discipline", mais il ne condamne pas clairement les actes violents, il en impute l'entière responsabilité (qui à mon sens n'est que partielle) aux patrons et à l'Etat. Ensuite, l'érection de barrages depuis lundi est une provocation supplémentaire: comment prétendre être pacifique tout en poussant le préfet à agir pour faire respecter une liberté fondamentale? De plus, ce système de barrage systématique pour paralyser la Guadeloupe donne l'occasion à des voyous, dont on ne sait pas s'ils sont du LKP, de racketer les gens et, la nuit, de se livrer à des guérillas urbaines contre les gendarmes (qui n'ouvrent pas le feu). Enfin, le monopole de la propagande est détenu par le LKP: en refusant obstinément de changer de position, le collectif se rend coupable des violences, ultime moyen employé pour arriver à ses fins. Tout cela est nourri par un vocabulaire martial et une mauvaise foi constrenante sur la responsabilité des dérapages. Les gens tiennent à distinguer voyous et LKP, il me semble plûtot que le second utilise les premiers dans une stratégie de manipulation des foules brillament orchestrée.

Si le syndicalisme violent naît de la brutalité des patrons les plus extrémistes, c'est toujours la démocratie, la liberté, l'espoir qui perdent dans leurs conflits.

Je rentre, normalement en fin de semaine (...)

A+
Fabrice


Voir les prédents articles: 2 et 1

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Université en grève, mobilisation dans les lycées... La colère monte!

18 Février 2009, 10:26am

Publié par Xavier

"De la maternelle à l'université, plus de service public, plus d'école, plus de personnels" proclamait la banderole intersyndicale  arborée en tête de la manifestation arrageoise  organisée mardi dernier, journée d'actions dans l'Education



640 suppressions de postes sont programmées dans l'académie pour la rentrée 2009


Suppressions qui se déclinent établissement par établissement par des «charettes» et des fermetures de classes comme par exemple au lycée Robespierre d'Arras. «Le rectorat bloque le nombre d'entrée à certains élèves de seconde explique Karine Galand, professeur de SVT. Au final cela se traduit par des suppressions de cinq postes alors que certains élèves auraient pu rentrer au lycée. Une logique de quotas nous est imposé. Le rectorat fixe un chiffre par rapport au nombre d'élèves attendus en seconde et supprime une classe. Au lycée Robespierre, ce sont moins de classes de seconde et plus d'élèves par classe de seconde.»

 


http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/42/76/images/IMG_0165.jpgMoins de personnels aussi en Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) - suppressions de postes considérés comme “vacants” à hauteur de 57 postes dans le département et de 193 dans l'académie de Lille.

 


Près de 800 étudiants de l'Université d'Arras viennent de voter la poursuite du blocage.


Ils dénoncent notamment l'appauvrissement  de la  formation des futurs enseignants avec la mastérisation des concours de recrutement et  la suppression des stages rémunérés


Pour Anne Besson, professeur de littérature comparée:

"Cela est présenté comme une revalorisation de leur formation. En fait, c'est l'inverse. Cela se traduit concrètement par moins de formation disciplinaire, moins de contenu de savoir et surtout, par moins de formation pratique, le stage rémunéré sur le terrain étant supprimé. Les reformes en cours sont une conséquence de la réforme de la LRU sur l' «autonomie» des universités et du plus grand pouvoir accordé aux présidents d'université. Tout cela semble former une politique qui est assez cohérente et qui est fortement idéologique. Elle vise à casser le service public d'enseignement en touchant au recrutement des futurs enseignants et en multipliant les possibilités d'avoir recours à des vacataires

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/42/76//libert---62.jpegRetrouvez le dossier complet dans le prochain numéro de Liberté 62,  disponible dès jeudi à la section.


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Ils disent NON!

17 Février 2009, 16:47pm

Publié par Xavier

http://www.0m1.com/Formes_libres/MOTs/Non.gif95% c'est le pourcentage de grévistes annoncé hier au lycée Jacquard de Caudry, près de Cambrai.
8 postes d'enseignants, soit 10% de l'effectif y seront supprimés à la rentrée prochaine. C'est le cas également du lycée du Cateau-Cambrésis (-8 postes) et du lycée Paul-Duez à Cambrai (-6 postes).


Les salariés du supermarché Champion de Brebières (entre Arras et Douai) se sont portés grévistes cette semaine. La direction entend les faire travailler le dimanche et pour à peine 10% de majoration!

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Ce n'est pas la crise pour tout le monde...

16 Février 2009, 22:42pm

Publié par Xavier

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/11/19/18/2008/jean_pierre_jouyet.jpgLe Parti communiste français a dénoncé l'augmentation de l'indemnité de fonction de Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité de marchés financiers (AMF), en lui conseillant "de ne pas fêter son augmentation en Guadeloupe". "Tout ce que l'on peut conseiller à M. Jouyet, c'est d'éviter de partir en Guadeloupe pour fêter son augmentation", indique le PCF dans un communiqué.

"Décidément, ce n'est pas la crise pour tout le monde", lance le PCF, qui dénonce la "sourde oreille" du gouvernement "lorsque la Guadeloupe ou la Martinique sont en grève générale depuis plusieurs semaines, notamment pour une augmentation de salaires".
"Mais, lorsqu'il s'agit d'augmenter un des siens, l'arrêté tombe immédiatement", ironise le parti de Marie-George Buffet. Le montant annuel brut de l'indemnité "de fonction" de Jean-Pierre Jouyet a été relevé de 149.000 à 220.000 euros par le ministre du Budget Eric Woerth, afin d'aligner sa rémunération sur celle de son prédécesseur Michel Prada.

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Les salariés de l'automobile ont leur blog!

16 Février 2009, 22:03pm

Publié par Xavier

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Venezuela - Hugo Chavez vainqueur du référendum

16 Février 2009, 15:22pm

Publié par Xavier

http://www.humanite.fr/local/cache-vignettes/L149xH197/arton2737464.jpg

Le président vénézuélien Hugo Chavez a obtenu dimanche la levée de toute limitation au nombre de mandats présidentiels consécutifs, et pourra en 2012 en briguer un troisième. "Longue vie à la révolution", s’est exclamé Chavez, vêtu de son emblématique chemise rouge.


Une marée humaine rouge, la couleur des chavistes, s’est pressée dimanche soir aux abords du palais présidentiel de Miraflores à Caracas, pour célébrer avec Hugo Chavez l’adoption par référendum de l’amendement constitutionnel qui lui permettra de se représenter en 2012.

"Chavez sera au pouvoir tant que le peuple le souhaitera, car ici c’est le peuple qui commande. L’ignorance n’a plus sa place. Les bons gouvernants auront les faveurs du peuple et quand ils seront mauvais, ils seront punis", résumait José Rodríguez, universitaire et partisan du "commandant président"

L’annonce des résultats officiels du scrutin, retransmise sur un écran géant placé à proximité du palais, a entraîné une explosion de liesse et une pluie de feux d’artifices au-dessus de la capitale vénézuélienne.

 

 

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