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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Il n'y a plus désormais d'autre issue

12 Décembre 2006, 21:48pm

Publié par Christian L

 

Il n’y a plus désormais d’autre issue

 

1°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique était, comme certains semblent aujourd’hui en faire une évidence, incompatible avec la capacité à être choisi pour représenter les collectifs, cela pouvait et devait être dit dès le départ.

Or jamais cette restriction n’a semblé à quiconque devoir être apportée, même quand la liste des candidats potentiels a été établie le 5 novembre 2006 et que la présence de MGB y était d’autant plus visible qu’elle y venait avec ce titre et le soutien massif des membres de son parti.

C’est donc en parfaire connaissance de chose qu’une majorité de membres des collectifs ont exprimé leur préférence pour la secrétaire d’un parti politique sans que cela leur paraisse signifier la moindre allégeance à ce parti.

Si certains cherchent à " changer les règles du jeu en cours de partie " ce sont ceux qui le font au vu des résultats de la consultation.

 

2°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique n’a pas semblé devoir être un vice rédhibitoire c’est que précisément toutes les précautions avaient été prises et nettement formulées sur le caractère unitaire et visiblement collectif de la campagne qui doit être menée et qu’elles ont été considérées comme largement suffisantes jusqu’à ces dernières semaines pour n’exclure personne de la charge de prêter son nom à toute une équipe.

 

3°) Jusqu’à ces derniers jours dans les discussions sur la candidature, quand celle de MGB a été évoquée, on a rarement entendu celles ou ceux qui n’y étaient pas favorables exprimer des réserves personnelles sur cette candidature SAUF qu’elle serait perçue par l’électeur de base comme entachée de son étiquette. Autrement dit : " c’est une bonne candidature mais les gens ne comprendraient pas ".

C’est quelque part faire injure à l’électorat (sous-entendu populaire) que de le supposer incapable de comprendre ce que certains responsables du Collectif ont, eux, bien compris.

Quand, en 2002, l’électorat de gauche (y compris dans les quartiers populaires) a massivement voté CHIRAC il a parfaitement compris qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un blanc-seing à la droite .

Il y a quelque part une pointe de mépris pour "  les gens " dans l’argument qui consiste à les croire incapables de saisir la stratégie élaborée par les collectifs pour sortir du piège du bipartisme et du présidentialisme.

 

4°) Jusqu’au dérapage qui a conduit un des principaux animateurs du Collectif a récuser l’ une des candidatures en l’accompagnant d’une accusation gratuite de noyautage des collectifs, la candidature de MGB n’était qu’une candidature parmi d’autres.

Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Plus encore que le résultat des consultations, c’est le tour qu’a pris le débat : "pour ou contre la place avérée des partis politiques dans le rassemblement " qui rend prioritaire l’exigence de ne pas laisser marginaliser l’une des principales organisations du combat anti-libéral , notamment dans les milieux populaires.

Dans ces conditions nouvelles, il n’y a plus désormais d’autre issue que le consensus autour de la candidature de MGB, et le lancement sans tarder d’une grande campagne unitaire, sur le programme et dans les règles élaborés tous ensemble .

 

 

Christian Lescureux

Membre du collectif anti-libéral d’Arras

 

Il n’y a plus désormais d’autre issue

 

1°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique était, comme certains semblent aujourd’hui en faire une évidence, incompatible avec la capacité à être choisi pour représenter les collectifs, cela pouvait et devait être dit dès le départ.Or jamais cette restriction n’a semblé à quiconque devoir être apportée, même quand la liste des candidats potentiels a été établie le 5 novembre 2006 et que la présence de MGB y était d’autant plus visible qu’elle y venait avec ce titre et le soutien massif des membres de son parti.

C’est donc en parfaire connaissance de chose qu’une majorité de membres des collectifs ont exprimé leur préférence pour la secrétaire d’un parti politique sans que cela leur paraisse signifier la moindre allégeance à ce parti.

Si certains cherchent à " changer les règles du jeu en cours de partie " ce sont ceux qui le font au vu des résultats de la consultation.

 

2°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique n’a pas semblé devoir être un vice rédhibitoire c’est que précisément toutes les précautions avaient été prises et nettement formulées sur le caractère unitaire et visiblement collectif de la campagne qui doit être menée et qu’elles ont été considérées comme largement suffisantes jusqu’à ces dernières semaines pour n’exclure personne de la charge de prêter son nom à toute une équipe.

3°) Jusqu’à ces derniers jours dans les discussions sur la candidature, quand celle de MGB a été évoquée, on a rarement entendu celles ou ceux qui n’y étaient pas favorables exprimer des réserves personnelles sur cette candidature SAUF qu’elle serait perçue par l’électeur de base comme entachée de son étiquette. Autrement dit : " c’est une bonne candidature mais les gens ne comprendraient pas ".

C’est quelque part faire injure à l’électorat (sous-entendu populaire) que de le supposer incapable de comprendre ce que certains responsables du Collectif ont, eux, bien compris.

Quand, en 2002, l’électorat de gauche (y compris dans les quartiers populaires) a massivement voté CHIRAC il a parfaitement compris qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un blanc-seing à la droite .

Il y a quelque part une pointe de mépris pour "  les gens " dans l’argument qui consiste à les croire incapables de saisir la stratégie élaborée par les collectifs pour sortir du piège du bipartisme et du présidentialisme.

 

4°) Jusqu’au dérapage qui a conduit un des principaux animateurs du Collectif a récuser l’ une des candidatures en l’accompagnant d’une accusation gratuite de noyautage des collectifs, la candidature de MGB n’était qu’une candidature parmi d’autres. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Plus encore que le résultat des consultations, c’est le tour qu’a pris le débat : "pour ou contre la place avérée des partis politiques dans le rassemblement " qui rend prioritaire l’exigence de ne pas laisser marginaliser l’une des principales organisations du combat anti-libéral , notamment dans les milieux populaires.

Dans ces conditions nouvelles, il n’y a plus désormais d’autre issue que le consensus autour de la candidature de MGB, et le lancement sans tarder d’une grande campagne unitaire, sur le programme et dans les règles élaborés tous ensemble .

 

 

Christian Lescureux

Membre du collectif anti-libéral d’Arras

 

Il n’y a plus désormais d’autre issue

 

1°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique était, comme certains semblent aujourd’hui en faire une évidence, incompatible avec la capacité à être choisi pour représenter les collectifs, cela pouvait et devait être dit dès le départ.Or jamais cette restriction n’a semblé à quiconque devoir être apportée, même quand la liste des candidats potentiels a été établie le 5 novembre 2006 et que la présence de MGB y était d’autant plus visible qu’elle y venait avec ce titre et le soutien massif des membres de son parti.

C’est donc en parfaire connaissance de chose qu’une majorité de membres des collectifs ont exprimé leur préférence pour la secrétaire d’un parti politique sans que cela leur paraisse signifier la moindre allégeance à ce parti.

Si certains cherchent à " changer les règles du jeu en cours de partie " ce sont ceux qui le font au vu des résultats de la consultation.

 

2°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique n’a pas semblé devoir être un vice rédhibitoire c’est que précisément toutes les précautions avaient été prises et nettement formulées sur le caractère unitaire et visiblement collectif de la campagne qui doit être menée et qu’elles ont été considérées comme largement suffisantes jusqu’à ces dernières semaines pour n’exclure personne de la charge de prêter son nom à toute une équipe.

3°) Jusqu’à ces derniers jours dans les discussions sur la candidature, quand celle de MGB a été évoquée, on a rarement entendu celles ou ceux qui n’y étaient pas favorables exprimer des réserves personnelles sur cette candidature SAUF qu’elle serait perçue par l’électeur de base comme entachée de son étiquette. Autrement dit : " c’est une bonne candidature mais les gens ne comprendraient pas ".

C’est quelque part faire injure à l’électorat (sous-entendu populaire) que de le supposer incapable de comprendre ce que certains responsables du Collectif ont, eux, bien compris.

Quand, en 2002, l’électorat de gauche (y compris dans les quartiers populaires) a massivement voté CHIRAC il a parfaitement compris qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un blanc-seing à la droite .

Il y a quelque part une pointe de mépris pour "  les gens " dans l’argument qui consiste à les croire incapables de saisir la stratégie élaborée par les collectifs pour sortir du piège du bipartisme et du présidentialisme.

 

4°) Jusqu’au dérapage qui a conduit un des principaux animateurs du Collectif a récuser l’ une des candidatures en l’accompagnant d’une accusation gratuite de noyautage des collectifs, la candidature de MGB n’était qu’une candidature parmi d’autres. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Plus encore que le résultat des consultations, c’est le tour qu’a pris le débat : "pour ou contre la place avérée des partis politiques dans le rassemblement " qui rend prioritaire l’exigence de ne pas laisser marginaliser l’une des principales organisations du combat anti-libéral , notamment dans les milieux populaires.

Dans ces conditions nouvelles, il n’y a plus désormais d’autre issue que le consensus autour de la candidature de MGB, et le lancement sans tarder d’une grande campagne unitaire, sur le programme et dans les règles élaborés tous ensemble .

 

 

Christian Lescureux

Membre du collectif anti-libéral d’Arras

 

Il n’y a plus désormais d’autre issue

 

1°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique était, comme certains semblent aujourd’hui en faire une évidence, incompatible avec la capacité à être choisi pour représenter les collectifs, cela pouvait et devait être dit dès le départ.Or jamais cette restriction n’a semblé à quiconque devoir être apportée, même quand la liste des candidats potentiels a été établie le 5 novembre 2006 et que la présence de MGB y était d’autant plus visible qu’elle y venait avec ce titre et le soutien massif des membres de son parti.

C’est donc en parfaire connaissance de chose qu’une majorité de membres des collectifs ont exprimé leur préférence pour la secrétaire d’un parti politique sans que cela leur paraisse signifier la moindre allégeance à ce parti.

Si certains cherchent à " changer les règles du jeu en cours de partie " ce sont ceux qui le font au vu des résultats de la consultation.

 

2°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique n’a pas semblé devoir être un vice rédhibitoire c’est que précisément toutes les précautions avaient été prises et nettement formulées sur le caractère unitaire et visiblement collectif de la campagne qui doit être menée et qu’elles ont été considérées comme largement suffisantes jusqu’à ces dernières semaines pour n’exclure personne de la charge de prêter son nom à toute une équipe.

3°) Jusqu’à ces derniers jours dans les discussions sur la candidature, quand celle de MGB a été évoquée, on a rarement entendu celles ou ceux qui n’y étaient pas favorables exprimer des réserves personnelles sur cette candidature SAUF qu’elle serait perçue par l’électeur de base comme entachée de son étiquette. Autrement dit : " c’est une bonne candidature mais les gens ne comprendraient pas ".

C’est quelque part faire injure à l’électorat (sous-entendu populaire) que de le supposer incapable de comprendre ce que certains responsables du Collectif ont, eux, bien compris.

Quand, en 2002, l’électorat de gauche (y compris dans les quartiers populaires) a massivement voté CHIRAC il a parfaitement compris qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un blanc-seing à la droite .

Il y a quelque part une pointe de mépris pour "  les gens " dans l’argument qui consiste à les croire incapables de saisir la stratégie élaborée par les collectifs pour sortir du piège du bipartisme et du présidentialisme.

 

4°) Jusqu’au dérapage qui a conduit un des principaux animateurs du Collectif a récuser l’ une des candidatures en l’accompagnant d’une accusation gratuite de noyautage des collectifs, la candidature de MGB n’était qu’une candidature parmi d’autres. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Plus encore que le résultat des consultations, c’est le tour qu’a pris le débat : "pour ou contre la place avérée des partis politiques dans le rassemblement " qui rend prioritaire l’exigence de ne pas laisser marginaliser l’une des principales organisations du combat anti-libéral , notamment dans les milieux populaires.

Dans ces conditions nouvelles, il n’y a plus désormais d’autre issue que le consensus autour de la candidature de MGB, et le lancement sans tarder d’une grande campagne unitaire, sur le programme et dans les règles élaborés tous ensemble .

 

 

Christian Lescureux

Membre du collectif anti-libéral d’Arras

 

Il n’y a plus désormais d’autre issue

 

1°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique était, comme certains semblent aujourd’hui en faire une évidence, incompatible avec la capacité à être choisi pour représenter les collectifs, cela pouvait et devait être dit dès le départ.Or jamais cette restriction n’a semblé à quiconque devoir être apportée, même quand la liste des candidats potentiels a été établie le 5 novembre 2006 et que la présence de MGB y était d’autant plus visible qu’elle y venait avec ce titre et le soutien massif des membres de son parti.

C’est donc en parfaire connaissance de chose qu’une majorité de membres des collectifs ont exprimé leur préférence pour la secrétaire d’un parti politique sans que cela leur paraisse signifier la moindre allégeance à ce parti.

Si certains cherchent à " changer les règles du jeu en cours de partie " ce sont ceux qui le font au vu des résultats de la consultation.

 

2°) Si la qualité de secrétaire d’un parti politique n’a pas semblé devoir être un vice rédhibitoire c’est que précisément toutes les précautions avaient été prises et nettement formulées sur le caractère unitaire et visiblement collectif de la campagne qui doit être menée et qu’elles ont été considérées comme largement suffisantes jusqu’à ces dernières semaines pour n’exclure personne de la charge de prêter son nom à toute une équipe.

3°) Jusqu’à ces derniers jours dans les discussions sur la candidature, quand celle de MGB a été évoquée, on a rarement entendu celles ou ceux qui n’y étaient pas favorables exprimer des réserves personnelles sur cette candidature SAUF qu’elle serait perçue par l’électeur de base comme entachée de son étiquette. Autrement dit : " c’est une bonne candidature mais les gens ne comprendraient pas ".

C’est quelque part faire injure à l’électorat (sous-entendu populaire) que de le supposer incapable de comprendre ce que certains responsables du Collectif ont, eux, bien compris.

Quand, en 2002, l’électorat de gauche (y compris dans les quartiers populaires) a massivement voté CHIRAC il a parfaitement compris qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un blanc-seing à la droite .

Il y a quelque part une pointe de mépris pour "  les gens " dans l’argument qui consiste à les croire incapables de saisir la stratégie élaborée par les collectifs pour sortir du piège du bipartisme et du présidentialisme.

 

4°) Jusqu’au dérapage qui a conduit un des principaux animateurs du Collectif a récuser l’ une des candidatures en l’accompagnant d’une accusation gratuite de noyautage des collectifs, la candidature de MGB n’était qu’une candidature parmi d’autres. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Plus encore que le résultat des consultations, c’est le tour qu’a pris le débat : "pour ou contre la place avérée des partis politiques dans le rassemblement " qui rend prioritaire l’exigence de ne pas laisser marginaliser l’une des principales organisations du combat anti-libéral , notamment dans les milieux populaires.

Dans ces conditions nouvelles, il n’y a plus désormais d’autre issue que le consensus autour de la candidature de MGB, et le lancement sans tarder d’une grande campagne unitaire, sur le programme et dans les règles élaborés tous ensemble .

 

 

Christian Lescureux

Membre du collectif anti-libéral d’Arras

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