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Retraites


dimanche 19.04.2009, 04:47 - La Voix du Nord

 |  GROGNE |

Une bonne cinquantaine de retraités ont manifesté devant la préfecture.

 

Le mouvement est national, et les revendications aussi. L'intersyndicale des retraités demande le maintien de la revalorisation des retraites au 1er janvier, pas de pensions inférieures au SMIC, 200 E de rattrapage immédiatement, l'indexation des retraites sur les salaires et non sur les prix... Une délégation a été reçue, et une motion déposée. •


PHOTO SAMI BELLOUMI

Dimanche 19 avril 2009

Par Xavier

Un amendement adopté dans la nuit de vendredi 31 octobre autorise la prolongation de l'activité Les députés votent la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans. A quand le retour du servage ?professionnelle au delà de 65 ans

Les salariés, pourront continuer à travailler jusqu'à 70 ans, si une mesure votée dans la nuit du vendredi 31 octobre au samedi 1° novembre par les députés, est définitivement adoptée par le Parlement. Les députés ont voté un amendement qui laisse "la possibilité aux salariés qui le souhaitent de prolonger leur activité au-delà de 65 ans sous réserve d'en avoir préalablement manifesté l'intention auprès de leur employeur et dans la limite de cinq années".

Le PCF a fait remarquer que les futurs retraités dont les revenus sont faibles n'auront eux guère le choix et devront poursuivre leur carrière jusqu'à 70 ans, histoire d'avoir une retraite décente. Les communistes ont ajouté que les députés n'ont pas fait de différence suivant la pénibilité des métiers. "L'équipe de Nicolas Sarkozy repousse insidieusement l'âge de la retraite à 70 ans. Comme pour le travail du dimanche, le 'pseudo-volontariat' est avancé pour justifier ce scandale", s'insurge le parti dans un communiqué. Du côté de la CGT, il y a une "légère inquiétude". Si la mesure ne "modifie pas pour le moment les repères de 60 et 65 ans en matière de retraites", elle "traduit bien la réalité d'aujourd'hui: de moins en moins de salariés auront la totalité de leurs droits à 60 ans et une retraite suffisante à 65 ans. Ils devront donc chercher à poursuivre leur travail voire à cumuler emploi et retraite".
Lundi 3 novembre 2008

Par Xavier
Vendredi 23 mai 2008

Par Xavier

http://www.pcf.fr/local/cache-vignettes/L360xH241/arton2142-2fda1.jpg

Jeudi 22 mai

Mobilisation nationale

pour les retraites

A Lille, rassemblement

à 14h30 Porte de Paris

(métro mairie de Lille)

 

 

 

L’arnaque Sarkozy : Les salariés paieraient plus des retraites qu’ils ne prendraient pas !

Sarkozy propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite. On vit plus vieux, il faudrait donc cotiser plus longtemps. Derrière une apparence bêtement logique, on retrouve cette devise que le gouvernement applique déjà au RSA, financé par une partie de l’argent de la « prime à l’emploi », ou aux franchises médicales : malheur aux pauvres !

 

Un système de solidarité nationale fondé sur l’effort de reconstruction d’un pays en ruine à la Libération a permis à la France de se redresser puis de rester un pays riche et développé. Alors, pour le pouvoir, s’attaquer à un élément fort du contrat social suppose quelques précautions oratoires. La chose est particulièrement vraie quand, à peine un an après le temps des promesses, revient en boomerang celui d’un profond mécontentement social sur lequel Sarkozy avait surfé et qui n’a jamais disparu depuis le retour de la droite au pouvoir à la faveur de 2002. Désormais dans la chute du Président dans les sondages, les retraités prennent leur part. 50% des retraités touchent une pension inférieure au SMIC ; les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations ; l’espérance de vie d’un ouvrier est inférieur à celui d’un cadre. L’aumône qui est faite aux retraités, après le double racket du 1,1% de revalorisation des pensions au 1er janvier et de l’assujetissement d’une partie des personnes âgées dépendantes à des cotisations patronales sur l’emploi d’aide à domicile, est un outrage supplémentaire. La première phrase de la note établie par le ministre du travail sur la question des retraites indique donc toute la contradiction de la situation : « Les Français sont très attachés à leur système de répartition ». C’est bien là tout le problème !

 

Le mensonge principal du gouvernement est qu’il ne veut pas sauver les retraites par répartition mais bien faire de ce dossier un élément parmi d’autres de son offensive sur les droits des salariés, en activité, au chômage ou à la retraite. Prétendre développer « l’emploi des seniors » en ciblant en premier « les salariés ayant eu une longue carrière et de faibles revenus » est déjà tout un programme de société. Alors que le MEDEF fait durer les négociations sur la pénibilité, c’est précisément aux salariés ayant eu à exercer les travaux les plus durs que l’on va demander de mourir au travail. « Le relèvement progressif des conditions d’âge pour bénéficier d’une dispense de recherche d’emploi » va avoir pour effet immédiat de faire tomber ces salariés âgés sous le couperet des autres mesures que prépare le gouvernement : obligation d’accepter un emploi payé à 70% de son précédent salaire et situé à deux heures de chez soi sous peine d’être radié. Quant au financement, le gouvernement prévoit de le faire peser encore un peu plus sur les cotisations des salariés et sur la branche famille de la Sécu. Bref : « Salariés, payez encore plus des retraites que vous ne prendrez pas ! ».

 

L’autre mensonge du pouvoir porte sur le chiffrage. A ne retenir que l’enjeu, bien réel, de la part de plus en plus importante des plus de soixante ans dans la population d’ici à 2030, le gouvernement escamote une donnée essentielle : l’évolution des richesses créées qui permettent ou non d’y faire face. Si la part du PIB affecté aux retraites était de 5% en 1960 et de 12% en 2007, elle devrait être de 18% en 2040. Or si les richesses créées ont doublé entre 1960 et 2007 pour atteindre 1500 milliards d’euros, elles devraient encore doubler dans la période à venir pour s’établir à 3000 milliards d’euros en 2040. Toute la question dans cette affaire, comme sur toute la politique de cette majorité de droite, est de savoir si l’on va établir une autre répartition de ces richesses ou bien continuer à faire payer au plus grand nombre le choix que leur écrasante majorité soit accaparée par le tout-financier.On voit bien là, retrospectivement, que l’attaque contre les régimes spéciaux de l’automne était bel et bien le prélude à une nouvelle offensive contre l’ensemble des salariés.

 

Pour le PCF, il existe une réponse à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires les revenus financiers.

Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réformes des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable. Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créés sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun un emploi en rapport avec ses qualifications et un bon salaire. La réforme des retraites de Sarkozy, dans la droite ligne des précédentes, est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.

Mardi 20 mai 2008

Par Xavier

Demandez à Nicolas Sarkozy ou aux représentant locaux de l'UMP Comment se foutre de notre tête ?

+ 1,1% c'est le montant de l'augmentation des retraites en janvier dernier
+ 0,8% c'est le "cadeau" annoncé par Nicolas Sarkozy aux retraités à partir du 1er septembre
+ 2,8% c'est le taux d'inflation prévu
Cherchez l'erreur...
Mercredi 7 mai 2008

Par Xavier

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Selon Nicolas Sarkozy, les bénéficiaires du minimum vieillesse doivent toucher courant avril une prime de 200 €. équivalant à une hausse annuelle de 2,6 %.

Belle astuce que la prime, qui permet de faire apparaître un effort pour les personnes âgées en oubliant de dire que ce système de «prime» ne représente pas une augmentation durable du minimum vieillesse (628,10 € par mois) et permet d'exclure les adultes handicapés et les invalides dont le minimum est indexé sur le minimum vieillesse.

On oublie aussi de dire que les retraités qui ont pris leur retraite avec les annuités requises mais qui ont eu des petits salaires ou du travail à temps partiel n'auront pas la prime et ne verront pas bouger leur minimum retraite de 579,85 € par mois.

Pire ! cette prime de 200 € - qui équivaudrait à une hausse annuelle de 2,6 % - n'est pas une vraie prime : vérification faite sur le site du gouvernement, cette fausse prime n'est qu' «une avance à valoir» !

Cela «ajouté» aux franchises médicales !...

Veut-on régler la question du troisième âge par la disparition des personnes âgées ?

ADC

Mercredi 19 mars 2008

Par ADC

http://www.senioractu.com/photo/536384-655242.jpgLe Premier ministre, François Fillon, a annoncé aujourd’hui, qu’il allait « proposer » pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l’ASPA, l’allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées.

Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu’en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront.

Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817€. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement.

Cette mesure de solidarité élémentaire coûte trois milliards d’euros. La seule question qui vaille est donc celle du financement.

Le Parti communiste français propose un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires. Elles sont jusqu’ici exemptées de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites.

Au moment où les banques jouent à coup de milliards sur les places boursières, il est urgent de rappeler que ces masses colossales d’argents pourraient sortir les retraités de la misère.

Jeudi 7 février 2008

Par Xavier
Vendredi 12 janvier 2007

Par Xavier

La question brûlante des retraites revient. Comment les financer ? A quel âge garantir leur accès ? Quelle solidarité intergénérationnelle entretenir ? Le débat fut confisqué en 2003 par cette droite omnipotente qui passa en force comme à chacun de ces mauvais coups depuis. Mais pour les centaines de milliers de salariés d’alors, les millions, toutes générations confondues dans les mobilisations sociales qui se sont succédé jusqu’au CPE, les quatorze semaines qui nous séparent du 22 avril 2007 sont l’occasion de réaffirmer leur volonté d’un vrai changement de logique sociale. Que cette question revienne sur le devant de la scène dès ce début d’année, juste après celle, tout aussi brûlante, du logement, dénote un changement de climat profond du pays depuis 2002, utile à la gauche.

Du Conseil d’orientation des retraites, à sa manière, souligne tous les dangers de la loi Fillon dénoncés à l’époque. Loin de permettre « un retour à l’équilibre » à terme, elle a bien constitué une machine de guerre contre le droit à la retraite, s’inscrivant en cela dans la stratégie d’abaissement du coût du travail et de généralisation de l’insécurité sociale.

Et il faudrait maintenant aller plus loin, en étendant sa logique aux « régimes spéciaux ». Mais hormis celui des clercs de notaires qui ne doit guère peser dans la balance, peut on dire que le travail de marin n’est pas pénible ? Quel problème posent ceux de la SNCF et d’EDF-GDF dont le nombre de cotisants resterait supérieur à ceux des bénéficiaires si ce n’est en fait qu’ils participent des obstacles à leur privatisation sous la férule européenne ?

Quand l’espérance de vie d’un ouvrier à soixante ans est de neuf ans inférieure à celle d’un cadre, il faudrait « favoriser l’emploi des seniors ». Quand le ministre de l’Education annonce la suppression de 5000 postes à la prochaine rentrée, l’UMP préconise d’utiliser en échange d’un « crédit d’impôt » les retraités au soutien scolaire, à l’encadrement des enfants dans les écoles et à des « missions d’intérêt général ». Voilà qui, ajouté aux projets du MEDEF en ce domaine, aggraverait la mise en concurrence des générations entre elles. Mais pourquoi ne pas revenir aux 37,5 annuités pour partir en retraite et y intégrer les années de formation ? Jeunes et vieux, précaires, actifs et retraités, chacun va avoir à se prononcer.

Quant au financement, faudrait-il accepter encore une fois comme le d it si joliment la présidente du conseil d’administration de la CNAV et le suggère ce texte, « un effort supplémentaire si cet effort est partagé par tous » ? Tous ? Vraiment ? Mais alors qui et comment ? En épargnant les 10% des Français les plus riches qui captent à eux seuls 55% des richesses du patrimoine du pays ? En aggravant encore une fois les inégalités sociales via la TVA sociale frappant indistinctement salariés, chômeurs, retraités aux pauvres pensions et privilégiés de la fortune ? En transférant une partie des cotisations-chômage sur celles des retraites, opposant là encore les précaires et chômeurs aux retraités ? En augmentant encore une fois la CSG payée à 90% par les salariés et les retraités ? Ou bien en intégrant les revenus financiers dans le calcul des cotisations et en revoyant les cotisations des entreprises pour favoriser celles qui privilégient l’emploi stable et qualifié, donc aussi la croissance nécessaire à la création de richesses. Abrogera-t-on la loi Fillon ou bien seulement « tout ce qui n’est pas juste » en renvoyant à une négociation sociale en 2008 comme l’indique François Hollande ?

La gauche doit relever le défi et c’est ce débat qui distingue actuellement le PS des propositions portées par MG Buffet. C’est un vrai débat de société dont les urnes auront une clef.

Source: L'HUMANITE

Vendredi 12 janvier 2007

Par Xavier

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