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http://static.parlorama.eu/img/big/big-28134.jpghttp://www.europarl.europa.eu/mepphoto/28269.jpgPour la première fois, deux candidats se disputent la présidence du Parlement européen; Eva-Britt Swensson (féministe, écologiste, candidate de la Gauche Unitaire Européenne) et Jerzy Buzek (représentant de la droite conservatrice, Parti Populaire Européen).

La petite chanson sur l'Europe sociale et les beaux discours électoraux à peine terminés, les élus socialistes soutiennent  le Polonais conservateur à la présidence du Parlement.

Ce candidat  des plus réactionnaires se vante "d'avoir fermé 22 mines dans sa région sans que cela pose le moindre problème" et des "bienfaits des privatisations qui permettent d'apporter de l'argent dans l'économie de son pays"

Les socialistes justifient leur soutien par la négociation d'un mandat de deux ans et demi, à tour de rôle avec le PPE...
Vendredi 10 juillet 2009

Par Xavier

 Ils étaient 6.000 dans ce Zénith, dimanche 8 mars, heureux et scandant au son du « tous ensemble » leur désir d’unité et de conquête. Un meeting aux accents de 2005, de la victoire du Non, mais dans lequel ont vibré d’autres combats, d’autres succès, plus proches encore : ceux arrachés par le LKP en Guadeloupe, ceux de tous les mouvements sociaux qui, en ce début d’année, refusent le supplément de potion libérale que nous promet Sarkozy pour panser les plaies de la crise.


6.000 hommes et femmes du Parti communiste, du Parti de gauche rassemblés dans le Front de gauche, mais bien au-delà, des hommes et des femmes portés par l’espoir d’une gauche de combat, d’une gauche enfin « unie pour affronter le capitalisme » dira le président Evo Morales dans un message de soutien. Immense Zénith et pourtant, « ce n’est qu’un début » a prévenu Jean-Luc Mélenchon. Les débuts d’un Front de gauche qui « veut devenir un front populaire majoritaire, à la base et au sommet ».

 

La campagne s’ouvre. Elle ne sera pas celle des petites phrases, des logiques d’appareils et de boutiques partisanes. Pour Marie-George Buffet, elle sera celle de la chaîne humaine de dizaines de milliers de militantes et de militants qui vont bousculer l’ordre établi, celle « du peuple de gauche qui se lève » pour faire événement et changer la donne. Un lancement de campagne européenne réussi donc pour le Front de gauche. Un Front de Gauche déjà élargi avec l’arrivée de Christian Picquet, chef de file du courant UNIR au sein du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), et de ses amis. Une nouvelle accueillie sous un tonnerre d’applaudissements de militants et sympathisants scandant, debout : « Unité, unité ».

 Site national du PCF : http://www.pcf.fr 

Mardi 10 mars 2009

Par MDC
 
http://www.europarl.europa.eu/mepphoto/28215.jpg

Communiqué de Jacky HENIN, député communiste européen

Le choix souverain que le peuple irlandais a effectué le 12 juin en rejetant le Traité de Lisbonne est une victoire pour la démocratie et pour l’Europe.

Le Peuple irlandais fait payer indirectement à Sarkozy, sa trahison du choix démocratique du Peuple Français. En effet, lors de la campagne électorale des présidentielles, Nicolas Sarkozy avait déclaré prendre acte du choix majoritaire des Français de rejeter le Traité constitutionnel européen. Mais dès qu’il a été élu, Sarkozy s’est empressé de faire le contraire de ce qu’il avait promis. Il a négocié avec nos partenaires européens un nouveau traité qui en les dissimulant, reprenait sur le fond toutes les dispositions antisociales de feu la Constitution européenne.

N’écoutant que leur peur du suffrage universel, les dirigeants des gouvernements européens décidèrent de faire adopter ce traité uniquement par la voie parlementaire, privant les peuples de toute expression démocratique, à l’exception de l’Irlande en raison sa constitution qui rendait obligatoire un référendum. Malheureusement ce « mauvais coup » contre les peuples s’est organisé avec la complicité active des Partis socialistes français et européens. Mais leur coup à manqué grâce au Peuple irlandais, pour paraphraser les paroles de la Carmagnole.

Comme en France et en Hollande en 2005, ce sont les voix des salariés et de ceux qui souffrent le plus de l’Europe libérale, qui ont fait la différence en se portant massivement sur le NON. Ces voix sont aussi porteuses des luttes européennes pour l’augmentation des salaires, contre les privatisations, contre le démantèlement des services publics et de la protection sociale. Derrière les NON irlandais, français et hollandais, il y a aussi la colère des travailleurs des ports et de la route, des agriculteurs, des pêcheurs d’Europe. Il y a le refus de travailler 48 heures voir 65 heures hebdomadaires comme la Commission européenne voudrait l’imposer. Il est temps de tirer les leçons des NON français, hollandais et irlandais, et d’entendre enfin les voix des peuples européens : L’Union européenne ne peut plus se construire contre les salariés et au seul profit des nantis.

Le Traité de Lisbonne doit être définitivement enterré. Il faut démocratiser radicalement les institutions européennes, pour que les peuples d’Europe redeviennent maître de leur destin. Pour ma part, j’ai la conviction profonde, que face aux défis sociaux, écologiques, énergétiques et démographiques de ce début de siècle, face aux enjeux de la révolution informationnelle, nous avons plus que jamais besoin d’Europe. Mais d’une Europe sociale qui s’organise autour du juste échange et de la coopération, et non pas autour du tout marché et de la concurrence entre les peuples. Les peuples d’Europe ont besoin d’un véritable projet européen fondateur qui unifie ce continent autour d’objectifs de paix, de bien être, de sécurité sociale et de libre développement de tous.

Jacky Hénin Député au Parlement européen

Vendredi 13 juin 2008

Par Xavier
http://no2lisbon.files.wordpress.com/2008/05/pbp-lisbon-poster.jpg

 La victoire du Non en Irlande est une bonne nouvelle pour tous les peuples
 européens et pour l’Union européenne.

 Le choix du peuple irlandais est un choix de courage et de lucidité.
 Malgré les pressions immenses qui rappellent celles qui avaient pesé en
 2005 sur les Français et les Néerlandais, il a su par son vote rejeter la
 mise en concurrence effrénée des salariés, la pression sur les dépenses
 publiques et les salaires, le sacrifice des services publics, la
 militarisation de l'Union européenne.

 En Irlande, le slogan des opposants au traité était clair : « Dites non à
 ce traité pour un traité meilleur ». C’est désormais la question à l’ordre
 du jour. Le traité de Lisbonne ne doit pas être ratifié. Il faut ouvrir le
 chantier d’un nouveau traité.

Toutes ces dernières années, dès que la possibilité a été offerte aux
peuples européens de se prononcer sur le destin de l’Europe, ils ont dit
 non, à partir de leur expérience, à ce que leur proposaient ses dirigeants
 actuels. Va-t-on enfin en tirer les conséquences ?
Il n’y aura pas d’avenir pour l’Union européenne si on continue d’être
 sourd aux exigences des peuples européens, si on persiste dans la même
 voie qu’ils ne veulent plus suivre. La présidence française qui s’ouvre
 dans quelques jours doit proposer d’arrêter le processus de ratification
 et d’engager l’élaboration d’un nouveau traité fondateur de l’Union
européenne sur de tout autres bases et dans de tout autres formes, rompant
avec celles qui la conduisent de crise en crise. Il faut que ce travail permette d’entendre enfin la voix des peuples, qu’il s’ouvre à la vie
 réelle, à la participation active des citoyens européens. Le non irlandais  est porteur de la promesse d’un nouvel avenir pour l’Europe.
Engageons-nous dans cette voie.
Vendredi 13 juin 2008

Par Xavier


http://blogs.telegraph.co.uk/VirtualContent/102155/referendum2002.jpgA une semaine du référendum irlandais sur le Traité européen, le "non" est pour la première fois donné en tête des intentions de vote par un sondage publié ce vendredi dans l’"Irish Times".

Les Irlandais doivent se prononcer jeudi prochain par référendum sur le Traité de Lisbonne. Ratifié en France par le Congrès de Versailles, il s’agit du Traité "simplifié" de Nicolas Sarkozy, copié/collé de celui rejeté en 2005 par les Français et les Néerlandais.
Celui-ci devant être ratifié par la totalité des 27 Etats membres, cela signifie qu’un "Non" irlandais pourrait faire dérailler la machine institutionnelle de l’Union Européenne (UE). Pour l’heure, quatorze pays l’ont ratifié.

Selon une étude de l’institut TNS/mrbi pour l’Irish Times, le "non" serait crédité de 35% des intentions de vote contre 30% pour les partisans du "oui". Les indécis représentent 28% des 1.000 personnes interrogées. Ils sont par ailleurs 7% à dire qu’ils ne voteront pas le 12 juin.

En trois semaines, précise l’institut, le camp du non a plus que doublé. Les partisans du traité reculent eux de cinq points.

D’autres instituts de sondage avaient mesuré ces dernières semaines une remontée du "non" dans les intentions de vote.

Face à la montée du "non", les tenants du "oui" que sont les trois principaux partis politiques, soit 95% des élus parlementaires, craignent de voir se répéter le scénario de 2001. Par référendum, les Irlandais avaient alors rejeté le Traité de Nice à plus de 58%.

Le camp du "non" s’appuie sur les partis de gauche et notamment 11 organisations telles que Sinn Fein, le Parti socialiste ou encore le Parti communiste d’Irlande. Ils se sont constitués en collectif et font campagne sur la neutralité militaire, le manque de démocratie dans le Traité, et également contre els attaques faites aux droits sociaux et aux services publics.

Les récents sondages qui montrent une possible victoire du "non" ont entraîné une mobilisation des dirigeants européens. Craignant un nouveau blocage de ce Traité après celui de 2005, ils sont nombreux à se rendre à Dublin pour faire campagne aux côtés des tenants du "oui". En avril dernier, le président de la commission européenne était venu pour affirmer : « en cas de victoire du "non", (…) il n’y a pas de plan B ». Ça ne vous rappelle rien ?

Dimanche 8 juin 2008

Par Xavier

http://www.foreignpolicy.com/images/bush_juncker.jpgLe très libéral premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, propose de faire du 9 mai -Fête de l'Europe-un jour férié, remplacant alors le 8 mai, pour « séduire les citoyens »...


Il s'agirait de commémorer la déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950, proposant la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA), précurseur du Marché Commun.


Célébrer l'Europe du capitalisme financier plutôt que la victoire sur le nazisme est une atteinte grave à la mémoire des peuples. 

Vendredi 9 mai 2008

Par Xavier
L'image “http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/photo/864049-1061462.jpg?nocache=1203877521” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Le candidat communiste Demetris Christofias , partisan d’une reprise des pourparlers sur la division de Chypre, dont la partie nord est occupée par la Turquie depuis 1974, a remporté dimanche le second tour de l’élection présidentielle devant son rival conservateur.

Le chef du parti communiste Akel, 61 ans, a recueilli 53,36% des voix contre 46,64% à l’ancien ministre conservateur des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides, 59 ans, selon les résultats officiels définitifs.

Le taux de participation a dépassé les 90%.

Dans les rues de Nicosie, des concerts de klaxons ininterrompus ont salué la victoire du candidat communiste, qui devient ainsi le sixième président de l’ancienne colonie britannique indépendante depuis 1960, une semaine après la défaite du sortant Tassos Papadopoulos, 74 ans.

Devant le quartier général du parti communiste à Nicosie, une foule de partisans de Christofias fêtaient leur nouveau président, favori de l’élection, en agitant des drapeaux chypriotes arborant le slogan "une société juste" ainsi que les drapeaux rouges du parti et des portraits de Che Guevara. "Demain est un nouveau jour et nous aurons devant nous de nombreuses difficultés, a lancé le nouveau président. Nous devons rassembler nos forces pour parvenir à la réunification de notre patrie".

"Je veux adresser un message d’amitié aux Chypriotes-turcs, le message d’un combat commun pour réunifier notre patrie, pour que nous gérions nos affaires sans intervention étrangère", avait déclaré le vainqueur après avoir déposé son bulletin dans l’urne.

Président du Parlement sortant, Christofias, distancé de 980 voix au premier tour par Kasoulides, était soutenu par les sociaux-démocrates (Edek) et le parti Diko (centre-droit) de Papadopoulos.

Premier dirigeant du Parti communiste chypriote candidat à une présidentielle, Christofias devient le seul chef d’Etat communiste dans un système présidentiel au sein de l’Union européenne.

 Kasoulides, partisan comme son rival d’une reprise des négociations de paix et d’une rupture avec la position intransigeante adoptée par Papadopoulos, a concédé sa défaite peu avant l’annonce des résultats définitifs.

"J’ai félicité Christofias et l’ai assuré que je serai à ses côtés dans les efforts pour résoudre le +problème chypriote+, a-t-il déclaré. Ce fut une campagne difficile (...). Nous avons évoqué des questions qui n’avaient pas été discutées jusqu’alors".

 Kasoulides, soutenu par le principal parti de droite (Disy), avait reçu l’appui de la puissante Eglise orthodoxe de Chypre et n’avait cessé de mettre en avant son expérience de député européen et ses bonnes relations avec les capitales européennes.

"Je laisse derrière moi un pays démocratique au coeur de l’Europe, plus fort que jamais", avait déclaré pour sa part Papadopoulos, après avoir voté. Le mandat de ce vétéran de la politique chypriote aura été marqué par l’entrée de l’île dans l’UE en mai 2004, puis par l’adoption de l’euro le 1er janvier dernier.

Au total, 516.000 électeurs étaient appelés aux urnes entre 07H00 et 17H00 (05H00 et 15H00 GMT) dans les 1.159 bureaux de vote de l’île.

Pour la première fois, quelque 400 Chypriotes-turcs résidant au sud de l’île ont été autorisés à voter lors de cette présidentielle. Les habitants de la partie nord de l’île, autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN) en 1983, n’ont pas le droit de vote.

Chypre est divisée depuis l’invasion turque de 1974, déclenchée en réponse à un coup d’Etat de nationalistes chypriotes-grecs qui voulaient l’unification de l’île à la Grèce.

Depuis cette date, la Turquie déploie des troupes en RTCN, dont le gouvernement n’a été reconnu que par Ankara.

En 2004, les Chypriotes-grecs ont massivement rejeté un référendum portant sur un plan de réunification soumis par l’ONU, accepté par les Chypriotes-turcs. L’île est entrée divisée dans l’UE peu après.

Dimanche 24 février 2008

Par Xavier

LE SERVICE PUBLIC DE LA POSTE

LIVRÉ AU PRIVÉ !

L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/1/12/Logo_LaPoste_fr.jpg/800px-Logo_LaPoste_fr.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Le 31 janvier dernier, le Parlement européen a voté la libéralisation totales des services postaux, soit pour la France 300 000 emplois, 60 millions d’usagers, 14 000 bureaux de poste et 3000 agences postales pour un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros.

 

UN COUP PORTE AUX TRAVAILLEURS

 

http://img238.imageshack.us/img238/552/lapostezr6.jpgMalgré les protestations de la Gauche européenne, les futurs opérateurs ne seront plus obligés de respecter pleinement les législations en matière de travail et de sécurité sociale, ni même les conventions collectives du pays.

Même l’amendement demandant « que soient maintenues les prestations gratuites destinées aux personnes aveugles ou malvoyantes » a été refusé.

Dans l’Huma-Dimanche, notre camarade Francis Wurtz, député européen et Président du Groupe Gauche Unitaire Européenne s’indigne : " Croit-on vraiment que de telles énormités seraient possibles si les citoyens – de tous bords – étaient en permanence informés, consultés et associés aux décisions ? C’est bien toute une vision de l’Europe qui est derrière le bras de fer sur la question du référendum. Voilà pourquoi le combat « pour une autre Europe » doit se poursuivre et s’amplifier. "

 

Nous ne pourrions mieux dire !

 

MDC

Mardi 12 février 2008

Par Mentor

  culs-de-CRS.jpg banderole.jpg
PC-Versailles-b.jpg
Une poignée d'Arrageois sont allés manifester à Versailles hier et nous ont rapporté quelques photos de ce lundi noir pour la démocratie.
Honte à nos trois parlementaires arrageois qui ont permis que le peuple soit baillonné le jour où il réclamait le droit d'exprimer son choix sur un acte majeur pour l'avenir du pays : . 
Honte au  sénateur VANLERENBERGHE qui a voté contre le recours au référendum et  honte aux  députées GENISSON et MARQUET qui ont hypocritement fait le même choix en s'abstenant
Félicitations à Jean-Claude DANGLOT , sénateur du Pas-de Calais qui,  comme tous les élus communistes sans exception à refusé la forfaiture,  et aux  quelques élus socialistes du département qui ont bravé les consignes capitulardes  de leur parti
 
La bataille continue  
Mardi 5 février 2008

Par Xavier


Rejeté par  plus de 55% des Français (et près de 80% dans notre département), le Traité instituant une Europe libérale vient d'être adopté par le Parlement. Alors qu'il suffisait des 2/5 des parlementaires pour exiger un référendum, les députés socialistes ont majoritairement décidés de s'abstenir.

 N. Sarkozy et l’UMP, aidés par des parlementaires du PS, ont donc décidé de nous dénier ce droit fondamental de l’expression directe, de violer notre voix sans aucun scrupule.

 

 

Nombre de votants : 893
Nombre de suffrages exprimés : 741
Majorité absolue : 445
Pour l'adoption : 560
Contre : 181
Elles se sont abstenues:


L'image “http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/photos/334116.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Jacqueline Maquet, député PS de la 1er circonscription.








L'image “http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/photos/1452.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Catherine Génisson, député PS de la 2ème circonscription.











Il a voté POUR:

L'image “http://www.senat.fr/senimg/vanlerenberghe_jean_marie01034p.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur et maire d'Arras.
Mardi 5 février 2008

Par Xavier


« La perspective du référendum a déclenché en France un débat vertueux dont la qualité impressionne... L’Europe a cessé d’être l’affaire des seules élites : le peuple français fait savoir que c’est de lui qu’émane tout pouvoir, que c’est lui qui décide et qu’il n’est pas près – au delà du 29 mai – de se dessaisir d’un sujet qui désormais le passionne. Une fois de plus, le peuple français donne un exemple à suivre ».

Ainsi parlait en 2005... Jean-Claude Juncker, premier ministre du Luxembourg

C’était... avant la victoire du NON ! Depuis, pour les dirigeants de l’Union européenne, de « vertueux » le débat est devenu dangereux ; d’ "exemple à suivre », l’expérience française est devenue le précédent à proscrire. A leurs yeux, l’Europe doit redevenir impérativement « l’affaire des seules élites » - au sens le plus étroit et illégitime de ce mot.

Pour faire passer ce coup de force dans l’opinion française, Sarkozy a usé de la plus indigne des méthodes : la tromperie. Pour lui prêter main forte sans en avoir l’air, des élus du peuple de gauche optent pour une démarche pas plus glorieuse : la fuite. L’honneur, la démocratie et l’avenir sont aux côtés de celles et de ceux qui, dans ce contexte malsain, parlent à nos concitoyens le langage de la vérité et de la responsabilité : oui, le projet de traité de Lisbonne reprend la substance de l’ex-traité constitutionnel ; oui aujourd’hui comme hier, c’est tout un projet de société qui est en jeu ; oui, les parlementaires de gauche avaient entre leurs mains la possibilité de contraindre Sarkozy de laisser les Français en décider par voie de référendum.

En tout état de cause, ce combat ne s’est pas arrêté le 4 février.

Lundi 4 février 2008

Par Xavier

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