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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Le Parti communiste fourbit ses armes dans la campagne des cantonales

31 Janvier 2011, 18:04pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

Vu dans La Voix du Nord :

Le Parti communiste fourbit ses armes dans la campagne des cantonales

lundi 31.01.2011, 05:02 EMMANUEL CRÉPELLE

 Les militants communistes étaient réunis, samedi soir, à Beaurains.Les militants communistes étaient réunis, samedi soir, à Beaurains.

|  PAS-DE-CALAIS  |

Dans la salle des fêtes de Beaurains, ce samedi soir, le Parti communiste avait rassemblé ses troupes ...

 

pour parler des combats à mener et notamment du premier inscrit au calendrier : les cantonales de mars. Et c'est à l'élu PC dans l'assemblée départementale, Martial Stienne, que les camarades avaient fait appel pour parler des enjeux qui attendent le Pas-de-Calais pour les années à venir. Lequel conseiller général sortant (candidat à sa propre succession) est revenu sur la dette due par l'État au Département : un milliard d'euros du fait de la non-compensation des transferts de charges. « Dominique Watrin avait fait la proposition à Dominique Dupilet, il y a un an de porter plainte contre l'État pour récupérer cette somme. On ne l'a pas écouté. Notre groupe a donc déposé une plainte qui a été jugée irrecevable puisqu'elle devait être déposée par le président. Cette fois, Dominique Dupilet a décidé de le faire. » Et c'est la preuve pour Martial Stienne qu'au conseil général, le Parti communiste face à l'hégémonie PS est encore « fort et influent ». La preuve, le PC n'a-t-il pas raflé l'an dernier à son partenaire de gauche un poste de conseiller général sur le canton de Bruay grâce à Daniel Dewalle. « Il nous a prouvé qu'il était possible de gagner de nouveaux cantons et c'est ce qu'on espère en mars. Nous avons été dans ce groupe jusqu'à quatorze, nous sommes aujourd'hui onze. » Et pour porter l'élan communiste et prouver que le parti que l'on dit mauribond est encore debout, des candidats porteront les couleurs du PC dans l'Arrageois. André Rabouillé dans le canton d'Arras Ouest (suppléante Maryse Massart) et Fabienne Nathan dans celui d'Arras Sud (suppléant Claude Pierzchalski). Leur mission : démontrer qu'une autre politique est possible notamment en matière sociale avec une meilleure répartition des richesses tout en préservant le service public dans sa globalité et dans l'Éducation nationale en particulier. « Au conseil général, notre mission n'est pas toujours simple face aux socialistes qui ont à eux seuls une majorité. Mais ils ne peuvent se passer de nous s'ils veulent rester ancrés à gauche », dira encore Martial Stienne. Un autre camarade aura des mots encore plus forts : appelant à mettre une claque au PS aux cantonales ! •

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La faillite du « modèle espagnol » social-libéral: 9 millions d'Espagnols sous le seuil de pauvreté

31 Janvier 2011, 17:16pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

La faillite du « modèle espagnol » social-libéral: 9 millions d'Espagnols sous le seuil de pauvreté, avec comme seule alternative la misère ou l'exil

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http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

La crise capitaliste de 2009-2010 a contribué à faire éclater la bulle économique mais aussi médiatique autour du « modèle espagnol » comme cela a été de même pour les autres modèles: « Irlandais », « Britannique » etc.

La fin des illusions autour des bienfaits de la casse de l'industrie naissante et de la privatisation précoce des services publics pour prendre le pari d'une croissance économique dans des secteurs n'offrant pas de réel développement pour le pays (tourisme, immobilier, finance).

Avec comme conséquences sociales, pour le Capital, des droits : des licenciement facilités, une main d'œuvre précarisée, des cadeaux fiscaux sans celle renouvelés ; pour le Travail des devoirs, avec des droits sociaux a minima, la peur du lendemain sans emplois stables, une fiscalité des plus injustes etc.

La tristement célèbre théorie du « trickle-down » (ruissellement) devait permettre aux Espagnols de s'enrichir en récoltant les miettes tombant de la table des riches. Trente ans de libéralisme après, dont plus de seize ans portés par la gauche socialiste de Gonzalez et Zapatero, le désastre est patent.

Nous savions que plus de 20% de la population active espagnole était au chômage, approchant la barre symbolique des 5 millions de chômeurs.

11% de pauvres en plus en deux ans, 9 millions d'espagnols sous le seuil de pauvreté

Une nouvelle étude de la fondation FOESSA-Caritas révèle un chiffre encore plus dramatique: plus d'un espagnol sur cinq, soit près de 9 millions de personnes résidant dans la péninsule se situent sous le seuil de pauvreté.

Si la situation était déjà préoccupante avant la crise, la période 2007-2009 a vu le nombre de résidents espagnols en situation de pauvreté grimper de 11%, soit 1 million de personnes en plus sous le seuil de pauvreté.

Les auteurs de l'enquête ont également pu constater une progression du phénomène des « pauvres honteux ». Cas particulier de travailleurs qui bénéficiaient auparavant d'un revenu décent et qui, avec la crise, ont soit perdu leur emploi soit une partie importante de leurs revenus et vivent désormais dans une situation de pauvreté.

Au drame social se superpose un drame psychologique, puisque ces « nouveaux pauvres », n'acceptant pas cette condition, la cachent tant à l'entourage qu'à eux-mêmes. Ce qui rend par ailleurs difficiles les enquêtes sur la pauvreté en Espagne, notamment pour ce qui est de la pauvreté « relative » qui suppose aussi la prise en compte de la pauvreté ressentie et des privations de biens et de services que doit avouer la personne interrogée.

La jeunesse espagnole sacrifiée : la misère ou l'exil

La situation est encore plus catastrophique pour la jeunesse espagnole : 40% des jeunes (moins de 25 ans) espagnols sont au chômage. Parmi ces jeunes en situation de pauvreté, six sur dix sont en situation de pauvreté extrême.

Face à l'impasse proposée aux jeunes sur le marché du travail en Espagne: la précarité avec des bas salaires ou le chômage et la misère, les jeunes ne voient qu'une seule issue indiquée dans ce rapport : « émigrer à l'étranger ».

Les immigrés, de la constitution d'une main d'oeuvre sur-exploitée au bouc-émissaire idéal

Autre secteur de la société frappé de plein fouet par la crise, les travailleurs immigrés, sur-représentés dans les statistiques de la pauvreté.

Souvent présentée comme un modèle pour sa gestion de la question de l'immigration, la politique du PSOE et de son secrétaire actuel José Luis Zapatero a en réalité constitué une gigantesque main d'œuvre sur-exploitée taillable et corvéable à merci pour le capital espagnol.

En période de crise, les immigrés sont devenus les boucs-émissaires idéaux. Ils sont victimes de menaces et d'agressions croissantes, ainsi que d'un ressentiment massif de la part de la population Espagnole.

Au moment où les immigrés d'Espagne auraient besoin d'un geste politique courageux, et non de démagogie de la part du gouvernement, ce dernier les lâche pour des raisons électoralistes. Comme le remarquent les responsables de l'enquête, pour eux comme pour les jeunes, la seule perspective offerte est l'exil, ou plus exactement le retour au pays, encouragé par le gouvernement.

Pourquoi les Espagnols ne se révoltent pas?

Les responsables de l'enquête terminent leur travail sur une question de bon sens : pourquoi les Espagnols, au vu de leur situation, ne se révoltent pas?

Ces derniers proposent un syllogisme tombant sous le « bon sens »: les Espagnols sont des Latins et puisque les Latins sont culturellement résignés et soumis, donc les Espagnols sont résignés et soumis.

Cette explication « culturaliste » tombe d'elle-même si on compare simplement la situation à celle en Grèce ou au Portugal où des Latins, ou au sens large des Méditerranéens avec les Grecs, sont à l'avant-garde du mouvement des luttes en Europe.

Quelle est la différence fondamentale entre la Grèce, le Portugal d'un côté et l'Espagne de l'autre ?

 Elle est politique. D'un côté, deux pays où les Partis communistes n'ont pas abandonné leur raison d'être, et continuent à jouer un rôle moteur dans la lutte de classe. De l'autre côté, un Parti communiste qui a fait le choix du renoncement à jouer son rôle dans la lutte de classe, qui a préféré effacer son identité et ses positions et les diluer dans une « Gauche unie » qui a privé la classe ouvrière espagnole de son outil indispensable pour faire triompher ses luttes.

Car si aujourd'hui l'Espagne est un pays sans avenir, si le « social-libéralisme » zapateriste – autrefois pris comme modèle non seulement par les socialistes français et européens, mais également par des liquidateurs du mouvement communiste comme l'Italien Vendola ou l'Espagnol Llamazares – a mené ce pays au bord de l'abîme, les liquidateurs communistes espagnols ont aussi une lourde responsabilité.

En faisant le choix d'Izquierda Unida, ils ont non seulement privé le mouvement des luttes de toute perspective révolutionnaire mais ils ont également apporté une caution de gauche à la politique libérale la plus favorable aux intérêts du capital qui soit.

Ce sont ceux qui devraient aujourd'hui alimenter la classe ouvrière espagnole, mais aussi la jeunesse et les travailleurs immigrés qui ne voient de perspective que dans l'exil, de perspectives d'espoir et de luttes.

Au lieu de cela, ils ont contribué à cette pédagogie politique « du renoncement et de la soumission ».

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Ecole : comment la laïcité est-elle bafouée ?

31 Janvier 2011, 11:53am

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Ecole : comment la laïcité est-elle bafouée ?
LE PUBLIC SAIGNÉ AU PROFIT DU PRIVÉ

par Christian Eyschen, secrétaire général de la Fédération Nationale de la Libre Pensée
et Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national du Parti Radical de Gauche


L’enseignement public est la première victime de la stratégie de démantèlement de l’Etat et des services publics au profit des intérêts privés. Au moment où l’école publique est soumise au régime sec, l’enseignement privé se déploie et s’organise. avec l’aval du gouvernement. Deux événements sont là pour le confirmer.

D’abord, il y a la reconnaissance d’utilité publique, par un décret du Premier ministre du 18 mars 2008, de la « Fondation pour l’école » mise sur pied en 2007 par Anne Coffinier pour soutenir les établissements privés hors contrat créés dans un esprit « entrepreneurial ». Depuis, elle se définit elle-même comme l’outil le plus performant pour lever des fonds dans des conditions fiscalement avantageuses. En effet, ses donateurs peuvent obtenir jusqu’à 75% de déduction fiscale. L’Etat lui apporte donc un soutien important et une reconnaissance de fait. Pourtant, l’action de cette Fondation va à l’encontre des principes de l’école républicaine, laïque et gratuite. Jérémie Demay expliquait, par exemple, dans la revue ProChoix d’octobre 2010 que, derrière ces écoles privées hors contrat, on trouvait des congrégations comme la Fraternité Saint Pie X ou encore que la dite Fondation ne voyait pas d’objection à l’idée de financer l’école du Saint-Projet à Bordeaux, (dénoncée par les Infiltrés de France 2) si cette institution en faisait la demande.

Cette offensive se double, dans l’enseignement privé contractuel, de celle de la collation des grades. En signant, en avril, 2009 la reconnaissance mutuelle des grades et des diplômes de l’enseignement supérieur entre la République française et le Saint-Siège, l’Etat est revenu sur un des principes fondamentaux de l’enseignement depuis Jules Ferry. Il est d’ailleurs rappelé dans le Code de l’éducation que « l’Etat a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires ». Le conseil d’Etat a été saisi par les groupes RDSE (à majorité radicaux de gauche) et socialiste du Sénat ainsi que par plusieurs associations laïque dont la Libre Pensée. Il a refusé de considérer que cet accord s’inscrivait, comme le soutenait le gouvernement, dans le cadre des accords Erasmus. Au final, il a largement restreint la portée de l’accord, refusant le droit des établissements supérieurs privés à délivrer des diplômes nationaux, et à utiliser le titre d’Université. Il n’empêche que cette offensive de l’Etat est, elle aussi, significative.

A cela s’ajoute, plus récemment, une rallonge budgétaire pour l’enseignement privé, pris à l’enseignement public. En effet, la loi de finances pour 2011 a attribué quatre millions d’euros, soit 250 postes supplémentaires, à l’enseignement privé sous contrat. Dans le même temps, les moyens de l’école publique sont fortement réduits, à commencer par les effectifs d’enseignants, plus de 35 000 postes supprimés en 2009 et 2010 et encore 16000 postes pour 2011 !

Le gouvernement et l’actuelle majorité s’écartent de plus en plus, en matière d’éducation, de l’esprit du service public au profit d’une logique de concurrence dont le secteur privé est le premier bénéficiaire au détriment de l’école publique et de l’intérêt général. Les moyens alloués à l’enseignement privé sont préservés, voire augmentés via des fondations reconnues d’utilité publique comme la « Fondation pour l’école », ou encore la « Fondation Saint-Matthieu pour l’école catholique ».

Ce transfert de fonds publics vers l’enseignement privé traduit une vision de la société en rupture avec la tradition républicaine d’égalité et de laïcité. Tout comme l’essai non transformé de donner la collation des grades à l’enseignement supérieur catholique, il est dans le droit fil du discours du Président de la République sur le rôle du curé et celui de l’instituteur.

Au final, l’Etat méconnait le principe de laïcité inscrit dans la Constitution et la loi de 1905. Or la laïcité est un principe fondamental reconnu par les lois de la République. Il est urgent de prendre la mesure du danger que représentent ces dérives. Nous réclamons, d’une part que le gouvernement retire la reconnaissance d’utilité publique aux fondations qui financent l’enseignement privé et, d’autre part, le retrait de l’accord France-Vatican sur la reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur catholique.

Il est temps que l’Etat et le gouvernement cessent de saigner l’école publique au profit de l’école privée et refasse de l’éducation une priorité nationale.

Tribune libre parue dans L’Humanité du 29 janvier 2010

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Augmentation du chômage : échec total de la politique gouvernementale

31 Janvier 2011, 11:46am

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

Augmentation du chômage : échec total de la politique gouvernementale

chomage-chiffres.jpgIl y a un an, jour pour jour, Nicolas Sarkozy annonçait aux Français qu'ils verraient « reculer le chômage dans les semaines et les mois qui viennent » ...Un an plus tard, le Ministère de l'emploi vient de recenser 210.000 demandeurs d'emploi supplémentaires pour l'année 2010 ! Et cela après les + 509.000 en 2009. Les jeunes, en particulier des quartiers en difficulté, les seniors (+16 %) et les chômeurs de longue durée (+20 %), sont les plus touchés. Les radiations ne masquent plus désormais la remontée d'un chômage de masse : 4 millions de chômeurs sont désormais inscrits à Pôle emploi. Cette aggravation terrible du chômage n'est pas le fruit du hasard mais bien la conséquence de l'échec total de la politique gouvernementale : baisse des coûts salariaux, exonérations massives des cotisations patronales, soutien sans faille à la croissance financière...

Le résultat est sans appel, le nombre de plans de licenciements dans les entreprises depuis le début de la crise a été multiplié par deux ! Pour le PCF, éradiquer le chômage de masse exige de rompre avec la réduction des dépenses publiques et la chasse à l'emploi public, dictées par le FMI, la BCE et les gouvernements européens. Les fonds disponibles doivent êtres mobilisés en faveur des créations d'emplois et au profit du développement de la formation. C'est toute l'ambition et le sens de notre proposition de sécurisation de l'emploi et de la formation.

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Égypte : le PCF appelle au respect des règles élémentaires de la démocratie

31 Janvier 2011, 11:43am

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Égypte : le PCF appelle au respect des règles élémentaires de la démocratie

manif-egypte.jpgLe PCF affirme sa pleine solidarité avec le mouvement populaire et la jeunesse égyptienne. Après 30 ans d'État d'urgence, de répression systématique, de censure, de manipulation grossière des élections, le Président Moubarak et son régime dictatorial sont radicalement et légitimement mis en cause.

Les communistes français se tiennent au côté de toutes celles et ceux qui agissent, malgré la brutalité de la répression policière, pour un changement véritable, pour les libertés et un Etat de droit, pour des transformations répondant réellement aux attentes sociales du peuple égyptien.

Les autorités françaises doivent sortir de leur silence et des généralités sans signification. Elles doivent appeler immédiatement les autorités égyptiennes à l'arrêt de la répression et au respect des règles élémentaires de la démocratie.

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L'ADEVIA ÉPINGLÉE

30 Janvier 2011, 10:23am

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L'ADEVIA ÉPINGLÉE PAR LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES

C'est une information révélée vendredi par France Bleu Nord : un rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur l'Adevia risque de secouer le monde politique régional. Adevia est l'une des plus grosses sociétés d'économie mixte de France, c'est un aménageur au service des collectivités dans le Pas-de-Calais.
Le rapport pointe de nombreux dysfonctionnements : des marchés conclus au mépris de certaines règles légales, les rémunérations mirobolantes de certains cadres, etc.


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« Je vais me battre pour un quartier »

28 Janvier 2011, 18:31pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

Vu dans l'Avenir de l'Artois :

POLITIQUE

Parti communiste

« Je vais me battre pour un quartier »

mercredi 26.01.2011, 14:00
André Rambouille, avec son pull rouge, est candidat sur Arras ouest.
André Rabouille, avec son pull rouge, est candidat sur Arras ouest.
Le combat pour les élections cantonales du mois de mars 2011 est déjà lancé du côté de la section arrageoise du parti communiste français.
Et à ceux qui croiraient que sur Arras ouest, la bataille pourrait se résumer entre Denise Bocquillet, pour la majorité municipale, et Antoine Détourné, du PS, les communistes assurent qu'on se trompe. « Je vais me battre pour un quartier que je connais bien. J'y suis né, j'y habite toujours. Je connais les gens, le quartier. Et je vais dans cette élection pour défendre la classe ouvrière. Je vais me battre pour ce que l'État doit au conseil général. Et je serai dans la rue pour mener ces différents combats. Mon ennemi dans cette campagne, c'est bien évidemment Denise Bocquillet. C'est elle qui part avec le soutien de la majorité au niveau national », assénait André Rabouille, facteur et candidat du PC sur Arras ouest.
Vendredi 21 janvier, les militants du PC se retrouvaient pour se mettre en ordre de marche pour ces élections à venir. Dans l'Arrageois, le parti a présenté des candidats dans les trois cantons d'Arras, mais aussi dans celui de Beaumetz-les-Loges. « Aujourd'hui, le parti communiste compte onze conseillers au sein de l'assemblée départementale. Avec les élus sortants, nous avons un bilan au sein du conseil général et nous sommes là pour reconquérir l'électorat populaire qui, malheureusement, souvent s'abstient. Nous voulons avoir des élus qui mouillent la chemise », lance Hervé Poly, secrétaire départemental du parti communiste.
Manif le 4 février 
Ces élections, pour le parti communiste, c'est l'occasion d'adresser un carton rouge à Nicolas Sarkozy, mais aussi de dénoncer la réforme territoriale. « Ce sera la dernière élection de ce type. La réforme, c'est la disparition pure et simple des régions et des départements. C'est simplement l'éloignement des citoyens des centres de décision », dénonçait René Chevalier, secrétaire de la section d'Arras.
Dans les semaines à venir, les candidats vont sillonner leur canton mais aussi organiser une manifestation devant le conseil général le lundi 4 février prochain, juste avant le vote du budget.

C.S.

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QUELQUES POINTS SUR LES "i" A PROPOS DU VENEZUELA ET DE HUGO CHAVEZ

28 Janvier 2011, 16:43pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

QUELQUES POINTS SUR LES "i" A PROPOS DU VENEZUELA ET DE HUGO CHAVEZ

par Eva Golinger (9 janvier 2011) Original (anglais) :www.chavezcode.com/2011/01/setting-record-straight-on-venezuela.html Traduction (français) : Thierry Deronne

Tant de désinformation est distillée dans les dépêches de tant de médias dans le monde au sujet du Venezuela et du Président Hugo Chavez, qu’il est temps de remettre les points sur les “i”. Le Venezuela n’est ni une dictature, ni le Président Chavez un dictateur.

Hier soir le chef de l’État participait à une réunion avec un groupe de militants du droit au logement (photo). Non seulement ceux-ci ont critiqué – en direct, à la télévision – les politiques du gouvernement et son inaction sur les thèmes des loyers et du logement, mais ils ont aussi proposé des lois, des règlements et des projets reçus les bras ouverts par Chavez lui-même. La semaine dernière le Président vénézuélien a usé de son droit de veto sur la loi de l’éducation supérieure votée par l’assemblée majoritairement pro-Chavez de l’an dernier, et il a appelé à un débat plus "large et ouvert" sur ce thème, qui prenne en compte les critiques de ceux qui avaient manifesté leur opposition à la loi. Est-ce là l’attitude d’un dictateur brutal ?

Allant et venant au Venezuela depuis plus de 17 ans, je peux certifier qu’une extraordinaire transformation a eu lieu dans les dix ans écoulés depuis la première élection de Chavez en 1998. Il a été réélu depuis à deux reprises par d’écrasantes majorités (lors de scrutins pleinement validés par l’UE et l’OEA, NDT).

Lorsque je suis arrivé au Venezuela pour la première fois en 1993, le pays était en plein désarroi. Les droits constitutionnels avaient été suspendus et un couvre-feu national imposé. La répression était partout à l’oeuvre, l’économie en crise, plusieurs journaux, télévisions et radios fermés ou censurés. Le gouvernement avait imposé une conscription militaire visant les jeunes des communautés pauvres. Un président par interim avait remplacé Carlos Andrés Pérez – salué par Washington comme un "remarquable démocrate" – qui venait d’être démis et arrêté pour corruption. Pérez échappa á la prison et s’envola pour Miami où il résida jusqu’au mois dernier, non sans avoir joui des millions qu’il avait volés au peuple vénézuélien.

Même après l’élection d’un nouveau président en 1994, les garanties constitutionnelles restèrent suspendues par intermittence jusqu’à ce que les élections de 1998 portent Chavez au pouvoir. Depuis, malgré un bref coup d’État en 2002, le sabotage économique de l’industrie pétrolière en 2003 et de multiples attentats ultérieurs contre son gouvernement, le Président Chavez n’a pas une seule fois limité les droits constitutionnels ni imposé de couvre-feu à la population. Il n’a jamais ordonné d’état d’urgence qui limiterait les droits ou fermerait la voix des médias. Il a même, en 2007, décrété un pardon général sous la forme d’une amnistie pour tous les participants au coup d’État de 2002, à l’exception des responsables directs de crimes contre l’humanité ou d’homicide.

Sous l’administration Chavez, la pauvreté a été réduite de moitié, une santé et une éducation universelle et de qualité ont été garanties pour tous les Vénézuéliens, de nouvelles industries ont été créées et surtout, de plus en plus de pouvoir a été placé dans les mains d’une majorité de gens "ordinaires" jusque là exclus de la vie politique par les élites qui ont gouverné le pays tout au long du 21ème siècle.

Alors, pourquoi tant de journaux, de radio ou de télévisions traitent-ils le président vénézuélien de “dictateur” ?

On peut ne pas aimer la manière de parler de Hugo Chavez, le fait qu’il soit né pauvre, qu’il vienne du secteur militaire, qu’il soit de gauche ou qu’il ne corresponde pas à l’image stéréotypée du chef d’État. Cela ne fait pas de lui un “dictateur”.

Au Vénézuela, plus de 80% des télévisions, radios, imprimés restent aux mains d’intérêts privés qui critiquent le gouvernement. Donc, malgré ce qu’affirme certaine presse internationale, il n’ y a ni censure ni violation de la libre expression. Les appels à renverser le gouvernement ou incitant les forces armées à se rebeller contre l’État, qui seraient clairement interdits dans d’autres pays, sont ici transmis par une télévision sous contrôle de l’opposition et bénéficiant de concessions publiques (signaux en clair, non par cable). Le mois dernier le chef du patronat vénézuélien (FEDECAMARAS), au cours d’une conférence de presse en direct, a traité les forces armées de “traîtresses” qui devraient “payer le prix” si elles ne désobéissaient pas aux ordres du gouvernement et refusaient d’ "obéir" aux diktats du monde des affaires.

J’imagine le dirigeant patronal des États-Unis se rendant à la télévision pour dénoncer la "trahison" de l’armée des États-Unis au cas oú elle ne désobéissait pas au gouvernement fédéral. Les services secrets l’arrêteraient immédiatement et les conséquences seraient graves. Mais ce genre de choses ne se produirait jamais aux États-Unis. Aucune télévision ne transmettrait un appel à la rébellion ou à la désobéissance contre le gouvernement. C’est illégal.

Il n’y a donc pas de censure au Venezuela, mais bien un excès de "libre" expression. Un aspect positif de l’attitude permissive assumée par le gouvernement Chavez envers les médias est la prolifération de médias alternatifs ou communautaires dans tout le pays, espaces et voix de ceux qui ont toujours été ignorés par les médias privés. Sous les gouvernements antérieurs à l’administration Chavez, ces mêmes médias alternatifs ou communautaires étaient interdits.

Récemment l’assemblée nationale a voté une loi sur la “Responsabilité Sociale de la Radio, Télévision et des Médias Digitaux”. La loi ne censure ni internet ni aucune autre forme de média. Elle prohibe les appels à assassiner un président ou tout autre individu, ainsi que toute incitation au crime, à la haine, à la violence sur des sites web opérant au Venezuela. C’est la norme de toute démocratie et plutôt une signe de civilité. La loi rappelle enfin aux médias leur devoir de contribuer à l’éducation des citoyens. On sait le pouvoir considérable dont disposent aujourd’hui les médias sur la société. Pourquoi ne pourraient-ils être responsables de leurs actes ?

Autre thème fortement manipulé par les grands médias, la "loi d’habilitation" approuvée le mois dernier par l’Assemblée Nationale et qui permet à l’exécutif de prendre des "décrets" sur des thèmes spécifiques et stipulés par la loi. Cet article n’usurpe, n’inhibe, ni ne limite les fonctions de l’assemblée, il n’est ni inconstitutionnel, ni antidémocratique. Le parlement peut continuer à débattre et à approuver des lois avec la même autorité. Cet article - prévu dans la constitution d’avant Chavez - permettra de donner des réponses rapides à une situation d’urgence nationale causée par les pluies torrentielles qui ont dévasté des communautés dans tout le pays à la fin de l’an dernier et ont laissé plus de 130.000 personnes sans abri. La loi n’affecte donc aucun droit constitutionnel et n’impose aucune “dictature”, elle n’est qu’une réponse valide à une situation d’urgence appellant des solutions rapides.

Et pusique nous parlons de législature, on trouve beaucoup d’informations malhonnêtes reprises et recyclées par les grands médias dans le monde entier, à propos de la composition du nouveau parlement issu des élections législatives de septembre 2010. Les partis d’opposition anti-Chavez ont remporté 40% des sièges. Certains médias qualifient ce pourcentage de majorité, ce qui est étrange. Le parti pro-Chavez PSUV a remporté 60% des sièges. C’est-à-dire 97 des 165 sièges + un remporté par le PCV, autre parti pro-Chavez, soit un total de 98 députés.

Le bloc de l’opposition a pour sa part remporté 65 sièges sur base d’une coalition de 13 partis politiques (qui sont loin d’être d’accord sur tout). Deux autres sièges ont été remportés par un troisième parti indépendant, le PPT. Le parti chaviste PSUV a gagné 97 sièges et le premier parti qui le suit sur la liste est Accion Democratica (AD) avec 22 sièges. Qui a la majorité ?

En 2005, les partis d’opposition avaient boycotté le processus électoral et perdu les quelques 50% de sièges qu’ils détenaient depuis 2000. Aujourd’hui leur bloc n’atteint plus que 40%, mais ils affirment avoir grandi en nombre. Cette affirmation a été reprise dans de nombreux médias, malgré sa fausseté évidente.

Ce bloc d’opposition a déjà annoncé qu’il cherchera une intervention étrangère pour aider à renverser le gouvernement. C’est non seulement illégal mais incroyablement dangereux. Beaucoup des candidats ainsi que la plupart des partis qui forment l’opposition ont reçu des millions de dollars annuels de diverses agences états-uniennes telles que le National Endowment for Democracy (NED) ou l’Agency for International Development (USAID), toutes deux financées par les impôts des citoyens nord-américains. L’objectif déclaré de ces fondations est de "promouvoir la démocratie" au Venezuela et d’aider à construire les forces d’opposition à Chavez. C’est une claire violation de la souveraineté du Venezuela et un gaspillage des impôts. Citoyens des États-Unis : est-ce ainsi que vous souhaitez que soit dépensé l’argent que vous avez durement gagné ?

Cette semaine des dirigeants de l’opposition vont rencontrer leurs homologues à Washington. Ils ont déjà déclaré que leur mission est de chercher davantage de soutien pour chasser le Président Chavez du pouvoir. Malheureusement leurs actions antidémocratiques sont déjà les bienvenues au Capitole. La représentante Connie Mack (R-FL), à présent chef du sous-comité des Relations Étrangères pour l’Hémisphère Occidental, a annoncé dès le premier jour de session du congrès, que son seul objectif pour l’année était de placer le Venezuela sur la liste des "États soutenant le terrorisme". La Représentante Ileana Ros-Lehtinen (R-FL), à présent chef du Comité des Relations Extérieures, a appuyé cet objectif, allant même jusqu’à souhaiter publiquement l’”assassinat de Fidel Castro ou de tout autre leader répressif" comme Hugo Chavez.

Le 1er janvier le Président Chavez a eu une brève rencontre informelle, amicale, avec la secrétaire d’État Hillary Clinton à Brasilia, à l’occasion de l’accession de Dilma Rousseff à la présidence du Brésil. Aucun accord ne fut noué mais l’échange de poignées de main et de sourires stabilisa une escalade de tensions produite par la crise diplomatique de l’an dernier. Dès son retour à Washington, Clinton fut sévèrement critiquée par les médias et en particulier par le Washington Post, qui l’accusa d’être trop "douce" envers le Venezuela.

Les appels du Washington Post à une guerre contre le Venezuela sont dangereux. Faut-il le rappeler, le conditionnement de l’opinion publique est nécessaire pour justifier une agression contre un autre pays. Les campagnes de démonisation de Saddam Hussein, de l’Iraq et de l’Islam furent essentielles pour lancer les guerres au Moyen Orient, qui ne sont pas encore finies. Est-ce que la population acceptera d’être influencée par des médias dont l’agenda politique (et économique) vise à renverser des gouvernements démocratiquement élus et qui bénéficient d’un soutien populaire, uniquement parce que l’administration nord-américaine n’aime pas leur politique ?

Les récents événements tragiques de l’Arizona montrent de manière encore plus flagrante ce pouvoir des médias et leur influence sur des actions individuelles. Le discours de la haine, les campagnes de démonisation, les informations malhonnêtes et les manipulations sont dangereuses car elles peuvent mener à des conséquences abominables comme la guerre.

Il est temps de stopper l’escalade aggressive contre le Venezuela et d’accepter les faits : le Venezuela n’est pas une dictature. On peut ne pas aimer Hugo Chavez, mais une majorité de vénézuéliens qui ont voté pour lui, si. Et dans cette affaire, ce sont eux qui comptent.


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EXCLUSIF : VIRAGE À DROITE D'OBAMA ?

28 Janvier 2011, 11:15am

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EXCLUSIF : VIRAGE À DROITE D'OBAMA ?

... SOUS L'OEIL GOGUENARD DE SARKO !

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HENIN-BEAUMONT : La municipalité AR veut interdire la grève et la liberté d'expression !

28 Janvier 2011, 11:02am

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Note manif voeux personnelC'est une note d'information signée par le chef de service de la police municipale et que le PCF d'Hénin-Beaumont s'est procurée. Nous la reproduisons en exclusivité sur notre blog.

Adressée à l'ensemble du service (mais largement diffusée ailleurs) et datée du 25 janvier, la note de Christophe Perrin a été rédigée "à la demande de notre direction" affirme le chef de la police municipale, en clair, à la demande des élus de l'Alliance Républicaine. Y-a-t-il eu d'autres notes de ce type dans d'autres services ?

A la veille de la cérémonie des voeux du maire au personnel et alors que la CGT et la CFTC appelaient à un rassemblement cet après-midi devant la mairie pour dénoncer le mépris de la municipalité envers le personnel et les rumeurs de suppressions de postes et de mise à disposition d'agents au centre de gestion, la majorité, folle de rage, a préféré menacer les employés communaux plutôt que de discuter avec eux.
Les élus de l'AR qui viennent de reformer un intergroupe socialiste au conseil municipal ont une curieuse conception du dialogue social. Avec des "socialistes" comme eux, il n'y a plus besoin de droite...

Les agents "tentés" de participer au rassemblement organisé par les syndicats sont ainsi menacés de sanctions administratives pour "absence injustifiée". Cette note d'information confirme les témoignages que nous avons recueillis : plusieurs employés communaux auraient été menacés de figurer sur la liste noire des personnels envoyés au centre de gestion s'ils s'obstinaient à vouloir manifester.

De tels procédés à la légalité contestable sont indignes et révoltants. Il s'agit d'une grave atteinte au droit de grève et à la liberté d'expression que nous ne pouvons tolérer.

Le PCF s'alarme du recul de la liberté d'expression à Hénin-Beaumont et demande des explications à Eugène Binaisse.

Blog PCF Henin

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Halte à la répression policière en Tunisie!

27 Janvier 2011, 18:56pm

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Halte à la répression policière en Tunisie !


Le camarade Mohammed Ben Belgacem du Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie arrêté et passé à tabac


Le communiqué suivant nous a été transmis par nos camarades du PADS (Algérie) :

« Le camarade Mohamed Ben Belgacem, membre du Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie, qui venait de distribuer un tract au cours d'une manifestation ayant eu lieu hier 26 janvier sur l'Avenue Bourguiba à Tunis,a été arrêté par des éléménts de la police.
Il a été emmené au poste situé rue de Yougoslavie et violemment passé à tabac ; le camarade souffre d'une fracture ; une de ses dents a été cassée.
Le Parti du Travail dénonce les pratiques policières du gouvernement en place, et rappelle les demandes du " Front du 14 Janvier" pour démanteler le système policier répressif mis en place par le régime déchu.
Khaled Falah, membre du comité fondateur du Parti du Travail Patriotique etDémocratique de Tunisie »
Le soi-disant gouvernement de transition tunisien prépare ouvertement les conditions de la restauration d'un Ancien Régime « rénové », d'une révolution sans révolution.
Couper le bras de Ben Ali pour conserver le corps pourri de l'appareil étatique dictatorial au service des intérêts de la bourgeoisie tunisienne et de l'impérialisme français et occidental.
Le peuple tunisien n'est pas dupe.
Par les manifestations, la grève, par le canal syndical mais avec des revendications politiques, le peuple Tunisien exprime sa colère et sa protestation par rapport aux tentatives de récupération par les classes dirigeantes tunisiennes et manifeste sa recherche d'une réelle alternative à cette « révolution sans révolution ».
Face aux manifestations populaires, le « nouveau pouvoir » manifeste son absolue continuité avec l'ancien. La répression brutale comme réponse aux légitimes aspirations populaires à la démocratie et à la justice sociale.
L'agression envers le camarade Mohammed Ben Belgacem, membre d'un des partis représentant une alternative potentielle, le Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie, est pour nous, communistes français, inacceptable, et prouve l'état de faiblesse politique du pouvoir en place actuellement en Tunisie.
Nous manifestons notre solidarité pleine et entière avec le camarade Mohammed Ben Belgacem!
Solidarité également avec tous les camarades victimes de la répression policière en Tunisie avant et après la chute du dictateur!
Solidarité avec le peuple tunisien dans sa quête d'une réelle alternative révolutionnaire au schéma de « révolution sans révolution » mis en avant par les classes dirigeantes du pays!
Article/commentaire AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

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Cinq adolescents devant le juge pour avoir distribué des tracts dans la rue

27 Janvier 2011, 10:38am

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Montpellier : Cinq adolescents devant le juge pour avoir distribué des tracts dansimages-copie-1.jpeg la rue 

Publié dans Midi Libre - Cinq adolescents étaient convoqués mercredi devant le tribunal de Montpellier pour avoir distribué des tracts sur la voie publique lors des manifestations contre la réforme des retraites en novembre. Un seul a signé le rappel à la loi, les autres refusant de reconnaître avoir commis une infraction.

Leur première convocation, le 15 décembre, avait été reportée en raison d’une grève des avocats dans le cadre d’un mouvement national. Ces quatre lycéens et un étudiant, âgés de 16 et 17 ans, avaient été interpellés le 9 novembre alors qu’ils distribuaient des tracts sur une grande artère montpelliéraine, perturbant ainsi la circulation.

Selon Sophie, élève en 1re ES, la seule fille du groupe, ils avaient passé sept heures au commissariat de police, "dans une cellule, avec interrogatoire, prise d’empreintes, photos de face et de profil avec matricule". "C’est n’importe quoi ! Distribuer des tracts, c’est pas comme si on avait volé un truc. C’est pas justifié, c’est de la répression", a-t-elle déclaré mercredi. Une cinquantaine de personnes étaient venues les soutenir, à l’appel des syndicats CGT, Sud, Solidaires et de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE). "C’est tout à fait disproportionné, tout à fait injuste.

Il n’est pas question de laisser passer ça. Ces jeunes n’ont absolument commis aucun dégât sur la voie, ne s’en sont pas pris aux personnes", a souligné le secrétaire départemental de la CGT, Serge Ragazzacci. "Si on est capable de mettre des lycéens au tribunal pour une distribution de tracts, derrière on se sent effectivement concerné en tant qu’organisation de salariés. C’est un très mauvais message donné à la jeunesse", a-t-il estimé.

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2010, annus horribilis pour l'emploi

27 Janvier 2011, 10:22am

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Vu dans Le Figaro :

2010, annus horribilis pour l'emploi

Par Marc Landré 27/01/2011 

Le nombre de demandeurs d'emploi a progressé entre 27100 et 32600 en décembre. Le chômage atteint ainsi des niveaux inégalés depuis plus de dix ans.

La décision du gouvernement de placer l'emploi au coeur de ses priorités pour 2011 se justifie de jour en jour. Car, contrairement au message d'optimisme délivré voici un an par Nicolas Sarkozy sur la foi des bons chiffres de décembre 2009 - il assurait que «le chômage baisserait dans les mois à venir»-, la situation est loin de s'être améliorée. Même si 2010 aura été moins dramatique que 2009, le bilan reste très négatif : le nombre de demandeurs d'emploi continue inéxorablement de progresser en France. Au cours de l'année écoulée, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi n'aura au final reculé qu'une seule fois (en octobre) dans les deux catégories de référence. L'hexagone renoue avec des niveaux non atteints depuis plus de dix ans: au 31 décembre dernier, on comptait entre 2,72 et 4,05 millions de chômeurs selon la catégorie retenue. Soit entre 80100 et 202500 demandeurs d'emploi de plus qu'un an plus tôt, des progressions toutefois 2 à 5 fois inférieures à celles en registrées en 2009.

Les données de décembre 2010, publiées hier soir par le ministère de l'Emploi, ne poussent guère à l'optimisme. Avec des progressions du nombre des demandeurs d'emplois inscrits de 27100 en catégorie A et de 32600 en ABC (incluant les chômeurs ayant travaillé plus ou moins de 78 heures dans le mois), décembre est l'un des plus mauvais mois de l'année.

 

 

 

Jeunes et seniors

 

Les jeunes et les seniors payent le plus lourd tribut avec une hausse mensuelle qui dépasse 1%. Pour les plus de 50 ans, l'augmentation sur douze mois est supérieure à 16%, quelle que soit la catégorie. Quant au nombre de chômeurs de longue durée, il poursuit sa lente et inexorable envolée : + 18,1% en douze mois pour les sans-emploi depuis plus de trois ans et + 38,5% pour ceux qui comptent deux ans de chômage. Même constat pour les offres d'emploi collectées par Pôle emploi qui chutent de 3% en décembre (mais restent stables sur un an) et celles satisfaites qui reculent de 2,5% sur un mois (et de 2,1% en douze mois).

Quant aux motifs d'entrées à Pôle emploi, les inscriptions pour fin de contrat à durée déterminée ou de mission d'intérim finissent 2010 à la hausse, de 5,8% et 2,5% respectivement, soit l'inverse de la tendance enregistrée en milieu d'année. Seule bonne nouvelle : les entrées après un licenciement économique ont reculé de près de 20% sur un an.

Xavier Bertrand, le ministre de l'Emploi, qui a passé une partie de son après-midi au téléphone avec les préfets de région, promet de «mobiliser tous les acteurs de la politique de l'emploi, en particulier les services publics de l'emploi régionaux et locaux, afin que 2011 soit une année de baisse sensible du chômage.» Des mesures concrètes, en direction des publics les plus fragilisés, seront prises dans les prochaines semaines, prévient encore le ministre. Les chômeurs de longue durée auront ainsi «un accès prioritaire aux contrats aidés et à la formation professionnelle» et les entreprises seront incitées à développer l'emploi en alternance pour les jeunes.

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CHATEL FAIT MUMUSE À L'ÉDUCATION NATIONALE

26 Janvier 2011, 17:27pm

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VIDEO HEBDO : L'AGENDA POLITIQUE DU PCF

26 Janvier 2011, 16:55pm

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La prime au mérite est une machine de guerre contre l’école de la république

26 Janvier 2011, 16:26pm

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La prime au mérite est une machine de guerre contre l’école de la république

img_0147_1600x1200.jpgLes principaux de collèges et les proviseurs de lycées pourront avoir droit à une prime de résultat allant jusqu’à 6.000 euros tous les trois ans, a annoncé, le 25 janvier sur France Info le ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel.

"Nous avons conclu un accord" en ce sens avec les syndicats représentant les chefs d’établissements, après "plusieurs mois" de discussions, a-t-il expliqué.

Les résultats à partir desquels principaux et proviseurs seront évalués pour obtenir, ou non, cette prime, seront par exemple le "projet pédagogique d’un établissement", les "résultats scolaires", la "capacité d’intégrer des élèves en grande difficulté", a détaillé le ministre. "C’est un système éducatif qui cherche à améliorer ses performances et donc qui est capable, pour une part faible, 6.000 euros tous les trois ans, de valoriser l’engagement personnel des acteurs de l’Education nationale", a encore fait valoir le ministre.

Pour le PCF "la prime au mérite est une machine de guerre contre l’école de la république

Le Ministre de l’Education Nationale Luc Chatel a annoncé ce matin la création d’une prime au mérite pour les chefs d’établissements.

Ces critères « au mérite » sont une véritable machine de guerre contre l’Ecole de la république, l’accès aux droits et aux savoirs. Ils favorisent l’accroissement des difficultés des élèves et les inégalités sociales de réussite scolaire.

A l’heure où le gouvernement veut rendre les établissements autonomes laissant à la charge des collectivités locales leur financement, c’est une pression supplémentaire mise sur les chefs d’établissement et donc sur les établissements eux-mêmes.

La conséquence de leur mise en concurrence risque d’être dramatique ! Faute de moyens pédagogiques, ce principe de prime va pousser les chefs d’établissement à « recruter » de moins en moins d’élèves issus de familles populaires.

Les logiques de marché et la concurrence ne doivent pas être le leitmotiv des établissements scolaires ! L’école n’est pas une entreprise et les chefs d’établissement ne doivent pas être des patrons.

Pour le PCF, l’éducation n’est pas à vendre. Elle doit être libérée du marché et gratuite ! C’est d’une transformation progressiste, dont l’école a besoin, pour satisfaire son rôle de service public, assurant partout et pour tous la qualité et l’égalité des conditions d’enseignement."

De son côté, le Snes-FSU, principal syndicat des collèges et lycées, a d’ores et déjà dénoncé dans ce dispositif une "prime à la servilité". Cet accord intervient alors que circule une pétition pour dénoncer le gel des salaires et les suppressions de postes dans la Fonction publique.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement consistant à développer des rémunérations variables liés aux performances pour les personnels, notamment d’encadrement. Les recteurs d’académie vont par exemple pouvoir recevoir cette année une prime de résultats pouvant aller jusqu’à 22.000 euros. C’est aussi la première année qu’il leur incombe de déterminer eux-mêmes quels postes d’enseignants ils vont supprimer dans leurs académies.

"Un système éducatif moderne" selon Luc Chatel... Pas sûr que les syndicats d’enseignants soient du même avis.

 

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Rassemblement des élus communistes et républicains devant Matignon le 25 janvier 2011

26 Janvier 2011, 16:18pm

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Rassemblement des élus communistes et républicains devant Matignon le 25 janvier 2011

Mardi 25 janvier environ cent cinquante élus communistes et républicains se sont rassemblés à 15 heures devant l’Hôtel de Matignon à l’appel de l’ANECR afin de dénoncer l’étranglement financier des collectivités locales orchestré par le gouvernement et exiger au contraire des ressources nouvelles pour les services publics locaux.

Dominique Adenot, président de l’ANECR et maire de Champigny, Marie-France Beaufils, sénatrice d’Indre-et-Loire et Evelyne Bocheron, responsable de la Fédération CGT des services publics se sont succédés au micro, soulignant tous les trois le rôle fondamental joué par les collectivités pour répondre aux besoins des habitants et soutenir la croissance.

"Les moyens financiers existent pour assurer des services publics de qualité pour tous, mais pour peu que la finance soit utilisée pour des dépenses utiles plutôt que vers la spéculation", ont-ils déclaré.

Il avait été demandé que les services du Premier Ministre reçoivent une délégation d’élus à cette occasion, mais celui-ci y a répondu par une fin de non-recevoir.

Un diaporama de cette initiative sera disponible demain sur Cidefil. www.elunet.org

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Services publics : Les pyromanes crient « au feu »

25 Janvier 2011, 11:15am

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Services publics : Les pyromanes crient « au feu »

Après le mauvais film du train qui a mis 26 heures pour relier Strasbourg à Port-Bou et Nice Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement endosse les habits de procureur et crée une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur les responsabilités. La chasse au lampiste est ouverte.On se souvient qu’à la suite de la pagaille du réseau routier d’Ile de France et le blocage de l’activité aéroportuaire par d’importantes chutes de neiges le premier ministre, François Fillon avait accusé benoitement les personnels de Météo-France et que son ministre de l’intérieur avait fustigé le manque de réactivité des services de l’équipement.Les pyromanes crient « au feu » en tirant à boulets rouges sur les entreprises publiques les accusant de ne pas satisfaire à leurs obligations. Alors que ce gouvernement met en œuvre méthodiquement lors de chaque loi de finance, la régression des moyens humains et matériel des entreprises et des services publics jusqu’à les fragiliser dans leurs missions au service des usagers. Les milliers de suppression d’emploi pour augmenter la rentabilité de la SNCF ont conduit à tarir les ressources humaines pour faire face aux imprévus. Le démantèlement des services de l’équipement et leur transfert aux collectivités départementales en manque de ressource ont pesé sur les opérations de déneigement dans les zones rurales.C’est du côté de la politique dite de Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) qui s’acharne de façon quasi doctrinaire à assécher la dépense publique qu’il faut rechercher l’essentiel des responsabilités dans la défaillance des services au public.

Danielle Lebail, Secrétaire départementale de la fédération du Rhône du P.C.F et Conseillère Régionale,

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G8 et G20 : Nicolas Sarkozy brade l'intérêt des peuples pour s'aligner sur Washington

25 Janvier 2011, 11:10am

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G8 et G20 : Nicolas Sarkozy brade l'intérêt des peuples pour s'aligner sur Washington

sar.jpgStigmatisant hier le poids du dollar, Nicolas Sarkozy promettait de tout changer avec un "nouveau Bretton Woods". Aujourd'hui, changement de pied ! Devenu président du G8 et du G20, il présente l'esquisse d'un projet de collaboration avec les États-Unis pour tenter de pérenniser la domination de leur monnaie.

Lui qui se dit "favorable à une taxation sur les transactions financières " à l'échelle de la planète reste prudemment dans le domaine du vœu pieux en s'opposant à tout contrôle des flux de capitaux... A bon entendeur ! Le chef de l'État prétend vouloir réformer le Fonds monétaire international mais sans toucher au droit de veto dont bénéficient les États-Unis. C'est un peu court et surtout très éloigné de l'intérêt des peuples. La création monétaire doit servir le développement de toutes les capacités humaines au lieu de l' "ajustement structurel" imposé aux pays déficitaires au profit de leurs créanciers-spéculateurs et des marchés financiers. Le président français propose d'élargir le panier de droits de tirages spéciaux (DTS) au yuan, la monnaie chinoise, mais sans du tout remettre en cause les privilèges exorbitants du dollar, ce qui revient à proposer d'élargir à la monnaie chinoise le soutien à la domination de la devise américaine.

Enfin, Nicolas Sarkozy n'est pas à une incohérence près ; lui qui dynamite la protection sociale en France, ose proposer d'aller vers "un socle de protection sociale universelle" qui ne serait, en fait, constitué que de minima sociaux misérables et d'appels au secteur privé pour les salaires et le financement des retraites, de la santé, de l'éducation... Après avoir fait beaucoup d'esbroufe, le président Sarkozy débute sa présidence du G8 en s'alignant sur Washington, tout simplement. Or le G8 et le G20 ne sont des instances ni représentatives ni légitimes. C'est au sein de l'ONU, composée de 192 États, que les défis mondiaux doivent être prioritairement traités dans l'intérêt des populations. Les relations internationales, notamment financières, doivent être profondément transformées, et les règles anti-sociales du FMI mises en cause, pour faire face aux exigences du développement des pays du Sud.

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PIERRE LAURENT SUR FRANCE 2 (LES 4 VÉRITÉS)

25 Janvier 2011, 11:03am

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