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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #infos pcf

Conférence de presse de Hollande : « Un pacte d'irresponsabilité sociale »

15 Janvier 2014, 18:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Conférence de presse de Hollande : « Un pacte d'irresponsabilité sociale »

C’est un véritable « pacte d’irresponsabilité sociale » qu’a présenté François Hollande au cours de sa conférence de presse. Ses annonces sont une attaque profonde, un dynamitage en règle du modèle social et républicain français. En proposant la fin des cotisations familiales patronales, le Président de la République a répondu à une vieille exigence de classe du MEDEF et fait un nouveau cadeau de 30 milliards au patronat après les 20 milliards du CICE. Les contre-parties exigées, elles, sont du vent. Pire, elles ne relèveraient que de négociations de branche que le Parlement est déjà appelé à entériner. Autrement dit, c’est la fin de toute législation sociale nationale !

La méthode proposée est, elle aussi, inacceptable. Le Président se donne 6 mois pour mettre en œuvre son pacte. Le Parlement et les organisations de salariés sont sommées de se soumettre aux exigences du patronat. La réforme institutionnelle dessinée par le Président est un profond coup porté à la démocratie.

Les communistes avec le Front de gauche seront mobilisés pour faire échouer le plan présidentiel. Je réitère ma proposition de pacte de solidarité à l’ensemble des militants de gauche pour créer les conditions de mise en œuvre d’une politique de gauche que le Président a décidé d’abandonner.


Pierre Laurent,
Secrétaire national du PCF
Sénateur de Paris

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Problème informatique du blog, résolu

18 Décembre 2013, 18:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Problème résolu :
Suite à un problème informatique et de réseau, le blog du PCF de L'Arrageois est demeuré pendant plusieurs jours inanimés, ce souci est maintenant résolu.
Dès à présent, tous a vos claviers pour vos commentaires!
Merci de votre indulgence.

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Robespierre a retrouvé sa tête

14 Décembre 2013, 13:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Robespierre a retrouvé sa tête

Décapité en 1794, Robespierre vient de retrouver sa tête. C'est un visage grêlé par la petite vérole qui vient d'être révélé par l'équipe de Philippe Froesch. Ce spécialiste alsacien de la reconstruction faciale en 3D n'en est pas à son coup d'essai puisque c'est lui qui avait donné «vie» au véritable visage d'Henri IV, en février dernier.

Un masque de cire réalisé par... Anne-Marie Tussaud

L'idée de s'attaquer à ce mythe républicain est né d'un projet de documentaire hispano-anglais s'intéressant aux pathologies des grands hommes de l'histoire. Pour le restituer en trois dimensions, il a d'abord fallu numériser un masque funéraire du membre le plus éminent du comité de salut public. L'histoire est déjà savoureuse. C'est une certaine Anne-Marie Grosholtz qui a réalisé ce masque de cire sur la tête de « l'incorruptible », très certainement peu de temps après sa décapitation, le « 10 thermidor ». La jeune Anne-Marie se maria ensuite avec un certain François Tussaud et traversa la Manche. Elle ouvrira à Londres, sur Baker street, ce qui deviendra l'ancêtre du mondialement célèbre musée de cire, Madame Tussauds !

Philippe Froesch a, lui, travaillé sur une copie du masque se trouvant au Muséum d'histoire naturelle d'Aix-en-Provence. «Le fait que l'on parte d'une copie peut faire perdre quelques détails. Mais on utilise un système d'équations mises au point par le FBI. A partir du volume des « cornets » sur les paupières, il est possible d'obtenir la position exacte des yeux et à partir de là reconstruire le visage », explique ce designer-enquêteur de l'Histoire.

Une vraie surprise, tant l'iconographie de l'époque ne révélait pas ce détail du physique du député « Montagnard ». Un détail finalement attesté par des archives de la période.

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Pourquoi il est impératif de s'opposer au projet de pôle métropolitain Questions / Réponses avec Cathy POLY APOURCEA U Présidente de l'ADECR du Pas-de-Calais

23 Novembre 2013, 17:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

En quelques mots, en quoi consiste le projet de pôle métropolitain que les élus communistes et républicains du département rejettent en bloc ?

 

La volonté est de créer` de grandes métropoles dépossédées les collectivités territoriales d'une grande partie de leur champ d'action.

 C'est déshabiller Paul pour habiller Pierre !

 Avec ce nouveau redécoupage, ce sont les citoyens qui seront les principales victimes.

Ces structures, regroupant plusieurs centaines de milliers d'habitants, disposeront d'importants pouvoirs :

 le logement, l'aménagement, l'urbanisme, le développement économique, l'environnement, l'hébergement d'urgence...

L'objectif affiché n'est donc pas d'en faire des structures solidaires, mais compétitives, c'est-à-dire adaptées aux exigences de la guerre économique que se livrent les puissances financières. C'est aussi un projet de redéfinition des échelles de pouvoir qui s'inscrit dans les orientations des traités européens. Des traités européens largement désavoués par notre population !

 

Vous avez mené une action forte lors d'États généraux qui se sont tenus aux Louvre le 26 septembre dernier. Quel message avez-vous fait passer ?

 

Il n'était pas possible pour nous de participer sagement à ces états généraux sans rappeler le danger que ces structures représenteront demain pour nos concitoyens et pour le devenir de la démocratie locale, pire encore, de nos communes ! En quelques jours, ce sont plusieurs dizaines d'élus qui se sont rassemblés pour exiger une consultation démocratique des citoyens par référendum. Bruno Troni, au nom des élus communautaires communistes, s'est exprimé avant le début de la grande messe.

 Comme il a pu le déclarer, non seulement les dispositions de la loi de 2010 s'inscrivent une fois encore dans cette même détermination à supprimer les communes ou à tout le moins, à les vider de toute substance, mais elles s'inscrivent également dans une volonté bien réelle quoi que inavouée de bâillonner les citoyens en les éloignant toujours plus des centres décisionnels. Alors que certains semblent s'inquiéter de l'abstention et du désintérêt des populations pour la chose publique, sans doute est-il important de rappeler qu'à force d'ignorer leurs points de vue et de passer outre leur avis (comme ce fut le cas pour le traité européen) elles finissent par se dessaisir progressivement des questions fondamentales et stratégiques déterminant pourtant leur avenir.

Quelles suites allez-vous donner à cette fronde des élus communistes ? 

 

Après notre      Initiative au Louvre, Dominique Watrin, Sénateur du Pas de Calais, s’est adressé aux maires des petites communes qui sont inquiets et qui nous le font connaitre tous les jours, notamment en ruralité. Nous avons décidé également de nous adresser aux citoyens, car nous pensons que c'est à eux de décider de concert avec les élus de proximité que nous sommes.

 Nous lançons donc une carte pétition accompagnée d'un tract que nous comptons bien faire, signer à hauteur de plusieurs milliers d'exemplaires. Par ailleurs, nous organisons un rendez-vous en préfecture d'Arras le 28 novembre à 18 h 30. Nous allons également nous adresser aux

Personnels territoriaux, aux associations, pour qu’ensemble nous exigions une consultation démocratique par referendum en rappelant que l’état ne doit pas abandonner son rôle de garant de l’égalité entre les territoires, son devoir de solidarité nationale au nom de la réduction des dépenses publiques. Nous réclamerons enfin la reprise d’un grand débat national sur la démocratie locale.

 

L'ADECR 62 et la Fédération PCF du Pas-de-Calais

invitent à un grand rassemblement pour s'opposer

au Pôle métropolitain

le Jeudi 28 Novembre 2013 à 18 h 30 devant la préfecture à Arras

Pourquoi il est impératif de s'opposer au projet de pôle métropolitain Questions / Réponses avec Cathy POLY APOURCEA U Présidente de l'ADECR du Pas-de-Calais

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Actualité en bref

16 Novembre 2013, 14:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

lire-journal

- Japon: six banques dont les trois plus importantes (Mitsubushi UFJ, Mizuho et Sumitomo Mitsui) ont reconnu prêter de l’argent aux « yakuzas », la mafia locale.
 

 

 

- L’Eurogroupe (les ministres des finances de l’UE dont Moscovici, et la troïka) ont demandé à la Grèce de « renforcer le processus de privatisation » pour payer les intérêts de la dette.
 

 

 

- L’écrasante majorité des 1700 inspecteurs du permis de conduire étaient en grève hier contre le projet de budget qui prévoit 35 suppressions de postes, soit "près de 100 000 examens de moins par an » a dénoncé le SNICA (FO).
 

 

 

- Bürstner (caravanes et camping-cars) annonce la suppression de plus de 200 postes sur les 380 salariés qu’elle emploie à Wissembourg (Bas-Rhin)
 

 

 

- Un millier de salariés ont défilé à la Roche-sur-Yon (Vendée) contre la fermeture de FagorBrandt (électroménager) déclaré en cessation de paument depuis une semaine. 1800 salariés sont touchés en France dont 339 à La Roche-sur-Yon, 221 à Vendôme (Loir-et-Cher), 106 à Aizenay (Vendée) et 523 à Orléans (Loiret). « Tu fais en sorte qu’on puisse bosser », s’est écrié le responsable CGT à l’adresse du ministre Montebourg en rappelant que les compétences et les outils sont intacts.
 

 

 

- Les personnels Air France de l’escale de Toulouse ont défilé jeudi dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac à l’appel de la CGT, contre le plan de réduction d’effectifs de la compagnie – un quart de l’effectif d’escale.
 

 

 

- Montpellier: plusieurs centaines d’étudiants de l’Université Paul-Valéry ont manifesté contre le plan voté par le conseil d’administration de l’université, un projet de fermeture du site Du Guesclin de Béziers (Hérault), l’inscription en première année universitaire par « tirage au sort » et un train de mesures visant à combler une déficit annoncé de 3 millions d’euros.

 

 

-Sept français sur 10 (69%) veulent une « annulation de la réforme de rythmes scolaires » selon un sondage BVA Opinion publié hier. Ce qui n’a pas empêché Jean-Marc Ayrault d’affirmer que la réforme « doit être faite et se fera ».
 

 

- Une augmentation du prix de l’électricité de 2,3% est annoncée pour le 1er janvier.
 

 

 

- L’octroi d’aides aux employeurs via le Fonds de développement économique et social (FDES) n’aggrave pas le déficit public au sens de l’Union européenne, a précisé le ministère en présentant un abondamment de 300 millions d’euros de ce fonds.
 

 

 

 

- Le groupe de presse Centre France (La Montagne, InterHebdo, iC1) annonce 318 suppressions de postes, soit 17% de l’effectif. Les sections CGT et SNJ de La Montagne exigent "le maintien des effectifs ».
 

 

 

- La banque Natixis SA – dont le groupe veut doubler son bénéfice sur les trois prochaines années – présentera le 2 décembre un « premier plan » de suppression de 537 postes.
 

 

 

- FO n’appelle pas à manifester ni le 30 novembre avec le maire de Carhaix, Troadec, et la FNSEA estimant que le régionalisme n’était pas « dans ses tablettes », ni le 23 novembre avec la CFDT et la CGT « pour un pacte social » considérant cette initiative comme « une manifestation de soutien au gouvernement ». FO avait exigé en préalable à toute discussion le « gel des licenciements », une position que la CGT avait soutenue.
 

 

 

- Japon : Tepco, la compagnie d’électricité privée gérante de la centrale de Fukushima, annonce son intention de supprimer au moins un millier de postes de travail – la condition mise par les banques pour un emprunt de 500 milliards de Yen (3,9 milliards d’euros). 

 

- Les radars au bord des routes  sont mis en place et gérés par deux groupes privés Atos et Sagem qui empochent des  millions d’euros. 

 

 

- Près de cinquante prisons sont  déjà gérés par les groupes capitalistes Bouygues,GDF-Suez (Gepsa ), Sodexo (Siges).

 

- L’écotaxe décidée par Sarkozy et qu’Hollande met en œuvre,  est collectée par la société italienne Ecomouv qui ne s’occupe que des recettes. Les procédures qui engagent des dépenses sont  à la charge de l’Etat ! Cette Ecotaxe ne servira pas à améliorer les autoroutes, les voies fluviales, ou les routes secondaires mais servira à remplir les coffres- forts de sociétés privées.

 

- Dans le budget 2014, sur 280 milliards d’euros de recettes, la seule TVA payée essentiellement par le peuple en  représente… 144 soit 51,31% !

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Projet de contre-réforme des retraites : qui a voté quoi à l’Assemblée nationale ?

17 Octobre 2013, 16:45pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L’Assemblée nationale a adopté mardi 15 octobre 2013, en première lecture, le projet de loi qualifié de "garantissant l’avenir et la justice du système de retraites", tandis que les confédérations syndicales CGT et FO, la FSU et Solidaires mobilisaient pour en obtenir l’abandon.

 

Adopté par 270 voix pour, 249 contre et 49 abstentions.

Le projet a recueilli 268 voix de députés socialistes.

17 se réclamant de l’aile gauche du PS s’étant abstenu.

17 abstentions qui ont pesé lourd alors qu’il manquait à peine 22 voix pour repousser le projet.

 

Pour le Pas de Calais, les députés PS, qui ont voté POUR :

 

Nicolas BAYS (12e circonscription).

 Brigitte BOURGUIGNON (6e circonscription)

 Yann CAPET (7e circonscription).

Jean-Jacques COTTEL (1er circonscription).

Guy DELCOURT (3e circonscription)

 Thérèse GUILBERT (5éme circonscription).

Serge JANQUIN (10e circonscription).

 Philippe KEMEL (11e circonscription).

 Michel LEFAIT (8e circonscription).

Jacqueline MAQUET (2e circonscription),

Abstention : Stéphane SAINT ANDRE (9e circonscription- PRG).

Contre : Fasquelle, Daniel (4e circonscription UMP)

 

 

Tout l’UMP votait contre ainsi que l’UDI, les radicaux de gauche et le FN.

 

Le groupe GDR où se situe le Front de gauche a voté contre, sauf G. Serville de Guyane. Un seul écologiste a voté contre et 16 se sont abstenus.

 

Du côté syndical, l’unité CGT, FO, FSU, Solidaires du 10 septembre, s’est maintenue contre le projet. Ce 15 octobre, à l’appel de ces organisations, des dizaines de milliers de salariés et de retraités se sont mobilisés dans " 151 manifestations" selon la CGT dont 15 000, à Paris, face au Palais Bourbon.

 

Cette réforme selon Jean-Claude Mailly, secrétaire général de la CGT-FO, est "une erreur historique".

 

Pour Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT " il n’y a pas de rupture avec les gouvernements précédents ". Ce projet, a-t-il ajouté, " doit maintenant être examiné par le Sénat. Rien n’est donc joué à l’heure qu’il est". Il propose " d’examiner avec les autres organisations syndicales les suites à donner " .

 

Le projet de loi sera ensuite discuté au Sénat à partir du 28 octobre 2013.

 

 

 

Projet de contre-réforme des retraites : qui a voté quoi à l’Assemblée nationale ?

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Pierre Laurent : "mettre un trait d’égalité entre le vote FN et un autre. Cela revient à le banaliser.".

10 Octobre 2013, 16:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

A propos de Brignolles (Var), extrait d'un entretien à la presse de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF sénateur de Paris :

Votre candidat ne s’est pas qualifié pour le second tour dimanche dernier à Brignoles (Var). Comment l’expliquez-vous ?

PIERRE LAURENT : Par deux facteurs simples. Le premier, c’est que la politique gouvernementale provoque une démoralisation et une démobilisation massive de l’électorat de gauche qui se traduit par l’abstention. Le second, c’est que lorsque le Front national est à un très haut niveau, la division de la gauche entraîne son élimination au second tour.

Appelez-vous, comme votre allié Jean-Luc Mélenchon, à ne pas choisir au second tour entre la peste et le choléra ?

PIERRE LAURENT : Non. Nous avons appelé à faire barrage à l’extrême droite parce que nous ne pourrons jamais mettre un trait d’égalité entre le vote FN et un autre. Cela reviendrait à le banaliser. Je peux comprendre que ce choix soit difficile, surtout quand les candidats de droite n’ont pas toujours fait la preuve de leur mobilisation contre le Front national… Mais nous n’avons pas à nous dérober.

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STOP!!! Avant qu'il ne soit trop tard!

7 Octobre 2013, 20:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

STOP!!! Avant qu'il ne soit trop tard!

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Lettre ouverte : La région n’a pas vocation à encourager l’exil fiscal

3 Octobre 2013, 16:17pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vous trouverez ci dessous le courrier adressé par Cathy APOURCEAU POLY, au nom des élus Front de Gauche, Communistes et Unitaires du Conseil régional Nord Pas-de-Calais à Daniel Percheron, président de région, sur l’organisation du forum « domiciliation en Belgique, impacts fiscaux et patrimoniaux » à Marcq en Baroeul, qui mentionne le soutien de la région, ainsi que de la CCI et de LMCU.

M. le président,

 

"Je tiens à vous faire part de ma profonde stupéfaction en découvrant que le conseil régional est mentionné, aux côté de Lille Métropole et de la CCI, comme soutien d’une rencontre organisée sur le thème de « la domiciliation en Belgique, impacts fiscaux et patrimoniaux », organisée par « Lille Place Tertiaire » à Marcq-en-Baroeul le 15 octobre 2013.

Je souhaite savoir très précisément à quel titre la région finance cet événement ou ses organisateurs, et que l’institution régionale exige le cas échéant le remboursement des sommes correspondantes.

Comme vous le savez, l’exil fiscal coûte chaque année plusieurs milliards à la France, autant de moyens en moins pour l’action publique et pour mettre en œœuvre des politiques de redistribution sociale à l’heure où nos concitoyens souffrent des conséquences des politiques d’austérité et de la crise.

Une collectivité comme la nôtre n’a pas à encourager ce type de pratique, et se doit de les dénoncer et de les combattre à chaque fois qu’elle en a l’occasion.

Convaincue que vous partagez ces préoccupations, je vous prie d’agréer, M. le Président, l’expression de mes salutations distinguées."

 

 

Cathy APOURCEAU POLY

Présidente de groupe Front de Gauche

Communiste et Unitaire

Du Conseil régional Nord Pas-de-Calais

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Taxe, impôts : ce qui attend les Français

30 Août 2013, 18:21pm

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"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité" (Pierre Laurent)

23 Juillet 2013, 09:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité, c'est bien le problème". Tel est le constat de Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, reprochant ce lundi 22 juillet, à François Hollande et Jean-Marc Ayrault une politique d'austérité

 
 
"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité" (Pierre Laurent)
 
Une invitation quelques heures avant le dîner des chefs de partis de gauche à l'Elysée. Seront autour de la table, invités par François Hollande : Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Michel Baylet; président du PRG, Pascal Durand secrétaire national d'Europe Écologie Les Verts d'EELV, Robert Hue, président du Mouvement unitaire progressiste, et Jean-Luc Laurent, président du MRC, chevènementiste.

Mais pas Pierre Laurent, ce que l'intéressé explique par le fait que Jean-Marc Ayrault n'a aucun ministre communiste : Nous ne sommes pas au gouvernement donc nous ne sommes pas invités à la table des partis gouvernementaux. Rien d'étonnant.

Et quand on lui demande s'il fait partie de la majorité présidentielle, le secrétaire national du PCF répond...qu'il n'existe plus, selon lui, de majorité.
La majorité des Français qui ont voulu le changement, j'en fait partie puisque j'ai voté François Hollande au deuxième tour. Mais la politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité. C'est bien le problème.

"Le gouvernement mène une politique d'austérité qui n'a pas de majorité", martèle le sénateur de Paris qui sera reçu à l'Elysée ce mardi 23 juillet, à 19heures, et compte bien dire "ce qu'il pense de la politique menée".

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Baisse du taux du Livret A Le gouvernement met à mal l’épargne populaire pour le profit des banquiers

21 Juillet 2013, 19:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le gouvernement décide de réduire le taux de rémunération du Livret A, et celui du livret développement durable, à 1,25 %, taux historiquement bas. Ce taux, nous dit-on, permettrait de réduire le coût de financement du logement social, assuré à partir de la collecte du livret A.

Le taux de 1,25 % est certes au-dessus de la hausse des prix à la consommation mesurée par l’indice Insee qui est, elle, inférieure à 1 %. Il faut cependant souligner que pour les ménages populaires, la hausse des prix des produits alimentaires, tabac, énergie, etc. est beaucoup plus forte que le taux moyen de la hausse des prix à la consommation. Ce qui veut dire que pour les épargnants populaires la baisse du taux du livret A risque d’accentuer une baisse du pouvoir d’achat de leur épargne.

Avec la libéralisation de la collecte du livret A, les banques ont fait de celui-ci un produit d’appel pour proposer d’autres formules plus rentables comme l’épargne financière, l’assurance-vie, etc. Cette nouvelle décision risque fort d’amputer encore plus fortement les moyens de financement permettant de développer le logement social.

Il est faux de laisser croire que l’insuffisance de logements sociaux sera résolue par la baisse du taux du livret A. Le logement social ne peut servir de paravent aux mauvais coups portés à l’épargne populaire.

Ce qui pénalise aujourd’hui la construction de logements sociaux, ce n’est ni le manque de ressources ni leur coût par trop élevé pour les bailleurs sociaux mais plus largement les questions du foncier, de la volonté des collectivités locales, de la baisse du pouvoir d’achat qui ne permettent plus un parcours résidentiel pour la majorité de salariés.

A contrario, la baisse du taux du livret A risque de détourner une épargne destinée, via la Caisse des dépôts (CDC), à des politiques et services publics, parmi lesquels le logement social, vers des placements spéculatifs qui ont conduit à la crise.

De par la non-centralisation des ressources des livrets, les banques vont encore accroître leur profit en bénéficiant de ressources peu coûteuses et en les plaçant sur des marchés spéculatifs juteux.

Le vrai enjeu est d’inciter les banques à augmenter les crédits en faveur de l’emploi et de l’investissement productif générateur de valeur ajoutée. Ce qui mine l’épargne populaire, y compris celle qui est collectée sur les livrets A, c’est l’insuffisance des salaires et des emplois.

Pour la grande majorité des salariés, des privés d’emploi et des retraités, la meilleure garantie pour préserver le pouvoir d’achat et la capacité d’épargner est d’augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux. Cela nécessite de dynamiser l’économie par la création d’emplois et par les investissements productifs permettant d’augmenter la valeur ajoutée. Cela implique que les banques jouent réellement leur rôle, qu’elles prêtent, surtout aux PME et aux collectivités, pour financer les projets créateurs d’emplois et de valeur ajoutée. Pour la Cgt, la baisse du taux de l’épargne populaire n’est pas la solution. Au contraire.

Il est urgent de mobiliser l’épargne et les crédits bancaires au service de l’emploi et de l’activité économique.

Il faut mettre en place un pôle financier public dont la Banque publique d’investissement, récemment créée, doit être une composante.

Il faut créer un livret d’épargne emploi - industrie.

Il faut modifier les conditions de refinancement de la Banque centrale européenne pour inciter les banques à augmenter les crédits bancaires pour l’emploi et l’investissement productif générateur de valeur ajoutée.

 

lire aussi:

Les banques vont recevoir 30 milliards issus des livrets dont le Livret A

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Projet de loi métropoles : “Des monstres appelés métropoles” (PCF)

17 Juillet 2013, 14:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

  

L’examen du projet de loi d’affirmation des métropoles porté par le gouvernement commence aujourd'hui à l’Assemblée nationale, après un parcours chaotique au Sénat.

L’ensemble de ce projet de casse de la démocratie locale poursuit des objectifs inacceptables d’austérité et de mise en compétition des territoires et de leurs habitants entre eux.

C’est pour satisfaire à ces objectifs qu’il organise le dessaisissement massif des citoyens. Afin que les décideurs économiques puissent avoir les coudées franches, il tente de dépouiller les communes de leurs responsabilités et balaye les solidarités existantes dans les établissements publics de coopération intercommunale. Il vise la disparition des départements - et pour le Rhône son éclatement -, dont on connaît l’importance, par leur proximité avec les populations, dans l’action sociale et la solidarité territoriale. Il met en cause la libre administration et la clause de compétence générale qu’il prétend restaurer, par l’organisation de conférences territoriales, débouchant sur des schémas directeurs. A travers ce projet en trois volets, ce sont également les services publics locaux qui sont visés, avec une pression accrue sur les dépenses, utiles, des collectivités locales. A aucun moment il n’aborde le sujet des désengagements successifs de l’Etat qui laissent les collectivités exsangues. Enfin, il provoque une cassure institutionnelle entre territoires urbains et territoires ruraux, créant des disparités territoriales et une République à la carte, complètement illisible et inégalitaire, qui ne manquera pas de renforcer le sentiment de déclassement des populations péri-urbaines avec ses conséquences.

 

Dans les aires métropolitaines de Paris, Lyon et Marseille, particulièrement, le projet de loi fabrique des monstres, appelés métropoles, ayant à leur tête une sorte de manager trustant les pouvoirs des communes, des départements, des régions, et une partie des compétences de l’Etat. Or, autant que d’une décentralisation citoyenne véritable, il y a besoin d’un Etat qui favorise l’égalité Républicaine de nos territoires et qui lutte contre les inégalités.

 

Les communistes portent l’ambition d’un développement partagé de nos territoires, s’appuyant sur un nouvel élan démocratique. Pour relever les défis qui se posent à l’échelle « métropolitaine », nous proposons de mettre en place des institutions de type nouveau, de nature profondément coopérative et démocratique. Les projets qui portent le plus loin sont ceux qui sont empoignés par les hommes et les femmes eux-mêmes.

La crise de la politique, qui est galopante dans notre pays, ne peut souffrir que l’on s’en prenne aux espaces dans lesquels les citoyennes et les citoyens ont le sentiment d’avoir le plus de possibilités d’intervenir et de décider.

 

Les secrétaires départementaux du PCF des Bouches-du-Rhône, du Rhône, de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-saint-Denis et du Val-de-Marne se sont réunis pour évoquer ce projet et ses conséquences spécifiques dans les régions de Paris, Lyon et Marseille.

Ils ont dressé ensemble un constat partagé, celui de la gravité de ce projet pour la démocratie et pour l’avenir de nos territoires. Ils refusent clairement le passage en force qui cible particulièrement nos trois territoires et leurs populations.

 

Ils appellent les populations des trois territoires à refuser ces projets autoritaires auxquels ils n’ont pas été associés, qui veulent limiter la capacité d’intervention des citoyens et de leurs élus locaux. Ils appellent toutes les forces citoyennes disponibles, avec les syndicats, associations, élus, à prendre la main dans un large rassemblement pour exiger le retrait de cette réforme inacceptable et ouvrir un véritable débat sur le développement de nos territoires, les projets dont ils ont besoin et la meilleure manière de les faire grandir. Toute réforme de la démocratie doit être validée par la consultation des populations concernées, pouvant aller jusqu’à des référendums.

 

Pour le Parti communistes français,

Pierre Dharréville, secrétaire départemental du PCF Bouches-du-Rhône,

Danielle Lebail, secrétaire départementale du PCF Rhône,

Igor Zamichiei, secrétaire départemental du PCF Paris,

Hervé Bramy, secrétaire départemental du PCF Seine-Saint-Denis,

Fabien Guillaud-Bataille, secrétaire départemental du PCF Val-de-Marne,

Elsa Faucillon, secrétaire départementale du PCF Hauts-de-Seine,

 

Paris, le 16 juillet 2013.

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Ministres à l'ISF : « pas intéressant s'ils ne font rien pour lutter contre les inégalités »

17 Avril 2013, 09:28am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

  economies-patrimoine-immobilier-id846Tout ce qui peut renforcer le contrôle et les sanctions pour éviter un enrichissement dans le cadre d'un mandat public est nécessaire.

La transparence est une bonne chose.

Par les propositions qu'il avance pour une 6ème République et les règles suivies par les élus communistes et républicains, le PCF n'a pas attendu l'affaire Cahuzac pour inviter à des pratiques politiques débarrassées de la loi de l'argent.

La publication aujourd'hui du patrimoine des ministres ne répond pas à la question posée. Le nombre de ministres assujettis à l'ISF ne nous intéresse pas s'ils ne font rien pour lutter contre les inégalités.

Il ne s'agit pas de connaître dans le détail la vie privée des élus de la République, mais de lutter véritablement contre la fraude et l'évasion fiscale.

Elles privent notre pays, chaque année, de 50 milliards d'euros.

Il faut donc décider d'un plan sérieux, et des moyens de son application, pour chercher et sanctionner les voleurs qui fraudent, y compris parmi les responsables politiques lorsqu'il y en a.

La deuxième question est de s'attaquer aux conflits d'intérêt dans toute la société, dans le champ politique comme économique.

Dans le climat actuel, marqué par une aggravation de la crise politique, des conditions de vie de plus en plus difficiles pour le plus grand nombre, le refus par le Président Hollande d'un changement de cap alors que l'austérité conduit à l'échec, aggrave le pourrissement de la situation.

Il faut s'attaquer aux inégalités qui sont la base même du système. Le patrimoine de la finance s'accroît, quand le pouvoir d'achat du peuple diminue.

L'indispensable refondation sociale et démocratique passe par l'implication citoyenne et populaire.

Assemblées citoyennes, grande marche du 5 mai contre l'austérité, contre la finance et pour une 6° République, assisses pour le changement.

Avec le Front de gauche, le PCF propose une tout autre liste que celle qui sera rendue publique sur le site du gouvernement en fin de journée.

La liste des urgences et des besoins, la liste des propositions de loi à inscrire dès les prochaines semaines des travaux parlementaires pour engager le changement pour lequel une majorité d'électrices et d'électeurs se sont prononcés au printemps dernier.

La liste qui fait le choix de l'humain d'abord.

Dans l'exercice de transparence, nous aurions préféré la publication, sur le site de Matignon, du calendrier des grandes propositions de lois engageant le changement.

                                                                                                       Olivier Dartigolles,Porte-parole du PCF

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Les communistes du Pas-de-Calais relancent la fête fédérale après 7ans d’absence.

15 Avril 2013, 18:16pm

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Une fête populaire avec des concerts, spectacles, fête foraine, jeux, débats, stands, restaurations et grande tombola et de nombreuses surprises.

 

Fête l'humain d'abord les 8 et 9 mai

 

Meeting le 9 mai vers 15h30 avec André Chassaigne député communiste, président du groupe front de Gauche à l'assemblée nationale.

 

Prix de l’entrée : 2 euros seulement en vente militante
3 billets achetés, le quatrième offert !
5 euros sur place.

Mercredi 8 Mai :
LENINE RENAUD
COMPAGNIE JOLIE MÔME
FATALS PICARDS
LES WAMPAS

Jeudi 9 Mai :
HOMMAGE A JEAN FERRAT
CHOCOLAT'S
KUBIAK


Grand feu d'artifice le mercredi 8 au soir.

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L’ADECR 62 à l’offensive

5 Avril 2013, 18:00pm

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Décentralisation, rythmes scolaires... Les élus communistes et républicains du Pas-de-Calais invitent le gouvernement à « s’asseoir à la table des négociations ».

 

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L’Acte III de la décentralisation souhaitée par François Hollande ne peut, en l’état, être cautionné par l’Association des Elus communistes et républicains (ADECR) du Pas-de-Calais. Riche de ses 600 adhérents, l’ADECR compte donc bien se faire entendre d’ici l’examen du projet par le Parlement cet été. Elle envisage l’organisation de « cinq à six réunions publiques » (1) dans le département. Histoire de sensibiliser les élus à la nocivité d’un projet qui « n’abroge en rien la loi Sarkozy de 2010 et suscite même plus d’inquiétudes qu’il n’en lève », selon Dominique Watrin. Au premier rang de ses préoccupations figure le devenir des communes. Le sénateur s’inquiète notamment du « transfert de la maîtrise du sol, des communes aux communautés de communes et d’agglomération. Ce serait tout simplement la fin programmée des communes et je défie quiconque d’affirmer le contraire ». Il stigmatise par ailleurs la concentration « des pouvoirs locaux au sein d’intercommunalités de très grande taille ou de métropoles intégrées. De nouvelles collectivités qui se verront transférer l’essentiel des compétences locales. Les métropoles concentreront les subventions, les investissements... ».

 

Renouer le fil du dialogue !


Une logique qui conduirait, à terme, à une rupture de « l’égalité de traitement des citoyens et des territoires », à un « système à deux vitesses ». Un « bouleversement institutionnel » aux conséquences d’autant plus délétères que le gouvernement Ayrault se conforme naturellement aux exigences d’austérité du Pacte budgétaire européen approuvé par le PS. « Les dotations de l’Etat aux collectivités vont diminuer de 4, 5 milliards d’ici 2015, à l’heure où les charges des communes augmenteront de 2 milliards ! C’est un contresens économique que de mettre celles-ci à la diète en temps de crise, puisqu’elles contribuent largement à l’investissement public », lâche l’ADECR. Aussi invite-t-elle le gouvernement à « renouer le fil du dialogue à travers un vrai débat où on écoute les élus », imagine Cathy Apourceau, sa présidente.

 

Rythmes scolaires ? C’est non !


Pour l’ADECR, une même exigence d’échanges avec les citoyens devrait prévaloir sur la question des rythmes scolaires. Cette année, « une grande majorité des municipalités communistes du département n’appliqueront pas la réforme », révèle Cathy Apourceau. Une réforme synonyme de « dénationalisation de l’Education nationale. Les communes pauvres qui n’auront pas les moyens de la financer ou le personnel compétent, auront recours au privé », s’insurge Alex D’Andréa, adjoint à Méricourt. « Pour les maires ruraux, il s’agit d’un véritable casse-tête », poursuit Dominique Watrin. « On ne remet pas en cause qu’il faille revoir les choses, mais il faut revenir à un vrai débat, que l’on ne nous impose rien ! » insiste encore Cathy Apourceau. La balle est dans le camp de Vincent Peillon.

 

 

Jacques KMIECIAK

  1. La première rencontre aura lieu ce vendredi 29 mars à Rang-du-Fliers.

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Quel Acte III de la Décentralisation pour les communes rurales ? Les Maires ruraux font entendre la voix de la commune

27 Mars 2013, 16:15pm

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Communiqué de l’Association des maires ruraux de France (AMRF)


"Le gouvernement présentera dans quelques jours au Conseil des Ministres un projet de loi sur l’avenir de la décentralisation et de réforme de l’action publique.

Après les États généraux de la Démocratie territoriale à l’automne 2012 qui avaient laissé entrevoir l’espoir d’une nouvelle phase de relation entre État et Collectivités, une clarification des compétences et la construction d’un rapport de confiance, ce texte, dit Acte III de la décentralisation, interroge, inquiète et concerne l’ensemble des élus ruraux de notre pays.

Rédigé avec la même encre que la Loi de Réforme des Collectivités Territoriales du précédent gouvernement en 2010, le texte est une véritable usine à gaz qui fait l’impasse sur la paralysie des finances des collectivités territoriales - qui entrainera une chute de l’investissement public - , sur le caractère inégalitaire des systèmes de péréquation, sur le financement de la présence des services publics partout sur le territoire…

En un mot, l’absence d’une politique d’aménagement du territoire renforcée par l’absence de lien pourtant essentiel avec la réforme des modes de scrutin et la sous-représentation des territoires ruraux dans les conseils régionaux, demain dans les Conseils généraux, du fait des modes de scrutin, ou encore dans les Conférences territoriales de l’Action publique dont les communes rurales sont exclues.

Cet ensemble de dispositions disparates n’a rien à voir avec un projet de réforme cohérent de nos institutions territoriales et de l’action publique. En matière de clarification de compétences, l’accumulation de plans régionaux et territoriaux contient en elle, les germes d’un fiasco total, et au final, d’une complexité plus grande encore pour les citoyens.

Ce texte n’en constitue pas moins une nouvelle tentative de réduire, au nom de l’efficacité gestionnaire, la liberté d’administration des collectivités territoriales, des plus petites communes et des départements tout spécialement. Le tout enveloppé de concertation dont le caractère obligatoire et les effets financiers dissuasifs en cas de désaccord peinent à masquer qu’il s’agit d’installer une forme de tutelle des collectivités les plus puissantes sur les autres et un renforcement de la tutelle de l’État et des juridictions financières : chambres régionales des comptes, cours des comptes.

Si la clause de compétence générale est rétablie, c’est pour mieux la ligoter.

Plus grave encore, le texte actuellement au Conseil d’État, s’attaque aux communes avec un nouveau train de mesures pour les vider de leurs pouvoirs et de leur substance, notamment en rendant obligatoire le transfert de compétences vers les EPCI au mépris du principe fondateur de la réussite des projets intercommunaux comme le voulait la loi Joxe : le volontariat et le souci d’aider les communes.

Ainsi en est-il des transferts des pouvoirs de police au président de l’EPCI, de l’augmentation des compétences obligatoires des EPCI, de la réduction des possibilités de modulation des formes de mise en commun des services au sein d’un EPCI, ou encore de la création d’une part spéciale de la DGF "pour inciter les EPCI à la mutualisation".

Avec les statuts d’Euro-métropoles, il ouvre une brèche sans précédent dans le respect de la démocratie directe municipale et construit une série d’exceptions autour de territoires qui s’affranchiront de la nécessaire solidarité entre zones urbaines riches et zones rurales de plus en plus peuplées, sous équipées et laissées à l’abandon.

Le projet de loi organise la disparition de l’ingénierie publique. Il fait l’impasse sur la question des normes en introduisant une notion très floue de "proportionnalité des normes" sans s’attaquer au stock.

Autant de raisons pour que les Maires Ruraux participent activement au débat, dans les territoires et au Parlement pour demander que cette nouvelle étape de la Décentralisation :

- reconnaisse enfin le fait rural, facteur de richesse et de développement ;
- consolide le respect des trois niveaux de collectivités locales (communes, départements, régions) ;
- renforce la place de la commune dans son rôle de cellule de base de la démocratie et d’acteur de proximité en lui restituant ses capacités à assumer la clause générale de compétences ;
- favorise l’action des élus et des acteurs locaux autour de projets de territoires grâce à un système de péréquation financier à la hauteur des enjeux ;
- facilite le maintien et le retour des services publics par le biais de fonds de péréquation, sur le modèle de celui existant pour La Poste, assurant un financement du surcoût pour l’ensemble des services au public relevant de la sphère concurrentielle ;
- revienne sur l’intention de transférer obligatoirement les Plu vers l’intercommunalité, qui prive la commune du pouvoir de développer son territoire.

Les Maires Ruraux soutiennent l’idée d’une approche concertée en matière d’occupation de l’espace. Si la réflexion doit être la plus large possible, l’autorité signataire doit rester le maire au nom du conseil municipal."

 

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L’origine communiste de la Journée internationale des femmes

9 Mars 2013, 12:45pm

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La création d’une "Journée des femmes" a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par la communiste Clara Zetkin, et s’inscrivait dans une perspective révolutionnaire

 Zetkin.jpgClara Zetkin (à gauche) et Rosa Luxemburg

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, et l’impulsion de Lénine en 1921, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.                                                          C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une Journée des femmes

Directrice de la célèbre revue Die Gleichheit (L’égalité), qu’elle a fondé en 1890, Clara Zetkin (1857-1933) organise les conférences internationales des femmes socialistes de Stuttgart (1907) et de Copenhague (1910) où elle impose son point de vue et est élue secrétaire.

C’est à Copenhague, en 1910, lors de la seconde conférence internationale des femmes socialistes, qu’elle propose d’organiser une "Journée des femmes" en vue de servir à la propagande pour le vote féminin. La conférence réunit une centaine de militantes, venues de 17 pays. Elles adoptent aussitôt cette proposition, inspirée des manifestations d’ouvrières qui se sont déroulées aux Etats-Unis en 1908 et en 1909. Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l’obtiennent le 12 novembre 1918.

Clara Zetkin est emprisonnée en 1915 en raison de ses convictions pacifistes. En 1916, elle joue, avec Rosa Luxemburg, un rôle essentiel dans la création du parti communiste allemand. En 1920, élue au Reichstag, Clara Zetkin assiste à la montée du nazisme en Allemagne. Le 30 août 1932, à 75 ans, elle est chargée, en sa qualité de doyenne du Reichstag, de prononcer le discours d’inauguration du Parlement où dominent les chemises brunes. Elle lance un vibrant appel à lutter contre le nazisme. Ce sera sa dernière manifestation publique. En exil à Moscou, elle meurt le 20 juin 1933.

Ses convictions lui ont survécu. Elle a défendu une conception du couple au sein duquel les partenaires sont égaux en droits. Elle était favorable au divorce par consentement mutuel et pensait que les garçons, comme les filles, doivent prendre part aux soins du ménage. Mère de deux garçons, elle a vécu elle-même en union libre.

 

journee-de-la-femme.jpgC’est Lénine qui décrète le 8 mars journée internationale des femmes


Le 8 mars 1921, Lénine institue la Journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

Le 23 février 1917 (du calendrier Grégorien, cette date correspondant au 8 mars dans notre calendrier Julien), à Petrograd (Saint Pétersbourg), la capitale russe de l’époque, les femmes manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et... la République ! Les difficultés d’approvisionnement liées au froid poussent un grand nombre d’ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à faire grève et à se joindre au défilé. Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer trois ans plus tôt. Du textile, la grève s’étend rapidement et spontanément à l’ensemble du prolétariat de Pétrograd. Au cri "du pain", s’ajoutent vite ceux de "paix immédiate", "à bas l’autocratie" et "à bas le tsar". En quelques jours, la grève de masse (200 000 personnes dans les rues) se transforme en insurrection, avec le passage de la garnison à la révolution. Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s’amplifient pour aboutir en cinq jours à la chute de l’empire.

Lénine donne dans la Pravda du 8 mars 1921 les explications suivantes :   La Journée internationale des ouvrières

Un des traits essentiels du bolchévisme et de la Révolution russe a été d’attirer à la politique ceux qui étaient le plus opprimés sous le capitalisme. Dans les monarchies et les républiques démocratiques bourgeoises, la majorité de la population est opprimée, trompée, pillée par les capitalistes. Cette oppression, cette tromperie, ce pillage du travail populaire sont inévitables tant que subsiste la propriété du sol, des fabriques, des usines.

L’essence du bolchévisme, du pouvoir des Soviets, consiste en ce qu’il dévoile le mensonge et l’hypocrisie de la démocratie bourgeoise, abolit la propriété privée de la terre et des usines et réunit tout le pouvoir entre les mains des masses travailleuses et exploitées. Ce sont ces masses elles-mêmes qui prennent en mains la politique, c’est-à-dire l’édification de la société nouvelle. L’oeuvre est difficile, mais il n’est pas d’autre issue à l’esclavage du salariat.

Pour entraîner les masses dans la politique, il faut y entraîner les femmes. Car, sous le régime capitaliste, la moitié du genre humain est doublement opprimée. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital ; en outre, même dans les plus démocratiques des républiques bourgeoises, elles restent devant la loi des êtres inférieurs à l’homme ; elles sont de véritables « esclaves domestiques », car c’est à elles qu’incombe le travail mesquin, ingrat, dur, abrutissant de la cuisine et du ménage.

La révolution bolchévique a coupé les racines de l’oppression et de l’inégalité de la femme, ce que n’avait encore osé faire aucun parti, aucune révolution. De l’inégalité de la femme devant la loi, il ne reste pas trace chez nous. L’inégalité odieuse dans le mariage, le droit familial, la question des enfants a été totalement abolie par le pouvoir de Soviets.

Ce n’est là qu’un premier pas vers l’émancipation de la femme. Mais pas une seule République bourgeoise, même parmi les plus démocratiques, n’a osé le faire, et cela de crainte d’attenter au principe sacro-saint de la propriété individuelle.

Le second, (le plus important) a été la suppression de la propriété privée sur la terre et les usines. Voilà ce qui ouvre la voie à l’émancipation effective et intégrale de la femme et à son affranchissement de « l’esclavage domestique » par la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle.

Cette émancipation est chose difficile, car il s’agit de transformer des coutumes, des mœurs enracinées depuis des siècles. Mais nous avons déjà un début, le branle est donné et nous sommes engagés dans la vole nouvelle.

Aujourd’hui, journée internationale des ouvrières, dans tous les pays du monde d’innombrables réunions d’ouvrières voteront des adresses de félicitation à la Russie des Soviets, qui a inauguré l’œuvre difficile, mais grande et féconde, de leur libération ; les leaders du mouvement féminin exhorteront à ne pas perdre courage devant la sauvage réaction bourgeoise. Plus un pays bourgeois est « libre » ou « démocratique », plus les capitalistes répriment avec cruauté le mouvement ouvrier. Nous en avons un exemple dans la République démocratique des Etats-Unis. Mais les travailleurs se réveillent. La guerre impérialiste a tiré de leur torpeur les masses laborieuses d’Amérique, d’Europe et même d’Asie.

Le monde entier est en effervescence. La libération des peuples du joug de l’impérialisme, la libération des ouvriers et des ouvrières du joug du capital progresse irrésistiblement. Elle s’accomplit, grâce à la poussée de dizaines et de centaines de millions d’ouvriers et d’ouvrières, de paysans et de paysannes. C’est pourquoi la cause de l’émancipation du travail triomphera dans le monde entier.

En 1977, les Nations Unies officialisent la "Journée Internationale des Femmes".

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A LA UNE DE LIBERTE 62

4 Mars 2013, 22:37pm

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Hommage à Rino Della Negra, membre du groupe Manouchian

19 Février 2013, 16:59pm

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Affiche_rouge_182x152.jpgLe 21 février 1944, Rino della Negra était fusillé au mont Valérien par les nazis, avec ses 22 camarades du groupe Manouchian

 

L'affiche rouge est entrée dans l'histoire. (Louis Aragon en a fait un poème que Léo Ferré a chanté)

Rino était né 21 ans plus tôt... à Vimy. ...

Une plaque lui rendant hommage est visible à Vimy, près de l’école Jean Macé pas loin du Monument aux Morts.

Comme l'année précédente la section du PCF d'Arras et d'Izel les equerchins
rendra hommage à Rino Della Negra ce :

 

Jeudi 21 FEVRIER à 17 H 30

Devant la plaque évoquée ci-dessus

 

 

 

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