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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Intervention en commission plénière les 26 et 27 septembre 2016 du groupe communiste au conseil départemental

29 Septembre 2016, 16:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Intervention en commission plénière les 26 et 27 septembre 2016 du groupe communiste au conseil départemental
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Retraités: Pourquoi manifester nombreux le 29 septembre?

28 Septembre 2016, 16:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Retraités: Pourquoi manifester nombreux le 29 septembre?

Le gouvernement semble avoir décidé qu’il n’y aurait pas d’augmentation des pensions au 1er octobre, prétextant de faible taux d’inflation. Il oublie de préciser que les pensions ont pris un retard certain depuis plusieurs années. C’est la principale raison de l’Appel des 9 organisations de retraités à manifester le 29 septembre.

Depuis 2013 l’indice des prix INSEE, hors tabacs est passé de 124,48 en février 2013 à 126,27 fin septembre 2015. En toute logique la revalorisation des pensions aurait dû être de 1,4 % au 1er octobre 2015. Or chacun s’en souvient et a pu le constater avec colère, elle n’a été que de 0,1 % ! C’est-à-dire en violation des textes en vigueur.

Le tripatouillage des textes

Depuis 2013 le gouvernement n’a cessé de modifier le dispositif de revalorisation des pensions. Cela commencé par le report du 1er avril au 1er octobre la date de revalorisation annuelle. Mais en reportant aussi la revalorisation que lui-même avait prévue au 1er octobre 2014 au…1er octobre 2015.

Selon le Code la Sécurité Sociale (article L 161-23-1), l’augmentation devait être de 0,9 % au 1er octobre 2015 et non pas 0,1 %. Mais il n’a pas hésité à violer ses propres textes : il « appliqué » au 1er octobre 2015 la loi de finances du 29 décembre 2015, qui modifiait le mode calcul, alors que cette loi ne devait s’appliquer qu’au 1er janvier 2016 !

Selon les nouvelles règles de calcul introduites par la loi de décembre 2015, qui prend en considération le taux d’inflation, la revalorisation devrait être à tout le moins maintenue au 1er octobre 2016, même si l’inflation constatée est négative. Mais il n’en reste pas moins que la revalorisation en octobre 2015 aurait dû être de 0,9 % et non de 0,1 %.

Les pensions en retard de 0,9 % sur les prix depuis 2013

En application du Code la Sécurité Sociale, si l’on prend en compte la période du 1er avril 2013 au 1er octobre 2016, la revalorisation des pensions devrait être de 1,1 %. Si l’on retire les 0,1 % « généreusement » accordée au 1er octobre 2016, le gouvernement doit fixer la revalorisation à 1 % au 1er octobre 2016.

Le Medef a obtenu tout ce qu’il réclamait en promettant la création d’emplois qu’il a été incapable d’honorer. Le gouvernement n’en a pas moins maintenu les cadeaux promis au patronat, alors que les suppressions d’emplois se poursuivent de plus belle. Alstom étant le dernier exemple scandaleux en date.

Toutes les raisons de manifester le 29 septembre

Le gouvernement osera-t-il priver les retraité-e-s de la revalorisation légitime de leurs pensions ? Les retraité-e-s doivent se faire entendre le 29 septembre et répondre nombreux à l’Appel de la quasi-totalité des organisations de retraité-e-s.

 

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Les comptes de la sécu peut-être en équilibre, mais sûrement au détriment de la santé pour tous

28 Septembre 2016, 16:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Sous l'occupation nazie et le régime pétainiste de Vichy, le Conseil National de la Résistance formule dans son programme "un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État".

 Ce plan est mis en oeuvre à la Libération, sous l'influence d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail, par les ordonnances du 4 et 19 octobre 1945.

Les comptes de la sécu peut-être en équilibre, mais sûrement au détriment de la santé pour tous

Mais depuis, les forces réactionnaires, le patronat et les gouvernements successifs n'ont eu de cesse de remettre en cause la Sécu issue de la Résistance, dès mai 1947, lorsque les ministres du Pcf sont chassés du gouvernement, obéissant ainsi aux ordres des USA.

L'une de ces attaques majeures furent les ordonnances de 1967 de De Gaulle, président de droite de la République, séparant en plusieurs branches l'unicité de la Sécurité sociale, telle que nous la connaissons aujourd'hui.

En 1951, une autre attaque menée par la droite au gouvernement et qui amène une riposte de la CGT.

Les comptes de la sécu peut-être en équilibre, mais sûrement au détriment de la santé pour tous

De nos jours, toujours pour obéir aux forces de l'argent et au patronat, les gouvernements successifs, de droite ou de drauche, ont instauré l'austérité dans les services publics, notamment dans le domaine de la Sécurité sociale au détriment de la santé publique et des assurés sociaux en matière de Maladie, de Retraite, de Famille et d'Accident de travail.

Marisol Touraine, ministre socialiste de la Santé et des Affaires sociales(sic) se targue que le régime général de la Sécu affichera en 2017 un déficit de 400 millions, contre 17,4 milliards en 2011.

Mais qui en supporte les conséquences? Sûrement pas cette dame imposée sur les grandes fortunes, comme cd'autres de ses collègues du pouvoir socialiste!

Les comptes de la sécu peut-être en équilibre, mais sûrement au détriment de la santé pour tous

Un retour à l’équilibre des comptes qui traduit la poursuite de l’austérité

Le retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale (d’après le gouvernement, le déficit devrait être réduit à 400 millions d’euros en 2017) serait une bonne nouvelle s’il n’était pas dû très largement aux mesures régressives prises depuis plusieurs années : 


- L’excédent de la CNAV est dû au recul de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans et à l’allongement de la durée de cotisations pour une retraite à taux plein ;

- La baisse du déficit de la branche famille s’explique largement par les effets de la modulation des allocations familiales (à laquelle la CGT s’est opposée) et au transfert des allocations logement au budget de l’Etat (en particulier d’APL dont les conditions d’attribution ont été durcies) ;

- La baisse du reste à charge des dépenses de santé pour les ménages masque, comme le montre la Cour des Comptes dans son récent rapport, la baisse régulière depuis 15 ans du taux de remboursement des dépenses de santé qui ne relève pas du régime des affections de longue durée (ALD : prise en charge des dépenses à 100%) ;

- Les excédents de la branche AT/MP dont 500 millions d’euros ont été transférés pour la réduction du déficit de l’assurance maladie doivent être utilisés à l’amélioration de la politique de prévention et de réparation des victimes AT/MP ;

- Les suppressions par milliers d’emploi au sein des organismes de la sécurité sociale et du secteur de la santé et du social.

On nous parle de retour à l’équilibre mais le sujet est encore et toujours l’austérité !

En effet, la réduction des déficits prime toujours sur les besoins des assurés sociaux. 
Pour mémoire, le nombre de personnes pauvres est toujours, d’après l’Insee, de près de 9 millions et 36 % de la population aujourd’hui doit renoncer à un ou plusieurs soins de santé (dentiste, optique ou visite chez le médecin …).

Les orientations du PLFSS 2017 traduisent donc bien une priorité confirmée à l’austérité plutôt qu’une réelle amélioration de la situation de la Sécurité sociale.

Montreuil, le 23 septembre 2016

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Les "millions de victimes du stalinisme": de l'intox !

28 Septembre 2016, 16:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les vrais statistiques du "Goulag" sont enfin connues :
Les "millions de victimes du stalinisme": de l'intox !

Les vrais chiffres sont publiés dans la presse spécialisée (ici le numéro de septembre de L'Histoire). Mais pour le grand public, on continuera de propager les mensonges sur les "millions de victimes du stalinisme".

 

Robert Conquest est une grande autorité dans les milieux académiques occidentaux qui s'occupent de l'histoire de l'Union soviétique. Armé de toute la science de la statistique et de l'extrapolation, Conquest a fait de savants calculs sur les "crimes" du stalinisme. Les résultats de ces calculs, vous les avez lus des dizaines de fois dans vos journaux.
Mais avec l'éclatement de l'URSS, les statistiques véritables sont révélées.

Dans le n° 169 de L'Histoire (septembre 1993, p 38-51), Nicolas Werth les publie sous le titre "Goulag, les vrais chiffres" (sauf mention contraire, tous les chiffres de cet article proviennent de cette source).

Coup de tonnerre: les chiffres de Conquest sont faux, archi-faux.

Tout le matraquage sur les millions de victimes du stalinisme n'est qu'une calomnie grossière !
Conquest a compté 5 millions d'internés dans le Goulag, début 1934. Il y ajoute 7 millions de personnes rrêtées pendant les purges de 1937-38, cela fait douze millions. Il en déduit " un million d'exécutés et 2 millions de morts de causes diverses" pendant ces deux années. Cela fait exactement 9 millions de détenus politiques en 1939 "sans compter les droits communs". Ayant "chiffré" l'ampleur de la "répression stalinienne", Conquest se met à compter les cadavres. Il prétend qu'entre 1939 et 1953, il y eut une mortalité annuelle moyenne "d'environ 10 %". Pourtant, pendant toutes ces années, le nombre de détenus est resté à peu près stable à 8 millions. Cela veut donc dire que pendant ces années, 12 millions de personnes ont été "assassinées" dans le Goulag.
Les frères Medvedev. qui sont bien connus pour être des "communistes" de la tendance Khrouchtchev-Gorbatchev, ont confirmé, pour l'essentiel, ces chiffres révélateurs: "II y avait, du vivant de Staline, douze à treize millions de personnes dans les camps". Sous Khrouchtchev, qui fit "renaître les espoirs de démocratisation", les choses allaient bien sûr beaucoup mieux: dans le Goulag, il n'y avait plus que "2 millions de criminels de droit commun". (Roy et Jaurès Medvedev: Khrouchtchev, éditions Maspero, 1977, p. 180)

Jusqu'ici, pas de problèmes, tout baigne dans l'huile pour nos anticommunistes. On les croit sur parole.

Puis l'URSS a éclaté et les disciples de Conquest ont pu s'emparer des archives soviétiques. En 1990, les historiens soviétiques Zemskov et Dougin ont publié les statistiques inédites du Goulag. Elles contiennent les arrivées et les départs, consignés jusqu'au dernier homme. Conséquence inattendue: ces livres de comptes ont permis d'arracher le masque scientifique de Conquest et de condamner ses allégations comme des mensonges motivés par des considérations politiques.

En 1934, Conquest a compté 5 millions d'internés politiques. En fait, ils étaient entre 127.000 et 170.000. Le nombre exact de tous les détenus dans les camps de travail, politiques et droits communs confondus, était de 510.307. Sur l'ensemble des détenus, il n'y avait qu'entre 25 et 33 % de politiques.

Aux 150.000 détenus politiques de 1934, Conquest en a rajouté 4.850.000. Un détail.

En moyenne annuelle, Conquest a vu 8 millions de détenus dans les camps. Et Medvedev 12 à 13 millions. En réalité, le nombre de détenus politiques a oscillé entre un minimum de 127.000 en 1934 et un maximum de 500.000 pendant les deux années de guerre 1941 et 1942. Les chiffres réels ont donc été multipliés par 16 à 26.

Là où se trouvaient en moyenne 272.000 détenus politiques, Conquest en a "inventé" 7.728.000 en plus !

Erreur statistique marginale, bien sûr. Puisque dans nos livres d'école, dans nos journaux, nous ne trouvons pas le chiffre réel de 272.000, mais la calomnie des 8.000.000 ! Conquest, l'escroc, prétend qu'en 1937-38 les camps ont été gonflés de 7 millions de "politiques", et qu'il y eut 2 millions de morts. En fait, de 1936 à 1939, le nombre de détenus dans les camps a augmenté de 477.789 personnes (de 839.406 à 1.317.195). Un facteur de falsification de 14. Les décès se chiffraient en 1937-1938 à 115.922 et non pas à 2.000.000.

Là où 116.000 personnes sont décédées en 37-38 pour diverses causes, Conquest rajoute 1.884.000 "victimes du stalinisme".

L'idéologue de Gorbatchev, Medvedev, a noté 12 à 13 millions de gens dans les camps "staliniens"; sous le libéral Khrouchtchev, heureusement, il n'en restait que 2 millions: tous des droits communs. Quelle fut la réalité ? Sous Staline, le plus grand nombre de détenus du Goulag a été enregistré en 1951. Il y avait alors 1.948.158 droits communs... juste autant que sous Khrouchtchev ! Le nombre réel des détenus politiques étaient alors de 579.878. La plupart de ces "politiques" étaient des individus qui avaient collaborés avec les nazis: ceux condamnés pour trahison étaient 334.538.

Selon Conquest,entre 1939 et 1953, il y eut, dans les camps de travail, 10 % de décès par an, au total 12 millions. Une moyenne de 855.000 morts par an. Le chiffre réel, en temps ordinaire, était de 49.000. Conquest a "rêvé" un surplus de 806.000 morts par an. Pendant les quatre années de la guerre, quand la barbarie nazie a provoqué des conditions insupportables pour tous les Soviétiques, la moyenne des décès était de 194.000. Ainsi, en quatre ans, les nazis causèrent un surplus de 580.000 décédés, mis sur le dos de Staline...

Werth, qui dénonce les falsifications de Conquest, s'efforce quand même de maintenir autant que possible le mythe des "crimes" staliniens. "En quatorze ans (1934-1947) 1 millions de morts furent enregistrées dans les seuls camps de travail." Ainsi, Werth aussi met les 580.000 morts supplémentaires, dus aux nazis, sur le compte du socialisme !
Dans les chiffres fantaisistes sur les "crimes de Staline", s'exprime exclusivement la haine du socialisme. Tous les défenseurs du système inhumain et barbare qu'est l'impérialisme, ont inventé des "crimes" staliniens pour exciter les gens à la haine du socialisme. Hitler a été un des premiers à "chiffrer" ses crimes. En 1926 déjà, dans Mein Kampf, il "compte" 30 millions de victimes du "judéo-bolchevisme" ! (Hitler: Mijn Kamp, Edition Ridderhof, 1982, p.400). C'était avant les collectivisations et l'épuration. Brzezinski, l'ancien conseiller de la Sécurité de Carter, parle lui aussi de "pas moins de 20 millions et peut-être même de 40 millions de victimes de Staline" . Sa source: Conquest ! (Brzezinski: The Grand Failure, Charles Scribner's Son, New York, 1989, p.27)

Pour maintenir son système criminel, barbare et inhumain, l'impérialisme sera toujours obligé de répandre mensonges et calomnies sur les communistes et sur le socialisme.

Ludo Martens

Solidaire -Hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique- n°39 (1009) 13 octobre 1993- p.19

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Malgré un prix Nobel,Shimon Peres est un authentique fauteur de guerre

28 Septembre 2016, 15:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ils ne feront pas pleurer Canaille le Rouge

 

Malgré un prix Nobel comme tenue de camouflage c'est un authentique fauteur de guerre, organisateur et caution de massacres qui vient de casser sa pipe

 

 

En ce jour, Marouane Barghouti estle choix de Canaille le Rouge 

En 1947, Shimon Peres arrivé de Pologne en Palestine en 1934 s'enrôle A 24 ans dans la Haganah, prédécesseur de l'armée israelienne (Tsahal) , dont il devient un dirigeant.

 

Dès cette date, David Ben Gourion, président de l’Agence juive et donc chef politique de la Haganah, ordonne à celle-ci de se préparer à une guerre contre les États arabes. Des armes commencent à être achetés à travers l’Europe ou l’Amérique du Nord, y compris des armes lourdes.

 

À partir de la fin mars 1948 jusqu’au 15 mai, la Haganah lance une série d’offensives dans la bande côtière et autour de Jérusalem. Les forces irrégulières palestiniennes sont vaincues, et les zones juives sont sécurisées. Les populations arabes de la zone commencent à être expulsées.

 

En 1953, Peres devient directeur général du ministère de la Défense.

 

Dès cette date, il sera en permanence au centre du dispositif de militarisation de la société israélienne.

 

En 1954, il rencontre Maurice Bourgès-Maunoury ministre du commerce et de l'industrie du gouvernement Mendes France puis ministre des armées du gouvernement Mendes France suivant. Ensemble, ils mettent en place une coopération entre les services de renseignements dans la lutte contre l'ennemi commun égyptien, accusé par la France de soutenir les indépendantistes algériens.

 

En 1956, Bourgès-Maunoury reste ministre de la Défense, mais dans le gouvernement Guy Mollet. Une étroite coopération franco-israélienne s'amorce. Peres va ainsi pouvoir à acquérir auprès de la France le premier réacteur nucléaire de Dimona qui ouvrira la porte à une arme nucléaire toujours niée par Israël et, auprès Dassault qui fournira à Israël le Mirage III.

 

Ministre du gouvernement Rabbin de 74 à 77, c'est une période où les annexions, expulsions de Palestiniens redoublent d'intensité.

 

À la suite des accords d'Oslo qui imposent la légitimité palestinienne, mais Péres ne reconnaît pas l'occupation israélienne comme telle., il reçoit avec y Affarat le prix Nobel de la paix, a peine le prix reçu, il lance l'opération militaire "Raisins de la colère" dans le Sud du Liban. Le bombardement de Cana, où 106 civils qui s'étaient abrités auprès de la FINUL moururent sous les bombardements israéliens, Le gouvernement Péres est pris en flagrant délit de mensonge par l'ONU sur cette opération.

 

Il soutiendra l'édification du mur qui institutionnalise la spoliation des Palestiniens au mépris du droit international, Il soutient l'invasion de l'Irak par la coalition impérialiste en 2003, il déclarera que la guerre en Irak « serait une très bonne chose pour la reprise de l'économie mondiale ».

 

Peres était membre de la direction de l'internationale socialiste (en septembre 2003, celle-ci se réunira à Tel Aviv) en 1985, il participera en Italie à une réunion de son bureau juste après avoir ordonné le bombardement du quartier général de l'OLP à Tunis.

 

Voici à gros trait les états de service du disparu.

 

 

Et vous voudriez que Canaille le Rouge ait une seconde d'émotion ou de recueillement ?

 

Malgré un prix Nobel,Shimon Peres est un authentique  fauteur de guerre

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Du temps où Prévert et le groupe octobre soutenaient une grève chez Citroën…

28 Septembre 2016, 15:45pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

On aimerait bien les avoir aujourd’hui pour soutenir ceux d’Air France, ceux d’Alsthom de Goodyear et de toutes les entreprises qui créer des richesses grâce aux bras des ouvriers… Du temps où ces intellectuels prestigieux étaient les compagnons de route du parti communiste…

 

 

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Jérôme Kerviel : sa peine abaissée de 99.8% !

28 Septembre 2016, 15:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Jérôme Kerviel condamné à verser un million d’euros à la Société Générale… Tout comprendre à cette décision

Jérôme Kerviel quitte la cour d’appel de Versailles (Yvelines) avec son avocat David Koubbi, le 23 septembre 2016. – Martin BUREAU / AFP

La cour d’appel de Versailles (Yvelines) a estimé ce vendredi que l’ancien trader n’était que «partiellement responsable» du préjudice subi par la banque…

C’est une histoire de chiffres depuis plus de huit ans. Et de gros sous. La cour d’appel de Versailles (Yvelines) a condamné, ce vendredi au civil, Jérôme Kerviel à verser un million d’euros de dommages et intérêts à la Société Générale pour le préjudice qu’elle a subi en 2008. La banque en avait demandé 4.900 fois plus, c’est-à-dire 4,9 milliards d’euros. 20 Minutes analyse cette décision.

lire la suite cliquez dessous

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Sans domicile fisc

28 Septembre 2016, 15:07pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le 21 octobre salle Paul Sion rue Paul Sion à Lens Eric et Alain Bocquet sénateur et député communistes et pierre gaumeton journaliste vous proposent un débat autour de leur livre l'évasion fiscale est un fléau planétaire sans domicile fisc

Sans domicile fisc

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Zygmunt Bauman: «La panique que nous vivons se traduit par l’indifférence face aux appels au secours de ceux qui souffrent.»

28 Septembre 2016, 12:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

                                       Propose recueillis par Romain Leick

Interview. Plus que nonagénaire, Zygmunt Bauman est un des plus grands penseurs de notre temps. En ce moment, c’est la crise des migrants qui l’occupe. Il explique son nouveau projet, «Retrotopia», variante expressive de l’utopie.

Zygmunt Bauman a dû quitter deux fois sa patrie, la Pologne. Né à Poznan en 1925, il a fui avec sa famille vers l’Union soviétique quand l’Allemagne a envahi son pays. Devenu commissaire politique, il y est revenu après la guerre. Après ses études, il a enseigné la sociologie à l’Université de Varsovie. En 1967, il quitte le Parti communiste, perd sa chaire et émigre en Israël.

Quatre ans plus tard, il rejoint l’Université de Leeds, en Grande-Bretagne. Dans ses multiples essais, il a notamment analysé la précarisation des conditions de vie dans un présent globalisé, inventant la métaphore de «société liquide», où l’individu est intégré par ses actes de consommation. Son dernier essai, Strangers at Our Door, paru ce printemps, a pour thème la peur des autres et la migration.

Vous avez été un réfugié. Que suscitent, chez vous, les titres de journaux sur la crise des migrants qui menacent d’envahir l’Europe?

Je crains que nous ne soyons au début d’un énorme déséquilibre. La hausse brutale du nombre de migrants qui frappent aux portes de l’Europe, résultat d’un nombre croissant d’Etats défaillants ou déjà faillis, exacerbe la peur profonde que notre bien-être et même notre survie ne soient menacés. Cette panique crée une situation émotionnelle explosive, d’autant que les politiques désorientés hésitent entre deux aspirations inconciliables: l’intégration et le repli sur soi.

L’immigration de masse ne va pas se tarir. L’Europe est-elle condamnée à l’impuissance? Est-il inutile de fixer des contingents et des limites supérieures?

Les causes de l’immigration de masse ne vont pas disparaître et l’ingéniosité des efforts visant à la contenir n’y fera pas grand-chose.

Mais les politiques ne peuvent se permettre d’être fatalistes.

La situation est fâcheusement équivoque. La panique que nous vivons en ce moment se traduit par une débâcle morale, par l’indifférence face à la tragédie et aux appels au secours de ceux qui souffrent. Des événements choquants deviennent routine, normalité. La crise est moralement neutralisée: les migrants et ce qu’il leur arrive ou ce qu’on en fait ne sont plus considérés d’un point de vue éthique. Dès que l’opinion publique comprend les réfugiés comme un risque, ils sortent du domaine de la responsabilité morale, sont déshumanisés, exclus de l’espace dans lequel la compassion et la solidarité sont jugées licites.

L’obsession sécuritaire, l’islamophobie et l’exclusion sociétale des migrants n’encouragent-elles pas justement une radicalisation de part et d’autre?

La peur, la haine, le ressentiment et l’exclusion génèrent une prophétie autoréalisatrice. L’inclusion et l’intégration seraient les meilleures armes de l’Occident. Il n’y a pas d’autre remède que la solidarité face à la crise dans laquelle se trouve l’humanité. La barrière entre nous et les autres doit être surmontée. Le premier pas consiste à entamer le dialogue. Les étrangers doivent devenir des voisins.

La peur de l’étranger, de l’inconnu est instinctive et le refus du contact en est la conséquence. Les autochtones et les immigrés vivent côte à côte, pas ensemble.

Il y a entre eux la frontière invisible du silence. Dans l’histoire de l’humanité, la proximité physique et sociale a longtemps été étroitement liée. Aujourd’hui, l’altérité est devenue la règle. Le problème des sociétés modernes ne doit pas être la manière d’éliminer les étrangers mais le moyen de vivre en voisinage avec eux. On est face à une situation entièrement nouvelle: l’altérité de l’étranger n’est plus une crise d’urticaire passagère, les étrangers restent et refusent de partir, quand bien même on espère dans son for intérieur qu’ils finiront par disparaître.

Ils ne sont ni des hôtes ni des visiteurs, ils ne sont pas de vrais ennemis mais pas non plus des voisins identifiés. Ils restent étrangers parce qu’ils se soustraient au moins partiellement à la législation locale, au mode de vie local et tiennent à leur spécificité.

Ils demeurent visibles car ils affichent leur altérité, notamment avec le foulard des femmes. Comment surmonter la contradiction de cet étranger qui est chez nous mais pas l’un d’entre nous?

Il faut se représenter la situation – ou plutôt le porte-à-faux – que vit le réfugié. Il perd sa patrie parce qu’il doit la fuir, mais n’en gagne pas une nouvelle parce qu’il n’est pas un immigré. Les réfugiés sont dans un espace hors du temps, ils ne sont ni résidents ni nomades. Ils se prêtent admirablement à la stigmatisation, au rôle de ces mannequins de paille que l’on brûle symboliquement en place publique pour éliminer les forces du mal.

L’immigration incontrôlée incarne l’effondrement de l’ordre. Ces nouveaux venus, dont le déracinement n’est pas notre affaire, nous rappellent notre propre vulnérabilité, la fragilité de notre bien-être.

Comme l’écrivait Bertolt Brecht dans Paysages de l’exil, le réfugié est le messager du malheur. Il apporte devant notre porte les mauvaises nouvelles, les guerres et les tempêtes lointaines. Il nous fait voir qu’il existe des forces globales, difficiles à se représenter, qui agissent au loin mais sont assez puissantes pour affecter notre existence.

Dans la xénophobie, rend-on le messager responsable du contenu du message? Après tout, nous ne pouvons pas grand-chose contre les forces insaisissables de la globalisation?

C’est une colère détournée qui atteint le réfugié. Le bouc émissaire soulage le sentiment dérangeant et humiliant de notre impuissance et de notre insécurité existentielle. Pour les ratisseurs de voix, exploiter les peurs que déclenche l’afflux d’étrangers est une opportunité. La peur a besoin d’exutoires. La promesse de maintenir l’indésirable étranger hors des frontières est une sorte d’exorcisme: il faut chasser le fantôme horrifiant de l’incertitude.

Le politicien populiste est-il un charlatan et un chamane?

La politique s’agite dans une incertitude endémique. Ses possibilités d’action sont locales, tandis que les problèmes qu’elle doit affronter sont globaux. Dans cette transition entre phase solide et phase liquide, fugitive de la modernité, on constate un hiatus accru entre politique et pouvoir. Les forces libérées de la globalisation se soustraient au contrôle des nations. Les institutions politiques s’avèrent toujours plus inappropriées pour maîtriser les nouveaux défis. La société fragmentée n’est plus une communauté. La souveraineté territoriale de l’Etat-nation s’érode, il perd de sa compétence à résoudre les problèmes et, par là, sa fonction protectrice.

La démocratie, qui a besoin du cadre de l’Etat-nation, échoue-t-elle face à la divergence croissante entre les objectifs et les moyens d’une action efficace?

Aux yeux des citoyens, la crise de la démocratie résulte de son incapacité, effective ou supposée, à agir. L’impuissance des politiciens, leur excuse selon laquelle il n’y a pas d’alternative et qu’ils ne peuvent pas faire autrement, sont vues comme une capitulation. La séduction de l’homme fort ou de la femme forte – Donald Trump aux Etats-Unis, Marine Le Pen en France – se fonde sur leur affirmation et la promesse invérifiable qu’eux sauraient agir autrement, qu’ils incarnent l’alternative.

Annoncer qu’on va remettre de l’ordre à coups de murs, d’interdictions d’entrée et de refoulements a un indiscutable attrait…

Le nationalisme et l’affirmation de l’uniformité ethnique servent à masquer l’absence de facteurs d’intégration dans une société qui se désagrège. L’Etat-nation ne retrouvera pas son panache. Les grandes villes de la planète sont depuis longtemps les laboratoires de nouvelles sociétés mixtes. Les tensions entre mixophilie et mixophobie y sont gérées dans le pluralisme des cultures. Le repli sur soi est une échappatoire trompeuse. Les portes sont brisées, on ne peut plus les fermer. La légitimité de l’Etat-nation reposait sur trois piliers: sécurité militaire contre l’extérieur, bien-être à l’intérieur, partage d’une langue et d’une culture. Ce socle est en miettes.

Que faire pour que l’humanité ne se retrouve pas dans une guerre de tous contre tous?

Umberto Eco, un des derniers grands érudits universels, insistait sur la différence fondamentale entre migration et immigration. En politique, on mélange sans cesse les deux notions. Un gouvernement peut régler et piloter l’immigration par des lois. Les migrations, en revanche, sont un phénomène naturel incontrôlable. Elles se produisent à la manière d’un séisme ou d’un tsunami. Point. Dans les grandes villes se rassemblent des groupes issus de la diaspora sans que quiconque n’ait jamais planifié un tel processus.

Une septantaine de communautés ethniques, religieuses, idéologiques vivent à Londres. Elles ne s’assimilent pas, ou alors superficiellement, à la différence des immigrés du XIXe siècle. Les Turcs d’Allemagne veulent être des citoyens loyaux mais ils veulent aussi rester Turcs. Pourquoi? Parce qu’ils sont le produit de migrations, pas d’une immigration. Or nous faisons comme si, à l’instar de l’immigration, les migrations étaient planifiables, réglables, contrôlables par les gouvernements de Berlin, de Berne ou de Londres.

Ils échoueront donc à maîtriser ce problème global avec une politique locale. L’intégration est-elle une chimère?

Il faut l’admettre: ceux que l’on nomme avec gêne et de façon mensongère les pays en développement sont à la porte de l’Occident et vont se ménager une entrée. Comme le disait le sociologue allemand Ulrich Beck: que cela nous plaise ou non, nous vivons depuis longtemps une situation cosmopolite, avec des frontières poreuses et une interdépendance universelle. Mais ce qui nous manque, c’est la conscience cosmopolite.

Avec le Brexit, la Grande-Bretagne n’en prend pas le chemin. L’«Alleingang» paraît toujours séduire.

La fixation d’un référendum par David Cameron fut une sottise politique capitale. Cela dit, dans l’histoire de l’humanité, l’intégration et la ségrégation vont toujours ensemble: nous et les autres. Intègre-toi ou on te fiche dehors. Mais ça, c’est le passé: les «autres» sont parmi nous, où est l’ennemi? Nous devons réapprendre le b. a.-ba de l’art de l’intégration si nous entendons être à la hauteur de la situation.

Les réfugiés qui n’obtiennent pas l’asile sont parqués dans des camps miséreux.

Ils sont traités comme des déchets d’humanité. Ils ont perdu le droit de décider, de s’affirmer. Ils sont hors la loi. Ce sont des gens sans identité, sans spécificités. Pour nous, ils sont inimaginables, impensables.

En cette ère d’universalité, le besoin de se tapir dans la communauté de ceux qui nous ressemblent se renforce?

Avez-vous déjà entendu la notion de «rétrotopie»? Retrotopia sera le titre de mon prochain livre. Il y a cinq cents ans, Thomas More écrivait Utopia, «le pays de nulle part» qui n’a pas encore vu le jour. Retrotopia est également un lieu qui n’existe pas. Pas parce qu’il n’existe pas encore mais parce qu’il a existé naguère.

A la différence de l’utopie, il symbolise la nostalgie d’un passé idéalisé qu’on ne peut retrouver.

Nous rêvons d’un monde sur lequel on peut compter, un monde de la conformité. Depuis Thomas More, on a vu se former un monde moderne, optimiste, sur le chemin d’Utopia. Lorsque j’étais clairement un fan du progrès, j’étais convaincu qu’une société sans utopie serait insupportable. L’utopie est l’espérance d’une vie meilleure à l’avenir.

Et aujourd’hui, c’est l’espérance d’une vie meilleure dans le passé?

Nous vivons sans doute un immense revirement. En Europe, les jeunes n’attendent plus de bénéfices de l’avenir mais des pertes. Ils forment la première génération depuis la Seconde Guerre mondiale qui redoute de ne pas conserver ni même atteindre le niveau et la qualité de vie de leurs parents. Visiblement, la France est le pays le plus pessimiste du continent: ils sont une majorité à craindre que l’avenir ne soit pire que le passé. La fin des utopies marque aussi la fin de la modernité. Nous vivons un désastre après l’autre: crise financière, chômage, précarité, terrorisme.

L’idée de progrès promet aujourd’hui moins l’espoir de voir sa situation personnelle progresser que la peur d’être largué. C’est pourquoi nous nous tournons vers le passé tout en avançant comme des aveugles.

A quoi ressemblent vos prévisions pour l’avenir?

Malgré tous les conflits, guerres et luttes de classes durant le capitalisme précoce, nos aïeux avaient un atout: le vivre-ensemble exigeait de la solidarité. Henry Ford savait qu’il devait payer ses ouvriers convenablement pour s’assurer la réussite. Le néolibéralisme a mis unilatéralement fin à cette réciprocité. La solidarité sociale a été évincée au profit de la responsabilité individuelle. C’est désormais l’affaire de chacun de veiller à sa survie dans un monde imprévisible, même lorsqu’on n’en a pas les ressources.

Le sentiment général de précarité qui a accompagné le processus de dérégulation économique avive la méfiance de tous contre tous. Parce qu’il entraîne des changements continus, le progrès représente une menace. Chacun est pour l’autre un adversaire ou un concurrent potentiel. C’est très inquiétant.

© Der Spiegel
Traduction et adaptation gian pozzy

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Expulsions:les communistes interpellent le Conseil départemental

27 Septembre 2016, 16:43pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L'Avenir de l'Artois

 

Les élus communistes ont interpellés lundi à 14h30 le Conseil départemental sur le problème du logement et des expulsions

Lors d’une mobilisation pour empêcher l’expulsion d’une mère de famille à Rebreuve-Ranchicourt, Ludovic Guyot, maire communiste de Calonne-Ricouart a été délogé sans ménagement par les forces de l’ordre.

Ludovic Guyot, maire de Calonne-Ricouart et conseiller départemental (Front de Gauche) est intervenue lundi après midi à la séance plénière du conseil départemental. 

À cette occasion, il a rappelé à la majorité le consensus trouvé entre les différents partis de gauche lors des dernières élections. 
Les élus communistes réclament une action plus volontariste des Socialistes dans le cadre du logement et plus particulièrement un soutien pour lutter contre les expulsions. 
Cette intervention arrive quelques jours après la mobilisation de plusieurs élus communistes à Rebreuve-Ranchicourt pour venir en aide à une mère de famille qui a fait l'objet d'une expulsion.
Les forces de l'ordre sont intervenus pour écarter le barrage humain qui s'était formé face au domicile. « Les élus ne sont pas là pour ce faire molesté », lance Ludovic Guyot. 
Il n'a pas manqué de rappeler à la majorité la loi Dalo, relative au droit au logement opposable.
Des propositions ont été faites par le groupe communiste.
Par ailleurs, sans réaction du conseil départemental, l'élu envisage de saisir l'Agence départementale pour l'information sur le logement.

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Mélenchon rejette l'union avec les communistes. Pourquoi donc?

23 Septembre 2016, 08:18am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Jean-Luc Mélenchon a accordé un entretien dans « L’Humanité » du 20 septembre 2016. A l’approche de la conférence nationale du PCF du 5 Novembre qui doit statuer sur la stratégie a adopter pour 2017, cette interview aurait du être une occasion de rapprocher les partenaires du Front de Gauche et pour Mélenchon de faire comprendre sa démarche politique et le pourquoi de sa candidature aux communistes.

Hélas, pour beaucoup de communistes malgré deux ou trois lectures, l’article est ressenti comme une provocation et une fin de recevoir à la demande d'union du PCF. Il est vrai que l'union est un combat comme le rappelait dans un de ses livres Etienne Fageon et comme beaucoup de vieux communistes l'ont vécu lors de la bataille du programme commun derrière 1968.

On sait par expérience que ce combat appelle l'intervention citoyenne, c'est à dire des gens eux-mêmes et un parti qui sache ne jamais fermer les portes tout en étant ferme sur la question des contenus et de la vérité sur les actes de chacun. L'union pour être sincère a besoin de vérité et de transparence.

Quand on lit et relit cet interview de Mélenchon on est travaillé par une question importante à laquelle nous devons tenter de répondre : Mélenchon a t-il fait une erreur politique de communication ou bien au contraire affiche t-il sa volonté délibérée d’achever de couper les ponts avec le PCF ?

Essayons d'y voir un peu plus clair en démélant le vrai du faux, l'esbrouffe de la sincérité, pour tenter de répondre à cette question terrible dans la période.

Mélenchon se proclame d’une continuité avec "L’Humain d’Abord" de 2012. Mais aussitôt il cherche à exclure les communistes de ce programme. « La continuité, c’est le programme l’Humain d’abord. On ne peut pas repartir de rien. Ce n’est pas le choix qu’a fait le PCF. » affirme t-il!. Ce qui est faux. De 2012 à 2017, le PCF comme le PG ont tenu plusieurs congrès qui ont chacun fait évoluer la base programmatique commune en phase avec l’actualité. Mais à aucun moment le PCF n’a rejeté "l'Humain d'Abord" de 2012 qui reste le dénominateur commun du Front de Gauche.

Autre exemple : selon Mélenchon « Le PCF a voulu des primaires de toute la gauche, cela n’avait pas de sens. » C'est un mensonge. Pour le PCF, la primaire a toujours du se faire sur le périmètre des opposants à la Loi Travail, afin qu’il n’y ait qu’une seule candidature à gauche de F. Hollande. (Pierre Laurent (PCF) ne veut « qu’une seule candidature à gauche de François Hollande », Europe 1, le 12 juillet 2016 par exemple.)

Troisième exemple, Mélenchon affirme : « Le 5 novembre (date de la conférence nationale du PCF), le PCF ira de son côté ». Troisième mensonge. La conférence nationale a pour but de faire un choix. Il n’est pas encore fait. C’est ainsi que Pierre Laurent a invité tous les candidats à la candidature à gauche de F. Hollande, y compris JL Mélenchon à se rassembler et à discuter à la fête de l’Humanité. "Le scénario que je privilégie n'est pas celui d'une candidature communiste, il est celui de faire avancer le processus d'une candidature commune" à la présidentielle » déclarait Pierre Laurent quelques jours avant la fête de l’Humanité (Fête de l’Humanité : la convergence impossible de Pierre Laurent ? Le JDD 7 septembre 2016 par exemple). De même, début juillet, Pierre Laurent déclarait : « Je n’ai pas écarté la candidature de JL Mélenchon » (Pierre Laurent (PCF) ne veut « qu’une seule candidature à gauche de François Hollande », Europe 1, le 12 juillet 2016 par exemple.)

Sur les municipales de 2014, Mélenchon affirme « Que me demande-t-on ? Unir « l’opposition de gauche » ? Mais ils ont déjà dit non aux élections locales ! » Comme si cela suffisait à clôturer le débat, et au passage à resservir le couvert sur cette discorde au sein du Front de Gauche. Plutôt que d’essayer de cicatriser les blessures, Jean-Luc Mélenchon préfère les rouvrir et y verser du sel à dessein. Que dire, sans relancer le débat ? Le PCF n’a jamais dit « Non » à l’union de l’opposition de gauche en 2014. Il a laissé ce choix stratégique à chaque section locale, comme prévu dans ses statuts. Selon les lieux et selon les réalités locales, le PCF a tantôt fait le choix d’une union de l’opposition de gauche, tantôt fait le choix d’une alliance avec les frondeurs du PS, parfois fait le choix d’une union de toute la gauche.

Depuis 2014, la situation politique du pays a changé, et les orientations politiques du PCF ont aussi évolué. La décision de 2014 ne vaut pas pour 2017. Dans les faits, le PCF a nationalement fait le choix d’aller vers une union de l’opposition de gauche en 2017 (voir plus haut).

Au final, Mélenchon semble bien ne pas chercher à convaincre les communiste dans cette interview.

Bien au contraire. Tout semble indiquer qu'il souhaite se défaire dans « L’Humain d’Abord » de son héritage communiste et de l'apport nouveau que peuvent y apporter les communistes aujourd'hui. Au fond, au delà de l'égocentricité du personnage déjà malfaisante et très souvent rejetée, le problème central, majeur apparait être la question du contenu du programme. En l'absence de proposition de candidature communiste, cette question de fond est absente des débats dans les médias et des débats entre forces politiques à gauche du PS.

N'attendons pas plus longtemps car nous courrions alors le risque alors de revenir à la situation de 2007 où face au refus d'union des directions de sommet des collectifs anti-libéraux sur un contenu transformateur les communistes ont du se résoudre à présenter Marie Geroges Buffet au dernier moment avec le résultat que nous connaissons.

Comme le disait, il y a quelques mois, Denis Durand dans un article où il attiirait notre attention, le problème avec Mélenchon c'est son programme qui a expurgé de l'Humain d'Abord des pans entiers fondamentaux visant à prendre le pouvoir sur la finance pour rendre possible le changement auquel on aspire tous. Sur ces questions centrales Mélenchon est muet dans cet interview. et je rajouterai et pour cause !

A la relecture de cet interview, on en conclut que malheureusement Mélenchon ne souhaite pas le soutien des communistes, car il ne souhaite pas être dans un démarche d’écoute des attentes d’autres forces politiques, de recherche de compromis, de dialogue. Non, l’auto-proclamé candidat de « La France insoumise » ne veut que des soutiens totalement soumis à sa candidature. Et donc pas des communistes.

Devons nous désespérer ? Non, notre peuple a la force d'imposer l'union.

Il faut pour cela dès maitenant qu'il se mobilise sur des propositions que les communistes mettent en débat, que celles-ci soient portées par une propositions de candidature communiste prête à se retirer si une autre candidature apparaisait plus rassembleuse sur un contenu commun fort, qu'ils mobilisent dans le débat démocratique et l'action concrète les citoyens de gauche qui veulent un vrai changement de politique dont le contenu doit être écrit par eux, c'est l'objet même de "la grande consultation citoyenne" à laquelle après la fête de l'Huma il faut donner une nouvelle dynamique.

Les attentes sont grandes, agissons avec confiance et audace, l'union est au bout du chemin.

Front de Gauche de Pierre Bénite

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Sommet de l'OTAN: UN PARFUM DE GUERRE FROIDE

22 Septembre 2016, 09:41am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

> par Jacques LE DAUPHIN, directeur de l’Institut de documentation et de recherche sur la paix.

L’Otan s’est réunie en sommet à Varsovie les 8 et 9 juillet. C’est la première fois qu’un sommet de l’Otan se tient dans un pays de l’est européen. Ce choix est symbolique de l’orientation prioritaire que l’on entendait donner à une telle rencontre.

Si l’agenda comportait les réactions à un arc d’insécurité et d’instabilité existant aujourd’hui, en particulier au Moyen-Orient, il se voulait centré sur l’attitude à adopter vis-à-vis de la Russie, en réaffirmant une position commune.

Sommet de l'OTAN: UN PARFUM DE GUERRE FROIDE

Dès le début du sommet, l’accent fut porté sur le relationnel avec la Russie et la nécessité d’établir une réelle dissuasion à son égard, laquelle serait garante de la sécurité collective en Europe. Les termes employés à ce sujet pouvaient rappeler les motivations qui avaient présidé à la création de l’Otan en 1949 vis-à-vis de l’Union Soviétique. Aujourd’hui c’est de la Russie qu’il s’agit.

Est-ce la découverte d’une machine à remonter le temps ?

On peut penser qu’en panne de raison d’être et de missions, l’Otan pour justifier son existence a besoin de faire valoir une menace, un ennemi désigné, en l’occurrence la Russie. « Fermeté », « dialogue » furent préconisés à son égard. Le communiqué présenté par les chefs d’État et de gouvernement motive ce choix en ces termes : « les actions agressives de la Russie, y compris son activité provocatrice à la périphérie du territoire de l’Otan, sa volonté avérée d’atteindre des objectifs politiques sous la menace de la force, présentent un défi fondamental pour l’Alliance ». Ainsi la Russie représente une menace stratégique parce qu’elle réagit contre les avancées de l’Otan dans sa zone d’influence. De fait, l’Alliance dissuade mais ne veut pas être dissuadée.

C’est dans cet esprit que la Russie est considérée comme une menace existentielle, la fermeté s’imposerait donc et certain pays comme la Pologne pensent que l’Otan « se doit de montrer les dents ».

Le plus gros déploiement militaire aux frontières de la Russie

Décision a été prise de déployer quatre bataillons dans les États baltes et en Pologne. Ce renforcement va se traduire, notamment par l’envoi de 4 000 hommes (encadrés par quatre pays, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Canada), au plus près de la Russie. Pour le secrétaire général de l’Otan, « ces bataillons seront robustes et multinationaux (...) une attaque contre un allié sera ainsi considérée comme une attaque contre toute l’Alliance ».

Ces troupes seront appuyées par la force « fer de lance », force de réaction très rapide, comptant 5 000 hommes et capable d’arriver sur place en quelques jours. Par ailleurs les États-Unis se proposent de déployer en 2017 une brigade blindée de 4 200 hommes, dont le quartier général sera situé en Pologne. Comme l’a déclaré le président Obama « la Pologne verra une présence accrue du personnel de l’Otan et des États-Unis, avec les équipements militaires les plus modernes ».

Dans le sud de l’Europe, l’Otan entend s’occuper de plus en plus de la sécurité de la Roumanie et de la Bulgarie qui s’inquiètent du renforcement du dispositif militaire russe en mer noire.

Elle prévoit d’envoyer une force destinée à rassurer ces pays car, a souligné un responsable américain, « nous percevons dans la zone de la Mémoire des signes d’intimidation ».

Bouclier antimissiles

Le bouclier antimissiles est un projet américain de longue date.

Sous la pression des États-Unis, l’Otan a pris en 2010 la décision de déployer un tel système sur le territoire européen. Le sommet a donné le coup d’envoi. Ce système disposera dorénavant d’une capacité opérationnelle initiale.

Les installations basées en Turquie, en Roumanie et en Espagne sont maintenant en mesure de fonctionner. Le quartier général sera situé à la base de Ramstein en Allemagne. Il reste que ce bouclier pose questions au sein de l’Alliance.

Les États- Unis maîtrisent totalement le projet, ils ont déjà investi 200 milliards de dollars. Le poids américain est donc déterminant. Dans cet esprit des craintes se sont exprimées sur le coût d’une telle réalisation à laquelle tous les membres seraient amenés à contribuer, et sur la fiabilité réelle du projet sur le territoire européen, que des experts tendent à remettre en cause.

Le commandement du bouclier sera-t-il américain, plaçant de facto la sécurité des Européens sous la dépendance directe des États-Unis ?

La question peut se résumer ainsi, qui décidera de l’interception et qui prendra la décision de réagir ?

Dans le débat le secrétaire général de l’Otan a précisé « que ces installations fonctionneront sous commandement de l’Otan et sous son contrôle ». Lorsqu’on connaît le leadership exercé par les États-Unis au sein de l’Organisation on ne peut qu’être sceptique sur cette affirmation. Les réserves françaises ne sont pas levées, concernant l’autonomie de sa force nucléaire. En effet le bouclier, compte tenu des délais opératoires suppose une réponse unique. Sauf à intégrer la force nucléaire française dans un partenariat avec les dispositifs américain et britannique on ne voit pas la solution. La France s’est cependant rangée à la volonté américaine de déclarer opérationnelle la première brique du bouclier antimissiles de l’Otan.

Les réactions russes

Le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov a déclaré « lorsqu’une organisation qui fait de vous un ennemi s’approche, il faut réagir ». Ainsi la Russie déploie hommes et matériels, y compris des systèmes de défense anti-aériens et des missiles à Kaliningrad, l’enclave russe aux confins de la Pologne et de la Lituanie.

L’armée russe mène des investissements dans les armes de précision et des équipements de déni d’accès, tels ses S400 qui créent une « bulle » au dessus de la Syrie. Ce sont ces capacités duales (conventionnelles et nucléaires) qui sont présentées par l’Otan comme une « sanctuarisation agressive ». Mesures défensives agressives de part et d’autres sont placées au centre du débat.

Par ailleurs depuis des années le projet de boucher antimissiles constitue avec l’élargissement de l’Otan jusqu’aux frontières de la Russie une pomme de discorde entre l’Otan et Moscou.

Ce dernier y voyant une rupture de l'équilibre stratégique et par conséquent une menace pour sa sécurité. C’est un redoutable problème stratégique, d’autant que le Pentagone prépare le lancement d’un programme de missiles de croisière nucléaires intercontinental. La Russie réagira. 

A ce rythme on s’achemine vers la reprise de la course aux armements nucléaires après 2021, date de l’expiration de Tunique accord de désarmement encore en vigueur (traité START). C’est à cette escalade que conduisent les décisions prises au sommet de l’Otan.

Coopérations Otan-UE renforcées

Jens Staltenbeig a déclaré que le moment était venu de faire évoluer la relation entre l’Otan et l’Union européenne.

En ce sens furent invités au sommet Donald Tusk et Jean-Claude Junker, respectivement président du Conseil européen, et de la Commission européenne. En marge du sommet ils ont rencontré Barack Obama, pour une réunion des dirigeants de l'Union européenne et des États-Unis.

Ils ont signé une déclaration commune préconisant un renforcement de la coopération pratique dans certains domaines, telles que « le développement de capacités de défense cohérentes, complémentaires et interopérables ».

Une autre conception serait possible, plus réaliste, moins dangereuse, plus pacifiste, celle d’une sécurité paneuropéenne. Mais dans cet esprit l’Otan est un obstacle à lever pour permettre aux Européens d’acquérir une véritable autonomie stratégique. La France se grandirait à la faire valoir, en préconisant notamment la sortie de l’Otan, du moins pour elle- même.

Cette chronique est réalisée en partenariat rédactionnel avec la revue Recherches internationales à laquelle collaborent de nombreux universitaires ou chercheurs et qui a pour champ d’analyse les grandes questions qui bouleversent le monde aujourd’hui, les enjeux de la mondialisation, les luttes de solidarité qui se nouent et apparaissent de plus en plus indissociables de ce qui se passe dans chaque pays.

6, av. Mathurin Moreau; 75167 Paris Cedex 19 Site : http://www.recherches-intemationales.fr/

Mail : recherinter@paul-langevin.fr

Abonnements 4 numéros par an ; 55 euros, étranger 75 euros.

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MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016

22 Septembre 2016, 09:21am

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MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016
MARCHES pour la PAIX le 24 Septembre 2016
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L'euro c'est aussi cela

22 Septembre 2016, 09:00am

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Expulsion à Rebreuve: les gendarmes ne ménagent pas les élus

22 Septembre 2016, 08:53am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce mardi matin, le collectif Non aux expulsions, mené par Daniel Dewalle (ancien maire d’Houdain et ancien conseiller départemental), plusieurs élus communistes, des syndicalistes et des membres d’associations étaient présents rue Rouanel à Rebreuve-Ranchicourt pour tenter d’empêcher l’expulsion d’Hélène de son logement.

Un huissier et les forces de l’ordre étaient également présents. À deux reprises, les gendarmes ont tenter de déplacer les personnes assises devant l’habitation, en employant la force. En fin de matinée, l’expulsion de la jeune mère de famille était confirmée.

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La France est en danger d’implosion réactionnaire et/ou de fascisation accélérée ! » – entretien avec Georges Gastaud

21 Septembre 2016, 18:56pm

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Candidature du PCF à la présidentielle :

21 Septembre 2016, 18:06pm

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 Ouvrir le débat pour que les communistes décident !

La conférence nationale du PCF aura lieu le 5 novembre pour décider de notre stratégie aux présidentielles et aux législatives.

Les communistes ont renvoyé dans les cordes le piège de la primaire de toute la gauche !

Mais la direction nationale continue d’empêcher tout débat sur la candidature communiste, préférant jouer les entremetteuses entre les différents candidats se réclamant de la gauche au nom de la recherche d’une unité fantasmée qui finit par s’apparenter à un manque de courage politique et à un effacement volontaire. Pierre Laurent ne répond pas à ceux qui suggèrent une candidature issue du PCF bloquant ainsi le processus de désignation.

L’élection présidentielle, renforcée par le quinquennat, est au cœur du système de domination de la grande bourgeoisie dans notre société. Elle vise à imposer l’alternance pour que le système capitaliste continue de fonctionner. La place prise par le Front national joue à plein dans ce sens.

Raison de plus pour affronter cette bataille en communistes ! Loin des présidentiables éphémères, notre parti peut porter un candidat et un programme communistes, se renforcer en influence idéologique et forces organisées, contribuer à ce que les forces populaires gagnent en conscience et en force face aux combats qui s’annoncent. Le PCF peut porter un candidat représentatif de ces millions de travailleurs qui ont combattu la Loi El Khomri et ne veulent pas baisser les bras.

Cette candidature sera un point d’appui pour nos 577 candidats aux législatives, qu’il nous faut désigner rapidement, et affirmera notre volonté de continuer le PCF.

C’est pourquoi, nous demandons que :
La candidature du PCF aux présidentielles soient mise clairement à l’ordre du jour de la conférence nationale,
Un appel à candidatures soit lancé dés maintenant dans le PCF en respect de nos statuts
Le travail collectif s’engage pour construire le programme de notre candidat

Pour Signer la pétition: lien ci-dessous

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Enquête: Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE

21 Septembre 2016, 17:51pm

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Enquête: Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

A 82 ans, Henri Frenay, le pionnier de la Résistance intérieure, fondateur du mouvement Combat, arbore une forme intellectuelle éblouissante malgré sa surdité de l'oreille droite et sa récente opération de l'estomac. Pourtant, il n'a plus que trois mois à vivre. En ces jours de mai 1988, il me parle de l'Europe dans son appartement de Boulogne-sur-Seine.

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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des chiffres contre les idées reçues sur les migrants

21 Septembre 2016, 15:05pm

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"L’opportunisme gauchiste ramène toujours ses adeptes par la droite. C’est une constante."

20 Septembre 2016, 14:06pm

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Rassembler autour d’une candidature antilibérale et à gauche, construite en commun - Miche Stefani, Conseiller PCF à l'Assemblée de Corse

 

L’opportunisme gauchiste ramène toujours ses adeptes par la droite. C’est une constante. Ces personnages, au mieux sociaux démocrates, arrivent dans leurs circonvolutions à cet objectif essentiel pour la bourgeoisie consistant à priver autant que faire se peut le prolétariat de sa force organisée : le parti communiste. Ils sont viscéralement anticommunistes et rarement, sauf en apparence, anticapitalistes.

Ils ont été du PS de Mitterrand à celui de Hollande le plus souvent ceux qui ont cautionné, accompagné et mis en œuvre depuis le tournant de la rigueur en 1984 les politiques de renoncement au changement et ce faisant de plus en plus libérale sous la dictée de la Commission européenne.

S’il y a une chose dont les communistes peuvent être fiers, c’est bien de l’histoire de leur Parti celle de 36 et de 45 celle des luttes anticoloniales, des luttes sociales et démocratiques, toujours conduites avec le souci premier de rassembler le peuple pour arracher les conquêtes permettant le progrès de la société, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et des foyers populaires.

Aujourd’hui dans les conditions du moment, ils sont à la recherche de la démarche la plus efficace pour aboutir, en ce sens, à une candidature à l’élection présidentielle qui offre, à celles et ceux qui ne veulent pas la poursuite de la politique d’austérité de Hollande et Valls, qui refusent le retour de la droite et le piège de l’extrême droite, la possibilité de soutenir un seul candidat portant haut et fort les couleurs de la gauche de progrès.

Pour cela nous n’avons pas « privatisé le sigle du Front de gauche » mais nous n’allons pas non plus le laisser choir comme un accessoire électoral banal dont on pourrait changer au gré des élections pour rester dans le tempo médiatique du présidentialisme et s’y délecter tout en le dénonçant.

Notre histoire encore une fois confirme que nous n’avons pas besoin d’un guide. Nous sommes en effet capables « d’exister par nous-mêmes » et nous le montrons de manière constante dans les luttes sociales comme dans les élections quelles qu’elles soient.

Mélenchon nous invite à défendre « nos idées au positif », il devrait savoir plus encore après la Fête de l’Huma qui en a fait une fois encore la démonstration, que les communistes ont cette qualité d’agir avec désintérêt et modestie et souvent d’éclairer le difficile chemin du combat anticapitaliste.

Dans cette longue histoire il y a eu des alliances avec le PS. C’est le principal reproche que nous font Mélenchon et ses soutiens. Ce débat nous l’avons depuis le Congrès de Tours. Ceux qui ont quitté le PS récemment qui ont été avant avec Mitterrand, Jospin et Hollande se veulent particulièrement critiques sur cet aspect politique des choses ramenant à la tactique électorale.

Le PC se serait toujours compromis dans ces alliances y compris récemment pour les municipales et les régionales. Toutefois, en nous faisant ce reproche nous avons vu le PG et son leader prôner l’alliance avec EELV qui était encore au gouvernement.

Les dirigeants du PG considèrent, c’est leur droit, que la présence des élus communistes dans les régions et les villes n’est pas une bonne chose et ils confondent l’impératif de pouvoir mener le combat de classe dans les institutions avec ce combat lui-même. Pour autant c’est avec le PC qu’ils rechercheront un accord aux européennes permettant à Mélenchon d’avoir son siège de député.

Il n’en demeure pas moins qu’en 2012 au soir du premier tour le candidat Mélenchon fut dans les premiers à se désister en faveur « du capitaine de pédalo » auquel il promettra ensuite « de tordre le bras ». Mais cette radicalité verbale qui fait le bonheur des médias aux mains de l’oligarchie, si décriée, a ses limites.

Nous sommes loin du succès mémorable contre le TCE en 2005 et de la belle campagne pour le NON de gauche construite et structurée par le PC et ses militants dans laquelle Mélenchon fut accueilli sans réticence, malgré un long passé politique au PS et un OUI revendiqué au Traité de Maastricht.

Candidat auto-désigné à l’élection présidentielle, il ne supporte pas que le PC ne se soit pas calé sur son propre choix. Le plus dommageable c’est que des dirigeants communistes lui emboîtent le pas confirmant ainsi toute l’attention qu’ils peuvent porter ensemble aux décisions prises majoritairement au 37ème Congrès. Certains ont certes blanchi sous le harnais mais cela ne peut en aucun cas expliquer une attitude aussi irrespectueuse.

C’est d’autant plus inacceptable que l’entreprise du PG et de Mélenchon, hors parti comme il se plait à le répéter, participe d’un scénario à l’italienne de recomposition à gauche sur les décombres d’un PS détruit par ses propres dirigeants et sur une marginalisation du PC voire sur son implosion. La fin de cycle conduirait ainsi à l’émergence d’un mouvement social démocrate occupant l’espace vacant.

La question dés lors n’est pas de savoir si nous allons pouvoir engager comme en 2012 des candidats dans 80 % des circonscriptions avec la maigre satisfaction d’en tirer comme avantage le versement de l’aide publique aux partis politiques au prorata des suffrages recueillis, mais d’écrire un autre scénario que celui du retour de la droite lestée par son extrême et prête à appuyer sur l’accélérateur ultralibéral.

Les communistes ont fait ce choix. Contrairement à Mélenchon qui nous exclut désormais du sien nous n’en avons jamais exclu le PG ni lui-même. Nous savons où nous voulons aller avec un calendrier et une proposition dont le contenu permet de rassembler autour d’une candidature antilibérale et à gauche construite en commun.

A défaut, l’élection présidentielle structurera les législatives, l’inversion du calendrier et le quinquennat voulus par Jospin et le PS ont été faits pour ça, et la satisfaction d’avoir bousculé Hollande à la présidentielle se retournera comme en 2012, dans un contexte différent face à Sarkozy mais instructif, en une débâcle désastreuse pour la gauche de progrès privée d’une représentation parlementaire suffisante et par voie de conséquence surtout pour le peuple.

Sans les parlementaires communistes et Front de gauche, qui aurait mené la lutte contre la sinistre loi de casse du code du travail ?

Telle est l’équation à plusieurs inconnus qu’il serait suicidaire de vouloir résoudre ce jour dans la précipitation, les égarements verbaux ou les postures versatiles.

par Nicolas Maury

 

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