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Education

"De la maternelle à l'université, plus de service public, plus d'école, plus de personnels" proclamait la banderole intersyndicale  arborée en tête de la manifestation arrageoise  organisée mardi dernier, journée d'actions dans l'Education



640 suppressions de postes sont programmées dans l'académie pour la rentrée 2009


Suppressions qui se déclinent établissement par établissement par des «charettes» et des fermetures de classes comme par exemple au lycée Robespierre d'Arras. «Le rectorat bloque le nombre d'entrée à certains élèves de seconde explique Karine Galand, professeur de SVT. Au final cela se traduit par des suppressions de cinq postes alors que certains élèves auraient pu rentrer au lycée. Une logique de quotas nous est imposé. Le rectorat fixe un chiffre par rapport au nombre d'élèves attendus en seconde et supprime une classe. Au lycée Robespierre, ce sont moins de classes de seconde et plus d'élèves par classe de seconde.»

 


http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/42/76/images/IMG_0165.jpgMoins de personnels aussi en Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) - suppressions de postes considérés comme “vacants” à hauteur de 57 postes dans le département et de 193 dans l'académie de Lille.

 


Près de 800 étudiants de l'Université d'Arras viennent de voter la poursuite du blocage.


Ils dénoncent notamment l'appauvrissement  de la  formation des futurs enseignants avec la mastérisation des concours de recrutement et  la suppression des stages rémunérés


Pour Anne Besson, professeur de littérature comparée:

"Cela est présenté comme une revalorisation de leur formation. En fait, c'est l'inverse. Cela se traduit concrètement par moins de formation disciplinaire, moins de contenu de savoir et surtout, par moins de formation pratique, le stage rémunéré sur le terrain étant supprimé. Les reformes en cours sont une conséquence de la réforme de la LRU sur l' «autonomie» des universités et du plus grand pouvoir accordé aux présidents d'université. Tout cela semble former une politique qui est assez cohérente et qui est fortement idéologique. Elle vise à casser le service public d'enseignement en touchant au recrutement des futurs enseignants et en multipliant les possibilités d'avoir recours à des vacataires

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/42/76//libert---62.jpegRetrouvez le dossier complet dans le prochain numéro de Liberté 62,  disponible dès jeudi à la section.


Mercredi 18 février 2009

Par Xavier


376 suppressions de postes annoncées dans l'académie de Lille

 Le ministère a attendu la veille des vacances pour publier les chiffres de suppressions de postes dans l'académie, encore une fois Lille est lourdement touchée. La mobilisation contre la réforme des lycées ne doit pas non plus retomber : il s'agit d'une simple suspension. En conséquence, à l'appel du SNES et du SNUIPP, nous vous proposons une action centrée sur le bassin de Lens, Liévin, Hénin, Carvin, Avion et nous invitons les syndiqués et personnels des bassins voisins à nous rejoindre pour présenter des vœux de bonne année à notre manière.

 

Manifestation à Lens le mercredi 7 janvier contre les suppressions de postes dans le primaire et le secondaire.

 Rassemblement à 14h devant l'hôtel de ville de Lens, place Jean Jaurès.

 

le tract est téléchargeable ici : http://www.lille.snes.edu

Lundi 5 janvier 2009

Par MDC

L'INTERSYNDICALE EDUCATION DE L'ARRAGEOIS

SNES, SNUIPP, SNEP, SNETAP, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SUD Education, Sud Etudiants, UNEF et la FCPE

 

ASSEMBLEE GENERALE JEUDI 4 DECEMBRE

18h, MAISON DES SOCIETES A ARRAS

 

DEBATTONS ENSEMBLE DES CONTRE REFORMES PECRESSE ET DARCOS

DEBATTONS ENSEMBLE DES MODALITES D'ACTION

Mercredi 3 décembre 2008

Par Xavier

Madame, Monsieur,

La mission première du service public d’éducation est d’assurer la prise en charge de tous les élèves et de contribuer à l’égalité des droits par le respect des différences .


La prise en charge des difficultés des élèves à l’école maternelle et élémentaire constitue aujourd’hui une préoccupation majeure.

Certaines de ces difficultés peuvent trouver une réponse dans la pédagogie différenciée, le soutien ou l’aide personnalisée mis en œuvre par le maître de la classe.


Mais les difficultés que rencontrent certains élèves nécessitent des aides spécifiques . Les Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) ont été créés pour répondre aux besoins particuliers de certains élèves. Il sont composés d’au moins un Psychologue scolaire , un enseignant spécialisé en psychopédagogie et un enseignant spécialisé en aide rééducative.

La mission des RASED est de contribuer autant que possible à la prévention et à la remèdiation des difficultés importantes et durables. Leur travail se fait pendant le temps scolaire, en collaboration avec les parents, les enseignants et si nécessaire en partenariat avec les services extérieurs à l’école.

Aujourd’hui, ils sont menacés :

  • dans leurs moyens, par une diminution inquiétante du nombre de certains postes spécialisés et par la réaffectation de 3000 des personnels spécialisés dans des classes ordinaires. Cette « sédentarisation », comme l’appelle le ministère, empêchera la mise en œuvre des aides spécialisées pour lesquelles ces personnels ont été formés.

  • dans leur renouvellement, par l’insuffisance voire l’arrêt du nombre de départs en formation de spécialisation.

  • dans leur fonctionnement , puisque de nombreux Rased sont déjà incomplets et ne peuvent proposer aux élèves les aides spécialisées indiquées.

  • par la confusion entre les aides spécialisées du RASED et l’aide personnalisée apportée désormais par les enseignants des classes en dehors du temps d’obligation scolaire. Cette aide personnalisée est d’une nature différente des aides du Rased et ne peut en aucun cas les remplacer.

Toutes ces situations anormales contribuent à servir de prétexte au ministère de l’Education Nationale pour envisager et commencer la suppression des RASED.

Le gouvernement y voit le moyen de faire des économies de postes d’enseignants , économies qui se feront au détriment des élèves les plus en difficulté.

Le dispositif RASED doit être maintenu, complété et renforcé, pour pouvoir continuer à remplir ses missions dans toutes les écoles maternelles et élémentaires, au service de tous les élèves qui en ont besoin.

Nous devons agir pour que le service public puisse offrir dans l’école les aides spécialisées du RASED.

Le collectif de RASED 59/62 08.11.08

Mercredi 12 novembre 2008

Par Xavier
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La manifestation nationale à Paris pour la défense du service public d’éducation et contre les suppressions de postes a rassemblé près de 100.000 personnes. (photo : AFP)

Venus d’un peu partout en France, les manifestants, dont une majorité d’enseignants, ont défilé entre place d’Italie et la place de la Bastille, répondant à l’appel de 47 organisations qui redoutent que l’éducation ne soit plus une priorité.

Sous des banderoles où l’on pouvait lire "Pour le respect de notre profession" ou "Le mépris, l’autoritarisme, les réformes Darcos, ça suffit !", les manifestants avaient choisi de se mobiliser le dimanche pour minimiser les nuisances.

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Lundi 20 octobre 2008

Par Xavier







La surdité du gouvernement n'a pas entamé la colère et la détermination des parents d'élèves de la FCPE qui dénoncent la casse de l'école publique.





En effet, l'association de parents d'élèves s'est mobilisée samedi matin à Arras dans le cadre de la journée d'action pour défendre l'école publique. Après un rassemblement devant la préfecture pour dispenser un "cours" sur l'Ecole Laïque, les militants sont venus crier leur colère sur le marché. 1 200 postes d'enseignants en moins sont prévus pour la rentrée prochaines, soit 777 pour l'Académie de Lille.
Pour alerter les badauds , les parents ont énuméré à l'hygiaphone les suppressions dans de nombreux établissements de la région et fait signer une pétition de soutien.

Pour la FCPE, les conséquences la politique gouvernementale en matière d'éducation sont très claires:
-Recul de la scolarisation maternelle
-Mise en place de nouveaux programme en primaire sans concertation
-Fermeture de classes en primaire et classes surchargées
-Dans les collèges: suppressions de postes d'enseignants, de moins en moins de dédoublements en sciences et en langues.
-Dans les lycées: suppression massives de postes, des options disparaissent, des filières professionnelles et technologiques sont supprimées, le choix des élèves est limité, les conditions d'études se dégradent, les redoublants sont maltraités, les classes surchagées, la sécurité des élèves mise en péril, etc...
-Les structures pour les enfants handicapés sont inadaptées ou insuffusantes.
Dimanche 25 mai 2008

Par Xavier

 

Nicolas Sarkozy s’est exprimé pour annoncer « avant l’été » un projet de loi pour un droit à l’accueil des enfants scolarisés.

Alors que la mobilisation a été très forte dans toute la France, pour exiger les moyens d’une école de qualité et contester les 11 800 suppressions de postes dans l’Education nationale. Enseignants, élèves, étudiants et parents, tous aspirent à une école de qualité. Le Président de la République répond par une provocation hors sujet : il attaque le droit de grève.

La volonté de Nicolas Sarkozy de créer un service public de casseurs de grève est inadmissible et révoltante. La malaise actuel de l’école est une conséquence directe des politiques libérales qui assassine l’avenir de générations entières. Ce n’est pas en baillonant le mouvement social que Nicolas Sarkozy répondra aux aspirations des françaises et des français.

Nicolas Sarkozy perd ses nerfs et choisit le rapport de force. Il se comporte comme un chef de clan. C’est indigne de ses fonctions, et cela va à l’encontre de l’intérêt général. En guise de réponse, le Parti communiste français appelle à une mobilisation exceptionnelle pour la manifestation du 22 mai prochain.

Vendredi 16 mai 2008

Par Xavier

Des Lycéens aux retraités, toutes générations confondues, à Arras comme partout en France on a dit NON  à la politique de la droite de régression sociale

 

La mobilisation pour la défense du service public d'éducation est une réussite par son ampleur. Nous étions plus de 300 000 à battre le pavé dans toute la France.

Les syndicats d’enseignants ont annoncé près de 70% de grévistes dans le primaires et 50% dans les collèges et les lycées.

Le cortège arrageois a réuni quelques centaines de militants syndicaux et politiques, rejoints par des  lycéens de Guy Mollet ou de Jacques le Caron.

Le PCF apporte tout son soutien à celles et ceux qui manifestent leur colère contre cette politique qui multiplie les attaques contre le service public de l’éducation nationale et aggrave les inégalités.



- toujours moins d’enseignants : prés de 100.000 postes supprimés depuis 2002, 12.000 cette année et d’autres en perspective ;

- des programmes aux rabais : lire, écrire, compter, et obéir..., devient la norme de ceux qui veulent former une main d’oeuvre d’exécutants ;

- une privatisation rampante de notre système éducatif : casse de la carte scolaire, concurrence entre les établissements, encouragements aux officines privées de soutien qui prospèrent sur l’échec scolaire...


Les moyens d’un système éducatif du XXIème siècle existent : il faut s’attaquer aux profits du grand patronat et de la finance. C’est possible en s’unissant, personnels, parents, élus, lycéens et étudiants. Lançons la riposte avec des contre-projets pour l’avenir de l’école, en prouvant que d’autres choix sont possibles.

Vendredi 16 mai 2008

Par Xavier
L'image “http://www.pcf.fr/local/cache-vignettes/L250xH333/arton2727-f664e.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

La mobilisation des lycéennes, des lycéens et des enseignants s’amplifie pour faire échec au plan de rigueur éducative de Darcos, cette véritable guerre à l’avenir engagée par le Président Sarkozy et le gouvernement.

L’objectif de la droite est une équation a zéro inconnu : toujours plus de fric pour la bourse, les profits du patronat, toujours moins de moyens pour les solidarités nationales (sécu, retraites), les services publics (l’hôpital, la justice, les transports publics et bien sûr l’école) et le pouvoir d’achat des ménages, des retraités, et bien sûr celui des jeunes et des étudiants.

Les communistes sont aux côtés de la jeunesse et combattent cette société du chacun pour soi, du seul contre tous, un monde de ségrégation sociale, d’autoritarisme et d’égoïsme froid.

Ce monde, livré aux puissances de l’argent, nous n’en voulons pas !

 Nous voulons des cours, pas ceux de la bourse

La jeunesse attend autre chose, notamment de son école et de la fac. Pour se construire comme citoyen, critique et responsable, pour accéder à des emplois épanouissants et rémunérateurs, et pour que cela ne soit pas réservé à une petite élite sociale, nous avons besoin d’un système éducatif qui permette d’amener tous les élèves au plus haut niveau de culture commune.

Permettre à chacun de prendre sa part pour relever les défis de ce siècle, progrès scientifiques, développement économique, environnement, démocratie culturelle, tout cela suppose d’accomplir un effort sans précédent dans l’éducation et la recherche.

 La droite et Sarkozy font tout le contraire

- En supprimant près de 80.000 postes dans l’éducation nationale depuis 2002, près de 12.000 cette année, plus encore les années suivantes, ils surchargent les classes, étouffent tout suivi pédagogique et accroît les inégalités scolaires ;

- En nivelant les programmes par le bas, ils s’apprêtent à former pour une part des exécutants de l’économie capitaliste, capables de « mémoriser » et d’être « dociles », et à développer des capacités de réflexion et des compétences pour les autres mais en les payant au rabais sans reconnaître leurs qualifications ;

- En s’attaquant à l’Université (Loi LRU), ils y accroîssent les mécanismes de sélection, renforcent un système à deux ou trois vitesses, et marchandisent l’accès au savoir, aux qualifications.

 Les jeunes sont dangereux ?

Non seulement cette droite ne considère pas la jeunesse de notre pays comme une chance, mais elle la montre du doigt, surtout lorsque jeunesse rime avec banlieue.

- Pendant que certains parlent d’encadrement militaire pour les jeunes, d’autres dialoguent à coup de flashball et de cars de CRS ;

- L’Internet est mis sous surveillance pour empêcher le téléchargement et garantir les profits des majors de l’industrie culturelle, pas les rémunérations des artistes ;

- On met au point des répulsifs anti-jeunes pour les faire abandonner à coup d’ultrasons les lieux où il ne sont pas les bienvenus. Etc...

La jeunesse leur fait peur, mais d’abord et surtout lorsqu’elle prend son avenir en main, qu’elle fait valoir ses droits et sort du gentil moule dans lequel on veut la faire rentrer : une formation au rabais, un boulot mal payé sous les ordres d’un petit chef et Secret Story pour se détendre le soir.L'image “http://www.humanite.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/arton873221.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Loin des idées reçues, les mobilisations en cours dans les lycées, toutes les manifestations de ces dernières semaines montrent beaucoup de rêve, d’esprit de responsabilité et de solidarité dans ce mouvement. Il faut continuer et se rassembler dans les luttes pour faire plier la droite et pour ouvrir des perspectives.

 Nous aussi, on peut changer les choses

Nous ne sommes pas en 68. Mais, les mobilisations d’hier comme d’aujourd’hui montrent leur portée et leur efficacité lorsqu’elles rassemblent la diversité des forces sociales prenant conscience de leurs intérêts et de leur avenir commun : élèves, enseignants, étudiants, ouvriers, employés, chercheurs, chômeurs, artistes, paysans, sans papiers,...

La France n’a jamais été aussi riche, capable de répondre aux besoins qui s’expriment dans tant de domaines (salaires, logements, services, santé, culture, mobilité, développement personnel, démocratie, coopération...). Mais pour cela, il faut que tous les citoyens et toutes les forces qui, à gauche, veulent résolument ce changement, se rassemblent et se mettent au travail pour construire un projet véritablement alternatif. Sans attendre, c’est à cela que veulent contribuer les femmes et les hommes du PCF.

Vendredi 18 avril 2008

Par Xavier

 

IMG_0078.JPG Les enseignants manifestaient ce mardi 18 mars contre la casse du service public. L'intersyndicale arrageoise s'est une nouvelle fois fortement  mobilisée. Avec 55% de grévistes d'après la FSU, le mouvement a été très largement suivi.

Dans l’Arrageois, les conséquences des restrictions budgétaires se font sentir de façon concrète : Dans le primaire, les moyens attribués au réseau d’éducation prioritaire diminuent. Malgré les discours démagogiques sur le « service minimum », le problème des remplacements s’aggrave par manque de personnels. Les suppressions de classes, elles, ne seront connues –quelle coïncidence !- qu’au lendemain du second tour des Municipales.

Dans les collèges et les lycées de l’Arrageois, ce sont plus de 40 professeurs qui ne seront pas dans les classes à la rentrée 2008 (-8 postes à Guy Mollet, -8 à Carnot, -8 à Robespierre, - 2 à Gambetta, -6 à J.Ferry, -1,5 à Savary, -1 à Le Caron, - 2 à Péguy, -2 à Vitry, -1 à Bapaume, …etc.). Pour les élèves, cela signifie : des classes plus chargées, des suppressions de 1ères d’adaptation et de classes de BTS, des suppressions de dédoublements en langues ou en travaux pratiques, moins de soutien et d’aide, de futurs élèves de seconde et de futurs doublants de Terminale refusés dans les lycées de l’Arrageois… Dans le même temps les heures supplémentaires, qui nuisent forcément à la qualité de l’enseignement, augmentent ! De nouveau, l’enseignement industriel, voie de réussite pour de nombreux élèves, est gravement attaqué : au Lycée Carnot, la 1èred’adaptation en systèmes motorisés et la 1ère d’adaptation en électronique sont supprimées alors qu'elles ont fait leurs preuves pour les élèves ! Les effectifs en sections de BTS électrotechnique sont diminués de moitié alors que les demandes sont là ! Cela est inadmissible !

A cela s’ajoute la « réforme » du bac professionnel en trois ans (suppression des BEP) risque d’exclure du système scolaire les élèves en difficulté. Là encore, sous couvert de « réforme », le ministère applique une logique de restriction destinée à supprimer 25% des moyens de formation dans les lycées professionnels.

Source: Intersyndicale Education CGT- FO- FSU -SNETAA - SUD Education- SUNDEP

 

Mardi 18 mars 2008

Par Xavier

 

IMG-0001-copie-1.JPG Une réunion publique organisée par une grande diversité de syndicats de professeurs, de parents d'élèves et de personnels adminstratifs s'est tenue à l'IUFM d'Arras vendredi soir.

Ce n'est bien sûr pas la première fois que les forces syndicales et les partis de gauche sonnent l'alarme sur la situation du système éducatif et universitaire dans l'Arrageois et plus largement dans l'Académie du Nord.
Pourtant, depuis 5 ans, les gouvernements successifs n'en ont cure et restent déterminés à en finir avec le service public de l'éducation.

Au programme:
réductions de postes, suppression de la carte scolaire, recul de l'accès aux élèves handicapés, précarité des étudiants, autonomie des université...


Quelques chiffres parlent d'eux-même:

Dans le premier degré, les effectifs sont en hausse depuis plusieurs années, pourtant 205 postes ont été supprimés depuis 1999.

Concernant les collèges, 550 postes ont été supprimés depuis 2001. Pour 13 élèves en moins, on supprime 1 poste.

A la rentrée dernière, 410 éleves se sont retrouvés sans affectation en lycée. Ces élèves « dans la nature » sont descolariés ou ont recours au privé...

Dans les lycées, les classes de 34-35 élèves sont désormais la norme en 1ere et Terminale. L'offre enseignante se réduit, les choix d'options limités. Par exemple, l'option technologique au lycée Carnot est remise en cause.

Dans le supérieur, les coupes budgétaires entraînent là aussi de nombreuses suppressions d'options, notamment dans le domaine de la culture. A l'université d'Arras, les Travaux dirigés se font à 50, les cours magistraux dans des amphis remplis par 500 étudiants!

La loi Pécresse sur les universités, comme la suppression de la carte scolaire pour les collèges et lycées, organise une mise en concurrence sauvage des établissements.

Les écoles d'élites réservés à la bonne bourgeoisie et aux plus « méritants », s'oppeseront de plus en plus aux établissements de secondes zones, destinés aux classes sociales les plus modestes

 

Comme pour les franchises médicales, la TVA « sociale », ou les tests ADN, il s'agit bien de choix idéologiques d'une droite réactionnaire au service d' intérêts privés.

 

Pour riposter, les syndicats lance un appel unitaire à la mobilisation le 18 octobre prochain

Dimanche 7 octobre 2007

Par Xavier

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