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Hommages

Le 122e anniversaire de Hô Chi Minh célébré en France 

Ho-Chi-Minh.jpg L'ambassadeur du Vietnam en France, Duong Chí Dung ; l'ambassadeur et chef de la délégation vietnamienne auprès de l'UNESCO, Duong Van Quang ; les cadres des services de représentation et des Vietnamiens d'outre-mer, ont tenu le 18 mai à Paris une cérémonie cultuelle en mémoire du Président Hô Chi Minh à l'occasion de son 122e anniversaire (19 mai)
Ils sont ensuite allés déposer des gerbes de fleurs au 9, impasse Compointe (17e arrondissement) où vécut le Président Hô Chi Minh de 1921 à 1923, puis au pied de sa statue au parc Montreau, à Montreuil (à 15 km de Paris). Ils ont visité l'espace Hô Chi Minh au Musée de l'histoire vivante de la ville de Montreuil. 

L'ambassadeur Duong Chí Dung a insisté sur le fait que le Président Hô Chi Minh était l'incarnation de la charité et du sacrifice, et qu’il avait un amour illimité envers ses compatriotes. Ce grand ami des peuples épris de paix a contribué pour une part importante à l'œuvre révolutionnaire mondiale, pour la paix, l'indépendance, la démocratie et le progrès social. "Bien qu'il ne soit plus là, il vit toujours dans le cœur des Vietnamiens...", a-t-il affirmé. 

À cette occasion, l'ambassadeur vietnamien a remercié les autorités de Montreuil d'avoir créé des conditions favorables pour cette célébration du 122e anniversaire du Président Hô Chi Minh et d'avoir aidé le Musée de l'histoire vivante à conserver des objets et documents précieux sur Hô Chi Minh. 

Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis et maire honoraire de Montreuil, a déclaré que c'était aussi l’occasion pour se rappeler des «grands absents» comme Raymond Aubrac, un grand ami de Hô Chi Minh. Il a informé que comme les Vietnamiens, de nombreux peuples dans le monde admirent le Président Hô Chi Minh. 

La présidente de l'Association d'amitié France-Vietnam, Hélène Luc, a exprimé son émotion lors de ses participations annuelles aux activités en l'honneur de Hô Chi Minh, qui a sacrifié toute sa vie pour le peuple vietnamien, pour que le Vietnam devienne un pays libre, indépendant et réunifié. Selon elle, Hô Chi Minh a aussi beaucoup contribué au resserrement des liens entre les peuples vietnamien et français ainsi qu'aux relations d'amitié et de coopération entre les deux pays.
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 18:21
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heninbeaumontporik.jpg Hommage à Vasyl Poryk, 

Héros soviétique de la résistance

à l’occupation nazie

dans le Bassin minier

mardi 22 mai 2012 à 11h 

au cimetière, rue de l’égalité

à HENIN-BEAUMONT

Ukrainien, lieutenant dans l’Armée rouge, Vasyl Poryk est fait prisonnier lors de l’offensive allemande en URSS. Il est déporté vers le camp pour prisonniers de guerre de Beaumont, près d’Hénin dans le Pas-de-Calais. Les nazis lui imposent de travailler dans les mines de charbon au service de la compagnie de Drocourt. Très vite, il s’évade du camp pour, au sein des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) avec ses compagnons d’armes soviétiques, français ou polonais, mener des actions de guérilla contre l’occupant et ses alliés vichystes. Tombé dans un guet-apens, il est fusillé à la citadelle d’Arras en juillet 1944. Depuis la Libération, il repose à Hénin auprès de son compagnon Vasyl Kolesnyk abattu lui aussi par les nazis. Au coeur du pays noir, un monument à sa gloire a été inauguré en février 1968. Considéré en France comme un « terroriste », Vasyl Poryk a été élevé au rang de « héros » de l’Union soviétique.

L’association des Amis d’Edward Gierek appelle la population à se rendre à l’hommage qui sera rendu à ce résistant soviétique pétri d’internationalisme, en présence d’un délégué de l’ambassade d’Ukraine à Paris. 

Hervé Poly conduira une délégation du PCF pour rendre hommage à Vazyl Poryk

Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 13:43
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Centième anniversaire du journal fondé par Lénine, la Pravda : un siècle d'histoire communiste en Russie

pravda.jpg Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Dans le bureau de Boris Komotskiy, chef de rédaction de la Pravda, deux éléments attirent l’œil des visiteurs; la reproduction de la fameuse photo de Lénine, lisant le journal qu'il a fondé le 5 mai 1912, et un gigantesque globe terrestre. Il en ressort un même message qui garde toute son actualité – Prolétaires de tous pays, unissez-vous !

En souhaitant la bienvenue aux représentants de plus de 25 journaux de partis communistes et ouvriers qui se sont déplacés à Moscou pour participer aux commémorations du centenaire de la Pravda, Boris Komotskiy a tenu à souligner qu'il s'agit de la première fois depuis 20 ans que les communistes russes organisent une initiative de cette envergure. Sans escamoter les difficultés vécues dans la période post-soviétique et et en se rappelant des vicissitudes par lesquelles est passé le journal – « ce fut une période de trahisons, d'attaques contre nos sièges, de dilapidation du patrimoine du parti » – Komotskiy a insisté sur l'importance du jubilé d'un journal qui avait auparavant 300 journalistes et qui ne fonctionne aujourd'hui qu'avec 15, six collaborateurs extérieurs et trois correspondants internationaux. « Il est temps de parler du travail, de l'importance de continuer à publier le journal sous ces nouvelles conditions politiques, de ce que cela répresente que d'être dans l'opposition, de l'importance de dire la vérité (le sens de Pravda en russe) aux lecteurs dans une société capitaliste, de la nécessité toujours actuelle d'approfondir la coopération internationale. »

Ce fut le ton des interventions qui ont accueilli les visiteurs, où n'a pas manqué le témoignage plein de confiance en l'avenir de Nikolai Dmitrovitch Simokov, doyen de la rédaction, où il travaille depuis 58 ans, et la mise en garde de Yury Emelianov, universitaire émérite, sur l'importance cruciale de rappeler la vérité historique par rapport à l'Union soviétique, car « seul celui qui comprend le passé peut s'ouvrir des perspectives d'avenir ».

Une réception politico-culturelle dans la Salle des colonnes de l'ex-Maison des Soviets fut le grand moment des célébrations du jubilé de la Pravda. S'adressant aux militants et aux étrangers conviés qui occupaient l'espace emblématique, Guennadi Ziuganov, dirigeant du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF), a souligné le rôle joué par le journal créé par Lénine tout au long de son histoire, jusqu'à devenir l'organe officiel du Parti après la Révolution d'Octobre.

Financée dans un premier temps par les dons des travailleurs, la Pravda – qui a été publiée la première fois dans une typographie de la rue Moika, à St-Petersbourg – fut toujours un espace ouvert à la classe ouvrière, légendaires étant les lettres qu'elle recevait, et publiait, de tous les coins de l'ex-Union soviétique, tout comme les collaborations sur lesquelles elle a toujours pu compter des plus illustres personnalités d'URSS.

Aujourd'hui, dans les nouvelles conditions dans lesquelle elle est publiée, la Pravda, avec un tirage de près de 100 000 exemplaires, il ne « renaît pas seulement de ces cendres », car en vérité il n'est jamais mort pour ceux qui l'ont toujours animé. Et ce, comme l'affirme Boris Komotskiy, avec « une grande énergie et beaucoup d'inventivité » pour « continuer à résister pendant toutes ces années ».

Lors de la réception, qui a pu compter sur la participation de nombreux artistes populaires et d'un chœur, un corps de ballet et l'orchestre du Ministère de l'intérieur de la Fédération de Russie, furent lus des messages de félicitations entre autres du Parti communiste du Portugal, du Parti communiste d'Ukraine, tout comme de diverses personnalités russes, y compris du président russe sortant, Dmitri Medvedev.

Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 15:24
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ben_bella.jpgLe PCF rend hommage à Ahmed Ben Bella

La disparition d'Ahmed Ben Bella, en cette année du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, suscite une légitime émotion et rappelle ce que furent 130 ans de domination et 8 ans de guerre coloniale dans l'histoire du peuple algérien et de l'Algérie.

Ahmed Ben Bella symbolise et incarne les combats étroitement liés du peuple algérien pour sa liberté et sa souveraineté et celui du PCF et de toutes celles et ceux qui, en France, ont fait de l'anti-colonialisme une exigence essentielle de leur engagement politique, intellectuel et humain.

Le Parti communiste français rend hommage à Ahmed Ben Bella.

Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 16:03
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md0.libe_.com_.jpgDécès de Raymond Aubrac :

réaction de Pierre Laurent

 

 

 

 

C'est avec une immense tristesse que j'apprends la disparition de Raymond Samuel, dit Raymond Aubrac, l'une des plus grandes figures de la Résistance française et des luttes anti-coloniales. Avec son épouse Lucie, Raymond demeurera pour notre peuple et les générations à venir une source inépuisable d'inspiration dans les combats pour l'émancipation, la justice, la liberté, l'égalité et la fraternité.
Une franche et loyale amitié liait les communistes français à Raymond Aubrac. Nous l'aimions pour sa droiture, sa générosité et, surtout, sa douceur et sa foi en l'espèce humaine. Nous pleurons l'un des nôtres.

En cet instant, mes pensées se tournent vers sa famille, son petit-fils Renaud, ses proches pour leur dire que je partage leur peine.

Pierre Laurent 11 avril 2012

Pour revoir notre hommage à Lucie Aubrac :  http://pcfarras.over-blog.com/article-6040063.html   

Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 16:44
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13__london-f1041.jpgLise London n'est plus...

Notre camarade Lise London n'est plus. Une femme exceptionnelle n'est  plus. (Lise London est décédé le 31 mars 2012)

Née en 1916, à Montceau-les-Mines, de parents espagnols, Élisabeth  Ricol était dotée d'un esprit d'une acuité rare qu'elle mit au service  du combat pour l'émancipation humaine et contre la barbarie et  l'injustice.

Jeune sténodactylographe aux usines Berliet de Vénissieux, Lise  s'engage très tôt au Parti communiste français qui, dès 1934, la  missionna auprès du siège du Komintern, à Moscou, où elle fit la  rencontre de Dolorès Ibarruri, La Pasionaria, future secrétaire  générale puis présidente du Parti communiste espagnol, mais aussi  d'Artur London, un communiste tchèque qui allait devenir l'amour de sa  vie et son deuxième époux, après Auguste Delaune. De ce séjour,  exaltant, Lise garda cependant un goût plus qu'amer au spectacle  humiliant et tragique des purges staliniennes, ne pouvant savoir  qu'elle y serait elle-même confrontée quelques années plus tard, dans  un tout autre contexte, en Tchécoslovaquie.

À son retour en France, à l'été 1936, Lise travaille comme secrétaire  auprès du responsable de la MOI (Main-d’œuvre immigrée, section  rattachée au comité central du PCF). Elle prend une part active à la  mise en place des Brigades internationales de solidarité avec les  Républicains espagnols, à Paris, puis à Albacete, au quartier général  des Brigades internationales, auprès d'André Marty.

Ce fut un combat fondateur pour Lise et sa génération. À chacune de  nos rencontres, je retrouvais en elle l'être libre, toujours aussi  droit et digne, avec, dans les yeux, toute la tendresse et toute la  force qui ont été siennes au long de son existence. Les épreuves  traversées, les combats menés, n'ont fait que renforcer son humanité.  Et grâce à elle, le monde fut à chaque fois un peu meilleur.

Rejointe à Paris par son époux, en février 1939, et jeune maman d'une  fille née en février 1938, Lise est des premières à s'engager, sous  les ordres d'Henri Rol-Tanguy, dans la Résistance, devenant capitaine  des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Poursuivie par l'Occupant pour  « assassinat, association de malfaiteurs et activités communistes »,  Lise est arrêtée en août 1942 par la police française. Elle donne  naissance à son fils en prison à La Petite Roquette, puis après un  passage à Fresnes et à la prison de Rennes, elle est livrée aux  Allemands pour être déportée au camp de concentration de Ravensbrück.  Elle s'y lie d'amitié avec Danielle Casanova et tant d'autres femmes  qui n'en reviendront jamais. Les conditions inhumaines du camp de  concentration, celles infligées aux membres de sa famille entière –  son père, son frère eux aussi emprisonnés et à son mari, Artur, lui  aussi déporté – n'auront pas raison d'elle. A La libération, Artur et  Lise s'installent en Tchécoslovaquie qui doit se reconstruire ; Artur  entre au gouvernement comme vice-ministre des Affaires étrangères.

L'épreuve qui les attendait en Tchécoslovaquie de 1951 à 1956 fut des  plus tragiques. À ses procureurs staliniens, elle déclara : « J’étais,  je suis et je resterai communiste, avec ou sans carte du Parti ». Sa  résistance à la folie stalinienne prenant pour cible les anciens  Brigadistes, et la solidarité des communistes français alertés par  Raymond Guyot, auront raison de la terreur stalinienne. Libéré, Artur  est enfin réhabilité en 1956. Revenus en France en 1963, le pays  qu'ils ont libéré du nazisme et de la Collaboration, le pays qui a vu  naître leurs enfants, Françoise et Michel, ils ne la quitteront plus.

« Ouvrez grands les yeux, ne vous laissez pas enfermer dans les  certitudes, n’hésitez pas à douter, battez-vous contre les injustices,  Ne laissez pas la perversion salir les idéaux communistes. Soyez vous- mêmes », dira notre camarade Lise London à ceux qui l'interrogeaient  encore sur son engagement communiste présent.

« Ouvrez grands les yeux... soyez vous-mêmes » – Chère Lise, en  chérissant ta mémoire, nous serons fidèles à ton injonction.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF (01 avril 2012)
Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 18:19
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Décès de Claude Vinci : réaction de Pierre Laurent

25863-resizeandfill-416x331.jpgC'est avec beaucoup d'émotion que j'ai appris le décès de Claude Vinci. Sa voix va nous manquer. Claude était pour nous un camarade aimé et admiré pour son œuvre, respecté pour ses engagements et ses convictions.

Claude Vinci, ingénieur diplômé de l'école des Arts et métiers, footballeur tenté un temps par la carrière professionnelle, s'est engagé en chanson comme il s'engageait en toute chose : en conscience, avec cœur, avec générosité, avec talent et avec humilité. Il fut et restera l'un des plus grands talents de la chanson française, une voix, des textes et des musiques qui continueront de nous faire frissonner et de nous réchauffer en les écoutant.

Adolescent, en pleine Occupation, Claude vit son père enterrer le poème "Liberté" de Paul Eluard comme on sème une graine pleine d'espérance. De fait, Claude aura été de tous les combats de son temps pour la justice et l'émancipation du genre humain : résistant dès l'âge de 16 ans, déserteur de l'armée française en Algérie et "moudjahidine d’honneur" pour son combat aux côtés du FLN, syndicaliste conquérant des artistes, soutien indéfectible de la cause palestinienne. Assurément, Claude, notre ami, notre camarade, « par le pouvoir d'un mot » naquit et vit « pour la nommer. Liberté ».

A son épouse, Anne, à ses enfants et à petits-enfants, j'adresse, en mon nom et au nom du Parti communiste français, mes très sincères condoléances.

Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 16:05
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 22:05
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images-copie-3.jpeg Ambroise Croizat,

moderne penseur

de la solidarité

(L'Humanité)

 

Hommage du Parti communiste français, vendredi 17 février, à l’inventeur de la Sécurité sociale, lors d’une commémoration tournée vers l’avenir et la défense d’un bien commun.

«Dans une France libérée, nous libérerons le peuple des angoisses du lendemain ! Ces mots d’Ambroise Croizat écrits en janvier 1944 restent d’une surprenante actualité », a témoigné, vendredi, au Père Lachaise, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. L’hommage rendu pour le soixante et unième anniversaire de sa mort prend, en cette période électorale, un relief à la mesure des attaques contre le système de protection qu’il contribua à mettre sur pied. « La solidarité, le financement par cotisations sont modernes et d’actualité dans un monde d’exclusion », devait rappeler Pierre Laurent dans son discours.

Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale qui prend pour la première fois ses fonctions en novembre 1945 n’a pas été spécialement formé aux affaires de l’État. « C’est un ajusteur qui a commencé à travailler à treize ans, c’est un syndicaliste – secrétaire général du syndicat CGT de la métallurgie –, c’est un militant communiste de la première heure qui possède, à l’instar de toutes celles et tous ceux qui viennent de se battre contre la Bête immonde et leurs complices français et, qui commencent immédiatement à reconstruire la France, un sens aigu des responsabilités et du rôle de l’État. »

Ambroise Croizat, le « ministre des travailleurs », selon l’affectueux surnom qui lui fut donné de son vivant, « fut de ces personnalités politiques auxquelles notre pays, notre République et notre démocratie doivent leurs plus belles conquêtes sociales du Front populaire puis de la Libération ». Et d’en donner la liste : Sécurité sociale, généralisation des retraites, des congés payés et de la semaine de 40 heures, des conventions collectives, du régime des prestations familiales, des comités d’entreprise, du statut des délégués du personnel, de la médecine du travail, de la reconnaissance de maladies professionnelles, de la prévention et du traitement des accidents du travail, du statut des électriciens et des gaziers, de celui de la fonction publique…

Une liste correspondant mot à mot au travail de sape entamé par la droite, qui a détruit en cinq ans beaucoup de ce que des décennies de lutte avaient créé pour le bien commun. « En octobre 1950, nous rappelle l’historien Michel Etiévent, Ambroise Croizat prenait pour la dernière fois la parole à l’Assemblée nationale », et « prononçait des mots que nous, communistes de 2012, faisons entièrement nôtres, poursuit Pierre Laurent. Jamais, nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir, et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès ».


 

Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 15:12
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Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne

charonne_le_8_fevrier_2_web.jpg

Après avoir semé la terreur en Algérie, l’OAS, organisation criminelle d’extrême droite, va étendre l’insécurité sur le territoire métropolitain. Les attentats se développent et prennent de l’ampleur en novembre, décembre 1961, en janvier 1962.

Le 7 février 1962, dix attentats au plastic sont commis par l’OAS suscitant une profonde réprobation dans l’opinion publique.

Le 8 février 1962, à l’appel des UD CGT Seine et Seine et Oise, de l’Union Régionale CFTC, de l’UNEF, du SGEN, de la FEN de Seine et Oise, une manifestation est organisée avec le soutien du PCF, du PSU, des Jeunesses Communistes, des Jeunesses Socialistes Unifiées, de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne et du Mouvement de la Paix.

Cette manifestation pacifique contre les attentats de l’OAS, la complicité du gouvernement et la poursuite de la guerre en Algérie, est réprimée avec une violence terrible et meurtrière.

Neuf syndicalistes tombent sous les coups des forces de police placées sous l’autorité de Papon, Préfet de police et Frey, Ministre de l’intérieur ; des centaines d’autres sont gravement blessés.

Ainsi, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, Daniel Fery, Jean-Pierre Bernard, Edouard Lemarchand, Hyppolite Pina, Maurice Pochard et Raymond Wintgens sont lâchement assassinés.

Le 13 février, un million de Parisiens leur rendant hommage au cours d’obsèques grandioses, de la République au Père Lachaise, élevaient une protestation solennelle : paix en Algérie, droit du peuple algérien à son indépendance.

Le massacre de Charonne s’inscrit dans une période plus large de brutalités policières et de luttes contre la colonisation. La plus sauvage des répressions est marquée par des dates :

• Le 14 juillet 1953, sept manifestants dont 6 algériens sont tués par la police.

• Le 17 octobre 1961, des milliers de manifestants algériens défilent pacifiquement à Paris, plusieurs centaines seront assassinés par la police de Papon.
Derrière les auteurs, n’y a-t-il pas des responsables à ce moment là aux plus hauts niveaux de l’Etat ?

Charonne va constituer un tournant, un basculement de l’opinion publique française qui va aboutir le 19 mars 1962 à la fin de la guerre et au 1er juillet 1962 à la proclamation de l’indépendance de l’Algérie.

En donnant leurs vies pour la justice, la liberté et la paix, ces militants ont oeuvré pour que vivent toutes les valeurs du progrès social, d’antiracisme, de solidarité.

Celles-ci sont pleinement d’actualité au moment où tant de peuples se révoltent et cherchent des voies nouvelles pour la démocratie et la coopération internationale, au moment où l’extrême droite en France et en Europe relève la tête de façon inquiétante.

En une période où le besoin d’histoire est si prégnant dans la société française, où est revendiquée une exigence de vérité, il n’est pas inutile de se souvenir, de s’indigner et d’agir.

Se souvenir pour honorer la mémoire de ses hommes et femmes, faisant le choix de surmonter leur peur pour refuser le colonialisme et proclamer leur attachement à la démocratie.

Agir pour exiger justice et vérité, reconnaissance par les plus hautes autorités de la France de ces crimes commis par l’Etat que furent le 17 octobre 1961 et Charonne le 8 février 1962.

 Organisations signataires

Comité Vérité et Justice pour Charonne - Union Régionale CGT Île-de-France - Fédération Syndicale Unitaire - Parti Communiste Français - ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui) ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) - FNACA Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie - Paris) - UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide) - AACCE ( Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance) - ANPROMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS) - Institut d’Histoire Sociale CGT Île-de-France - Mouvement Jeunes Communistes de France - CGT RATP - UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) - Les amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et leurs compagnons ....

Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 16:36
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Montigny-en-Gohelle :

l'ancien maire Paul Doutréaux est décédé

paul-doutreaux.jpg Notre camarade Paul Doutréaux, maire communiste de Montigny-en-Gohelle de 1962 à 1989, est mort vendredi soir à l'âge de 95 ans.


Trésorier de la fédération après la Libération, conseiller municipal au début des années 1950 et premier adjoint de René Six, Paul Doutréaux est élu maire en 1962 après le décès de son prédécesseur et le restera pendant 27 ans. Il a apporté beaucoup à sa ville de Montigny-en-Gohelle qui s'est considérablement développée durant son mandat.


Ses funérailles auront lieu mercredi 1er février à 15h30. La réunion débutera à 14h30 dans la salle des cérémonies de l'Hôtel de Ville de Montigny-en-Gohelle.


Les militants de la section d'Arras du PCF présentent à sa famille et à ses camarades de la section de Montigny-en-Gohelle leurs plus sincères condoléances.

Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 17:00
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