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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #infos pcf

Décès d'un nouveau-né : faire 100 km pour pouvoir accoucher est scandaleux

22 Octobre 2012, 19:08pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

hopital_1.jpg

 

Un drame terrible a eu lieu entre Figac et Brive. Faire 100 km pour avoir une maternité pour accoucher est scandaleux, c'est dramatique quand la mort est au rendez-vous. Ce décès aurait pu être évité. Il est le résultat de choix politiques graves. Fermer les services de proximité, les maternités amène à des situations inacceptables.

Il y a urgence que le changement se traduise par l'arrêt immédiat des fermetures d'activité, des restructurations de services et d'établissement, d'une réorientation des choix politiques avec les moyens financiers.

Les Directeurs généraux des Agences régionales de santé, dans l'attente de leur suppression, doivent avoir de nouvelles orientations pour renforcer le service public de proximité. Il faut ré-ouvrir des maternités de proximité. Au-delà des discours, il faut des actes !

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477!!!! Pour ne pas dire merci.......

9 Octobre 2012, 18:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Par 477 députés , la droite et le ps ont voté pour le traité Sarkozy-Merkel !!! (contre 70 députés)

Groupe socialiste, républicain et citoyen Pour: 264

merci monsieur Jean-Jacques Cottel député de la 1ère circonscription ( Arras) du Pas de Calais et madame la députée Jacqueline Maquet de la 2ème circonscription ( Arras ) du Pas de Calais vous venez  de commettre un crime contre le peuple et la démocratie, honte à vous!

 

Groupe de la gauche démocrate et républicaine Contre: 13

M. François Asensi, Mme Huguette Bello, M. Alain Bocquet, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, Patrice Carvalho, Gaby Charroux, André Chassaigne, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. Alfred Marie-Jeanne, Jean-Philippe Nilor et Nicolas Sansu.

 

 


 


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Après le 30 septembre on continue !

7 Octobre 2012, 19:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Tout ne fait que commencer : Oui, notre Europe est possible !


adhésion PCF

 


LES PROMESSE S NON TENUES DU PRÉSIDENT HOLLANDE
SUR LE PACTE BUDGÉTAIRE EUROPÉEN
ÉCONOMIQUEMENT ABSURDE


En imposant l’obligation d’équilibre budgétaire permanent, il va obliger à des coupes drastiques dans les dépenses publiques. Dans le contexte actuel, couper dans les dépenses publiques ne fera qu’accentuer la récession, aggraver le chômage et les déficits. En plus de cela, le Pacte budgétaire prive la puissance publique de moyens indispensables pour mener des politiques permettant d’engager la transition sociale et écologique.


SOCIALEMENT INSUPPORTABLE


Les «programmes d’ajustement structurel» aujourd’hui imposés à la Grèce et aux autres pays en difficulté réduisent les protections, accroissent les inégalités et touchent les populations les plus précaires - femmes, jeunes, ouvriers, immigré-es. Loin d’éviter aux pays du Nord de l’Europe de subir le sort de ceux du Sud, ce Pacte entraîne toute l’Union dans une spirale dépressive qui risque de généraliser la pauvreté.


IL MENACE LA DÉMOCRATIE


Le Pacte budgétaire prévoit des sanctions quasi automatiques en cas de non-respect. Il marginalise les Parlements nationaux et européen, et fait de la Commission et de la Cour européenne de justice, organismes non élus, les juges des budgets nationaux, niant ainsi la souveraineté populaire. Le refus de la France de ratifier ce traité serait un signal fort envoyé aux autres peuples européens afin d’ouvrir le débat sur la construction d’une autre Europe.
Interpellez vos députés !


Une lettre ouverte et un formulaire en ligne sont disponibles pour interpeller vos députés. L’objectif : mettre la pression sur les parlementaires de la majorité présidentielle !


Informez-vous !


Documents, vidéos, visuels, informations sur les évènements prévus, réunions, meetings ainsi que sur la manifestation unitaire sont disponible sur le site du collectif stopausterite.org.


Le président de la République veut faire ratifier au plus vite par le Parlement le Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, plus connu sous l’intitulé de «Pacte budgétaire». Il s’était pourtant engagé à le renégocier.

 

Mobilisations décentralisées :


Nous nous engageons à continuer ensemble la mobilisation “pour une Europe Solidaire et contre le Traité d’austérité”, et pour démontrer l’illégitimité des dettes que les peuples sont contraints de payer.


Nous appelons d’ores et déjà à un grand week-end d’initiatives décentralisées, dans toutes les villes de France les 6-7 octobre pour rappeler au Président de la République, à son gouvernement et aux élus parlementaires qu’ils doivent écouter les citoyens.


Meeting européen
Le 8 octobre nous démontrerons à nouveau que notre mouvement dépasse nos frontières avec un grand meeting européen à Paris.


Il réunira des personnalités syndicales, associatives et politiques européennes représentatives des luttes actuelles contre les politiques de la Troïka et engagées dans la construction d’un Alter Summit, pour une Europe solidaire (sommet alternatif européen prévu au printemps 2013 en Grèce).


Le succès de la manifestation unitaire de Paris montre une mobilisation en forte progression dans l’ensemble du pays.


L’Assemblée nationale doit se prononcer sur la ratification du traité le mardi 9 octobre. Malgré ce calendrier parlementaire à marche forcée, nous ne lâcherons rien.


Signataires :


Act-up Paris, Aitec-IPAM, AC !, ANECR, Attac, A gauche par l’exemple, CADAC, CADTM, Cedetim-IPAM, Convergence services publics, CFF (SPUCE CFDT), CGT-Cheminots, CGT Finances, CGT Educ’action, CGT Equipement-environnement, CGT Livres (Filpac), CGT Personnels des Organismes Sociaux, CGT-FSA, CGT UGFF, URIF CGT, CNDF, Démocratie Réelle Maintenant ! Paris, DIDF, Collectif des Associations Citoyennes, Les Économistes Atterrés, Fédération Droit au Logement, Fondation Copernic, Front de gauche - Parti communiste français - Parti de gauche - Gauche unitaire - FASE - République et Socialisme - PCOF - Convergences et Alternative - Gauche anticapitaliste, Femmes Egalité, FSU-Île de France, EPA/FSU, SNAC-FSU, SNASUB-FSU, SNESUP-FSU, SNETAP-FSU, SNUAS FP FSU, SNU Pôle Emploi FSU, SNUITAM FSU, SNUTEFI FSU, SNUCLIAS FSU, EE (Ecole Emancipée) FSU, Jeunes Communistes, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marche Mondiale des Femmes France, Mémoire des luttes, M’PEP, Marches Européennes, NPA, Osez le féminisme, Parti Fédéraliste Européen, Parti pour la décroissance, Réseau Éducation Populaire, Résistance Sociale, Solidaires Finances Publiques, Solidaires Douanes, Sud BPCE, Transform!, Union Syndicale de la Psychiatrie, Union syndicale Solidaires, UFAL, Utopia.


Soutiens européens :
Corporate Europe Observatory, Movimiento 15M, Parti de la Gauche Européenne, Réseau des Attac d’Europe, Transnational Institute

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bonne nouvelle, le salaire du président ne va pas baisser !

24 Septembre 2012, 19:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Bonne nouvelle, le salaire du président ne va pas baisser !

La décision 2012_654 DC, rendue le 9 août 2012, par le Conseil constitutionnel, qui, par parenthèse, n’a fait l’objet d’aucune publicité, dans les médias, est cependant très intéressante :

Elle vise la première Loi de Finances rectificative du quinquennat, et cette Loi concerne, entre autres, la diminution du traitement des ministres, du Premier ministre et du Président de la Republique..

Eh bien? cette diminution a été censurée ! Eh oui, M.Hollande va continuer a être payé comme son prédécesseur,..

Bien entendu , Le PS ne s’en était jamais douté, ne le supposait même pas. Au fait, pourquoi personne n’en parle ? Est ce à ranger dans le même placard que:le droit de vote des étrangers, l’interdiction pour les banques de séparer leurs activités spéculatives de celles des banque de dépôt..etc.. ??

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Pétition - Pour sortir de la crise, sortons de l'austérité

2 Septembre 2012, 19:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Monsieur le Président,

Les Françaises et les Français vous ont élu pour que leur vie change, pour s’attaquer au monde de la finance et sortir de la crise.

Pour la première fois, la gauche est majoritaire à l’Assemblée et au Sénat, c’est le moment de répondre - enfin - aux urgences sociales en se donnant les moyens d’un véritable changement.

Rien ne sera possible avec l’austérité qu’impose le Pacte budgétaire européen, dont vous souhaitez la ratification par le parlement, sans consulter notre peuple.

Nous proposons d’autres solutions :

> une augmentation significative du SMIC, des salaires et des pensions.

> un moratoire sur les plans de licenciements et une loi interdisant les licenciements boursiers.

> L’arrêt général de la RGPP, le développement de l’emploi et des services publics pour répondre aux besoins.

> La mise en place d’un pôle public bancaire et financier.

> La non ratification du Pacte budgétaire européen par le parlement et la consultation des Français par référendum.

Je signe cette pétition

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Roms : Ne pas en rester aux effets d'annonce

24 Août 2012, 10:34am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

roms_1.jpeg Après les années de lutte au côté des associations de défense des migrants Roms, le Parti communiste se félicite de sentir le souffle d'une volonté affichée de changement. L'annonce de la suppression de la taxe de 700 euro du par les employeurs pour chaque embauche de Roms est à cet égard une bonne nouvelle.
Toutefois, l'absence de moratoire sur les expulsions et de remise en cause des contraintes administratives pour accéder à un emploi provoque notre inquiétude. Rien ne serait plus décevant que de voir croître le nombre d'expulsions et de démantèlement de camps sans la mise en place de réelles solutions alternatives. Comme la Commissaire européenne à la Justice Viviane Reding, nous incitons vivement le gouvernement à aller au bout des ses intentions.

Aussi, le PCF propose :

  • L'adoption immédiate d'un moratoire sur les expulsions.
  • L'arrêt des discriminations au regard du droit du travail.
  • L' organisation de tables rondes départementales associant représentants du gouvernement, élus des collectivités territoriales et associations qui agissent auprès des familles.

Il faut pour aller de l'avant, s'appuyer sur les expériences menées dans des villes et des départements. Ce n'est pas d'effet d'annonce dont les Roms ont besoin, mais d'annonces ayant des effets. Le droit au travail, le droit au logement, le droit à l'école et à la santé sont les conditions d'une vie digne du pays des droits de l'Homme.

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CDI à durée déterminée : Michel Sapin doit rectifier ses propos ou signer un vrai CDI comme conseiller auprès du MEDEF

24 Août 2012, 10:31am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Michel-Sapin.jpgEn évoquant ce mardi matin au micro d’Europe 1, les 150.000 contrats d’avenir prévus pour la rentrée, Michel Sapin a expliqué que ces contrats proposeront aux jeunes «un vrai boulot en contrat à durée indéterminée pendant une durée suffisante, entre un an et trois ans». Manifestement, le ministre du travail n'a pas du prendre assez de repos pendant ses vacances pour se fourvoyer de la sorte. Un CDI en France est un acquis social important qui protège les salariés du secteur privé contre la précarité en leur donnant une garantie d'emploi.

Michel Sapin doit rectifier au plus vite ses propos ou signer un vrai CDI comme conseiller auprès du MEDEF qui doit se pincer pour y croire. L'emploi des jeunes est une affaire sérieuse qui ne mérite pas d'y introduire toujours plus de précarité. La lutte victorieuse contre le CPE n'est pourtant pas si loin pour que cela serve de leçon au gouvernement qui aurait ainsi le bon goût de se souvenir que d'être de gauche ce n'est pas précariser sa jeunesse mais assurer son autonomie et son insertion sociale et professionnelle.


Olivier Dartigolles
Porte-parole du PCF


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Assemblée de rentrée du PCF 62 à Sallaumines

24 Août 2012, 10:27am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Dépasser les honoraires, c’est abuser !

21 Août 2012, 10:55am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

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  Bernard Coadou, médecin généraliste en retraite de Gironde, préside l’association La santé, un droit pour tous, à l’origine d’un manifeste et d’une pétition à destination des praticiens de santé et des patients en vue de la suppression des dépassements d’honoraires. Les motifs de la fronde.

L’injustice n’est pas une maladie incurable. Ça se soigne ! C’est, en substance, le message que s’évertue à faire passer Bernard Coadou, médecin généraliste de Gironde, en retraite pour le moins active depuis dix-huit mois. Les médias se sont largement fait écho du manifeste signé par 111 professionnels de santé de tous les secteurs (généralistes, spécialistes, professeurs, médecins, internes…), prônant l’interdiction des dépassements d’honoraires. Initié par l’association qu’il préside : La santé, un droit pour tous, ce manifeste, rendu public début août, a d’abord rayonné dans la région Aquitaine. Il concerne désormais tous le pays. Le doublement des signatures en quatre jours émane d’une majorité de praticiens en activité, « dont aucun ne pratique de dépassement d’honoraires », insiste Bernard Coadou, qui, au passage, met en garde contre l’idée que « les dépasseurs seraient les meilleurs ! ». Une pétition réaffirmant que « tous les dépassements sont abusifs ! » sera prochainement proposée en ligne sur Internet, à destination de tous.

Le docteur Coadou prend volontiers l’exemple « caricatural » de l’urologie : « L’association a déjà dénoncé des abus manifestes dans ce domaine, à Bordeaux », rappelle-t-il. Ainsi, pour un cancer nécessitant une ablation de la prostate, un bénéficiaire de l’aide médicale d’État s’est vu facturer 1 795 euros de dépassements. Il a dû faire un prêt pour s’acquitter de sa « dette » envers le chirurgien ! « En 2010, près de 30 % de la population a renoncé à des soins pour des raisons financières. »

« mesures dissuasives », pour parvenir à une « limitation »

Un scandale, qui ne doit pas pour autant faire oublier que le serment d’Hippocrate vaut encore pour des milliers de médecins qui multiplient les actes gratuits auprès de populations précarisées.

Nicolas Sarkozy n’a jamais voulu entendre parler du problème. Du côté du gouvernement Ayrault, la ministre Marisol Touraine évoquait en juillet dernier de possibles « mesures dissuasives », pour parvenir à une « limitation » de ces pratiques, si un accord n’était pas trouvé d’ici au 17 octobre dans le cadre de la négociation entamée le 25 juillet par la Caisse nationale d’assurance maladie, réunissant représentants syndicaux des médecins et des complémentaires de santé. « Redéfinir un cadre, pourquoi pas, mais cela reste à nos yeux une étape intermédiaire », affirme le médecin bordelais. « Un véritable problème de civilisation », qu’il pose en ces termes : « Est-il tolérable que dans une société quelqu’un puisse décider de s’octroyer des augmentations de salaire quand la grande majorité est appelée à se restreindre ? » « D’autant que ces dépassements s’ajoutent aujourd’hui aux franchises médicales, au déremboursement de médicaments, à l’augmentation des mutuelles. Et que depuis trente-deux ans que le secteur 2 a été créé il y a une progression régulière du nombre de médecins qui pratiquent des dépassements, même si cette pratique reste globalement minoritaire », argue Bernard Coadou, qui invite à « commencer par le secteur public ! ».

41 % des spécialistes libéraux pratiquent les dépassements

En 2011, 4,5 % des médecins hospitaliers sont en effet venus trouver, aux côtés de 41 % des médecins spécialistes libéraux et de 7 % de médecins généralistes, 2,4 milliards d’euros dans les poches de malades bien souvent âgés (contre 900 millions d’euros en 1990). « La progression est telle que les patients de certains territoires en viennent à ne plus avoir le choix », argumente encore Bernard Coadou. Un manque d’alternative de plus en plus criant dans les grandes métropoles et notamment à Paris.

« Je sais bien que les loyers des locaux médicaux sont exorbitants à Paris et que certaines spécialités comme la chirurgie, l’obstétrique ou la radiologie-échographie ont vu le montant de leurs assurances considérablement augmenter du fait d’une recrudescence de procès, mais c’est ce qui nous fait dire que le débat soit s’élargir au travers de création de commissions où toutes les parties doivent aborder toutes les questions, y compris celle du revenu moyen des médecins. » Le bras de fer entre opposants et partisans des dépassements d’honoraires avait déjà fait couler beaucoup d’encre dans les années 1980. Quant à ses confrères qui en viendraient comme à l’époque à se déconventionner si la loi interdisait les dépassements : « Eh bien, qu’ils le fassent ! » lâche sans ambages le médecin girondin. Combien de Français pourraient en effet accéder aux soins sans pouvoir prétendre à un quelconque remboursement par la Sécurité sociale ? Bernard Coadou sera présent à la Fête de l’Humanité, avec son association, pour poursuivre le débat.

Trop mal au porte-Monnaie... Selon le baromètre CSA sur « les relations et les pratiques 
des citoyens européens à l’égard de leurs systèmes de santé », 29 % des Français ont renoncé à des soins en raison d’un problème d’argent en 2011. Ils n’étaient « que » 11 % en 2009 et 13 % en 2010 ! Seule la Pologne faisait pire, l’année dernière, avec 36 %. « La qualité des soins ne s’est pas dégradée », 
avait pourtant osé déclarer Jean-François Copé, lors 
de la convention sur la santé de l’UMP en octobre 2011.

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Le conseil constitutionnel fait un choix politique 1

18 Août 2012, 14:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

conseilconstitutionnel.jpgLa décision rendue par le Conseil constitutionnel à propos du nouveau traité européen est une décision de caractère politique. Alors que  la vocation proclamée de cette institution est de veiller au respect des principes de la Constitution, elle ne trouve rien à redire quand l’un des plus fondamentaux d’entre eux est remis en cause. Il s’agit de  la souveraineté populaire indissociable de la souveraineté budgétaire des États. Le traité de Maastricht avait été apprécié autrement et nécessité un ajustement de la Constitution. Ce n’est  pas tant  le principe de la « règle d’or », avec un taux toléré de déficit abaissé à 0,5% – règle absente du traité de Maastricht- qui pose gravement question. Mais bien le cran supplémentaire, à nos yeux antidémocratique et anticonstitutionnel, qui se prépare avec le nouveau traité. Ce dernier donne le pouvoir à des institutions extérieures au pays, dont la Commission de Bruxelles, de décider du budget national, de le rectifier si elles le jugent nécessaire, puis de contrôler la nature des recettes et des dépenses. Or, un des fondements de notre démocratie est précisément la responsabilité du Parlement de lever l’impôt et d’en répartir les fruits.

Le plus important transfert de compétences qu’on puisse imaginer pour un État. Quand on sait que ce transfert a pour objectif d’imposer l’austérité à perpétuité, on est en droit de penser que le Conseil constitutionnel a privilégié cette considération politique plutôt que son rôle de gardien de la Constitution.

Ajoutons que le traité (TSCG) n’est pas qu’un pacte budgétaire. Son titre IV, portant sur « la coordination des politiques économiques », constitue aussi une immiscion claire dans le choix des politiques économiques des États et gouvernements, conditionnant toute « réforme économique à l’autorisation des institutions européennes ».

La surprenante décision politique du Conseil constitutionnel ne parviendra pas à étouffer le nécessaire débat sur les moyens de sortir l’Europe de la crise. Sur tout le continent,  les populations constatent que la situation s’aggrave dangereusement au point qu’on parle de plus en plus de récession, voir de menaces sur l’euro. Le traité ne peut être adopté en catimini à la faveur d’une séance extraordinaire du Parlement en septembre.

Au nom des propres engagements de F. Hollande à « réorienter la construction européenne », de la défense de la souveraineté populaire et de la possibilité de réussir une politique de gauche, nous réclamons avec encore plus de force, un débat et un référendum sur le nouveau traité européen.

Pour signer en ligne la pétition pour un référendum initiée par l’Humanité, cliquez ici

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STIF/délocalisation des centres d’appels téléphoniques : la seule solution dont personne ne parle est celle qui correspond au service public et au bon sens !

18 Août 2012, 14:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Collectif PCF-RATP-Bus, 16 août 2012


Et pourquoi le STIF n’internaliserait pas l’assistance téléphonique aux ayants-droit à la carte solidarité transport plutôt que de nourrir les profits des délocaliseurs ?


120815_CAT_Idf.jpgLe président PS d’Ile-de-France et président du STIF, Jean-Paul Huchon n’a toujours pas compris pourquoi l’affaire lui tombait dessus.

Pour lui, l’externalisation, les appels d’offres, l’attribution des marchés publics au moins coûtant (apparent) sont entièrement intégrés dans ses mœurs politiques gestionnaires, peu importe si le prestataire se situe à l’autre bout du monde. En 2006, il s’était vanté de livrer le « marché du siècle », 1,8 milliard d’euros, du renouvellement des trains de banlieue au trust canadien Bombardier, très peu implanté en France, plutôt qu’à Alstom, parce que ça coûtait « moins cher à la région ».  En définitive, non seulement la plus grande partie de l’activité industrielle est délocalisée (quel coût ?) mais les dysfonctionnements se multiplient sur les nouvelles rames Bombardier, entraînant d’importants surcoûts pour le STIF…

 

Voilà maintenant que l’on cherche des poux à M. Huchon pour un tout petit marché, en comparaison, de 3 millions d’euros, un contrat d’assistance téléphonique, que le STIF s’apprête à attribuer à un prestataire privé dont l’activité se fera sur une « plateforme » téléphonique située au Maroc. L’information a été rendue publique en juillet 2012.

On comprend, sincèrement, l’énervement de Huchon quand il voit que la protestation émane de l’actuel détenteur du marché, cette fois ci recalé, la société Webhelp. Le patron de Webhelp pleure, fait pleurer sur 80 emplois menacés et sur les villes de Fontenay-le-Comte et de Saint-Avold en crise. Il oublie de dire que la proposition de Webhelp comprenait également une part d’activité délocalisée et que cette firme emploie elle-même 70% de ses 10.000 salariés à l’étranger pour des prestations destinées à la France (Roumanie, Île Maurice… Maroc).

 

La mauvaise foi patronale s’est habilement saisie de la posture « patriotique » du nouveau ministre du « redressement industrielle », le PS Arnaud Montebourg. Comme c’était prévisible, Montebourg a réagi au quart de tour accusant le choix du STIF. On comprend, à nouveau, l’énervement de Huchon qui prend ça comme un coup de poignard dans le dos, qu’aucun élu régional de « gauche plurielle » n’a jamais tenté de lui porter en contestant ses choix « libéraux ».

Donc Montebourg monte sur ses grands chevaux et un débat national s’instaure. Voilà l’UMP qui demande des clauses sociales dans les appels d’offres, des élus de toutes couleurs qui veulent restreindre les marchés publics à des entreprises françaises ou européennes etc.

En toile de fond, le débat sur le « coût du travail » en France, forcément trop élevé : 2000 euros par mois pour 35 heures pour un télé-opérateur non qualifié contre 450 euros tout compris au Maroc !

Et le coût du chômage pour les travailleurs français et le pays ? Et le coût pour la collectivité des profits des actionnaires de Webhelp ou de ses concurrents ? Et le service rendu ? Quant à la « coopération » avec le Maroc agitée par quelques-uns : les diplômés marocains francophones ont mieux à faire pour leur pays que du marketing téléphonique.  

 

Le marché contesté du STIF porte sur les activités de l’Agence solidarité transports d’Ile-de-France. Les télé-opérateurs au Maroc ou ailleurs auront comme tâche de renseigner les titulaires du RSA, de la CMU, dont de nombreux chômeurs, sur leurs droits à des cartes de réduction ou à la gratuité dans les transports franciliens. 350.000 personnes sont concernées.

L’objet même du marché rend l’appel d’offre encore plus indécent : l’aide aux chômeurs délocalisée ! Mais la question n’est pas que morale.  

Il y a une solution que tout le monde exclut d’office et qui pourtant coule sous le sens : le STIF, ce géant financier, à fonction administrative, peut et doit internaliser ce service de renseignement téléphonique qui fait directement partie de ses compétences et qu’il est aisément possible de mettre en place.

Economisons sur les profits, gagnons sur les salaires, les conditions de travail, la qualité du service, l’emploi ! Interpellons Huchon, Montebourg et cie sur leurs contradictions ! Une victoire sur ce cas sensible et médiatisé peut en appeler d’autres.

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Hollande déclare sa flamme aux entreprises qui marchent

27 Juillet 2012, 20:06pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le président de la République était ce vendredi sur un site de l’équipementier automobile Valeo à La Verrière, dans les Yvelines, pour défendre le plan du gouvernement de soutien à la filière automobile. Alors que les plans sociaux se succèdent, il a souhaité afficher sa confiance dans les entreprises et sa volonté d’encourager la production française dans les secteurs d’avenir.

hollande.jpg

Dans la période économique actuelle, où l’on parle plus d’avenir en termes de licenciements que d’innovations, François Hollande s’est offert en petit bol d’air en choisissant le centre de recherche de l’équipementier automobile Valeo pour assurer le service après-vente du plan de soutien du gouvernement à la filière automobile. Au lieu de se rendre là où se préparent les licenciements d’aujourd’hui, le président a affirmé à sa sortie avoir voulu « venir là où se prépare le véhicule de demain ».

Soutenir les entreprises dans un moment difficile

Alors que le Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a usé d’un ton plutôt sévère avec les dirigeants d’entreprises ces derniers jours, François Hollande a choisi de s’afficher sur le registre de la confiance : « Dans un moment difficile pour l'économie française, où il est demandé beaucoup aux entreprises, nous devons leur apporter notre confiance, notre soutien et saluer tous ceux qui contribuent au travail en France et pour la France ». Et d’ajouter, sur un ton solennel, « Je voulais, en venant ici à La Verrière, pouvoir exprimer au nom de toute la République, de la France entière, notre confiance à l'égard des entreprises ».

« On parle trop souvent des entreprises qui connaissent des difficultés »

Le temps d’une visite, le président de la République a donc décidé d’occulter les perspectives négatives qui font l’actualité : « On parle souvent, trop souvent des entreprises qui connaissent des difficultés », mais « nous devons aussi parler des entreprises françaises qui dégagent des résultats, qui exportent, innovent, entreprennent et permettent à la France de prendre de l'avance » a-t-il dit. L’occasion aussi d’entendre un PDG, Jacques Aschenbroich, détailler des résultats flatteurs et se féliciter d’un « carnet de commandes qui n’a jamais été aussi élevé ». Et lorsque le refrain de la « compétitivité de la France [qui] n’est pas à la hauteur, c’est un souci pour nous » est entonné par le dirigeant de Valeo, François Hollande élude : « La compétitivité c'est l'innovation, c'est la recherche, c'est la qualité du travail, c'est la formation du personnel »…

Renégocier le plan de PSA ?

Mais l’actualité plus grise finit par refaire surface : interrogé sur l’action du gouvernement concernant les salariés de PSA, François Hollande a assuré : « Nous sommes auprès des salariés d’Aulnay […] pour faire en sorte que le plan puisse être renégocié ». Et d’expliquer ensuite que ce serait grâce aux innovations technologiques d’entreprises comme Valeo que la France parviendrait à maintenir des emplois de production dans l’hexagone. Mais si le chiffre d’affaire de six milliards de l’équipementier est en hausse de 12,5%, il est désormais réalisé en majorité (53%) en Asie et dans les pays émergents. Une stratégie identique a celle de la direction de PSA, dénoncée mercredi par les manifestants devant le siège du constructeur.

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Pierre Laurent (PCF), futur sénateur

24 Juillet 2012, 15:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pierre-Laurent.jpg
il y a eu le sénateur Mélenchon, il y aura bientôt le sénateur Laurent. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Pierre Laurent, se prépare à faire son entrée au Palais du Luxembourg. Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice PCF de Paris, pourrait bientôt démissionner pour lui céder la place.
L’opération, rendue possible par le scrutin de liste, avait été ébruitée dès les élections sénatoriales, en septembre 2011, mais la date du passage de témoin n’était pas encore connue. Selon des sources internes au PCF, "c’est pour fin septembre". Du côté de M. Laurent, on affirme qu’ "il n’y a pas de date d’un éventuel changement". "Rien n’est encore décidé", assure également Mme Borvo Cohen-Seat… avant de lâcher : "Il se peut que ce soit fin septembre."

"La seule possibilité"

Lors des sénatoriales, deux places avaient été réservées aux communistes sur la liste d’union PS/Europe Ecologie-Les Verts/PCF à Paris. Une seule était éligible (la sixième) mais réservée à une femme. M. Laurent, lui, était en 9e position sur la liste. Place du Colonel-Fabien, on avait donc imaginé que Mme Borvo Cohen-Seat se représente pour s’effacer en cours de mandat. Les huit premiers de la liste ayant été directement élus, c’est au numéro un communiste que revenait le siège dans un tel cas de figure.

C’était d’autant plus facile que la sénatrice de Paris, élue depuis 1995, ne souhaitait pas rempiler pour un troisième mandat. "J’avais dit que je voulais m’arrêter, explique-t-elle. Je suis favorable à la limitation des mandats : j’en avais fait deux et souhaitais être en accord avec mes principes." "J’ai accepté pour des raisons pratiques", ajoute-t-elle. Et de préciser : "Je serai même partie tout de suite mais le choix de la date ne m’appartient pas tout à fait."

Son départ laissera également vacante la présidence du groupe communiste, républicain et citoyen. Les noms de Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice des Hauts-de-Seine, et d’Eliane Assassi, élue de Seine-Saint-Denis, ont été évoqués pour la remplacer.

Le PCF souhaitait que son principal dirigeant, actuellement conseiller régional d’Ile-de-France, ait un mandat national. "Cela permet d’être reconnu et de porter la parole du parti au sein de l’enceinte parlementaire", souligne Roger Martelli, ancien du PCF et historien du parti. Et entre député et sénateur, le choix a été vite fait. "C’était la seule possibilité, estime M. Martelli. Il y avait une tradition de réserver aux dirigeants haut placés du parti des circonscriptions bastions, taillées sur mesure. Le problème c’est que ces circonscriptions n’existent plus aujourd’hui. Il a donc fallu bricoler."

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Petit rappel d'histoire sociale

22 Juillet 2012, 22:23pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

chereque 432Certains aimaient Jacques Chérèque, d'autres adorent François, son fils, secrétaire général de la CFDT qui, concernant l'augmentation des prélèvements obligatoires pour sauver la France, a déclaré que celle de la CSG était la "seule acceptable".

 

  Petit rappel d'histoire sociale: La CSG fut inventée par Michel Rocard, en son temps premier ministre de François Mitterrand. Jacques Attali, orfèvre en matière d'économie libérale et conseiller de François Mitterrand, déclarait jadis à ce sujet: "Avec la CSG, la gauche a trouvé le moyen d'inventer une fiscalité injuste". On ne saurait mieux dire. Mais, Jacques Chérèque, le papa de François, que vient-il faire là-dedans?

  Eh bien, Jacques Chérèque, secrétaire général adjoint de la CFDT, devint ministre de Michel Rocard de 1988 à 1991. il fut en charge de l'aménagement du territoire et de la reconversion industrielle (on dit aujourd'hui redressement productif). il fut l'auteur du célèbre: "Il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgistes lorrains". De ce fait, il entérina la fermeture de nombre de sites sidérurgiques français, notamment ceux de Lorraine.

  Et voilà que son fiston est d'accord avec l'augmentation de la CSG, comme papa fut d'accord avec sa création. Oui, bon sang ne saurait mentir.

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Révélations: l'insupportable chantage de PSA à Sevelnord

20 Juillet 2012, 10:20am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

document-psa-hq.jpgL'Humanité  révèle un projet d'accord proposé à la direction de PSA Peugeot-Citroën aux salariés du site de Sevelnord.

Profitant de l'onde de choc provoquée par son plan de restructuration, le groupe automobile exerce un véritable chantage à l'emploi dans cette usine du Nord pour imposer un accord de compétitivité synonyme de détérioration sans précédent des conditions de travail.

Extrait de notre révélation:

«Le présent accord n’aura vocation à s’appliquer qu’à la condition que Sevelnord soit désigné par le groupe PSA Peugeot Citroën comme le site de production du projet de véhicule intitulé K-Zéro ». Dès le premier article, la direction du site de Sevelnord (Nord), dans un projet d’accord manifestement dicté par la maison mère PSA et révélé aujourd’hui par l’Humanité (voir nos extraits en fac-similé), pose le chantage fait aux salariés et à leurs représentants syndicaux : l’arrivée du nouvel utilitaire – le K-Zéro – serait indissociable de l’adoption des mesures de flexibilisation particulièrement désastreuses pour les conditions de travail des salariés. « Les dirigeants veulent qu’on signe d’ici la fin du mois, avant les congés », rapporte le délégué FO, Jean-François Fabre. « On nous a clairement fait comprendre qu’on n’aurait pas le K-Zéro si on ne signait pas », affirme pour sa part 
Ludovic Bouvier, délégué CGT sur le site. L’objectif affiché : obtenir « une amélioration de la marge unitaire d’environ 1000 euros », annonce le préambule, en imposant une flexibilité à outrance aux salariés, en même temps qu’un gel des salaires pour au moins deux ans.

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