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International

Impérialisme : Le consensus français

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La prestation télévisée Hollande-Aubry aura permis de montrer que, pour l’essentiel, le Parti socialiste partage les options de la politique étrangère de la droite.

Sur ces questions, les deux compétiteurs se sont limités à évoquer la mondialisation et l’endettement de la Grèce. Pas un mot des opérations militaires de l’armée française en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye ! Pas un mot sur l’armement nucléaire !

Qui ne dit mot, consent !

Il suffit de se pencher sur le « Projet socialiste 2012 » pour en avoir la confirmation.

D’une manière générale, ce document justifie les interventions de l’armée française à l’étranger dès lors qu’elles se fondent sur « le respect des mandats de l’ONU, la protection des populations civiles et de nos ressortissants à l’étranger ».

On reconnaît là les arguments classiques utilisés par les puissances occidentales chaque fois qu’elles s’apprêtent à lancer leurs armées à la conquête d’un pays, une massive, et très souvent mensongère, campagne médiatique ayant préalablement accrédité l'existence d'un de ces prétextes. Les exemples abondent.

AFGHANISTAN

Le PS a approuvé l’envoi de troupes françaises en Afghanistan et les motivations avancées pour le justifier. Aujourd’hui - tout comme Obama et Sarkozy - il souhaite mettre fin à cette aventure qui tourne au désastre.

Avec le même objectif : « L’émergence de forces de sécurité afghanes crédibles, contrôlées par les autorités d’un État stable issues d’un processus démocratique incontestable associant tous les Afghans qui reconnaissent la Constitution et refusent de soutenir Al Qaïda et le terrorisme ».

Un objectif dont tout le monde avoue qu’il est hors d’atteinte.

 PALESTINE

Le PS se prononce pour « la levée du blocus de Gaza » et pour la « fin dès maintenant de la colonisation dans les territoires palestiniens ». Mais, tout comme Obama et Sarkozy, il n’envisage aucune sanction pour contraindre Israël à enfin respecter la légalité internationale. Une situation qui dure depuis 53 ans.

Rien non plus pour condamner le mur de séparation à l’intérieur du territoire palestinien, rien pour exiger la libération des prisonniers politiques palestiniens.

« Les Palestiniens ont droit à un Etat souverain et viable » est-il écrit, sans même faire référence aux frontières de 1967 ni à Jérusalem comme capitale du nouvel Etat, ni, surtout, au droit au retour pour les centaines de milliers de Palestiniens expulsés de force de leurs maisons et de leurs terres.

IRAN

Quand il s’agit de l’Iran, le PS retrouve son mordant. « La stratégie poursuivie dans le dossier nucléaire conduit jusqu’ici à une impasse », juge-t-il. Il faut « empêcher le développement d’une force nucléaire militaire iranienne, porteuse de profondes déstabilisations ».

Pas un mot - évidemment - sur la force nucléaire israélienne déjà opérationnelle depuis des dizaines d’années. Sans doute ne la considère-t-il pas comme déstabilisatrice.

STRATEGIE ET ARMEMENT NUCLEAIRE

Le PS tacle « la politique menée depuis 2007 ». Il lui reproche son « alignement atlantiste » mais n’envisage pas, toutefois, un retrait de l’OTAN. Pour lui, l'alternative serait de constituer une « Europe de la défense » dont il attend une « impulsion » de la France et de l’Allemagne.

Par ailleurs, le PS ne remet pas « en cause la légitimité d’une dissuasion nationale indépendante tant que subsistent d’autres arsenaux nucléaires ».

Cette convergence de fait entre le Parti socialiste et la droite s’est déjà vérifiée sous la présidence de Mitterrand qui a engagé la France dans la première invasion de l’Irak et lorsque Jospin, Premier ministre, a décidé avec Chirac le bombardement de la Serbie.

On la retrouve dans la politique néocoloniale de la France en Afrique - la Françafrique inaugurée par De Gaulle et continuée par Mitterrand.

Le fait que le PS soit le premier responsable de cette politique impérialiste ne doit pas faire oublier qu'il a toujours partagé les responsabilités gouvernementales avec d'autres partis de gauche. Que ces derniers se soient parfois démarqués du PS par des déclarations ne suffit pas à les disculper.

Quand il s’agit d’engager le pays dans des aventures impérialistes - une fois au pouvoir - gauche et droite c’est « bonnet blanc et blanc bonnet ». [1]

JPD               

[1] Le consensus français, c'est aussi les 36 millions d'électeurs (sur 44 millions d'inscrits) qui se sont prononcés pour Sarkozy et Ségolène Royal en 2007, ratifiant ainsi ou ignorant leur projet politique commun en matière de politique internationale.

Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 12:35
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

GUERRE EN LIBYE : UN DOCUMENT POUR LE DÉBAT

Guerre Humanitaire en Libye : Il n’y a pas de preuve !

 "Ce document permet de comprendre comment le droit international et la justice internationale fonctionnent mais surtout comment leurs principes élémentaires peuvent être contournés. Les différentes résolutions adoptées contre la Libye se fondent sur la base d’allégations diverses : notamment sur la déclaration selon laquelle Kadhafi aurait utilisé l’aviation contre son propre peuple et engagé une violente répression contre l’insurrection, celle ci coûtant la vie à plus de 6000 civils.

 Ces allégations ont été diffusées sans jamais avoir pu être vérifiées. C’est pourtant sur la base de ces affirmations que le gouvernement de la Jamahiriya Libyenne a été exclu du conseil des droits de l’homme des Nations unies avant d’être renvoyé devant le conseil de sécurité des Nations Unies.

L’une des principales sources à l’origine de l’affirmation selon laquelle Kadhafi aurait décimé son propre peuple est la ligue libyenne des droits de l’homme, une organisation rattachée à la Fédération internationale des droits de l’homme (la FIDH). Le 21 Février, le secrétaire général de la ligue libyenne des droit de l’homme le Dr Sliman Bouchuiguir avait été à l’origine d’une pétition avec l’organisation UN Watch et la National Endowment for Democracy. Cette pétition est signée par plus de 70 ONG. Puis, quelques jours plus tard, le 25 Février 2011, le Dr Sliman Bouchuiguir s’est rendu au conseil des droits de l’homme des nations unies afin d’y exposer les allégations concernant les crimes du gouvernement de Mouamar Kadhafi.

Au cours du mois de Juillet dernier nous nous sommes rendus à Genève afin de nous y entretenir avec le Dr Sliman Bouchuiguir…" 

http://laguerrehumanitaire-lefilm.tumblr.com/

Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 11:05
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

Brzezinski prévoit la provocation d'une guerre

Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 16:05
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

Plusieurs milliers de militants communistes et pacifistes, Israéliens et Palestiniens, manifestent dans les rues de Jérusalem pour exiger un État palestinien indépendant dans les frontières de 1967

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Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Plusieurs milliers de militants de gauche ont défilé hier (vendredi après-midi) dans Jérusalem pour ce qui est une des plus grandes manifestations de soutien à un État Palestinien indépendant. Sous la bannière de l'« Indépendance pour la Palestine », la marche, qui était organisée par le Mouvement de solidarité avec Sheikh Jarrah, a attiré des milliers de participants, parmi eux des militants du Parti communiste d’Israël et du Hadash, venant de tout le pays.

La marche est partie de la porte de Jaffa et s'est achevée par la manifestation hebdomadaire à Sheikh Jarrah, une réplique directe à la « Marche du drapeau » lors de la Journée de Jérusalem, lorsque des tensions se sont exacerbées à Jérusalem-Est entre des manifestants de droite et des résidents Arabes. Les organisateurs de la marche ont déclaré que le parcours avait également été choisi en fonction de la frontière qui séparait Jérusalem-Est et Jérusalem-Ouest avant l'occupation en 1967.

Plusieurs députés ont participé au rassemblement, dont le communiste Dov Khenin (Hadash) et Zehava Galon (Meretz). D'autres personnalités publiques y ont également pris part, tel que l'ancien président de la Knesset Abraham Burg (Travailliste), l'ancienne députée communiste Tamar Gozansky (Hadash) et l'ancien procureur général Michael Ben Yair.

Des drapeaux Palestiniens, rouges et Israéliens flottaient au vent tandis que des militants, jeunes et vieux, portaient des pancartes où on pouvait lire « Seul un peuple libre peut négocier », et « 67 », signifiant un retour aux frontières de 67.

Le député communiste Khenin a déclaré « la lutte pour l'indépendance Palestinienne est déterminante pour l'avenir de ce pays. Le gouvernement d’Israël continue à prendre des mesures unilatérales, en établissant des colonies et en refusant de geler les constructions. Les Palestiniens ont réalisé qu'ils ne pouvaient rester les bras croisés pendant que cela se passe. Avancer vers un État palestinien basé sur les frontières de 67 est un pas dans la bonne direction, et est compatible avec les intérêts d’Israël ».

Le mouvement de solidarité avec Sheikh Jarrah a affirmé dans un communiqué que le message porté par la manifestation était de changer la perception du pays selon laquelle une déclaration de l'ONU pour un Etat palestinien serait une « catastrophe naturelle semblable à un tsunami politique » pour la faire apparaître comme « un acte d'un peuple épris de liberté ».

Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 10:53
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

Manuel Zelaya a effectué un retour triomphal samedi au Honduras au milieu d'une foule de partisans, deux ans après le coup d'Etat qui l'avait évincé du pouvoir.

 

Ce retour n’est dû qu’à la force croissante des latino-américains, aux syndicats, aux mouvements paysans, indigènes et aux organisations populaires progressistes du Honduras, au travail constant des médiateurs du Venezuela, de la Colombie, du Brésil, du Nicaragua... 

Les États-Unis avaient cru que le coup porté à l’unité de l’ALBA en organisant il y a deux ans ce coup d’État avec leurs élèves locaux de la School of Americas, puis en finançant la dictature et ses mercenaires, pourrait durer et servir de tête de pont pour reconquérir leur influence perdue en Amérique Latine. Mais ni le black-out médiatique, ni les assassinats sélectifs, ni la terreur généralisée, n’ont pu empêcher l’effort conjugué de la résistance hondurienne et des gouvernements latino-américains. 

Le 28 juin 2009, M. Zelaya, élu sous l'étiquette libérale en 2006, mais auteur d'un virage à gauche deux ans plus tard qui avait divisé son parti, avait été arrêté au saut du lit, en pyjama, par l'armée de ce petit pays pauvre d'Amérique centrale. Avec l'aval du Congrès et de la Cour suprême. 

Ces trois institutions dénonçaient sa volonté d'organiser une consultation, selon elles illégale, visant à réformer la Constitution qui interdit à un président de briguer un second mandat. Le retour de M. Zelaya est rendu possible par l'annulation récente des poursuites pour corruption et haute trahison à son encontre.

L'adoption en février d'une réforme de la Constitution, autorisant des référendums sur des points comme celui interdisant toute réélection du président, pourrait lui permettre de briguer un nouveau mandat en 2013, d'autant qu'il revient avec un fort capital politique. 

Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 16:44
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Le "printemps espagnol" cherche à s'étendre

 

 

esp3.jpgLe mouvement inédit qui réunit depuis dimanche des milliers de personnes en Espagne pour dire non à l'austérité, cherche à s'étendre avec la convocation de rassemblements à travers le monde.

Buenos Aires, Bruxelles, Paris, Mexico, Berlin, Bogota, Vienne : des concentrations sont prévues de jeudi à dimanche, sur des places emblématiques ou devant les ambassades d'Espagne, a indiqué le mouvement "Democracia real, Ya!" (Une vraie démocratie, maintenant!). D'autres rassemblements sont aussi prévus à Birmingham, Bristol, Edimbourg en Grande-Bretagne et Padoue ou Turin en Italie. 

"Vous prenez l'argent, nous prenons la rue", "Si vous ne nous laissez pas rêver, nous ne vous laisserons pas dormir", proclamaient des banderoles dépliées à la Puerta del Sol, lieu de rassemblement emblématique au coeur de Madrid. Depuis le début de la semaine, aux cris de "nous avons le droit de nous indigner" des milliers de manifestants, répondant à des appels lancés sur les réseaux sociaux, envahissent les rues des villes d'Espagne dans l'espoir de faire entendre leur voix avant les élections locales de dimanche. Des centaines, parfois des milliers de jeunes, se relaient jour et nuit sur l'emblématique place Puerta del Sol à Madrid, où un véritable bivouac a été organisé. "Nous avons l'intention de rester ici jusqu'aux élections" de dimanche, a expliqué Juan Rubio, un porte-parole de ce mouvement hétéroclite, rassemblant beaucoup de jeunes, mais aussi des citoyens de toutes origines, chômeurs, fonctionnaires ou retraités, qui réclament "une vraie démocratie, maintenant". "C'est un mouvement en construction, nous sommes encore en train de rassembler nos idées, d'organiser des assemblées pour un changement social", a-t-il ajouté. 

Mais dans un pays peu habitué aux manifestations de masse, tous expriment lassitude et frustration face aux retombées de la crise et au chômage, qui a continué à grimper au premier trimestre avec un taux record de 21,19%. En février, 44,6% des moins de 25 ans étaient sans emploi.

(extrait d'un article de l'Humanité - 19 mai 2011)

PARIS : DEVANT L'AMBASSADE D'ESPAGNE LE 19 MAI 2011 :


 

Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 11:23
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mideast_israel_palestinians_actor_killed-b9cdb.jpg Juliano Mer-Khamis, directeur du "Théâtre de la Liberté" assassiné à Jénine 

 

par Pierre Stambul (Bellaciao)

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article115773


Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien d’un théâtre à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, a été assassiné lundi après-midi par des hommes armés dans le camp de réfugiés de la ville, a-t-on appris de sources policière et médicales.

Un groupe de tireurs non identifiés a ouvert le feu dans l’après-midi sur la voiture de Juliano Mer-Khamis, comédien et militant très connu en Israël, qui se revendiquait à la fois "juif et palestinien", le touchant de cinq balles, a précisé le chef de la police de Jénine, Mohammad Tayim. Selon des témoins, il a été assassiné par deux tireurs masqués.

"Il a été tué par un tireur masqué qui a tiré cinq balles par la fenêtre de sa voiture", a déclaré de son côté le gouverneur de Jénine, Qaddoura Moussa, ajoutant qu’une femme de Bethléem avait également été blessée à la main par les tirs.

"Nous n’avons encore arrêté personne mais nous avons formé une commission de l’ensemble des services de sécurité palestiniens pour enquêter sur son meurtre et nous espérons des résultats dans les heures qui viennent", a-t-il ajouté, indiquant qu’a sa connaissance le comédien n’avait "pas reçu de menaces".

Le corps a été transféré en Israël, a constaté un photographe. La victime dirigeait le théâtre de la Liberté, fondé dans le camp de réfugiés de Jénine par sa mère, Arna Mer (1930-1995), militante pour les droits des Palestiniens, tout comme son fils, et mariée à Saliba Khamis, un Arabe Israélien, dirigeant du Parti communiste israélien. A l’origine, le "Théâtre des pierres" avait été lancé durant la première Intifada (1987-1993). Pour Arna Mer, ardente militante de la paix, il s’agissait de créer un espace préservé où les enfants échapperaient à la violence du conflit et de l’occupation.

Détruit en 2002 lors d’une opération de l’armée israélienne contre les groupes armés palestiniens, l’établissement a revu le jour en 2006 sous le nom de "Théâtre de la Liberté" grâce à Juliano Mer-Khamis, réalisateur du documentaire "Les enfants d’Arna", avec le soutien de Zakaria Zoubeïdi, chef local du groupe armé palestinien des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, qui a participé aux combats à l’époque.

Mais le théâtre ne faisait pas l’unanimité à Jénine et a été notamment visé par des tentatives d’incendie, Juliano Mer-Khamis ayant lui-même affirmé avoir été par le passé la cible de menaces. La dernière production du théâtre était une représentation d’"Alice au pays des merveilles".

Voir l'article dans The Guardian :

http://www.guardian.co.uk/world/2011/apr/04/israeli-peace-activist-shot-dead


 

Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 12:26
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

 

sigle transp

Halte à la répression policière en Tunisie !


Le camarade Mohammed Ben Belgacem du Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie arrêté et passé à tabac


Le communiqué suivant nous a été transmis par nos camarades du PADS (Algérie) :

« Le camarade Mohamed Ben Belgacem, membre du Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie, qui venait de distribuer un tract au cours d'une manifestation ayant eu lieu hier 26 janvier sur l'Avenue Bourguiba à Tunis,a été arrêté par des éléménts de la police.
Il a été emmené au poste situé rue de Yougoslavie et violemment passé à tabac ; le camarade souffre d'une fracture ; une de ses dents a été cassée.
Le Parti du Travail dénonce les pratiques policières du gouvernement en place, et rappelle les demandes du " Front du 14 Janvier" pour démanteler le système policier répressif mis en place par le régime déchu.
Khaled Falah, membre du comité fondateur du Parti du Travail Patriotique etDémocratique de Tunisie »
Le soi-disant gouvernement de transition tunisien prépare ouvertement les conditions de la restauration d'un Ancien Régime « rénové », d'une révolution sans révolution.
Couper le bras de Ben Ali pour conserver le corps pourri de l'appareil étatique dictatorial au service des intérêts de la bourgeoisie tunisienne et de l'impérialisme français et occidental.
Le peuple tunisien n'est pas dupe.
Par les manifestations, la grève, par le canal syndical mais avec des revendications politiques, le peuple Tunisien exprime sa colère et sa protestation par rapport aux tentatives de récupération par les classes dirigeantes tunisiennes et manifeste sa recherche d'une réelle alternative à cette « révolution sans révolution ».
Face aux manifestations populaires, le « nouveau pouvoir » manifeste son absolue continuité avec l'ancien. La répression brutale comme réponse aux légitimes aspirations populaires à la démocratie et à la justice sociale.
L'agression envers le camarade Mohammed Ben Belgacem, membre d'un des partis représentant une alternative potentielle, le Parti du Travail Patriotique et Démocratique de Tunisie, est pour nous, communistes français, inacceptable, et prouve l'état de faiblesse politique du pouvoir en place actuellement en Tunisie.
Nous manifestons notre solidarité pleine et entière avec le camarade Mohammed Ben Belgacem!
Solidarité également avec tous les camarades victimes de la répression policière en Tunisie avant et après la chute du dictateur!
Solidarité avec le peuple tunisien dans sa quête d'une réelle alternative révolutionnaire au schéma de « révolution sans révolution » mis en avant par les classes dirigeantes du pays!
Article/commentaire AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/
Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 18:56
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

28 jours qui ébranlèrent 23 ans de dictature (L'HUMA)  

Voici une chronologie de la révolte populaire tunisienne  qui a  conduit Ben Ali à fuir la Tunisie, et à débarquer en Arabie saoudite :

17 décembre 2010 : Mohamed Bouazizi, un jeune marchand de fruits et légumes ambulant, proteste contre la saisie de sa marchandise par la police.  Essayant de plaider sa cause et d'obtenir une autorisation et la restitution de son stock auprès de la municipalité et du gouvernorat, il s'y fait insulter et chasser à Sidi Bouzid(Centre-ouest). Il s’immole par le feu devant le siège de gouvernorat. Des commerçants rejoints par des jeunes qui dénoncent le manque de travail se rassemblent aussitôt pour manifester. 

Mohhamed Bouaziz

19 décembre 2010 : Les manifestations de Sidi Bouzid prennent de l'ampleur et la police fait usage de gaz lacrymogène. Des dizaines de personnes sont arrêtées. 

 22 décembre 2010 : Houcine Neji, un jeune de 24 ans, se donne la mort par électrocution. Il ne voulait "plus de misère, plus de chômage".

24 décembre 2010 : Le mouvement gagne Bouziane, 240 km au sud de Tunis, ou a police tire à balles réelles sur des jeunes qui manifestaient pour le droit au travail à Menzel Bouzayane (60 km de Sidi Bouzid) et fait deux mortsdont Mohammad Ammari. 

          

27 décembre - Le mouvement de protestation gagne Tunis, capitale de la Tunisie.Un millier de jeunes diplômés au chômage manifestent  pour la première fois à Tunis et sont dispersés à coups de matraques. Des témoins font état d'une douzaine de blessés. 

 

28 décembre - Ben Ali dénonce une «instrumentalisation politique».  «Qu'une minorité d'extrémistes et d'agitateurs à la solde d'autrui et contre les intérêts de leur pays ait recours à la violence et aux troubles dans la rue (...) est inacceptable», affirme le président Ben Ali dans sa première allocution télévisée depuis le début des troubles. 

 

29 décembre - Le chef de l'Etat effectue un remaniement ministériel partiel  et nomme un nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports.

5 janvier 2011 -  Mohamed Bouazizi, L'homme qui s'était immolé à Sidi Bouzid décède à l'hôpital.

  

6 janvier - Plusieurs milliers d'avocats se mettent en grève pour dénoncer la répression policière, tandis que les manifestations contre la pénurie d'emplois qualifiés et les entraves aux libertés publiques se poursuivent, tandis que les manifestations se poursuivent. La censure en ligne se durcit, plusieurs bloggeurs dissidents sont arrêtés. 

 

9 janvier - Les autorités font état de 14 morts après les affrontements de la veille entre manifestants et forces de l'ordre à Thala, à Kasserine et à Regueb. «Le message a été reçu. Nous allons examiner ce qui doit être examiné, nous allons corriger ce qui doit être corrigé, mais la violence est une ligne rouge», affirme alors le ministre de la Communication, Samir Labidi, porte-parole du gouvernement.

10 janvier - Ben Ali intervient pour la deuxième fois à la télévision et dénonce des «actes terroristes» qu'il impute à «des éléments étrangers». Il promet en outre 300.000 créations d'emplois en deux ans. Le gouvernement tunisien donne l'ordre de fermer de toutes les écoles et universités du pays jusqu'à nouvel ordre.

11 janvier - Les manifestations  et la violence d’état  gagnent la banlieue de Tunisau son de «Ben Ali, nous n'avons plus peur». Samir Labidi, porte-parole du gouvernement, fait état de 21 morts depuis le début des troubles. «Tous les autres chiffres donnés par la télévision et les agences qui parlent de 40 à 50 (morts) sont totalement faux», ajoute-t-il. Selon la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH), le nombre de morts dans les émeutes en Tunisie s'élève à au moins 35. 

 

Michèle Alliot-Marie propose une coopération sécuritaire au pouvoir tunisien.« Nous proposons que le savoir-faire qui est reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité permette de régler des situations sécuritaires de ce type.

C'est la raison pour laquelle nous proposons aux deux pays [Algérie et Tunisie, ndlr], dans le cadre de nos coopérations, d'agir en ce sens pour que le droit de manifester puisse se faire en même temps que l'assurance de la sécurité. » 

 

12 janvier - Le chef de l'Etat limoge le ministre de l'Intérieur, Rafik Belhaj Kacem. Un couvre-feu est décrété dans la capitale et sa banlieue.

13 janvier – Ben Ali  annonce à la télévision qu'il ne briguera pas de nouveau mandat en 2014, ordonne aux forces de l'ordre de ne plus faire usage de leurs armes et promet la liberté de la presse. Son discours donne lieu à une explosion de joie dans la capitale. En France, où il vit en exil, l'opposant Moncef Marzouki parle d'une centaine de morts depuis le début des événements.

14 janvier - Nouvelle manifestation à Tunis pour réclamer le départ immédiat de Ben Ali. Vers 15h15 (de Paris), le chef de l'Etat annonce le limogeage du gouvernement et la tenue d'élections législatives anticipées dans les six mois. Trois-quarts d'heure plus tard, il décrète l'état d'urgence et impose le couvre-feu dans tout le pays. Deux heures et demi plus tard, le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, annonce que Ben Ali est temporairement dans l'incapacité d'exercer ses fonctions et déclare assumer la charge de président par intérim jusqu'à des élections anticipées. En fait, Ben Ali a quitté en cachette la Tunisie.

15 janvier - L'Arabie saoudite confirme peu avant minuit, heure de Paris, que Zine El Abidine Ben Ali et sa famille se trouvent sur son sol pour une durée indéterminée. Fin de la première phase de la Révolution de Jasmin.

Le président du Parlement tunisien, Foued Mebazaa, a été proclamé président par intérim par le Conseil constitutionnel écartant ainsi la possibilité d'un retour à la tête de l'Etat de Zine El Abidine Ben Ali qui a fui en Arabie saoudite. 

 Manifestations de soutien au peuple tunisien à Paris               

Lundi 17 janvier 2011 1 17 /01 /Jan /2011 18:41
- Publié dans : International
Par -BLOG-PCF-ARRAS
Le peuple tunisien s’enflamme contre la pauvreté, le chômage chronique des jeunes, la cherté de la vie, la corruption généralisée, et l’absence de libertés.
DSK, directement responsable de cette situation, en tant que dirigeant du FMI, faisait pourtant il y a peu l’éloge de la politique tunisienne : coups contre les services publics, privatisations, course au profit maximum pour quelques-uns, ce qui a provoqué un étouffement et un appauvrissement des populations.

Avec Michèle Alliot-Marie, qui vient de proposer à l’Algérie et à la Tunisie de partager le "savoir-faire" français en matière de sécurité, on a là une fine équipe ! 


Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 10:33
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

Algérie, Tunisie : 
Une crise profonde et de sérieux avertissements

En Algérie comme en Tunisie des émeutes populaires mobilisent une jeunesse qui exprime le désespoir et la révolte contre des régimes qui ne leur offrent que le chômage, la vie chère, l’autoritarisme et la corruption. C’est en fait les sociétés algériennes et tunisiennes dans leur ensemble qui n’en peuvent plus de supporter les inégalités criantes, la gabegie, la répression et le mépris de dirigeants prédateurs incapables d’offrir un avenir à leur propre peuple.
L’augmentation des produits de première nécessité à servi de révélateur à une crise profonde issue des politiques néo-libérales imposées par des gouvernements qui sont eux mêmes le fruit d’élections manipulées. Cette crise est aussi le résultat des diktats du FMI depuis les années 80 et 90 avec l’austérité pour les budgets sociaux et les salaires, les privatisations, l’injustice et la misère.

Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des démocrates algériens et tunisiens qui agissent au côté de leur peuple afin d’ouvrir une perspective de progrès social et de démocratie, et pour empêcher que les mouvements actuels ne servent à encourager les forces les plus réactionnaires, notamment celle de l’islamisme politique radical dont la violence criminelle a laissé de douloureux souvenir en Algérie. Le PCF appelle à l’arrêt immédiat de la répression, à la libération des personnes emprisonnées, au respect des règles élémentaires d’un Etat de droit comme les avocats tunisiens l’ont exigé dans une courageuse manifestation collective.

Ce qui se passe aujourd’hui en Algérie et en Tunisie constitue un sérieux rappel à l’ordre pour l’Union européenne et pour sa politique dite d’association avec les pays du sud. Ces émeutes témoignent de l’échec flagrant d’une politique entièrement tournée vers l’objectif d’une zone de libre échange de conception libérale vouée aux intérêts des multinationales et du capital privé, incapable de construire les conditions d’une coopération d’intérêt mutuel pour les peuples des deux rives de la Méditerranée. C’est aussi un avertissement pour les autorités françaises qui vont présider les G 8 et G 20 en 2011, face aux impasses politiques et sociales sévères produites par un système capitaliste mondialisé en crise. La question de la coopération et du développement humain durable fait partie des priorités et des urgences.

Parti communiste français, 8 janvier 2011.


Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 10:02
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Par -BLOG-PCF-ARRAS

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