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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #infos pcf

CDI à durée déterminée : Michel Sapin doit rectifier ses propos ou signer un vrai CDI comme conseiller auprès du MEDEF

24 Août 2012, 10:31am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Michel-Sapin.jpgEn évoquant ce mardi matin au micro d’Europe 1, les 150.000 contrats d’avenir prévus pour la rentrée, Michel Sapin a expliqué que ces contrats proposeront aux jeunes «un vrai boulot en contrat à durée indéterminée pendant une durée suffisante, entre un an et trois ans». Manifestement, le ministre du travail n'a pas du prendre assez de repos pendant ses vacances pour se fourvoyer de la sorte. Un CDI en France est un acquis social important qui protège les salariés du secteur privé contre la précarité en leur donnant une garantie d'emploi.

Michel Sapin doit rectifier au plus vite ses propos ou signer un vrai CDI comme conseiller auprès du MEDEF qui doit se pincer pour y croire. L'emploi des jeunes est une affaire sérieuse qui ne mérite pas d'y introduire toujours plus de précarité. La lutte victorieuse contre le CPE n'est pourtant pas si loin pour que cela serve de leçon au gouvernement qui aurait ainsi le bon goût de se souvenir que d'être de gauche ce n'est pas précariser sa jeunesse mais assurer son autonomie et son insertion sociale et professionnelle.


Olivier Dartigolles
Porte-parole du PCF


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Assemblée de rentrée du PCF 62 à Sallaumines

24 Août 2012, 10:27am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Dépasser les honoraires, c’est abuser !

21 Août 2012, 10:55am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

doc_0.jpg

  Bernard Coadou, médecin généraliste en retraite de Gironde, préside l’association La santé, un droit pour tous, à l’origine d’un manifeste et d’une pétition à destination des praticiens de santé et des patients en vue de la suppression des dépassements d’honoraires. Les motifs de la fronde.

L’injustice n’est pas une maladie incurable. Ça se soigne ! C’est, en substance, le message que s’évertue à faire passer Bernard Coadou, médecin généraliste de Gironde, en retraite pour le moins active depuis dix-huit mois. Les médias se sont largement fait écho du manifeste signé par 111 professionnels de santé de tous les secteurs (généralistes, spécialistes, professeurs, médecins, internes…), prônant l’interdiction des dépassements d’honoraires. Initié par l’association qu’il préside : La santé, un droit pour tous, ce manifeste, rendu public début août, a d’abord rayonné dans la région Aquitaine. Il concerne désormais tous le pays. Le doublement des signatures en quatre jours émane d’une majorité de praticiens en activité, « dont aucun ne pratique de dépassement d’honoraires », insiste Bernard Coadou, qui, au passage, met en garde contre l’idée que « les dépasseurs seraient les meilleurs ! ». Une pétition réaffirmant que « tous les dépassements sont abusifs ! » sera prochainement proposée en ligne sur Internet, à destination de tous.

Le docteur Coadou prend volontiers l’exemple « caricatural » de l’urologie : « L’association a déjà dénoncé des abus manifestes dans ce domaine, à Bordeaux », rappelle-t-il. Ainsi, pour un cancer nécessitant une ablation de la prostate, un bénéficiaire de l’aide médicale d’État s’est vu facturer 1 795 euros de dépassements. Il a dû faire un prêt pour s’acquitter de sa « dette » envers le chirurgien ! « En 2010, près de 30 % de la population a renoncé à des soins pour des raisons financières. »

« mesures dissuasives », pour parvenir à une « limitation »

Un scandale, qui ne doit pas pour autant faire oublier que le serment d’Hippocrate vaut encore pour des milliers de médecins qui multiplient les actes gratuits auprès de populations précarisées.

Nicolas Sarkozy n’a jamais voulu entendre parler du problème. Du côté du gouvernement Ayrault, la ministre Marisol Touraine évoquait en juillet dernier de possibles « mesures dissuasives », pour parvenir à une « limitation » de ces pratiques, si un accord n’était pas trouvé d’ici au 17 octobre dans le cadre de la négociation entamée le 25 juillet par la Caisse nationale d’assurance maladie, réunissant représentants syndicaux des médecins et des complémentaires de santé. « Redéfinir un cadre, pourquoi pas, mais cela reste à nos yeux une étape intermédiaire », affirme le médecin bordelais. « Un véritable problème de civilisation », qu’il pose en ces termes : « Est-il tolérable que dans une société quelqu’un puisse décider de s’octroyer des augmentations de salaire quand la grande majorité est appelée à se restreindre ? » « D’autant que ces dépassements s’ajoutent aujourd’hui aux franchises médicales, au déremboursement de médicaments, à l’augmentation des mutuelles. Et que depuis trente-deux ans que le secteur 2 a été créé il y a une progression régulière du nombre de médecins qui pratiquent des dépassements, même si cette pratique reste globalement minoritaire », argue Bernard Coadou, qui invite à « commencer par le secteur public ! ».

41 % des spécialistes libéraux pratiquent les dépassements

En 2011, 4,5 % des médecins hospitaliers sont en effet venus trouver, aux côtés de 41 % des médecins spécialistes libéraux et de 7 % de médecins généralistes, 2,4 milliards d’euros dans les poches de malades bien souvent âgés (contre 900 millions d’euros en 1990). « La progression est telle que les patients de certains territoires en viennent à ne plus avoir le choix », argumente encore Bernard Coadou. Un manque d’alternative de plus en plus criant dans les grandes métropoles et notamment à Paris.

« Je sais bien que les loyers des locaux médicaux sont exorbitants à Paris et que certaines spécialités comme la chirurgie, l’obstétrique ou la radiologie-échographie ont vu le montant de leurs assurances considérablement augmenter du fait d’une recrudescence de procès, mais c’est ce qui nous fait dire que le débat soit s’élargir au travers de création de commissions où toutes les parties doivent aborder toutes les questions, y compris celle du revenu moyen des médecins. » Le bras de fer entre opposants et partisans des dépassements d’honoraires avait déjà fait couler beaucoup d’encre dans les années 1980. Quant à ses confrères qui en viendraient comme à l’époque à se déconventionner si la loi interdisait les dépassements : « Eh bien, qu’ils le fassent ! » lâche sans ambages le médecin girondin. Combien de Français pourraient en effet accéder aux soins sans pouvoir prétendre à un quelconque remboursement par la Sécurité sociale ? Bernard Coadou sera présent à la Fête de l’Humanité, avec son association, pour poursuivre le débat.

Trop mal au porte-Monnaie... Selon le baromètre CSA sur « les relations et les pratiques 
des citoyens européens à l’égard de leurs systèmes de santé », 29 % des Français ont renoncé à des soins en raison d’un problème d’argent en 2011. Ils n’étaient « que » 11 % en 2009 et 13 % en 2010 ! Seule la Pologne faisait pire, l’année dernière, avec 36 %. « La qualité des soins ne s’est pas dégradée », 
avait pourtant osé déclarer Jean-François Copé, lors 
de la convention sur la santé de l’UMP en octobre 2011.

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Le conseil constitutionnel fait un choix politique 1

18 Août 2012, 14:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

conseilconstitutionnel.jpgLa décision rendue par le Conseil constitutionnel à propos du nouveau traité européen est une décision de caractère politique. Alors que  la vocation proclamée de cette institution est de veiller au respect des principes de la Constitution, elle ne trouve rien à redire quand l’un des plus fondamentaux d’entre eux est remis en cause. Il s’agit de  la souveraineté populaire indissociable de la souveraineté budgétaire des États. Le traité de Maastricht avait été apprécié autrement et nécessité un ajustement de la Constitution. Ce n’est  pas tant  le principe de la « règle d’or », avec un taux toléré de déficit abaissé à 0,5% – règle absente du traité de Maastricht- qui pose gravement question. Mais bien le cran supplémentaire, à nos yeux antidémocratique et anticonstitutionnel, qui se prépare avec le nouveau traité. Ce dernier donne le pouvoir à des institutions extérieures au pays, dont la Commission de Bruxelles, de décider du budget national, de le rectifier si elles le jugent nécessaire, puis de contrôler la nature des recettes et des dépenses. Or, un des fondements de notre démocratie est précisément la responsabilité du Parlement de lever l’impôt et d’en répartir les fruits.

Le plus important transfert de compétences qu’on puisse imaginer pour un État. Quand on sait que ce transfert a pour objectif d’imposer l’austérité à perpétuité, on est en droit de penser que le Conseil constitutionnel a privilégié cette considération politique plutôt que son rôle de gardien de la Constitution.

Ajoutons que le traité (TSCG) n’est pas qu’un pacte budgétaire. Son titre IV, portant sur « la coordination des politiques économiques », constitue aussi une immiscion claire dans le choix des politiques économiques des États et gouvernements, conditionnant toute « réforme économique à l’autorisation des institutions européennes ».

La surprenante décision politique du Conseil constitutionnel ne parviendra pas à étouffer le nécessaire débat sur les moyens de sortir l’Europe de la crise. Sur tout le continent,  les populations constatent que la situation s’aggrave dangereusement au point qu’on parle de plus en plus de récession, voir de menaces sur l’euro. Le traité ne peut être adopté en catimini à la faveur d’une séance extraordinaire du Parlement en septembre.

Au nom des propres engagements de F. Hollande à « réorienter la construction européenne », de la défense de la souveraineté populaire et de la possibilité de réussir une politique de gauche, nous réclamons avec encore plus de force, un débat et un référendum sur le nouveau traité européen.

Pour signer en ligne la pétition pour un référendum initiée par l’Humanité, cliquez ici

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STIF/délocalisation des centres d’appels téléphoniques : la seule solution dont personne ne parle est celle qui correspond au service public et au bon sens !

18 Août 2012, 14:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Collectif PCF-RATP-Bus, 16 août 2012


Et pourquoi le STIF n’internaliserait pas l’assistance téléphonique aux ayants-droit à la carte solidarité transport plutôt que de nourrir les profits des délocaliseurs ?


120815_CAT_Idf.jpgLe président PS d’Ile-de-France et président du STIF, Jean-Paul Huchon n’a toujours pas compris pourquoi l’affaire lui tombait dessus.

Pour lui, l’externalisation, les appels d’offres, l’attribution des marchés publics au moins coûtant (apparent) sont entièrement intégrés dans ses mœurs politiques gestionnaires, peu importe si le prestataire se situe à l’autre bout du monde. En 2006, il s’était vanté de livrer le « marché du siècle », 1,8 milliard d’euros, du renouvellement des trains de banlieue au trust canadien Bombardier, très peu implanté en France, plutôt qu’à Alstom, parce que ça coûtait « moins cher à la région ».  En définitive, non seulement la plus grande partie de l’activité industrielle est délocalisée (quel coût ?) mais les dysfonctionnements se multiplient sur les nouvelles rames Bombardier, entraînant d’importants surcoûts pour le STIF…

 

Voilà maintenant que l’on cherche des poux à M. Huchon pour un tout petit marché, en comparaison, de 3 millions d’euros, un contrat d’assistance téléphonique, que le STIF s’apprête à attribuer à un prestataire privé dont l’activité se fera sur une « plateforme » téléphonique située au Maroc. L’information a été rendue publique en juillet 2012.

On comprend, sincèrement, l’énervement de Huchon quand il voit que la protestation émane de l’actuel détenteur du marché, cette fois ci recalé, la société Webhelp. Le patron de Webhelp pleure, fait pleurer sur 80 emplois menacés et sur les villes de Fontenay-le-Comte et de Saint-Avold en crise. Il oublie de dire que la proposition de Webhelp comprenait également une part d’activité délocalisée et que cette firme emploie elle-même 70% de ses 10.000 salariés à l’étranger pour des prestations destinées à la France (Roumanie, Île Maurice… Maroc).

 

La mauvaise foi patronale s’est habilement saisie de la posture « patriotique » du nouveau ministre du « redressement industrielle », le PS Arnaud Montebourg. Comme c’était prévisible, Montebourg a réagi au quart de tour accusant le choix du STIF. On comprend, à nouveau, l’énervement de Huchon qui prend ça comme un coup de poignard dans le dos, qu’aucun élu régional de « gauche plurielle » n’a jamais tenté de lui porter en contestant ses choix « libéraux ».

Donc Montebourg monte sur ses grands chevaux et un débat national s’instaure. Voilà l’UMP qui demande des clauses sociales dans les appels d’offres, des élus de toutes couleurs qui veulent restreindre les marchés publics à des entreprises françaises ou européennes etc.

En toile de fond, le débat sur le « coût du travail » en France, forcément trop élevé : 2000 euros par mois pour 35 heures pour un télé-opérateur non qualifié contre 450 euros tout compris au Maroc !

Et le coût du chômage pour les travailleurs français et le pays ? Et le coût pour la collectivité des profits des actionnaires de Webhelp ou de ses concurrents ? Et le service rendu ? Quant à la « coopération » avec le Maroc agitée par quelques-uns : les diplômés marocains francophones ont mieux à faire pour leur pays que du marketing téléphonique.  

 

Le marché contesté du STIF porte sur les activités de l’Agence solidarité transports d’Ile-de-France. Les télé-opérateurs au Maroc ou ailleurs auront comme tâche de renseigner les titulaires du RSA, de la CMU, dont de nombreux chômeurs, sur leurs droits à des cartes de réduction ou à la gratuité dans les transports franciliens. 350.000 personnes sont concernées.

L’objet même du marché rend l’appel d’offre encore plus indécent : l’aide aux chômeurs délocalisée ! Mais la question n’est pas que morale.  

Il y a une solution que tout le monde exclut d’office et qui pourtant coule sous le sens : le STIF, ce géant financier, à fonction administrative, peut et doit internaliser ce service de renseignement téléphonique qui fait directement partie de ses compétences et qu’il est aisément possible de mettre en place.

Economisons sur les profits, gagnons sur les salaires, les conditions de travail, la qualité du service, l’emploi ! Interpellons Huchon, Montebourg et cie sur leurs contradictions ! Une victoire sur ce cas sensible et médiatisé peut en appeler d’autres.

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Hollande déclare sa flamme aux entreprises qui marchent

27 Juillet 2012, 20:06pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le président de la République était ce vendredi sur un site de l’équipementier automobile Valeo à La Verrière, dans les Yvelines, pour défendre le plan du gouvernement de soutien à la filière automobile. Alors que les plans sociaux se succèdent, il a souhaité afficher sa confiance dans les entreprises et sa volonté d’encourager la production française dans les secteurs d’avenir.

hollande.jpg

Dans la période économique actuelle, où l’on parle plus d’avenir en termes de licenciements que d’innovations, François Hollande s’est offert en petit bol d’air en choisissant le centre de recherche de l’équipementier automobile Valeo pour assurer le service après-vente du plan de soutien du gouvernement à la filière automobile. Au lieu de se rendre là où se préparent les licenciements d’aujourd’hui, le président a affirmé à sa sortie avoir voulu « venir là où se prépare le véhicule de demain ».

Soutenir les entreprises dans un moment difficile

Alors que le Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a usé d’un ton plutôt sévère avec les dirigeants d’entreprises ces derniers jours, François Hollande a choisi de s’afficher sur le registre de la confiance : « Dans un moment difficile pour l'économie française, où il est demandé beaucoup aux entreprises, nous devons leur apporter notre confiance, notre soutien et saluer tous ceux qui contribuent au travail en France et pour la France ». Et d’ajouter, sur un ton solennel, « Je voulais, en venant ici à La Verrière, pouvoir exprimer au nom de toute la République, de la France entière, notre confiance à l'égard des entreprises ».

« On parle trop souvent des entreprises qui connaissent des difficultés »

Le temps d’une visite, le président de la République a donc décidé d’occulter les perspectives négatives qui font l’actualité : « On parle souvent, trop souvent des entreprises qui connaissent des difficultés », mais « nous devons aussi parler des entreprises françaises qui dégagent des résultats, qui exportent, innovent, entreprennent et permettent à la France de prendre de l'avance » a-t-il dit. L’occasion aussi d’entendre un PDG, Jacques Aschenbroich, détailler des résultats flatteurs et se féliciter d’un « carnet de commandes qui n’a jamais été aussi élevé ». Et lorsque le refrain de la « compétitivité de la France [qui] n’est pas à la hauteur, c’est un souci pour nous » est entonné par le dirigeant de Valeo, François Hollande élude : « La compétitivité c'est l'innovation, c'est la recherche, c'est la qualité du travail, c'est la formation du personnel »…

Renégocier le plan de PSA ?

Mais l’actualité plus grise finit par refaire surface : interrogé sur l’action du gouvernement concernant les salariés de PSA, François Hollande a assuré : « Nous sommes auprès des salariés d’Aulnay […] pour faire en sorte que le plan puisse être renégocié ». Et d’expliquer ensuite que ce serait grâce aux innovations technologiques d’entreprises comme Valeo que la France parviendrait à maintenir des emplois de production dans l’hexagone. Mais si le chiffre d’affaire de six milliards de l’équipementier est en hausse de 12,5%, il est désormais réalisé en majorité (53%) en Asie et dans les pays émergents. Une stratégie identique a celle de la direction de PSA, dénoncée mercredi par les manifestants devant le siège du constructeur.

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Pierre Laurent (PCF), futur sénateur

24 Juillet 2012, 15:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pierre-Laurent.jpg
il y a eu le sénateur Mélenchon, il y aura bientôt le sénateur Laurent. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Pierre Laurent, se prépare à faire son entrée au Palais du Luxembourg. Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice PCF de Paris, pourrait bientôt démissionner pour lui céder la place.
L’opération, rendue possible par le scrutin de liste, avait été ébruitée dès les élections sénatoriales, en septembre 2011, mais la date du passage de témoin n’était pas encore connue. Selon des sources internes au PCF, "c’est pour fin septembre". Du côté de M. Laurent, on affirme qu’ "il n’y a pas de date d’un éventuel changement". "Rien n’est encore décidé", assure également Mme Borvo Cohen-Seat… avant de lâcher : "Il se peut que ce soit fin septembre."

"La seule possibilité"

Lors des sénatoriales, deux places avaient été réservées aux communistes sur la liste d’union PS/Europe Ecologie-Les Verts/PCF à Paris. Une seule était éligible (la sixième) mais réservée à une femme. M. Laurent, lui, était en 9e position sur la liste. Place du Colonel-Fabien, on avait donc imaginé que Mme Borvo Cohen-Seat se représente pour s’effacer en cours de mandat. Les huit premiers de la liste ayant été directement élus, c’est au numéro un communiste que revenait le siège dans un tel cas de figure.

C’était d’autant plus facile que la sénatrice de Paris, élue depuis 1995, ne souhaitait pas rempiler pour un troisième mandat. "J’avais dit que je voulais m’arrêter, explique-t-elle. Je suis favorable à la limitation des mandats : j’en avais fait deux et souhaitais être en accord avec mes principes." "J’ai accepté pour des raisons pratiques", ajoute-t-elle. Et de préciser : "Je serai même partie tout de suite mais le choix de la date ne m’appartient pas tout à fait."

Son départ laissera également vacante la présidence du groupe communiste, républicain et citoyen. Les noms de Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice des Hauts-de-Seine, et d’Eliane Assassi, élue de Seine-Saint-Denis, ont été évoqués pour la remplacer.

Le PCF souhaitait que son principal dirigeant, actuellement conseiller régional d’Ile-de-France, ait un mandat national. "Cela permet d’être reconnu et de porter la parole du parti au sein de l’enceinte parlementaire", souligne Roger Martelli, ancien du PCF et historien du parti. Et entre député et sénateur, le choix a été vite fait. "C’était la seule possibilité, estime M. Martelli. Il y avait une tradition de réserver aux dirigeants haut placés du parti des circonscriptions bastions, taillées sur mesure. Le problème c’est que ces circonscriptions n’existent plus aujourd’hui. Il a donc fallu bricoler."

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Petit rappel d'histoire sociale

22 Juillet 2012, 22:23pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

chereque 432Certains aimaient Jacques Chérèque, d'autres adorent François, son fils, secrétaire général de la CFDT qui, concernant l'augmentation des prélèvements obligatoires pour sauver la France, a déclaré que celle de la CSG était la "seule acceptable".

 

  Petit rappel d'histoire sociale: La CSG fut inventée par Michel Rocard, en son temps premier ministre de François Mitterrand. Jacques Attali, orfèvre en matière d'économie libérale et conseiller de François Mitterrand, déclarait jadis à ce sujet: "Avec la CSG, la gauche a trouvé le moyen d'inventer une fiscalité injuste". On ne saurait mieux dire. Mais, Jacques Chérèque, le papa de François, que vient-il faire là-dedans?

  Eh bien, Jacques Chérèque, secrétaire général adjoint de la CFDT, devint ministre de Michel Rocard de 1988 à 1991. il fut en charge de l'aménagement du territoire et de la reconversion industrielle (on dit aujourd'hui redressement productif). il fut l'auteur du célèbre: "Il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgistes lorrains". De ce fait, il entérina la fermeture de nombre de sites sidérurgiques français, notamment ceux de Lorraine.

  Et voilà que son fiston est d'accord avec l'augmentation de la CSG, comme papa fut d'accord avec sa création. Oui, bon sang ne saurait mentir.

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Révélations: l'insupportable chantage de PSA à Sevelnord

20 Juillet 2012, 10:20am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

document-psa-hq.jpgL'Humanité  révèle un projet d'accord proposé à la direction de PSA Peugeot-Citroën aux salariés du site de Sevelnord.

Profitant de l'onde de choc provoquée par son plan de restructuration, le groupe automobile exerce un véritable chantage à l'emploi dans cette usine du Nord pour imposer un accord de compétitivité synonyme de détérioration sans précédent des conditions de travail.

Extrait de notre révélation:

«Le présent accord n’aura vocation à s’appliquer qu’à la condition que Sevelnord soit désigné par le groupe PSA Peugeot Citroën comme le site de production du projet de véhicule intitulé K-Zéro ». Dès le premier article, la direction du site de Sevelnord (Nord), dans un projet d’accord manifestement dicté par la maison mère PSA et révélé aujourd’hui par l’Humanité (voir nos extraits en fac-similé), pose le chantage fait aux salariés et à leurs représentants syndicaux : l’arrivée du nouvel utilitaire – le K-Zéro – serait indissociable de l’adoption des mesures de flexibilisation particulièrement désastreuses pour les conditions de travail des salariés. « Les dirigeants veulent qu’on signe d’ici la fin du mois, avant les congés », rapporte le délégué FO, Jean-François Fabre. « On nous a clairement fait comprendre qu’on n’aurait pas le K-Zéro si on ne signait pas », affirme pour sa part 
Ludovic Bouvier, délégué CGT sur le site. L’objectif affiché : obtenir « une amélioration de la marge unitaire d’environ 1000 euros », annonce le préambule, en imposant une flexibilité à outrance aux salariés, en même temps qu’un gel des salaires pour au moins deux ans.

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pétition pour un référendum sur le Pacte budgétaire européen

20 Juillet 2012, 09:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 titre de l'huma   Dans son édition de ce vendredi 20 juillet, l'Humanité lance une pétition pour que le peuple décide de l'adoption du Pacte budgétaire européen, derrière lequel se cache la Règle d'or de l'austérité institutionnalisée et la cession de la souveraineté budgétaire à la Commission européenne.

Le gouvernement veut, fin septembre, faire adopter le traité européen de stabilité par le seul Parlement dans un package avec d'autres sujets. les Français doivent être informés.

  • Le texte de la pétition pour un référendum sur le nouveau traité européen:

François Hollande s'était engagé à renégocier pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), appelé aussi pacte budgétaire, signé par Nicolas Sarkozy et Anglea Merkel. Il n'en est rien. Or ce texte durcit encore les traités de Maastricht et de Lisbonne et prône à la fois l'austérité à perpétuité, et le contrôle des budgets par la Commission de Bruxelles.

Pourtant, l'expérience montre que cette orientation n'a fait qu'enfoncer les pays européens dans la crise et les peuples dans la souffrance. Nicolas Sarkozy battu, son traité ne doit pas être appliqué. Il faut aujourd'hui un débat public sur les orienations européennes et un référendum sur le nouveau traité.

Seul le peuple souverain peut décider de son avenir.

C'est une question de démocratie. Je demande au président de la République de convoquer la tenue d'un référendum sur l'approbation ou non de ce traité (TSCG).

petition 2- copie

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Commission moralisation: la vaste blague

18 Juillet 2012, 14:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/grande/4540630-6802903.jpg?v=1342596967 La patronne des sénateurs communistes, Nicole Borvo Cohen-Seat, a regretté aujourd'hui "une diversité politique limitée" de la commission sur la moralisation de la vie politique dont les seules sensibilités politiques sont le PS et l'UMP.

Le sénatrice de Paris souligne que François Hollande avait annoncé samedi la "présence de personnalités de toutes les sensibilités" au sein de cette commission et "constate" que "les seules sensibilités politiques expressément présentes sont celles du Parti socialiste et de l'UMP puisque Madame (Roselyne) Bachelot, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, côtoiera M. (Lionel) Jospin".

"Les autres membres, professeurs ou magistrats, ne sont pas censés représenter la diversité politique", ajoute-t-elle. La présidente du groupe CRC (communiste) "regrette la méthode qui a été finalement choisie pour composer cette importante commission" de 14 membres. 

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Assemblée: le Front de gauche s'attaque aux licenciements boursiers Mercredi 18 Juillet 2012

18 Juillet 2012, 14:13pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les députés du Front de Gauche vont déposer rapidement une proposition de loi sur l'interdiction des licenciements boursiers

 

http://www.humanite.fr/sites/default/files/imagecache/une_article_horizontal/2012-07-02chassaigne_0.jpg

 

 

C'est ce qu'a indiqué André Chassaigne ce mardi lors d'un point presse. "Il y a urgence. Il faut des avancées législatives. Immédiatement, il faut que l'on puisse voter une loi pour l'interdiction des licenciements boursiers, a lancé le député du Puy-de-Dôme. Nous allons redéposer la proposition de loi qui avait été discutée au Sénat."

 

Pour le Front de Gauche , il y a urgence à faire adopter une telle mesure tant les licenciements pour augmneter la rentabilité des entreprises et satisfaire leurs actionnaires sont en augmentation. "Quand on parle de milliers de licenciements, on parle en fait de dizaines de milliers de licenciements!" affirme André Chassaigne , prenant pour exemple les 8.000 suppressions d'emplois chez PSA qui vont se répercuter chez des sous-traitants.

 

Pour 4 voix


"Je rappelle qu'au Sénat, il a manqué quatre voix", a ajouté le président du groupe   Gauche démocrate et républicaine  à l'Assemblée nationale. Cette proposition de loi communiste avait été rejetée en février dernier à la suite de l'abstention des radicaux de gauche. "Avec la majorité que nous avons dans cette Assemblée, le vote de cette proposition de loi ne doit pas poser problème."

 

André Chassaigne sera reçu à Matignon ce mercredi, ainsi que Nicole Borvo, présidente du groupe communiste au Sénat.

 

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Stop aux Suppressions d'emplois

18 Juillet 2012, 09:41am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

            

                       la première richesse de la France,  n’est pas la finance mais le travail humain,

                               c’est-à-dire l’emploi et la qualification de ses travailleurs

 

 

Interdiction des licenciements boursiers

 

 

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Hausse des tarifs du gaz : « coup de canif dans le pouvoir d’achat des français »

14 Juillet 2012, 08:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ahttp://img.over-blog.com/400x290/0/03/66/15/illustrations-7/gaz-euro.jpgprès la très faible revalorisation du SMIC, la hausse des tarifs du gaz, même limitée à 2% comme l'a annoncé Jean-Marc Ayrault, est un coup de canif dans le pouvoir d’achat des français. Elle aggrave la situation déjà alarmante de 3.8 millions de familles en précarité énergétique.

Déjà depuis 2004, à l’ouverture du capital de Gaz de France, le prix du gaz a augmenté de 60 % dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Pourtant le groupe GDF Suez a versé 3.3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui représente un taux de distribution de 83 %. Actionnaire à 35 % l'État peut s’opposer, au conseil d’administration, aux décisions abusives et contraires au développement d’un vrai service public et aux besoins des populations.

Le PCF rappelle que les sénateurs communistes ont fait voté en décembre dernier un amendement visant à ce qu’une commission pluraliste composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie soit créée afin d’étudier la formule tarifaire du gaz. Cette commission fixerait les tarifs réglementés afin de pouvoir mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnements et les formules de fixation des tarifs. Le PCF revendique donc un gel des tarifs d’ici là.

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À l'affiche de la Fête de l'Humanité 2012

20 Juin 2012, 18:02pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

À l'affiche de la Fête de l'Humanité 2012

  • Peter Doherty

Retour du sale gosse à la Fête de l'Humanité, après un passage en 2008 sur la grande pour un concert exceptionnel avec son groupe, les Babyshambles.


  • New Order

Après une apparition remarquée le mois dernier à Lyon lors des Nuits Sonores, le groupe électro-pop britannique New Order se produira pour la première fois à la Fête.


  • Patti Smith

Après huit ans d'absence, l'icône rock revient avec un onzième album studio, «Banga». Ses aventures à elle ont souvent eu Paris pour décor, cette année se sera sur la grande scène de la Fête de l'Humanité à La Courneuve que se produira pour la première fois celle qui est considérée comme la « marraine » du mouvement punk de la fin des années 1970.


  • Shaka Ponk

C’est peu de dire que Shaka Ponk est un groupe de scène. Partout où il se produit, le collectif emmené par Fra et la chanteuse Samaha met le feu. Des concerts qui réveillent l’Hexagone grâce à un registre explosif au croisement de l’électro et de l’éthno-metal, à l’image de son nouvel album, The Geeks and the Jerkin’socks. 


  • Hubert-Félix Thiéfaine

"Thiéfaine est toujours là. Tel un roc. Tel un phare dans le paysage rock et folk de ce fichu pays qui aime la chanson mais l’a oublié. Thiéfaine est toujours là. À composer ses poèmes en musique ; à déchirer le voile des sentiments avec une pudeur assassine. À soixante piges passées, sa voix, intacte, procure toujours autant de frissons", écrivait Marie-José Sirach dansl'Humanité du 1er avril 2011. Hubert-Félix Thiéfaine, figure du rock indépendant sera sur la grande scène de la Fête de l'Humanité 2012. 

  • Bénabar

"J'aimerais bien avoir un petit côté Pete Doherty, mais franchement, je ne peux pas rivaliser !" expliquait Bénabar lors d'une rencontre avec l'Humanité en 2008. "Ensuite, il y a la scène, et ce que cela procure que de se produire devant le public. Tout ce qu'on raconte sur le virus des planches, c'est quand même une réalité", poursuivait-il. En 2012, Peter Doherty sera sur la grande scène et Bénabar également...


Et aussi... Mustang, Sébastien Martel, Zoufris Maracas, Dub Inc., Parov Stelar, l'orchestre national de Radio France...

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