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Hommages

http://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/depeches/f176afd.jpgAvec Claude Lévi-Strauss disparaît un homme dont l’œuvre a grandement fait progresser notre connaissance et notre compréhension de la diversité des peuples et de leurs systèmes de pensée toujours en mouvement, sur notre planète.

Son influence a été considérable et stimulante pour des chercheurs de multiples disciplines. Ses travaux, avec les débats et controverses qu’ils ont suscités, ont profondément marqué le mouvement des savoirs tout au long de la seconde moitié du XXème siècle.

Claude Lévi-Strauss était indéfectiblement attaché au respect des peuples. Sa conception de l’altérité l’opposait résolument à tout racisme et faisait de lui un homme toujours ouvert au monde sur le devenir duquel il n’a cessé de s’interroger.

Mercredi 4 novembre 2009

Par Xavier

 

Le week-end dernier à Beaurains,

Hommage aux héros de la Résistance,

Hommage aux martyrs de la Déportation.

 

Samedi, à la Résidence de la Roseraie, il a été procédé au baptème de deux rues en l'honneur de deux grandes Résistantes :

Berthe Warret, agent de liaison des FTP, qui sera abominablement torturée, puis décapitée à la hache à Berlin en 1944,


Simone Jagu
, qui fut agent de liaison et hébergea clandestinement de nombreux aviateurs anglais et canadiens.

 

Dimanche, un dépôt de gerbes a été effectué au Cimetière de Beaurains en l'honneur d'Hubert Crépin mort en déportation en 1944.






Lundi 27 avril 2009

Par MDC

 

Après avoir passé son enfance à Beaurains où ses parents étaient boulangers, Simone Vanschelles s'installe à Arras en 1937 où elle se marie. En 1942, après l'évasion de son mari, elle s'engage avec lui dans la Résistance où elle devient agent de liaison :

Simone portait le courrier à des responsables de la Résistance à Paris, prévenait les Résistants des parachutages d'armes, etc. Sa mission était aussi de prendre en charge des soldats alliés, notamment des parachutistes ou des aviateurs anglais ou canadiens : elle était chargée de leur trouver un asile sût dans les fermes des environs d'Arras. C'est ainsi qu'avec son mari elle a hébergé un aviateur canadien pendant 6 mois au nez et à la barbe des Allemands dont le quartier général se trouvait en face de leur domicile. Après avoir travaillé de 1945 à 1979 à l'Hôpital St Jean à  Arras, Simone Jagu-Vanschelles est revenue vivre à Beaurains où elle est décédée en 2005.

Interviewé en 1994, Simone déclarait : "Si c'était à refaire, je recommencerais. A cette époque, nous étions tous unis, nous nous aimions bien, nous n'étions pas jaloux les uns des autres comme les gens le sont maintenant. Il y avait une vraie solidarité."

Samedi, la municipalité de Beaurains lui rend hommage en baptisant une rue de son nom.

MDC

Vendredi 24 avril 2009

Par Xavier


BERTHE WARRET-CARION,   MARTYRE DE LA RESISTANCE

Héroïne de la Résistance, BERTHE WARRET–CARION a péri atrocement décapitée à la prison de Charlottensburg, à Berlin, le 1er septembre 1944, le jour même où la ville d’Arras était libérée du joug nazi.

C’est au bout d’une année de souffrances indicibles que ses bourreaux ont décidé de l’achever, furieux de n’avoir pu lui arracher les secrets qu’elle détenait.

Du  jour où BERTHE   a été arrêtée,  le 27 août 1943,  dans le baraquement qu’elle habitait,  à Arras, jusqu’à  celui de sa mort tragique, la police française d’abord, la gestapo ensuite,  ont tout tenté en vain  pour la faire parler.

Ils ignorent  qu’elle est  agent de liaison des FTP et transporte pour eux des armes et de la dynamite, mais ils  recherchent son mari, JULES WARRET, militant communiste connu et entré en Résistance dès le début de l’occupation. Il est devenu le responsable FTP de tout le secteur Arras-Bapaume Hesdin et ils supposent qu’il vient de temps à autre clandestinement retrouver sa femme et ses deux filles.

Ses tortionnaires ont infligé à BERTHE  les pires atrocités dans l’espoir qu’elle  dénoncerait ses camarades résistants. Ils  s’acharnent d’autant plus sur elle qu’ils croient savoir qu’elle a aussi hébergé des communistes allemands déserteurs de la Whermacht.

Ayant arrêté également sa fille aînée, JEANNE, âgée de 20 ans, la Gestapo (dans son immeuble place de la Préfecture à Arras) va jusqu’à torturer BERTHE face à sa fille et JEANNE   face à sa mère.

Déportée ensuite sans jugement, JEANNE reviendra si affaiblie des camps de la mort, à la Libération,  qu’elle ne  survivra que quelques mois à son calvaire.

Enfermée à la prison St Nicaise  d’Arras, isolée et interdite de colis et de visite,  BERTHE, accusée de « complicité avec la révolution bolchevique » est transférée à la prison de Saint Gilles en Belgique puis  dans le bagne de Cottbus (dans le Brandebourg) le  12 juillet 1944.

Durant cent jours, les nazis la laissent croupir en cellule humide, enchaînée, affamée et à nouveau torturée,  sans parvenir à la faire céder.

C’est le 31 août 1944,  qu’elle est emmenée à la prison pour femmes de Berlin pour être exécutée  le lendemain.

Il n’existe aucun lieu  où l’on puisse honorer la dépouille de cette  jeune femme martyre, car ses bourreaux ont aussitôt livré son corps à l’institut d’anatomie de Berlin  pour être « utilisé à des recherches médicales ».

Rien ne prédestinait la jeune  BERTHE  CARION au sort tragique qui fut le sien. Elle était née, le 6 juin 1904, dans le paisible village de BARLY. Bonne élève,  elle aurait aimé poursuivre des études mais le foyer était trop modeste : son père,  ancien maçon, sans retraite, était devenu garde-champêtre à 65 ans.

A 19 ans BERTHE CARION   épousa Jules WARRET d’Arras, ouvrier mineur et ils élevaient leurs deux filles dans la cité des Jardins quand la guerre éclata. Le Parti communiste interdit dès 1939, Jules WARRET fut poursuivi pour avoir  dénoncé cette injustice et  dès l’Occupation il entra dans la clandestinité  pour  combattre l’occupant nazi..

C’est pour avoir rejoint son mari dans cette lutte et avoir protégé par son silence toute une organisation de la Résistance que  BERTHE est devenue la jeune femme héroïque qui sera honorée à Beaurains samedi prochain 25 avril.

                                                                                           Christian Lescureux

Vendredi 24 avril 2009

Par MDC


GUSTAVE DUHAMELLE, NOTRE CAMARADE

C'est dans son cher village de Neuville-Vitasse où il avait passé son enfance que repose depuis un an notre regretté camarade Gustave Duhamelle.

Il y revenait souvent pour un dimanche ou pour de courtes vacances, dans sa petite maison neuvilloise qu'il peaufinait avec soin.

Mais il était si discret, si modeste que bien peu dans l'Arrageois savaient quel militant politique et syndical exemplaire il était dans la région parisienne.

Ouvrier du livre aux NMPP, il a consacré sa vie à la défense des salariés, dont il est resté toujours très proche, même dans le cadre de responsabilités importantes : secrétaire du bureau de la section syndicale CGT des messageries, Délégué du personnel, élu au Comité d'Entreprise, membre du Conseil National de l'UFR etc.

Ancien de la division Leclerc, il a longtemps présidé l'ARAC.

Militant du PCF, il était toujours disponible et, tant que sa santé l'a permis, il a diffusé l'Huma-Dimanche dans la cité de Champigny où il habitait.

"L'amour de la justice, de l'humanité et de la liberté est une passion comme une autre ; quand elle est dominante, on lui sacrifie tout" écrivait Robespierre. Cette passion, ce fut celle de toute la vie de Gustave Duhamelle, notre camarade, notre frère.

Nous lui rendrons hommage le dimanche 22 mars à 11h au Cimetière de Neuville-Vitasse.

MDC  

Mercredi 18 mars 2009

Par MDC
Depuis 2002, Gérard Gayot était aussi directeur de l'Ifresi-CNRS à LilleIII.Depuis 2002, Gérard Gayot était aussi directeur de l'Ifresi-CNRS à LilleIII.

Gérard Gayot, professeur d'histoire moderne à Lille III dont les méthodes d'enseignement peu conventionnelles ont marqué des générations d'étudiants nous a quittés des suites d'un cancer.




ISABELLE DUPONT > isabelle.dupont@nordeclair.fr
Pour sûr les centaines d'étudiants qui ont usé leurs fonds de culottes sur les bancs des amphis d'histoire de Lille 3 garderont pour toujours en mémoire les cours d'histoire moderne de Gérard Gayot, sa gouaille, son franc parler et son esprit frondeur. Des cours aux intitulés parfois abscons mais qu'il savait rendre diablement passionnants de sa voix devenue rocailleuse par des années de tabagisme forcené.


Car Gérard Gayot, plus qu'un prof, c'était un personnage qui montait sur l'estrade comme sur une scène, « les cours, les recherches, les projets à l'échelle européenne, c'était son oxygène », témoigne son épouse, Colette.
Et la liste de ses publications est longue comme un jour sans pain, de 1970 et l'article « Serviteurs ou partisans, les francs-maçons ardennais à l'époque du consulat et de l'empire » dans La Revue du Nord jusqu'aux actes du colloque européen organisé, fin 2006, par le centre historique minier de Lewarde sur la catastrophe de Courrières, plus de 35 ans de recherches.

Des conférences même pendant les vacances
Cet Ardennais de naissance n'aura de cesse de se passionner pour sa région, mais il était aussi attiré par l'histoire sous toutes ses latitudes, avec une prédilection pour l'Allemagne et bien sûr pour la période moderne des 17e-19e siècles. En 1991, il publie son titre-phare chez Gallimard La Franc-maçonnerie française au 18e et 19e siècle. Incorrigible, même en vacances, il n'abandonnait jamais son cartable. « Nous partions chaque année dans les Cévennes dans un gîte en pleine nature. Et bien, il trouvait le moyen d'aller donner des conférences dans un temple protestant à côté sur les effets de la Révolution française chez les catholiques et protestants », raconte son épouse.
Accro à l'histoire comme il l'était, ce n'est que le 1er octobre dernier qu'il a pris sa retraite, à 67 ans. « Il a voulu aller jusqu'à cet âge-là pour continuer ses projets avec l'Allemagne, la Belgique, la Tchèquie... », explique son épouse. En 2002, il avait pris la direction de l'Ifresi (Institut fédératif de recherche sur les économies et les sociétés), l'antenne du CNRS à Lille 3. On se souvient de l'expo « Roubaix-Tourcoing, villes lainières d'Europe » qu'il avait réalisée aux Archives du monde du travail en 2005.
Ce laïcard acharné, ancien secrétaire de la section universitaire PCF, a souhaité une cérémonie toute simple. Sa famille et ses amis, ses collègues professeurs lui rendront donc un dernier hommage jeudi à 11h au crématorium d'Herlies, avec la chanson des Canuts qu'il aimait tant chanter à ses étudiants en fin d'année. Plus qu'un chercheur de renom, c'était un prof au grand coeur, capable de sa grosse voix de rebooster un étudiant démotivé après un échec.
Rarissime.
A son épouse, ses enfants et petits enfants, Nord-éclair présente ses très sincères condoléances.
Mardi 13 janvier 2009

Par Xavier


LA SECTION PCF DE L'ARRAGEOIS REND HOMMAGE A MARCEL ROGER


Notre camarade Marcel Roger nous a quittés il y a 1 an. Après avoir été Résistant, il fut longtemps dirigeant de la Section d’Arras du PCF. Dans les années 70, il fut le moteur de l’Union de la Gauche à Arras où il a laissé son empreinte dans la Culture et l’Urbanisme. Jusqu’à ses derniers jours, il a lutté pour ses idées communistes et pour une Gauche de progrès tant au niveau national qu’au niveau local.


A l'occasion du 1er anniversaire du décès de Marcel Roger,

la section de l'Arrageois invite ses camarades et ses amis à lui rendre hommage dimanche 18 janvier à 10 h 30,  Espace Marcel Roger, place de l'Ancien Rivage à Arras

 

 

 

 

 

 

 
 
Lundi 12 janvier 2009

Par MDC

"Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus…"

 Ces paroles de La Marseillaise pourraient symboliser l'attitude des communistes de l'Arrageois en ce 1er novembre 2008 : saluer la mémoire de nos Anciens disparus et affirmer que nous sommes décidés à continuer leur combat pour une société plus juste.

C'est ainsi que quelques jours après avoir évoqué le souvenir de Marcel Roger lors de l'inauguration de l'Espace Marcel Roger à Arras, nous avons rendu hommage à tous nos camarades décédés : aux Résistants fusillés et à Marc Lanvin au cimetière d'Arras, à Gaston Coquel à Neuville-Vitasse, et à bien d'autres encore, à Beaurains, Achicourt, Mercatel…








"Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !"

Samedi 1 novembre 2008

Par MDC

«Mon parti m'a rendu mes yeux et ma mémoire…»

Ce sont ces vers de Louis Aragon (Du poète à son parti) qui ont introduit samedi dernier l'hommage rendu à notre camarade Marcel Roger : le centre d'animation culturelle et sociale bien connu, place de l'Ancien Rivage à Arras, ne s'appelle plus "Hospice St Eloi" mais "Espace Marcel Roger".

Et ils étaient très nombreux, ceux qui avaient tenu à assister à cette cérémonie en mémoire de Marcel Roger, au point que la grande salle n'a pu accueillir tout le monde et que certains ont dû écouter l'évocation de sa vie et de son action depuis le hall d'entrée.

Comme militant communiste et élu municipal d'Arras, Bernard Belgeulle a beaucoup travaillé aux côtés de Marcel Roger et c'est lui qui a pris la parole en premier.

Après avoir salué la nombreuse assistance et particulièrement la famille, les personnalités, les militants du parti communiste, il a rendu hommage au militantisme de Marcel Roger en soulignant son engagement communiste indéfectible depuis l'époque de la Résistance, son action syndicale (peu de temps avant son décès il manifestait pour les retraites), sa participation toujours active aux associations humanitaires ou d'amitié entre les peuples.




















Il a également rappelé (et le Maire l'a lui aussi souligné) combien Marcel Roger était attaché à la ville d'Arras pour laquelle il a beaucoup œuvré :


En tant qu'adjoint à la culture, il a largement contribué au renouveau culturel arrageois ; en tant qu'adjoint à l'urbanisme, il a été l'artisan de la réhabilitation du quartier populaire de Méaulens, dont l'espace culturel porte maintenant son nom.
Sa disponibilité, son honnêteté foncière, sa capacité d'écoute et de discussion sans préjugés expliquent l'attachement que lui portent les Arrageois – et pas seulement eux puisque des amis allemands étaient présents –.

Comme chaque communiste, Marcel s'est souvent entendu dire : "Ah! si tous les communistes étaient comme vous!"

Nous, nous ne remercierons jamais assez notre camarade Marcel Roger de nous avoir aidés à être communiste.



Mon parti m'a rendu mes yeux et ma mémoire…

Mon parti m'a rendu les couleurs de la France

MDC

 

Dimanche 26 octobre 2008

Par MDC

DANS LES FOSSÉS DE LA CITADELLE  D'ARRAS

HOMMAGE à LA RESISTANCE, NON à LA GUERRE !

Beaucoup de monde dimanche 21 septembre dans les fossés de la Citadelle d'Arras. Comme chaque année, il s'agissait de rendre hommage à la Résistance et particulièrement aux 218 fusillés de la Citadelle, dont beaucoup étaient d'ailleurs communistes.

http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/42/76/images/citadelle-2008--26-.jpgPuissant hommage : au pied du poteau, symbole du lieu des exécutions voulues par les occupants nazis et leurs complices, une cinquantaine de gerbes ont été déposées.

Après les gerbes du Préfet, représenté par son Directeur de Cabinet, et du Maire d'Arras, représenté par son Adjoint, après les gerbes du Conseil Régional et du Conseil Général, après celles du Consul de Pologne et du Directeur du Commonwealth, se sont succédé celles des nombreuses associations perpétuant le souvenir de la Résistance, celles des comités antifascistes allemands, celles des organisations du syndicat CGT, de la section arrageoise du PS, celles de nombreuses villes de notre Région,  et bien sûr celles du PCF déposées par Cathy Poly-Apourceau et Jean Claude Danglot au nom de la Fédération du PCF et par Jean-Jacques Guillemant et Marie-Josée Prévost pour la Section communiste d'Arras.

Dans son allocution, Michel Defrance, membre du Bureau National de l'ANACR, a rappelé l'actualité du combat et du martyre des Résistants : "Je meurs pour que les Français soient libres et heureux" écrivait peu avant son exécution notre camarade Paul Camphin. La mémoire devient une arme maîtresse contre la guerre : Plus jamais ça !  Michel Defrance a aussi évoqué la formidable épopée de la résistance populaire, composante essentielle de la Résistance, en particulier la grève patriotique des mineurs en mai 1941 après laquelle le Pays noir devient la terre d'élection de la Résistance, c'est-à-dire du combat pour la liberté et la démocratie.

MDC

 

 

Lundi 22 septembre 2008

Par MDC
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/83/Lebvyalbert.png/200px-Lebvyalbert.pngRésistant, instituteur interdit d’exercer par les lois antijuives de Vichy, journaliste à l’Humanité, rédacteur en chef de Droit et Liberté et directeur de Différences, les revues successives du MRAP, Albert Lévy fut en 1949 parmi les fondateurs du mouvement.
Albert Lévy, l’un des fondateurs du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), est décédé hier à l’âge de 86 ans, a annoncé l’association dans un communiqué. Instituteur interdit d’exercer par les lois antijuives de Vichy, journaliste à l’Humanité, rédacteur en chef de Droit et Liberté et directeur de Différences, les revues successives du MRAP, Albert Lévy fut en 1949 parmi les fondateurs du mouvement. D’abord secrétaire national du MRAP, il en fut le secrétaire général de 1971 à 1989 et membre de la présidence de 1989 à 1991. Il en était encore président d’honneur à sa mort. Il a été l’un des artisans de la loi française contre le racisme adoptée à l’unanimité en 1972.
Mercredi 10 septembre 2008

Par Xavier

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