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25 Juin 2020
Un nouveau dispositif de chômage partiel a donc été présenté aux syndicats de salariés et patronaux.
la nouvelle mouture prendra effet au 1" juillet. La seconde modifiera les conditions du chômage partiel classique à partir du 1er octobre.
Le gouvernement ne financera que 60 % de cette indemnisation, ce qui amènera le reste à charge pour les entreprises à 40 %, contre 15 % aujourd’hui.
La prise en charge de l’indemnisation du salarié par l’État avait déjà baissé au 1er juin, passant de 100 % à 85 %, sauf pour les secteurs les plus touchés. Emmanuel Macron a confirmé le caractère temporaire de ce dispositif : désormais, il ne pourra être utilisé que sur une période de trois mois, renouvelable une seule fois.
Il a également été question du nouveau dispositif Arme, pour « Activité réduite pour le maintien de l’emploi ». À ne pas confondre avec le chômage partiel, il sera accessible à partir du 1er juillet, et pourra s’appliquer sur une durée maximale de deux ans.
Ce dispositif s’adresse particulièrement aux secteurs confrontés à une baisse durable de leur activité, et nécessitera un accord collectif préalable, qui doit prévoir en contrepartie des engagements en termes d’emplois.
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Ces accords d’une durée de six mois sont renouvelables pendant deux ans. Mais attention, les suppressions d’emplois sont possibles pendant cette période, par exemple en mettant en place un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi), mais elles devront figurer dans l’accord d’entreprise initial. |
Les salariés concernés toucheront 70 % de leur rémunération brute dans la limite de 4,5 Smic.
L’État financera 85 % de cette indemnisation si le dispositif est sollicité par une entreprise avant le 1er octobre, et 80 % de l’indemnisation s’il l’est après cette date.
Pour les entreprises qui en bénéficieront, le temps de travail pourra être réduit de 40 %, et le temps non travaillé pourrait être dédié à la formation, prise en charge par l’État à hauteur de 80 %.
Jusque-là, ces frais étaient couverts à 100% par l’Etat.