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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Karine hôtesse de caisse à Auchan, licencier pour une petite boîte de concentré de tomate

31 Juillet 2016, 16:17pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Karine est hôtesse de caisse depuis l'ouverture du magasin

Salariée à temps partiel, elle travaille dur pour élever seule trois enfants, pour un salaire inférieur à 1000 euros

Madame X est cliente à Auchan City. Elle achète peu, aux prix les plus bas, et court les promotions. Hélas, ce jour-là, elle n'a pas plus d'un euro en poche. Aussi, au lieu de 4 paquets de pâtes de marque "Auchan", elle doit se résigner à n'en prendre que deux.

Cela se passe à l'une des caisses minute, qui permettent à Monsieur Mulliez d'économiser sur la main d'oeuvre. Ceci étant il faut une hôtesse de caisse pour surveiller les opérations.

Ce jour-là, c'est Karine qui depuis plus de deux heures surveille les six caisses minute, règle les problèmes et conseille les clients.

Quand Madame X passe à la caisse, il est 10h17. Elle profite d'une promotion sur des packs d'eau pétillante : un acheté, un offert. Elle fait remarquer à Karine que des stickers posés sur les packs indiquent une promotion supplémentaire. Karine fait la manipulation adéquate pour réaliser la bonne affaire de la cliente. Celle-ci s'aperçoit alors que la bonne affaire lui permet de conserver un euro. Elle laisse alors ses packs d'eau sous la surveillance de Karine et revient avec ses paquets de nouilles.

A 10h50 elle sort du magasin. Il semblerait qu'elle aurait emmené avec elle, sans la scanner à la caisse, et ceci échappant à l'attention de Karine, une petite boîte de concentré de tomate (sans doute pour agrémenter les nouilles Auchan).

Nous étions le 9 juillet.

Le 11 juillet, arrivant à son poste, Karine apprend qu'elle est mise à pied.

Aujourd'hui, 28 juillet, Karine, déjà très fragilisée par la mise à pied et les accusations qui pèsent sur elle, reçoit sa lettre de licenciement pour faute grave (sans aucune indemnité).

Des petits chefs, une surveillance vidéo, des enregistrements, tout un système est mis en branle pour pointer du doigt la fautive. Une lettre de 5 pages dresse le réquisitoire. Dans la France d'aujourd'hui, comme au temps des Misérables, Karine est coupable.

La plus grande fortune de ce pays, maître incontesté du patronat local vient de plonger une famille très modeste dans une précarité encore plus grande.

Pour quelques centimes. Ces quelques centimes qu'une cliente, comme beaucoup d'autres, compte et recompte avant d'acheter les nouilles de l'empire Mulliez.

Karine a un autre tort : elle est, comme de très nombreux autres salariés de l'enseigne, adhérente à la CGT. Nous serons donc à ses côtés pour contester ce licenciement infâme et pour exiger sa réintégration. Le délégué syndical et délégué du personnel du magasin, qui connaît bien pour les éprouver lui-même les méthodes de la direction, accompagnera Karine dans son combat pour la justice et la dignité. Tous deux sont disposés à rencontrer la presse.

UNION LOCALE CGT DE TOURCOING ET ENVIRONS
43 rue de Lille 59200 TOURCOING
03 20 24 48 34

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Hubert Wulfranc, le maire communiste de St Etienne du Rouvray (video)

31 Juillet 2016, 16:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Hubert Wulfranc, le maire communiste de St Etienne du Rouvray (video)

Le maire de St Etienne du Rouvray était l’invité du 19/20 Normandie. Il a annoncé avoir demandé une rencontre avec le président de la République. « J’ai des choses à réfléchir et à lui dire… en toute sérénité » a-t-il expliqué, après l’attentat qui a touché sa commune.

On a vu Hubert Wulfranc très ému à la suite de l’attentat dans lequel le père Hamel a été égorgé dans l’église de St Etienne du Rouvray. Le maire (PCF) de la commune avait la gorge nouée et les yeux au bord des larmes lors de sa première interview quelques heures seulement après l’acte terroriste.

Jeudi 28 juillet, il avait prononcé un émouvant discours lors de la cérémonie d’hommage au père Hamel dans le stade Gagarine, devant une foule de 3500 personnes.

Trois jours après les faits, il a accepté l’invitation de France 3 Normandie. Sur le plateau de Magali Nicolin, il a estimé que l’esprit de communion qui règne à St Etienne du Rouvray depuis le drame « doit durer ».

« Il faut se tourner vers tout le monde, pour nous efforcer de produire ce regain de confiance » a-t-il expliqué.

http://france3-regions.francetvinfo.fr

Il a également annoncé avoir demandé une entrevue avec François Hollande, le président de la République :

Interview d'Hubert Wulfranc, maire de St Etienne du Rouvray

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« Daesh nous empêche de voir que la question majeure est politique »

31 Juillet 2016, 15:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

« Daesh nous empêche de voir que la question majeure est politique »

Pour le psychanalyste Roland Gori, les auteurs des récents attentas sont les monstres du néolibéralisme. Daesh, estime-t-il, est l’arbre qui cache une crise politique profonde et sans issue immédiate, et qu’il devra pourtant falloir régler pour éradiquer ce terrorisme.

Politis : Comment analysez-vous ce qu’il s’est passé à Nice la semaine dernière ?

Roland Gori : La prudence serait de dire qu’on ne sait pas. Que l’on a besoin de temps pour préciser les données à recueillir par des enquêtes, et de temps pour une analyse multidimensionnelle mobilisant la pensée. Nous avons besoin de temps pour penser ce qui nous arrive, et comment nous en sommes arrivés là. Nous avons besoin de comprendre ce qui rapproche chacun de ces meurtres de masse et ce qui les différencie les uns des autres.

Globalement, nous réagissons trop vite. Ce qui peut être justifié, en matière de protection, de sécurité ou d’assistance, ne l’est plus en termes d’information ou d’analyse. Or, les dispositifs d’information et d’analyse sont eux-mêmes atteints, corrompus par les dérives de la « société du spectacle», du « fait divers » qui permet la marchandisation des émotions et des concepts. Cela n’est pas acceptable moralement et politiquement car cela détruit aujourd’hui les bases sur lesquelles se fondent nos sociétés et participe à fabriquer les tragédies que nous traversons. C’est le fonds de commerce de nos ennemis et de leurs alliés objectifs, et de leurs comparses involontaires.

cliquez dessous pour lire la suite de l'entretien 

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Montebourg-Laurent : le FLIRT surprise de l’été

31 Juillet 2016, 15:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Montebourg-Laurent : le FLIRT surprise de l’été

C’est désormais avéré : Pierre Laurent, le leader du PCF a pris langue avec Arnaud Montebourg. Et les points de convergence seraient nombreux et réels en vue de 2017.

C’est le communiste qui a fait le premier pas, publiquement, sur LCP, souhaitant une candidature entre « socialistes critiques, communistes, écologistes… » mais aussi « le parti de Jean-Luc Mélenchon ». Et, relancé par les journalistes, il n’a pas fallu le pousser de beaucoup pour qu’il reconnaisse ses convergences avec l’homme à la marinière.

On pourrait en déduire que la candidature de Moi-Mélenchon aura été le meilleur argument pour un rapprochement, somme toute inattendu Laurent/Montebourg, sur l’air de « les ennemis de mes ennemis sont mes amis » ? Oui, mais pas que.

LIEN VERS L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Liberté Hebdo 1230: L'édito de Franck

30 Juillet 2016, 07:52am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1230: L'édito de Franck

MA FRANCE SOUFFRE

Pendant la guerre des chapelles,les crimes continuent. Les polémiques stériles de Nice tournent en bouclent sur les chaînes d’infos en continu quand tombe l’information d’un nouveau crime perpétré cette fois-ci dans une église, celle de Saint-Etienne-du-Rouvray (76).

Un prêtre égorgé et un fidèle grièvement blessé. Tous les responsables religieux, toutes religions confondues, ont unanimement condamné cet acte qui n’a rien avoir avec la foi.Nous retiendrons l’image,et les paroles,dignes,humaines, d’Hubert Wulfranc, maire (PCF) et conseiller départemental.

«Soyons ensemble,les derniers à pleurer.

Soyons ensemble,debout contre la barbarie et dans le respect de tous » a-t-il demandé à la fin de sa déclaration le jour de l’assassinat .Sa voix, son visage, chargés d’émotion et de peine sont ceux d’un élu de la République,d’un homme,confronté à l’horreur. Les auteurs des faits sont morts.

Photos et noms circulent. Tous les bouts de vie de ces jeunes monstrueux sont décortiqués dans les médias sans qu’aucun de ces éléments ne servent vraiment à trouver une solution au problème.

Il semble que notre génération paie le prix fort d’un abandon politique lointain. Un abandon qui a placé tous les secteurs de la fonction publique dans une situation critique dont les conséquences sont aujourd’hui très perceptibles, à défaut d’avoir pu être prévisibles. Quoi que.... Nous sommes convaincus que la priorité est de renforcer les liens républicains. En commençant par donner aux services publics les moyens de fonctionner.

A chaque nouveau drame,un dysfonctionnement apparaît et les causes ne sont jamais examinées à la loupe.

Quand un JeanClaude Gaudin, maire de Marseille, s’en prend à Christiane Taubira sur les bracelets électroniques, il reste dans la bassesse de l’attaque politicienne et des petites phrases qui coûtent déjà bien cher à l’adjoint à la sécurité de Nice, Christian Estrosi.

Ces élus de droite pensent récupérer sur ces drames les voix qu’ils ont perdues.

Ils comptent déjà 2017.

Il existe une jeunesse en France sensible aux sirènes nauséabondes. Parce que les liens sont rompus avec la nation. Parceque l’accumulation de « réformes », de baisse de budgets, laisse des gens démunis face à la crise et à la misère.

Voilà l’ennemi, la misère.

Celle qu’on a laissé se développer et qui sert de terreauaux opportunistes de tout poil, du fascisme au radicalisme religieux, qui se fournit parfois en armes grâce aux mêmes réseaux. Aujourd’hui, l’urgence pour tous les citoyens est celle du retour de la sécurité.

Mais ça ne suffira pas. La disparition du service national, supprimé par Jacques Chirac, la réforme des services de police, puis de services de renseignements, menée parNicolas Sarkozy,la réforme du système de justice menée tambour battant sur ordre de Sarkozy, par Rachida Dati, la révision générale des politiques publiques lancée en 2007 par Nicolas Sarkozy, avec le non-remplacement des départs en retraite,…

La liste est longue des effractions commises dans notre belle République ,fragilisant dans de multiples secteurs le fonctionnement des services publics. Les privatisations des grands secteurs comme la télécommunication, la poste, l’énergie, Air France, ... ont bouleversé l’équilibre social bien plus sournoisement que nous le déplorions.

Tout comme notre politique extérieure, qui nous fait passer aux yeux des habitants de Syrie et d’Irak pour des agresseurs. Tant que nous ne traiterons pas les blessures de notre société, nous aurons des difficultés à contenir les haines que Daech veut faire s’exprimer sur notre territoire.

N’oublions pas que chaque attentat révèle une faille de notre société. Un nouvel empilement de textes sécuritaires ne résoudrait rien. La priorité est de redonner à la République toute sa capacité d’action pour tous les citoyens,ruraux ou urbains, jeunes ou vieux, sans distinction de religion, ni d’origine.

Chaque Français doit pouvoir sentir la force du collectif. Ensemble, pour la paix.

 

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Analyse politique interessante d'etienne chouard sur le terrorisme et la guerre

30 Juillet 2016, 07:29am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Liberté Hebdo 1229: L'édito de Franck

22 Juillet 2016, 17:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1229: L'édito de Franck

L’EFFROI ET LA COLÈRE

En pleine fête nationale, la mort a pris le volant d’un camion pour faire un maximum de victimes innocentes au moment le plus inattendu.

Après Paris, Bruxelles, voilà Nice qui rejoint la triste liste des villes européennes touchées par le terrorisme issu de l’islamisme radical. Un terrorisme vil, sournois, corrompu, aux formes de plus en plus floues.

A chaque fois, les porteurs de morts sont de jeunes hommes déclassés, peu scrupuleux dans leur vie et sur lesquelles une conversion brutale, tombée du ciel, entraîne une issue fatale, redoutablement destructrice pour les autres. Comment connaître les motivations profondes qui poussent les auteurs de ces crimes au passage à l’acte ? La religion n’est qu’un prétexte, un exutoire.

Les croyants, toutes religions confondues, sont extrêmement choqués.

Dans le tonnerre de déclarations qui a suivi ces crimes atroces, on relèvera, car il est tombé bien bas, le cas Estrosi. L’actuel président du Conseil régional PACA a oublié ses déclarations de maire et s’est vautré le soir-même dans une tentative de récupération politique de la plus basse manière. Des centaines de caméras de surveillance équipent la ville de Nice. Après les meurtres de masse commis par les frères Kouachi en janvier 2015, l’édile niçois prétendait qu’avec ses caméras, un tel attentat ne pouvait avoir lieu dans sa ville.

On se demande encore pourquoi les habitants lui en ont donné les clés…

Dans le même temps, en Turquie, Le président Erdogan a engagé une répression effroyable envers tous ses opposants à la suite de l’échec du coup d’État mené par les militaires.

C’est un nouveau sujet d’inquiétudes pour l’ensemble des minorités, principalement kurdes, du pays, mais aussi pour l’ensemble des démocraties européennes.

Quand dans notre pays se dresse tout un arsenal illusoire de mesures sécuritaires au prétexte du dernier attentat, alors le gouvernement ne résiste pas à imposer la réforme du Code du Travail à grands coups de 49-3, les citoyens que nous sommes ont toutes les raisons d’être inquiets pour l’avenir.

En tout cas, les opposants à la Loi Travail ne désarment pas.

C’est un signal encourageant pour les semaines à venir.

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Pierre Gattaz dans le Figaro: « Il faut encore réduire le coût du travail de 90 milliards »

21 Juillet 2016, 10:28am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

      

LE FIGARO. Après le semi-échec de la loi travail qui achève son parcours parlementaire, le président du Medef alerte sur les réformes que la France doit encore mener.

LE FIGARO. - Les conflits qui ont eu lieu sur la loi travail ne démontrent-ils pas que la France est irréformable ?

Pierre GATTAZ.- Je ne le pense pas. Si la loi travail a été mal acceptée, c’est parce que le gouvernement n’a pas expliqué ses enjeux. Il est indispensable de dire à nos concitoyens que le monde traverse une période de mutation intense, avec le numérique, la mondialisation, le défi énergétique. Et que la France peut relever ces défis. Il faut passer de la fatalité du constat à la volonté d’action. Mais pour réformer, tout pouvoir politique doit d’abord avoir une vision pour le pays et l’expliquer aux citoyens. Un cap, c’est ce qui manque à la France depuis trente ans. Voilà pourquoi il y a tant de crispations. Au Medef, nous voulons promouvoir l’esprit d’entreprise dans tous les domaines. C’est ce que nous appelons « l’entre- prenalisme », qui n’a rien à voir avec l’ultralibéralisme ! Nous disons juste qu’il n’y a pas de progrès social durable sans entreprises compétitives. Et qu’une entreprise a besoin de salariés épanouis et avec des compétences renouvelées tout au long de leur vie. Dès la rentrée, nous souhaitons renouer le dialogue avec les syndicats pour discuter de ces sujets. Par ailleurs, en fin d’année, nous proposerons des réformes concrètes, pour alimenter les débats de la présidentielle.

LE FIGARO.Vous pensez donc qu’on peut réformer avec les syndicats ?

Oui, on peut réformer ensemble, dès lors qu’on s’accorde sur un constat, une vision et des valeurs - comme le fait que l’entreprise est créatrice de richesses ou que le travail doit être source de dignité et d’épanouissement. Si jamais cela bloquait, il faudrait réfléchir à ce qu’a fait l’Allemagne. Gerhard Schroder a fait passer des réformes essentielles sans les syndicats.

LE FIGARO.Après l’échec de la négociation de l’assurance chômage, comment voyez-vous le climat social ?

Nous restons optimistes. Il y aura moins d’enjeux dans les prochains mois, ce peut être l’occasion de retenter de discuter avec nos partenaires des solutions pour la France. Sur le sujet plus spécifique de l’assurance chômage, nous avons posé nos lignes rouges : davantage de simplifications et pas de hausse de coût de travail. Elles ne changeront pas. Entre les lignes rouges de chacun, il y a un espace pour négocier pour peu qu’on abandonne les vieilles recettes du donnant- donnant, qui pendant des années ont abouti à une hausse des cotisations sociales. Même chose sur la pénibilité : nous ne sommes pas contre le dispositif en soi, nous disons qu’il est inapplicable en l’état. Remettons-nous autour de la table pour en parler.

LE FIGARO.La loi El Khomri créera-t-elle de l’emploi ?

Non, très peu. Cette loi est une occasion manquée. Avec 10 % de chômage, le marché du travail dysfonctionne en France, et ce n’est pas en faveur des salariés. À Londres, quelqu’un qui en a assez de son entreprise peut la quitter et retrouver un job rapidement... La première version de la loi aurait pu créer de l’emploi mais, passé au moulinet de la folie technico-politicienne, il ne reste plus grand- chose du texte. Juste quelques points positifs : l’article 2 qui renforce la négociation au niveau de l’entreprise, la sécurisation du licenciement économique et les accords offensifs.

LE FIGARO.Vous appelez à une nouvelle baisse du coût du travail. Le pacte de responsabilité n’a pas suffi ?

 

La France va peut-être un peu mieux mais, engluée dans des pseudo-réformes, elle est toujours malade. Nous sommes encore dans les « 30 piteuses ». Le pacte de responsabilité, c’est un premier pas : les entreprises commencent à retrouver des marges et ont créé plus de 100 000 emplois en net l’an passé. Mais cela ne va pas assez loin. Reprenons les faits : en 2013, la France avait un écart de compétitivité fiscale et sociale de près 135 milliards d’euros avec l’Allemagne. Le pacte va régler 40 milliards du problème. Cela veut dire que les prélèvements pesant sur les entreprises françaises sont encore de plus de 90 milliards supérieurs à ceux de leurs homologues allemandes. Il faut combler cet écart.

 

LE FIGARO.Avec ce chiffre de 90 milliards, ne craignez-vous pas que Ton parle encore de cadeaux...

 

Il faut en finir avec cette idée ! C’est l’entreprise qui crée de l’emploi. Il ne s’agit pas de réduire leurs impôts et charges de 90 milliards du jour en lendemain ; mais en cinq ans, c’est faisable. Cela dit, pour créer un choc positif après la présidentielle, une première baisse du coût du travail pourrait être immédiatement décidée, financée par exemple par une hausse de 2 points de TVA, qui rapporterait 16 milliards. Il faut notamment s’attaquer aux impôts de production, qui pèsent sur l’entreprise avant même qu’elle ait réalisé des profits. En ce sens, nous regrettons l’abandon de la suppression de la C3S. L’exécutif n’a pas tenu sa parole, ce n’est pas bon pour la confiance !

 

LE FIGARO.Comment financer cette baisse de prélèvements ?

 

Par des efforts sur les dépenses publiques. Économiser 100 milliards d’euros, ça ne veut pas dire tailler à la hache ! Ça veut dire ne pas augmenter les dépenses pendant cinq ans, sachant que l’évolution naturelle implique une progression de 20 milliards d’euros par an. On commencerait le quinquennat avec 1240 milliards d’euros par an de dépenses, et on le finirait avec... 1240 milliards d’euros. En tirant profit de la révolution numérique, en impliquant davantage les fonctionnaires, en simplifiant, on peut faire énormément d’économies dans la sphère publique, surtout dans les collectivités locales et la protection sociale. Cela donnerait aussi de la marge pour faire un geste fiscal envers les classes moyennes.

 

LE FIGARO.Le Royaume-Uni a annoncé, après le vote du Brexit, qu’il allait baisser le taux d’impôt sur les sociétés (IS) à 15 %. La France doit-elle réagir ?

 

Ils ont fait un beau coup marketing avec cette annonce ! Le gouvernement français ferait bien de s’inspirer de leur volonté - au moins affichée - de se battre dans la compétition fiscale. Souvenez-vous de cette époque où les sièges sociaux américains s’installaient en France... Ce Brexit doit se transformer en opportunité pour la France, mais il faut passer à l’action !

Ce qu’il faudrait déjà, c’est que le taux d’IS français revienne dans la moyenne européenne (22 % pour le taux effectif). Plus globalement, il faudrait une fiscalité plus simple, plus lisible, plus compétitive.

Pour être attractif, il faudra aussi réformer le marché du travail. Mais aussi revoir notre dialogue social, notamment en relevant les seuils en entreprise (en faisant passer celui de 10 salariés à 50 salariés et celui de 50 à 100 salariés) et en créant une instance unique de représentation du personnel. Et enfin, simplifier la réglementation et la législation. Le Parlement doit supprimer une ou deux lois chaque fois qu’il en crée une nouvelle et des fonctionnaires doivent être dédiés à cette mission.

 

LE FIGARO.Le contexte des attentats peut-il tétaniser l’économie ?

 

Le pire, ce serait de se recroqueviller. Nous ne baisserons jamais la tête face à ces attaques ignobles. Bien sûr, le tourisme va souffrir pendant un certain temps. Mais, s’il n’y a pas de réplique, cela ne durera que quelques mois.

 

LE FIGARO.On évoque des dissensions au sein du Medef. Des rumeurs vous prêtent la volonté d’abréger votre mandat...

 

Ces rumeurs sont risibles. Le Medef dérange. Je dérange, et c’est tant mieux, car mon combat c’est l’emploi. Tous ceux dans le système qui préfèrent l’immobilisme se sentent déstabilisés. Je prends régulièrement le pouls des fédérations et des Medef territoriaux et je peux vous assurer qu’ils me suivent. Après, je ne nie pas qu’il y ait des débats permanents au sein du Medef. C’est sain. Certaines fédérations, et beaucoup de chefs d’entreprise, ont les nerfs à vif. Ils sont très déçus de la loi travail et sont effrayés de la pénibilité. Mais je crois en la France et j’agis. ■

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ATTENTAT de NICE : au bal des menteurs

21 Juillet 2016, 10:10am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

(communiqué du Syndicat National des Journalistes CGT)

Christian Estrosi n’hésitait pas à claironner en janvier 2015 : « Avec 999 caméras et une caméra pour 343 habitants (…) je suis à peu près convaincu que si Paris avait été équipée du même réseau que le nôtre, les frères Kouachi n’auraient pas passé trois carrefours sans être neutralisés et interpellés ».

Aujourd’hui, avec 1257 caméras, le tueur fou de Nice a pu effectuer deux itinéraires de reconnaissance et mener à bien, hélas, son parcours assassin et sanglant sans être ni neutralisé, ni interpellé.

De son côté, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à manipuler l’opinion en promettant (lorsqu’il sera à nouveau aux commandes) des mesures de lutte contre le terrorisme, alors que lorsqu’il était au pouvoir il a réduit les forces de police et de gendarmerie de plus de 12 000 postes.

Et pourtant, depuis l’attentat de Nice, ces deux matamores occupent les écrans et les grands médias pour se présenter comme des hommes providentiels qui, une fois revenus au pouvoir, assureraient la sécurité des Français.

On croit rêver. Le régime de faveur accordé aux leaders de la droite est indécent et contraire à toutes les règles éthiques de la profession.

Quand un homme politique ose avancer des arguments fallacieux ou ment de façon délibérée, il appartient aux journalistes de rétablir la vérité.

Le SNJ-CGT ne peut se satisfaire d’une information partiale, toujours au bénéfice des mêmes. Il dénonce ceux qui, dans la profession, se satisfont d’être ravalés au rang de teneurs de micros ou de porte-plumes.

En lien ci-dessous le communiqué en PDF:

http://data.over-blog-kiwi.com/1/44/95/69/20160719/ob_222b05_snj-cgt-19juillet2016.pdf

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26 députés votent CONTRE la prorogation de l'état d'urgence

21 Juillet 2016, 09:42am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

26 députés votent CONTRE la prorogation de l'état d'urgence

Les députés ont voté, tôt le mercredi 20 juillet, la prorogation de l’état d’urgence pour six mois. Ce régime d’exception, en vigueur en France depuis les attentats du 13 novembre 2015, va ainsi être prolongé jusqu’en janvier 2017.

La prorogation de l’état d’urgence a été largement votée par 489 voix pour, 26 voix contre et 4 abstentions. En mai dernier, le régime d’exception avait été prolongé par 46 voix pour, 20 voix contre et 2 abstentions. Surtout, en février, moins de six mois après les attaques terroristes perpétrées à Paris et à Saint-Denis, 199 députés s’étaient opposés à la prolongation de l’état d’urgence.

Cette fois, les députés Les Républicains ont tous voté pour, à l’exception du président du Parti chrétien démocrate et candidat à la primaire de la droite Jean-Frédéric Poisson.

Au sein du groupe socialiste, écologiste et républicain, sept élus se sont opposés à cette prolongation : Fanélie Carrey-Conte, Linda Gourjade, Jean-Luc Laurent, Denys Robiliard, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun et Suzanne Tallard.

Du côté du groupe de la gauche démocrate et républicaine, sept députés se sont également prononcés contre : François Asensi, Alain Bocquet, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, Patrice Carvalho, André Chassaigne et Jacqueline Fraysse.

Les deux élus FN que sont Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté pour.

Les autres opposants sont à trouver au sein des non-inscrits. Il s’agit de Laurence Abeille, Pouria Amirshahi, Isabelle Attard, Danielle Auroi, Michèle Bonneton, Sergio Coronado, Cécile Duflot, Noël Mamère, Philippe Noguès, Jean-Louis Roumégas et Eva Sas.

Analyse du scrutin n° 1326
Deuxième séance du 19/07/2016

Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi prorogeant l'application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence (première lecture)

Pour l'adoption : 489Contre : 26Abstention : 4

Synthèse du vote

Nombre de votants : 519

Nombre de suffrages exprimés : 515

Majorité absolue : 258

Pour l'adoption : 489

Contre : 26

L'Assemblée nationale a adopté.

 

Groupe socialiste, écologiste et républicain (291 membres)

Pour: 256

  • Patricia Adam
  • Sylviane Alaux
  • Éric Alauzet
  • Jean-Pierre Allossery
  • Nathalie Appéré
  • Kader Arif
  • Christian Assaf
  • Alexis Bachelay
  • Guillaume Bachelay
  • Jean-Paul Bacquet
  • Dominique Baert
  • Guy Bailliart
  • Gérard Bapt
  • Frédéric Barbier
  • Serge Bardy
  • Christian Bataille
  • Delphine Batho
  • Marie-Noëlle Battistel
  • Laurent Baumel
  • Philippe Baumel
  • Nicolas Bays
  • Catherine Beaubatie
  • Marie-Françoise Bechtel
  • Jean-Marie Beffara
  • Luc Belot
  • Karine Berger
  • Chantal Berthelot
  • Gisèle Biémouret
  • Philippe Bies
  • Erwann Binet
  • Jean-Pierre Blazy
  • Yves Blein
  • Jean-Luc Bleunven
  • Patrick Bloche
  • Daniel Boisserie
  • Christophe Borgel
  • Florent Boudié
  • Marie-Odile Bouillé
  • Christophe Bouillon
  • Brigitte Bourguignon
  • Kheira Bouziane-Laroussi
  • Émeric Bréhier
  • Jean-Louis Bricout
  • Jean-Jacques Bridey
  • Isabelle Bruneau
  • Sabine Buis
  • Jean-Claude Buisine
  • Sylviane Bulteau
  • Vincent Burroni
  • Alain Calmette
  • Jean-Christophe Cambadélis
  • Colette Capdevielle
  • Yann Capet
  • Christophe Caresche
  • Marie-Arlette Carlotti
  • Martine Carrillon-Couvreur
  • Christophe Castaner
  • Laurent Cathala
  • Jean-Yves Caullet
  • Christophe Cavard
  • Nathalie Chabanne
  • Guy Chambefort
  • Jean-Paul Chanteguet
  • Marie-Anne Chapdelaine
  • Guy-Michel Chauveau
  • Pascal Cherki
  • Jean-David Ciot
  • Alain Claeys
  • Marie-Françoise Clergeau
  • Romain Colas
  • David Comet
  • Philip Cordery
  • Valérie Corre
  • Jean-Jacques Cottel
  • Pascale Crozon
  • Frédéric Cuvillier
  • Seybah Dagoma
  • Karine Daniel
  • Yves Daniel
  • Carlos Da Silva
  • Pascal Deguilhem
  • Florence Delaunay
  • Michèle Delaunay
  • Guy Delcourt
  • Jacques Dellerie
  • Pascal Demarthe
  • Sébastien Denaja
  • Françoise Descamps-Crosnier
  • Jean-Louis Destans
  • Michel Destot
  • Fanny Dombre-Coste
  • René Dosière
  • Sandrine Doucet
  • Françoise Dubois
  • Jean-Pierre Dufau
  • William Dumas
  • Laurence Dumont
  • Jean-Louis Dumont
  • Jean-Paul Dupré
  • Yves Durand
  • Philippe Duron
  • Olivier Dussopt
  • Éric Elkouby
  • Henri Emmanuelli
  • Corinne Erhel
  • Sophie Errante
  • Marie-Hélène Fabre
  • Martine Faure
  • Olivier Faure
  • Alain Fauré
  • Richard Ferrand
  • Aurélie Filippetti
  • Geneviève Fioraso
  • Hugues Fourage
  • Jean-Marc Fournel
  • Valérie Fourneyron
  • Michèle Fournier-Armand
  • Michel Françaix
  • Christian Franqueville
  • Jean-Louis Gagnaire
  • Yann Galut
  • Guillaume Garot
  • Renaud Gauquelin
  • Jean-Marc Germain
  • Jean Glavany
  • Yves Goasdoué
  • Daniel Goldberg
  • Pascale Got
  • Marc Goua
  • Laurent Grandguillaume
  • Jean Grellier
  • Edith Gueugneau
  • Élisabeth Guigou
  • Chantal Guittet
  • David Habib
  • Razzy Hammadi
  • Mathieu Hanotin
  • Joëlle Huillier
  • Christian Hutin
  • Monique Iborra
  • Françoise Imbert
  • Michel Issindou
  • Éric Jalton
  • Serge Janquin
  • Henri Jibrayel
  • Romain Joron
  • Régis Juanico
  • Laurent Kalinowski
  • Marietta Karamanli
  • Philippe Kemel
  • Chaynesse Khirouni
  • Bernadette Laclais
  • Conchita Lacuey
  • François-Michel Lambert
  • François Lamy
  • Anne-Christine Lang
  • Colette Langlade
  • Jean Launay
  • Pierre-Yves Le Borgn'
  • Jean-Yves Le Bouillonnec
  • Marylise Lebranchu
  • Gilbert Le Bris
  • Anne-Yvonne Le Dain
  • Jean-Yves Le Déaut
  • Viviane Le Dissez
  • Dominique Lefebvre
  • Annie Le Houerou
  • Annick Le Loch
  • Patrick Lemasle
  • Catherine Lemorton
  • Christophe Léonard
  • Annick Lepetit
  • Jean-Pierre Le Roch
  • Bruno Le Roux
  • Arnaud Leroy
  • Marie-Thérèse Le Roy
  • Bernard Lesterlin
  • Serge Letchimy
  • Marie Le Vern
  • Michel Liebgott
  • Martine Lignières-Cassou
  • Audrey Linkenheld
  • François Loncle
  • Gabrielle Louis-Carabin
  • Lucette Lousteau
  • Victorin Lurel
  • Marie-Lou Marcel
  • Jean-René Marsac
  • Philippe Martin
  • Martine Martinel
  • Frédérique Massat
  • Véronique Massonneau
  • Sandrine Mazetier
  • Michel Ménard
  • Patrick Mennucci
  • Kléber Mesquida
  • Pierre-Alain Muet
  • Philippe Naillet
  • Philippe Nauche
  • Nathalie Nieson
  • Robert Olive
  • Maud Olivier
  • Monique Orphé
  • Michel Pajon
  • Luce Pane
  • Christian Paul
  • Rémi Pauvros
  • Germinal Peiro
  • Hervé Pellois
  • Jean-Claude Perez
  • Sébastien Pietrasanta
  • Christine Pires Beaune
  • Philippe Plisson
  • Napole Polutélé
  • Pascal Popelin
  • Dominique Potier
  • Michel Pouzol
  • Régine Povéda
  • Patrice Prat
  • Christophe Premat
  • Joaquim Pueyo
  • François Pupponi
  • Catherine Quéré
  • Valérie Rabault
  • Monique Rabin
  • Dominique Raimbourg
  • Marie Récalde
  • Pierre Ribeaud
  • Eduardo Rihan Cypel
  • Alain Rodet
  • Marcel Rogemont
  • Frédéric Roig
  • Bernard Roman
  • Gwendal Rouillard
  • René Rouquet
  • Alain Rousset
  • François de Rugy
  • Boinali Said
  • Béatrice Santais
  • Gilbert Sauvan
  • Julie Sommaruga
  • Pascal Terrasse
  • Sylvie Tolmont
  • Jean-Louis Touraine
  • Stéphane Travert
  • Catherine Troallic
  • Cécile Untermaier
  • Daniel Vaillant
  • Jacques Valax
  • Michel Vauzelle
  • Fabrice Verdier
  • Michel Vergnier
  • Patrick Vignal
  • Jean-Michel Villaumé
  • Jean Jacques Vlody
  • Paola Zanetti

Contre: 7

  • Fanélie Carrey-Conte
  • Linda Gourjade
  • Jean-Luc Laurent
  • Denys Robiliard
  • Barbara Romagnan
  • Gérard Sebaoun
  • Suzanne Tallard

Abstention: 1

  • Jean-Patrick Gille

Non-votant: 1

  • M. Claude Bartolone (Président de l'Assemblée nationale). 

Groupe Les Républicains (198 membres)

Pour: 185

  • Damien Abad
  • Elie Aboud
  • Bernard Accoyer
  • Yves Albarello
  • Nicole Ameline
  • Benoist Apparu
  • Laurence Arribagé
  • Julien Aubert
  • Olivier Audibert-Troin
  • Patrick Balkany
  • Jean-Pierre Barbier
  • Jacques Alain Bénisti
  • Sylvain Berrios
  • Marcel Bonnot
  • Jean-Claude Bouchet
  • Valérie Boyer
  • Marine Brenier
  • Xavier Breton
  • Bernard Brochand
  • Dominique Bussereau
  • Olivier Carré
  • Gilles Carrez
  • Yves Censi
  • Jérôme Chartier
  • Luc Chatel
  • Gérard Cherpion
  • Guillaume Chevrollier
  • Alain Chrétien
  • Jean-Louis Christ
  • Dino Cinieri
  • Éric Ciotti
  • Philippe Cochet
  • Jean-François Copé
  • François Cornut-Gentille
  • Jean-Louis Costes
  • Édouard Courtial
  • Jean-Michel Couve
  • Marie-Christine Dalloz
  • Olivier Dassault
  • Marc-Philippe Daubresse
  • Bernard Debré
  • Jean-Pierre Decool
  • Bernard Deflesselles
  • Lucien Degauchy
  • Rémi Delatte
  • Patrick Devedjian
  • Nicolas Dhuicq
  • Sophie Dion
  • Julien Dive
  • Jean-Pierre Door
  • Dominique Dord
  • David Douillet
  • Marianne Dubois
  • Virginie Duby-Muller
  • Daniel Fasquelle
  • François Fillon
  • Marie-Louise Fort
  • Yves Foulon
  • Marc Francina
  • Yves Fromion
  • Laurent Furst
  • Claude de Ganay
  • Sauveur Gandolfi-Scheit
  • Hervé Gaymard
  • Annie Genevard
  • Guy Geoffroy
  • Bernard Gérard
  • Alain Gest
  • Daniel Gibbes
  • Charles-Ange Ginesy
  • Jean-Pierre Giran
  • Claude Goasguen
  • Jean-Pierre Gorges
  • Philippe Gosselin
  • Philippe Goujon
  • Claude Greff
  • Arlette Grosskost
  • Serge Grouard
  • Henri Guaino
  • Françoise Guégot
  • Jean-Claude Guibal
  • Jean-Jacques Guillet
  • Christophe Guilloteau
  • Michel Heinrich
  • Michel Herbillon
  • Antoine Herth
  • Patrick Hetzel
  • Philippe Houillon
  • Guénhaël Huet
  • Sébastien Huyghe
  • Christian Jacob
  • Denis Jacquat
  • Christian Kert
  • Nathalie Kosciusko-Morizet
  • Jacques Kossowski
  • Patrick Labaune
  • Valérie Lacroute
  • Marc Laffineur
  • Jacques Lamblin
  • Jean-François Lamour
  • Laure de La Raudière
  • Guillaume Larrivé
  • Charles de La Verpillière
  • Thierry Lazaro
  • Alain Leboeuf
  • Isabelle Le Callennec
  • Vincent Ledoux
  • Frédéric Lefebvre
  • Marc Le Fur
  • Jean Leonetti
  • Pierre Lequiller
  • Philippe Le Ray
  • Céleste Lett
  • Geneviève Levy
  • Véronique Louwagie
  • Lionnel Luca
  • Gilles Lurton
  • Jean-François Mancel
  • Laurent Marcangeli
  • Thierry Mariani
  • Hervé Mariton
  • Alain Marleix
  • Olivier Marleix
  • Franck Marlin
  • Philippe Armand Martin
  • Patrice Martin-Lalande
  • Alain Marty
  • Jean-Claude Mathis
  • François de Mazières
  • Gérard Menuel
  • Damien Meslot
  • Philippe Meunier
  • Jean-Claude Mignon
  • Pierre Morange
  • Yannick Moreau
  • Pierre Morel-A-L'Huissier
  • Alain Moyne-Bressand
  • Dominique Nachury
  • Yves Nicolin
  • Patrick Ollier
  • Jacques Pélissard
  • Stéphanie Pernod Beaudon
  • Bernard Perrut
  • Édouard Philippe
  • Bérengère Poletti
  • Axel Poniatowski
  • Josette Pons
  • Christophe Priou
  • Didier Quentin
  • Frédéric Reiss
  • Jean-Luc Reitzer
  • Bernard Reynès
  • Franck Riester
  • Arnaud Robinet
  • Camille de Rocca Serra
  • Sophie Rohfritsch
  • Martial Saddier
  • Paul Salen
  • François Scellier
  • Claudine Schmid
  • Jean-Marie Sermier
  • Fernand Siré
  • Thierry Solère
  • Michel Sordi
  • Éric Straumann
  • Claude Sturni
  • Alain Suguenot
  • Michèle Tabarot
  • Lionel Tardy
  • Jean-Charles Taugourdeau
  • Michel Terrot
  • Jean-Marie Tetart
  • Pascal Thévenot
  • Dominique Tian
  • François Vannson
  • Catherine Vautrin
  • Patrice Verchère
  • Arnaud Viala
  • Jean-Sébastien Vialatte
  • Jean-Pierre Vigier
  • Philippe Vitel
  • Michel Voisin
  • Jean-Luc Warsmann
  • Laurent Wauquiez
  • Marie-Jo Zimmermann

Contre: 1

  • Jean-Frédéric Poisson

Groupe de l'union des démocrates et indépendants (30 membres)

Pour: 26

  • Thierry Benoit
  • Charles de Courson
  • Laurent Degallaix
  • Stéphane Demilly
  • Yannick Favennec
  • Philippe Gomès
  • Meyer Habib
  • Francis Hillmeyer
  • Sonia Lagarde
  • Maurice Leroy
  • Hervé Morin
  • Bertrand Pancher
  • Michel Piron
  • Franck Reynier
  • Arnaud Richard
  • François Rochebloine
  • Maina Sage
  • Rudy Salles
  • André Santini
  • François Sauvadet
  • Jonas Tahuaitu
  • Jean-Paul Tuaiva
  • Francis Vercamer
  • Philippe Vigier
  • François-Xavier Villain
  • Patrick Weiten

Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (18 membres)

Pour: 14

  • Jean-Noël Carpentier
  • Ary Chalus
  • Stéphane Claireaux
  • Jeanine Dubié
  • Joël Giraud
  • Gilda Hobert
  • Jacques Krabal
  • Jérôme Lambert
  • Jean-Pierre Maggi
  • Dominique Orliac
  • Sylvia Pinel
  • Stéphane Saint-André
  • Roger-Gérard Schwartzenberg
  • Alain Tourret

Groupe de la gauche démocrate et républicaine (15 membres)

Pour: 4

  • Bruno Nestor Azérot
  • Huguette Bello
  • Marc Dolez
  • Jean-Philippe Nilor

Contre: 7

  • François Asensi
  • Alain Bocquet
  • Marie-George Buffet
  • Jean-Jacques Candelier
  • Patrice Carvalho
  • André Chassaigne
  • Jacqueline Fraysse

Abstention: 2

  • Gaby Charroux
  • Nicolas Sansu

Non inscrits (25 membres)

Pour: 4

  • Sylvie Andrieux
  • Jacques Bompard
  • Gilbert Collard
  • Marion Maréchal-Le Pen

Contre: 11

  • Laurence Abeille
  • Pouria Amirshahi
  • Isabelle Attard
  • Danielle Auroi
  • Michèle Bonneton
  • Sergio Coronado
  • Cécile Duflot
  • Noël Mamère
  • Philippe Noguès
  • Jean-Louis Roumégas
  • Eva Sas

Abstention: 1

  • Jean Lassalle

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Non à une nouvelle prolongation de l’état d’urgence

21 Juillet 2016, 09:29am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Non à une nouvelle prolongation de l’état d’urgence

Communiqué de Jean-Jacques Candelier, Député du Nord

La nuit dernière, l’assemblée nationale a prolongé de 6 mois l’état d’urgence, régime d’exception qui sera donc en vigueur sur l’ensemble de l’année 2016.

Malheureusement, cela ne change rien à l’intensité de la menace terroriste. Le maintenir ne nous prémunit pas des attaques, nous venons d’en faire la douloureuse expérience.

Pleinement conscient du danger qui plane sur le pays, j’ai voté contre cette prolongation, avec courage et responsabilité, en considérant que ce n’était pas la bonne solution et qu’il fallait mettre fin à ce régime attentatoire aux libertés et aux droits fondamentaux.

Malgré la persistance de la menace terroriste protéiforme, nous ne pouvons proroger indéfiniment des mesures d’exception qui, sur la durée, ne se révèlent pas plus efficaces que notre droit commun.

Notre arsenal anti-terroriste est aujourd’hui largement suffisant. Il a d’ailleurs été plusieurs fois remanié et durci, parfois même de manière abusive, afin de l’adapter aux nouvelles formes de terrorisme.

Aujourd’hui, l’enjeu réside moins dans le renforcement de l’arsenal répressif que dans celui des moyens humains et matériels de nos services de renseignement et de nos autorités judiciaires spécialisées. Combattre le terrorisme nécessite, avant tout, un accroissement des effectifs de police et de renseignement, des douanes et de la justice.

A ce sujet, les surenchères sécuritaires de la droite sont d’autant plus malvenues que c’est bien sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy que la police nationale et l’armée ont connu leur plus grand plan social avec des milliers de postes supprimés pour des raisons d’économies.

Pour prévenir, de manière pérenne, la menace terroriste qui pèse sur notre pays, il faut penser une réponse globale en s’inscrivant dans une démarche de prévention pour conjurer le terrorisme comme mode d’action politique. Cet objectif est bien plus légitime que celui d’éradiquer des ennemis avec des moyens qui ne font que les faire se multiplier. La riposte sécuritaire et militaire ne peut continuer à être promue comme le cœur de l’action antiterroriste. Résumer le droit de vivre en sécurité à la seule perspective du tout répressif favorise les amalgames et la suspicion permanente. Il faut l’affirmer haut et fort : sécurité n’est pas sécuritaire.

Les frappes de la coalition en Syrie ont causé ce mardi au moins 56 décès de civils dont 11 enfants. Comme expliquait le Mahatma Ghandi, « à appliquer la loi de l’œil pour l’œil, l’humanité finira aveugle ». Il faut donc s’interroger sur le cadre et les objectifs des multiples opérations extérieures lancées par les présidents Hollande et Sarkozy : Libye, Mali, Centrafrique, et maintenant sur le territoire Irako-Syrien. Nous ne pouvons continuer à nourrir nous-mêmes les logiques de guerre dans lesquelles les terroristes veulent nous entraîner.

On sait que les profils des individus basculant dans la radicalisation sont divers. Leur implication est associée, dans la plupart des cas, à des phénomènes de rupture scolaire, familiale, sociale ou psychologique. La tuerie de Nice ne fait que valider cette thèse.

Il faut donc actionner tous les leviers, de l’école au monde du travail en passant par la culture et l’éducation populaire pour répondre à la crise sociale et culturelle profonde sur laquelle se développe le terreau de la radicalisation. Ce n’est que par cette nécessaire refondation sociale que nous arrêterons de fournir de la chair à canon à Daech.

Il faut également bâtir des stratégies pour terrasser notre ennemi en asséchant ses mannes financières colossales et remettre en cause les compromis passés avec les puissances fondamentalistes de la région au prétexte qu’elles sont économiquement libérales.

Ne laissons pas triompher les passions sécuritaires et les divisions identitaires. La détermination à combattre le terrorisme oblige à agir avec lucidité et sang-froid dans le respect de nos valeurs progressistes et humanistes.

 

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Hénin-Beaumont : le Front national perd son procès contre un élu communiste d'opposition

20 Juillet 2016, 07:44am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Le maire FN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois, et son bras droit Bruno Bilde ont perdu vendredi le procès en diffamation qu'ils avaient intenté contre le directeur de L'Humanité et un élu communiste de cette commune du Pas-de-Calais, selon le jugement publié dimanche par ce dernier.

Dans un communiqué de presse diffusé le 11 mars 2015, David Noël, élu d'opposition PCF de cette municipalité gagnée par le FN en 2014 dès le premier tour de scrutin, avait appelé à la démission de Steeve Briois et Bruno Bilde car, disait-il, "ils sont tous deux au coeur d'enquêtes judiciaires sur de graves soupçons de fraude". Le communiqué avait été repris sur le site internet du quotidien communiste L'Humanité.

L'élu faisait notamment référence à un article du journal Le Monde évoquant une enquête des services du Parlement européen sur la réalité du travail de certains attachés parlementaires des eurodéputés FN, dont Bruno Bilde, attaché de Steeve Briois en tant que député européen.

L'élu n'a "pas dépassé les limites de la liberté d'expression"

Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que "le lecteur" était "parfaitement informé que les informations fournies" dans le communiqué de l'élu communiste provenaient "d'un mouvement politique opposé aux parties civiles" - Steeve Briois et Bruno Bilde-, car l'auteur se présentait comme "conseiller municipal PCF d'Hénin-Beaumont".

En outre, selon les juges, David Noël avait marqué "une forme de distanciation par rapport aux accusations" qu'il relayait, car il avait précisé dans son communiqué que les informations relatées "provenaient de la presse" et avait noté que les faits, "s'ils (étaient) avérés", étaient "graves".

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a donc jugé que David Noël n'avait "pas dépassé les limites admissibles de la liberté d'expression" et a relaxé les prévenus, David Noël, le directeur de L'Humanité Patrick Le Hyaric et le codirecteur de L'Humanité Silvère Magnon.

Dans ses réquisitions, le 13 mai, le ministère public avait estimé que les propos poursuivis présentaient un caractère diffamatoire.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/pas-de-calais/henin-beaumont/henin-beaumont-le-front-national-perd-son-proces-contre-un-elu-communiste-d-opposition-1045181.html​

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Les nouveaux maitres du monde, par John Pilger

20 Juillet 2016, 07:12am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Le gouvernement de Hollande brade le service public du transport aérien au profit du privé

20 Juillet 2016, 06:17am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

 

Le gouvernement socialiste de Hollande brade le service public du transport aérien au profit des grands groupes capitalistes. C'est l'ensemble des grands aéroports de province qu'il veut privatiser (cf. Communistes Hebdo n° 460 et 463).

 

Après avoir récemment cédé l'aéroport de Toulouse-Blagnac à un groupe chinois associé à un fonds d’investissement hongkongais, c'est maintenant les aéroports de Nice et de Lyon qui vont passer aux mains du privé. Après suivront Bordeaux-Mérignac, Montpellier, Marseille, Bâle-Mulhouse, Strasbourg-Entzheim, qui s'ajouteront à la liste des aéroports déjà gérés par des concessionnaires privés (Grenoble, Chambéry, Clermont- Ferrand, Quimper, etc.).

 

Ce ne sont pas seulement les capitalistes chinois qui sont intéressés par ces concessions juteuses des aéroports, ils ont un grand rival : Vinci Airports qui emploie 190 000 salariés, qui gère 34 aéroports dans le monde, dont 12 en France (il convoite Nice et Lyon), 10 au Portugal, 3 au Cambodge, 1 au Chili, 2 au Japon et 6 en République dominicaine...

 

Chaque privatisation se traduit par la dégradation des conditions de travail, par des baisses de salaires, des suppressions d'emplois, par un recours massif à la sous-traitance, par la généralisation de la politique low-cost dans la gestion du secteur aéroportuaire.

 

Pour les entreprises capitalistes concessionnaires c'est l'explosion des bénéfices qui sont grossis par les activités commerciales. Les revenus des boutiques représentent 40 % en moyenne du chiffre d’affaires, auxquels il faut aussi ajouter 10 % générés par les parkings. Soit autant que les redevances aéroportuaires...

 

Cette politique de pillage systématique du service public offert à bas prix à des sociétés privées concerne tous les transports qu'ils soient aériens, maritimes, ferrés, routiers. La liquidation de la SNCM montre de manière éclatante le comportement des entreprises capitalistes avec la complicité du gouvernement à leur service pour surexploiter les travailleurs et augmenter leurs profits.

 

Depuis la vente de la SNCM (cf. Communistes Hebdo n°361, 405, 432), l'entreprise low-cost Corsica Ferries "a établi un maillage inter-îles qui rayonne sur toute la méditerranée occidentale" et détient 77% des parts de marché du trafic vers la Corse... tandis que la part de marché de Corsica Linea, ex-SNCM, s'est effondrée de trois fois sa valeur et ne représente plus aujourd'hui que 12% !!! Ce qui n'effraie pas Corsica Linea née d'une magouille entre Patrick Rocca, repreneur désigné par le tribunal de Marseille, et le consortium Corsica Maritima qui n'avait pas été retenu. Quelques semaines à peine après avoir été désigné repreneur Patrick Rocca cède ses parts à Corsica Maritima et Corsica Linea est créée... Son objectif : avoir une compagnie navigant sous pavillon international qui permet le recours à des contrats de travail au plus bas niveau et à des emploi de travailleurs extra communautaires. C'est tout simplement ce que la loi travail veut généraliser.

 

Le service public nous appartient, il a été financé par les travailleurs depuis plusieurs générations. Ce n'est que par la lutte qu'on reprendra les richesses que les capitalistes nous volent.

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Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C

20 Juillet 2016, 06:03am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Aujourd'hui, il devrait faire très chaud.

Il y a quelques mois, j'ai déposé une proposition de loi pour protéger les salariés en cas de fortes chaleurs en ajoutant une indication de température dans le code du travail.

En effet, selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), « la chaleur peut constituer un risque pour les salariés (…) au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique ».

Ma proposition de loi sur le lien ci-dessous. 

 Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 25 novembre 2015.

PROPOSITION DE LOI

visant à protéger les salariés en cas de fortes chaleurs en ajoutant une indication de température dans le code du travail,

(Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution
d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par

MM. Jean-Jacques CANDELIER, Alain BOCQUET, Patrice CARVALHO, Gaby CHARROUX et Mme Jacqueline FRAYSSE,

Député-e-s.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), « la chaleur peut constituer un risque pour les salariés (…) au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique ». L’INRS ajoute que le travail au-dessus de 33 degrés présente des dangers.

Dans sa recommandation R226, la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) rappelle qu’« il est recommandé aux chefs d’entreprises de faire évacuer le personnel des bureaux quand les conditions d’hygiène et de sécurité deviennent mauvaises. Ces conditions sont les suivantes : température de 34°C ».

Les pouvoirs publics alertent à juste titre la population sur les dangers des fortes chaleurs. Fatigue, maux de tête, vertiges, crampes… peuvent entraîner des conséquences graves comme des coups de chaleur ou la déshydratation.

En France, sur les lieux de travail, les fortes chaleurs n’engendrent pas forcément d’aménagements d’horaires. L’employeur a des devoirs vis-à-vis des salariés : il doit prendre « les mesures nécessaires » pour « protéger la santé physique » de ses salariés, et les adapter en fonction du « changement des circonstances ». Ces formulations apparaissent néanmoins trop floues et arbitraires. Tous les employeurs ne peuvent investir dans une climatisation.

Le code du travail ne prévoit pas de température maximale à partir de laquelle les salariés seraient autorisés à rentrer chez eux. Il est préférable que le code du travail définisse un niveau maximal de température au-delà duquel il est dangereux de travailler, et donc possible pour les salariés de rester chez eux. C’est le cas en Allemagne, pays souvent érigé en modèle. Chez nos voisins, si la chaleur excède 35 degrés au travail, l’employeur doit inviter ses salariés à quitter les lieux.

En France, un salarié peut actuellement exercer son droit de retrait s’il pense être en situation de « danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé » ou s’il constate un défaut « dans les systèmes de protection », selon l’article L. 4131-1 du code du travail. En l’absence de critère objectif légal à cette situation de danger, il y a une insécurité dans la relation de travail employeur-salarié. Le salarié doit prouver que ses inquiétudes se fondent sur un motif raisonnable, ce qui est source de litiges et de contentieux.

Il est donc proposé d’introduire le critère objectif dans le code du travail selon lequel le retrait des salariés peut intervenir en cas de température constatée sur le lieu de travail supérieure à 35°C, chiffre retenu en Allemagne.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Le deuxième alinéa de l’article L. 4131-1 du code du travail est complété par les mots : « notamment en cas de température constatée sur le lieu de travail supérieure à 35°C ».

La loi sur le site de l’Assemblée.

 Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C
 Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C
 Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C
 Canicule : le député Communiste nordiste, Jean-Jacques Candelier propose un droit de retrait au travail à partir de 35°C

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Le remède à l’impuissance politique : le socialisme

20 Juillet 2016, 05:45am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Vous en conviendrez avec moi chers lecteurs, les progressistes que nous sommes attendions désespérément les premières chaleurs estivales synonymes de quelques jours de repos bien mérités. Traditionnellement l’été laisse un peu la politique tranquille et nous pouvons avec délice nous plonger dans quelques romans mis en attente depuis des mois, nous pouvons courir la route et la terre pour nous ressourcer loin du foyer, des petites habitudes si éreintantes. Pourtant, il semblerait que cette trêve ne veuille pas pointer le bout de son nez cette année. L’horrible carnage niçois, le coup d’État à Ankara, avant cela le Brexit, les ultimes mobilisations contre la loi travail avant une reprise en fanfare à la rentrée. D’autres événements sont moins connus et pourtant ils vont peser dans l’avenir, je pense au sommet de l’OTAN, le bras armé de l’imperium états-unien, qui s’est tenu à Varsovie les 8 et 9 juillet. D’ici 2020 un vaste bouclier antimissile financé à coup de centaines de millions de dollars sera opérationnel en Europe, l’installation d’un système antimissile en Corée du Sud inquiète beaucoup au Kremlin et pour cause … La Russie est de nouveau désigné comme un ennemi potentiel et les États-Unis, en accord avec Paris, Londres et Berlin s’apprête à renforcer les moyens techniques et humains pour faire la guerre. Bref l’Europe accepte servilement les délires de domination de Washington. Sans jouer les corbeaux de malheur, les conclusions de ce sommet font froid dans le dos. Sans doute faut-il lucidement s’attendre au pire. Nos États européens, si prompt à détruire leurs modèles sociaux et à pressurer les salaires, s’engagent à considérablement renforcer leurs dépenses militaires. Tout cela incarne à merveille la folie dévastatrice de ceux qui nous gouvernent. Plus encore, de ceux qui dirigent notre pauvre monde, héritiers des bourreaux du siècle dernier.

C’est justement pour cette raison que le communisme doit plus que jamais refaire surface. Il ne s’agit pas de simples délires ou d’une passion malsaine de la bourgeoisie pour le sang et les charniers. Les quelques maîtres de ce capitalisme enraciné aujourd’hui dans les logiques impérialistes se mènent une guerre qui ne connaîtra pas de fin, sauf si les peuples les dépossèdent de leurs outils. Il est aujourd’hui criminel de vouloir faire muter le mouvement révolutionnaire en une risible et fade copie de lui-même. Hier nous nous inspirions de nos camarades cubains, à la fois héroïques et constants dans leur combat contre le belliciste voisin américain. Hier nous dénoncions la trahison d’une vaste partie du mouvement socialise allemand, l’erreur historique du PCI qui s’est fourvoyé dans le fantasme du réformisme. Aujourd’hui nous voilà les amis de Tsipras qui, il y a tout juste un an, trahissait en 24 heures le peuple qu’il avait pourtant appelé à la résistance via un référendum historique.

Depuis nous réitérons les erreurs d’analyse et vendons notre amitié à la social-traîtrise. Peu importe que l’on me pense fiévreux ou nostalgique, les siècles passent, les technologies progressent mais les logiques qui guident le monde demeurent irrémédiablement les mêmes. C’est la nature du capitalisme qui est ainsi faite. Le jeune philosophe marxiste italien Diego Fusaro, le rappelle dans une courte vidéo que je vous conseille grandement (ici). Le capitalisme comme métaphysique de l’illimité. C’est là la clé de compréhension essentielle à avoir à l’esprit. L’humanité court à sa propre perte pour cette raison. Dans « Le Capital », Marx a eu cette formule limpide : « Rien qui ne devienne vénal, qui ne se fasse vendre et acheter ! La circulation devient la grande cornue sociale où tout se précipite pour en sortir transformé en cristal monnaie. Rien ne résiste à cette alchimie, pas même les os des saints et encore moins des choses sacro-saintes, plus délicates ». C’est bel et bien le cœur du problème. L’instinct de prédation, de captation, d’accumulation du capital. Cela en totale contradiction avec l’aspiration de l’immense masse de ceux qui n’ont pas droit au partage, la classe laborieuse.

Mon inquiétude est que cette base philosophique, qui devrait être le cœur de notre pensée comme le noyau l’est pour l’atome, semble totalement proscrite et oubliée. Nous sommes tombés dans le piège qui consiste à penser le capitalisme comme un horizon indépassable, la fameuse théorie de la fin de l’histoire. C’est aussi, et pardon de devoir de nouveau égratigner les mélenchonistes chevronnés, la limite du très vendeur éco-socialisme. Oui la planète est en danger et notre civilisation avec. Les signes de l’extinction de notre ère commencent à se faire sentir. L’illimité c’est vouloir tout transformer, produire à grande échelle et ce à n’importe quel prix. Raréfaction des ressources, destruction de l’écosystème, pollutions de l’air et de l’eau. Cependant, ne pas poser comme règle imprescriptible la transformation de l’outil de production dans l’optique d’ériger le socialisme consiste, une nouvelle fois encore, à tromper le peuple. C’est pourtant, n’ayons pas peur de le dire, la survie de l’humanité qui est en jeu. Derrière la rhétorique et les formules clinquantes, Mélenchon ne propose rien d’autre que quelques ajustements. C’est dans la même verve que l’hérésie Piketty. On ne peut combattre le capitalisme avec ses propres armes, c’est au moins un enseignement positif que l’histoire nous lègue. Si le PCF était à la hauteur de la mission qu’on est en droit d’attendre de lui dans ce clair-obscur gramscien, Mélenchon passerait en réalité pour ce qu’il est, un honnête et tranquille keynésien, pas si féroce que cela pour les puissants. Ils ont été utiles en leur temps les keynésiens. Assurer la paix sociale dans un intervalle de grande prospérité et alors que le mouvement ouvrier était fortement organisé. Cependant, je doute que l’heure est à imaginer avoir recours à cette douce et cruelle illusion dans les années à venir. Pour autant, quelques heures d’audimat permettent de neutraliser toute tentative d’organisation de ce qui reste du mouvement communiste en France.

C’est une lutte de chaque instant pour ne pas céder au chant des sirènes du fatalisme, pour ne pas désespérer de notre temps. Cependant, même si l’on déteste la tragédie et sa pompeuse destinée, force est de constater que l’on se sent presque investi d’une mission. Faire vivre ou plutôt survivre l’essence de la seule et possible alternative à tout cela, le socialisme. C’est beaucoup de travail et d’abnégation. C’est avoir un sens aigu du sacrifice. Mais comme l’écrivait si merveilleusement bien Aragon, « s’il donne sa vie, comme soixante-quinze mille des nôtres l’ont fait devant les fusils des pelotons d’exécution allemands, et de bien d’autres manières, sa récompense est que les siens, que les Français, les hommes de son peuple, de sa nation, grâce à ce sacrifice, seront un tout petit peu plus près du bonheur que s’il n’avait pas accepté le martyre. La récompense pour le communiste est affaire de l’espèce humaine et non de l’individu. La croyance au progrès, au progrès indéfini et infini de l’homme, en la montée de l’humanité vers un soleil que, lui, ne verra point mais dont il aura préparé obscurément l’aurore, voilà ce qui anime et soutient le communiste, voilà l’idéal du communiste ».

Guillaume Sayon

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Que demande le peuple ? Expression directe – 10/07/2016

19 Juillet 2016, 11:37am

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Que demande le peuple ? Expression directe – 10/07/2016

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JEAN-JACQUES CANDELIER DÉPUTÉ COMMUNISTE: Barroso chez Goldman Sachs, le symbole de l’europe de la finance

19 Juillet 2016, 11:29am

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Ma réaction à la nomination de Monsieur Barroso à la Direction non exécutive de Goldman Sachs.

Après avoir été à la tête de la Commission européenne pendant 10 ans, Mr Barroso a décidé de s’offrir un emploi sénior très haut de gamme en étant nommé à la Direction non exécutive de Goldman Sachs, banque d’affaires américaine, pilier de Wall Street, et symbole de la grande finance mondiale.

Cette banque a pourtant a contribué à mettre les Etats à genoux durant la crise financière de 2008, spéculé sur les subprimes et provoqué l’effondrement de l’immobilier aux Etats-Unis, en ruinant des millions de foyers populaires. C’est également cette banque qui avait truqué les comptes de la Grèce afin que celle-ci puisse respecter les conditions du pacte de stabilité nécessaires pour rester dans l’euro.

Le bilan de José Manuel Durão Barroso n’est pas mieux. Celui-ci a provoqué crise sur crise : financière, économique, sociale, humanitaire, et démocratique.

Cette nomination semble donc être une sorte de « cadeau pour bons et loyaux services » ou un « renvoi d’ascenseur » pour le remercier d’avoir si bien mis en musique les politiques libérales qui renforcent partout les souffrances populaires.

Il semblerait que Goldman Sachs, symbole de la haute finance, prête à Mr Barroso une « profonde connaissance de l’Europe ». Et pour cause : qui mieux que lui peut connaitre les « valeurs européennes », lui qui les a révélées et accomplies pleinement en appliquant un pilotage économique libéral automatique permettant de s’affranchir toujours plus des peuples et des votes des citoyens.

Ne pouvant banaliser cette nomination, je lui ai demandé par courrier de démissionner.

Accepter ce poste, ce serait accepter clairement le conflit d’intérêt entre le monde des grandes affaires et certains responsables politiques. Rien de tel pour stimuler la montée de l’extrême-droite en Europe.

JEAN-JACQUES CANDELIER DÉPUTÉ COMMUNISTE:   Barroso chez Goldman Sachs, le symbole de l’europe de la finance
JEAN-JACQUES CANDELIER DÉPUTÉ COMMUNISTE:   Barroso chez Goldman Sachs, le symbole de l’europe de la finance

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Le suicide d’une oubliée du système

19 Juillet 2016, 09:31am

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Le suicide d’une oubliée du système

Émilie, 31 ans, s’est tuée après avoir été privée de ses allocations.Un drame qui pointe les dysfonctionnements aveugles de la CAF.

Les funérailles d’Émilie Loridan ont eu lieu samedi dernier à Armentières (Nord). Et la question subsiste : comment cette mère de deux enfants a pu être abandonnée à une telle indigence, un tel désespoir ? Cette jeune femme de 31 ans s’est pendue après s’être vue privée par la CAF de ses prestations sociales, se retrouvant avec pour seule ressource l’allocation handicap de sa petite fille, versée par la Belgique. Avant de se donner la mort, Émilie avait attiré l’attention de la Voix du Nord sur sa détresse. Impossible de joindre les deux bouts, sans RSA (revenu de solidarité active), sans APL (aide personnalisée au logement), avec juste 398 euros par mois. Aujourd’hui, la tragédie d’Émilie pointe de la plus cruelle des façons la froideur aveugle et les manques de notre système social.

La CAF du Nord s’était appuyée sur cette allocation pour enfant handicapé belge pour justifier le retrait des droits d’Émilie Loridan. Le père, dont elle était séparée, est salarié et belge, et sa petite fille était scolarisée en Belgique, faute d’une prise en charge satisfaisante en France. Émilie s’est donc retrouvée coincée. Le droit belge est prioritaire et la législation communautaire interdisait même à la jeune maman de renoncer aux allocations belges pour retrouver ses prestations françaises. « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus de la CAF », témoignait Émilie dans le quotidien nordiste.

La jeune femme s’est pourtant battue. Elle a sollicité l’aide du CCAS de la ville, du Point d’accès au droit ou encore du défenseur des droits, recevant des bons alimentaires d’urgence et une inscription à l’épicerie solidaire. Pas assez pour sortir de l’impasse. Face à la misère d’Émilie, la CAF était restée campée sur sa pure logique de droit. Peu après la mort d’Émilie Loridan, Daniel Lenoir, directeur de la Caisse nationale des allocations familiales, a battu sa coulpe, appelant à une gestion « plus personnalisée » de la réglementation.

La CAF s’est considérablement éloignée des gens

Le drame de cette jeune femme a été aussitôt instrumentalisé par le Front national, dans sa plus pure veine sociale-raciste. Marion Maréchal-Le Pen s’est ainsi fendue d’un tweet aussi opportuniste qu’indécent : « Les autres avant les nôtres, voilà le résultat. » Le message a fait bondir Simon Agnoletti, conseiller municipal PCF d’Armentières. « C’est ignoble, cette façon de faire », pointe-t-il. Le jeune élu parle du « choc et de la colère face à ce système qui broie des vies ». Selon lui, « la situation d’Émilie Loridan était déjà compliquée et l’État français n’a pas aidé. Les pouvoirs publics ne se donnent pas les moyens de répondre correctement aux demandes des citoyens ».

Mohamed Lounas, de la fédération nationale CGT des personnels des organismes sociaux, confirme cette impression : « Les réductions budgétaires ont produit une diminution des offres d’accueil, des médiations familiales et de l’accompagnement social. Ce n’est plus possible de faire un travail de proximité. » Résultat : la CAF s’est considérablement éloignée des gens. « C’est devenu compliqué de faire appel à leur service. Il faut prendre rendez-vous, attendre, demander des infos et essuyer des refus sous forme de réponses types », déplore Mohamed Lounas.

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La voix du nord : Cet été, près de la moitié des Nordistes ne partent pas en vacances

19 Juillet 2016, 09:08am

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Notre sondage le révèle sans ambiguïté : les habitants de la région ont besoin de soleil. La preuve : ceux qui partent cet été – un tout petit peu plus de la moitié – privilégient les destinations ensoleillées, comme la côte méditerranéenne. Mais heureusement, pour la région, tout n’est pas perdu.

La voix du nord : Cet été, près de la moitié des Nordistes ne partent pas en vacances

Enfin, « il » est arrivé. Qui ? Le soleil, pardi, pour tenter de sauver un été qui s’annonçait sous de tristes auspices après les inondations, une météo calamiteuse, le stress des attentats...

 

La moitié des Nordistes ne partent pas

Près de 46 % des Nordistes n’ont, a priori, pas l’intention de partir. Et pour ceux-là, c’est le coût qui est le principal frein (49 %). Mais contrairement à une idée répandue, ils ne sont pas plus qu’ailleurs à rester chez eux : un sondage BVA de juin établissait que 55 % des Français seulement (contre 59 % l’été dernier) avaient l’intention de partir. Malgré tout, ce phénomène n’est pas sans conséquences, comme le note Hubert Parent, propriétaire du camping Saint-Hubert à Merlimont, et président de la fédération de l’hôtellerie de plein air du Pas-de-Calais : «  La clientèle de passage est en forte baisse depuis des années. » Mais il a trouvé une parade : la fidélisation, avec des équipements haut de gamme et des emplacements où l’on peut mettre un mobile-home. Et ça marche : 99 % des 600 terrains sont loués à l’année, avec une clientèle majoritairement du Nord - Pas-de-Calais (90 %).

La voix du nord : Cet été, près de la moitié des Nordistes ne partent pas en vacances

 

Cap vers le sud

C’est la côte méditerranéenne qui attire le plus : 24 % de la moitié des Nordistes (54 % a priori) qui partent en vacances, devant l’étranger (19 %), et la Bretagne (14 %). La région arrive juste derrière si l’on cumule ceux qui sont attirés par la plage et ceux qui aiment la campagne. Ce qui pourrait expliquer un timide début de saison, au moins pour certains professionnels. Comme Sylvie Heusèle, responsable du Camping de la mer à Stella-Plage : «  Mon chiffre d’affaires est en recul de 70 % par rapport à l’an dernier et le camping est loin d’être complet. » Elle pointe du doigt pêle-mêle «  l’Euro, une mauvaise météo depuis trois ans » et déplore un «  moins grand nombre d’étrangers que d’habitude ».

 

Le mano a mano juillet-août

Grosso modo, juillet et août se partagent les vacanciers : 51 % des Nordistes qui partent en vacances le font en juillet, et 56 % en août, privilégiant dans les deux cas un séjour de deux semaines (41 %). Préférant la location d’un appartement ou d’une maison (23 %) à un camping (21 %), un gîte ou une chambre d’hôte (17 %). Ce qui n’empêche pas un bon départ pour les gîtes. « C’est très bon, explique Laurence Delcroix, pour les Gîtes de France du Nord, nous avons 21 % de ventes de plus en juillet que l’an dernier. On est très étonné et on a même du mal à l’expliquer.» Tout comme l’inquiétude qui plane sur août, avec 65 % de réservations.

Sondage Médianord du 1er au 3 juillet 2016 par Internet auprès d'un échantillon de 1175 personnes, représentatif des habitants de la région de 18 ans et plus.

 
 
La voix du nord : Cet été, près de la moitié des Nordistes ne partent pas en vacances

Tout cela, de toute façon, n’empêche pas la région de tirer son épingle du jeu. « L’économie touristique est une réalité, avec maintenant 4 % de la production de richesse », confirme Frédéric Leturque, président du comité régional du tourisme. Avec une belle image auprès des étrangers (Anglais, Belges, mais aussi venus de contrées plus lointaines), et quelque 120 sites touristiques répertoriés. Sachant qu’en prime le soleil joue et accélère les venues et les déplacements au sein de la région. On croise les doigts.

 

La voix du nord

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