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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #infos pcf

Lettre ouverte : La région n’a pas vocation à encourager l’exil fiscal

3 Octobre 2013, 16:17pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vous trouverez ci dessous le courrier adressé par Cathy APOURCEAU POLY, au nom des élus Front de Gauche, Communistes et Unitaires du Conseil régional Nord Pas-de-Calais à Daniel Percheron, président de région, sur l’organisation du forum « domiciliation en Belgique, impacts fiscaux et patrimoniaux » à Marcq en Baroeul, qui mentionne le soutien de la région, ainsi que de la CCI et de LMCU.

M. le président,

 

"Je tiens à vous faire part de ma profonde stupéfaction en découvrant que le conseil régional est mentionné, aux côté de Lille Métropole et de la CCI, comme soutien d’une rencontre organisée sur le thème de « la domiciliation en Belgique, impacts fiscaux et patrimoniaux », organisée par « Lille Place Tertiaire » à Marcq-en-Baroeul le 15 octobre 2013.

Je souhaite savoir très précisément à quel titre la région finance cet événement ou ses organisateurs, et que l’institution régionale exige le cas échéant le remboursement des sommes correspondantes.

Comme vous le savez, l’exil fiscal coûte chaque année plusieurs milliards à la France, autant de moyens en moins pour l’action publique et pour mettre en œœuvre des politiques de redistribution sociale à l’heure où nos concitoyens souffrent des conséquences des politiques d’austérité et de la crise.

Une collectivité comme la nôtre n’a pas à encourager ce type de pratique, et se doit de les dénoncer et de les combattre à chaque fois qu’elle en a l’occasion.

Convaincue que vous partagez ces préoccupations, je vous prie d’agréer, M. le Président, l’expression de mes salutations distinguées."

 

 

Cathy APOURCEAU POLY

Présidente de groupe Front de Gauche

Communiste et Unitaire

Du Conseil régional Nord Pas-de-Calais

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Taxe, impôts : ce qui attend les Français

30 Août 2013, 18:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité" (Pierre Laurent)

23 Juillet 2013, 09:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité, c'est bien le problème". Tel est le constat de Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, reprochant ce lundi 22 juillet, à François Hollande et Jean-Marc Ayrault une politique d'austérité

 
 
"La politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité" (Pierre Laurent)
 
Une invitation quelques heures avant le dîner des chefs de partis de gauche à l'Elysée. Seront autour de la table, invités par François Hollande : Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Michel Baylet; président du PRG, Pascal Durand secrétaire national d'Europe Écologie Les Verts d'EELV, Robert Hue, président du Mouvement unitaire progressiste, et Jean-Luc Laurent, président du MRC, chevènementiste.

Mais pas Pierre Laurent, ce que l'intéressé explique par le fait que Jean-Marc Ayrault n'a aucun ministre communiste : Nous ne sommes pas au gouvernement donc nous ne sommes pas invités à la table des partis gouvernementaux. Rien d'étonnant.

Et quand on lui demande s'il fait partie de la majorité présidentielle, le secrétaire national du PCF répond...qu'il n'existe plus, selon lui, de majorité.
La majorité des Français qui ont voulu le changement, j'en fait partie puisque j'ai voté François Hollande au deuxième tour. Mais la politique du gouvernement actuel n'a pas de majorité. C'est bien le problème.

"Le gouvernement mène une politique d'austérité qui n'a pas de majorité", martèle le sénateur de Paris qui sera reçu à l'Elysée ce mardi 23 juillet, à 19heures, et compte bien dire "ce qu'il pense de la politique menée".

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Baisse du taux du Livret A Le gouvernement met à mal l’épargne populaire pour le profit des banquiers

21 Juillet 2013, 19:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le gouvernement décide de réduire le taux de rémunération du Livret A, et celui du livret développement durable, à 1,25 %, taux historiquement bas. Ce taux, nous dit-on, permettrait de réduire le coût de financement du logement social, assuré à partir de la collecte du livret A.

Le taux de 1,25 % est certes au-dessus de la hausse des prix à la consommation mesurée par l’indice Insee qui est, elle, inférieure à 1 %. Il faut cependant souligner que pour les ménages populaires, la hausse des prix des produits alimentaires, tabac, énergie, etc. est beaucoup plus forte que le taux moyen de la hausse des prix à la consommation. Ce qui veut dire que pour les épargnants populaires la baisse du taux du livret A risque d’accentuer une baisse du pouvoir d’achat de leur épargne.

Avec la libéralisation de la collecte du livret A, les banques ont fait de celui-ci un produit d’appel pour proposer d’autres formules plus rentables comme l’épargne financière, l’assurance-vie, etc. Cette nouvelle décision risque fort d’amputer encore plus fortement les moyens de financement permettant de développer le logement social.

Il est faux de laisser croire que l’insuffisance de logements sociaux sera résolue par la baisse du taux du livret A. Le logement social ne peut servir de paravent aux mauvais coups portés à l’épargne populaire.

Ce qui pénalise aujourd’hui la construction de logements sociaux, ce n’est ni le manque de ressources ni leur coût par trop élevé pour les bailleurs sociaux mais plus largement les questions du foncier, de la volonté des collectivités locales, de la baisse du pouvoir d’achat qui ne permettent plus un parcours résidentiel pour la majorité de salariés.

A contrario, la baisse du taux du livret A risque de détourner une épargne destinée, via la Caisse des dépôts (CDC), à des politiques et services publics, parmi lesquels le logement social, vers des placements spéculatifs qui ont conduit à la crise.

De par la non-centralisation des ressources des livrets, les banques vont encore accroître leur profit en bénéficiant de ressources peu coûteuses et en les plaçant sur des marchés spéculatifs juteux.

Le vrai enjeu est d’inciter les banques à augmenter les crédits en faveur de l’emploi et de l’investissement productif générateur de valeur ajoutée. Ce qui mine l’épargne populaire, y compris celle qui est collectée sur les livrets A, c’est l’insuffisance des salaires et des emplois.

Pour la grande majorité des salariés, des privés d’emploi et des retraités, la meilleure garantie pour préserver le pouvoir d’achat et la capacité d’épargner est d’augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux. Cela nécessite de dynamiser l’économie par la création d’emplois et par les investissements productifs permettant d’augmenter la valeur ajoutée. Cela implique que les banques jouent réellement leur rôle, qu’elles prêtent, surtout aux PME et aux collectivités, pour financer les projets créateurs d’emplois et de valeur ajoutée. Pour la Cgt, la baisse du taux de l’épargne populaire n’est pas la solution. Au contraire.

Il est urgent de mobiliser l’épargne et les crédits bancaires au service de l’emploi et de l’activité économique.

Il faut mettre en place un pôle financier public dont la Banque publique d’investissement, récemment créée, doit être une composante.

Il faut créer un livret d’épargne emploi - industrie.

Il faut modifier les conditions de refinancement de la Banque centrale européenne pour inciter les banques à augmenter les crédits bancaires pour l’emploi et l’investissement productif générateur de valeur ajoutée.

 

lire aussi:

Les banques vont recevoir 30 milliards issus des livrets dont le Livret A

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Projet de loi métropoles : “Des monstres appelés métropoles” (PCF)

17 Juillet 2013, 14:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

  

L’examen du projet de loi d’affirmation des métropoles porté par le gouvernement commence aujourd'hui à l’Assemblée nationale, après un parcours chaotique au Sénat.

L’ensemble de ce projet de casse de la démocratie locale poursuit des objectifs inacceptables d’austérité et de mise en compétition des territoires et de leurs habitants entre eux.

C’est pour satisfaire à ces objectifs qu’il organise le dessaisissement massif des citoyens. Afin que les décideurs économiques puissent avoir les coudées franches, il tente de dépouiller les communes de leurs responsabilités et balaye les solidarités existantes dans les établissements publics de coopération intercommunale. Il vise la disparition des départements - et pour le Rhône son éclatement -, dont on connaît l’importance, par leur proximité avec les populations, dans l’action sociale et la solidarité territoriale. Il met en cause la libre administration et la clause de compétence générale qu’il prétend restaurer, par l’organisation de conférences territoriales, débouchant sur des schémas directeurs. A travers ce projet en trois volets, ce sont également les services publics locaux qui sont visés, avec une pression accrue sur les dépenses, utiles, des collectivités locales. A aucun moment il n’aborde le sujet des désengagements successifs de l’Etat qui laissent les collectivités exsangues. Enfin, il provoque une cassure institutionnelle entre territoires urbains et territoires ruraux, créant des disparités territoriales et une République à la carte, complètement illisible et inégalitaire, qui ne manquera pas de renforcer le sentiment de déclassement des populations péri-urbaines avec ses conséquences.

 

Dans les aires métropolitaines de Paris, Lyon et Marseille, particulièrement, le projet de loi fabrique des monstres, appelés métropoles, ayant à leur tête une sorte de manager trustant les pouvoirs des communes, des départements, des régions, et une partie des compétences de l’Etat. Or, autant que d’une décentralisation citoyenne véritable, il y a besoin d’un Etat qui favorise l’égalité Républicaine de nos territoires et qui lutte contre les inégalités.

 

Les communistes portent l’ambition d’un développement partagé de nos territoires, s’appuyant sur un nouvel élan démocratique. Pour relever les défis qui se posent à l’échelle « métropolitaine », nous proposons de mettre en place des institutions de type nouveau, de nature profondément coopérative et démocratique. Les projets qui portent le plus loin sont ceux qui sont empoignés par les hommes et les femmes eux-mêmes.

La crise de la politique, qui est galopante dans notre pays, ne peut souffrir que l’on s’en prenne aux espaces dans lesquels les citoyennes et les citoyens ont le sentiment d’avoir le plus de possibilités d’intervenir et de décider.

 

Les secrétaires départementaux du PCF des Bouches-du-Rhône, du Rhône, de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-saint-Denis et du Val-de-Marne se sont réunis pour évoquer ce projet et ses conséquences spécifiques dans les régions de Paris, Lyon et Marseille.

Ils ont dressé ensemble un constat partagé, celui de la gravité de ce projet pour la démocratie et pour l’avenir de nos territoires. Ils refusent clairement le passage en force qui cible particulièrement nos trois territoires et leurs populations.

 

Ils appellent les populations des trois territoires à refuser ces projets autoritaires auxquels ils n’ont pas été associés, qui veulent limiter la capacité d’intervention des citoyens et de leurs élus locaux. Ils appellent toutes les forces citoyennes disponibles, avec les syndicats, associations, élus, à prendre la main dans un large rassemblement pour exiger le retrait de cette réforme inacceptable et ouvrir un véritable débat sur le développement de nos territoires, les projets dont ils ont besoin et la meilleure manière de les faire grandir. Toute réforme de la démocratie doit être validée par la consultation des populations concernées, pouvant aller jusqu’à des référendums.

 

Pour le Parti communistes français,

Pierre Dharréville, secrétaire départemental du PCF Bouches-du-Rhône,

Danielle Lebail, secrétaire départementale du PCF Rhône,

Igor Zamichiei, secrétaire départemental du PCF Paris,

Hervé Bramy, secrétaire départemental du PCF Seine-Saint-Denis,

Fabien Guillaud-Bataille, secrétaire départemental du PCF Val-de-Marne,

Elsa Faucillon, secrétaire départementale du PCF Hauts-de-Seine,

 

Paris, le 16 juillet 2013.

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Ministres à l'ISF : « pas intéressant s'ils ne font rien pour lutter contre les inégalités »

17 Avril 2013, 09:28am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

  economies-patrimoine-immobilier-id846Tout ce qui peut renforcer le contrôle et les sanctions pour éviter un enrichissement dans le cadre d'un mandat public est nécessaire.

La transparence est une bonne chose.

Par les propositions qu'il avance pour une 6ème République et les règles suivies par les élus communistes et républicains, le PCF n'a pas attendu l'affaire Cahuzac pour inviter à des pratiques politiques débarrassées de la loi de l'argent.

La publication aujourd'hui du patrimoine des ministres ne répond pas à la question posée. Le nombre de ministres assujettis à l'ISF ne nous intéresse pas s'ils ne font rien pour lutter contre les inégalités.

Il ne s'agit pas de connaître dans le détail la vie privée des élus de la République, mais de lutter véritablement contre la fraude et l'évasion fiscale.

Elles privent notre pays, chaque année, de 50 milliards d'euros.

Il faut donc décider d'un plan sérieux, et des moyens de son application, pour chercher et sanctionner les voleurs qui fraudent, y compris parmi les responsables politiques lorsqu'il y en a.

La deuxième question est de s'attaquer aux conflits d'intérêt dans toute la société, dans le champ politique comme économique.

Dans le climat actuel, marqué par une aggravation de la crise politique, des conditions de vie de plus en plus difficiles pour le plus grand nombre, le refus par le Président Hollande d'un changement de cap alors que l'austérité conduit à l'échec, aggrave le pourrissement de la situation.

Il faut s'attaquer aux inégalités qui sont la base même du système. Le patrimoine de la finance s'accroît, quand le pouvoir d'achat du peuple diminue.

L'indispensable refondation sociale et démocratique passe par l'implication citoyenne et populaire.

Assemblées citoyennes, grande marche du 5 mai contre l'austérité, contre la finance et pour une 6° République, assisses pour le changement.

Avec le Front de gauche, le PCF propose une tout autre liste que celle qui sera rendue publique sur le site du gouvernement en fin de journée.

La liste des urgences et des besoins, la liste des propositions de loi à inscrire dès les prochaines semaines des travaux parlementaires pour engager le changement pour lequel une majorité d'électrices et d'électeurs se sont prononcés au printemps dernier.

La liste qui fait le choix de l'humain d'abord.

Dans l'exercice de transparence, nous aurions préféré la publication, sur le site de Matignon, du calendrier des grandes propositions de lois engageant le changement.

                                                                                                       Olivier Dartigolles,Porte-parole du PCF

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Les communistes du Pas-de-Calais relancent la fête fédérale après 7ans d’absence.

15 Avril 2013, 18:16pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Une fête populaire avec des concerts, spectacles, fête foraine, jeux, débats, stands, restaurations et grande tombola et de nombreuses surprises.

 

Fête l'humain d'abord les 8 et 9 mai

 

Meeting le 9 mai vers 15h30 avec André Chassaigne député communiste, président du groupe front de Gauche à l'assemblée nationale.

 

Prix de l’entrée : 2 euros seulement en vente militante
3 billets achetés, le quatrième offert !
5 euros sur place.

Mercredi 8 Mai :
LENINE RENAUD
COMPAGNIE JOLIE MÔME
FATALS PICARDS
LES WAMPAS

Jeudi 9 Mai :
HOMMAGE A JEAN FERRAT
CHOCOLAT'S
KUBIAK


Grand feu d'artifice le mercredi 8 au soir.

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L’ADECR 62 à l’offensive

5 Avril 2013, 18:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Décentralisation, rythmes scolaires... Les élus communistes et républicains du Pas-de-Calais invitent le gouvernement à « s’asseoir à la table des négociations ».

 

Alexandre-D-Andrea--Cathy-Apourceau-et-Dominique-Watrin.JPG


L’Acte III de la décentralisation souhaitée par François Hollande ne peut, en l’état, être cautionné par l’Association des Elus communistes et républicains (ADECR) du Pas-de-Calais. Riche de ses 600 adhérents, l’ADECR compte donc bien se faire entendre d’ici l’examen du projet par le Parlement cet été. Elle envisage l’organisation de « cinq à six réunions publiques » (1) dans le département. Histoire de sensibiliser les élus à la nocivité d’un projet qui « n’abroge en rien la loi Sarkozy de 2010 et suscite même plus d’inquiétudes qu’il n’en lève », selon Dominique Watrin. Au premier rang de ses préoccupations figure le devenir des communes. Le sénateur s’inquiète notamment du « transfert de la maîtrise du sol, des communes aux communautés de communes et d’agglomération. Ce serait tout simplement la fin programmée des communes et je défie quiconque d’affirmer le contraire ». Il stigmatise par ailleurs la concentration « des pouvoirs locaux au sein d’intercommunalités de très grande taille ou de métropoles intégrées. De nouvelles collectivités qui se verront transférer l’essentiel des compétences locales. Les métropoles concentreront les subventions, les investissements... ».

 

Renouer le fil du dialogue !


Une logique qui conduirait, à terme, à une rupture de « l’égalité de traitement des citoyens et des territoires », à un « système à deux vitesses ». Un « bouleversement institutionnel » aux conséquences d’autant plus délétères que le gouvernement Ayrault se conforme naturellement aux exigences d’austérité du Pacte budgétaire européen approuvé par le PS. « Les dotations de l’Etat aux collectivités vont diminuer de 4, 5 milliards d’ici 2015, à l’heure où les charges des communes augmenteront de 2 milliards ! C’est un contresens économique que de mettre celles-ci à la diète en temps de crise, puisqu’elles contribuent largement à l’investissement public », lâche l’ADECR. Aussi invite-t-elle le gouvernement à « renouer le fil du dialogue à travers un vrai débat où on écoute les élus », imagine Cathy Apourceau, sa présidente.

 

Rythmes scolaires ? C’est non !


Pour l’ADECR, une même exigence d’échanges avec les citoyens devrait prévaloir sur la question des rythmes scolaires. Cette année, « une grande majorité des municipalités communistes du département n’appliqueront pas la réforme », révèle Cathy Apourceau. Une réforme synonyme de « dénationalisation de l’Education nationale. Les communes pauvres qui n’auront pas les moyens de la financer ou le personnel compétent, auront recours au privé », s’insurge Alex D’Andréa, adjoint à Méricourt. « Pour les maires ruraux, il s’agit d’un véritable casse-tête », poursuit Dominique Watrin. « On ne remet pas en cause qu’il faille revoir les choses, mais il faut revenir à un vrai débat, que l’on ne nous impose rien ! » insiste encore Cathy Apourceau. La balle est dans le camp de Vincent Peillon.

 

 

Jacques KMIECIAK

  1. La première rencontre aura lieu ce vendredi 29 mars à Rang-du-Fliers.

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Quel Acte III de la Décentralisation pour les communes rurales ? Les Maires ruraux font entendre la voix de la commune

27 Mars 2013, 16:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Communiqué de l’Association des maires ruraux de France (AMRF)


"Le gouvernement présentera dans quelques jours au Conseil des Ministres un projet de loi sur l’avenir de la décentralisation et de réforme de l’action publique.

Après les États généraux de la Démocratie territoriale à l’automne 2012 qui avaient laissé entrevoir l’espoir d’une nouvelle phase de relation entre État et Collectivités, une clarification des compétences et la construction d’un rapport de confiance, ce texte, dit Acte III de la décentralisation, interroge, inquiète et concerne l’ensemble des élus ruraux de notre pays.

Rédigé avec la même encre que la Loi de Réforme des Collectivités Territoriales du précédent gouvernement en 2010, le texte est une véritable usine à gaz qui fait l’impasse sur la paralysie des finances des collectivités territoriales - qui entrainera une chute de l’investissement public - , sur le caractère inégalitaire des systèmes de péréquation, sur le financement de la présence des services publics partout sur le territoire…

En un mot, l’absence d’une politique d’aménagement du territoire renforcée par l’absence de lien pourtant essentiel avec la réforme des modes de scrutin et la sous-représentation des territoires ruraux dans les conseils régionaux, demain dans les Conseils généraux, du fait des modes de scrutin, ou encore dans les Conférences territoriales de l’Action publique dont les communes rurales sont exclues.

Cet ensemble de dispositions disparates n’a rien à voir avec un projet de réforme cohérent de nos institutions territoriales et de l’action publique. En matière de clarification de compétences, l’accumulation de plans régionaux et territoriaux contient en elle, les germes d’un fiasco total, et au final, d’une complexité plus grande encore pour les citoyens.

Ce texte n’en constitue pas moins une nouvelle tentative de réduire, au nom de l’efficacité gestionnaire, la liberté d’administration des collectivités territoriales, des plus petites communes et des départements tout spécialement. Le tout enveloppé de concertation dont le caractère obligatoire et les effets financiers dissuasifs en cas de désaccord peinent à masquer qu’il s’agit d’installer une forme de tutelle des collectivités les plus puissantes sur les autres et un renforcement de la tutelle de l’État et des juridictions financières : chambres régionales des comptes, cours des comptes.

Si la clause de compétence générale est rétablie, c’est pour mieux la ligoter.

Plus grave encore, le texte actuellement au Conseil d’État, s’attaque aux communes avec un nouveau train de mesures pour les vider de leurs pouvoirs et de leur substance, notamment en rendant obligatoire le transfert de compétences vers les EPCI au mépris du principe fondateur de la réussite des projets intercommunaux comme le voulait la loi Joxe : le volontariat et le souci d’aider les communes.

Ainsi en est-il des transferts des pouvoirs de police au président de l’EPCI, de l’augmentation des compétences obligatoires des EPCI, de la réduction des possibilités de modulation des formes de mise en commun des services au sein d’un EPCI, ou encore de la création d’une part spéciale de la DGF "pour inciter les EPCI à la mutualisation".

Avec les statuts d’Euro-métropoles, il ouvre une brèche sans précédent dans le respect de la démocratie directe municipale et construit une série d’exceptions autour de territoires qui s’affranchiront de la nécessaire solidarité entre zones urbaines riches et zones rurales de plus en plus peuplées, sous équipées et laissées à l’abandon.

Le projet de loi organise la disparition de l’ingénierie publique. Il fait l’impasse sur la question des normes en introduisant une notion très floue de "proportionnalité des normes" sans s’attaquer au stock.

Autant de raisons pour que les Maires Ruraux participent activement au débat, dans les territoires et au Parlement pour demander que cette nouvelle étape de la Décentralisation :

- reconnaisse enfin le fait rural, facteur de richesse et de développement ;
- consolide le respect des trois niveaux de collectivités locales (communes, départements, régions) ;
- renforce la place de la commune dans son rôle de cellule de base de la démocratie et d’acteur de proximité en lui restituant ses capacités à assumer la clause générale de compétences ;
- favorise l’action des élus et des acteurs locaux autour de projets de territoires grâce à un système de péréquation financier à la hauteur des enjeux ;
- facilite le maintien et le retour des services publics par le biais de fonds de péréquation, sur le modèle de celui existant pour La Poste, assurant un financement du surcoût pour l’ensemble des services au public relevant de la sphère concurrentielle ;
- revienne sur l’intention de transférer obligatoirement les Plu vers l’intercommunalité, qui prive la commune du pouvoir de développer son territoire.

Les Maires Ruraux soutiennent l’idée d’une approche concertée en matière d’occupation de l’espace. Si la réflexion doit être la plus large possible, l’autorité signataire doit rester le maire au nom du conseil municipal."

 

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L’origine communiste de la Journée internationale des femmes

9 Mars 2013, 12:45pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La création d’une "Journée des femmes" a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par la communiste Clara Zetkin, et s’inscrivait dans une perspective révolutionnaire

 Zetkin.jpgClara Zetkin (à gauche) et Rosa Luxemburg

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, et l’impulsion de Lénine en 1921, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.                                                          C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une Journée des femmes

Directrice de la célèbre revue Die Gleichheit (L’égalité), qu’elle a fondé en 1890, Clara Zetkin (1857-1933) organise les conférences internationales des femmes socialistes de Stuttgart (1907) et de Copenhague (1910) où elle impose son point de vue et est élue secrétaire.

C’est à Copenhague, en 1910, lors de la seconde conférence internationale des femmes socialistes, qu’elle propose d’organiser une "Journée des femmes" en vue de servir à la propagande pour le vote féminin. La conférence réunit une centaine de militantes, venues de 17 pays. Elles adoptent aussitôt cette proposition, inspirée des manifestations d’ouvrières qui se sont déroulées aux Etats-Unis en 1908 et en 1909. Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l’obtiennent le 12 novembre 1918.

Clara Zetkin est emprisonnée en 1915 en raison de ses convictions pacifistes. En 1916, elle joue, avec Rosa Luxemburg, un rôle essentiel dans la création du parti communiste allemand. En 1920, élue au Reichstag, Clara Zetkin assiste à la montée du nazisme en Allemagne. Le 30 août 1932, à 75 ans, elle est chargée, en sa qualité de doyenne du Reichstag, de prononcer le discours d’inauguration du Parlement où dominent les chemises brunes. Elle lance un vibrant appel à lutter contre le nazisme. Ce sera sa dernière manifestation publique. En exil à Moscou, elle meurt le 20 juin 1933.

Ses convictions lui ont survécu. Elle a défendu une conception du couple au sein duquel les partenaires sont égaux en droits. Elle était favorable au divorce par consentement mutuel et pensait que les garçons, comme les filles, doivent prendre part aux soins du ménage. Mère de deux garçons, elle a vécu elle-même en union libre.

 

journee-de-la-femme.jpgC’est Lénine qui décrète le 8 mars journée internationale des femmes


Le 8 mars 1921, Lénine institue la Journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

Le 23 février 1917 (du calendrier Grégorien, cette date correspondant au 8 mars dans notre calendrier Julien), à Petrograd (Saint Pétersbourg), la capitale russe de l’époque, les femmes manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et... la République ! Les difficultés d’approvisionnement liées au froid poussent un grand nombre d’ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à faire grève et à se joindre au défilé. Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer trois ans plus tôt. Du textile, la grève s’étend rapidement et spontanément à l’ensemble du prolétariat de Pétrograd. Au cri "du pain", s’ajoutent vite ceux de "paix immédiate", "à bas l’autocratie" et "à bas le tsar". En quelques jours, la grève de masse (200 000 personnes dans les rues) se transforme en insurrection, avec le passage de la garnison à la révolution. Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s’amplifient pour aboutir en cinq jours à la chute de l’empire.

Lénine donne dans la Pravda du 8 mars 1921 les explications suivantes :   La Journée internationale des ouvrières

Un des traits essentiels du bolchévisme et de la Révolution russe a été d’attirer à la politique ceux qui étaient le plus opprimés sous le capitalisme. Dans les monarchies et les républiques démocratiques bourgeoises, la majorité de la population est opprimée, trompée, pillée par les capitalistes. Cette oppression, cette tromperie, ce pillage du travail populaire sont inévitables tant que subsiste la propriété du sol, des fabriques, des usines.

L’essence du bolchévisme, du pouvoir des Soviets, consiste en ce qu’il dévoile le mensonge et l’hypocrisie de la démocratie bourgeoise, abolit la propriété privée de la terre et des usines et réunit tout le pouvoir entre les mains des masses travailleuses et exploitées. Ce sont ces masses elles-mêmes qui prennent en mains la politique, c’est-à-dire l’édification de la société nouvelle. L’oeuvre est difficile, mais il n’est pas d’autre issue à l’esclavage du salariat.

Pour entraîner les masses dans la politique, il faut y entraîner les femmes. Car, sous le régime capitaliste, la moitié du genre humain est doublement opprimée. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital ; en outre, même dans les plus démocratiques des républiques bourgeoises, elles restent devant la loi des êtres inférieurs à l’homme ; elles sont de véritables « esclaves domestiques », car c’est à elles qu’incombe le travail mesquin, ingrat, dur, abrutissant de la cuisine et du ménage.

La révolution bolchévique a coupé les racines de l’oppression et de l’inégalité de la femme, ce que n’avait encore osé faire aucun parti, aucune révolution. De l’inégalité de la femme devant la loi, il ne reste pas trace chez nous. L’inégalité odieuse dans le mariage, le droit familial, la question des enfants a été totalement abolie par le pouvoir de Soviets.

Ce n’est là qu’un premier pas vers l’émancipation de la femme. Mais pas une seule République bourgeoise, même parmi les plus démocratiques, n’a osé le faire, et cela de crainte d’attenter au principe sacro-saint de la propriété individuelle.

Le second, (le plus important) a été la suppression de la propriété privée sur la terre et les usines. Voilà ce qui ouvre la voie à l’émancipation effective et intégrale de la femme et à son affranchissement de « l’esclavage domestique » par la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle.

Cette émancipation est chose difficile, car il s’agit de transformer des coutumes, des mœurs enracinées depuis des siècles. Mais nous avons déjà un début, le branle est donné et nous sommes engagés dans la vole nouvelle.

Aujourd’hui, journée internationale des ouvrières, dans tous les pays du monde d’innombrables réunions d’ouvrières voteront des adresses de félicitation à la Russie des Soviets, qui a inauguré l’œuvre difficile, mais grande et féconde, de leur libération ; les leaders du mouvement féminin exhorteront à ne pas perdre courage devant la sauvage réaction bourgeoise. Plus un pays bourgeois est « libre » ou « démocratique », plus les capitalistes répriment avec cruauté le mouvement ouvrier. Nous en avons un exemple dans la République démocratique des Etats-Unis. Mais les travailleurs se réveillent. La guerre impérialiste a tiré de leur torpeur les masses laborieuses d’Amérique, d’Europe et même d’Asie.

Le monde entier est en effervescence. La libération des peuples du joug de l’impérialisme, la libération des ouvriers et des ouvrières du joug du capital progresse irrésistiblement. Elle s’accomplit, grâce à la poussée de dizaines et de centaines de millions d’ouvriers et d’ouvrières, de paysans et de paysannes. C’est pourquoi la cause de l’émancipation du travail triomphera dans le monde entier.

En 1977, les Nations Unies officialisent la "Journée Internationale des Femmes".

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A LA UNE DE LIBERTE 62

4 Mars 2013, 22:37pm

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Hommage à Rino Della Negra, membre du groupe Manouchian

19 Février 2013, 16:59pm

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Affiche_rouge_182x152.jpgLe 21 février 1944, Rino della Negra était fusillé au mont Valérien par les nazis, avec ses 22 camarades du groupe Manouchian

 

L'affiche rouge est entrée dans l'histoire. (Louis Aragon en a fait un poème que Léo Ferré a chanté)

Rino était né 21 ans plus tôt... à Vimy. ...

Une plaque lui rendant hommage est visible à Vimy, près de l’école Jean Macé pas loin du Monument aux Morts.

Comme l'année précédente la section du PCF d'Arras et d'Izel les equerchins
rendra hommage à Rino Della Negra ce :

 

Jeudi 21 FEVRIER à 17 H 30

Devant la plaque évoquée ci-dessus

 

 

 

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Accord compétitivité/emploi : les députés ne doivent pas voter la loi du MEDEF

14 Février 2013, 19:10pm

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Affiche-PCF-deputes-Medef

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Ces groupes français qui financent l’ultra-droite américaine

13 Février 2013, 18:26pm

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  Pendant la campagne électorale états-unienne, l’argent coule à flot. Et les grandes entreprises françaises, y compris publiques, ne sont pas les dernières à distribuer des milliers de dollars aux candidats. Avec un certain penchant pour les républicains les moins fréquentables : néoconservateurs et fondamentalistes chrétiens du tea party, dénégateurs du changement climatique, fanatiques des énergies fossiles et des armes à feu, jusqu’aux xénophobes avérés. Quand les intérêts économiques français se font complices de l’obscurantisme.

 

 

Aux États-Unis, le financement des campagnes électorales, que ce soit pour entrer à la Maison Blanche ou au Congrès, ne souffrent de quasiment aucune restriction, ni véritable obligation de transparence. Depuis deux ans, les dirigeants de sociétés cotées en bourse peuvent ainsi financer les campagnes, sans limites, via des comités d’action politique, appelés « Super PACs ».

De grandes entreprises françaises participent à cet afflux massif de dollars. Leur objectif premier : empêcher toute mesure significative de lutte contre le changement climatique, et toute régulation environnementale en général. Leurs financements favorisent également la frange des républicains la plus réactionnaire.

Avec des donations déclarées de 728 000 dollars, au 1er octobre 2012, auprès de candidats au Sénat et au Congrès, les entreprises françaises se placent au quatrième rang des firmes étrangères qui interviennent financièrement dans les élections. Les sommes en jeu demeurent conséquentes, selon le relevé établi par le site états-unien opensecrets.org,  Ces versements profitent d’abord au camp républicain : le groupe pharmaceutique Sanofi, EADS (aéronautique et défense), Areva (nucléaire), Lafarge (BTP), GDF-Suez (énergie) et le groupe Louis-Dreyfus (négoce de matières premières) ont chacun versé entre 55 000 et 192 500 dollars à des candidats, en majorité républicains, via les « Super PACs » que ces entreprises ont créés.


A regarder dans le détail, on s’aperçoit que nos champions du CAC 40 portent une attention toute particulière aux candidats climato-sceptiques, et aux membres ultraconservateurs du Tea party, aussi bien hostiles à toute régulation qu’aux minorités (homosexuels, migrants, noirs…)

.Les premières entreprises françaises en terme de contributions déclarées,qui misent sur les climato-sceptiques  sont les PACs, sont Sanofi (192 500 dollars, à 57% pour des républicains), EADS (168 600 $, à 61% pour des républicains) et Axa (148 500 $, à 50,3% pour des républicains). Suivent Vivendi (89 000 $, à 53% pour des démocrates), Areva (82 000 $, à 67% pour des républicains), Lafarge (65 500 $, à 68% pour des républicains), GDF-Suez (55 000 $, à 68% pour des républicains) et le groupe Louis-Dreyfus (55 000 $, à 90% pour les républicains).

ceux qui Financent le créationnisme (candidats qui s’opposent aux droits des homosexuels, des immigrés ou des Noirs)

Vivendi en soutient huit, Areva six, Sanofi, GDF-Suez et Louis Dreyfus cinq, Axa trois, ArcelorMittal et Lafarge deux, Arkema, Sodexo, Air Liquide et Michelin un.les dépenses totales de ces entreprises hexagonales se portent à 700 000 dollars pour Axa, 644 000 pour Sanofi, 196 000 pour Vivendi ou 163 000 pour Areva.

Les dirigeants de la Société générale, fans de Mitt Romney

Ils ont ainsi versé 218 000 dollars à la campagne du républicain.BNP-Paribas (32 000 dollars.SuperPAC1feat-thumb-400xauto-39268-8062e.jpg

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70ème anniversaire de la victoire soviétique de Stalingrad, le 2 février 1943,

26 Janvier 2013, 11:23am

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RASSEMBLEMENT SAMEDI 2 FÉVRIER 2013 À 14 HEURES 30 (pour les organisateurs) et 15 HEURES (pour la manifestation), PLACE DE LA BATAILLE DE STALINGRAD (métro Stalingrad) avec prises de parole et dépôt de fleurs au monument des héros de Stalingrad.
Malheureusement ce rassemblement tombe le même jour que la conférence fédérale du PCF du Pas-de-Calais. Je ne pourrais donc pas être présente à cette belle et salutaire initiative. 
Hervé Poly

Stalingrad, note d'Annie Lacroix Riz

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite, université Paris 7

 

Ce texte a été rédigé à la demande de "La presse nouvelle" et il est libre d’accès, pour toute diffusion

 

 


 

 

 

 

Voici quelques références intéressantes transmises par Annie Lacroix-Riz:


* Geoffrey Roberts, Stalin’s Wars: From World War to Cold War, 1939-1953. New Haven & London: Yale University Press, 2006 (qui devrait être traduit dans la période à venir);


* Stalin’s general: the life of Georgy Zhukov. London, Icon Books, 2012.


* Alexander Werth, La Russie en guerre, Paris, Stock, 1964, reste fondamental.


 

La capitulation de l’armée de von Paulus à Stalingrad, le 2 février 1943, marqua, pour l’opinion publique mondiale, un tournant militaire décisif, mais qui ne fut pas le premier. Cette victoire trouve son origine dans les préparatifs de l’URSS à la guerre allemande jugée inévitable: le dernier attaché militaire français en URSS, Palasse les estima à leur juste valeur.


 Contre son ministère (de la Guerre), acharné à faire barrage aux alliances franco-soviétique et tripartite (Moscou, Paris, Londres) qui eussent contraint le Reich à une guerre sur deux fronts, cet observateur de l’économie de guerre soviétique, de l’armée rouge et de l’état d’esprit de la population affirma dès 1938 que l’URSS, dotée d’« une confiance inébranlable dans sa force défensive », infligerait une sévère défaite à tout agresseur. Les revers japonais dans les affrontements à la frontière URSS-Chine-Corée en 1938-1939 (où Joukov se fit déjà remarquer) confirmèrent Palasse dans son avis : ils expliquent que Tokyo ait prudemment signé à Moscou le 13 avril 1941 le « pacte de neutralité » qui épargna à l’URSS la guerre sur deux fronts.


Après l’attaque allemande du 22 juin 1941, le premier tournant militaire de la guerre fut la mort immédiate du Blitzkrieg. Le général Paul Doyen, délégué de Vichy à la commission d’armistice, l’annonça ainsi à Pétain le 16 juillet 1941 : « Si le IIIème Reich remporte en Russie des succès stratégiques certains, le tour pris par les opérations ne répond pas néanmoins à l’idée que s’étaient faite ses dirigeants. Ceux-ci n’avaient pas prévu une résistance aussi farouche du soldat russe, un fanatisme aussi passionné de la population, une guérilla aussi épuisante sur les arrières, des pertes aussi sérieuses, un vide aussi complet devant l’envahisseur, des difficultés aussi considérables de ravitaillement et de communications. Sans souci de sa nourriture de demain, le Russe incendie au lance-flamme ses récoltes, fait sauter ses villages, détruit son matériel roulant, sabote ses exploitations ». Ce général vichyste jugea la guerre allemande si gravement compromise qu’il prôna ce jour-là transition de la France du tuteur allemand (jugé encore nécessaire) au tuteur américain, puisque, écrivit-il, « quoi qu’il arrive, le monde devra, dans les prochaines décades, se soumettre à la volonté des États-Unis. » Le Vatican, meilleure agence de renseignement du monde, s’alarma début septembre 1941 des difficultés « des Allemands » et d’une issue « telle que Staline serait appelé à organiser la paix de concert avec Churchill et Roosevelt ».


Le second tournant militaire de la guerre fut l’arrêt de la Wehrmacht devant Moscou, en novembre-décembre 1941, qui consacra la capacité politique et militaire de l’URSS, symbolisée par Staline et Joukov. Les États-Unis n’étaient pas encore officiellement entrés en guerre. Le Reich mena contre l’URSS une guerre d’extermination, inexpiable jusqu’à sa retraite générale à l’Est, mais l’armée rouge se montra capable de faire échouer les offensives de la Wehrmacht, en particulier celle de l’été 1942 qui prétendait gagner le pétrole (caucasien). Les historiens militaires sérieux, anglo-américains notamment, jamais traduits et donc ignorés en France, travaillent plus que jamais aujourd’hui sur ce qui a conduit à la victoire soviétique, au terme de l’affrontement commencé en juillet 1942, entre « deux armées de plus d’un million d’hommes ». Contre la Wehrmacht, l’Armée rouge gagna cette « bataille acharnée », suivie au jour le jour par les peuples de l’Europe occupée et du monde, qui « dépassa en violence toutes celles de la Première Guerre mondiale, pour chaque maison, chaque château d’eau, chaque cave, chaque morceau de ruine ». Cette victoire qui, a écrit l’historien britannique John Erickson, « mit l’URSS sur la voie de la puissance mondiale », comme celle « de Poltava en 1709 [contre la Suède] avait transformé la Russie en puissance européenne ».


La victoire soviétique de Stalingrad, troisième tournant militaire soviétique, fut comprise par les populations comme le tournant de la guerre, si flagrant que la propagande nazie ne parvint plus à le dissimuler.


L’événement posa surtout directement la question de l’après-guerre, préparé par les États-Unis enrichis par le conflit, contre l’URSS dont les pertes furent considérables jusqu’au 8 mai 1945. La statistique générale des morts de la Deuxième Guerre mondiale témoigne de sa contribution à l’effort militaire général et de la part qu’elle représenta dans les souffrances de cette guerre d’attrition : de 26 à 28 millions de morts soviétiques (les chiffres ne cessent d’être réévalués) sur environ 50, dont plus de la moitié de civils. Il y eut moins de 300 000 morts américains, tous militaires, sur les fronts japonais et européen. Ce n’est pas faire injure à l’histoire que de noter que les États-Unis, riches et puissants, maîtres des lendemains de guerre, ne purent vaincre l’Allemagne et gagner la paix que parce que l’URSS avait infligé une défaite écrasante à la Wehrmacht. Ce n’est pas « le général Hiver » qui l’avait vaincue, lui qui n’avait pas empêché la Reichswehr de rester en 1917-1918 victorieuse à l’Est.


La France a confirmé la russophobie, obsessionnelle depuis 1917, qui lui a valu, entre autres, la Débâcle de mai-juin 1940, en omettant d’honorer la Russie lors du 60e anniversaire du débarquement en Normandie du 6 juin 1944. Le thème du sauvetage américain de « l’Europe » s’est imposé au fil des années de célébration dudit débarquement. Les plus vieux d’entre nous savent, même quand ils ne sont pas historiens, que Stalingrad a donné aux peuples l’espoir de sortir de la barbarie hitlérienne. À compter de cette victoire, « l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme. » Ce n’est qu’en raison d’un matraquage idéologique obsédant que les jeunes générations l’ignorent.



Article publié par Dragan MIRIANOVIC

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Taux du livret A à 1,75% : Une baisse profondément injuste

15 Janvier 2013, 06:46am

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le-taux-du-livret-1-75.jpgAlors que le gouvernement Ayrault a de nouveau augmenté le plafond du livret A, le portant à 22 950 euros contre 15 300 il y a 3 mois, soit une augmentation de 50 %, il s’apprêterait à en diminuer la rémunération. Le taux d'intérêt du livret A passerait de 2,25 % actuellement à 1,75 % au 1er février prochain ; et non à 1,50% si la formule prévue par la loi avait été appliquée à la lettre.

 

Cette diminution est profondément injuste. Elle entraînerait une perte de revenu pour les détenteurs de petits livrets, de loin les plus nombreux, puisque 46,6 % des livrets sont inférieurs à 150€, tandis que 8,5 % sont au plafond et concentrent 43,2 % de l'encours total. Simultanément, la capacité de défiscalisation du revenu produit par ce type de placement pour les détenteurs des plus gros livrets s'en trouverait considérablement accrue.

 

C'est dire le besoin d'une réforme profonde de l'épargne réglementée de façon, non seulement à accroître la justice sociale mais aussi à faire en sorte que ses encours servent beaucoup plus encore au financement du logement social, et de missions d'intérêt général, contre toute fuite vers le marché financier. Renforcer les circuits de financement échappant à l’emprise des marchés financiers serait l’un des objets que devrait viser un véritable pôle financier public. 

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Libération suspendue pour Georges Ibrahim Abdallah

14 Janvier 2013, 20:02pm

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Déclaration sur la situation de Georges Ibrahim Abdallah, le plus ancien prisonnier politique en Europe.

 

Celles et ceux qui attendaient Georges Abdallah ce soir à Beyrouth devront attendre que le Ministre français de l’Intérieur ait fini sa pâté fourni par les USA et la CIA, Israël et le Mossad, à moins qu’au Liban, les camarades n’aient pas la patience pour attendre que la France soit rassasiée.

M. Valls ne l’a peut-être pas  compris mais  l’Ambassadeur  de  France  au  Liban  va  rapidement  lui  faire  comprendre  que  Georges  Abdallah  comme  le  fût  ici  le  « terroriste  Jean Moulin », est un symbole au Liban, celui de la Résistance.

 

Un  jugement  favorable après plus de 13 années d’attente,  le 1er Ministre  libanais qui annonce  la  fourniture par son Ambassade, d’un  laisser-passer pour Georges Abdallah…

mais  les USA aboient et  la  justice française et  les barbouzes de  l’intérieur se ravisent et se couchent comme un toutou anglais devant son maître. 

 

Manuel Valls,  ami  inébranlable  d’Israël  et  des USA,  fait  le  sourd  et  gagne  du  temps  en  ne  signant  pas  l’arrête  d’expulsion  demandé  par  les  juges  pour extraire Georges.

C’est aussi un moyen  juridique bien étudié pour que  toute  la procédure soit annulée.

Ceci est donc une  tactique et une nouvelle cabale juridico-politique  comme  l’est d’ailleurs  toute  l’affaire Georges Abdallah depuis bientôt 30  ans,  ce que  l’ancien  chef de  la DST, Yves Bonnet,  a  admis  et exposé avec clarté. 

 

Quant à l’avocat Kiejman des étasuniens, 3 fois ministre d’un gouvernement de gauche (socialiste), et qui avait défendu Pierre Goldman, il se dit insensible au fait que Georges Ibrahim Abdallah puisse rester éternellement en prison… (en 1980, Georges Kiejman aurait peut-être demandé la peine de mort pour notre camarade). 

 

Aussi, rappelons que sa mémoire et sa haine sont sélectives  puisque Georges Kiejman, enfant d’un déporté juif, n'hésita pas à s'interroger publiquement sur l'utilité de juger René Bousquet, le chef sanguinaire de la police de Vichy sous Laval qui était à la fois un vieil ami de François Mitterrand et responsable de la rafle du Vel ’hiv en 1942. 

 

En effet en déclarant en substance « qu'il n'était pas sûr qu'on juge le même homme 40 ans après » puis en octobre 1990 : « Au-delà de la nécessaire lutte contre l'oubli, il peut paraître important de préserver la paix civile. Il y a d'autres moyens qu'un procès pour dénoncer la lâcheté du régime de Vichy » cet ancien Ministre délégué à  la  justice semble en effet  la mémoire et une vision des choses bien versatiles selon  les événements,  l’appartenance politique et les personnes.

 

« C’est un gouvernement ou un  bordel » s’indigne Me Vergès alors que les préparatifs allaient bon train au Liban qui attendait l’arrivée de Georges ce soir après 30 ans d’absence.

 

En fait le gouvernement fait le toutou, car le « su-sucre » de la France, c’est la fourniture de drones de combat et d’armement étasuniens pour la guerre du

Mali, un bourbier militaire qui semble être apprécié par 63% des sondés en France, alors que leurs impôts n’iront pas dans le social, la santé ou l’éducation

mais dans les bombes, les missiles et les heures d’avions et d’hélicoptères…

 

Georges  Ibrahim Abdallah est-il une victime  collatérale, nous  le pensons puisqu’il est maintenant  sous  la  coupe d’une double peine. Voilà un autre effet

collatéral  de  l’élection  de  François Hollande  en  lieu  et  place  de  Sarkozy  qui  aurait  eu  exactement  la même  réaction  pour  plaire  au  lobby  sioniste  et  à

l’impérialisme US, des partenaires particuliers pour des politiques particulières.  

 

La  Cellule  apportera  son  renfort  par  une  présence  à  toutes  les  initiatives  qui  seront  prises  dans  la  région  en  soutien  à  Georges  Ibrahim  Abdallah.  Ce

nouveau  scandale  doit  aujourd’hui  être  largement  diffusé  et  médiatisé,  et  même  au-delà  des  frontières,  afin  que  Valls  se  ravise  ou  qu’il  quitte  ce

gouvernement dans lequel il agit comme un infiltré des impérialistes, de la mafia sioniste et de l’extrême-droite xénophobe.

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Mali : « L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

12 Janvier 2013, 15:23pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Mali : « L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.

Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays. Cette intervention,  suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont  les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.

Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.

Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

 

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Budget 2013 du conseil régional Nord Pas de Calais. Bilan des avancées obtenues par le groupe front de gauche :

24 Décembre 2012, 09:59am

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Culture : activités culturelles et sportives 1 000 000 euros pour l’aide à la création, les projets des collectivités et les structures de proximité.

Santé : Maintien des crédits alloués pour le développement des centres de santé 500 000 euros.

Santé : Accès aux soins des publics les plus précaires par la sensibilisation aux bilans de santé
100 000 euros.

Enseignement : amendement retenu sur le principe d’obtenir une aide à la restauration scolaire pour les lycéens.

Action économique :

 

Deux amendements retenus.
Le premier est la possibilité d’obtenir des financements d’expertises financières pour les comités d’entreprises et autres demandes émanant de syndicats d’entreprises de moins de 50 salariés.

Le second concerne l’intégration d’un collège d’économistes au sein de la gouvernance du SRDE.

Divers :

Nous obtenons l’engagement de voir la région se doter d’un outil d’évaluation et d’action capable de mesurer la pertinence de nos aides dans le domaine de l’économie en faveur des activités productives.

 

Groupe communiste et unitaire Front de Gauche.

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Région Nord Pas-de-Calais : Conseil régional : le Front de gauche contre « l'austérité »

19 Décembre 2012, 16:19pm

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Cathy Apourceau Poly, conseillère régionale communiste.


Cathy Apourceau-Poly, porte- parole du Front de gauche.

 

Composé en majorité d'élus communistes, le groupe du Front de gauche vient de décliner une nouvelle proposition de Daniel Percheron. Le président du conseil régional souhaitait le voir rejoindre l'exécutif régional (PS - écologistes) dont il ne fait plus partie depuis 2004.


« Ce n'est pas possible, on a des divergences sérieuses », confie Bertrand Péricaud pour expliquer ce nouveau refus.


Les divergences portent sur la politique nationale. « Il n'y a pas de rupture franche avec l'héritage des années Sarkozy  », assure Cathy Apourceau-Poly, la porte-parole du groupe, avant d'ajouter à propos de la politique régionale : «  On reste toujours confronté au manque de combativité de l'exécutif... la Région doit exiger plus de l'État. »

 

Dans un passé récent, le Front de gauche a assumé ses différences en refusant une majoration de la taxe régionale sur les carburants comme en votant contre la rénovation aux frais de la Région du stade Bollaert.


Dans le projet du budget 2013, le groupe s'inquiète du recul du montant de l'emprunt comme de la baisse des investissements. « C'est un choix dangereux pour l'activité économique, la commande publique est un ressort essentiel pour le BTP », rappelle Bertrand Péricaud.


Autre sujet de mécontentement : les coupes prévues dans les budgets régionaux de la culture, de la santé ou encore du sport.


Plusieurs amendements présentés par le Front de gauche auront donc pour objet de faire remonter les crédits, d'aider les petites structurelles culturelles par exemple.


Pour faire des économies, le groupe propose plutôt de supprimer les aides extralégales de la Région pour les investissements dans les lycées privés.

Au-delà de l'année 2013, les élus du Front de gauche sont préoccupés par la baisse annoncée des dotations d'État pour 2014 et 2015.


«  Si personne ne bouge, on nous prépare une cure d'austérité », prédit Cathy Apourceau-Poly.


Ces deux dernières années, après avoir vu certains de ses amendements acceptés, le Front de gauche s'est abstenu lors du vote du budget.

 

Dominique Serra

  PHOTO ÉDOUARD BRIDE

 

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lu sur nordeclair
Les communistes en « position de force »


A Lens pour la défense de la sécurité sociale minière.

Les élus communistes disponibles et présents pour l'avenir de leur région.

 

Les élus du groupe communiste ne se sont pas encore prononcés sur ce qu'ils allaient voter vendredi. Ils attendent de voir comment seront reçus leurs amendements par la majorité socialiste qui ne pourra pas faire passer son budget 2013 sans leurs voix. « Une position de force pour négocier  reconnaît Cathy Apourceau-Poly, élue communiste à la commission des finances. Mais on ne négociera rien qui ne soit pas dans l'intérêt des gens. ».

 

Le groupe communiste a déposé 16 amendements sur l'économie, la culture (dont le budget est en baisse) et la formation. Les 12 élus (ils sont trois de moins depuis la création du groupe "La Gauche maintenant" par l'ex-PS Michaël Moglia avant hier) attendent d'être écoutés par la majorité socialiste.

 

Ils réclament notamment une aide supplémentaire de 6 millions d'euros à destination des petites structures culturelles ou encore une aide aux familles défavorisées pour la cantine scolaire de leurs enfants.


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