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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Notre camarade Jean Haja nous a quittés

30 Janvier 2017, 18:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L’ancien maire Jean Haja s’en est allé

En octobre dernier, sa démission avait été une énorme surprise. Depuis lors, l’ancien maire de Rouvroy se battait avec la pugnacité qui était depuis toujours sa marque de fabrique contre une maladie pernicieuse. Qui a eu le dernier mot la nuit dernière et ne laisse derrière elle que des yeux rougis.

 

Cet homme-là était de ceux qui ne courbent jamais la tête et, avant que l’expression ne soit galvaudée, ne lâchent rien. Quitte à se fâcher avec la moitié de la planète, passer pour un père fouettard et faire pester ceux qui, de par l’extrême souplesse de leur épine dorsale, ne pouvaient tout simplement pas le comprendre…

Jean Haja, c’était avant tout le sens de sa famille. La sienne, en premier lieu, Marie et ses quatre enfants, sans l’accord de laquelle il ne se lançait dans aucune nouvelle aventure. Et puis le parti communiste où il milita très jeune. C’est d’aileurs en 1977 qu’il intègre pour la première fois le conseil municipal de Rouvroy alors qu’il n’a que vingt-cinq ans ! C’est là qu’il commence à travailler aux côtés d’Yves Coquelle dont il deviendra avec le temps le solide bras droit.

Punch et convivialité

Le grand Yves, au verbe fort et à la verve irrésistible, trouve une formidable complémentarité avec cet homme de dossiers, cet universitaire (il professe alors au sein de l’IUT B de l’université de Lille 3) à la grosse capacité de travail et la précieuse faculté de mettre le doigt sur les lacunes ou zones d’ombre d’un texte. Pendant vingt-cinq ans ils feront route commune jusqu’en 2001 où, à peine réélu dans le fauteuil majoral, Yves Coquelle est également élu sénateur du Pas-de-Calais. Et c’est en toute logique qu’à l’automne 2001, Jean Haja lui succède alors à la tête de l’équipe municipale. Et impose très vite son style, alliant punch et convivialité, poursuivant la redynamisation de la commune ébauchée par son prédécesseur avec les naissances de la zone de la Chênaie, de la médiathèque, du centre multi-accueil, d’une multitude de nouveaux lotissements ou de l’EHPAH sur le point d’ouvrir.

« Sa » Pologne

Conseiller régional lors de la précédente mandature, il avait alors, avec son compère Bertrand Péricaut, créé une cellule de veille dans les entreprises du territoire dont les deux conseillers régionaux rencontraient deux fois par an les délégués syndicaux lors de tables rondes rappelant les années du collectif « Y’en a marre » lancé au milieu des années 2000 avec Yves Coquelle. Et puis on ne peut évoque Jean Haja sans parler de « sa » Pologne qui lui était si chère. Lui, l’ancien président de « Nord-Pas-de-Calais Pologne » avait établi des contacts forts avec la commune jumelle de Libiaz où, transcendant les clivages politiques, des liens d’amitié forts étaient nés. Une Pologne où il pouvait difficilement laisser passer un été sans y filer, avec Marie, pour s’y ressourcer, lui qui était si fier d’être fils d’immigrés polonais.

La nuit dernière, il a lâché prise, à quelques semaines de ses 65 ans, et, ce dimanche, à Rouvroy, le ciel est bien bas...

la voix du nord.

 

Notre camarade Jean Haja nous a quittés

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Vous faites vos courses le dimanche .... Avez-vous pensé aux conséquences ?

30 Janvier 2017, 17:34pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vous faites vos courses le dimanche .... Avez-vous pensé aux conséquences ?
Vous faites vos courses le dimanche .... Avez-vous pensé aux conséquences ?

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Emmanuel Macron veut supprimer la Sécu !

30 Janvier 2017, 17:16pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Peu de choses sépare  et  sinon leurs ambitions personnelles. Macron veut supprimer la Sécu, veut supprimer la Sécu.  veut supprimer les 35H, Macron veut supprimer la durée légale du travail. Et l’on pourrait multiplier les exemples. C’est que les deux hommes sont les candidats de l’oligarchie, les candidats du système.

Macron a indiqué que lui président il supprimerait le salaire différé affecté à la  pour le remplacer par l’impôt.
Bien sûr annoncer supprimer une partie de votre salaire pour le remplacer par une augmentation d’impôt, cela n’est pas populaire. C’est pour cela que Macron présente cela comme une « réduction de l’écart entre le salaire brut et le salarie net ». sic. C’est à dire supprimer les cotisations chômages et maladie, en les compansant par une hausse de la CSG. Soit disant pour augmenter le salaire net… Une mesure très proche de ce que propose Marine Le Pen.

  Ni vu ni connu je t’embrouille c’est une baisse de salaire !

Et il s’agit de substituer ainsi la partie de salaire mutualisé et socialisé entre tous les salariés et financé principalement par les patrons ( qui sert à assurer une retraite et la santé pour tous) par un impôts. Un impôts qui ne sera plus sous le contrôle des organismes paritaires de la Sécu – où les salariés sont représentés via leurs syndicats – mais sou le seul contrôle du gouvernement. Une première étape vers la diminution radicale du budget de la sécurité sociale.

En clair, une véritable arnaque !

Vous voulez en savoir un peu plus sur Macron,cliquez ci-dessous

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La chute de la banque russe du FN

30 Janvier 2017, 17:07pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La chute de la banque russe du FN

Pourquoi Le Pen (père) a-t-il soudainement pris la défense du marquis de la Rillette

Depuis sa faillite, la banque qui a prêté 9 millions d’euros au FN est dans le viseur de la justice russe. Et à travers elle, toutes les irrégularités qui se sont déroulées en coulisses. Le curateur, l’Agence d’assurance des dépôts, a découvert que le prêt au FN avait été transféré à une obscure petite société moscovite. Un ancien vice-directeur a été arrêté, soupçonné de détournements massifs. Le FN refuse de se prononcer sur cet incroyable imbroglio.   

Un gouffre financier et des malversations en série. C’est en résumé ce qu’il reste aujourd’hui de la First Czech-Russian Bank (FCRB), la banque tchéco-russe qui a accordé, en septembre 2014, un prêt de 9 millions d’euros au Front national. Depuis la liquidation de l’établissement, en juillet 2016, la presse russe s’est emparée du dossier, et elle publie régulièrement des informations sur les dessous d’une faillite qui pourrait devenir très embarrassante pour Marine Le Pen, ...

Le 10 janvier dernier, l’agence de presse RNS (Rambler News Service), se fondant sur plusieurs documents, révélait l’existence d’un tour de passe-passe qui s’est déroulé une semaine avant la mise sous tutelle de la First Czech-Russian Bank (FCRB), en 2015. Le 18 mars de cette année-là, alors que la banque était à l’agonie, la créance du Front national a été rachetée en vertu d’un « contrat de cession » de 9,4 millions d’euros par une petite société du nom de Conti.

Cette SARL, installée en périphérie de Moscou, à Boutovo, a comme principales activités la « location de voitures et de matériel ». Créée en octobre 2010, avec un capital de 10 000 roubles – d’après le registre du commerce que nous avons consulté –, elle affichait en 2014 un chiffre d’affaires de 887 millions de roubles (13,7 millions d’euros), avec un passif de 6,9 millions de roubles

Car c’est désormais l’Agence d’assurance des dépôts bancaires russes (ASV) – l’autorité administrative qui a été chargée par la banque centrale russe d’assainir la situation après la faillite de la First Czech-Russian Bank, à l’été 2016 – qui demande des comptes. Son travail consiste, dans la mesure du possible, à rembourser les déposants et à recouvrer les créances...

...Dans un document daté du 17 novembre 2016 et disponible sur son site, l’ASV s’adresse à la cour d’arbitrage de Moscou pour faire annuler une dizaine de transactions réalisées par la First Czech-Russian Bank, dont certaines à la veille de la mise sous tutelle de la banque. Dans cette liste apparaît, au point 9, le fameux « contrat de cession » (№09/16/ЮЛ) signé, le 18 mars 2016, entre la SARL Conti et la First Czech-Russian Bank. Montant : 9,4 millions d’euros. ...

Contacté par Mediapart, Wallerand de Saint-Just, le trésorier du FN, n’a pas voulu confirmer ou infirmer cet imbroglio juridico-bancaire. « J’ai dit : aucun commentaire », répond-il, manifestement agacé, par SMS à l’une de nos sollicitations argumentées. « Il y a des problèmes juridiques là-bas, c’est de la cuisine, avait-il expliqué au Monde, qui révélait une partie de l’histoire au début du mois, alors que l’existence de la société Conti n’était pas encore connue.  

Le 20 janvier, le quotidien russe Kommersant a révélé que l’ancien vice-directeur de l’établissement, Dmitri Merkoulov, était désormais sous les verrous, sur décision d’un tribunal moscovite. C’est là le résultat d’une procédure pour détournement de fonds à vaste échelle au sein de la FCRB, ouverte le 1er décembre 2016, sur demande de l’ASV et de la Banque centrale de Russie. Dmitri Merkoulov est soupçonné d’avoir, juste avant la faillite, organisé la vente illégale d’actifs de la FCRB – des sociétés et des biens immobiliers – pour un montant total de deux milliards de roubles (31,5 millions d’euros) et d’avoir empoché l’argent.

L’ancien vice-directeur continue à nier farouchement sa culpabilité, faisant valoir qu’il n’a travaillé que deux semaines au sein de la banque, engagé le 9 mars 2016, juste avant sa mise sous tutelle. Il n’aurait ainsi fait qu’apposer sa signature sur des transactions préparées, avant son arrivée, par la direction de l’époque, parmi laquelle figurait le directeur de l’établissement Roman Popov. Soit l’homme qui avait donné son feu vert pour le prêt accordé au Front national qui, lui, semble pour l’instant échapper aux poursuites.

Il est évident que ces "incidents" lesquels  avec l'affaire des remboursements par les Le Pen père et fille des sommes indûment reçues pour rémunérations de leurs attachés politiques et chauffeurs, eux aussi fillonisés, conduit le f-haine à en rabattre et ne pas trop se faire remarquer sur ce sujet dans la période.

lire aussi ci-dessous

 sur le secours apporté à Fillon par Le Pen (père), ce qu'en rapporte Ouest France :

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LE SCANDALE DES AUTOROUTES

28 Janvier 2017, 12:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LE SCANDALE DES AUTOROUTES

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L’impôt à la source est une usine à gaz »

28 Janvier 2017, 12:15pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Source : NVO

Jeudi 26 janvier, la VO Impôts a tenu une conférence de presse à l'occasion de la sortie de son guide annuel. A cette occasion nous publions le grand entretien que nous avait accordé Alexandre Derigny pour le magazine NVO de décembre 2016.

 

Le prélèvement à la source va-t-il simplifier la vie des usagers, comme cela a été annoncé ?
Pas du tout. Contrairement à ce qu’avait promis François Hollande, le prélèvement à la source n’est qu’une réforme du recouvrement de l’impôt sur le revenu et non pas une réforme de la fiscalité. Le prélèvement à la source ne va supprimer ni l’obligation de déclaration de revenus ni la réception de l’avis d’imposition. En revanche, il risque d’entraîner nombre de rectifications, qui auront lieu tout au long de l’année. Cela va donc plutôt compliquer les procédures que les simplifier. D’autant que les contribuables avaient auparavant un seul interlocuteur, les services fiscaux, et qu’ils en auront deux : les services fiscaux, chargés de calculer leur taux d’imposition, et l’employeur, chargé de prélever l’impôt. Donc, deux fois plus d’erreurs potentielles.

 

Mais, on nous promet pourtant la « contemporanéité », soit un traitement en temps réel…

L’objectif de rendre « contemporain » le prélèvement de l’impôt, avec la perception, des revenus va malheureusement en décevoir plus d’un également. Le système fiscal français est tel qu’il rend impossible la prévision de l’impôt exact d’un contribuable, à un instant T : il faut laisser passer l’année entière pour pouvoir déterminer le taux d’imposition de la personne. On peut avoir des variations de revenus, des changements de situation familiale au cours de l’année, ce qui modifie le taux d’imposition. En janvier 2018, on ne pourra pas deviner quels seront les revenus qu’on percevra en septembre ou les changements de situation de famille éventuels, comme un divorce. Impossible de connaître à l’avance le taux réel d’imposition appliqué au contribuable. Ce sera simplement une estimation basée sur les années précédentes, d’où les rectifications qui auront lieu un an plus tard.

Concrètement, ça donnerait quoi ?

Il faudra attendre la fin de l’année 2018 pour pouvoir déterminer le montant total perçu de la personne, qui fera une déclaration au printemps 2019. Les services fiscaux feront le calcul de son impôt suite au dépôt de sa déclaration et, à l’été 2019, la personne recevra un avis d’imposition qui déterminera les régularisations qu’il faudra appliquer au prélèvement à la source effectué un an et demi plus tôt, en janvier 2018. Il n’y a vraiment rien de contemporain dans le prélèvement à la source… Pis, il risque de poser de sérieux problèmes à certaines populations. Exemple : une personne entre sur le marché du travail au 1er janvier, avec un CDD de 6 mois et 2 000 euros nets mensuels ; puis, son CDD prend fin au 30 juin sans autre activité rémunérée jusqu’à la fin de l’année. Avec le système actuel, en percevant 12 000 euros sur l’année, cette personne n’est pas imposable. Avec le prélèvement à la source, dès janvier, sur ses 2 000 euros de salaire, on va prélever un impôt chaque mois jusqu’en juin. Et ces sommes, qu’elle n’aurait en fait pas dues, lui seront rendues un an plus tard, après qu’elle aura fait sa déclaration de revenus.

Les salariés sont-ils concernés au même titre que les artisans ou les entreprises ?

Non. Les salariés et les pensionnés seront directement ponctionnés sur leur salaire ou pension. Les entrepreneurs individuels ou les personnes ayant des activités libérales paieront seulement des acomptes, estimés selon l’impôt payé l’année précédente. Ces acomptes ne correspondront pas forcément à la réalité. Pour les uns comme pour les autres, on va vers une « usine à gaz », mais qui ne loge pas tout le monde à la même enseigne. Les salariés et les pensionnés sont desservis.

Peut-on dire que c’est l’inversion du système actuel ?

En quelque sorte, oui. Aujourd’hui, on paie son impôt après avoir fait sa déclaration et après avoir vérifié son avis d’imposition. Demain, on commencera par payer son impôt puis, un an plus tard, on déclarera ses revenus. Viendra ensuite le calcul et, éventuellement, une régularisation sur ce qu’on aura payé plus d’un an auparavant. Ce sera au contribuable de prouver que c’est l’employeur ou les services fiscaux qui ont fait une erreur un an auparavant en les prélevant sur leurs salaires. Cela va, par exemple, poser des problèmes aux personnes qui auront changé d’employeur.

La CGT a déjà eu l’occasion de pointer des inégalités de traitement…

Concrètement, cela pose notamment des problèmes d’égalité entre les femmes et les hommes. En France, les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes. Elles auront donc un impôt supérieur à leurs revenus, puisque dans notre système fiscal, lorsqu’on est pacsé ou marié, on additionne les revenus des conjoints et on calcule l’impôt pour les deux. Résultat : si l’un gagne 1 000 euros et l’autre 3 000 euros mensuels, le couple va être imposé à 10 %, et on va donc prélever 10 % sur ces deux revenus. Sauf qu’actuellement, on n’est pas imposé avec des revenus de 1 000 euros mensuels… Le Conseil d’État a donné raison à la CGT et a contraint le gouvernement à revoir sa copie sur ce sujet. Le contribuable aura donc le droit de demander à ce qu’on lui applique un taux dit « neutre », correspondant à ce que la personne aurait payé si elle avait fait sa déclaration séparément. Mais demeurent plusieurs problèmes : cela ne se fera qu’à la stricte demande du contribuable ; cela repose sur une vision idyllique du couple car, dans la réalité, si Madame obtient le taux neutre, ce sera à Monsieur de payer la différence entre ce qu’elle aurait dû payer et ce qu’elle paiera. Ça ne va pas favoriser la paix des ménages…

Les entreprises vont-elles tirer de cette réforme une position de force ?

Les relations entre salariés et employeurs vont se modifier, puisque ceux-ci auront connaissance des taux d’imposition des contribuables, sauf s’il y a application du taux neutre. Cela sera un élément révélateur de revenus supplémentaires que le salarié souhaite occulter à son employeur. Cette connaissance du niveau de revenu global des salariés risque de compliquer la donne au moment des NAO. On peut estimer que, dans une négociation salariale, le fait que l’employeur sache qu’un de ses salariés a des revenus complémentaires ou que son conjoint perçoit un bon salaire va le desservir, par rapport à un salarié dont il déduit qu’il élève seul un enfant ou qu’il n’a qu’une seule source de revenu. C’est biaiser le rapport entre salariés et employeurs. Pis, ça va brouiller la lisibilité salariale. Les salaires ne pourront plus se comparer aussi aisément, puisqu’ils auront été imputés de différents taux d’imposition. Les syndicalistes qui auront à établir des revendications salariales n’auront pas la tâche facile.

Cela va-t-il changer quelque chose aux recettes de l’État ?

Nous le craignons. Aujourd’hui, notre taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu est de 99 %. Un des meilleurs taux au monde. Demain, avec un tiers collecteur, il est fort à parier qu’il y ait des déperditions. Les entreprises collectent déjà aujourd’hui la TVA et on estime la fraude à 32 milliards annuels. Hormis la fraude, les entreprises défaillantes ne reverseront pas les montants collectés… Le taux de recouvrement va forcément baisser.

Quelle est, alors, la logique à l’œuvre ?

Au début de son mandat, François Hollande réclamait – comme nous d’ailleurs – une réforme du système fiscal. Dans les faits, il ne modifie que le mode de recouvrement, qui est ce qui fonctionnait le mieux. Plus inquiétant, les problèmes posés par ce prélèvement à la source pourraient constituer un bon prétexte pour justifier des transformations plus profondes de notre système fiscal, comme la fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG, ce qui aboutirait à la suppression de l’impôt sur le revenu. L’autre risque serait d’aller vers la mise en place d’une « flat taxe », c’est-à-dire, en anglais, un « taux unique », annulant carrément l’impôt sur le revenu qui, lui, est progressif.

 

 

 
 

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André Chassaigne : UN REFERENDUM SUR LE CETA

28 Janvier 2017, 10:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans le cadre de la campagne NoCETAchallenge, André Chassaigne réaffirme l'exigence portée par les députés du Front de gauche de soumettre la ratification du traité à référendum.

Dans le cadre de la campagne NoCETAchallenge, André Chassaigne réaffirme l'exigence portée par les députés du Front de gauche de soumettre la ratification du traité à référendum. #NoCETAchallenge

Publié par Les députés du Front de Gauche sur vendredi 27 janvier 2017

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Les députés du Front de Gauche: exigeons un référendum sur le CETA!

28 Janvier 2017, 09:54am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Notre proposition de résolution européenne sur le CETA a été examinée par la commission des affaires européenne le 18/01 et rejetée. 
Vous retrouverez à partir de la 25ème minute la réponse de M. Dolez aux arguments si peu convaincants de la majorité pour justifier son refus. La proposition sera examinée par la commission des affaires étrangères le 24 janvier et en séance publique le 2 février. 
Continuons le combat : exigeons un référendum sur le CETA!

Notre proposition de résolution européenne sur le CETA a été examinée par la commission des affaires européenne le 18/01 et rejetée. Vous retrouverez à partir de la 25ème minute la réponse de M. Dolez aux arguments si peu convaincants de la majorité pour justifier son refus. La proposition sera examinée par la commission des affaires étrangères le 24 janvier et en séance publique le 2 février. Continuons le combat : exigeons un référendum sur le CETA!

Publié par Les députés du Front de Gauche sur vendredi 20 janvier 2017

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Discrimination. Les femmes, parent pauvre du monde du travail

28 Janvier 2017, 09:40am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vidé de sa substance par la commission des Affaires sociales, le texte de la proposition de loi sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes porté par Marie-George Buffet reviendra en discussion le 2 février.

En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27/% de moins que les hommes

En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27/% de moins que les hommes

Déposée par le PCF, une proposition de loi de lutte contre les inégalités salariales était examinée le 24 janvier à l’Assemblée.

Dans un contexte électoral où la droite tait scrupuleusement la question et où Manuel Valls se borne à proposer « une baisse de 50 % des inégalités salariales sur cinq ans », les députés doivent examiner ce soir, en commission, la proposition de loi « visant à agir concrètement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », déposée le 21 décembre dernier par Marie-George Buffet (PCF-Front de gauche). « En dépit de quarante ans de loi sur l’égalité professionnelle (...), notre législation reste peu contraignante pour les employeurs », déplorent les parlementaires communistes, qui entendent inverser la tendance alors que « la France demeure au 134e rang mondial sur 144 pays en matière d’égalité salariale, selon le dernier rapport du Forum économique mondial ».

La prédominance des contrats précaires

Les chiffres sont en effet édifiants. En France, les femmes, tous contrats confondus, gagnent en moyenne 27 % de moins que les hommes. Une inégalité qui s’explique, selon les parlementaires, non seulement par la prédominance des contrats précaires chez les salariées – 82 % des temps partiels et deux tiers des travailleurs pauvres sont des femmes – mais également par « l’inertie des schémas de domination patriarcale qui continuent de freiner les femmes dans le déroulement de leur carrière professionnelle ». À cela s’ajoute un écart de 10 % entre les salaires des hommes et des femmes « à contrats, diplômes, expériences et responsabilités égaux ». Une lame de fond qui ne s’explique que « par le sexe des salariées » et se conjugue au « machisme ordinaire, au harcèlement sexuel, (à la) récurrence des comportements sexistes » qui touchent les femmes dans leur environnement professionnel, déplorent les élus.

Pour agir enfin dans le sens d’une égalité réelle, les députés communistes veulent imposer des sanctions financières aux employeurs « qui ne s’engagent pas à supprimer les écarts de rémunérations » et à ceux « qui ont l’obligation de négocier un accord (comme la loi le leur impose depuis août 2014 – NDLR) ou de produire un plan d’action, mais qui ne produisent pas les informations sur la situation comparée des femmes et des hommes au sein de l’entreprise ». Autre angle d’attaque, le recours abusif aux temps partiels contre lequel la proposition de loi entend agir en « réduisant les allégements généraux de charges sociales sur les bas salaires » et en prévoyant « la majoration des heures complémentaires à 25 % dès la première heure ».

MARION D’ALLARD L'HUMANITÉ 

 

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Macron, cet antisystème soutenu par Kouchner, Gérard Collomb, le milliardaire Xavier Niel... La liste embarrassante de ses soutiens

27 Janvier 2017, 19:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Pour ceux et celles qui croiraient encore que Macron veut avec rompre avec le système, les riches.info a compilé les noms des soutiens génants d'Emmanuel Macron. Cette liste n'est bien évidemment pas exhaustive. 

Des politiques

  • Gérard Collomb le sénateur-maire de Lyon - Daniel Cohn-Bendit le député PS Richard Ferrand - le sénateur de la Côte-d’Or François Patriat - le député de la Manche Stéphane Travert - le député des Français de l’étranger Arnaud Leroy - l’ex-ministre et sénatrice de Seine-et-Marne Nicole Bricq - l’eurodéputée Sylvie Goulard, du Modem - l’ancien ministre sous Chirac Renaud Dutreil - Bernard Kouchner, ex mittérandiste, ex-sarkozyste - Jean-Paul Huchon, ex président du conseil régional d'Île-de-France - Corine Le Page, ancienne ministre de l'Environnement d'Alain Juppé - Jean-Marie Cavada, président du mouvement Génération citoyens, ancien du Nouveau Centre - le député de Corse Paul Giacobbi qui vient d'être condamné à 3 ans de prison ferme pour détournement de fonds publics

Par ailleurs, il semblerait de plus en plus qu'Emmanuel Macron  est soutenu par François Hollande. Affaire à suivre. 

Des personnalités très fortunées

  • le milliardaire Xavier Niel, PDG de Free, copropriétaire du groupe Le Monde - Jacques-Antoine Granjon, PDG de Vente Privée - Marc Simoncini, PDG de Meetic - Christian Dargnat ( ancien haut dirigeant de BNP-Paribas - Mathieu Laine, fondateur de la société de conseil en stratégie Altermind - Catherine Barbaroux, ex dirigeante de l’Adie, association de microcrédit - Françoise Holder, les Boulangeries PAUL - Bernard Mourad, ancien banquier conseil de Patrick Drahi

Des personnalités du monde des médias

  • Jacques Attali - Emmanuel Chain, producteur de l'émission Capital - Laurence Haïm, ex I-Télé - Alain Minc

Macron n'a rien d'un candidat en dehors du système.

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EMPLOI FICTIF : POURQUOI CETTE AFFAIRE PEUT TUER FILLON

27 Janvier 2017, 19:05pm

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Assistants parlementaires : les emplois fictifs à 340.000 euros de Marine Le Pen

27 Janvier 2017, 18:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

EXCLUSIF Challenges révèle l’intégralité des décisions du Parlement européen concernant les remboursements de salaires «indûment versés» à deux assistants parlementaires de Marine Le Pen. Soit un total de 340.000 euros. A partir du 1er février, la présidente du FN devrait se voir sucrer la moitié de son indemnité d’eurodéputé de 6.200 euros.

Marine Le Pen a jusqu'au 31 janvier pour rembourser 298.497 euros pour les salaires «indûment versés» à Catherine Griset. 

François Fillon n’est pas le seul candidat à la présidentielle à avoir des ennuis liés au contrat d’un ex-assistant parlementaire. Marine Le Pen, qui reste très discrète sur le «Penelope Gate», est aussi menacée. Et pour cause : depuis quelques semaines, elle sait que le Parlement européen va la frapper au porte-monnaie pour les salaires «indûment versés» à deux de ses assistants parlementaires. Le plus haut fonctionnaire du Parlement européen, Klaus Welle, vient de l’en informer par deux décisions du 5 décembre 2016 et du 6 janvier 2017, que Challenges s’est procurées et publie en intégralité.

Le Parlement européen estime que Marine Le Pen a salarié deux employés fictifs avec les deniers des contribuables européens. Ou plus exactement que ses deux assistants payés par Bruxelles travaillaient en réalité pour le Front national en France. Un tel mélange des genres est totalement proscrit : «Les montants versés aux députés, notamment au titre de l’assistance parlementaire, sont exclusivement réservés au financement d’activités liées à l’exercice du mandat des députés», rappelle Klaus Welle dans l’une de ses décisions en citant l’article 62 du statut des députés.

Le cas de Catherine Griset, la cheffe de cabinet de Marine Le Pen, est le plus grave et sera le plus coûteux pour la patronne du Front. Pour ce seul emploi, le Parlement lui réclame près de 298.500 euros. Catherine Griset a été assistante parlementaire pendant cinq ans et demi - du 3 décembre 2010 au 15 février 2016 -, mais les enquêteurs de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) relèvent qu’on la croisait rarement dans les couloirs du Parlement européen... «Il résulte du rapport et des conclusions d’Olaf que Mme Griset, dont le contrat prévoyait comme lieu de travail Bruxelles, n’a pas été en mesure de démontrer qu’elle résidait de façon continue ou avec un caractère permanent en Belgique, ni qu’elle se rendait régulièrement à son lieu de travail», écrit Klaus Welle.

Cumul des fonctions au parti... à Nanterre

Appelée à s’expliquer par le Parlement européen, la cheffe de l’extrême-droite semble avoir été aussi bien en peine de transmettre des éléments concrets du travail de son ex-assistante à Bruxelles. «Mme Le Pen n’a fourni aucune preuve d’une activité quelconque de Mme Griset au titre d’assistance parlementaire […], note le haut fonctionnaire, il y a lieu de constater que la totalité des sommes payées par le Parlement à Mme Griset au profit de Mme Le Pen à titre de frais d’assistance parlementaire a été indûment perçue.»

Pourtant, Catherine Griset n’était pas inactive ! A la même période, elle occupait un poste d’assistante, puis de cheffe de cabinet, de la présidente du Front national à… Nanterre. Un cumul de casquettes que le Parlement reproche d’abord à sa patronne. «Mme Le Pen, qui employait son assistante accréditée pour ses activités au sein du Front national, ne pouvait pas ne pas savoir, vu le lien de subordination de Mme Griset avec Mme Le Pen, que Mme Griset enfreignait les conditions d’exercice de son emploi auprès du Parlement européen.»

Le deuxième contrat dans le viseur du Parlement européen est celui de Thierry Légier, le garde du corps de Marine Le Pen. Celui-ci a été salarié aux frais des contribuables européens sur une courte période à la fin 2011, mais a tout de même touché la coquette somme de 41.554 euros. Là aussi, les enquêteurs suspectent l’emploi fictif. «Il résulte des conclusions de l’Olaf que l’existence d’un rapport d’emploi effectif, au titre de l’assistance parlementaire au sens des articles 33 et suivants des mesures d’application du statut des députés, entre Mme Le Pen et M. Légier en ce qui concerne la période d’octobre à décembre 2011 […], n’a pas été établi», note Klaus Welle. Avant d’ajouter que «Mme Le Pen n’a fourni aucun élément utile permettant de confirmer la régularité des dépenses remboursées au titre de l’assistance parlementaire de M. Légier»...

Marine Le Pen pourrait être touchée au portefeuille

Au total, le Parlement européen réclame à Marine Le Pen le remboursement d’un peu plus de 340.000 euros : 298.497 euros pour les salaires «indûment versés» à Catherine Griset et 41.554 euros pour les salaires de Thierry Légier. Si le premier montant n’est pas réglé avant le 31 janvier, le Parlement européen se servira directement. Il sucrera la moitié de l’indemnité parlementaire de Marine Le Pen – soit 3.100 euros sur 6.200 euros mensuels -, la totalité de son enveloppe de 4.300 euros de frais généraux et la moitié de son indemnité de séjour. Et ce jusqu’à avoir récupéré la totalité de la somme. Le délai pour le remboursement des salaires de Thierry Légier court jusqu’au 28 février.

Détail piquant : à défaut de remboursement dans les délais prévus, Marine Le Pen paiera des intérêts «au taux appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement majoré de trois points et demi». Un comble pour une adversaire de l’euro.

Contacté, l’avocat de Marine Le Pen, Marcel Ceccaldi, déplore ne jamais avoir reçu le rapport d’enquête de l’Olaf sur lequel s'appuie le Parlement européen et dénonce «le caractère partisan de l'action engagée» contre sa cliente.

Laurent Fargues

Source : Challenges.fr

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ANDRÉ CHASSAIGNE député communiste : Revalorisation des retraites agricoles : la proposition de loi adoptée à l’unanimité en Commission

26 Janvier 2017, 18:02pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Communiqué. La commission des Affaires sociales vient d’adopter ce mercredi 25 janvier, à l’unanimité de tous les groupes de l’Assemblée nationale, la proposition de loi d’André Chassaigne, Huguette Bello et des députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, visant à assurer la revalorisation des retraites agricoles

La pension moyenne des agriculteurs s’élève aujourd’hui à 766 euros par mois, soit niveau inférieur à la fois au seuil de pauvreté et à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Un(e) retraité(e) sur trois a une retraite inférieure à 350 euros par mois !

C’est sur la base de ce constat alarmant, et avec l’ambition d’améliorer concrètement le niveau des pensions, que le texte a été présenté par André Chassaigne, rapporteur de la proposition de loi, devant la commission des affaires sociales.

La première mesure vise à élever le niveau minimum de pension agricole et à rétablir l’équilibre financier du régime de retraite complémentaire obligatoire – dit « RCO ». Elle pose le principe d’une retraite à 85 % du SMIC net au 1er janvier 2018, au lieu des 75 % prévus par le droit actuel. Cette mesure répond à une revendication forte des associations de retraités et des syndicats agricoles.

Sur proposition du rapporteur, cette mesure sera financée par une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières. Cette nouvelle recette du régime complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles permettra d’assurer à la fois le retour à l’équilibre du régime, tout en garantissant les ressources nécessaires à l’atteinte de 85 % du SMIC. 

L’autre volet du texte est consacré à la revalorisation des pensions de retraites dans les outre-mer au regard de leur extrême faiblesse.

Les avancées contenues dans cette proposition de loi sont à la fois décisives, urgentes et attendues par l’ensemble du monde agricole. Suite au vote unanime en commission, elles devraient être définitivement adoptées le 2 février prochain en séance publique.

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Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

26 Janvier 2017, 16:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1255: L'édito de Robert (DE VILLE)

ETRE ELU POUR ETRE UTILE

 

Un retraité agricole sur trois touche une retraite inférieure à 350 euros par mois. C’est l'Humanité qui nous le dit. Un chiffre qui fait froid dans le dos.

Avec une pension moyenne de 766 euros par mois, moins donc que le seuil de pauvreté, le monde des retraités agricoles est un des plus gravement touché par la crise.

André Chassaigne a déposé, au nom du groupe de la Gauche Républicaine et Démocratique à l’Assemblée nationale, une proposition de loi pour revaloriser les retraites agricoles qui a été adoptée mercredi 25 janvier, à l’unanimité, par la commission des affaires sociales. La veille, l’Assemblée examinait une proposition de loi du PCF luttant contre les disparités salariales entre les femmes et les hommes.

Le livre des frères Bocquet, Sans Domicile Fisc, est maintenant cité dans le journal Les Echos...

Députés et élus communistes mènent actions sur actions, aident à gagner du terrain sur le champ du social et du progrès. Sans sectarisme, en travaillant avec tous ceux qui veulent que ça change et que ça bouge.

 

Le choix est fait, sur des bases claires,  d'avancer vers la lumière, sans négliger aucun territoire. Alors que partout les ténèbres gagnent, un mince filet de lumière luit encore à l'horizon. Ce riest pas le bout du tunncL C’est une lueur dans un océan de noirceur. Une flamme fragile qu’il nous revient d’entretenir, de faire grandir.

Elle porte les espoirs de milliers de familles, de citoyens qui se sentent abandonnés par les politiques.

Assommés par les affaires et la propagande libérale, ils ne voient plus l’espoir et le changement là où il est.

Le découragement les fait sombrer dans l’abandon de leurs droits. Il y a des gens en France qui ne font même pas valoir leurs droits au RSA ou même à la couverture médicale universelle Pas assez pauvres sans doute. Et d’autres, ou les mêmes, qui ne se servent plus de leur bulletins de vote.

 

Ressaisissez-vous ! C'est pour les riches, les nouilles encore ?

 

Cette campagne étemelle, permanente, nous fait oublier que les vrais combats se gagnent avec le temps, pas à pas, d’étincelle en étincelle.

 

Pas dans  le tourbillon d’un calendrier électoral qui ne s’arrête jamais.

L’élection présidentielle n’est pas une fin.

L’utopie d’aujourd’hui est encore et toujours la réalité de demain.

 

Sur quoi, sur qui s'appuyer pour construire l'avenir si les idées ne sont pas diffusées, critiquées, débattues, partagées ?

 

Sortons des espaces réduits des réseaux sociaux, saturés de commentaires courts et fratricides.

L'espoir se porte vers l'action, collective, politique.

Le 28 janvier, le parti Communiste Français présentera officiellement ses candidats pour les législatives à venir.

Soutenons-les partout.

Gagnons de nouveaux sièges.

Donnons à l’Assemblé Nationale les forces nécessaires pour que le monde change.

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Présidentielle et législatives : Pour une campagne communiste !

26 Janvier 2017, 06:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le dernier Conseil National a témoigné des difficultés considérables dans lesquelles se débattent les communistes alors que les campagnes de la présidentielle et des législatives s’amorcent.

 

Le renoncement à une candidature communiste à la présidentielle continue d’affaiblir considérablement notre visibilité nationale et handicape nos candidats aux législatives. Dans ces conditions, la campagne autonome annoncée tient de la prouesse.

 

Notre soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon se heurte à son indifférence apparente. Il est clair que celui-ci, sur le terreau de la décomposition politique, s’installe dans une démarche présidentiable et personnelle visant entre autres à dépasser les partis et tout particulièrement le PCF, avec l’objectif de s’approprier notre électorat achevant ainsi le projet entamé par François Mitterrand.

 

La vieille union de la gauche, issue du programme commun, agonise des renoncements de la social-démocratie et d’une conception renvoyant au sommet la transformation sociale. Certains espèrent pourtant toujours profiter de l’intransigeance de Jean-Luc Mélenchon et agitent la chimère d’une candidature de rassemblement issue de la primaire socialiste, alors que les communistes ont largement rejeté cette hypothèse et que le Parti socialiste est au bord de la décomposition/recomposition.

 

Dans ces conditions, de très nombreux camarades s’interrogent sur la stratégie suivie depuis plusieurs années et la légitimité de la direction nationale. Le refus de l’effacement du PCF est de plus en plus largement partagé, c’est un point d’unité qui peut être le fil rouge d’un renouveau de notre parti. Le respect du choix des communistes pour la présidentielle et la mobilisation de toutes nos forces pour les législatives sont essentiels.

 

Nous prenons date pour un débat stratégique, bilan, perspectives et responsabilités de la direction nationale, qui devra s’ouvrir après la période électorale qui se terminera par les sénatoriales. Ce débat ne peut se limiter aux présidentielles, il doit aborder autant la question de l’Union européenne que celle des grandes réformes nationales nécessaires, en passant par la bataille pour la Paix. Nous avons besoin de construire le chemin de la conquête du pouvoir et de la révolution populaire dans un pays capitaliste développé, alors que de plus en plus de citoyens mesurent les limites d’une démocratie renvoyée au seul système électoral.

 

Avec la présidentielle, le capitalisme n’a qu’un objectif : créer les conditions d’une nouvelle aggravation de l’exploitation des salariés, de la marchandisation de la vie humaine et de sa domination sur toute la planète. Il ne peut y parvenir avec un gouvernement en faillite et lance donc ses pions pour garder la main : droite dure avec Fillon, fascisme avec Marine Le Pen et le leurre Macron, celui qui promet que « quand on croit à ses rêves, ils finissent par se réaliser », le comble du cynisme quand on sait les rêves brisés par la misère, la guerre et le pillage de la planète de millions d’êtres humains.

 

Notre combat, c’est de construire la résistance à ce nouveau recul social et démocratique qui s’annonce, jusqu’à l’empêcher et à ouvrir une nouvelle perspective.Nous appelons les communistes à refuser la paralysie, le renoncement et les vieilles combines d’appareil qui ne peuvent que nous enfoncer dans l’effacement du PCF. Soyons nous-mêmes et travaillons ensemble à une campagne communiste appuyée sur l’ancrage de nos militants dans les entreprises et les quartiers, le travail et le rayonnement de nos élus. Par nos propositions ,nos actions et nos initiatives politiques, redonnons confiance au peuple dans sa force et sa capacité à transformer la société. Plus que jamais notre pays a besoin d’un parti communiste qui joue pleinement son rôle.

 

Déclaration signée par :

 

Caroline Andreani, Danielle Trannoy, Gilles Gourlot, Jean-Pierre Meyer, Jean-Jacques Karman, Paul Barbazange, Anne Manauthon, Marie-Christine Burricand, Michaele Lafontant, membres du Conseil National et Hervé Poly, secrétaire départemental du Pas De Calais

 

Michelle Bardot (67), Floriane Benoît (38), Gilbert Rémond (69), Laurent Santoire (93), Sandrine Minerva (34), Hervé Fuyet (92), Pascal Brula (69), Robert Brun (26), Pierre-Alain Millet (69), Bernard Trannoy (33), Guillaume Sayon (62), Clara Gimenez (34), Rémy Ferront (73), Michel Dechamps (04), Nicolas Peyraud (13), Christian Harquel (34), Danielle Bleitrach (13), Willy Pepelnjak (38), Luc Basin (26), Aimé Couquet (34), Amandine Lampin (31), Danièle Viallet (34), Pierre Viallet (34), Olga Touitou (13), Elise et Jean Baus (54), Jean-Claude Llinares (34), Leila Moussavian-Huppe (67), Carole Duperray (69), Alain de Poilly (94), René Vergnes (34), Jean-Pierre Vergnes (34), Serge Truscello (69), Charles Ramain (69), Michel Berdague (75), Jacqueline Fakiri (69), David Noël (52), Jean-Christophe Greletty (33), Jacques Lesbats (33), Gérard Calvinhac (33), Joël Yan (64)

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