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Emploi


Jacky HENIN, député au Parlement européen (Parti communiste français/ Front de Gauche) interpelle le gouvernement à propos de Continental :

Après la décision provocatrice du Tribunal de Sarreguemines, le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour sauver le site Continental !

Le jugement du Tribunal autorisant la Direction de Continental à poursuivre ses projets de fermeture du site de Clairoix malgré la trahison des engagements pris auprès des salariés il y a deux ans, est une véritable provocation et un jugement de classe.

Je renouvelle mon soutien total aux salariés en lutte face aux décisions violentes des actionnaires qui sacrifient la vie des salariés et de leur famille sur l’autel de leurs bénéfices.

Nicolas Sarkozy, le gouvernement français et les parlementaires UMP qui le soutiennent sont désormais au pied du mur : il faut arrêter les discours et passer aux actes.

La question est simple : la France et son industrie automobile ont-elles besoin de la fabrication de pneus ? Réponse : OUI.

Dès lors, le gouvernement va-t-il laisser délocaliser cette production en Roumanie et laisser sacrifier 1120 emplois directs et d’autres milliers indirects, en permettant au groupe Continental un véritable « dumping social » pour accroitre toujours plus les profits des actionnaires au détriment des salaires ?

Le 9 avril dernier, devant l’Assemblée générale des salariés j’ai formulé des propositions concrètes et interpellé le gouvernement : « on vient d’apprendre aujourd’hui que l’Etat, par l’intermédiaire du Fonds Stratégique d’Investissement, était prêt à verser 10 millions d’euros à l’équipementier automobile Heuliez pour sauver les 1000 emplois qui sont menacés. Pourquoi l’Etat ne pourrait-il pas prendre la même décision concernant Continental qui fabrique une production stratégique et indispensable à notre pays ? ».

Et j’ajoutais : « L’Etat a accordé 6,5 milliards d’euros à Renault et PSA Peugeot Citroën en échange de la pérennité des sites d’assemblage automobile. Le gouvernement doit exiger qu’une part de cet argent public serve à reprendre le site Continental de Clairoix dont les productions sont indispensables pour notre industrie automobile. ».

Le gouvernement doit répondre aujourd’hui concrètement à l’exigence des salariés de conserver leur emploi et à toute notre région de conserver ce site industriel.

Il faut voter des lois qui protègent les salariés :

 de véritables pouvoirs aux représentants des salariés dans les Comités d’entreprise jusqu’aux Comités de groupe européen, avec notamment un droit de veto suspensif sur les suppressions d’emplois

 l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui profitent ( la proposition de loi de Marie-George Buffet sera mise en discussion le 28 mai à l’Assemblée : faisons pression pour qu’elle soit votée !)

 une harmonisation européenne fiscale, sociale et écologique garantissant les meilleures conditions de vie pour les salariés et leur famille avec notamment un salaire minimum européen

 la taxation des produits venant de pays pratiquant le « dumping » social, fiscal et environnemental et le versement de cette taxe à un Fonds aidant à l’harmonisation sociale « vers le haut »

 le contrôle et la taxation de la circulation des capitaux

Ensemble, dans la rue et au Parlement,

nous pouvons faire reculer le pouvoir des actionnaires !

Vendredi 24 avril 2009

Par MDC

Jacky Hénin, député communiste européen, à la rencontre des salariés de Continental


Accompagné des conseillers généraux communistes de l’Oise, Patrice Carvalho, Alain Blanchard et Gilles Masure ainsi que de plusieurs maires du secteur, le député communiste européen de la circonscription Nord-Ouest a discuté durant 2 heures avec les salariés de l’usine Continental de Clairoix, menacée de fermeture.

Les élus communistes ont pointé les responsabilités politiques de cette situation et indiqué que le Président de la République et les parlementaires UMP avaient « tous les pouvoirs » pour empêcher la fermeture de l’usine.

Jacky Hénin a mis en demeure les députés et sénateurs UMP de voter la proposition de Loi du député communiste Alain Bocquet, prévoyant de « réquisitionner les bénéfices des entreprises pour maintenir les salaires » et de suspendre les dividendes versés aux actionnaires en cas de licenciements.

Les élus communistes vont interpeller le Préfet afin qu’il impose un « moratoire suspensif » des licenciements notamment en raison du non-respect de l’accord signé en 2007 qui s’engageait sur le maintien du site ; ils demandent « une table ronde » réunissant syndicats, élus, direction, services de l’Etat afin que soient examinées toutes les solutions permettant le maintien du site et des emplois.

A cette occasion, une adresse du PCF aux salariés a été diffusée, demandant notamment :

« UNE LOI POUR INTERDIRE LES LICENCIEMENTS DANS LES ENTREPRISES QUI FONT DES BENEFICES ! ».

 

 

 

Mercredi 18 mars 2009

Par MDC
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Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a affirmé jeudi sur Europe 1, que l’exonération totale de cotisations patronales pour toute embauche dans une entreprise de moins de dix salariés, effective depuis la mi-décembre, permettait « depuis 15 jours, 3.000 embauches par jour ».


Alors que les derniers chiffres du chômage publié sont catastrophiques avec une augmentation de près de 100 000 nouveaux chômeurs, et que le pôle emploi n’est même plus en mesure de répondre à toutes les nouvelles inscriptions, le gouvernement persiste dans une politique qui démontre par tous les bouts ses échecs.

Il est avéré que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emploi, c’est d’ailleurs un constat largement partagé puisque même le Président de la Cour des compte, Philippe Seguin, l’a constaté dans un rapport.


Alors que 3000 français perdent leur emplois chaque jour, il est plus que temps que Nicolas Sarkozy et son gouvernement cessent de mentir comme des arracheurs de dents !

Vendredi 27 février 2009

Par Xavier

Communiqué Gérard Filoche, 5 décembre 2007

Même un des ré-rédacteurs, Ch. Rédé, chargé d’opérer cet abus de droit, sous couvert de l’ordonnance du 12 mars 2007, l’a avoué : « il faudra des mois, voire des années pour que le nouveau Code révéle tous ses secrets ».

Donc la représentation nationale a été abusée. Elle n’a eu que quelques heures pour examiner les 663 pages de l’ordonnance.

Le Medef a pu faire décaper le Code pour y faire entrer ensuite ses projets, le rapport de Virville, les 44 propositions du Medef (les “caisses noires” de sale argent du Medef-UIMM y ont elles contribué, comment ? DGS, le trafiquant d’argent liquide corrupteur, a été mis en examen, aussi, pour destruction de preuves... )

Tous les re-découpages effectués n’ont pas simplifié mais complexifié le droit du travail contrairement à l’affichage : ils ont re-découpé le Code à 9 livres en un Code avec 8 parties ; il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890 subdivisions ; il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! ils ont enlevé 10 % de signes (de 1 690 170 signes à 1 520 930 signes) ; mais ils ont re-numéroté tous les articles avec quatre chiffres, faisant s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogé des articles clefs, restructuré le fond théorique et pratique du Code. Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir sans repasser par le Parlement. Ces déclassements concernent l’intégralité d’un article dans 61 cas, et des alinéas, phrases, membres de phrase ou mots dans 439 cas.

Cela concerne la désignation des “autorités compétentes” (changement de fond) la désignation de la juridiction compétente, (affaiblissement des prud’hommes), les règles de procédure (obligations, informations, contrôles, transparence, etc) les mentions chiffrées (montants, niveaux, pourcentage, des indemnités de licenciement par exemple ! Mais aussi port des charges 25 kg maxi).

Les députés ont été contraints d’examiner ce texte à l’aveugle car les parties réglementaires ne seront prêtes qu’au 1er mars 2007.

Moins de juge, moins de prud’hommes, moins d’institutions représentatives du personnel, moins de syndicat, moins de garanties pour les contrats de travail, reculs en matière d’hygiène de sécurité, de conditions de travail, recul pour l’apprentissage (sorti du droit du travail), éclatement du salariat (mineurs, dockers, ouvriers agricoles, enseignants, sortis du code du travail pour être renvoyé vers des codes des familles, de l’éducation, des affaires maritimes, des mines, de l’agriculture, avec des pertes de droit au passage...)

Tous les syndicats s’y sont opposés. Les inspecteurs du travail ont fait le travail de comparaison de la nomenclature des deux “codes”, et révélé les centaines de manipulations effectuées .

Les groupes de gauche, Verts, Pcf, Ps ont mené la bataille et défendu plus de 200 amendements pour essayer de rétablir des droits abusivement supprimés par la prétendue “recodification” : sinon cela serait passé inaperçu.

Martine Billard, Alain Vidalies, Roland Muzeau qui ont mené la bataille ont obligé l’assemblée à prendre plus que de temps que prévu par les méthodes expéditives et anti démocratiques de Xavier Bertrand. Le silence général dans lequel ce massacre du Code du travail avait été plongé puis maintenu a pu être partiellement brisé, et une résistance a pu exister pour le dénoncer.

Députés, ne votez pas ce massacre du code du travail ! Halte à ce coup de force antidémocratique qui met à mal les droits intimes, quotidiens de 16 millions de salariés du privé !

Gérard Filoche, mercredi 5 décembre à 8 h.

Jeudi 6 décembre 2007

Par Xavier

 
 
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Mme Crépin et Mme Gransart, âgées respectivement de 55 et 57 ans, travaillent toutes deux depuis 10 ans au lycée Gambetta à Arras en tant que CAE (Contrat d'Accompagnement dans l'emploi). Reconnues par tous comme travailleuses, serviables et efficaces, elles sont pourtant sur le point d'être flanquées à la porte!

Pour quelle raison? Leurs contrats arrivent à terme et ne seront pas renouvelés.  Elles ne seront alors que partiellement remplacées alors que le travail ne fait que croître!...

Ces travailleuses au statut précaire n'ont pu bénéficier d'aucune amélioration de leurs conditions en 10 ans (modification de contrat 20H en contrat 30H comme certains,ni transformation en assistant d'éducation comme d'autres).

Elles ont remué ciel et terre pour essayer d'obtenir une dérogation pour un renouvellement de contrat .Les lettres qu'elles ont transmises à l'ANPE, au Préfet, au Rectorat, au Conseil régional (M.Percheron, sénateur),au Ministère du travail et au Président de la République n'ont eu aucune réponse.

La seule personne qui a bien voulu les recevoir et les écouter c'est le médiateur académique qui n'a ,hélas, rien pu faire pour leur venir en aide.

 

Pour les soutenir, La mobilisation s'organise: en deux jours la totalité des professeurs de l'établissement ont signé la pétition exigeant leur maintien.


Ces cas ne sont malheureusement pas isolés. D'autres travailleurs précaires sont menacés au collège Charles Péguy et au lycée Guy Mollet. 

 

Les militants communistes de la section d'Arras adressent un soutien total à ces travailleurs, premières victimes  d'une politique de casse sociale. Licenciées à plus de 55 ans, ces dames n'ont guère de chance de retrouver un emploi et ne seront mêm pas comptabiliser comme chômeuse! C'est inadmissible!.

Lundi 3 décembre 2007

Par Xavier

 

 

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Le groupe textile NYLSTAR, dernier fabricant européen de fil nylon, qui possède 5 usines ( dont celle de St Laurent-Blangy)  est  criblé de dettes.

Les puissants trusts RHODIA et la SNIA , l’un français, l’autre italien qui avaient racheté NYLSTAR à Rhône-Poulenc, ont donc décidé de  le larguer aux banques créancières, pour un tout petit euro symbolique. Mais les banques ne veulent plus de ce cadeau empoisonné et Nylstar est placé en situation  de redressement judiciaire. Circonstance aggravante, on ne sait pas si RHODIA fournisseur de  la matière première acceptera demain de livrer les usines NYLSTAR.  On devrait connaître la réponse mercredi

Au total 2000 emplois sont sur le fil du rasoir et les 320 salariés de l’usine de Blangy ( derniers rescapés d’un site qui  en a compté plus de  1300) vivent dans l’angoisse depuis quelques jours.

Le sort de l’usine de St-Laurent-Blangy pourtant ultra performante  est entre les mains de quelques banquiers.

 Tandis que la désindustrialisation de la région s’accélère,  et que le règne des actionnaires tout puissants fait ses ravages,  Sarkozy et la droite à l’Assemblée s’apprêtent  renforcer encore  les privilèges des plus riches. Jusqu’où les laissera-t-on faire ?
Mardi 10 juillet 2007

Par Xavier
Le plan de « sauvetage » d’Airbus est profondément inacceptable : 10 000 suppressions d’emplois, dont 4000 en France, chez Airbus comme chez ses sous-traitants. Trois usines fermées, dont celle de St Nazaire ville. Trois autres vendues dont celle de ) Meault dans la Somme. Une réorganisation industrielle qui transfère toute la chaîne d’assemblage de l’A 320 en Allemagne.

Le sort d'Airbus ne peut pas se jouer à la Bourse !

Comment parler d’une ‘crise d’Airbus’ ?

Ce n’est pas aux salariés de faire les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables, dans une entreprise disposant de grandes perspective de croissance. Louis Gallois s’autorise à parler de ‘crise’, alors que :

- Le carnet de commandes avec 2533 appareils représente près de six années de travail. - Cela représente un chiffre d’affaires de 250 milliards.
- D’ici 2023, Airbus et Boeing tablent sur 23 000 avions à réaliser.
- L’A380 est en phase de développement, l’A350 vient d’être lancé, l’A400M (transport militaire) est engagé.
- La perspective d’un A320 nouvelle génération est à l’étude.
- Le chiffres d’affaires de la maison mère EADS était en 2005 de 34 milliards d’euros.
- Le carnet de commandes d’EADS fin 2005 était de 253 milliards d’euros.

Précisons donc : de quelle crise parle-t-on ?

Les difficultés du groupe EADS sont directement liées aux choix de rentabilité financière faits par les dirigeants du groupe. Déjà, il y a quatre ans, le patron d’EADS avait résumé toute sa politique pour Airbus : « Je me réjouis d’avoir économiser 1 milliard sur les investissements pour satisfaire les actionnaires ». Et en effet, les actionnaires sont contents ; ils touchent chaque année près de deux milliards d€. Et ce sont les salariés à qui l’on veut faire payer les pots cassés !

Eh bien, non, il faudra les mettre à contribution !

Partout en France et en Europe, c’est la même logique qui domine, avec toujours les mêmes conséquences sociales. C’est aussi le cas dans les groupes Alcatel et Thalès, comme dans toutes les entreprises pilotées aujourd’hui au seul profit des actionnaires. Et le résultat de cette politique, ce sont les plans de licenciements, le démantèlement des entreprises, la pression sans cesse accentuée sur les salariés, et cela tout particulièrement dans la sous-traitance.

DES PROPOSITIONS CONCRETES

IMMEDIATEMENT

Un moratoire suspensif pour mettre immédiatement tous les problèmes sur la table.

L’Etat français actionnaire à la hauteur de 15% dans le capital d’EADS doit s’opposer à cette véritable entreprise de casse. C’est une question de volonté politique.

Le gouvernement doit convoquer le Parlement en session extraordinaire et engager un grand débat national sur la politique industrielle à partir des propositions alternatives avancées par les salariés, les représentants des collectivités territoriales, les populations. Un même débat doit se tenir au Parlement européen.

Une véritable politique de développement de l’emploi et de la formation

Le plan Power 8, s’il est appliqué, va considérablement affaiblir l’ensemble de la filière aéronautique et spatiale française et européenne. La précarité pour les salariés et dans l’organisation du travail, c’est le contraire de l’efficacité. Il faut presque 10 ans pour former des collectifs de travail performant. A qui va-t-on faire croire que c’est en supprimant des emplois, en cassant des équipes, en fermant ou en vendant des sites que l’on va améliorer la situation !

Pour préparer dans de bonnes conditions les programmes futurs comme l’A 350 XWB et l’A 320 nouvelle génération, remplaçons tous les départs en retraite, transformer tous les CDD en CDI, l’embauche de tous les intérimaires. Ce dont a besoin cette filière structurante pour notre industrie, ce sont des salariés stables, bien rémunérés et plus nombreux.

Le pouvoir aux seuls actionnaires, ça suffit ! Les salariés et leurs représentants doivent avoir des droits décisionnels sur la marche de l’entreprise. Ils doivent pouvoir décider des choix stratégiques, des investissements et de l’organisation du travail au sein de leur entreprise. Les comités de groupe européens et interentreprises, réunissant fournisseurs et donneurs d’ordre, doivent disposer de tous les moyens nécessaires pour faire primer le développement de l’entreprise à la croissance des dividendes. Ils doivent contribuer à fonder les relations entre les « donneurs d’ordres » et l’ensemble du tissus de sous-traitance sur des bases de coopération.

Airbus, chantier européen réussi : une solution publique, européenne

Rentabilité financière et intérêt général ne sont pas conciliables. Redonnons donc à la France et à l’Europe la maîtrise totale de son industrie aéronautique et spatiale en créant un groupe Européen 100% public. Ce sont les actionnaires, pas les salariés ni les contribuables des régions, qui doivent être mis à contribution. Les actions rachetées par les Etats à Lagadère et DaimlerChrysler doivent l’être hors prix du marché.

Les Etats, La banque européenne d’investissement (BEI) et la BCE doivent permettre des financements à taux réduit pour le développement de programmes et d’investissements créateurs d’emplois.

Dans la rue et dans les urnes

Sortir Airbus de la logique de la bourse, c’est une décision politique. Pour réussir, seule la rupture avec la logique actuelle et des choix radicalement nouveaux peuvent le permettre. Car il faudra traduire dans les urnes les exigences des salariés, ce qui s’exprimera dans les mouvements, dans la rue.

C’est dans cet esprit, pour porter un espoir de changement, que je propose le rassemblement en faveur d’une gauche de courage et de combat .

Marie-George Buffet

Lundi 5 mars 2007

Par Xavier
Pour son premier déplacement de campagne, Marie George Buffet rencontrait les salariés de Renault Sandouville en Seine Maritime.

Conférence de presse, échanges avec les syndicats, rencontre des salarié-e-s...

 

Objectifs : aborder les questions  de l'emploi, de la politique industrielle, des difficultés rencontrées par ceux qui subissent le poids des politiques libérales, pour que l'on parle enfin des problèmes de fond dans la campagne des présidentielles.

Jeudi 11 janvier 2007

Par Xavier
Marie-George Buffet interpelle le gouvernement sur sa politique industrielle. Réponse du ministe F.Loos.


Jeudi 11 janvier 2007

Par Xavier

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