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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #hommages

Souvenons-nous du 17 octobre 1961

17 Octobre 2011, 17:01pm

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Décès de Georges Snyders

29 Septembre 2011, 16:38pm

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Décès de Georges Snyders

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C'est avec beaucoup d'émotion qu'en quittant la manifestation parisienne pour l'école hier, le 27 septembre, j'ai appris le décès de notre camarade Georges Snyders, dont le nom et l'œuvre resteront attachés au développement des sciences de l'éducation dans notre pays et à la recherche d'une pédagogie novatrice et généreuse. Lui qui avouait encore tout récemment, à l'occasion d'une conférence organisée au printemps au siège du PCF pour fêter son 94e anniversaire, qu'il y avait "trois hommes en [lui] : un communiste, un professeur et un musicien" avait su accueillir en lui leur rencontre pour notre plus grand bonheur. Georges Snyders faisait de la joie et du plaisir d'apprendre, de l'exigence de contenus culturels de tous les domaines offerts à tous, de la lutte contre les inégalités sociales et de la démocratisation, ensemble, les fondements d'une conception de l'école et de l'éducation qui participent de l'élévation et l'émancipation humaines. Georges était un homme humble et discret, éminemment attentif aux êtres qui l'entouraient ou qui croisaient son chemin, toujours disposé à l'échange, au partage, à l'entraide. En un mot, la fraternité. Ce fut à son retour de déportation d'Auschwitz que Georges Snyders devint communiste ; de cette épreuve inhumaine dans les camps de la mort, il sut tirer une force, un élan de vie qui faisaient notre admiration et nous emplissaient de confiance et d'espoir. "Etre communiste, disait-il le 3 mai dernier, c'est ressentir, presque viscéralement, que notre société ne constitue pas une communauté unie, où les intérêts et la vie de tous s'harmoniseraient ; notre société est en lutte contre elle-même." Georges Snyders n'est plus, mais sa pensée continuera de nous nourrir encore.

Pierre Laurent, le 28 septembre 2011

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Hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras

21 Septembre 2011, 09:09am

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67ème anniversaire de la libération du Pas-de-Calais :

l'hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras

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Le PCF participait ce dimanche aux commémorations du 67ème anniversaire de la libération du Pas-de-Calais qui se sont déroulées comme chaque année à Arras, dans l'enceinte de la citadelle. Cette cérémonie d'hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras, organisée par les associations d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP), s'est déroulée en présence des représentants du Préfet du Pas-de-Calais et du président du Conseil Général,  et avec la participation de beaucoup d'élus du secteur dont Dominique Watrin, vice-président PCF du Conseil Général. De nombreuses organisations (sections du PCF et de la CGT, de la LDH...), des municipalités du département et des consulats ont tenu à s'associer à cet hommage. Le PCF était particulièrement représenté ( beaucoup des fusillés étaient des communistes). et la gerbe de la Fédération PCF du Pas-de-Calais fut déposée par Dominique Watrin accompagné de Marie-Jo Prévost de la section d'Arras (photo).

 

 

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Mort de Jean Tabary

22 Août 2011, 16:25pm

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Mort de Jean Tabary

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Jean Tabary, le dessinateur d' Iznogoud, est décédé le 18 Août dernier en Charente-Maritime, à l’âge de 81 ans.

Il avait commencé à dessiner en 1956 dans Vaillant (qui deviendra plus tard Le journal de Pif), avec Richard et Charlie. Il avait poursuivi avec la série Totoche, chef d'une petite bande de charmants poulbots bellevillois prêt à toutes les blagues, notamment conte le pauvre policier impuissant à les attraper.

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Disparition d'Allain Leprest

16 Août 2011, 15:58pm

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Pierre Laurent, secrétaire national du PCF :

Allain Leprest n'est plus. Le poète grandiose s'est ôté la vie, une vie qu'il avait dévorée avec ardeur. Être rare, Allain ne "faisait pas carrière" mais, sans cesse inspiré, il créait de tout bois ; il savait rendre avec beauté les laideurs du monde et de l'existence tout comme leurs merveilles éphémères.

Le cœur d'Allain battait pour la liberté, la fraternité, la justice. L'incandescence de ses mots et de ses notes a rendu leur honneur aux femmes et aux hommes auxquels la vie ne fait pas de cadeaux. A chaque rencontre,la chaleur de sa voix profonde, une voix blessée, et la luminescence de ses yeux bleu océan vous saisissaient ; il venait simplement, capable de serrer dans ses bras l'inconnu de la veille.  

Je veux garder ce souvenir d'Allain Leprest, notre camarade, l'homme discret mais si avenant, attentif à tous et qui, en dédicaçant ses albums, ajoutait toujours «merci » à l'adresse de ses admirateurs. « Aimer... vivre... chanter, c'est quitter le solide » écrivit Allain ; sa disparition laisse la poésie française orpheline. Au nom des communistes français, je tiens à adresser à la famille d'Allain, à tous ses proches et fidèles amis, mes plus sincères condoléances.

Allain Leprest, ami fidèle de l’Humanité, s'est éteint

Agé de 57 ans, il s'est éteint à Antraigues-sur-Volane, dans le village de Jean Ferrat, en Ardèche, annonce ce lundi France Info. France 3 évoque l'hypothèse du suicide, mais une autopsie devrait être réalisée dans les prochains jours. 

Né le 3 juin 1954 à Lestres dans la Manche, Allain Leprest a passé son enfance et son adolescence près de Rouen. Il était père de deux enfants. 

Ami de Jean Ferrat, il écrit avec lui notamment pour Juliette Gréco. En 1985 il est repéré par des professionnels lors du Printemps de Bourges. Il rencontre Romain Didier, vont s'en suivre des années d'amitié et d'écriture. Durant sa carrière, de nombreux prix lui ont été décernés, notamment le prix spécial de la SACEM aux Francofolies de la Rochelle (1993) ou encore le Grand Prix de l'académie Charles Cros pour l'ensemble de son œuvre (2008). Ami fidèle de notre journal, il avait participé à la Fête de l’Humanité édition 2010, et chanté au Bataclan la même année lors d’un concert de soutien à l’Humanité.

"Allain, cette nuit dans l'intimité de tes démons, tu as décidé qu'il était temps d'en finir avec ta route. Tu avais réussi dans un tour de force exceptionnel à lutter et vaincre la maladie, ce n'était sans compter sur celle de l'amour. Sans l'avouer, Allain tu nous manques déjà. Triste 15 août, si triste..." écrit un fan qui tient une page Facebook en son honneur.

Article paru dans L'Huma du 16 août 2011

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Disparition de Léo Figuères : message de Pierre Laurent

3 Août 2011, 10:57am

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leo_figueres_la_clau.jpgDisparition de Léo Figuères : message de Pierre Laurent

Je viens d'apprendre avec tristesse la disparition de notre camarade Léo Figuères, ancien maire de Malakoff. Je sais que dès l'annonce de cette nouvelle l'émotion va parcourir cette ville à laquelle son nom restera attaché et qu'il dirigea avec passion pendant trois décennies avant de passer le flambeau à Catherine Margaté. Sa voix rocailleuse nous manquera. Léo était un combattant.

 Engagé dès l'âge de 16 ans dans les Jeunesses communistes, Léo y prit très vite des responsabilités nationales et contribua au développement du mouvement dans le Languedoc, puis dans le Var. Après deux années passées à l'Ecole de l'Internationale à Moscou, de 1935 à 1937, Léo organisa à son retour les convois de volontaires des Brigades internationales pour la République espagnole. 

Appelé sous les drapeaux en octobre 1938, Léo partit pour la Corse où il assura les contacts avec le PCF et la JC avant d'entrer dans la clandestinité et de prendre, avec deux autres camarades, la direction de la JC clandestine et du mouvement de Résistance dans le Sud.Co-fondateur de l'Union de la jeunesse agricole de France avant guerre, puis de l'Union de la jeunesse républicaine de France (qui remplaça les JC) à la Libération, Léo fut un dirigeant national de l'UJRF, et notamment de son journal L'Avant-Garde pendant les nombreuses années qui furent celles des luttes anti-coloniales en particulier au Vietnam, de la solidarité anti-impérialiste et du mouvement pour la paix.

 Léo fut membre du comité central du PCF de 1945 à 1976, où il travailla notamment aux côtés de Laurent Casanova, dans le cadre des semaines de la Pensée marxiste et de la création du Centre d'études et de recherches marxistes. De 1959 à 1994, il fut conseiller général de la Seine puis des Hauts-de-Seine, et maire de Malakoff de 1965 à 1996.Toute cette expérience avait forgé un tempérament entier, profondément attaché à son idéal, passionné dans ses enthousiasmes comme dans ses colères ; une riche expérience qu'il eut à cœur de partager avec ses contemporains et de transmettre aux plus jeunes dont il était toujours soucieux du sort.

Au nom du Parti communiste français, j'adresse à son épouse Léa, à ses enfants Jean-Pierre, Gilles, Claudine et Françoise, mes plus sincères condoléances.

Pierre Laurent,secrétaire national du PCF

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Hommage à Léo Figuères

2 Août 2011, 21:19pm

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LeoFigueres

(27 mars 1918 - 1er août 2011)

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DÉCÈS DE NOTRE CAMARADE LEO FIGUERES (Réaction du MJCF)

2 Août 2011, 18:06pm

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Décès de Léo Figuères

LeoFigueres.jpgRéaction du Mouvement de la Jeunesse Communiste après la mort de l’ancien dirigeant de la JC et du PCF

 C’est avec une très grande douleur que nous avons appris la mort de Léo Figuères.

Né en 1918, il rejoint dès ses seize ans la Fédération nationale des jeunesses communistes de France.

Très vite, il marque en profondeur l’histoire de la JC. Combattant déterminé du Front populaire, Léo Figuères se fait aussi cheville ouvrière des Brigades internationales et du combat pour la République espagnole avant de s’occuper plus spécifiquement des problèmes propres à la jeunesse rurale – il fonde l’Union de la jeunesse agricole de France en novembre 1937. 

Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate, Léo Figuères – il a à peine plus de vingt ans – est rapidement placé à la tête de la JC en zone sud et dirige donc dans la clandestinité la principale organisation de jeunesse résistante. Après avoir œuvré à l’écrasement du nazisme, Léo Figuères poursuit son combat pour l’émancipation humaine et, singulièrement, celle de la jeunesse. 

Elu député de l’Assemblée constituante après la guerre, il obtient l’abaissement de l’âge d’éligibilité et se bat pour l’extension du droit de vote à tous les jeunes. Léo poursuit son chemin avec les jeunes communistes comme rédacteur en chef de L’Avant-Garde puis comme secrétaire général de l’Union de la jeunesse républicaine de France – organisation de large rassemblement de la jeunesse qui remplace la JC entre 1945 et 1956 – avant d’être appelé, à la fin de la décennie 1940, à mener le combat anticolonialiste – l’armée française combat alors le peuple vietnamien en quête d’indépendance – en Indochine même, auprès de Ho Chi Minh. Suivra pour Léo Figuères toute une vie de militantisme et de combats communistes nationaux – c’est un dirigeant national du PCF – et locaux – il a été maire de Malakoff (92) pendant trente ans. 

Pour autant, les jeunes auront toujours été au cœur de ses attentions comme en témoignent une de ses dernières interventions publiques – accordée à la JC92 – et le projet nourri avec lui d’un échange avec le Conseil national du MJCF. Pour Pierric Annoot, secrétaire général du MJCF, « avec Léo Figuères, s’efface une figure majeure du communisme français. Sa longue vie de lutte, non dénuée d’éclats héroïques, aura été marquée par la détermination tenace à terrasser les injustices – injustices que, jeune ouvrier, il avait si durement connues. C’est une grande perte pour les jeunes communistes mais, au-delà, pour les jeunes de ce pays car avec Léo Figuères, c’est un combattant résolu en faveur de leurs droits qui disparaît. Nous ne l’oublierons pas et continuerons le combat qui fut celui de sa vie. »



 

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L’hommage du PCF 62 à Ernesto Rey Pino

6 Juillet 2011, 08:02am

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Arras : L’hommage du PCF 62

à Ernesto Rey Pino…

Le café « Le Peter Pan » a été le théâtre d’une émouvante cérémonie d’adieu en présence de Laurent Baraffe de France Cuba. Dans ce café d’Arras, les partisans du socialisme cubain ont salué le départ programmé au 17 juillet d’Ernesto Rey Pino, conseiller de l’ambassade de Cuba à Paris. Plus qu’un simple fonctionnaire, c’est un « ami et camarade » qui a été mis à l’honneur par le PCF 62 représenté par Hervé Poly, le secrétaire fédéral, René Chevalier et Jean-Jacques Guillemant de la section de l’Arrageois, en présence d’une délégation de l’UL CGT d’Arras.

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Au cours de son intervention, Ernesto Rey Pino a signalé que le Nord-Pas-de-Calais était « la région qu’il avait le plus visitée depuis 2006 » qu’il fait, en France, fructifier « l’amitié entre nos deux peuples.Chez nous, on continue d’avancer. Nous réinventons le socialisme. Le Parti communiste cubain doit maintenant montrer à la population que la volonté est là et qu’on sera capable d’accomplir ce qui a été approuvé lors de notre dernier congrès ».

Et Ernesto d’affirmer qu’il sera à La Havane « le défenseur du PCF ». Un message reçu cinq sur cinq par Hervé Poly qui envisagerait volontiers un développement des relations bilatérales entre la Fédération du Pas-de-Calais et Cuba.

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« Nous aimerions y envoyer une délégation de notre parti, l’an prochain, pourquoi pas le 1ermai ? » a-t-il plaidé avant d’offrir à son hôte caribéen une série d’ouvrages.

Jacques Kmieciak


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La Commune : 140 ans après, un combat toujours d’actualité !

25 Mai 2011, 11:00am

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3002290-4269973.jpgLa Commune :

140 ans après, un combat toujours d’actualité !


Communiqué du

Mouvement des Jeunes Communistes (MJCF)


La Commune : quand le peuple prend ses affaires en main Alors que les ruines de l’Empire sont encore fumantes (Second Empire 1852-1870), alors que le pays est en guerre contre les États allemands coalisés, des hommes et des femmes – dont beaucoup de jeunes – des classes populaires parisiennes se sont levés et ont décidé de prendre leur destin en main. Pendant plusieurs mois (mars-mai 1871), rien ne leur résistera : ni les résidus des forces impériales, ni l’armée dirigée par les conservateurs depuis Versailles derrière Adolphe Thiers, ni les armées allemandes. Unis et déterminés à lutter pour une vie enfin juste, les communards ont réussi à tracer une autre voie.

La voie de la Commune : un chemin à poursuivre La Commune de Paris accomplit beaucoup d’avancées importantes dont nous aurions encore besoin aujourd’hui, 140 ans plus tard ! La Commune abolit le travail de nuit et combat le chômage. Elle interdit l’expulsion des locataires et établit la gratuité de la justice. Elle instaure l’école gratuite, laïque et obligatoire et elle crée un enseignement professionnel, y compris pour les filles.

La Commune ouvre des bibliothèques, musées et théâtres fermés par la classe dirigeante : elle veut promouvoir l’éducation populaire, notamment grâce à des cours publics qui connaissent un grand succès ! Elle instaure la laïcité, en séparant État et Églises. Elle porte des changements révolutionnaires jusque dans le fonctionnement même du pouvoir. Pas d’Empire ; pas de république qui confisquerait le pouvoir du plus grand nombre au profit d’une minorité : la Commune se construit comme République achevée, comme démocratie pleine et authentique où le peuple garde la main.
« Peuple gouverne-toi par toi-même » !

La Commune : un moment de modernité À l’heure où le racisme, la xénophobie et le machisme sévissent jusqu’au sommet de l’État, on peut souligner l’avance incroyable de la Commune sur son temps. Les femmes, comme Louise Michel, sont sur le devant de la scène de cette révolution – elles combattent sur les barricades aux côtés des hommes – et, au-delà, la Commune s’engage pleinement pour l’émancipation des femmes. Nombreux sont aussi les étrangers qui participent à la Commune. Alors qu’au XIXe siècle le racisme – plus encore qu’aujourd’hui – bat son plein, la Commune affirme la solidarité internationale des travailleurs. Célébrer les 140 ans de la Commune est donc important et d’actualité. À l’heure où l’on stigmatise les « immigrés », où les femmes sont toujours moins payées que les hommes et où les inégalités sociales permettent aux enfants des plus riches de mieux s’en sortir, les mesures prises par la Commune sont toujours d’une grande nécessité !

La Commune n’est pas morte ! Le poids du nombre et de l’argent ont fini par terrasser la Commune en 1871. Les « versaillais » derrière Adolphe Thiers l’ont réprimée dans le sang – notamment pendant la sinistre « semaine sanglante » (21-28 mai 1871). Des dizaines de milliers de travailleurs sont ainsi massacrés, ou déportés en Nouvelle-Calédonie. Pourtant, la Commune n’est pas morte, car comme l’écrivit Victor Hugo : « l’idée est debout ». Depuis 1871, la Commune de Paris ne cesse pas d’inspirer des mouvements internationaux et des révolutions dans le monde entier. Tant que nous serons déterminés à lutter pour un monde juste, non, la Commune ne sera pas morte !

Pour commémorer cet événement, tous les ans, le 28 mai est organisée « la montée au mur des fédérés », au cimetière du Père Lachaise où ils ont été fusillés. Les Franciliens peuvent venir rendre hommage aux communards morts pour défendre Paris et les intérêts du peuple d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Dans toute la France, des initiatives sont organisées pour rendre hommage à ces grandes luttes d’hier et poursuivre le combat pour le monde d’aujourd’hui et la France de demain.

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Décès du dirigeant fondateur du PC d’Israël, Tawfik Toubi

14 Mars 2011, 10:39am

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832160399.jpgDécès du dirigeant fondateur

du PC d’Israël, Tawfik Toubi,

ancien député et

secrétaire-général du Hadash,

défenseur de la cause du peuple palestinien


Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ 

 

 

Le dirigeant historique du Parti communiste d’Israël, Tawfik Toubi, est mort ce 12 mars. Ses funérailles avaient lieu hier, dimanche, à Haïfa.

 Toubi naquit à Haïfa, en 1922, et fit ses études à l’Ecole du mont Sion à Jérusalem. Il rejoignit le Parti communiste de Palestine en 1941 et fut plus tard un des fondateurs de la Ligue pour la libération nationale.

 Il reste à Haïfa au moment de la Naqba et devient un défenseur de la population Arabo-palestinienne dans cette ville du Nord du pays. Il fut élu au parlement Israélien (Knesset) en 1949 en tant que dirigeant de tout premier plan du PCI. Il fut réélu à la Knesset pendant plus de 40 ans. A partir des années 50, Toubi fut un membre du présidium du Comité israélien pour la paix et du présidium du Conseil mondial de la paix.

 En 1976, il fut élu vice-secrétaire-général du Hadash (Front démocratique pour la paix et l’égalité), occupant le poste de secrétaire-général entre 1989 et 1993. Après sa retraite, il continua à être le rédacteur en chef et l’éditeur du quotidien du Parti communiste en Arabe « Al Ittihad ». 

On se souvient de Toubi comme de celui qui a dénoncé (avec Meir Vilner) le massacre des Palestiniens à Kafr Qassem en 1956. Toubi a soulevé plusieurs fois la question du droit au retour pour les réfugiés Palestiniens. Tout d’abord, après la guerre Israélo-Arabe de 1948, il a demandé à ce qu’on autorise le retour des habitants d’al-Birwa dans leurs domiciles, demande refusée par le premier ministre David Ben Gourion. Après la guerre de 1967 et l’occupation des territoires Palestiniens, il a demandé au ministre de la Défense que les habitants de Yallo soient autorisés à retourner chez eux. De la même façon, cette demande a été refusée. Toubi était le dernier membre survivant de la première Knesset.

« La mort de Tawfik est une grande perte pour le Parti communiste et pour le peuple Arabo-palestinien », a déclaré le secrétaire-général du PCI, Mohammed Nafa'h. « Il était un militant inlassable ainsi qu’un brillant et modeste parlementaire ; un homme de paix, de valeur et d’honneur. Il a laissé derrière lui un héritage riche et respecté ».

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Barricade: Les 140 ans de La commune de Paris par la Cie Jolie Môme

2 Mars 2011, 14:04pm

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Les 140 ans de La commune de Paris par la Cie Jolie Môme :

BarricadeAffichette72dpi-488eb.jpg140ème anniversaire de La Commune de Paris, 18 mars 1871, le peuple de Paris se soulève et proclame la Commune de Paris : 

Séparation de l’Eglise et de l’Etat, suppression de l’armée permanente au profit de l’armée du peuple, école laïque gratuite et obligatoire, coopérative ouvrière, droit de vote des étrangers, droits des femmes, élus révocables, réquisition des logements inoccupés...

Alors que reste-t-il de notre histoire ? Que reste-t-il de notre première révolution ouvrière ?

Le souvenir des 40 000 morts et 30 000 déportés ? Peut-être 
L’émancipation des femmes ? Un peu 
La démocratie authentique ? Trop peu 
L’autogestion ? Très peu 
Le rejet des exclusions et des inégalités ? Si peu 
La participation des masses au pouvoir ? Pas du tout 
L’envie de tout recommencer ? A la folie !!!

 

140 ans jour pour jour après le début de La Commune : 
La Compagnie Jolie Môme joue son spectacle Barricade, 
du 18 mars au 10 avril 2011,

Jeudi, vendredi, samedi à 20h30, dimanche à 16h 
Théâtre La Belle Etoile 
14 rue Saint-Just, La Plaine, Saint-Denis M° Porte de La chapelle ou Rer B La Plaine Stade de France Bus 153-302 arrêt Eglise de La Plaine 
Réservations au 01 49 98 39 20 Tarifs 18 et 10 euros

Restauration légère sur place. Expos de Carine Boeuf et de Christian Schweyer.

http://www.cie-joliemome.org/BarricadeBarricade3GlorieusesCathieBournineSite.jpg

 

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Hommage à Marthe Vermeersch

24 Février 2011, 17:10pm

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Hommage à Marthe Vermeersch

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Hommage à Rino Della Negra, membre du groupe Manouchian

17 Février 2011, 15:40pm

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http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2006/18.jpgLe 21 février 1944, les membres du groupe Manouchian étaient fusillés par les nazis.

 

L’un d’entre eux Rino Della Negra, né à Vimy, faisait partie de ce groupe et subit le même sort que ses camarades.

 

Une plaque lui rendant hommage est visible à Vimy, près de l’école Jean Macé pas loin du Monuments aux Morts.

 

Comme l’année dernière la Fédération du Pas-de-Calais du P.C.F. rendra hommage à Rino Della Negra ce :

 

LUNDI 21 FEVRIER à 17 H 30

Devant la plaque évoquée ci-dessus.

 

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« Édouard Glissant savait lire le monde dans ce qu'il portait de meilleur »

4 Février 2011, 16:47pm

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glissant-edouard-deces-245911-jpg_137268.jpg

Édouard Glissant, l'homme qui a ouvert la porte au Tout-Monde est mort ce matin. Poète et philosophe, il savait lire le monde dans ce qu'il portait de meilleur. Édouard Glissant voulait en développer une nouvelle conception qui, à l'opposé de la mondialisation économique, s'appuierait sur ce qu'il nommait la « mondialité ».

Édouard Glissant n'était pas homme à se retrancher. Il descendait dans l'arène en donnant son point de vue poétique et politique sur les évènements qui le marquaient. Ainsi, il avait récemment crée l'Institut du Tout-Monde pour, « à l’écoute des mélodies du monde, favoriser la pratique culturelle et sociale des créolisations. et la connaissance de l’imaginaire des peuples dans leur diversité ». Avec Patrick Chamoiseau, son ami, il a publié et fait circuler un texte marquant, « Quand les murs tombent», mettant en évidence le recul de civilisation que signifiait la mise en place, par Nicolas Sarkozy, du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement. Édouard Glissant était un homme d'action qui mettait en partage avec le peuple ses mots, ses idées, sa poésie.

Je me rappelle avec émotion sa conférence lors de notre Université d'été, en aout 2008, et l'échange chaleureux qui lui a succédé; c'était un homme du partage et de la relation. Ma tristesse, ainsi que celle des communistes est immense ce matin. Son décès laisse de très nombreuses personnes un peu seules face à « l'intraitable beauté du monde ». Je pense à Sylvie Glissant, son épouse, à ses enfants, à ses innombrables amis et je leur adresse mes sincères et affectueuses condoléances.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, 3-02-2011

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