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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #hommages

A Vimy et Pont-à-Vendin, l'ARAC rendra hommage aux martyrs du groupe Manouchian

20 Février 2016, 09:20am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le 21 février1944 Rino Della Negra, natif de Vimy et César Luccarini, de Pont-à-Vendin, résistants FTP-MOI du groupe Manouchian étaient fusillés par les nazis au Mont-Valérien.

A Vimy et Pont-à-Vendin, l'ARAC rendra hommage aux martyrs du groupe Manouchian

La fédération du Pas de Calais de l'Association Républicaine des Anciens Combattants

appelle à participer à l'HOMMAGE à leur mémoire qui aura lieu :

Le dimanche 21 février à 10H00

devant la plaque dédiée à Rino DELLA NEGRA

à VIMY, rue Rouget de L'Isle

et à 10H45

devant la plaque de la rue César LUCCARINI

à PONT-A-VENDIN, face à la gare

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1er novembre: Hommage à nos 36 camarades résistants fusillés ou exterminés dans les camps de la mort

4 Novembre 2015, 06:39am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

1er novembre: Hommage à nos 36 camarades résistants fusillés ou exterminés dans les camps de la mort
1er novembre: Hommage à nos 36 camarades résistants fusillés ou exterminés dans les camps de la mort

Les communistes de l'Arrageois ont honoré leurs camarades résistants disparus, en  affirmant que les communistes de la section de l'Arrageois sont décidés à continuer leur combat pour une société plus juste.

Arras a payé un lourd tribut dans le  combat contre l’occupant durant la Seconde Guerre mondiale.  Cinquante-huit  Arrageois ont été fusillés ou ont péri dans les camps de la mort .  Trente-six  d’entre eux  étaient membres de la section communiste d’Arras.

c'est par la lecture de l'intervention préparée par Christian Lescureux (excusé de son absence) que  le secrétaire de section René Chevalier rendit hommage et prononça les noms des 36 camarades résistants  fusillés et morts dans d’atroces souffrances.

voici le texte et les noms des 36 camarades.

 

HOMMAGE A NOS 36 CAMARADES RESISTANTS FUSILLES

OU EXTERMINES DANS LES CAMPS DE LA MORT

 

Dans ce Caveau des Fusillés reposent les dépouilles des six résistants communistes fusillés sous l’Occupation allemande : Maurice et Paul Camphin, Robert Clipet, François Lambert, Georges Louchet et Georges Santerne. Les a rejoint dans cette tombe, René Camphin, colonel de la Résistance, député communiste élu à la Libération et brutalement décédé en 1953.

 

Comme chaque année, en ce 1er novembre, nous venons rendre hommage à ces camarades. Et évoquer la mémoire de l'un d'entre eux.

 

Robert CLIPET est né le 30 novembre 1896, à Etréchy en Seine et Oise

Ancien combattant de la première guerre mondiale, militant il fut militant communiste dans les années trente. Architecte il vint s'installer à ARRAS, son épouse étant employée à la préfecture.

Selon des sources policières il eut la responsabilité, avec Jules Warret, du parti communiste clandestin d'Arras en 1943.

Il effectua des transports d'armes, hébergea des clandestins sous le pseudonyme de «Jacques » et fut l'organisateur du «Front National » à Arras

Il fut arrêté par la police française et la Gestapo le 2 août 1943.

Blessé lors de son arrestation, il fut emprisonné à la Maison d’arrêt St Nicaise à Arras.

Torturé, il s’est pendu dans la nuit du 2 au 3 août dans sa cellule.

Déclaré fusillé par les autorités allemandes, il fut enterré dans les fossés de la citadelle d’Arras le 3 août 1944.

Cette année 2015 est aussi celle du 70 anniversaire de la Paix et de la terrible découverte des camps d'extermination dans lesquels les nazis persécutèrent et firent périr des millions d'êtres humains.

UNE PLAQUE DE MARBRE RAPPELLE QUE 30 DE NOS CAMARADES ONT PERI DANS CES CAMPS APRES D'INDICIBLES SOUFFRANCES.

Les derniers témoins de cette époque disparaissant, le souvenir de ces martyrs qui ne connaîtront jamais de sépulture s'efface peu à peu.

C'est notre devoir de rappeler qui étaient ces militants hommes et femmes qui participèrent au prix de leur vie au combat pour la libération de leur patrie.

Ce sont plus de cinquante résistants communistes de la section d’Arras qui ont été  condamnés par le tribunal militaire d’Arras ou par la Cour spéciale de Douai.

Ils ont connu la prison, les travaux forcés ou la déportation.

Une dizaine d’entre celles et ceux qui ont séjourné dans les camps de la mort en Allemagne  en sont heureusement revenus et ont pu témoigner des terribles souffrances endurées.

 

SOUVENONS-NOUS AUJOURD'HUI DE NOS TRENTE CAMARADES

HEROS DE LA RESISTANCE

EXTERMINES  DANS LES CAMPS DE LA MORT

 

 

1er novembre: Hommage à nos 36 camarades résistants fusillés ou exterminés dans les camps de la mort

NOS TRENTE CAMARADES 

DE LA SECTION COMMUNISTE D'ARRAS

MORTS EN DEPORTATION

 

BIENFAIT Fernand

Né le 20 février 1920 à Abbeville (Somme). 

Demeurait 20 rue Estenne Cauchy à St Laurent-Blangy

Parti de la prison cellulaire de Cuincy vers Paris-Nord le 18 mai 1943 enchaîné pieds et mains, puis transféré à de la centrale de Poissy à Compiègne le 28 février 1944 puis  jusqu'au camp de Mauthausen, en Autriche.

Décédé le 27 mai 1944 au camp annexe de Gusen. (NN)

BLONDEL Louis  

Ouvrier galvanisateur à l'Application électrique 

Demeurait 57 Bd Faidherbe à Arras 

Né le 13 août 1889 à Caudebec- les-Elbeuf (Seine-Maritime).

Fils de Alphonse et Maisonnier Alexandrine, époux de Seux Reine Marguerite. 

Incarcéré à la prison St Nicaise à Arras le 29 décembre 1943

Transféré à la prison St Gilles à Bruxelles et déporté le 24 mars 1944 ; transféré dans plusieurs camps dont celui de Gross-Rosen  

Décédé le 11 mars  1945 au camp de  Mauthausen (NN)

                                                            BUQUET Jules

Cheminot 

Demeurait rue de la briqueterie à Achicourt 

Né le 1er mai 1914 à Maisnil (Pas-de-Calais)

Pris dans la rafle des 43 cheminots d'Arras arrêtés le 29 décembre 1943 à 4 h du matin.

Parti de la  prison St Nicaise d'Arras le 13 avril 1944 pour Essen puis les camps de Esteregen et Gross-Rosen

Décédé en décembre 1944 à Gross-Rosen. (NN)

CORMIER Joseph      

Cheminot, 

demeurait 11 rue Walker, cité Ronville à Arras 

Né le 1er juillet 1891 à St Senoux (Ile et Vilaine), fils de Pierre et de Judith Filly, allié à Dehay Blanche.

Transféré à la prison St Gilles de Bruxelles puis déporté le 24 mas 1944. 

Présumé décédé lors du bombardement de la prison de Essen le 26 mars 1944.(NN)

CREPIN Hubert

Cheminot

Demeurait 82 rue avenue de la République à Beaurains

Né le 31 mars 1885 à Achiet-le-Petit

Pris lors de la rafle des 43 cheminots d'Arras le 29 décembre 1943 à 4 h du matin. 

Transféré à la prison St Gilles de Bruxelles et déporté le 24 mars 1944.
Tué avec 20 autres déportés lors du bombardement de la gare d'Essen le 2 mars 1944( NN) 

CUVELIER

Employé de mairie, 

demeurait 27 rue de l’Egalité à Arras, cousin de Paul et Maurice Camphin 

FTP entré dans l'illégalité, arrêté par la feldgendarmerie le 1er août 1944 à Vitry en Artois. 

Détenu et torturé à la prison St Nicaise à Arras.

Transféré à la prison de Loos-les-Lille le 29 août 1944, et embarqué , juste avant la Libération, dans le « dernier train de Loos », pour le camp de Sachsenhausen puis transféré à Kochendorf, le 5 octobre 1944, 

décédé le 20 mars 1945 au camp de Bergen-Belsen. 

DARRAS Emile

Cheminot

Demeurait 50 rue du Labyrinthe cité du Petit Bapaume à Achicourt 

Pris dans la rafle des 43 cheminots d'Arras arrêtés le 29 décembre 1943 à 4 h du matin.
Parti de la Prison St Gilles à Bruxelles le 24 mars 1944. 

Décédé lors du bombardement de la prison d'Essen le 26 mars 1944 (NN)

DELIS Marcel

Ouvrier à l'Application électrique

Demeurait 70 rue Etienne Dolet à Achicourt 

Né le 22 juillet 1907 à Arras

Parti de la prison St Gilles à Bruxelles le 24 mars 1944

Décédé le 9 février 1945 au camp de Gross-Rosen (NN)

 

 

DEPOORTERE Claire 

Ouvrière de Bonneterie

Demeurait rue Ronville à Arras

Née dans le Cher en 1916, dans une famille de St-Nicolas les Arras alors réfugiée de guerre. 

Epouse Dametz.

Arrêtée le 3 novembre 1943 elle  fut inculpée de transport d' armes et d'hébergement de résistants, incarcérée à la prison de Cuincy et torturée. 

Elle mourut dans sa cellule le 18 mai 1944 sous les coups ses bourreaux

DESAILLY Jean-Baptiste 

Demeurait 69 rue du Gal Barbot à St-Laurent-Blangy 

Né le 17 septembre 1911 à Loos-en-Gohelle

Parti de la prison St Gilles à Bruxelles le 24 mars 1943

Décédé lors du bombardement de la gare d'Essen le 26 mars 1944

         DIEU Charles                       

Coiffeur 

Demeurait 2 rue Thiers à Arras

Né le 28 mai 1900 à Roeux, 

fils de Emile (cabaretier) et Marie Choquet (cabaretière), époux de Roaux Jeannne.

Parti de St Gilles le 24 mars 1944. 

Décédé le 28 mars 1945 à Buchenwald. (NN)  

                                                                           DIEU Eugène

Demeurait rue de la Brasserie à Fampoux

Né le 3 mars 1890 à Fampoux

Parti le 4 avril 1944  de la prison de Loos à celle de St Gilles à Bruxelles puis en Silési

Décédé le 1er mars 1945 à Nordhausen (NN)

DUBOIS Jules

Ouvrier bonnetier

Demeurait à Agny

Né le 9 novembre 1907 à Agny

Déporté le 12 février 1944 de la prison St Gilles à Bruxelles

Déporté au camp de Gross-Rosen  puis à Dora

Décédé à une date inconnue, probablement lors de l'évacuation du camp.(NN)

 

ETIENNE Jean

Cheminot

Demeurait 15 rue du Labyrinthe à Achicourt

né le 17 février 1899 à Camiers (Pas-de-Calais)

Pris dans la rafle des  43 cheminots d'Arras arrêtés le 29 décembre 1943 à 4 h du matin.

Déporté  le 24 mars 1944 de la prison St Gilles à Bruxelles 

Décédé dans la bombardement de la gare d'Essen le 26 mars 1944.(NN)

          FRANCOIS André             

Demeurait 53 rue de Bapaume à Arras

Né le 25 novembre 1905 

LEGRAND Alfred

Demeurait rue de l'Espagne à Agny 

Incarcéré à la prison de Cuincy 

Décédé lors du bombardement de la gare d'Essen le 26 mars 1944

         LEGRAND Philibert       

Demeurait 154 cité des Fleurs à Arras 

Né le 4 avril 1901 à  Savy-Berlette

Parti  de la prison St Gilles à Bruxelles le 13 mars 1943. 

Décédé le 1er décembre 1944 à Gross-Rosen ( NN)

          PAQUEREAU Jean-Baptiste      

 Salarié à l’Application électrique à Arras,  

Demeurait 93 rue Méaulens à Arras

Né le 28 juillet 1984 à Gesté (Maine et Loire)

Parti de St Gilles le 24 mars 1944. 

     QUIDE Marcel Jules         

Demeurait 17 rue des Trois Filloires à Arras 

Né le 27 juin 1912 à Sus-St-Léger. Fils de Léon et Aline Wagon. Allié à Thermoz-Lorcière.

Parti de St Gilles, déporté le 13 avril 1944

Présumé décédé le 20 décembre 1944 au camp de Gross-Rosen (NN)

 

 

ROBAERT Edmond

Cheminot 

Demeurait 48 rue du Labyrinthe à Achicourt

Pris dans la rafle des 43 cheminots d'Arras arrêtés le 29 décembre 1943 à 4 h du matin

Parti de la prison St Gilles à Bruxelles le 24 mars 1944

Décédé dans la bombardement de la gare d'Essen le 26 mars 1944

SELAME Michel

Demeurait 6 rue Anatole France à Achicourt

 

   SIMON Charles        

Demeurait  34 rue Stephenson à Arras 

Né le 16 avril 1913 à Agny

Parti de St Gilles en mars 1944. Au camp de Gross-Rosen 

Décédé en février 1945 (NN)

SOUART Edmond

Cheminot

Demeurait 4 rue du labyrinthe à Achicourt

Né le 15 novembre 1908 à Doullens (Somme)

Pris dans la rafle de 43 cheminots d'Arras arrêtés le 29 décembre 1943 à 4 h du matin

Parti de la prison St Gilles à Bruxelles le 24 mars 1944

Décédé dans le bombardement de la gare d'Essen le 26 mars 1944

      VERGER Louis Marie Joseph       

Demeurait 40 rue Emile Zola à Arras 

Né le 15 janvier 1896 à St-Jont ( Mayenne). 

Fils de Baptiste et de Clotilde Sandeau, époux de Flament Louis, briquetière.

Parti de la prison St Gilles à Bruxelles le 24  mars 1944. 

Décédé le 11 décembre 1944 à Gross-Rosen (NN)

WARRET Berthe 

Epouse de Jules Warret ouvrier mineur 

Demeurait à Arras

Née à Barly le 6 juin 1904.

Agent de liaison des FTP du secteur Arras/Bapaume/ Hesdin  elle transporte des armes et de la dynamite. Arrêtée le 27 août 1943 par la brigade des renseignements généraux d’Arras ainsi que sa fille Jeanne  âgée de 20 ans. Incarcérées à Arras puis à Douai, elles sont toutes deux torturées. Condamnée à mort  par le tribunal militaire d’Arras le 27 janvier 1944  elle est  transférée au bagne pour femmes de Cottbus, puis à Berlin où elle sera décapitée le 1er septembre 1944,  jour de la libération d’Arras.  

Sa fille Jeanne déportée sera libérée en mai 1945 mais très affaiblie, elle mourra bientôt des suites de ses souffrances.

Quand la plaque sur le caveau des Fusillés au Cimetière d’Arras  fut gravée on ignorait encore le sort de Berthe Warret.   

                         Merci aux camarades qui pourront compléter ces notices

 

1er novembre: Hommage à nos 36 camarades résistants fusillés ou exterminés dans les camps de la mort

Témoignages de rescapés

...Nous étions en gare de Mauthausen au petit matin par un temps froid et glacial et sous la neige. Au cours du voyage les SS nous avaient fait ôter nos vêtements qui furent triés dans un wagon prévu à cet effet. Ils nous firent descendre des wagons dans notre plus grande nudité. Nos vêtements jetés en tas épars sur la neige, c'est là qu'il nous fallut sous la menace de la trique  des coups de crosse des SS et des morsures de leurs chiens, nous précipiter pour trouver de quoi nous vêtir. Pour arriver à la forteresse, nous dûmes  marcher pieds nus à travers champs.

Un  véritable calvaire.

Ceux qui tombaient exténués étaient aussitôt exécutés par les SS.

 

A la prison de Cuincy, avant le départ pour l'Allemagne, interrogatoire à coups de matraques et de coups de poing. A la deuxième séance de torture les bourreaux m'écrasent les jointures et pendant huit jours je n'ai pas pu me servir de mes mains , mangeant à la gamelle comme un chien. Transféré à St Nicaise à Arras nous étions 30 dans une cellule de 12 m sur 4. Un bidon vide de fuel servait de wc. Pour se laver une boîte de conserve. 

 

Réveil à 4 h . Appel, contre-appel dans l'obscurité. Départ 5 h 30 pour la mine de sel avec l'encadrement des SS et de leurs chiens. Il y a moins 25 à moins 30 degrés. Le travail est continu par deux équipes de douze heures. La nourriture est réduite

à 125 g de pains-sciure et 20 g de margarine, extraite de la houille, une soupe à 13 h (mais il n'y a que 50 gamelles pour 100 hommes).

 

Faim ! Soif ! Sommeil et froid ! Nous avons supporté tout cela, mais le plus horrible, c'est le souvenir de ces milliers de d'hommes et de femmes tués comme des bêtes au bord de la route parce qu'il n'avaient plus la force de marcher.

 

                                                                                                                       Christian Lescureux

                                                                                        

 

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LENY ESCUDERO, UN PEU PLUS QU'UNE «AMOURETTE»

9 Octobre 2015, 19:38pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le chanteur et compositeur engagé Leny Escudero est décédé vendredi à 82 ans, a-t-on appris auprès de son épouse.

Leny Escudero, de son vrai nom Joaquim Escudero, est mort «des suites d’une insuffisance respiratoire aiguë», a-t-elle indiqué.

Il était devenu célèbre dans les années 60 et 70 avec des titres comme "Pour une amourette" et "Ballade à Sylvie".

Communiste dans l’âme, il n’avait jamais totalement accepté les règles du show-business.

On lui doit également des chansons comme «A malypense», «Parce que tu lui ressembles», «Vivre pour des idées», «Le bohémien», «Petite mère», «La malvenue», «Le vieux Jonathan», «Le siècle des réfugiés» ou «Le cancre».

De son vrai nom Joaquim Escudero, il naît à Espinal (province espagnole de Navarre), le 5 novembre 1932.

Ses parents d’origine gitane, républicains espagnols, quittent le pays ravagé par la guerre civile en 1939. Ils se réfugient d’abord dans la Mayenne, ensuite à Paris.

Des enfants migrants qui arrivent aujourd’hui en Europe, certains deviendront avocat, footballeur, député, chirurgien. Ou chanteur comme le petit Joaquin Leny Escudero

Leny grandit à Belleville, à Paris. Après son certificat d’études, il exerce divers métiers, notamment ceux de terrassier et de carreleur.

En 1962, coup d’essai, coup de maître: «Pour une amourette» fait de lui une vedette. La télé s’entiche de cet artiste différent aux cheveux longs, à la voix prenante et sincère.

Son album «Escudero 71», sorti en 1971, reçoit le prix de L’Académie Charles Cros.

Leny resté humble et humain.  

Il à parcouru pendant de longue année les avenues de la fête de l'humanité, fête de l'humain qu'il aimé tant.

Il se produit sur scène avec un succès mitigé d’abord, puis réel au fur et à mesure qu’il persévère.

Après la tournée «Age tendre» et un nouvel Olympia (2007) qui fut un triomphe, «le poète troubadour» revient à ses premières amours: la scène et la communion avec le public.

Il a effectué quelques apparitions dans des films et des séries télévisées, et participé à des bandes originales de films.

Leny Escudero, père de trois enfants, résidait dans l’Eure. Il venait de publier cette année le deuxième tome de sa biographie, «Le début...la suite...la fin».

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Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras

21 Septembre 2015, 16:25pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras
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Hommage aux 218 patriotes fusillés par les nazis sous l'occupation, à la citadelle d'Arras

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CLAUDE CABANES EST DECEDE

28 Août 2015, 17:43pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CLAUDE CABANES EST DECEDE

Claude Cabanes, ancien rédacteur en chef de l'Humanité de 1984 à 2000, est décédé mardi à l'âge de 79 ans des suites d'un cancer ont annoncé son fils et Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité.

"Pour nous, c'est une des grandes figures de l'Humanité qui part. C'était une voix et un style particulier. Il ciselait les mots et les utilisait comme des armes, au bon sens du terme", a Patrick Le Hyaric à propos de cet homme "chaleureux, très cultivé et toujours à l'affût de l'information".

Passionné par les mots et l'écrit en général, Claude Cabane était devenu en 2000 éditorialiste et chroniqueur. Il avait publié un livre d'inspiration autobiographique, "Le Siècle dans la peau" (2005) et un "Eloge de la vulgarité" (2011).

Né le 29 avril 1936 à Toulouse (Haute-Garonne), Claude Cabanes, licencié en droit, adhère au PCF en 1962, au lendemain de la guerre d'Algérie qui l'a profondément révolté.

Il entre en 1971 comme rédacteur à l'Humanité-Dimanche, dont il sera successivement chef du service culturel (1973), adjoint au chef du service politique (1975), puis rédacteur en chef adjoint (1976).

Deux ans plus tard, il assume les mêmes fonctions au quotidien l'Humanité, avant d'être nommé fin 1981 chef du service culturel des deux publications.

En 1984, Claude Cabanes remplace René Andrieu comme rédacteur-en-chef.

Il assume cette fonction durant seize ans.

la vidéo ci-dessous n'a pas pris une ride depuis 1989 quand Claude Cabanes, détaillait la responsabilité du journalisme dans la montée du racisme et de l'antisémitisme dans la banalisation de Le Pen et son f-haine.

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Pour qui ce brouillard au Panthéon ?

28 Mai 2015, 05:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

PAR PATRICK APEL-MULLER JEUDI, 28 MAI, 2015 L'HUMANITÉ

L'éditorial de Patrick Apel-Muller. Allons, c’était digne. L’entrée de quatre héros de la Résistance au Panthéon n’a pas été flétrie par la pompe et, entourée par des jeunes lycéens, elle prolongeait des engagements courageux vers l’avenir.

François Hollande voulait faire de son discours un chef-d’œuvre ; ce fut un exercice convenable qu’on sentait pourtant parcouru d’une fissure. Que retrouver en effet de la République sociale et de l’essor de la culture pour lesquels combattait Jean Zay dans la politique docile et libérale des gouvernants d’aujourd’hui ? Où trouver l’attention aux pauvres d’une Geneviève de Gaulle-Anthonioz ? Quelle trace de la passion intraitable de Germaine Tillion pour la liberté et l’altérité ? Quelle place pour leur attachement sourcilleux à l’indépendance nationale dans le grand large de la fraternité ? Le verbe présidentiel était semblable « à ces cratères où les volcans ne viennent plus, où l’herbe jaunit sur sa tige ».

Le chef de l’État a choisi des personnalités à honorer en excluant un pan essentiel de la Résistance, celui des communistes, et tombait donc à plat son envolée sur « l’histoire quand elle devient partagée » : il venait de la diviser. Le Panthéon ne peut être traité comme une salle à places réservées, où ni la classe ouvrière, qui paya le plus lourd tribut à la Résistance, ni les immigrés, dont l’héroïsme est devenu légendaire, ne sont admis. C’est la condition pour que des destins donnent « à la patrie une destinée ». Nicolas Sarkozy l’avait hélas mieux compris qui avait mis en valeur la figure de Guy Môquet pour tenter de la manipuler.

À qui ce brouillard est-il nécessaire ? Pourquoi remodeler l’épopée de l’armée des ombres pour en biffer la trace de ceux qui portèrent le plus haut l’espérance que les sacrifices sous l’Occupation ouvrent une nouvelle ère de progrès pour tous ? Peut-être parce que, comme l’écrivait Hugo, « dans connaître, il y a naître », et que certains craignent toujours l’avènement « des jours heureux » programmés par le Conseil national de la Résistance.

 

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Témoignage de Marie-Claude Vaillant-Couturier à Nuremberg

27 Mai 2015, 15:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Marie-Claude, si belle, si digne, si calme ne sera pas au Panthéon, elle est coupable d’avoir été communiste aux yeux des socialistes, du minable petit Hollande et de ses pareils, il ne mérite que le crachat de l’histoire, la vraie pas celle qu’il tente d’inventer au profit du capital. Ecoutez-la témoigner et que ceux qui nous gouvernent et qui ont déjà accompli la forfaiture de ne pas aller à Moscou fêter la victoire pour complaire au maître américain, sachent le mépris que leurs actes méritent.

(Danielle Bleitrach)

 

Figure de la Résistance et de la Déportation, Marie-Claude Vaillant-Couturier, née Vogel (1912 – 1996), témoigne le 28 janvier 1946 devant le tribunal international de Nuremberg qui juge les criminels nazis.

Qui est-elle ?

Jeune reporter-photographe, Marie-Claude Vogel est envoyée en 1934 par son journal « Vu » en Allemagne nazie où elle réalise des clichés des premiers camps de concentration à Dachau et Oranienburg, qui seront publiés.

Epouse de Paul Vaillant-Couturier, élu communiste, rédacteur en chef de L’Humanité, elle est embauchée en tant que reporter-photographe à L’Humanité après le décès de son mari en 1937. Elle codirige le mouvement des Jeunes filles de France (avec Danielle Casanova).

Sous l‘occupation, elle participe à la réalisation de publications clandestines : L’Université Libre (premier numéro en novembre 1940), L’Humanité, ou elle rencontre Pierre Villon (qu’elle épousera en 1949). Elle assure la liaison entre Résistance civile (Comité des intellectuels du Front national) et militaire (Organisation Spéciale, plus tard Francs-Tireurs et Partisans français, FTPF) et transporte des explosifs. Arrêtée par la police de Vichy le 9 février 1942, avec plusieurs de ses compagnons (Jacques Decour, Georges Politzer, Jacques Solomon, Arthur Dallidet), elle est placée au secret à la Santé puis transférée au fort de Romainville.

Déportée le 24 janvier 1943 par un des rares convois de résistantes vers Auschwitz (qu’a décrit Charlotte Delbo dans plusieurs de ses œuvres), elle y est le témoin du génocide des juifs. Elle est transférée au camp de Ravensbrück au mois d’août 1944, affectée à des travaux de terrassement puis, en raison de sa connaissance de la langue allemande, au Revier (« infirmerie » du camp). Ravensbrück est libéré le 30 avril 1945, elle ne revient cependant en France que le 25 juin car elle reste sur place pour soigner les rescapés.

Témoin oculaire du génocide, elle rapporte ces faits devant le tribunal de Nuremberg : « J’ai eu la chance miraculeuse de sortir d’Auschwitz et de Ravensbrück et de me trouver à Nuremberg en face de Goering et des autres hauts dignitaires nazis », déclarait-elle pour le 40e anniversaire du verdict de Nuremberg. « Vous pouvez imaginer que j’éprouvais un sentiment extraordinaire. Je pensais en les regardant : Regardez-moi car, à travers mes yeux ce sont des centaines de milliers d’yeux qui vous regardent, par ma voix ce sont des centaines de milliers de voix qui vous accusent. »

Membre de l’Assemblée consultative provisoire (1945) et des deux Assemblées constituantes, elle est élue députée de la Seine de 1946 a 1958. En 1956, elle devient vice-présidente de l’Assemblée nationale, poste qu’elle occupe jusqu’en 1958. Elle siège ensuite, dans cette même Assemblée, comme élue du Val-de-Marne jusqu’en 1973. Vice-présidente de l’Union des femmes françaises (1979), elle est membre du comité central du PCF jusqu’en 1985.

Elle se consacre également à la transmission de la mémoire de la déportation.

Membre du comité national de la FNDIRP depuis sa création, elle est vice-présidente puis présidente de la Fédération de 1978 jusqu’à son décès. En 1987, elle est appelée par toutes les parties civiles à témoigner contre Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo de Lyon, jugé et condamné pour crimes contre l’humanité.

Elle est désignée à l’unanimité première présidente de la Fondation pour la mémoire de la Déportation, puis présidente d’honneur.

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Notre Camarade Yves Coquelle

12 Avril 2015, 18:52pm

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Notre Camarade Yves Coquelle

Yves Coquelle a quitté la mairie de Rouvroy, sa mairie, pour la dernière fois.

Notre Camarade Yves Coquelle
Notre Camarade Yves Coquelle
Notre Camarade Yves Coquelle

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Disparition d'Yves Coquelle, ancien sénateur communiste du Pas-de-Calais

8 Avril 2015, 18:22pm

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Disparition d'Yves Coquelle, ancien sénateur communiste du Pas-de-Calais

Communiqué de Michelle Demessine, sénatrice du Nord.

Je viens d’apprendre la disparition de l’ancien sénateur du Pas-de-Calais, Yves Coquelle, ce matin. C’est une grande peine qui nous envahit au groupe Communiste Républicain et Citoyen du Sénat tant sa personnalité va nous manquer.

Infatigable militant communiste, sénateur, maire, conseiller général, il n’a eu de cesse de porter haut et fort la voix, la combativité mais aussi la chaleur et la fraternité de la population de notre région et particulièrement celle du bassin minier.

Le Sénat résonne encore de ses interventions tonitruantes qui laissaient sans voix ceux à qui elles étaient destinées.

Sa combativité légendaire en faisait néanmoins un homme tolérant et généreux à l’égard des autres, au-delà même des divergences d’opinion.

« C’est un joli nom camarade » chante Jean Ferrat. Yves l’incarnait si bien qu’il restera profondément dans notre mémoire et dans notre cœur.

Pierre Demessine, mon mari, se joint à moi pour témoigner à toute sa famille, aux habitants de Rouvroy et à la Fédération du Pas-de-Calais du PCF, toute notre affection devant la douleur éprouvée. Nous leur adressons nos plus sincères condoléances.

Lire aussi :

En 2007, Yves Coquelle quitte le Sénat

Les militants de la section d'Arras du PCF présentent à sa famille, à ses camarades de la section de Rouvroy et aux camarades de la section des vétérants, leurs plus sincères condoléances.

 

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Hommage aux fusillés du Vert - Galant

4 Avril 2015, 08:48am

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Stèle du Vert Galant à Wambrechies.

Stèle du Vert Galant à Wambrechies.

Ce samedi 4 avril, aura lieu la cérémonie d’hommage aux fusillés du Fort du Vert-Galant à Wambrechies. Le rendez-vous est fixé à 10h45, la cérémonie débutera à 11 heures précises. Les communistes, militants et élus, y viendront sans doute nombreux, car la plupart des 90 et quelques fusillés en ce lieu, d’octobre 1941 à avril 1942, étaient communistes.

Comme Félicien Joly, Charles Robiquet, Louis Hein, Edmond Rombeau, André Bridoux, Albert Caron, Roger Dewambrechies qui n’avait que 18 ans, Guido Brancadoro, Julien Sarrazin, Joseph Hentgès ancien maire d’Hellemmes, Célestin Leduc, Aimable Martel, Florent Debels, les frères Sans,  Jean (Moshe, Chaïm) WAYSAND, ingénieur , FTP-MOI,  Louis HEIN, cheminot aux ateliers SNCF de SOMAIN, dirigeant du Parti communiste clandestin de MARCHIENNES, Zdislas ZIARTKOWSKI, mineur, dirigeant des jeunes communistes de HARNES et FOUQUIERES, membre du groupe de Charles Debarge, Henri TERRYN, journaliste de L’Humanité, responsable clandestin du PCF de ROUBAIX, ... et bien d’autres qui vécurent leurs derniers instants dans la sinistre cour de ce fort abandonné.( voir ci-desssous le lien MémorialGenWeb)

Ils avaient été désignés comme otages en raison de leur appartenance politique ou de leur participation à la grande grève des mineurs de mai-juin 1941, ou capturés pour leur implication notamment dans la première vague d’attentats et de sabotages qui marqua les semaines suivant cette grève et qui donna le signal de la lutte armée sur le sol de France pour sa libération.

Rappeler que la répression, menée par l’occupant nazi avec la complicité totale du préfet de l’époque, s’abbatit, dans le Nord-Pas de Calais, sur les communistes en priorité, et même que cette répression, pour certains notables du moins, avait un goût de vengeance contre le Front populaire, relève du simple respect de l’Histoire.

Ce n’est pas un hasard si les fusillés du Vert-Galant étaient majoritairement des ouvriers, des mineurs, des cheminots, des métallos.

Cette reconnaissance de la part prise par les gens du peuple à la libération du pays, ne réduit en rien le fait que la résistance était diverse, et qu’elle fut même le creuset d’un rassemblement dépassant les habituels clivages.

Honorer, 74 et 75 ans après, les fusillés du Vert-Galant ne relève pas du simple "devoir" de mémoire.

C’est se mettre à l’écoute d’un message qui nous appelle notamment, aujourd’hui comme hier, à rester vigilants face aux idées de haine dont on voit bien qu’elles sont toujours prêtes à resurgir.

Dès 1914, l'armée allemande qui est présente à Wambrechies, fait du fort, à deux pas du front de Quesnoy/Deûle, un lieu de repos et de ravitaillement. Idéalement situé en bordure de la confluence Lys-Deûle et au droit de la voie de chemin de fer, l'édifice est ainsi occupé pendant toute la première Guerre Mondiale. Récupéré par la France au sortir de la Grande Guerre, le fort subit ces importantes destructions en 1919, quand l'armée française dynamite son corps central ainsi que la cour Est, afin d'éviter une nouvelle occupation par l'ennemi. Seule la cour Ouest demeure alors accessible par un chemin précédant la porte principale. C'est ce chemin funèbre qui fut emprunté par les 90 civils fusillés par les Allemands en 1941 et 1942. Nombre des suppliciés étaient des leaders syndicaux et civils qui ont mené la grande grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais contre l'occupant. C'est en leur mémoire qu'une stèle a été installée dans la cour Ouest du fort, sur le lieu même de leur exécution.

Dès 1914, l'armée allemande qui est présente à Wambrechies, fait du fort, à deux pas du front de Quesnoy/Deûle, un lieu de repos et de ravitaillement. Idéalement situé en bordure de la confluence Lys-Deûle et au droit de la voie de chemin de fer, l'édifice est ainsi occupé pendant toute la première Guerre Mondiale. Récupéré par la France au sortir de la Grande Guerre, le fort subit ces importantes destructions en 1919, quand l'armée française dynamite son corps central ainsi que la cour Est, afin d'éviter une nouvelle occupation par l'ennemi. Seule la cour Ouest demeure alors accessible par un chemin précédant la porte principale. C'est ce chemin funèbre qui fut emprunté par les 90 civils fusillés par les Allemands en 1941 et 1942. Nombre des suppliciés étaient des leaders syndicaux et civils qui ont mené la grande grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais contre l'occupant. C'est en leur mémoire qu'une stèle a été installée dans la cour Ouest du fort, sur le lieu même de leur exécution.

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Décès du camarade Jean Dal

22 Mars 2015, 15:23pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Hommage à Jean Dal par Francine Robillard lors de l'Incinération au Crématorium de BEAURAINS le 20 Mars

Jean est né le 18 Avril 1945 . A l'âge de 17 ans il travaille dans le Laboratoire RAPIDAS .
Entré à 19 ans à E.D.F. À LILLE, il milite tout d'abord à la C.F.D.T. Et à 21 ans s'engage syndicalement. Il devient ensuite secrétaire de la section syndicale CFDT de LILLE. Il est ensuite muté à DOUAI en 1985 puis à ARRAS.
En 1984 Jean se marie avec Irène et en 1991 une petite fille vient au monde : Sabine.
A sa retraite en Janvier 2000 il prend sa carte à la section des retraités Multi pro d'ARRAS où il seconde assez rapidement notre camarade André CAPRON qui le désigne pour le représenter à L’Union Départementale.
C'est à la suite du décès d'André que les camarades le désignent comme secrétaire de notre section. Nous pouvons dire que Jean a bien travaillé au sein de notre section et qu'il ne s'est jamais trompé d'adversaire car c'est bien le capital et ses méfaits qui était son ennemi.
Jean était aussi un bon mari notamment quand Irène tomba malade, il était un père très attentif à l’avenir de sa fille Sabine. D'autre part il entretenait son grand jardin en compagnie d'Irène et ne manquait pas de nous proposer fruits et légumes de ses récoltes.
Nous sommes tous très bouleversés par son départ brutal et par la perte de ce camarade fidèle jusqu'au bout à ses convictions.
Tu nous manqueras Cher camarade, Cher ami.
A toi Irène, à toi Sabine et à votre famille la Section MULTIPRO d'ARRAS, les camarades de l'USR à laquelle s'associe Danièle CARIN ancienne secrétaire départementale du Pas-de-Calais, ainsi que les camarades de l'U.D., de l'UL, vous présentons nos fraternelles condoléances et vous Assurons de notre soutien.
Cher Jean, Cher camarade, Cher ami, au revoir, reposes en paix, tu as bien oeuvré pour plus de justice, de fraternité et d'égalité.

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Hommage à Rino Della Negra et César Luccarini militants communistes du groupe Manouchian

22 Février 2015, 17:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Chaque année le 21 février les communistes du Pas de Calais rendent hommage aux fusillés de l'Affiche rouge particulièrement à  Rino della Negra né a Vimy et César Lucciarini ayant vécu à Pont a Vendin dans le Pas de Calais. Une affiche de propagande apposée sur tous les murs parisiens et de nombreuses villes françaises par le régime de Vichy et l'occupant allemand. 23 résistants composés de 20 étrangers et 3 Français  tous communistes, surnommés "du groupe Manouchian", des Francs-Tireurs et Partisans – Main-d'oeuvre immigrée (FTP-MOI), résistants de la région parisienne, condamnée à mort et 22 seront fusillée par les nazis le 21 février 1944 au fort du Mont-Valérien.

 

Hommage à Rino Della Negra à Vimy
Hommage à Rino Della Negra à Vimy
Hommage à Rino Della Negra à Vimy

Hommage à Rino Della Negra à Vimy

HOMMAGE à RINO DELLA NEGRA

En cette période d’austérité, il y a ceux qui, avide de pouvoir qui ont pour fond de commerce, le populisme et la démagogie, attise et exploite sans vergogne, la haine la xénophobie, le racisme surfant sur des idées nauséeuses et fascisantes, rappelant les années noires de l’occupation

Et il y a ceux, qui au nom de la liberté de l’égalité et de la fraternité, devisent qui furent cité la première fois en 1790 par Robespierre et qui depuis sont représenté par les trois couleurs de notre drapeau, font valeurs de résistance.

Bon nombre d’inconnu sont mort sur les champs de bataille, bon nombre d’anonymes ont laissé peu de traces dans la mémoire collective. La dette à leur égard est immense.

Parmi ces combattants exemplaires, rappelons le nom de Rino Della Negra

 

Né le 18 aout 1923 à Vimy, son père, Riziéri, est un briquetier qui trimballe sa famille au gré des chantiers. Mais en 1926, ils finissent par s'installer durablement à Argenteuil, a l’âge de 14 ans, Rino ce fils d'immigré italien travaille aux usines Chausson d’Asnières et entre au club de football du Red Star ou il s'illustre d'abord dans les rangs des clubs locaux amateurs qui constitue alors l'ossature du football parisien, sport qui encore aujourd’hui est porteur d’intégration et d’altruisme

Mais en 1940 le régime de Vichy n'aime pas ce sport de métèque et professionnalisé.

celui-ci rencontre toujours le même succès, voire davantage, auprès du bon peuple, qu'il faut bien divertir en ces temps ou les distractions se font rares (sans parler des couvre-feux)

En février 1943, sous l’occupation, comme des milliers de jeunes Français, Rino reçoit l’ordre de partir en Allemagne dans le cadre du STO (Service du Travail obligatoire).

Pour y échapper, il se cache puis s’engage dans la résistance au sein de la section Main d’œuvre immigrée des Francs Tireurs et Partisans du 3ème détachement italien des FTP-MOI, une branche de la résistance armée communiste commandée par Missak Manouchian. Aux côtés de Hongrois, d’Arméniens, espagnols, italiens et juifs d’Europe centrale et de l’est Rino Della Negra participe à plusieurs actions militaires contre l’armée occupante.

 

Ce qui prouve encore aujourd’hui que, la défense des valeurs humanistes n'est ni une question de nationalité, ni une question de couleur de peau.

 

Le groupe dirigé par Missak Manouchian devient en l’année 1943 le cauchemar des Allemands et surtout de la sinistre Brigade spéciale n°2 des Renseignements généraux, une police française spécialisée dans la traque aux « ennemis intérieurs », aux dissidents, aux prisonniers évadés, aux Juifs et réfractaire au STO, qui fera le plus grand bonheur des nazis.

Les six premiers mois de 1943, le groupe réalise 92 attentats, Rino est sur de nombreux coups.

Parmi ces attentats il y a :

Le 7 juin 1943 l’exécution du général Von Apt au 4 rue Maspéro

Le 10 juin 1943 attaque du siège central du parti fasciste italien, rue Sédillot

Le 23 juin 1943 attaque de la caserne Guynemer à Rueil-Malmaison.

Le 12 novembre 1943, au 56 rue La Fayette il attaque avec Robert Witchitz des convoyeurs de fonds allemands, mais c’est un échec, Rino blessé et Robert sont arrêtés.

À partir de ce jour, le groupe est peu à peu démantelé par les services collaborationnistes français de la Brigade spéciale 2 et la Gestapo.

Tous seront capturés peut de temps après

Au total dix-sept résistants MOI seront appréhendés par la Brigade spéciale de la police française. Après un procès qui se déroule devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris du 17 au 21 février 1944.

Les 23 membres communistes du réseau Manouchian, composés de 20 étrangers et de 3 français, sont condamnés à mort.

22 seront fusillés au fort du mont Valérien le 21 février 1944 y compris Rino della Negra.

Olga Bancic, la seule femme du groupe, de nationalité Roumaine sera décapitée le 10 mai en Allemagne

 

Un des compagnons d'armes de Rino, Thomas Elek - " juif hongrois, huit déraillements " au palmarès de l'Affiche rouge - a écrit avant d'être exécutés par l'occupant allemand : " Je meurs, mais je vous demande de vivre. "

 

Avant de mourir Rino, trouve le temps de glisser une lettre à son petit frère. Les mots sont simples, émouvants, même frappés sur un clavier soixante et onze ans plus tard :

" Envoie l'adieu et le bonjour à tout le Red Star ».

Tous tombèrent pour la liberté, tous tombèrent pour la France.

Dix des fusillés figureront sur une affiche rouge réalisée par les services de propagande allemands sous le régime de Vichy .

Les 15.000 affiches seront placardées à Paris et dans certaines villes en France.

Leur combat et leur sacrifice ranimèrent l’espérance de la population de la région parisienne et firent monter l’angoisse parmi les troupes allemandes et des collabos.

Ils étaient jeunes pour la plupart, épris de liberté !, ils étaient communistes.

La Libération leur doit tant. Et dans leur legs aussi, ces phrases d’amour : « Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand », « Et je te dis de vivre et d’avoir un enfant. »

Parmi ces passionnés de liberté, ce jeune fils d’ouvrier Italiens, Rino Della Negra féru de foot, a su porter haut ces valeurs.

Il est un modèle pour les jeunes de notre région, il est un exemple de courage car Une Étoile rouge ne meurt jamais

 

Les communistes de l’Arrageois sont aujourd'hui fières d'apporter leurs contributions au devoir de Mémoire qui s'impose à tous.

René Chevalier

Hommage à César Luccarini à Pont a Vendin
Hommage à César Luccarini à Pont a Vendin
Hommage à César Luccarini à Pont a Vendin

Hommage à César Luccarini à Pont a Vendin

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Décès de Henri Martin. "Un exemple de courage, de fidélité"

18 Février 2015, 16:32pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Décès de Henri Martin. "Un exemple de courage, de fidélité"

Résistant, communiste, anticolonialiste, Henri Martin a passé plus de trois ans en prison pour son engagement contre la guerre d'Indochine, avant d'être libéré puis gracié à l'issu d'une grande campagne pour sa libération. Henri Martin est décédé la nuit dernière

Herni Martin est décédé dans la nuit du 16 au 17 février. Il était né en 1927 à Lunery, dans le Cher.

Henri Martin par Alain Ruscio : En 1945, lorsque le territoire métropolitain est à peine libéré, Henri Martin, jeune communiste dès seize ans, maquisard FTP à dix-sept, s’engage dans la marine. Appelé en Indochine, il est persuadé qu’il va affronter l’armée japonaise, alliée des nazis. Mais, lorsqu’il arrive sur place, les Japonais sont déjà désarmés, et il est témoin, à son corps défendant, des premiers combats contre le Viêt-minh. C’est à ce moment seulement qu’il entend parler, pour la première fois, d’un certain Ho Chi Minh et de l’indépendance, nouvellement proclamée, du Vietnam. De retour en France, il est affecté à l’arsenal de Toulon. Pour lui, il reste, sous l’uniforme, un citoyen. Il commence donc un travail d’intense propagande au sein de l’armée : distributions de tracts, de la presse anti-guerre, inscriptions à la peinture, etc. Ce qui devait arriver arrive : Henri est arrêté par la gendarmerie militaire le 14 mars 1950. En plus des motifs classiques, atteinte au moral de la nation, agitation politique illégale au sein de bâtiments militaires, l’accusation veut lui mettre sur le dos un acte de sabotage. Lors du procès, l’édifice s’écroulera, et Henri sera définitivement lavé de cette indignité par le jury, pourtant militaire. Restera, donc, un procès politique, et seulement politique. Pour cette seule activité, certes interdite, le jeune marin va être condamné à cinq années de prison ! Il en fera finalement plus de trois, avant d’être gracié (de mauvaise… grâce) par le président Auriol, en août 1953.

Poeme de Prévert d'après le livre " L'affaire Henri Martin" de Jean-Paul Sartre, fin 1953

Entendez-vous
Entendez-vous gens du Vietnam
entendez-vous dans vos campagnes
dans vos rizières dans vos montagnes...
Ces êtres inférieurs
ne savaient haïr que la haine
ne méprisaient que le mépris
Mais
il y avait aussi et venant de très loin
les Monopolitains
ceux de la Métropole et de l'appât du gain
Négociants trafiquants notables résidents avec les
légionnaires les expéditionnaires et les concessionnaires
et les hauts commissaires
Et puis les missionnaires et les confessionnaires
venus là pour soigner leurs frères inférieurs
venus pour les guérir de l'amour de la vie
cette vieille et folle honteuse maladie
... Et la misère était cotée en Bourse
sous le couvert
et dans les plis et replis du pavillon tricolore
... Soudain
sont emportés dans les rapides de l'Histoire
leurs bateaux de papier monnaie
et comme dans les livres d'histoire importés de la métropole
on proclame au Viêt Nam
les Droits de l'homme
... Et les Grands Planteurs d'Hévéas les Seigneurs de la
Banque d'Indochine et les Grands Charbonniers du
Tonkin
en appellent sans plus tarder à la Quatrième République
empirique apostolique et néo-démocratique
Alors
la fille aînée de l'Église
son sang ne fait qu'un tour
Un pauvre capucin et grand amiral des Galères
arrive à fond de train par la mer
et après avoir fait les sommations d'usage
Ceci est mon corps expéditionnaire
Ceci est votre sang
à coup de droit canon il sermonne Haiphong
des anges exterminateurs accomplissent leur mission
et déciment la population
Simple petit carnage
présages dans le ciel
sévère mais salutaire leçon
Et vogue la galère
après avoir bien joué son beau rôle dans l'Histoire
l'Amiral se retire dans sa capucinière
en dédaignant la gloire
...
Et le temps fait semblant seulement de passer
le temps du halte-là reste là l'arme au pied
les temps des cerisiers en fleurs arrachés à la terre et volatilisés
Et malgré d'inquiétantes menaces de paix
les gens du trafic des piastres
fêtent toutes les fêtes et sans en oublier
...
Cependant que très loin on allume des lampions
des lampions au napalm sur de pauvres paillotes
et des femmes et des hommes des enfants du Viêt Nam
dorment les yeux grands ouverts sur la terre brûlée
et c'est comme Oradour
c'est comme Madagascar et comme Guernica
et c'est en plus modeste tout comme Hiroshima

Décès de Henri Martin. "Un exemple de courage, de fidélité"

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Hommage à Emile Lempereur par Jean Jacques Guillemant, secrétaire de cellule de Beaurains

5 Février 2015, 17:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Mesdames, Messieurs,

Chers amis, chers camarades,

 

Mon cher EMILE,

 

C'est à toi que je m'adresse en premier...

Une peine immense a envahi tes proches, tes amis, tes camarades quand ils ont appris ton grand départ...

Devant la douleur engendrée, nous, les êtres humains, nous n'avons que des mots en guise de baume...

Il est évident que ces mots seront peu de chose et resteront vains pour effacer notre peine.

Néanmoins, nous espérons de tout cœur qu'ils contribueront à apaiser le chagrin de toute ta famille et de tous des amis :

  • ces mots font vivre ;
  • ces mots sont innocents ;

Des mots comme AMOUR, JUSTICE, LIBERTE.

Des mots comme ENFANT, PARTAGE.

Le mot COURAGE, le mot LUTTE.

Le mot FRERE, que tu aimais tant me donner.

Le mot « CAMARADE », qui t'allait si bien.

Chacun le sait, c'est un joli nom CAMARADE, quand il endosse sa véritable identité...

Toi, fils de mineur, tu es revenu vivre dans ton village natal à l'âge de 11-12 ans.

Très vite, dès ton emploi à Fauvet-Girel, en 1957, tu as adhéré à la C.G.T. puis au Parti Communiste Français.

Toute ta vie, tu es resté fidèle à tes engagements, sans bruit, sans cris, mais sans failles.

Tu as toujours été respecteux de l'opinion des autres dans le cadre de la « LAÏCITE », que tu appréciais par dessus tout : jamais de critiques religieuses, jamais d'expression de racisme ; un exemple de tolérance.

Aujourd'hui, tes amis et tes camarades sont ici, autour de ta famille, très nombreux pour te rendre un dernier hommage.

Ton courage, ta droiture, tes qualités professionnelles, ton sourire malicieux, ta façon de chanter avec tant de cœur « Vénus, mon amie », ton grand cœur t'ont valu leur amitié et leur respect.

Qui ne se souvient pas de tes talents de cuisinier, de nos réveillons pour les Vétérans et de nos parties de pêche !

 

Ton village que tu as tant servi se souvient aussi sans doute :

  • « d'EMILE », pompier volontaire,
  • d'EMILE, garde-chasse,
  • d'EMILE, conseiller municipal,
  • d'EMILE, au club des aînés,
  • d'EMILE, aux ducasses.

 

Au-delà de ton village :

  • nous, tes camarades du JAVELOT,
  • nous, tes camarades du SYNDICAT,
  • nous, tes camarades du Parti, de Neuville, de Beaurains, d'Achicourt, d'Arras...

nous éprouvons une peine immense.

Le vent froid de l'hiver emporte un à un nos amis, ils sont trop vite clairsemés.

Mais je suis sûr que :

  • tous ceux qui sont ici aujourd'hui,
  • tous ceux qui t'ont connu de près, même s'ils ne sont pas présents, …

continueront à te faire vivre avec eux, en eux, dans leur cœur et dans leurs pensées.

Ensemble, nous avons souvent levé le poing et serré les dents.

Nous avons espéré réveiller la terre entière, nous avons lutté pour qu'il fasse bon vivre demain.

Mon cher EMILE, tous tes amis, tous tes camarades ici réunis et moi-même, ton frère de route, nous présentons :

  • à ton épouse, Josiane,
  • à tes fils, Gilles, Régis, Alain, Joël,
  • à tes belles-filles, Florence, Séverine, Anne,
  • à tes petits-enfants, Séverine, Arnaud, Julien, Emilie,
  • et à toute ta famille,

nos fraternelles salutations et nos très sincères condoléances.

Pour terminer mes propos et pour vous tous, j'ai écrit un petit texte en son honneur, texte que je vais vous livrer maintenant...

 

 

Hommage à Emile

 

Le 29 Janvier 2015 – Jean-Jacques GUILLEMANT

 

C'était un être vivant,

Intègre, toujours militant,

Un être luttant pour la fraternité,

Un camarade par nous tous honoré,

Un camarade par nous tous respecté.

 

C'était un être vivant,

Sans se courber au souffle du vent,

Un être qui savait vivre au présent.

Comme la cigale de l'été,

Il aimait boire et chanter

Dans une stridente liberté.

 

C'était un être vivant,

Toujours honnête, jamais dépendant,

Un être aspirant à la plus pure humanité,

Trop tôt disparu pour avoir trop existé.

 

Il y a des lendemains

Qui souvent font souffrir...

Pour ces nouveaux matins,

On ne sait pas quoi dire.

Il y a dans la vie

Des moments de douleur,

Des moments qui pleurent,

Un ami qui s'en va...

 

A cet instant du partir,

On doit se dire

Qu'hier c'est déjà demain,

Que c'est l'instant

De te regarder partir,

Sans te retenir.

 

Tu as défendu de grandes valeurs,

Celles qui sont dans nos cœurs...

Et j'espère qu'en ton honneur,

Tes proches, tes amis se retrouveront

Dans tes pas,

Dans les pas d'un ami qui s'en va.

 

 

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1965-Catastrophe minière d’Avion, la plus meurtrière depuis la Libération (21 victimes) la municipalité consacre une journée entière au souvenir de cette catastrophe ce samedi 31 décembre.

31 Janvier 2015, 09:18am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

1965-Catastrophe minière d’Avion, la plus meurtrière depuis la Libération (21 victimes) la municipalité consacre une journée entière au souvenir de cette catastrophe ce samedi 31 décembre.

Le 2 février 1965 s’écrit en lettres de sang et de larmes dans la mémoire collective avionnaise. Pour marquer le 50e anniversaire de cette catastrophe, la plus meurtrière depuis la Libération (21 victimes) la municipalité consacre une journée entière au souvenir de cette catastrophe ce samedi 31 décembre. En voici le programme :

11h : Vernissage de l’exposition "1965-Catastrophe minière d’Avion" organisée par la municipalité avec le concours de la section CGT-Mineurs d’Avion et l’Institut d’Histoire Sociale Mine-Energie et sous la présidence de M. Norbert Gilmez. Hall de l’Hôtel de ville.
12h : Inauguration du Monument des Mineurs réalisé par M. Raoul Csizmadia, square Victor-Foulon, rue de la Bastille.
14h : Projection du film "Les passagers du charbon" réalisé par Florent Le Demazel au cinéma Familia.
15h30 : Colloque "La mine, son histoire, ses catastrophes" salle du Familia. Avec la participation de François Duteil, Président de l’Institut d’Histoire Sociale CGT-Mine Energie ; Achille Blondeau, ancien secrétaire de la FNSS ; Pierre Outterick, historien ; Stephan Stiro, historien.

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