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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #hommages

POUR LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH, PRISONNIER POLITIQUE EN FRANCE...

26 Juin 2012, 09:25am

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

POUR LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH, PRISONNIER POLITIQUE EN FRANCE...

A Arras, au Mur des Fusillés de la citadelle, la solidarité internationaliste s'est exprimée, ce samedi, à l'endroit de Georges Ibrahim Abdallah...  http://youtu.be/wRznPX19ies

Le peuple Français pleure et honore les Résistants qui ont osé braver l'envahisseur et l'ont payé de leur vie pour que notre Avenir soit meilleur. Emilienne Mopty, Henri Bodelot, et tant d'autres de nos camarades communistes ont sacrifié leur vie pour défendre notre pays. Comme eux, Georges Ibrahim Abdallah s'est opposé à l'envahisseur sioniste impérialiste pour défendre son pays le Liban et ses frères de Palestine.

Depuis 1999, bien que jugé libérable par la justice française, nos gouvernements successifs, à la solde de l'impérialisme américain, ont choisi pour lui une mort lente dans les geôles françaises en faisant appel de la décision de ses juges.
Exigeons de notre gouvernement de gauche que soit reconnu le titre de Résistant à Georges Ibrahim Abdallah et qu'il le libère enfin ! 28 ans, ça suffit !
Nous ne voulons pas que le peuple Libanais et la famille d'Abdallah ne puisse que pleurer leur résistant Georges Ibrahim, c'est pourquoi nous avons choisi symboliquement de lier notre combat pour sa libération au triste lieu qu'incarne le Mur des Fusillés de la citadelle d'Arras. Libérons Abdallah, qu'il puisse retrouver ses frères, son pays et son combat d'homme libre !

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Le 122e anniversaire de Hô Chi Minh célébré en France

21 Mai 2012, 17:21pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

Le 122e anniversaire de Hô Chi Minh célébré en France 

Ho-Chi-Minh.jpgL'ambassadeur du Vietnam en France, Duong Chí Dung ; l'ambassadeur et chef de la délégation vietnamienne auprès de l'UNESCO, Duong Van Quang ; les cadres des services de représentation et des Vietnamiens d'outre-mer, ont tenu le 18 mai à Paris une cérémonie cultuelle en mémoire du Président Hô Chi Minh à l'occasion de son 122e anniversaire (19 mai)
Ils sont ensuite allés déposer des gerbes de fleurs au 9, impasse Compointe (17e arrondissement) où vécut le Président Hô Chi Minh de 1921 à 1923, puis au pied de sa statue au parc Montreau, à Montreuil (à 15 km de Paris). Ils ont visité l'espace Hô Chi Minh au Musée de l'histoire vivante de la ville de Montreuil. 

L'ambassadeur Duong Chí Dung a insisté sur le fait que le Président Hô Chi Minh était l'incarnation de la charité et du sacrifice, et qu’il avait un amour illimité envers ses compatriotes. Ce grand ami des peuples épris de paix a contribué pour une part importante à l'œuvre révolutionnaire mondiale, pour la paix, l'indépendance, la démocratie et le progrès social. "Bien qu'il ne soit plus là, il vit toujours dans le cœur des Vietnamiens...", a-t-il affirmé. 

À cette occasion, l'ambassadeur vietnamien a remercié les autorités de Montreuil d'avoir créé des conditions favorables pour cette célébration du 122e anniversaire du Président Hô Chi Minh et d'avoir aidé le Musée de l'histoire vivante à conserver des objets et documents précieux sur Hô Chi Minh. 

Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis et maire honoraire de Montreuil, a déclaré que c'était aussi l’occasion pour se rappeler des «grands absents» comme Raymond Aubrac, un grand ami de Hô Chi Minh. Il a informé que comme les Vietnamiens, de nombreux peuples dans le monde admirent le Président Hô Chi Minh. 

La présidente de l'Association d'amitié France-Vietnam, Hélène Luc, a exprimé son émotion lors de ses participations annuelles aux activités en l'honneur de Hô Chi Minh, qui a sacrifié toute sa vie pour le peuple vietnamien, pour que le Vietnam devienne un pays libre, indépendant et réunifié. Selon elle, Hô Chi Minh a aussi beaucoup contribué au resserrement des liens entre les peuples vietnamien et français ainsi qu'aux relations d'amitié et de coopération entre les deux pays.

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Hommage à Vasyl Poryk

21 Mai 2012, 12:43pm

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heninbeaumontporik.jpgHommage à Vasyl Poryk, 

Héros soviétique de la résistance

à l’occupation nazie

dans le Bassin minier

mardi 22 mai 2012 à 11h 

au cimetière, rue de l’égalité

à HENIN-BEAUMONT

Ukrainien, lieutenant dans l’Armée rouge, Vasyl Poryk est fait prisonnier lors de l’offensive allemande en URSS. Il est déporté vers le camp pour prisonniers de guerre de Beaumont, près d’Hénin dans le Pas-de-Calais. Les nazis lui imposent de travailler dans les mines de charbon au service de la compagnie de Drocourt. Très vite, il s’évade du camp pour, au sein des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) avec ses compagnons d’armes soviétiques, français ou polonais, mener des actions de guérilla contre l’occupant et ses alliés vichystes. Tombé dans un guet-apens, il est fusillé à la citadelle d’Arras en juillet 1944. Depuis la Libération, il repose à Hénin auprès de son compagnon Vasyl Kolesnyk abattu lui aussi par les nazis. Au coeur du pays noir, un monument à sa gloire a été inauguré en février 1968. Considéré en France comme un « terroriste », Vasyl Poryk a été élevé au rang de « héros » de l’Union soviétique.

L’association des Amis d’Edward Gierek appelle la population à se rendre à l’hommage qui sera rendu à ce résistant soviétique pétri d’internationalisme, en présence d’un délégué de l’ambassade d’Ukraine à Paris. 

Hervé Poly conduira une délégation du PCF pour rendre hommage à Vazyl Poryk

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Centième anniversaire du journal fondé par Lénine, la Pravda : un siècle d'histoire communiste en Russie

18 Mai 2012, 14:24pm

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Centième anniversaire du journal fondé par Lénine, la Pravda : un siècle d'histoire communiste en Russie

pravda.jpgTraduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Dans le bureau de Boris Komotskiy, chef de rédaction de la Pravda, deux éléments attirent l’œil des visiteurs; la reproduction de la fameuse photo de Lénine, lisant le journal qu'il a fondé le 5 mai 1912, et un gigantesque globe terrestre. Il en ressort un même message qui garde toute son actualité – Prolétaires de tous pays, unissez-vous !

En souhaitant la bienvenue aux représentants de plus de 25 journaux de partis communistes et ouvriers qui se sont déplacés à Moscou pour participer aux commémorations du centenaire de la Pravda, Boris Komotskiy a tenu à souligner qu'il s'agit de la première fois depuis 20 ans que les communistes russes organisent une initiative de cette envergure. Sans escamoter les difficultés vécues dans la période post-soviétique et et en se rappelant des vicissitudes par lesquelles est passé le journal – « ce fut une période de trahisons, d'attaques contre nos sièges, de dilapidation du patrimoine du parti » – Komotskiy a insisté sur l'importance du jubilé d'un journal qui avait auparavant 300 journalistes et qui ne fonctionne aujourd'hui qu'avec 15, six collaborateurs extérieurs et trois correspondants internationaux. « Il est temps de parler du travail, de l'importance de continuer à publier le journal sous ces nouvelles conditions politiques, de ce que cela répresente que d'être dans l'opposition, de l'importance de dire la vérité (le sens de Pravda en russe) aux lecteurs dans une société capitaliste, de la nécessité toujours actuelle d'approfondir la coopération internationale. »

Ce fut le ton des interventions qui ont accueilli les visiteurs, où n'a pas manqué le témoignage plein de confiance en l'avenir de Nikolai Dmitrovitch Simokov, doyen de la rédaction, où il travaille depuis 58 ans, et la mise en garde de Yury Emelianov, universitaire émérite, sur l'importance cruciale de rappeler la vérité historique par rapport à l'Union soviétique, car « seul celui qui comprend le passé peut s'ouvrir des perspectives d'avenir ».

Une réception politico-culturelle dans la Salle des colonnes de l'ex-Maison des Soviets fut le grand moment des célébrations du jubilé de la Pravda. S'adressant aux militants et aux étrangers conviés qui occupaient l'espace emblématique, Guennadi Ziuganov, dirigeant du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF), a souligné le rôle joué par le journal créé par Lénine tout au long de son histoire, jusqu'à devenir l'organe officiel du Parti après la Révolution d'Octobre.

Financée dans un premier temps par les dons des travailleurs, la Pravda – qui a été publiée la première fois dans une typographie de la rue Moika, à St-Petersbourg – fut toujours un espace ouvert à la classe ouvrière, légendaires étant les lettres qu'elle recevait, et publiait, de tous les coins de l'ex-Union soviétique, tout comme les collaborations sur lesquelles elle a toujours pu compter des plus illustres personnalités d'URSS.

Aujourd'hui, dans les nouvelles conditions dans lesquelle elle est publiée, la Pravda, avec un tirage de près de 100 000 exemplaires, il ne « renaît pas seulement de ces cendres », car en vérité il n'est jamais mort pour ceux qui l'ont toujours animé. Et ce, comme l'affirme Boris Komotskiy, avec « une grande énergie et beaucoup d'inventivité » pour « continuer à résister pendant toutes ces années ».

Lors de la réception, qui a pu compter sur la participation de nombreux artistes populaires et d'un chœur, un corps de ballet et l'orchestre du Ministère de l'intérieur de la Fédération de Russie, furent lus des messages de félicitations entre autres du Parti communiste du Portugal, du Parti communiste d'Ukraine, tout comme de diverses personnalités russes, y compris du président russe sortant, Dmitri Medvedev.

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Le PCF rend hommage à Ahmed Ben Bella

13 Avril 2012, 15:03pm

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ben_bella.jpgLe PCF rend hommage à Ahmed Ben Bella

La disparition d'Ahmed Ben Bella, en cette année du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, suscite une légitime émotion et rappelle ce que furent 130 ans de domination et 8 ans de guerre coloniale dans l'histoire du peuple algérien et de l'Algérie.

Ahmed Ben Bella symbolise et incarne les combats étroitement liés du peuple algérien pour sa liberté et sa souveraineté et celui du PCF et de toutes celles et ceux qui, en France, ont fait de l'anti-colonialisme une exigence essentielle de leur engagement politique, intellectuel et humain.

Le Parti communiste français rend hommage à Ahmed Ben Bella.

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Décès de Raymond Aubrac

11 Avril 2012, 15:44pm

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md0.libe_.com_.jpgDécès de Raymond Aubrac :

réaction de Pierre Laurent

 

 

 

 

C'est avec une immense tristesse que j'apprends la disparition de Raymond Samuel, dit Raymond Aubrac, l'une des plus grandes figures de la Résistance française et des luttes anti-coloniales. Avec son épouse Lucie, Raymond demeurera pour notre peuple et les générations à venir une source inépuisable d'inspiration dans les combats pour l'émancipation, la justice, la liberté, l'égalité et la fraternité.
Une franche et loyale amitié liait les communistes français à Raymond Aubrac. Nous l'aimions pour sa droiture, sa générosité et, surtout, sa douceur et sa foi en l'espèce humaine. Nous pleurons l'un des nôtres.

En cet instant, mes pensées se tournent vers sa famille, son petit-fils Renaud, ses proches pour leur dire que je partage leur peine.

Pierre Laurent 11 avril 2012

Pour revoir notre hommage à Lucie Aubrac :  http://pcfarras.over-blog.com/article-6040063.html   

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Lise London n'est plus...

2 Avril 2012, 17:19pm

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13__london-f1041.jpgLise London n'est plus...

Notre camarade Lise London n'est plus. Une femme exceptionnelle n'est  plus. (Lise London est décédé le 31 mars 2012)

Née en 1916, à Montceau-les-Mines, de parents espagnols, Élisabeth  Ricol était dotée d'un esprit d'une acuité rare qu'elle mit au service  du combat pour l'émancipation humaine et contre la barbarie et  l'injustice.

Jeune sténodactylographe aux usines Berliet de Vénissieux, Lise  s'engage très tôt au Parti communiste français qui, dès 1934, la  missionna auprès du siège du Komintern, à Moscou, où elle fit la  rencontre de Dolorès Ibarruri, La Pasionaria, future secrétaire  générale puis présidente du Parti communiste espagnol, mais aussi  d'Artur London, un communiste tchèque qui allait devenir l'amour de sa  vie et son deuxième époux, après Auguste Delaune. De ce séjour,  exaltant, Lise garda cependant un goût plus qu'amer au spectacle  humiliant et tragique des purges staliniennes, ne pouvant savoir  qu'elle y serait elle-même confrontée quelques années plus tard, dans  un tout autre contexte, en Tchécoslovaquie.

À son retour en France, à l'été 1936, Lise travaille comme secrétaire  auprès du responsable de la MOI (Main-d’œuvre immigrée, section  rattachée au comité central du PCF). Elle prend une part active à la  mise en place des Brigades internationales de solidarité avec les  Républicains espagnols, à Paris, puis à Albacete, au quartier général  des Brigades internationales, auprès d'André Marty.

Ce fut un combat fondateur pour Lise et sa génération. À chacune de  nos rencontres, je retrouvais en elle l'être libre, toujours aussi  droit et digne, avec, dans les yeux, toute la tendresse et toute la  force qui ont été siennes au long de son existence. Les épreuves  traversées, les combats menés, n'ont fait que renforcer son humanité.  Et grâce à elle, le monde fut à chaque fois un peu meilleur.

Rejointe à Paris par son époux, en février 1939, et jeune maman d'une  fille née en février 1938, Lise est des premières à s'engager, sous  les ordres d'Henri Rol-Tanguy, dans la Résistance, devenant capitaine  des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Poursuivie par l'Occupant pour  « assassinat, association de malfaiteurs et activités communistes »,  Lise est arrêtée en août 1942 par la police française. Elle donne  naissance à son fils en prison à La Petite Roquette, puis après un  passage à Fresnes et à la prison de Rennes, elle est livrée aux  Allemands pour être déportée au camp de concentration de Ravensbrück.  Elle s'y lie d'amitié avec Danielle Casanova et tant d'autres femmes  qui n'en reviendront jamais. Les conditions inhumaines du camp de  concentration, celles infligées aux membres de sa famille entière –  son père, son frère eux aussi emprisonnés et à son mari, Artur, lui  aussi déporté – n'auront pas raison d'elle. A La libération, Artur et  Lise s'installent en Tchécoslovaquie qui doit se reconstruire ; Artur  entre au gouvernement comme vice-ministre des Affaires étrangères.

L'épreuve qui les attendait en Tchécoslovaquie de 1951 à 1956 fut des  plus tragiques. À ses procureurs staliniens, elle déclara : « J’étais,  je suis et je resterai communiste, avec ou sans carte du Parti ». Sa  résistance à la folie stalinienne prenant pour cible les anciens  Brigadistes, et la solidarité des communistes français alertés par  Raymond Guyot, auront raison de la terreur stalinienne. Libéré, Artur  est enfin réhabilité en 1956. Revenus en France en 1963, le pays  qu'ils ont libéré du nazisme et de la Collaboration, le pays qui a vu  naître leurs enfants, Françoise et Michel, ils ne la quitteront plus.

« Ouvrez grands les yeux, ne vous laissez pas enfermer dans les  certitudes, n’hésitez pas à douter, battez-vous contre les injustices,  Ne laissez pas la perversion salir les idéaux communistes. Soyez vous- mêmes », dira notre camarade Lise London à ceux qui l'interrogeaient  encore sur son engagement communiste présent.

« Ouvrez grands les yeux... soyez vous-mêmes » – Chère Lise, en  chérissant ta mémoire, nous serons fidèles à ton injonction.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF (01 avril 2012)

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Décès de Claude Vinci

20 Mars 2012, 16:05pm

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Décès de Claude Vinci : réaction de Pierre Laurent

25863-resizeandfill-416x331.jpgC'est avec beaucoup d'émotion que j'ai appris le décès de Claude Vinci. Sa voix va nous manquer. Claude était pour nous un camarade aimé et admiré pour son œuvre, respecté pour ses engagements et ses convictions.

Claude Vinci, ingénieur diplômé de l'école des Arts et métiers, footballeur tenté un temps par la carrière professionnelle, s'est engagé en chanson comme il s'engageait en toute chose : en conscience, avec cœur, avec générosité, avec talent et avec humilité. Il fut et restera l'un des plus grands talents de la chanson française, une voix, des textes et des musiques qui continueront de nous faire frissonner et de nous réchauffer en les écoutant.

Adolescent, en pleine Occupation, Claude vit son père enterrer le poème "Liberté" de Paul Eluard comme on sème une graine pleine d'espérance. De fait, Claude aura été de tous les combats de son temps pour la justice et l'émancipation du genre humain : résistant dès l'âge de 16 ans, déserteur de l'armée française en Algérie et "moudjahidine d’honneur" pour son combat aux côtés du FLN, syndicaliste conquérant des artistes, soutien indéfectible de la cause palestinienne. Assurément, Claude, notre ami, notre camarade, « par le pouvoir d'un mot » naquit et vit « pour la nommer. Liberté ».

A son épouse, Anne, à ses enfants et à petits-enfants, j'adresse, en mon nom et au nom du Parti communiste français, mes très sincères condoléances.

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L'HOMMAGE A RINO DELLA NEGRA DU GROUPE MANOUCHIAN

28 Février 2012, 22:05pm

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AMBROISE CROIZAT, L'INVENTEUR DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

23 Février 2012, 15:12pm

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images-copie-3.jpegAmbroise Croizat,

moderne penseur

de la solidarité

(L'Humanité)

 

Hommage du Parti communiste français, vendredi 17 février, à l’inventeur de la Sécurité sociale, lors d’une commémoration tournée vers l’avenir et la défense d’un bien commun.

«Dans une France libérée, nous libérerons le peuple des angoisses du lendemain ! Ces mots d’Ambroise Croizat écrits en janvier 1944 restent d’une surprenante actualité », a témoigné, vendredi, au Père Lachaise, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. L’hommage rendu pour le soixante et unième anniversaire de sa mort prend, en cette période électorale, un relief à la mesure des attaques contre le système de protection qu’il contribua à mettre sur pied. « La solidarité, le financement par cotisations sont modernes et d’actualité dans un monde d’exclusion », devait rappeler Pierre Laurent dans son discours.

Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale qui prend pour la première fois ses fonctions en novembre 1945 n’a pas été spécialement formé aux affaires de l’État. « C’est un ajusteur qui a commencé à travailler à treize ans, c’est un syndicaliste – secrétaire général du syndicat CGT de la métallurgie –, c’est un militant communiste de la première heure qui possède, à l’instar de toutes celles et tous ceux qui viennent de se battre contre la Bête immonde et leurs complices français et, qui commencent immédiatement à reconstruire la France, un sens aigu des responsabilités et du rôle de l’État. »

Ambroise Croizat, le « ministre des travailleurs », selon l’affectueux surnom qui lui fut donné de son vivant, « fut de ces personnalités politiques auxquelles notre pays, notre République et notre démocratie doivent leurs plus belles conquêtes sociales du Front populaire puis de la Libération ». Et d’en donner la liste : Sécurité sociale, généralisation des retraites, des congés payés et de la semaine de 40 heures, des conventions collectives, du régime des prestations familiales, des comités d’entreprise, du statut des délégués du personnel, de la médecine du travail, de la reconnaissance de maladies professionnelles, de la prévention et du traitement des accidents du travail, du statut des électriciens et des gaziers, de celui de la fonction publique…

Une liste correspondant mot à mot au travail de sape entamé par la droite, qui a détruit en cinq ans beaucoup de ce que des décennies de lutte avaient créé pour le bien commun. « En octobre 1950, nous rappelle l’historien Michel Etiévent, Ambroise Croizat prenait pour la dernière fois la parole à l’Assemblée nationale », et « prononçait des mots que nous, communistes de 2012, faisons entièrement nôtres, poursuit Pierre Laurent. Jamais, nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir, et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès ».


 

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Charonne, n'oublions jamais !

6 Février 2012, 16:36pm

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Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne

charonne_le_8_fevrier_2_web.jpg

Après avoir semé la terreur en Algérie, l’OAS, organisation criminelle d’extrême droite, va étendre l’insécurité sur le territoire métropolitain. Les attentats se développent et prennent de l’ampleur en novembre, décembre 1961, en janvier 1962.

Le 7 février 1962, dix attentats au plastic sont commis par l’OAS suscitant une profonde réprobation dans l’opinion publique.

Le 8 février 1962, à l’appel des UD CGT Seine et Seine et Oise, de l’Union Régionale CFTC, de l’UNEF, du SGEN, de la FEN de Seine et Oise, une manifestation est organisée avec le soutien du PCF, du PSU, des Jeunesses Communistes, des Jeunesses Socialistes Unifiées, de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne et du Mouvement de la Paix.

Cette manifestation pacifique contre les attentats de l’OAS, la complicité du gouvernement et la poursuite de la guerre en Algérie, est réprimée avec une violence terrible et meurtrière.

Neuf syndicalistes tombent sous les coups des forces de police placées sous l’autorité de Papon, Préfet de police et Frey, Ministre de l’intérieur ; des centaines d’autres sont gravement blessés.

Ainsi, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, Daniel Fery, Jean-Pierre Bernard, Edouard Lemarchand, Hyppolite Pina, Maurice Pochard et Raymond Wintgens sont lâchement assassinés.

Le 13 février, un million de Parisiens leur rendant hommage au cours d’obsèques grandioses, de la République au Père Lachaise, élevaient une protestation solennelle : paix en Algérie, droit du peuple algérien à son indépendance.

Le massacre de Charonne s’inscrit dans une période plus large de brutalités policières et de luttes contre la colonisation. La plus sauvage des répressions est marquée par des dates :

• Le 14 juillet 1953, sept manifestants dont 6 algériens sont tués par la police.

• Le 17 octobre 1961, des milliers de manifestants algériens défilent pacifiquement à Paris, plusieurs centaines seront assassinés par la police de Papon.
Derrière les auteurs, n’y a-t-il pas des responsables à ce moment là aux plus hauts niveaux de l’Etat ?

Charonne va constituer un tournant, un basculement de l’opinion publique française qui va aboutir le 19 mars 1962 à la fin de la guerre et au 1er juillet 1962 à la proclamation de l’indépendance de l’Algérie.

En donnant leurs vies pour la justice, la liberté et la paix, ces militants ont oeuvré pour que vivent toutes les valeurs du progrès social, d’antiracisme, de solidarité.

Celles-ci sont pleinement d’actualité au moment où tant de peuples se révoltent et cherchent des voies nouvelles pour la démocratie et la coopération internationale, au moment où l’extrême droite en France et en Europe relève la tête de façon inquiétante.

En une période où le besoin d’histoire est si prégnant dans la société française, où est revendiquée une exigence de vérité, il n’est pas inutile de se souvenir, de s’indigner et d’agir.

Se souvenir pour honorer la mémoire de ses hommes et femmes, faisant le choix de surmonter leur peur pour refuser le colonialisme et proclamer leur attachement à la démocratie.

Agir pour exiger justice et vérité, reconnaissance par les plus hautes autorités de la France de ces crimes commis par l’Etat que furent le 17 octobre 1961 et Charonne le 8 février 1962.

 Organisations signataires

Comité Vérité et Justice pour Charonne - Union Régionale CGT Île-de-France - Fédération Syndicale Unitaire - Parti Communiste Français - ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui) ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) - FNACA Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie - Paris) - UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide) - AACCE ( Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance) - ANPROMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS) - Institut d’Histoire Sociale CGT Île-de-France - Mouvement Jeunes Communistes de France - CGT RATP - UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) - Les amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et leurs compagnons ....

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Montigny-en-Gohelle : l'ancien maire Paul Doutréaux est décédé

29 Janvier 2012, 17:00pm

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Montigny-en-Gohelle :

l'ancien maire Paul Doutréaux est décédé

paul-doutreaux.jpgNotre camarade Paul Doutréaux, maire communiste de Montigny-en-Gohelle de 1962 à 1989, est mort vendredi soir à l'âge de 95 ans.


Trésorier de la fédération après la Libération, conseiller municipal au début des années 1950 et premier adjoint de René Six, Paul Doutréaux est élu maire en 1962 après le décès de son prédécesseur et le restera pendant 27 ans. Il a apporté beaucoup à sa ville de Montigny-en-Gohelle qui s'est considérablement développée durant son mandat.


Ses funérailles auront lieu mercredi 1er février à 15h30. La réunion débutera à 14h30 dans la salle des cérémonies de l'Hôtel de Ville de Montigny-en-Gohelle.


Les militants de la section d'Arras du PCF présentent à sa famille et à ses camarades de la section de Montigny-en-Gohelle leurs plus sincères condoléances.

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André Carrel, grand résistant et ancien rédacteur en chef de l'Humanité Dimanche est décédé

21 Décembre 2011, 17:11pm

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carrel.jpgAndré Carrel, grand résistant et ancien rédacteur en chef de l'Humanité Dimanche est décédé

 

 

Journaliste depuis les premiers jours, André Carrel fut pendant de longues années, de 1957 à 1981 rédacteur en chef de l'«Humanité Dimanche», après être rentré à l'Humanité fin 1946. Son activité de résistant lui valut, en août 1944, d'être nommé à la vice-présidence du Comité parisien de libération qui déclencha l'insurrection contre les occupants nazis. Il est disparu ce 17 décembre 2011.

Journaliste, puis résistant puis journaliste, André Carrel est ensuite devenu vice-président du musée de la Résistance, président des amis de l'Humanité, président de l'Association nationale de la Résistance... Il a été promu, le 14 juillet 1995, officier de la Légion d'honneur.

A l'occasion du 63ème anniversaire de la libération de Paris, André Carrel revenait dans l'Humanité sur son passé de résistant, son engagement communiste et son implication majeure dans les événements d'août 44. Lire : « La population était prête pour l'insurrection »

Mais surtout, en 2009 André Carrel publiait son autobiographie : "Mes humanités. Itinéraire d'un homme engagé", aux éditions L'OEil d'or et musée de la Résistance nationale. Il y revient sur « ses deux vies ». Celle du résistant, comme celle du journaliste communiste engagé à l'Humanité. Et sur le Carrel journaliste, Charles Silvestre écrivait à la sortie de l'ouvrage : « Le parcours à l'Humanité, à la Marseillaise, puis à l'Humanité Dimanche, sa « maison », est un parcours vécu comme exaltant et tendu, plutôt discipliné, fidèle à « l'esprit de parti » de cette époque, dont on parle parfois un peu légèrement, au contact de l'appareil qui lui fit avaler quelques couleuvres, mais avec lequel il fut tout du long dans le combat : luttes sociales, guerres coloniales, surtout à Marseille au temps de l'Indochine, anti-impérialisme. Les enceintes de justice, le box des accusés, il connaît... »

En video, le portrait du résistant, fait par France3 en 2009 :


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Ni pardon, ni oubli : 25e anniversaire de l’assassinat de Malik Oussekine

7 Décembre 2011, 10:30am

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3515109-5063232Ni pardon, ni oubli :

25e anniversaire de

l’assassinat de Malik Oussekine 

En 1986, la droite, de retour au pouvoir après 5 ans d’absence, est bien déterminée à libéraliser le système d’Enseignement Supérieur :

Autonomie des Universités pour les diplômes et les frais d’inscription, sélection à l’entrée, universités à deux vitesses, très rapidement, les étudiants se mettent en mouvement contre une réforme dont nous connaissons bien les conséquences aujourd’hui. 

Cette mobilisation étudiante dut faire face à une répression policière d’une violence inouïe. Sous le Ministère de Charles Pasqua, les voltigeurs, équipes de deux policiers à moto, l’un conduisant, l’autre armé d’une matraque, sont chargés d’isoler une partie des manifestants et de les passer à tabac. A chaque manifestation ses dizaines d’étudiants blessés, pourchassés par les voltigeurs qui ont pour ordre de "nettoyer" les rues. 

Le 6 décembre 1986, après une manifestation, des étudiants occupaient la Sorbonne. L’université est évacuée dans le calme, mais quelques étudiants tentent d’élever une barricade à l’angle de la rue Monsieur-le-Prince et de la rue de Vaugirard dans le 6e arrondissement de Paris. Immédiatement, une équipe de voltigeurs motocyclistes est envoyée sur place. En arrivant dans le Quartier latin, ils prennent en chasse les jeunes présumés « casseurs » qu’ils croisent. 

Minuit. Malik Oussekine, sort de son club de jazz. Des voltigeurs le remarquent et se lancent à sa poursuite. Malik Oussekine court, il croise un homme qui rentre chez lui et qui laisse l’étudiant entrer dans le hall de son immeuble. Les policiers qui l’ont suivi entrent à leur tour. Malik Oussekine perdra la vie à l’hôpital où il est transporté, suite aux nombreux coups reçus, dans le ventre et dans le dos. Deux jours plus tard, des suites de la mobilisation contre cette répression, le projet de loi est retiré, la brigade des voltigeurs dissoute, et le Ministre Devaquet contraint à la démission. Ce mouvement étudiant d’une force comparable à celui de mai 68 aura aussi fait face à la naissance de groupuscules d’extrême-droite, dont le Groupe Union Défense (GUD) qui se fera connaître par ses actions (passages à tabacs, lancers de coktails Molotov...) visant à terroriser les étudiants mobilisés. 

En ce triste jour du 25e anniversaire de Malik Oussekine, ni pardon ni oubli ! Pas de pardon pour les gouvernants d’alors qui ont soutenu jusqu’au bout l’action des voltigeurs. Pas d’oubli de cette réforme que la classe dirigeante avait échoué à mettre en place, mais dont nous subissons au quotidien les effets dans l’Université de la LRU. Les étudiants communistes commémorent la mort de cet étudiant pour affirmer leur détermination à lutter pour une Université au service de notre émancipation et de nos besoins sociaux.

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14-18 : Hommage aux mutins et fusillés « pour l'exemple »

10 Novembre 2011, 16:16pm

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14-18 : Hommage aux mutins et fusillés

« pour l'exemple »

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Les mutineries de la Première guerre mondiale, avec ses révoltes, ses refus d'obéissance et ses actes d'indiscipline, restent encore mal connues.

Pourtant, de la fin avril à la fin de l'été 1917, les soldats d'une centaine d'unités, représentant plusieurs dizaines de milliers d'hommes, ont refusé de continuer la guerre et d'aller aux tranchées.

Ces mutineries ont été massives. Dans certaines unités, elles concernaient jusqu'à 15% des soldats.

André Loez [1] conteste la version habituelle qui veut que ces soldats n'aient pas été politisés. Selon lui, l'étude des discours, des chants, des symboles déployés révèle une réalité plus complexe.

Il existait tout un dégradé de positions politiques allant de l'indifférence au militantisme d'extrême-gauche et, dans la moitié des cas, les mutins ont arboré un drapeau rouge et ont chanté L'Internationale.

Les mutineries de 1917 sont également à replacer dans le contexte de la révolution russe - dont les échos parvenaient jusqu'aux tranchées - ainsi que des grèves ouvrières massives qui se produisaient à l'arrière. 

On sait que nombre de ces mutineries ont été durement réprimées, notamment par Pétain. Des soldats ont été fusillés et ces victimes s'ajoutent aux 554 soldats envoyés au poteau d'exécution, simplement «pour l'exemple».

Jusqu'à aujourd'hui, les autorités de la République n'ont toujours pas reconnu que les fusillés «pour l'exemple» l'avaient été après une condamnation expéditive de la justice militaire.

Plusieurs organisations réclament - à juste titre - leur réhabilitation. Toutefois, est-ce bien de réhabilitation dont il devrait être question ?

Comme il l'a fait pour d'autres de ses victimes, l'Etat français ne devrait-il pas solennellement se déclarer responsable et présenter symboliquement ses excuses aux familles de tous ces hommes - fusillés pour mutinerie ou pour l'exemple - injustement sacrifiés ?

Lénine écrivait à l'époque : « Nous ne sommes pas, en général, contre la défense de la patrie, mais contre l'idéalisation, par ce mot d'ordre mensonger, de la guerre impérialiste actuelle ».

Tous les Etats capitalistes européens portaient une part de responsabilité dans ce conflit généré pour l'essentiel par leurs ambitions coloniales. « Cette guerre n'est pas notre guerre », déclareront avec raison les délégués français et allemands de Zimmerwald. [2]

JPD http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/

[1] André Loez, 14-18. Les refus de la guerre. Une histoire des mutins, Folio Histoire.

[2] Du 5 au 8 septembre 1915, dans le village suisse de Zimmerwald, se sont réunis des syndicalistes et des socialistes européens hostiles à l'Union sacrée. Parmi les documents adoptés figure une déclaration franco-allemande.

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Hommage à Claire Depoortere une Arrageoise martyre de la résistance

3 Novembre 2011, 20:53pm

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Les communistes de l'arrageois  ont rendu hommage à leurs quarante camarades martyrs de la Résistance, fusillés ou déportés.

 

Après avoir rappelé leur sacrifice, le secrétaire, René Chevalier, a appelé à rester fidèle à l'idéal de justice et de liberté qui fût le leur.

 

Notre ami Christian Lescureux a ensuite évoqué le souvenir de Claire Depoortère-Dametz, jeune communiste arrageoise martyre de la résistance, morte sous la torture le 18 mai 1944.

 

Notre délégation a ensuite fleuri la tombe de Marc Lanvin, assassiné à Achicourt par les nervis de la droite, à l'âge de 18 ans le 29 juin 1968.

http://a10.idata.over-blog.com/0/50/42/76/images3/image4/1er-nov.-2011--17-.JPG

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A quand un musée Robespierre à Arras ?

22 Octobre 2011, 09:02am

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A quand un musée Robespierre à Arras ?

platre_2.JPGUn musée Robespierre à Arras ? Pour en imposer le principe à la municipalité, ses partisans se sont regroupés au sein de l’Association pour un Musée Robespierre à Arras (AMRA). Depuis, ils militent en ce sens en proposant une pétition sur le net (1). « En 1990, la Ville avait acheté à un particulier la maison où vécut Maximilien Robespierre de 1787 à 1789 et son départ pour Paris, en vue de la création d’un musée  rappelant son apport à la Révolution », souligne Christian Lescureux, figure de proue des Amis de Robespierre.

 Six ans plus tard, la municipalité confiait aux Compagnons du Tour de France, le soin de rénover cette bâtisse du XVIIIe siècle, située à proximité du théâtre. Devenus locataires, les compagnons y érigeaient bien un musée mais du… compagnonnage. Pour l’AMRA, cette situation n’a que trop duré. « Il est impensable que Robespierre n’ait pas son musée dans sa ville natale », commente Christian Lescureux qui suggère volontiers qu’ « un autre lieu soit offert aux Compagnons » dont le bail n’expire pourtant qu’en 2019 ! Bien consciente de l’intérêt touristique d’un tel équipement, la municipalité de droite semble pourtant traîner les pieds évoquant le « coût de fonctionnement » d’une telle entreprise, selon Christian Lescureux que l’argument fait bondir. 

Et pour cause : « Arras vient de négocier avec Versailles le prêt de carrosses royaux qui seront exposés au musée des Beaux-Arts de mars 2012 à novembre 2013. » Coût de l’opération ? 3 millions d’euros. Les deux tiers seront supportés par les contribuables arrageois ! De surcroît, « le clou de cette exposition sera le carrosse du couronnement de Charles X, l’un des rois les plus détestés de notre histoire ». Un camouflet de plus pour l’Irréductible ? 

Jacques KMIECIAK   Liberté-

  • (1) Le lien : http://www.amis-robespierre.org/robespierre/index.html

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Le 22 octobre, à Auchel pour Guy Moquet !!

19 Octobre 2011, 09:33am

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Le 22 octobre, à Auchel pour Guy Moquet !! 

guy_moquet-1-.jpgLe 22 octobre 1941, Guy MOQUET, jeune communiste de 17 ans et fils d’un cheminot délégué syndical CGT, est assassiné avec 26 autres otages des nazis, à Chateaubriant (44) 

Il y a des moments de l’histoire que certains voudraient faire oublier mais qu’il ne faut jamais oublier, surtout quand le tragique destin de dizaines de milliers de nos camarades est dû à la folie meurtrière d’une idéologie basée sur la race, la xénophobie et le nationalisme. 

Guy MOQUET venait d’avoir 17 ans quand les balles nazies l’ont frappé ! 

Le samedi 22 octobre à 17h00 à Auchel, nous commémorerons au travers de la mémoire de Guy MOQUET et de ses camarades, cette résistance antifasciste d’une classe ouvrière héroïque, qui avait débutée quelques mois plus tôt dans les puits de mines du Nord-Pas de Calais à l’appel de la CGT. 

C’est une première à Auchel, mais quand la bête immonde ressurgit de ses cendres et entend parader pour défendre une idéologie barbare qui a causé la mort de plus de 50 millions de personnes dont 75 000 camarades de la CGT, la mémoire aux héros et les honneurs aux camarades sont une arme pacifique mais redoutable. 

Rendez-vous à 17h00 : discours : dépôt de gerbe(s) : lecture de « la lettre à mes parents » écrite par Guy Moquet la veille de son assassinat. Cet hommage sera suivi du pot de l’amitié, des libertés et du souvenir.

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Souvenons-nous du 17 octobre 1961

17 Octobre 2011, 17:01pm

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Décès de Georges Snyders

29 Septembre 2011, 16:38pm

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Décès de Georges Snyders

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C'est avec beaucoup d'émotion qu'en quittant la manifestation parisienne pour l'école hier, le 27 septembre, j'ai appris le décès de notre camarade Georges Snyders, dont le nom et l'œuvre resteront attachés au développement des sciences de l'éducation dans notre pays et à la recherche d'une pédagogie novatrice et généreuse. Lui qui avouait encore tout récemment, à l'occasion d'une conférence organisée au printemps au siège du PCF pour fêter son 94e anniversaire, qu'il y avait "trois hommes en [lui] : un communiste, un professeur et un musicien" avait su accueillir en lui leur rencontre pour notre plus grand bonheur. Georges Snyders faisait de la joie et du plaisir d'apprendre, de l'exigence de contenus culturels de tous les domaines offerts à tous, de la lutte contre les inégalités sociales et de la démocratisation, ensemble, les fondements d'une conception de l'école et de l'éducation qui participent de l'élévation et l'émancipation humaines. Georges était un homme humble et discret, éminemment attentif aux êtres qui l'entouraient ou qui croisaient son chemin, toujours disposé à l'échange, au partage, à l'entraide. En un mot, la fraternité. Ce fut à son retour de déportation d'Auschwitz que Georges Snyders devint communiste ; de cette épreuve inhumaine dans les camps de la mort, il sut tirer une force, un élan de vie qui faisaient notre admiration et nous emplissaient de confiance et d'espoir. "Etre communiste, disait-il le 3 mai dernier, c'est ressentir, presque viscéralement, que notre société ne constitue pas une communauté unie, où les intérêts et la vie de tous s'harmoniseraient ; notre société est en lutte contre elle-même." Georges Snyders n'est plus, mais sa pensée continuera de nous nourrir encore.

Pierre Laurent, le 28 septembre 2011

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