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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #elections

PRÉSIDENTIELLE : Et si l’oligarchie choisissait MACRON pour liquider « en douceur » ce qui reste de nos conquêtes sociales

10 Octobre 2016, 18:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

PRÉSIDENTIELLE : Et si l’oligarchie choisissait MACRON pour liquider « en douceur » ce qui reste de nos conquêtes sociales

Emmanuel Macron n’est pas encore officiellement candidat à la présidentielle, mais ses troupes se renforcent de jour en jour…. Cette semaine, c’est Bernard Mourad, l’ancien bras droit de Patrick Drahi, le grand patron du groupe Altice, qui l’a rejoint comme « Conseiller spécial »… Natasha Koenigsberg

Bernard Mourad et Emmanuel Macron se connaissent de longue date. Le fait que le premier rejoigne l’état-major de campagne du second n’est donc en soit, pas extraordinairement étonnant. Seulement voilà : Bernard Mourad était jusqu’ici le patron du pôle média du groupe de Patrick Drahi… Patrick Drahi, c’est en effet SFR Numéricable, mais aussi L’Express, Libération, et depuis peu, BFMTV et RMC, entre autres ! Or, BFM TV fait la pluie et le beau temps dans l’information en continu, caracolant en tête des audiences des chaînes d’info. Quant à RMC, la station pèse tout de même la moitié de RTL, la première radio de France ; les interviews de Jean-Jacques Bourdin le matin ont pesé lourd dans la précédente campagne présidentielle, ridiculisant les uns, déstabilisant les autres. Voir l’ancien patron d’un groupe de médias aussi puissant avec des quotidiens, des magazines, une chaîne d’information en continu leader et une grande radio, rejoindre l’équipe de campagne d’un candidat présumé à l’élection présidentielle n’est donc pas du tout anodin…
Qui plus est, on a du mal à imaginer que ce départ d’une situation confortable, avec un poste à responsabilités, en vue, très bien rémunéré, se soit fait contre l’avis et sans l’accord de Patrick Drahi… Autrement dit, Patrick Drahi, dont la fortune personnelle dépasse celle de Xaviel Niel ou même de Vincent Bolloré, qui détiennent eux aussi des groupes de médias, pourrait avoir choisi de soutenir la candidature d’Emmanuel Macron, en lui déléguant son bras droit…
Dans les milieux entrepreneuriaux, même, au MEDEF, ou dans d’autres petits syndicats patronaux, la perspective de voir Emmanuel Macron se présenter à la présidentielle est accueillie plus que favorablement.

Certains patrons s’imaginent que seul le jeune loup de la politique française, de gauche, mais économiquement libéral, est capable d’engager les réformes dont la France a besoin pour relancer son industrie, modifier profondément son droit du travail, et surtout, surtout, remettre à plat sa fiscalité et le financement de la protection sociale…
La surexposition médiatique d’Emmanuel Macron dans les médias, et en particulier, dans l’Express et sur BFMTV depuis des mois trouve désormais une explication rationnelle… Pas sûr que ses adversaires ne lui feront de cadeau demain, maintenant que le ralliement de Mourad / Drahi à la candidature Macron est connu… Le Conseil supérieur de l’audiovisuel s’attend à recevoir pas mal de lettres de réclamations des candidats à la présidentielle dans les prochains mois.

 

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Dernières nouvelles de Bernie SANDERS

7 Juin 2016, 05:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Sanders est à l’extrême limite de la stratégie radicalement démocratique qui a été la sienne et qui s’est avérée gagnante jusque là : il pousse à fond la démonstration que le parti démocrate n’est pas un parti démocrate, et nourrit le désir d’un véritable parti démocrate aux États-Unis, qui ne pourrait être qu’un parti rompant avec Wall Street et défendant la majorité contre le capital.

C’est un signe qui ne trompe pas. Le journal Le Monde qui depuis un an annone imperturbablement que Bernie Sanders va perdre et n’a aucun espoir à nourrir, commence cette fois-ci à s’énerver : « Bernie pourrait-il faire perdre Hillary ? » (22 mai). Il y a quelque ressemblance entre cette humeur maussade et la manière dont les mêmes commencent à traiter les grévistes en France de preneurs d’otage, alors qu’ils ont le soutien massif du monde du travail … On commence à parler aussi mal outre-Atlantique de « Sanders » que de «la CGT » en France !

Mais ce qu’il faut bien comprendre là, c’est que Le Monde est, à propos des présidentielles US, un baromètre fidèle des humeurs de l’état-major de H. Clinton et de la presse « Wall Street ». Car en effet, là, on s’énerve.

Sanders n’a pas eu la politesse de s’effacer, il a failli gagner dans le Kentucky – 4000 voix en sa faveur disparues dans les deux plus gros comtés de l’État, Clinton donnée gagnante par 1924 voix : la routine dans le parti « démocrate » ! – et il a gagné dans l’Oregon. Il menace de cartonner encore, dans les nombreux États de la dernière fournée, le mardi 7 juin, avec la Californie. Son argumentation dignement démocratique agace de plus en plus l’establishment et les mauvais coups ont commencé.

Deux épisodes récents modifient en effet sérieusement la tonalité générale des événements, faisant venir en surface ce que chacun savait déjà être sous-jacent.

D’abord, le Nevada. A priori pas un État décisif et une primaire ayant eu lieu en février, gagnée d’une courte tête par Clinton sur un total de voix de toute façon assez faible, après une campagne ayant nettement opposé deux syndicats de l’AFL-CIO : celui des garçons d’hôtel de Las Vegas pro-Clinton et celui des infirmières, pro-Sanders comme ailleurs dans le pays. Mais il y avait eu des complications post-primaire : la désignation des délégués a en effet lieu après la primaire dans le Nevada, avec une convention d’État, où les délégués pro-Sanders se sont trouvés plus nombreux du fait, semble-t-il, de la démobilisation des équipes pro-Clinton après la convention, ayant permis par leur absence dans les réunions de comtés la désignation de délégués suppléants qui se sont avérés plus souvent pro-Sanders. En somme, le Nevada, faiblement peuplé, était le seul État où la balance penchait « injustement » pour Sanders, bien que sans aucune fraude, à la différence des centaines de milliers, voire plus, de voix, détournées, annulées, falsifiées, en faveur de Clinton dans l’ensemble des autres États, New York en tête !

Pour l’appareil démocrate cet outrage devait être réparé, et il le fut : 64 délégués d’État furent accusés de ne pas être membres du parti démocrate contrairement au règlement, et la balance fut inversée outrageusement en faveur d’H. Clinton, aboutissant à une convention démocrate du Nevada tournant en chaos général, sinon en bataille rangée, la sénatrice pro-Clinton Barbara Boxer faisant intervenir la police contre les « sanderistas ». Dans les jours qui suivirent elle a reçu des milliers de mails de protestation et a rendu publics quelques messages menaçants et sexistes.

Tel fut le levier d’une opération médiatico-politique de grande ampleur, très au delà du Nevada, au contenu idéologique parfaitement calibré.

Les partisans de Sanders sont dépeints comme des gens agressifs et sans repères, dans un parallèle voulu avec les partisans de Donald Trump. Le parallèle a un fondement : dans les deux cas, il s’agit de révolte et d’indignation contre la crise sociale, mais les réponses des pro-Sanders et des pro-Trump sont évidemment opposées. Mais surtout, les sondages comme les échos du pays profond n’ont cessé de dire, et ceci s’accentue, que Sanders candidat démocrate battrait Trump, alors que pour H. Clinton, ceci est rien moins que sûr !

Depuis le début de la campagne résonne l’antienne selon laquelle Sanders a le soutien de la « jeunesse blanche ». Problème : le fameux « vote noir pro-Clinton » fonctionne dans les primaires démocrates, mais pas forcément dans un vrai scrutin national, la masse des noirs ne votant pas et n’éprouvant pas d’enthousiasme particulier pour le couple Clinton contrairement à la légende. D’ailleurs, en Alabama, le résultat de la primaire donnait 14 points de plus à Clinton que les sondages de sortie des urnes, étrange. Le « vote noir » propriété d’une famille, on fait mieux comme message émancipateur …

Toujours est-il que depuis l’incident de Las Vegas le 17 mai, le refrain sur le « vote jeune blanc pour Sanders », mis en parallèle avec le « vote petit blanc pour Trump » est devenu un véritable amalgame. L’état-major démocrate et au delà l’establishment nord-américain joue à se faire peur avec l’idée suivante : et si les petites échauffourées du Nevada annonçaient ce que sera la « convention disputée » du parti démocrate appelée de ses vœux par Bernie Sanders à Philadelphie fin juillet ? Et si les hordes pro-Sanders allaient martyriser le parti démocrate comme les hordes pro-Trump ont martyrisé le parti républicain ? Autrement dit : après l’effondrement du parti républicain, Sanders osera-t-il provoquer l’effondrement du parti démocrate ? Ces gens là ne respectent donc rien ? Le parti républicain out, le parti démocrate out, où va t-on ?

Au passage, cette campagne de peur indique combien est profonde l’erreur de la majeure partie (pas tous, heureusement) des groupes nord-américains d’extrême-gauche qui ont voulu voir en Sanders un instrument de rabattage au service de Clinton. La dynamique sociale – et générationnelle – de sa campagne a de toute façon conduit à une confrontation.

Et le deuxième épisode, après l’affaire du Nevada devenue bel et bien affaire nationale, c’est le début de durcissement réel, et pas imaginaire comme on le lui a déjà souvent reproché, de Bernie Sanders.

D’abord, cet homme discret et pondéré traité de boute-feu et de pousse-à-l’émeute à Las Vegas, a tout de même consenti à faire savoir qu’à Las Vegas justement son bureau électoral a été la cible de tirs et que des locaux de ses équipes ont été mis à sac …

Et surtout, il a apporté son soutien à Tim Canova, un universitaire qui vient d’entrer dans le parti démocrate pour y défier l’élue de Floride Debby Wasserman Schulz, présidente du Democratic National Committee, en demandant contre elle l’investiture pour l’élection locale à la Chambre des représentants qui doit avoir lieu en même temps que la présidentielle. Cette initiative est perçue, et de fait elle l’est, comme une attaque directe et frontale contre le saint du saint du parti démocrate.

En agissant ainsi, Sanders est à l’extrême limite de la stratégie radicalement démocratique qui a été la sienne et qui s’est avérée gagnante jusque là : il pousse à fond la démonstration que le parti démocrate n’est pas un parti démocrate, et nourrit le désir d’un véritable parti démocrate aux États-Unis, qui ne pourrait être qu’un parti rompant avec Wall Street et défendant la majorité contre le capital.

Derniers développements depuis le 24 mai

Clinton refusant à Sanders un débat avant les primaires finales du 7 juin, concernant notamment la Californie, Sanders a proposé un débat public avant le 7 juin à Trump. Qui a, sur le principe, accepté.

Des chefs démocrates s’indignent soudain de cette chute dans la « politique spectacle » alors que pour une fois, le spectacle a rarement été aussi politique !

Suite du feuilleton : puis c’est Trump qui se défile, il serait « inapproprié » de débattre avec quelqu’un qui ne sera pas investi, ben tiens ...

 

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Régionales Nord Pas de Calais Picardie: Lancement de la campagne de “L'HUMAIN D'ABORD” à Lille Grand Palais.

2 Octobre 2015, 18:04pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Régionales Nord Pas de Calais Picardie:  Lancement de la campagne de “L'HUMAIN D'ABORD” à Lille Grand Palais.
Régionales Nord Pas de Calais Picardie:  Lancement de la campagne de “L'HUMAIN D'ABORD” à Lille Grand Palais.

Arras covoiturage jusque Lens ( fédération PCF) , puis départ en bus vers Lille Grand Palais.

Pour  un départ d'Arras en covoiturage  appelé le 06 75 07 39 84 avant 11h00 samedi 3 octobre. Reste 3 places

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Nous avions raison:

17 Septembre 2015, 18:17pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ah! Si, enfin, pour les régionales, l'analyse communiste était prise en compte!

Quel temps gagné et quelles erreurs évitées!!!

Pour preuve:

Vanik Berberian Maire modem de Gargilesse-Dampierre dans l'Indre

Il ne  faut pas s’y tromper : baisser les dotations d’État aux collectivités, c’est en fait baisser les dotations aux citoyens. Cette baisse insupportable dans son rythme et dans son ampleur va contraindre les élus à supprimer des services destinés aux citoyens, qui sont les premiers bénéficiaires de l’action des collectivités.
D
évitaliser le champ d’action des communes, c’est dégrader le champ social,
culturel et l’habitation de nos administr
és... Cette baisse des dotations va
aussi obliger les
élus à diminuer fortement l’investissement public. Cela
va avoir un tr
ès grave impact économique et social avec une hausse du
ch
ômage. Au final, l’économie faite sur le dos des communes risque de
co
ûter bien plus que ce qu’elle rapportera. C’est absurde. La journée du
19 septembre pose aussi la question de l’am
énagement du territoire, et de la
place de la commune, notamment en milieu rural. Il nous faut rappeler que la commune est un
échelon démocratique essentiel, nécessaire à la vie sociale. »

J.P. Martin Maire Républicain (ex UMP) de Nogent-sur-Marne 

Ce ne sont pas les collectivités « qui sont menacées, ce sont les habitants et la qualité  des prestations que nous devons leur assurer dans leur vie quotidienne. Avec cette baisse brutale des dotations, le gouvernement a décidé de nous prendre comme variable d’ajustement face aux déficits publics, et nous fait payer beaucoup plus que notre part. C’est une grande injustice, d’autant plus que ces dotations ne sont pas une subvention mais une compensation liée aux compétences que la décentralisation nous a confiées. Le bloc communal, c’est 63 % des investissements publics du pays et seulement 4% de la dette nationale. En nous asphyxiant. L’État nous contraint à revoir nos exigences en termes de cohésion sociale et de services publics, ou bien à augmenter les impôts. S’y ajoute l’effet domino sur l’économie nationale. Tout cela finira par coûter plus cher au pays en termes de baisse de croissance et d’augmentation du chômage. Nous nous insurgeons face au risque de ne plus pouvoir faire notre devoir et pour que la commune reste le pilier de la République.

Les analyses de notre (ancien) élu communiste René Chevalier sont reprises par un maire Modem et même un autre Les Républicains!!!...

Pour rappel voici le tract distribué lors des municipales de mars 2014

Nous avions raison:
Nous avions raison:

Bonne lecture et bonne réflexion!

 

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61,31 % pour le NON : le point de vue du Parti Communiste Grec (KKE)

8 Juillet 2015, 10:35am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Déclaration du secrétaire général du CC du KKE, Dimitris Koutsoumbas, sur le résultat du référendum du 5 juillet 2015

Traduction ML (depuis la version allemande du KKE) pour Solidarité internationale PCF, 6 juillet 2015

Nous saluons les milliers de personnes qui ont suivi l’appel du KKE à ne pas céder au chantage. Nous saluons en particulier les électrices et électeurs qui ont inséré le bulletin du KKE reprenant sa proposition de formulation de la question pour le référendum faite au Parlement mais bloquée par le gouvernement. Comme cela, le peuple a été privé du droit de voter sur cette proposition, la possibilité lui a été ôtée de pouvoir choisir entre plusieurs propositions.

Face à la question parcellaire et contradictoire du référendum-éclair, une partie de la population a pu déjouer la confusion, donner une première réponse avec des bulletins nuls ou blancs, alors qu’un grand nombre de personnes sont restées à l’écart de ce vote, ne serait-ce qu’à cause de difficultés financières et des coûts trop élevés des transports pour se rendre sur les lieux de vote.

Dès la décision prise d’organiser le référendum, nous avons constaté, à juste titre, qu’indépendamment de l’issue du vote, il ne peut y avoir de solutions alternatives, véritablement positives pour le peuple, dans le cadre de l’UE, des voies capitalistes, de la reconnaissance des dettes. Toutes les autres forces politiques, aussi bien dans le camp du NON que dans celui du OUI portent des solutions incluses dans ce cadre. Elles se retrouvent toutes à défendre la nécessité de se conformer aux règles de l’UE, à défendre les intérêts des parties du capital qu’elles représentent respectivement.

Nous nous adressons particulièrement aux électrices et électeurs qui ont voté aujourd’hui pour le NON et ont cru qu’il pourrait ainsi être mis fin à la politique d’austérité, qu’ils pourraient résister efficacement aux mesures les plus dures et au mémorandum. Nous appelons tous ceux qui se sentent aujourd’hui renforcés par la victoire du NON, à ne pas rester passifs et à ne pas valider la tentative du gouvernement de transformer ce NON en un OUI à de nouveaux accords antipopulaires. Nous leur tendons la main pour les combats à venir contre l’aggravation de leurs conditions de vie.


Parallèlement, nous nous adressons aussi aux électrices et aux électeurs qui ont voté OUI sous la pression de leur employeur, dans la peur de la fermeture des banques, dans l’idée de protéger leur salaire, pension et quelques économies. Nous les appelons à réfléchir à nouveau à leur vote, à résister à partir d’aujourd’hui aux chantages, à ne pas glisser dans des directions conservatrices et réactionnaires, à ne pas apporter de l’eau au moulin des partis précédemment au gouvernement.

Le gouvernement de collation SYRIZA-ANEL ne doit pas pouvoir oser utiliser le résultat du référendum pour infliger à notre peuple de nouveaux et lourds sacrifices, de nouveaux mémorandums valables dans la durée. Les accords que M. Tsipras a promis de signer, sur la base de sa proposition d’il y a trois jours aux « trois institutions », c’est-à-dire à la Troïka, conduisent, avec une précision mathématique, à un nouveau mémorandum encore pire. Il légitime ainsi les mémorandums précédents, y compris les lois qui les ont mis en œuvre, et, encore plus grave : il n’hésite pas à conduire le peuple à une véritable faillite. L’autre alternative possible, dont la Troïka a parlé, c’est-à-dire une voie de sortie de l’euro, représente également une option qui frapperait seulement la classe ouvrière et les autres couches populaires.

Il n’en est que plus urgent et nécessaire que le mouvement et le peuple reprennent massivement la proposition du KKE de sortie de la crise. Les conditions préalables en sont : la socialisation des monopoles, le détachement de l’UE, la dénonciation unilatérale de la dette, l’établissement d’une planification centrale scientifique pour le développement de la société, pour le peuple, avec le peuple réellement au pouvoir. Le KKE se tiendra au premier rang de tous les combats de notre peuple dans la période à venir. Nous continuerons à renforcer le caractère antimonopoliste et anticapitaliste de la lutte, sa jonction avec le KKE.

Nous organisons et préparons la résistance, la disposition à résister dans l’éventualité de nouveaux développements négatifs. Nous soutenons les plus faibles, les méprisés. Nous organisons des initiatives pour aider les familles des couches populaires à survivre, avec des comités d’action sur les lieux de travail, dans les entreprises, les hôpitaux, les supermarchés, dans les bureaux, avec des comités populaires dans les quartiers, avec des groupes de solidarité et d’entraide, avec des groupes et comités de contrôle.

Notre réponse à la tentative de polarisation et de division du people réside dans l’unité de la classe ouvrière, la diffusion des positions de classe dans le mouvement, dans le renforcement du rassemblement populaire. La proposition du KKE réunit la majorité du peuple dans le présent et pour l’avenir, contre l’ennemi véritable, l’UE, le capital et sa domination.

Athènes, 5 juillet 2015

source http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

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ÉLECTIONS en ISRAËL : la « liste commune » non-sioniste, soutenue par les partis arabes et le Parti communiste à 11 % !

21 Mars 2015, 15:52pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

ÉLECTIONS en ISRAËL : la « liste commune » non-sioniste, soutenue par les partis arabes et le Parti communiste à 11 % !

Le pari est réussi pour l'alliance historique constituée par la « Liste commune » (al-Qaimah al-Mushtarkah en arabe) : les principaux partis arabes unis à la coalition Hadash, menée par le Parti communiste, c'était une première.

Le résultat est, lui aussi, historique : avec près de 11 % (10,98 %), elle devient la troisième force politique du pays, c'est le meilleur score obtenu par des forces qui s'inscrivent dans la critique du consensus sioniste, la défense de la minorité arabo-palestinienne, et l'établissement d'une paix juste garantissant les droits du peuple palestinien à disposer d'eux-mêmes.

A titre de comparaison, en 2013, divisés, le Hadash/Parti communiste avait obtenu 3 %, la Liste arabe unie 3,5 % et le parti arabe Balad 2,5 %, soit 9 % en tout, avec 11 députés. Il y a dix ans, en 2003, le rapport de force restait identique : 7,5 %, dont 3 % pour le Hadash, et 8 députés en tout.

C'est une victoire politique, une résistance et une riposte à un pouvoir israélien, menée par la droite extrémiste de Netanyahu, qui multiplie les provocations envers la minorité arabe : la définition officielle d’Israël comme « État juif » constituant une attaque claire sur ses droits civiques.

S'affirmant clairement non-sioniste – dans un scrutin contesté par l'ultra-sioniste Likoud de Netanyahu d'un côté, et le Parti travailliste réuni dans « l'Union sioniste » avec le parti de la figure de la droite nationaliste Tzipi Livni – la « Liste commune » a fait le choix de l'unité entre Arabes et Juifs animés par un souci de paix, d'égalité et de justice sociale.

Le discours rassembleur mais ferme sur les principes de la tête de liste, le jeune leader du Hadash Ayman Odeh, a joué dans le succès de la « liste commune ». La présence du leader communiste Dov Khenin, juif, communiste et défenseur des droits des Palestiniens, est aussi un symbole.

Les deux feront partie de la prochaine Knesset – le Parlement israélien -, accompagnant 12 de leurs camarades, 14 députés qui porteront la voix des sans voix en Israël : la minorité arabe opprimée, les Arabes et Juifs prêts, selon un des mots d'ordre de la liste, à une « co-existence pacifique ».

Nous transmettons ci-dessous le communiqué du Parti communiste d'Israel (traduction d'EDT/AC):

« Les partis du premier ministre Benjamin Netanyahu et de son challenger Isaac Herzog ont obtenu respectivement 29 et 24 sièges sur les 120 sièges de la Knesset aux élections générales israéliennes du mardi 17 mars. La « Liste unie » a remporté 14 sièges, 3 de plus que les 11 sièges obtenus séparément par le Hadash et les partis arabes dans la Knesset sortante. La « Liste unie » constituera le 3 ème bloc le plus important dans la prochaine Knesset.

 

« Aujourd’hui, nous apportons notre réponse au racisme et à ceux qui veulent nous exclure » a déclaré le leader de la « Liste unie », Ayman Odeh. « Quand on aura 14 députés, on sera en mesure de peser sur la prise de décision ; personne ne pourra agir sans tenir compte de la troisième force parlementaire ».

 

Trois heures après le début du vote, la participation dans les secteurs arabes approchait déjà les 10%, à comparer avec les 3% de 2013. La nouvelle a rapidement atteint le premier ministre Netanyahou. « La domination de la droite est en danger. Les électeurs arabes vont aller voter en masse » a déclaré le leader de droite. « Allez voter, amenez vos amis et vos proches, votez pour le Likoud ! ».

 

Le député communiste du Hadash, Dov Khenin, candidat sur la « Liste commune » a accusé Netanyahou de racisme, et d'incitation à la haine à l’égard des électeurs arabes : « Un premier ministre qui fait campagne contre le vote de citoyens appartenant à une minorité ethnique franchit la ligne rouge du racisme, et de l'incitation à la haine » a affirmé Khenin.

 

Des membres de la « Liste commune » ont relaté que des coups de fil et des SMS avaient été envoyés par le Likoud pour pousser ses partisans à aller voter pour contrer la forte participation arabe constaée dans la matinée, à intimider des citoyens arabes, afin de les dissuader d’aller voter. Le député Khenin a saisi la Commission électorale centrale pour que le Likoud cesse immédiatement de diffuser ce type de messages. « C’est particulièrement grave un jour d’élection, quand le message adressé à tous les citoyens israéliens est de participer, de voter, de participer au système démocratique. En lançant de tels messages, le premier ministre montre qu’il est complètement à la dérive et qu’il est prêt à violer tous les principes démocratiques pour rester au pouvoir ».

 

Le leader de la « Liste commune », Ayman Odeh a voté dans la matinée près de son domicile à Haïfa avant d’entamer une journée de campagne. « Comme tout électeur arabe aujourd’hui, je suis excité à l’idée de voter, de faire partie de l'histoire, en participant à un tournant historique qui va fondamentalement changer la vie des citoyens arabes et de tous les citoyens de l’Etat » a-t-il déclaré. « Je vous appelle tous à aller voter ce matin, à croire qu’il est possible que les choses s’améliorent ici, que nous – Arabes et Juifs – pouvons construire un meilleur avenir pour nos enfants, de nos propres mains ».

 

A la précédente Knesset, le parti Hadash (Front démocratique pour la paix et l’égalité – parti communiste d’Israël) avait quatre sièges. Il en a maintenant cinq : Ayman Odeh, Aida Touma-Sliman, Dov Khenin, Youssef Jabareen et Abdallah Abu-Maarof. Touma-Sliman, Khenin et Abu-Maarof sont membres du Bureau politique du Comité central du Parti communiste d’Israël. »

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

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Départementales 2015 : PCF-FRont de Gauche du canton d’Arras 3

20 Mars 2015, 18:06pm

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Elections départementales: Réunion Publique à Arras 3

18 Mars 2015, 16:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les communistes du canton Arras 3, ont tenu à 9 jours du premier tour des élections départementales une réunion publique salle l'Abbé Lemire à Arras.

Une quarantaine de personnes sont venues à la rencontre des candidats communistes pour échanger et découvrir ensemble une véritable alternative à la politique d'austérité du gouvernement Valls, Macron et Hollande qui fait actuellement le lit de la droite et de l'extrême droite.

Martial Stienne conseiller Général depuis plus de 36 ans et en fin de mandat, fut l’invité d’honneur ainsi que Hervé Poly secrétaire fédéral du PCF du Pas de Calais.

L’intervention de Martial fut basée sur l’expérience acquise par les nombreuses années de présence au sein du groupe communiste qui compte encore aujourd’hui 11 élus. Le travail qu’ils ont effectué a joué un rôle primordial sur les avancées sociales indispensables à la population du Pas de Calais.

Après les nombreuses réponses aux questions posées par les personnes présentes, Hervé conclut sur la politique générale du parti et le bien-fondé du rôle des élus communistes au sein de chaque instance politique.

Pour les départementales l’objectif est d’un score à deux chiffres, afin de faire de notre département une terre de résistance à l’austérité pour plus de justice, plus d’égalité et plus de fraternité.

Quelques rappels de chiffres pour donner une idée de l’importance du rôle du département et des élus communistes.

 

 

 

Elections départementales: Réunion Publique à Arras 3
Elections départementales: Réunion Publique à Arras 3

Les communistes accordent crédit en l’attractivité économique des cantons grâce aux emploi crées pur le canal Seine Nord, au projet du RER allant d’Arras vers Douai et de Cambrai vers Armentières.

De même pour l’augmentation du nombre d’aides à la personne (auxiliaire de vie, services de soins, accompagnement des personnes handicapées, etc. etc.)

Et bien-sur, l’accès aux soins pour tous avec la création des centres de santé conventionnés par le tiers payant, dans les quartiers et les communes du département.

Les candidats communistes dans le FdG des cantons Arras 2 et 3,  proposent un programme audacieux et courageux répondant aux souhaits de la population.

Mais l’Etat qui doit être le garant d’un bon fonctionnement des départements, doit aujourd’hui pour le Pas de Calais, plus de 800 millions €, alors qu’il offre aux actionnaires des grandes entreprises des cadeaux fiscaux (par le biais du CICE de plus de 40 millions €) au lieu d’orienter l’économie dans le sens du progrès social.

René Chevalier

Elections départementales: Réunion Publique à Arras 3
Elections départementales: Réunion Publique à Arras 3

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Election : Réunion Publique Arras 3

7 Mars 2015, 20:01pm

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Election : Réunion Publique Arras 3
Election : Réunion Publique Arras 3
Election : Réunion Publique Arras 3

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Election: l'Humain d'Abord Arras 3

7 Mars 2015, 19:55pm

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Election: l'Humain d'Abord  Arras 3
Election: l'Humain d'Abord  Arras 3

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Arras 3 : Des candidats de rassemblement PCF/FdG Anti Austérité

23 Février 2015, 19:16pm

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Arras 3 : Des candidats  de rassemblement PCF/FdG  Anti Austérité
Arras 3 : Des candidats  de rassemblement PCF/FdG  Anti Austérité
Arras 3 : Des candidats  de rassemblement PCF/FdG  Anti Austérité

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Arras 2: Des candidats de rassemblement présenté par le PCF-Front de Gauche

23 Février 2015, 19:04pm

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Arras 2: Des candidats de rassemblement présenté par le PCF-Front de Gauche
Arras 2: Des candidats de rassemblement présenté par le PCF-Front de Gauche
Arras 2: Des candidats de rassemblement présenté par le PCF-Front de Gauche

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Elections départementales: Les candidats communistes sont présents sur les Cantons d'ARRAS 2 et 3

16 Février 2015, 20:49pm

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Les candidats communistes et républicains ont déposé la semaine dernière leurs candidatures en préfecture d'Arras.

Les candidats d'Arras 2 sont

                                                   Titulaires 

    Maryse Massart et André Rabouille 

Suppléant(e)s

Lelia DUTAILLY et Hervé AGEZ

Elections départementales: Les candidats communistes sont présents sur les Cantons d'ARRAS 2 et 3

 

les communes du canton Arras 2 sont les communes suivantes : 

AthiesBailleul-Sir-BerthoultFampouxFarbusFeuchyGavrelleMonchy-le-PreuxSaint-Laurent-BlangySaint-NicolasThélusWillerval

La partie de la commune d'Arras située au nord d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes :

depuis la limite territoriale de la commune de Sainte-Catherine, rue de la Croix-de-Grès, rond-point Baudimont, boulevard Georges-Besnier, boulevard du Président-Allende, rue d'Amiens, rue Sainte-Claire, boulevard Crespel, cours de Verdun, rue Aristide-Briand, boulevard Carnot, avenue du Maréchal-Leclerc, pont Leclerc, rue Émile-Breton, rue Alexandre-Georges, rue Clusius, rue de Cambrai, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Tilloy-lès-Mofflaines.

 

 

 

Les candidats d'Arras 3 sont:

Titulaires

Fabienne Nathan et René Chevalier

Suppléant(e)s

Marianne Dunlop et Marc Beugin

Elections départementales: Les candidats communistes sont présents sur les Cantons d'ARRAS 2 et 3

Achicourt, Agny, Beaurains, Boiry-Becquerelle, Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc, Boyelles, Guémappe, Héninel, Hénin-sur-Cojeul, Mercatel, Neuville-Vitasse, Saint-Martin-sur-Cojeul, Tilloy-lès-Mofflaines, Wancourt.

La partie de la commune d'Arras non incluse dans les cantons d'Arras-1 et d'Arras-2.

 

Elections départementales: Les candidats communistes sont présents sur les Cantons d'ARRAS 2 et 3

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Départementales : le ministère de l’intérieur recompose la vie politique par voie administrative

15 Février 2015, 20:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le ministère de l’Intérieur a décidé d’étiqueter les binômes des élections départementales selon les intérêts politiques conjoncturels du gouvernement. Les binômes composés de titulaires issus du Parti communiste français-Front de gauche et d’Europe écologie les verts seraient étiquetés « divers gauche », alors que tous les binômes alliant un candidat du PS à un titulaire d’une autre formation de gauche, se verraient qualifiés « d’union de la gauche ». Ainsi le ministère de l’intérieur se permet de recomposer la vie politique française par voie administrative.

Cela aussi pose un problème de respect de la loi électorale. En effet les élections départementales ont été définies par le législateur comme un scrutin où les deux candidats titulaires sont à égalité de droit et de devoir.

Il ne s’agit en aucune manière d’un scrutin de liste comme aux municipales ou aux régionales. Il n’y a donc aucune raison d’effacer l’appartenance politique d’un des membres du binôme au profit de l’autre, ni d’inventer des étiquettes politiques complètement décalées ou inexactes par rapport à la réalité des rassemblements noués au travers des binômes de candidats.

Chaque membre du binôme avec sa formation politique peut légitimement se revendiquer de l’intégralité des voix qui se portent sur leur binôme.

C’est pourquoi le PCF demande au ministère de l’Intérieur d’arrêter de se mêler de politique. Il doit attribuer les voix de chaque candidat à sa formation ou au rassemblement politique auquel il se réfère.

Toute autre solution produirait une comptabilité nationale faussée des voix qui profiterait notamment aux binômes 100% FN dont le score serait ainsi survalorisé.

Le PCF veut croire que le ministère de l’Intérieur renoncera à cette tentation étiquetage arbitraire des binômes pour retrouver le chemin de l’impartialité et de la rigueur au service de l’État.

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Une « contagion Syriza » en Europe ; Banco !

24 Janvier 2015, 09:48am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"La victoire de Syriza peut avoir un effet de déclencheur et faire grandir l’idée qu’il n’y pas qu’une seule politique possible, contrairement à ce que l’on nous martèle tous les jours" dit Stéphane Sahuc, Rédacteur en chef de l'Humanité Dimanche. "Car après la Grèce, c’est le Sinn Fein qui pourrait changer la donne en Irlande, puis Podemos en Espagne…Sans oublier la France avec les élections départementales qui approchent…" ajoute-t-il. Réalisation : Abrahim Saravaki

Grèce : Tsipras à quelques marches d’une victoire historique pour la gauche radicale européenne

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