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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

"Créer, c'est résister. Résister c'est créer"

28 Mai 2015, 19:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Alors comme ça, le foot-fric se serait pris les pieds dans des pots-de-vin, incroyable non?

28 Mai 2015, 17:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

dessin pris dans rue89

dessin pris dans rue89

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs BASSIN D'ARCACHON ET VAL DE L'EYRE

Voyons donc, pot-de-vin: avantage pécuniaire offert à celui qui, par le trafic de son influence ou par tout autre concours illicite, a favorisé la conclusion d'une affaire. C'est à dire, en ce qui concerne la FIFA, le fric passerait avant le foot? Non, sans blague...

Et personne de la FIFA, dont l'UEFA dirigée par Michel Platini, ne s'en était doutée? Non, sans blague...

Dites-moi, ce n'est pas Don Corléone qui va être le prochain patron de la FIFA?

Michel Platini, dans sa conférence de presse de ce jour, a dit toute son amitié au Suisse Sepp Blatter l'actuel parrain boss de la FIFA depuis 4 mandats. Et les yeux dans les yeux, décidément jéjé Cahuzac fait des émules en France, il a dit à son pote Sepp: "Prends la porte des vestiaires, ça vaut mieux, parce que ça crame grave autour de nous. Sinon, je voterai pour le prince Ali bin Al-Hussein de Jordanie.

Oui, ça fait plus class un prince qu'un Suisse pour la coupe du monde qui sera jouée au Qatar, sans que la désignation de ce pays, très fortiche en fric foot, n'ait été truquée. Non, mais sans blague.

 

 

Alors comme ça, le foot-fric se serait pris les pieds dans des pots-de-vin, incroyable non?

Contruction des stades au Qatar.

Là aussi, personne de la FIFA n'a rien vu.

Sans blague?

 

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La venue de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans le Pas de Calais

28 Mai 2015, 17:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La venue de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans le Pas de Calais

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Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.

28 Mai 2015, 16:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

citation française qui colle parfaitement à l'article de la voix du nord du 26 mai 2015.

Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.
Mieux vaut donner sans promettre que promettre sans tenir.

Sur ces dix dernières années, les promesses d’investissements économiques ont été nombreuses dans la région Nord -Pas-de-Calais. Malheureusement, la crise de 2008 a été fatale également à bien des projets. Après avoir évoqué les (nombreuses) réussites assumées, tour d’horizon d’échecs, plus ou moins bien assumés.


DSV espérait 200 emplois sur son site logistique de Wattrelos. Il n’y en a jamais eu plus de 35. Le site a depuis été cédé à La Redoute pour son centre de préparation de commandes. Photo Hubert Van Maele 
VDN

Pas question pour nous de tirer sur l’ambulance, ou de faire la recension des multiples plans sociaux qui ont émaillé ces dix dernières années, notamment les 80 000 emplois perdus dans l’industrie régionale, les milliers perdus dans le BTP, les transports, etc. Notre propos est de nous concentrer sur les grands investissements réalisés pendant cette période, et de voir, dans ce second volet, les promesses non tenues.

Quand l’État fait défaut. Il y a par exemple les promesses non tenues par l’État. 

Le 9 février 2011, Alain Juppé, alors ministre de la Défense, posait à Cambrai la première pierre du CLIFA, le Centre de liquidation des factures des armées, avec 220 emplois à la clé. Sauf qu’il n’y a jamais eu de deuxième pierre...

Le 9 février 2011, Alain Juppé, alors ministre de la Défense, venait poser à Cambrai la première pierre du CLIFA, Centre de liquidation des factures des armées. Quatre cents emplois promis, en « compensation » des 1 100 sacrifiés avec la fermeture de la base aérienne 103. De deuxième pierre il n’y aura jamais. Et la reconversion de la BA 103 continue de faire rêver, que ce soit un fumeux projet de grande base de loisirs, ou, moins fumeux, un grand projet de base logistique (nous en reparlerons dans notre prochain volet).

Quand le centre d’appel raccroche. Les centres d’appels ont beaucoup embauché ces dernières années. Mais il y a eu également des échecs. Call Expert s’est installé à Roubaix en 2012 avec de grandes ambitions. Deux cents emplois étaient annoncés. Mais les ennuis judiciaires du patron (condamné pour faux et usage de faux) ont mis fin à l’aventure un an après. Repris par le belge IPG, le centre d’appel roubaisien ne gardera que 37 des 114 salariés embauchés à l’époque.

Quand la logistique patine. En octobre 2009 à Wattrelos, on a posé la première pierre du site DSV. Ce bâtiment logistique a été bâti pour travailler quasi exclusivement pour La Redoute. Livré en mars 2011, on y annonçait jusqu’à 200 emplois. Il n’y en jamais eu plus de 35, et seulement 25 quand le site a été cédé à La Redoute pour y construire son futur centre des opérations de commandes.

Quand il y a de l’eau dans le gaz. En 2009, Poweo, opérateur d’électricité et de gaz, envisage l’implantation d’une centrale électrique à cycle combiné au gaz naturel à Blaringhem, sur le site d’Arc International. Le chantier prévoit l’embauche de 800 personnes pendant trois ans. Un permis de construire est déposé en 2010. En 2013, le projet est abandonné, faute de rentabilité pour un investissement très lourd de 500 millions d’euros.

Quand le plastique jette l’éponge. Toujours sur le même site de Blaringhem, on annonçait en 2010 260 emplois promis par LE Manufacture, entreprise spécialisée dans la construction de palettes en plastique. Le groupe, déjà implanté à Hong Kong, finit par jeter l’éponge à la suite de problèmes dans le process de fabrication.

Quand on attend toujours. Début 2013, 250 postes étaient annoncés à Beuvry-la-Forêt à la faveur de l’arrivée d’une usine de batteries innovantes imaginées par la société SCPC, originaire de la région parisienne. À ce jour, toujours rien, et les élus locaux n’y croient plus trop.

Idem à Dunkerque où on ne parle plus du projet Horn, que l’on annonçait pour fin 2015. Mené par Eiffage, ce projet de construction d’une unité de stockage de matières dangereuses annonçait 450 emplois à terme.

Quand l’objectif n’est pas atteint. Enfin, peut-on parler d’échec ou de demi-réussite dans la reconversion du site Metaleurop à Noyelles-Godault ? À l’origine, 830 salariés abandonnés en janvier 2003 au moment de la liquidation du site. Aujourd’hui, 233 salariés reclassés dans l’écopôle dédié à la valorisation des déchets. À chacun de juger…

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Pour qui ce brouillard au Panthéon ?

28 Mai 2015, 05:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

PAR PATRICK APEL-MULLER JEUDI, 28 MAI, 2015 L'HUMANITÉ

L'éditorial de Patrick Apel-Muller. Allons, c’était digne. L’entrée de quatre héros de la Résistance au Panthéon n’a pas été flétrie par la pompe et, entourée par des jeunes lycéens, elle prolongeait des engagements courageux vers l’avenir.

François Hollande voulait faire de son discours un chef-d’œuvre ; ce fut un exercice convenable qu’on sentait pourtant parcouru d’une fissure. Que retrouver en effet de la République sociale et de l’essor de la culture pour lesquels combattait Jean Zay dans la politique docile et libérale des gouvernants d’aujourd’hui ? Où trouver l’attention aux pauvres d’une Geneviève de Gaulle-Anthonioz ? Quelle trace de la passion intraitable de Germaine Tillion pour la liberté et l’altérité ? Quelle place pour leur attachement sourcilleux à l’indépendance nationale dans le grand large de la fraternité ? Le verbe présidentiel était semblable « à ces cratères où les volcans ne viennent plus, où l’herbe jaunit sur sa tige ».

Le chef de l’État a choisi des personnalités à honorer en excluant un pan essentiel de la Résistance, celui des communistes, et tombait donc à plat son envolée sur « l’histoire quand elle devient partagée » : il venait de la diviser. Le Panthéon ne peut être traité comme une salle à places réservées, où ni la classe ouvrière, qui paya le plus lourd tribut à la Résistance, ni les immigrés, dont l’héroïsme est devenu légendaire, ne sont admis. C’est la condition pour que des destins donnent « à la patrie une destinée ». Nicolas Sarkozy l’avait hélas mieux compris qui avait mis en valeur la figure de Guy Môquet pour tenter de la manipuler.

À qui ce brouillard est-il nécessaire ? Pourquoi remodeler l’épopée de l’armée des ombres pour en biffer la trace de ceux qui portèrent le plus haut l’espérance que les sacrifices sous l’Occupation ouvrent une nouvelle ère de progrès pour tous ? Peut-être parce que, comme l’écrivait Hugo, « dans connaître, il y a naître », et que certains craignent toujours l’avènement « des jours heureux » programmés par le Conseil national de la Résistance.

 

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Vidéo: URSS vingt ans après. Retour de l'Ukraine en guerre

27 Mai 2015, 19:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Marianne Dunlop témoigne à la fête de la section d'Avion.

En Ukraine, un conflit implacable entre héritiers du nazisme et héritiers du communisme.

Envoyé par Aymeric Monville, une video des éditions Delga.

Merci au site Réveil communiste.

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Témoignage de Marie-Claude Vaillant-Couturier à Nuremberg

27 Mai 2015, 15:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Marie-Claude, si belle, si digne, si calme ne sera pas au Panthéon, elle est coupable d’avoir été communiste aux yeux des socialistes, du minable petit Hollande et de ses pareils, il ne mérite que le crachat de l’histoire, la vraie pas celle qu’il tente d’inventer au profit du capital. Ecoutez-la témoigner et que ceux qui nous gouvernent et qui ont déjà accompli la forfaiture de ne pas aller à Moscou fêter la victoire pour complaire au maître américain, sachent le mépris que leurs actes méritent.

(Danielle Bleitrach)

 

Figure de la Résistance et de la Déportation, Marie-Claude Vaillant-Couturier, née Vogel (1912 – 1996), témoigne le 28 janvier 1946 devant le tribunal international de Nuremberg qui juge les criminels nazis.

Qui est-elle ?

Jeune reporter-photographe, Marie-Claude Vogel est envoyée en 1934 par son journal « Vu » en Allemagne nazie où elle réalise des clichés des premiers camps de concentration à Dachau et Oranienburg, qui seront publiés.

Epouse de Paul Vaillant-Couturier, élu communiste, rédacteur en chef de L’Humanité, elle est embauchée en tant que reporter-photographe à L’Humanité après le décès de son mari en 1937. Elle codirige le mouvement des Jeunes filles de France (avec Danielle Casanova).

Sous l‘occupation, elle participe à la réalisation de publications clandestines : L’Université Libre (premier numéro en novembre 1940), L’Humanité, ou elle rencontre Pierre Villon (qu’elle épousera en 1949). Elle assure la liaison entre Résistance civile (Comité des intellectuels du Front national) et militaire (Organisation Spéciale, plus tard Francs-Tireurs et Partisans français, FTPF) et transporte des explosifs. Arrêtée par la police de Vichy le 9 février 1942, avec plusieurs de ses compagnons (Jacques Decour, Georges Politzer, Jacques Solomon, Arthur Dallidet), elle est placée au secret à la Santé puis transférée au fort de Romainville.

Déportée le 24 janvier 1943 par un des rares convois de résistantes vers Auschwitz (qu’a décrit Charlotte Delbo dans plusieurs de ses œuvres), elle y est le témoin du génocide des juifs. Elle est transférée au camp de Ravensbrück au mois d’août 1944, affectée à des travaux de terrassement puis, en raison de sa connaissance de la langue allemande, au Revier (« infirmerie » du camp). Ravensbrück est libéré le 30 avril 1945, elle ne revient cependant en France que le 25 juin car elle reste sur place pour soigner les rescapés.

Témoin oculaire du génocide, elle rapporte ces faits devant le tribunal de Nuremberg : « J’ai eu la chance miraculeuse de sortir d’Auschwitz et de Ravensbrück et de me trouver à Nuremberg en face de Goering et des autres hauts dignitaires nazis », déclarait-elle pour le 40e anniversaire du verdict de Nuremberg. « Vous pouvez imaginer que j’éprouvais un sentiment extraordinaire. Je pensais en les regardant : Regardez-moi car, à travers mes yeux ce sont des centaines de milliers d’yeux qui vous regardent, par ma voix ce sont des centaines de milliers de voix qui vous accusent. »

Membre de l’Assemblée consultative provisoire (1945) et des deux Assemblées constituantes, elle est élue députée de la Seine de 1946 a 1958. En 1956, elle devient vice-présidente de l’Assemblée nationale, poste qu’elle occupe jusqu’en 1958. Elle siège ensuite, dans cette même Assemblée, comme élue du Val-de-Marne jusqu’en 1973. Vice-présidente de l’Union des femmes françaises (1979), elle est membre du comité central du PCF jusqu’en 1985.

Elle se consacre également à la transmission de la mémoire de la déportation.

Membre du comité national de la FNDIRP depuis sa création, elle est vice-présidente puis présidente de la Fédération de 1978 jusqu’à son décès. En 1987, elle est appelée par toutes les parties civiles à témoigner contre Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo de Lyon, jugé et condamné pour crimes contre l’humanité.

Elle est désignée à l’unanimité première présidente de la Fondation pour la mémoire de la Déportation, puis présidente d’honneur.

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INJURE AU PANTHEON

27 Mai 2015, 15:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Déjà traître à lui-même, à ses engagements,

Jusqu’à l’extrême de ses honteux reniements,

Le voilà de surcroît à tout un pan d’Histoire

Ce Président borné, qui refuse la gloire

Du Panthéon à ces courageux résistants

Sans lesquels nous n’eussions chassé les Occupants

De notre territoire et libéré la France

En aidant nos Alliés à pousser leur avance !

*

C’est qu’ils étaient pour lui et le restent toujours

Des ennemis de classe, étrangers au parcours

Du camp qu’il représente ; un camp qu’on sait duplice

Et de nos jours en fait plus que jamais complice

Du maintien résolu de l’ordre dominant .

*

Donc pas question qu’une Marie-Claude Vaillant-

Couturier ; qu’un Missak Manouchian , ce poète,

Chanté par Aragon, dont s’affichait la tête

Parmi les vingt et deux du groupe arménien

Qui seront fusillés au Mont Valérien,

Se puissent retrouver sur la liste officielle

D’une célébration à ce point solennelle.

*

Nous en sommes au temps d’un vrai rapt d’héritage :

Ou de la République étant prise en otage

Par quelques dévoyés de droite ; ou, dans ce cas,

De l’honneur national par cette gauche-là !

*

Yves Letourneur, 24 mai 2015

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Les fusillés: un dictionnaire consacré à la biographie d'une partie des fusillés à la Citadelle d'Arras par notre camarade CHRISTIAN LESCUREUX

26 Mai 2015, 19:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les fusillés: un dictionnaire consacré à la biographie d'une partie des fusillés à la Citadelle d'Arras par notre camarade CHRISTIAN LESCUREUX

paru dans la voix du nord le lundi 25 mai 2015

« Les fusillés », un dictionnaire historique où l'on évoque les fossés de la Citadelle

 

Paru début mai, « 1940 - 1944, les fusillés » est une synthèse historique de taille. Un dictionnaire de
près de 2 000 pages consacré à la biographie d’une partie des fusillés (la liste est tellement longue et les recherches se poursuivent).

Christian Lescureux, de Saint-Laurent-Blangy, a collaboré à la rédaction.

 

ARRAGEOIS. Christian Lescureux s'est attaché notamment à évoquer l'histoire des fusillés de la Citadelle, victimes de la barbarie nazie, et bien souvent d'une police collaborationniste.

« C'est ce qui m'a le plus surpris dans mes recherches. Pour les fusilles de la Citadelle, ce n'est pas difficile. Les Allemands notaient tout et on trouve même les comptes rendus d’interrogatoires aux Archives départementales. Bien sûr, il faut lire ces documents sans penser qu’ils disent toute la vérité. »

Christian Lescureux tend un procès-verbal de la police Lensoise.
C'est celui de l'interrogatoire de Pennequin le 24 mars 1944 à Arras. Arrêté alors qu'il était en possession d'une fausse carte d'identité, il sera livré aux Allemands puis fusillé à la Citadelle.

« Beaucoup ont été arrêtés par la police française, notamment les communistes, le parti était interdit. Les Allemands ont aussi bénéficié des listes de communistes dressées par la police. ».

Christian nous montre celle d'Arras, de Billy- Montigny.
« Ce qui m’a marqué aussi c’est cette évidence : tous les fusilles le la Citadelle ou presque ont été torturés. Il y avait la maison blanche a l’angle de la préfecture, les caves de 1’ancien hôtel du Commerce, rue Ronville et Bricquet-Taillandier, et une maison, rue Faidherbe où œuvrait la Gestapo ».

Un journaliste anglais a fait la description d’une salle découverte en 1944 :il y avait des endroits ou l'on clouait les gens au mur, des presses pour écraser les têtes... ••

Beaucoup de ces fusillés étaient de jeunes garçons.

L’homme a travaillé dix ans sur la question et aura retracé la biographie de soixante-quinze des fusillés des 130 exécutés sur place dans le département.

« J'avais 14 ans en 1940. Mon école se situait près du parking du Palais-Saint-Vaast, rue Albert-1", là où l'armée avait, ces dernières années son centre de recrutement (CIRAT). Nous savions qu'il y avait des fusillés. Il y avait les affiches et puis parfois, les cercueils de bois blanc fournis par la municipalité, entreposés là avant les exécutions, dans ce qui devenu un parking. J’ai eu Guy Mollet comme prof et Pierre Baudel, qui fut lui aussi fusillé. Mais à l’époque seul un correspondant du
journal clandestin « La Voix du Nord » affirmait avoir assisté à une exécution dans les fossés de la Citadelle. Nous avons tout découvert en 1944. »
.

Du 21 août 1941 au 21 juillet 1944, 218 patriotes furent fusillés par les Allemands dans les fossés de la Citadelle d’Arras. Les fusillés appartenaient à neuf nationalités différentes. Les derniers furent enterrés à la va-vite sur place, en 1944. ■

Les derniers fusillés de la Citadelle furent enterrés à la
va-vite. Les Arrageois trouveront les dépouilles à la Libération
.

 

 

 

1940 • 1944, LES FUSILLÉS.

Ce livre réunit les biographies des fusillés en France entre 1940 et 1944. Ce dictionnaire a été rédigé par un collectif d'une centaine d'auteurs sous la direction d'historiens. 1952 pages,

30 €. Édition de L'Atelier

A lire absolument et sans modération!

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la Fête de l'humain d'abord dans le Pas de Calais c'est aussi ça!

20 Mai 2015, 18:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

la Fête de l'humain d'abord dans le Pas de Calais c'est aussi ça!
la Fête de l'humain d'abord dans le Pas de Calais c'est aussi ça!
la Fête de l'humain d'abord dans le Pas de Calais c'est aussi ça!
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la Fête de l'humain d'abord dans le Pas de Calais c'est aussi ça!
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Marianne Dunlop, une Arrageoise au pays des Soviets

19 Mai 2015, 16:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La croix du nord

La femme de 63 ans a collecté des témoignages, de Yalta à Odessa, regroupés dans un livre, URSS : 20 ans après, retour de l’Ukraine en guerre.

 

Polyglotte (elle parle 10 langues), Marianne Dunlop enseigne la linguistique chinoise à l'université d'Artois.

 

Elle rêvait de se rendre à Sotchi (Russie) en février 2014. Finalement, c’est de sa télévision que Marianne Dunlop suivra la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver. Elle en conserve un souvenir ému : « Les grands écrivains, la conquête de l’espace, les symboles soviétiques… L’histoire d’un peuple passée au crible. Les Russes y ont mis les moyens. »

 « Ce qui m’a le plus frappée, c’est l’attachement à l’héritage soviétique. À leurs yeux, l’URSS incarnait l’égalité. »

Maîtrisant à la perfection la langue de Tchekhov qu’elle a enseignée dans des lycées d’Avion, Lens ou Arras, elle suit avec une acuité particulière ce qui se joue sur la scène eurasienne depuis une dizaine d’années. Les « révolutions » orange en Ukraine, les troubles en Biélorussie, la guerre en Géorgie (2008), le Tibet, les JO de Pékin… Les versions données de ces événements par les médias russes qu’elles parcourent régulièrement tranchent avec les interprétations imposées par les chaînes d’informations françaises.

À défaut de Sotchi, Yalta !

« Depuis longtemps, je rêvais d’aller sur place pour me rendre compte par moi-même. Mais ça me paraissait improbable, chimérique », souligne-t-elle. Sa rencontre avec la sociologue Danielle Bleitrach va changer le cours des choses. À partir de 2009, Marianne lui adresse des textes traduits du russe. L’intellectuelle provençale s’en sert pour alimenter le blog qu’elle dédie aux questions géopolitiques.

Quand surviennent, en décembre 2013, les événements de la place Maidan à Kiev puis le départ du président ukrainien Viktor Ianoukovitch, Marianne s’inquiète : « Je ne dormais plus, me réveillant à 3 h du matin pour regarder les chaînes d’infos en continu comme Russie 24. Je pressentais la catastrophe ! » Aussi, lorsqu’en mars 2014, se produit la sécession de la Crimée démocratiquement décidée par ses habitants, la tentation est grande de se rendre sur les bords de la Mer noire. Marianne dans un rôle d’interprète et Danielle dans une posture d’enquêtrice partent, en juin, à la rencontre de la population criméene.

Sur place, elles multiplient les interviews : des ouvriers, des étudiants, des mères de familles, des musulmans, des Tatars, des communistes, des réfugiés du Donbass, des vacanciers se prêtent au jeu. Le succès était tel qu’ils « faisaient la queue comme à confesse », sourit Marianne. Sans doute le besoin de témoigner « sur ce qui se passe vraiment ici » !

Les échanges se font en russe et non en anglais pour éviter « d’être confrontée à la minorité qui se croit partie prenante de l’élite internationale ». Ces interlocuteurs leur disent la « corruption qui régnait en Ukraine du sommet d’un État failli jusqu’à sa base, la folie nationaliste ukrainienne fondée sur l’apologie du nazisme », la panique qui a gagné la population russophone de Crimée lorsqu’une « junte associée à l’extrême droite s’est emparée du pouvoir à Kiev à l’issue d’un coup d’État entériné par les États-Unis et l’Union européenne », la puissance d’oligarques détestés et leur propension à « l’humiliation des plus faibles ».

Leur crainte de subir le même sort que les populations du Donbass bombardées par le pouvoir central de Kiev. Et enfin cette sensation de sécurité qui règne dans la péninsule depuis qu’elle s’est placée sous la protection de la Russie dont la Crimée faisait partie intégrante jusqu’en 1954. « Ce qui m’a le plus frappée, c’est l’attachement de la population à l’héritage soviétique. À leurs yeux, l’URSS incarnait l’égalité, la solidarité et… la Paix », poursuit Marianne. Et de rappeler qu’effectivement, « en mars 1991, la population soviétique, par référendum, s’était, à une large majorité, prononcée pour le maintien de l’URSS ».

À l’époque, ces impressions, puis les observations enregistrées en octobre-novembre 2014 lors d’un second voyage qui les a conduits de Moldavie à Odessa (Ukraine du sud), sont publiées, chaque soir, sur le blog de Danielle. Elles constituent désormais la trame d’un ouvrage passionnant sorti le 1er mai dernier. Tout un symbole !

Jacques Kmieciak

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Territoires et racines artésiennes liés à la famille Robespierre

13 Mai 2015, 17:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

A la Pentecôte 1783, Robespierre se rend dans sa famille à Carvin. Dans un courrier à son ami Buissart, il raconte son voyage et son séjour.

A partir de cette lettre, René Debarge et Arsène Duquesne ont préparé un trajet au départ d'Arras en passant par Harnes.

Le comité Directeur de l'ARBR vous propose de refaire ce trajet le samedi 30 mai, avec une halte à Harnes où sera pris le repas, puis à Carvin.

Le nombre de places étant limité, il est indispensable de réserver sa/ses place(s) et de payer sa quote-part pour le 20 mai au plus tard (voir bulletin ci-dessous)

Territoires et racines  artésiennes liés à la famille Robespierre
Territoires et racines  artésiennes liés à la famille Robespierre
Territoires et racines  artésiennes liés à la famille Robespierre

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Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais: La loi Macron, la loi qui fragilise les salariés et renforce les employeurs.

12 Mai 2015, 16:53pm

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l’URSS vingt ans après: par Marianne Dunlop et Danielle Bleitrach

11 Mai 2015, 17:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

l’URSS vingt ans après: par Marianne Dunlop et Danielle Bleitrach

Il faut lire en début de paragraphe:

L'arrageoise Marianne Dunlop et sa coauteur  sont allées cet été "en déplacement afin d'être au fait de ce qui c’était réellement passé en Crimée et à Odessa" et non sont allées en "vacances"

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Avion: Fête de l'humain d'abord les 15,16 et 17 mai

11 Mai 2015, 16:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La section du PCF de l'Arrageois, à prévu un déplacement en bus pour les personnes désirant se rendre sur la fête "de l'humain d'abord" au parc des Glissoires à Avion le samedi 16 mai.

 

Les horaires du départ :

12h00 : Beaurains – Mairie:

12h30: Arras – 14, avenue de l’hippodrome

Retour : vers 23:15 à ARRAS après Michel Fugain


Prix du bus : (5€) en supplément de la vignette ( 3€)

réservez dès a présent

à la section du PCF Arras, 14 avenue de l'hippodrome

tél: 03 21 51 66 80

André Deteve : 06 16 07 83 70 ou

René Chevalier : 06 75 07 39 84

VENEZ NOMBREUX

Avion: Fête de l'humain d'abord les 15,16 et 17 mai
Avion: Fête de l'humain d'abord les 15,16 et 17 mai
Avion: Fête de l'humain d'abord les 15,16 et 17 mai
Avion: Fête de l'humain d'abord les 15,16 et 17 mai

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