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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Articles avec #actions militantes

Le Sénat vote la réparation aux mineurs grévistes de 1948 et de 1952

3 Décembre 2014, 11:47am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les mineurs grévistes de 1948 et de 1952 ou leur descendants vont recevoir une allocation de 30 000 euros au titre de leur licenciements abusifs. Photo AFP

Les mineurs grévistes de 1948 et de 1952 ou leur descendants vont recevoir une allocation de 30 000 euros au titre de leur licenciements abusifs. Photo AFP

Les mineurs grévistes de 1948 et de 1952 où leurs héritiers seront indemnisés et l'histoire de leurs luttes intégrée dans les programmes scolaires.

Le Sénat a voté lundi la reconnaissance du licenciement abusif de certains mineurs grévistes de 1948 et de 1952 qui vont recevoir, eux ou leurs héritiers, après des dizaines d'années de lutte, une allocation de 30.000 euros chacun. Dans le cadre de l'examen de la mission "justice" du budget 2015, l'Assemblée avait déjà adopté un amendement stipulant que la "République française reconnaît le caractère discriminatoire et abusif du licenciement pour faits de grève des mineurs grévistes en 1948 et 1952".

Un amendement gouvernemental déposé au Sénat ajoute notamment que ces grèves, ainsi que celles de 1941, seront enseignées à travers les programmes scolaires et intégrées aux programmes de recherche en histoire et en sciences humaines.

"J'ai grand plaisir à présenter cet amendement, qui reconnaît l'injustice de la répression des grèves des mineurs de 1941, 1948 et 1952 et le caractère abusif et discriminatoire des décisions prises alors", a souligné la ministre de la Justice, Christiane Taubira. "Réparation fut faite, partiellement, par les lois de 1984 et 2004" qui les ont amnistiés. "Mais une trentaine de mineurs n'ont pas été indemnisés : nous y remédions", a-t-elle ajouté.

"Cet amendement consolide le dispositif voté à l'Assemblée nationale", a-t-elle précisé. "L'amendement, qui ajoute une référence à la grève des mineurs de 1941, apporte des précisions utiles", a jugé Antoine Lefèvre (UMP). "Dans le Nord, ces grèves font partie de notre histoire. Je salue moi aussi cette réparation, bien que modique et tardive", a dit Jean-René Lecerf (UMP) tandis que pour son collègue PS Jean-Pierre Sueur, "ayant vécu à Lens, je sais que cet article accomplit une oeuvre de justice".

"La reconnaissance mémorielle de ces préjudices soixante ans plus tard par la République est une première victoire pour les mineurs", ont indiqué de leur côté les sénateurs communistes. "Le gouvernement ne devra pas se contenter de l'ouverture d'un droit à réparation symbolique mais d'une réparation à la hauteur du préjudice subi durant toutes ces années", ont-ils poursuivi.

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Soirée projection

24 Novembre 2014, 09:30am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Les richesses que nous produisons nous appartiennent!

12 Novembre 2014, 11:44am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les richesses que nous produisons nous appartiennent!

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Petit rappel des droits conquis par la CGT et le PCF

31 Octobre 2014, 05:42am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

de notre camarade MICHEL ETIEVENT

 

Bon dieu mais c'est pas vrai!!!!! ...si la CGT et le PCF n'existaient pas vous n'auriez pas eu:

la loi des 8 heures
le syndicalisme libre
les congés payés
les 40 heures
les conventions collectives
la secu
la retraite
les statuts de la fonction publique, des electriciens et gaziers, des mineurs,
le triplement des allocs
un code du travail acceptable
la loi sur les heures supplementaires
la formation professionnelle
la prévention dans l'entreprise
Les CHS
la reconnaissances des maladies professionnelles
la caisse d'intempéries du batiment
la primes prénatale
le congé maternité
l'allocation de salaire unique
le CNRS
l'hôpital public
le congé hebdomadaire
et puis la resistance.... et puis j'arrête là parce que FB (facebook) n'y suffirait pas... alors battez vous pour que la CGT et le PCF puissent continuer...sans tomber dans tous les pièges des médias qui ne rêvent que de vous voir divisés.

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Les mineurs grévistes de 1948 et 1952 victimes de licenciements abusifs

29 Octobre 2014, 06:19am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Mineurs grévistes de 1948 :

la réparation sera de 30.000 euros chacun

 

Les mineurs grévistes de 1948 et 1952 victimes de licenciements abusifs vont recevoir, eux ou leurs descendants, une allocation de 30.000 euros, selon un amendement du gouvernement au budget 2015, comme Christiane Taubira s'y était engagée.

© (INP / AFP) Des mineurs grévistes (à droite) affrontent les forces de l'ordre (à gauche), le 22 octobre 1948 à Béthune (Pas-de-Calais).

L'amendement déposé, qui devrait être voté mardi soir dans le cadre de l'examen de la mission "justice" du budget, stipule que la "République française reconnaît le caractère discriminatoire et abusif du licenciement pour faits de grève des mineurs grévistes en 1948 et 1952" dans le Nord et le Pas-de-Calais.

En conséquence, une allocation de 30.000 euros est versée à chacun des mineurs licenciés ou, s'il est mort, à son conjoint ou ses enfants. Une allocation spécifique de 5.000 euros est en outre versée aux enfants de ces mineurs.

31 mineurs et ayants droit pourraient bénéficier de la mesure d'indemnisation, selon la Chancellerie qui a budgété quelque 700.000 euros à cette fin.

A l'automne 1948, plusieurs milliers de mineurs des sites du Nord-Pas-de-Calais avaient cessé le travail pour protester contre des décrets qui prévoyaient notamment la baisse de leur rémunération.

Au terme de près de deux mois de grève, marqués par de très violents heurts avec les forces de l'ordre, près de 3.000 mineurs avaient été licenciés. Plusieurs centaines d'entre eux avaient été poursuivis en justice et condamnés, certains à des peines de prison ferme.

Christiane Taubira avait annoncé son intention le 23 octobre de "réparer l'injustice" faite aux mineurs après la projection à la mairie de Paris du film "l'honneur des gueules noires" consacré à la grande grève de 1948, en présence de quelques-uns des derniers survivants de cet événement.

En mars 2011, la cour d'appel de Versailles avait reconnu le caractère discriminatoire et abusif du licenciement de 17 mineurs et employés de la société publique Charbonnages de France qui gérait les sites, et annulé ces licenciements. Elle avait condamné Charbonnage de France et l'Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs à leurs verser 30.000 euros chacun.

Mais la décision avait été cassée en octobre 2012 par la Cour de cassation saisie par l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde.

 

 

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Fermeture du centre de tri postal à Arras

28 Octobre 2014, 16:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Comme suite à la fermeture envisagée du centre de tri postal d'Arras.

L'intersyndicale, CGT, SUD, FO, UNSA, CFDT, CFTC, communique la version 1 du projet d'accompagnement dit social reçu le 23 octobre 2014.

Une attention toute particulière sur le paragraphe, 4 page 4 qui permettraient à La Poste de licencier du personnel sous certaines conditions, alors même que l'entreprise a touché près de 300 millions d'euros au titre du CICE que le sénat à voté !

Contrairement à la loi sur le CICE qui devrait servir à favoriser l'emploi, eh NON, il facilite aussi les licenciements !

La poste fait fi de toutes interventions et semble ne tenir aucun compte de l'ensemble des démarches, faites par les élus communistes de la région, du département et du sénateur communiste Dominique Watrin.

Il y aura l'interpellation de l'intersyndicale du tri postal d'Arras, lors du passage dans le PAS de Calais du président de la République, François Hollande le 21 novembre.

 

Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras
Fermeture du centre de tri postal à Arras

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Freddy Kaczmarek maire communiste du Nord se met en grève contre la réforme territoriale

6 Juillet 2014, 17:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Le maire communiste d'Auby (Nord), Freddy Kaczmarek, a décidé de se mettre en grève vendredi 27 juin pour protester contre la réforme territoriale et la baisse des dotations de l'Etat, a-t-il annoncé mercredi à l'AFP.

 

Dans une lettre « distribuée aujourd’hui (mercredi 25 juin) dans toutes les boîtes aux lettres » de ses administrés et transmise à l’AFP, le maire explique que « ce vendredi 27 juin, toute la journée, les portes de l’hôtel de ville seront fermées, le téléphone coupé », mais qu’ »à l’intérieur, le personnel travaillera ».

Présence et explications - Les élus en grève – hormis ceux du groupe socialiste qui ne soutiennent pas l’initiative, selon M. Kaczmarek – « seront présents dans la cour » de l’hôtel de ville pour expliquer les raisons de cette action et pour soumettre une pétition exigeant un référendum, a expliqué le maire de cette commune du bassin minier de près de 8 000 habitants.

« L’Etat est en liquidation, le Premier ministre a annoncé la fin des départements et le regroupement des régions, le tour des communes viendra après 2020 (…). Ces mesures sont prises alors que les députés et sénateurs n’ont pas encore fini de débattre de la loi sur la décentralisation », écrit Freddy Kaczmarek dans sa lettre, dénonçant « un véritable coup d’Etat contre la démocratie ».

Ras-le-bol sur les dotations - Pour l’édile communiste, élu en 2001, la fronde des maires, et notamment la motion de l’Association des maires de France (AMF) pour protester contre la baisse des dotations de l’Etat – que M. Kaczmarek soumettra à son conseil municipal lundi – est « une première en France ».

« Il y a un ras-le-bol de tous les élus sur les réductions budgétaires et sur le harcèlement administratif et réglementaire dont on est victime tous les jours, de plus en plus. On a l’impression qu’on ne peut plus travailler en France », a-t-il déclaré à l’AFP. « Depuis 2009, l’Etat m’a retiré presque 900.000 euros de dotations sur mon budget. Rien que cette année, j’ai droit à une réduction de 137.000 euros. On n’arrive plus à rien faire », a souligné M. Kaczmarek.

 

Freddy Kaczmarek maire communiste du Nord se met en grève contre la réforme territoriale

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Publié depuis Overblog et Twitter et Facebook

1 Mai 2014, 06:19am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

ci-dessous, le plan du Village Associatif de l'édition 2014 du Salon du Livre d'Expression Populaire et de Critique Sociale de Colères du Présent qui se déroulera de 10h à 19h.

 
L'emplacement de l'Humanité et Liberté 62 sera les numéros : 02 et 03
 
 

 

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Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux

23 Avril 2014, 18:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux

 

Depuis le 1er avril, au lendemain de la trêve hivernale, les expulsions locatives peuvent reprendre. De nombreuses associations de lutte contre l’exclusion et la pauvreté lance un cri d’alarme sur une situation qui ne cesse de s’aggraver au fil des ans.

Selon les chiffres, 40 000 à 45 000 familles pourraient se retrouvées sans toit, malgré l’intention affichée par la loi Dalo.

Depuis 4 ans, Michèle Picard maire communiste de Venissieux, n’a de cesse d’alerter sur les conséquences tragiques que peuvent engendrer les expulsions. 

Deux drame ont fortement marqué les consciences des citoyens de Venissieux en 2013,par le suicide d’une septuagénaire, puis La mort d’un homme âgé suite a leurs expulsions.

Michèle Picard entend interpeller les pouvoirs publics avant que l’actualité ne soit marquée par de nouveaux drames humains.

Un acte responsable, un acte de désobéissance civique assumé par un maire, une élue de la République qui assume pleinement ses responsabilités face à l’urgence sociale et à l’exclusion.

Un acte de résistance pour que les droits fondamentaux pour tous inscrits dans la Constitution soient respectés.

Comme de nombreux élus communistes, Michèle Picard tente de combattre l’intolérable et défend le droit à une vie digne pour tous.

Cette année encore, Michèle Picard a pris des arrêtés interdisant sur le territoire de sa commune les expulsions locatives, les coupures d’énergies et les saisies mobilières, pour les personnes les plus en difficulté et en fragilité pécuniaire, notamment les personnes âgées, retraitées, au chômage ou encore les familles monoparentales.

 Michèle Picard apporte chaque fois son soutien à la Fédération CNL du Rhône pour dire non aux expulsions locatives et à la hausse des charges de loyers.

Arreté expulsions. Arreté coupures energies. Arreté saisies mobilieres.

 Vous trouverez ci-dessous les 3 arrêtés déposés en Préfecture.

Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux
Trois grandes décisions courageuses de Michèle Picard Maire communiste de Venissieux

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pour un 1er Mai de Luttes d'actions et de revendications (tableau de bord de l'UD CGT Pas de Calais)

22 Avril 2014, 19:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

pour un 1er Mai de Luttes d'actions et de revendications  (tableau de bord de l'UD CGT Pas de Calais)
pour un 1er Mai de Luttes d'actions et de revendications  (tableau de bord de l'UD CGT Pas de Calais)
pour un 1er Mai de Luttes d'actions et de revendications  (tableau de bord de l'UD CGT Pas de Calais)
pour un 1er Mai de Luttes d'actions et de revendications  (tableau de bord de l'UD CGT Pas de Calais)

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Contre le pacte de responsabilité, tous en grève le 18 mars

17 Mars 2014, 04:41am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Nous condamnons « le haut niveau de cotisations sociales en France contribuant au coût relativement élevé du travail ».

Nous affirmons que « des efforts supplémentaires sont nécessaires en soutien à la profitabilité des entreprises ».

 

Telles sont les exigences adressées par la Commission de Bruxelles au gouvernement Hollande, le 5 mars 2014.

Le gouvernement Hollande-Ayrault, ayant ratifié le TSCG, s’exécute

 

Ce même 5 mars 2014, il obtient — sans surprise ! — l’accord de la CFDT et du MEDEF sur son pacte de responsabilité.

 

=> Le pacte de responsabilité, c’est 50 milliards d’euros de coupes dans les budgets de la Sécurité sociale, des collectivités territoriales et des services publics.

 

Pour la population, pour les travailleurs, des coupes, des coupes et encore des coupes !

 

=> Et de l’autre côté, pour les patrons, un cadeau de 30 milliards d’euros !

 

Ils se verraient en effet exonérés de leurs versements aux cotisations familiales !

 

Cela sous prétexte de prétendues « contreparties » en créations d’emplois.

 

Mais tout le monde sait que le patron des patrons, Pierre Gattaz, a déclaré : « La position du MEDEF est de surtout ne prendre aucun engagement chiffré juridique. »

 

Alors, à quoi devraient servir les 30 milliards d’euros supplémentaires de cadeaux aux entreprises ?

 

A rémunérer les actionnaires, ce que revendique le même Gattaz : « Les dividendes, c’est la rémunération d’un risque. » Tu parles !

=> Au titre de l’exercice 2013, les 40 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Paris devraient verser 39,3 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires : 6 % de plus qu’il y a un an !

 

=> Au cours de la même année, 303 000 travailleurs supplémentaires ont perdu leur emploi ;

 

21 600 chômeurs de plus en février. Et ce sont des chiffres officiels…

Le pacte de responsabilité Hollande-Gattaz-Berger

ne doit pas passer !

 

Ci joint les dernières informations de l'UD Pas de Calais pour la journée d'action du 18 mars.

 

 

De nouvelles informations nous sont parvenues des Unions Locales.

 

Pour PARIS les bus sont complets :

 

Soyez à l’heure , les bus n’attendront pas !! :

 

1. BETHUNE, 8 H 00 Place de Général de Gaulle ;

2. LENS, 8 H 30 Face au Commissariat près de la Sécurité Sociale, Avenue Van Pelt ;

3. ARRAS, 9 H 00 Boulevard Allendé devant la sécurité sociale.

 

Soyons nombreux dans les rassemblements, manifestations et autres actions !!!

 

TOUTES LES INFORMATIONS

sur les lieux et horaires des rassemblements et manifestations

SONT ICI

 

Contre le pacte de responsabilité, tous en grève le 18 mars
Contre le pacte de responsabilité, tous en grève le 18 mars
Contre le pacte de responsabilité, tous en grève le 18 mars

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Soirée belote à la cellule Lanvin

25 Février 2014, 20:29pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Soirée belote à la cellule Lanvin

Pour la 4e année, la cellule Lanvin de la section d’Arras, à organiser le samedi 22 février une soirée belote, une soirée de détente de convivialité.

Nombreux voisins de quartiers se sont joints à cette soirée, qui fut un succès, nombre de participants sont repartis les bras chargés de lot de consolation.

Le secrétaire de cellule André Rabouille dans son discours de bienvenue, remercia fortement le secours populaire et les élus communistes, pour le don de nombreux lots, ainsi que tous les camarades qui ont œuvré pour la réussite de cette soirée.

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Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »

9 Septembre 2013, 17:24pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le mercredi 4 septembre, la section du PCF Arras a organisé un rassemblement pour dire

                  Non à l’intervention impérialiste en Syrie !

POUR REFUSER CE SCANDALE ET POUR EXIGER DE LA FRANCE ET DES USA...MAIS AUSSI DE LA TURQUIE-ISRAËL-JORDANIE-QATAR-ARABIE SAOUDITE... QU'ILS STOPPENT IMMÉDIATEMENT LEUR INGÉRENCE, LEURS LIVRAISONS D'ARMES ET LES MENACES DE BOMBARDEMENTS

LA SOLIDARITÉ ET LA DÉTERMINATION POUR LA PAIX SONT NOS ARMES

 

 

Article de la voix du nord du jeudi 5 septembre

Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »

« Oyez, oyez, citoyens arrageois ! » Comme à Calais, Béthune ou Lens, le Parti communiste, avec le Front de gauche, le Mouvement de la paix, a tenté d’attirer l’attention lors d’un rassemblement, hier à18 h, sur la place des Héros, sur le sort du peuple syrien. Par la voix de René Chevalier, secrétaire de la section arrageoise du PCF, une trentaine de militants qui brandissaient drapeaux et pancartes mentionnant notamment « Non à la guerre ! » ont exprimé leur « refus d’une intervention militaire de la France en Syrie ». L’utilisation des armes chimiques par le pouvoir de Bachar el-Assad est « un nouveau pas dans l’horreur » dans « un pays dévasté » à la « population prise en otage ». Mais les communistes considèrent « qu’ajouter la guerre à la guerre serait la pire des solutions ». Ils prônent « une pression diplomatique vigoureuse » avec l’organisation d’un sommet« pour un règlement politique » du conflit, en vue d’aboutir à une« transition démocratique ».

Le message délivré au porte-voix a laissé de marbre trois passants déambulant sur les pavés et la plupart des clients attablés aux terrasses des cafés pour profiter de la fin d’après-midi ensoleillée. La Syrie et la politique semblaient bien loin des préoccupations de rentrée des Arrageois. ■

Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »
Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »
Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »
Le Parti communiste dit « non à la guerre en Syrie »

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Mobilisons-nous le 10 septembre

30 Juillet 2013, 13:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Inquiétudes, amertume et colère ne cessent de grandir parmi nous… salariés, jeunes, privés d’emploi, retraités.

Les salaires, les minima sociaux et les pensions stagnent ou régressent. Le chômage continue sa hausse insupportable. Nos conditions de travail se dégradent. La jeunesse galère de petits boulots en sales boulots. La perspective d’une retraite bien méritée et d’une reconnaissance de la pénibilité au travail s’éloignent... Nous vivons de plus en plus mal l’aggravation des inégalités, l’intensification de la précarité et de la misère.

Pendant que le gouvernement abdique chaque jour davantage face aux marchés financiers, le patronat en réclame toujours plus... De nouveau, c’est à nos retraites qu’il veut s’en prendre aujourd’hui pour réduire le coût du travail, faire éclater notre système de sécurité sociale fondé sur la répartition des richesses créées par le travail.

Chaque jour confirme l’urgence de notre intervention ensemble et de plus en plus nombreux pour que ça change vraiment et durablement.

Dans de nombreuses entreprises ou services, la résignation et la soumission tant espérées par le patronat et le gouvernement se traduisent, bien au contraire et avec raison, par des luttes.

La prise de conscience grandit peu à peu que, sans l’action collective, sans l’irruption du monde du travail sur la scène du social, rien ne pourra changer en positif.

La CGT, avec d’autres organisations syndicales en France et en Europe, considère qu’une rupture est nécessaire pour réorienter les politiques sociales et économiques, et renouer avec la croissance, la création de richesses pour une autre répartition.

Le travail que les salariés produisent à tous les niveaux, dans tous les secteurs et dans toute leur diversité crée des biens et produits utiles à tous. Il permet aux entreprises françaises de dégager des marges financières, qui même si elles accusent un fléchissement du fait de la crise, doivent pouvoir financer les investissements, l’augmentation des salaires, l’emploi et nos systèmes solidaires de protection sociale : la retraite, la santé, la famille, l’assurance chômage.

Aujourd’hui les moyens de relance de l’économie sont captés par les actionnaires dont les dividendes ne cessent d’augmenter au détriment de la rémunération du travail et des investissements nécessaires pour développer les entreprises. Le patronat vient d’obtenir 20 milliards de crédit d’impôts portant ainsi à 200 milliards les aides publiques aux entreprises qui font défaut au budget de l’état. Malgré cela, l’industrie continue de détruire des emplois, et les mécanismes d’exonérations de cotisations sociales entretiennent la non reconnaissance des qualifications des salariés. (Lire sur ce sujet : Et si on parlait du coût du capital ?

L’État employeur n’est pas en reste. Les services publics se dégradent et ne parviennent plus à répondre aux besoins sociaux, pendant que les personnels subissent de plein fouet les coupes sombres budgétaires depuis des années.

On ne pourra pas parler de compétitivité sans porter l’enjeu de la qualité et de l’efficacité du et au travail. Il ne peut pas y avoir ni qualité, ni efficacité sans libertés, sans démocratie au travail, sans nouveaux droits des salariés pour intervenir sur les choix de gestion et l’organisation du travail.

Pour cela, la CGT fait des propositions concrètes et les met en débat auprès de vous :

Le travail n’est pas un coût, c’est une richesse !

Exigeons une autre répartition des richesses, pour les salaires, à commencer par le Smic, pour les retraites, pour le droit à la santé et notre protection sociale.

Pour sortir de la crise, le maintien et le développement des activités et de l’emploi industriel, la reconquête des politiques publiques, des services et de l’emploi publics sont impérieux et nécessaires.

Pour sécuriser le travail et les salariés, gagnons un statut du travail salarié et une sécurité sociale professionnelle, constitués d’un socle de droits attachés à la personne, transférables et garantis collectivement.

Pour une réforme ambitieuse du système de retraite par répartition (pdf du 4 pages), avec un âge d’ouverture des droits dès 60 ans, la prise en compte de la pénibilité, un niveau de pension d’au moins 75 % du salaire, garantissons son financement solidaire fondé sur le travail.

Durant tout l’été, la CGT ira à la rencontre des salariés, sur tout le territoire (voir notre site dédié).

Pour que ça change vraiment, la CGT est disponible pour construire avec vous, la construction des mobilisations nécessaires. Pour que ça change vraiment, la seule alternative c’est d’agir tous ensemble dans l’unité et le rassemblement le plus large dès la rentrée.

C’est pourquoi, la CGT vous propose de décider très nombreux, d’une première journée d’action unitaire, de grève et de manifestations le 10 septembre 2013.
(voir le communiqué intersyndical CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires du 8 juillet)

LA CRISE C’EST EUX ! LA SOLUTION C’EST NOUS ! TOUTES ET TOUS ENSEMBLE !

Mobilisons-nous le 10 septembre

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Coup de colère de Christian Champiré : « Que l’Etat joue son rôle ! »

17 Juillet 2013, 13:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Lors de l’inauguration du siège de l’ADECR à Lens, sa présidente Cathy Apourceau a fait entendre la « voix discordante des élus communistes et républicains dans le flot de congratulations et d’autosatisfaction » autour du Louvre Lens. Maire PCF de Grenay, Christian Champiré invite l’Etat à assumer ses responsabilités en matière de financement du musée.

Le Louvre-Lens a fêté son 500.000evisiteur, fin mai. Que vous inspire Quel est votre sentiment quant au Louvre-Lens, six mois après son ouverture ?

 

C’est une réussite populaire, le lieu de rendez-vous que les collectivités locales souhaitaient. Le jeu en valait la chandelle pour changer l’image de la Région et aller de l’avant. Le Louvre, ce n’est pas pour autant le Sauveur suprême. Les gens n’y croient plus. Aussi ne faut-il pas se montrer fleur bleu et imaginer que la population locale n’attendait que ça. Elle a d’abord à résoudre ses problèmes d’emplois, de loyers et de fin de mois. Déjà avec le Tunnel sous la Manche, on nous avait promis des emplois par milliers. Qu’en est-il aujourd’hui de la situation du Calaisis désespérante par le chômage qui y explose ? Et quand les habitants prennent conscience du coût du musée, il est normal qu’ils se posent des questions. Le Louvre-Lens serait d’autant mieux accueilli si toutes les parties prenantes faisaient un effort, et pas seulement la population.

 

Vous reprochez à l’Etat son manque d’investissement ?

 

Tout à fait. La construction du musée a été financée à 80 % par les collectivités locales du Nord-Pas-de-Calais. Une part importante du coût estimé à 150 millions d’euros, a été assurée par la Région, son maître d’œuvre. L’Etat n’a apporté que 2 millions, là où la Région a mis 88 millions d’euros. Désormais, le coût annuel du fonctionnement (entre 12 et 15 millions d’euros) devrait être pris en charge par la Région, le conseil général du Pas-de-Calais et la Communauté d’Agglomération de Lens - Liévin. L’Etat n’y contribuera pas ! Pourtant il intervient à hauteur de 25 % dans le fonctionnement du centre Pompidou à Metz. Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » ? Ce n’est pas consentir à un véritable effort que de mettre des fonctionnaires à disposition du musée. Ou d’y transférer des tableaux et des œuvres d’art ! Ces dernières appartiennent déjà la Nation, donc à la population locale. A Lens, on n’est pas au musée du Louvre d’Abou Dabi qui devra payer pour exposer les œuvres et c’est normal.

 

Vous invitez donc l’Etat à revoir sa position ?

 

C’est une question de justice sociale. Rien n’est perdu. Des changements sont intervenus en son sommet, il y a un an. L’Etat doit prendre sa part dans ce projet pour que la Région puisse panser ses plaies et que la population ait, enfin, le sentiment d’appartenir à la Nation, d’être aidés. C’est une sensation d’abandon qui prévaut aujourd’hui. Ce serait aussi une juste reconnaissance du rôle central joué par nos mineurs pour le relèvement du pays à la Libération.

 

 

Propos recueillis par Jacques KMIECIAK

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