Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

TOUTES, TOUS en GRÈVE et dans la RUE le 31 MARS 2016 !

31 Mars 2016, 13:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 TOUTES, TOUS en GRÈVE et dans la RUE le 31 MARS 2016 !
 TOUTES, TOUS en GRÈVE et dans la RUE le 31 MARS 2016 !

Ensemble, salariés du public et du privé, retraités, privés d’emplois, jeunes, mobilisons-nous, pour le retrait du projet de loi « travail » et gagner de nouveaux droits et garanties collectives pour le monde du travail.

 TOUTES, TOUS en GRÈVE et dans la RUE le 31 MARS 2016 !
 TOUTES, TOUS en GRÈVE et dans la RUE le 31 MARS 2016 !

Loi Travail : 

Communiqué commun CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les confédérations syndicales FO et CGT, les organisations syndicales FSU et Solidaires, les syndicats étudiants et lycéens UNEF, FIDL et UNL, réunies ce soir, 24 mars, à l’issue de la troisième journée de manifestations contre la loi Travail, ont décidé du communiqué appelant à la grève du 31 mars.

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail.

Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l’affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d’emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C’est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie.

Dans ce contexte où l’emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

À l’issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n’était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l’action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations.

Les organisations signataires appellent d’ores et déjà le gouvernement à les recevoir pour prendre en compte leurs revendications et les mobilisations massives et répétées.

 

Voir les commentaires

POURQUOI le projet de loi EL KHOMRI est-il dangereux pour les FEMMES ?

31 Mars 2016, 13:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La ministre du Travail Myriam El Khomri

Depuis la tribune publiée dans « Le Monde » le 8 mars par un collectif de militantes féministes, de chercheuses et de syndicalistes, la colère des spécialistes des inégalités femmes-hommes au travail ne faiblit pas. Interview de Rachel Silvera, économiste, université Paris X, codirectrice du réseau MAGE(marché du travail et Genre)

**********

ELLE.fr. Quel problème spécifique pose le projet de loi El Khomri pour les femmes au travail ?
Rachel Silvera. Dans ce projet, rien n’a été pensé en tenant compte des spécificités du travail des femmes. Or, être une femme et être un homme dans le monde du travail ce n’est pas pareil. Les femmes sont majoritaires dans les emplois à temps partiel qui sont les plus précaires. Et les femmes, même les cadres, portent encore sur leurs épaules la quasi-totalité des tâches domestiques, ce qui les pénalise dans leur parcours professionnel.

ELLE.fr. En quoi la loi El Khomri risque-t-elle d’aggraver ces inégalités ?
Rachel Silvera. Ce projet vise à inverser la hiérarchie des normes juridiques. Pour faire simple, aujourd’hui la loi prévaut sur les accords de branche et d’entreprises négociés entre les partenaires sociaux (patrons et salariés) qui peuvent aller plus loin que la loi, mais seulement pour améliorer le sort des salarié-e-s. Demain, le gouvernement veut que les négociations d’entreprises et de branches priment sur la loi et surtout qu'ils puissent être dérogatoires et moins favorables aux salarié-e-s . Ce qui signifie que les accords d’entreprise peuvent réduire les droits des salarié-e-s. Très concrètement, demain, avec un simple accord d'entreprise, vous pourrez passer à 46 h maximales par semaine. Si vos charges familiales ne vous permettent pas de faire face à ce surcroît de travail, si vous ne pouvez vous adapter, votre employeur pourra vous licencier, sans que ce soit un licenciement économique. Qui à votre avis aura le plus du mal à accepter un allongement du temps de travail, de la flexibilité ? Les femmes bien sûr! Ces mesures sont graves car elles remettent en cause le droit au travail des femmes et risquent de renvoyer à la maison les plus précaires d’entre elles.

ELLE.fr. Mais ces accords d’entreprise sont quand même conclus après négociation avec les syndicats, non ?
Rachel Silvera. Oui bien sûr, mais on sait bien que les femmes sont concentrées dans les TPE et PME, dans les services (par exemple l'aide à la personne, le commerce...) où il n’y a pas ou peu de représentation syndicale. Et on sait que les femmes sont globalement moins protégées par des accords de branche. Par exemple, sur le temps partiel, on voulait qu'il soit au minimum de 24 heures hebdomadaires, et en fait la loi généralise la possibilité d'accords de branche en dessous de ces 24 heures, elle limite le paiement des heures complémentaires et permettra que des changements d'horaires ne soient annoncés que trois jours avant (au lieu de sept)...

ELLE.fr. La loi El Khomri aura-t-elle aussi des conséquences négatives sur l’égalité professionnelle ?
Rachel Silvera. C’est fort probable. Cela ne fait pas longtemps que les entreprises négocient l'égalité (et encore pas toutes !) et c'est parce que des sanctions ont été introduites par la loi. Mais avec la loi de 2015 (dite Rebsamen) et celle-ci, on risque de regresser à nouveau : par exemple, les négociations annuelles obligatoires (qui doivent prévoir notamment des mesures pour supprimer les écarts de salaires entre les femmes et les hommes) pourront devenir triennales s'il y a un accord de branche... Bref une série de mesures qui risque de faire passer l'égalité à la trappe ! Non vraiment cette loi reste défavorable aux salariés en général et aux femmes en particulier.

 

Voir les commentaires

Guillaume Meurice sur la loi socialiste qui prévoit la suppression de l'égalité des temps de paroles

31 Mars 2016, 12:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Guillaume Meurice s'intéresse à la proposition de loi socialiste qui prévoit la suppression de l'égalité des temps de paroles dans les médias pour les présidentielles. Une initiative que Guillaume trouve excellente puisqu'elle vient du parti "qui lutte contre le chômage en favorisant le licenciement"

Voir les commentaires

Pourquoi je reste au PCF

29 Mars 2016, 16:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pourquoi je reste au Parti Communiste Français ? 

 

Difficile cette question. Beaucoup de camarades le savent aussi. Il suffit de voir à quel point le quitter est un déchirement pour celles et ceux qui ont fini par franchir le pas. J’en ai rencontré et je continue à en rencontrer beaucoup. Car, malgré leur départ, on se retrouve sur les mêmes champs de bataille tous. On se croise dans les mêmes conférences, les mêmes ciné-débats, les mêmes manifs … Chaque fois qu’ils évoquent les souvenirs, leurs vieilles plaies, il y a cette conjugaison étrange entre une douce nostalgie et une colère saignante. Tous se disent orphelins. Ils sont les orphelins de ce grand parti de classe, le seul qui a été jusque là capable de provoquer quelques frayeurs à la petite bourgeoisie, aux rentiers de l’industrie et à leurs chiens dociles. Sans blague, le père Gattaz a du se résigner à le confesser, on ne fait pas la même politique avec un parti communiste à 20 et à 5%.

Et puis il faut tout de même avouer que depuis l’effondrement du bloc soviétique, les choses ne vont pas en s’améliorant. 1% de la population mondiale possède autant que les 99% restants ! Le péril rouge avait au moins la force de contraindre les tenants du capital à un peu plus de sobriété.

Enfin les choses sont ainsi faites, elles changent avec le temps. Elles changent en mal si on n’y prend pas garde.

C’est vrai pour le capitalisme comme pour son pire ennemi, c’est-à-dire nous.

Le confort de la démocratie libérale encroûte certains des plus téméraires. D’année en année, d’élection en élection, on finit par jouer le jeu et on laisse périr la matrice première de notre engagement. L’école de Chicago est passée par là, Gorbatchev a vendu les meubles aux enchères, le parti de Berlinguer au pays de Gramsci abandonna la bataille, l’ouragan Robert Hue détruisit tout sur son passage

… Que dire de l’héritage.

On veut rallumer les étoiles sans provoquer la moindre étincelle. On espère désespérément être oint par la Sainte ampoule de la bonne société. Celle qui fixe les règles, qui choisit qui est fréquentable et qui ne l’est pas. Veut-on à ce point être fréquentable ? Auprès de qui ? De Libération ? Du Nouvel Obs ? Du Parti socialiste ? Non, je crois plutôt que ces gens-là devraient pouvoir nous détester, nous vomir même. Je pense au bonheur intérieur par exemple qu’a du vivre notre ami François Ruffin quand, invité sur le plateau d’Europe 1 pour parler de son film Merci Patron !, il doit faire face à la condescendance et au dégoût viscéral qu’il provoque chez Jean-Michel Apathie.

Voilà, c’est cette haine et ce mépris que nous devrions pouvoir contempler sur le visage de la presse bourgeoise quand elle fait face à l’un des nôtres. Or, il faut bien avouer que nous sommes loin de ce cas de figure.

Non le parti communiste a rangé l’outillage et il veut rassembler les brebis égarées. Il passe son temps à vouloir rassembler. Enfin rassembler au sommet à chaque fois, jamais à la base. Il va de compromis en compromis et il ne tire aucun bilan de ses choix. J’ai lu avec attention le texte que la direction propose aux communistes comme base de discussion pour le congrès. Enfin, pour être plus précis, j’ai essayé de le lire. J’ai lâché au bout de la dixième page je crois. Peut-être un problème de style me direz-vous ? Indéniablement je dois l’avouer. Mais si seulement il n’était question que d’un problème de style. Non ce texte il est symptomatique de ce qu’est la réalité de notre parti depuis des années maintenant. Une coquille vide. A peine se revendique t-il encore anticapitaliste entre les lignes. Nos économistes sont dépassés, ils formulent des propositions ahurissantes sur l’Europe et un hypothétique euro de gauche, ils n’évoquent même plus ou presque les nationalisations. Mais enfin qui sommes-nous aujourd’hui ? Que défendons-nous ? Une autre Europe, un autre euro, un autre capitalisme ? Bref, une simple et terrifiante posture réformiste ? Moi je ne sais pas vous, pour les camarades qui me lisent, mais je n’ai pas pris ma carte au PCF pour ça. Je l’ai prise parce qu’un jour j’ai emprunté le manifeste de Marx à la bibliothèque de mon lycée et que j’ai compris que le chemin était celui-la. Je l’ai prise quand j’ai vu qu’en organisant la lutte dans mon petit lycée fréquenté par les gosses de prolos, on défendait les droits de centaines et de centaines de familles populaires du secteur. Je l’ai prise quand j’ai compris que nous avions mes camarades et moi des aspirations communes et que nous pouvions les faire triompher en se battant ensemble, de manière organisée. Je l’ai prise ma carte quand j’ai su que ces aspirations étaient contraires à celles des encravatés qui voulaient fermer des classes dans ce lycée pour de fumeuses et obscures raisons arithmétiques.

J’ai un peu plus de 10 ans de carte maintenant. J’imagine le rictus de certains camarades qui se disent que je suis encore un petit jeunot. Je milite dans ma petite cité du Pas-de-Calais. Grosse section militante, une municipalité que nous gérons depuis 80 ans sans partage ou presque, les camarades m’ont confié un mandat passionnant à la culture. Bref je me sens bien dans ce que je fais. Je donne un coup de main dans ma fédération, je partage entièrement sa ligne et ses batailles. J’ai sans doute beaucoup de chance. Certains camarades n’ont pas cette chance je le sais. Peut-être que si j’avais milité ailleurs j’aurais déjà rendu les gants. Je ne sais pas. Militer, c’est plus vrai encore je crois au parti communiste, cela s’apparente à un vrai sacerdoce. On sacrifie beaucoup de choses à la cause. En tout cas, je sacrifie beaucoup de choses. Je vis, je respire, je mange communiste. Je passe ma vie à lire, à écrire, à penser. Et puis même si je ne suis pas le plus assidu, il faut distribuer les tracts, coller les affiches, participer aux multiples réunions. J’adore les réunions du parti donc c’est une fausse contrainte. Elles ne sont pas toujours passionnantes il faut bien l’avouer mais on y croise les camarades. Il y a un lien si étrange entre nous. Si fort, si fraternel. Cela n’est pas un mythe. La fraternité, cela a un sens profond chez les communistes. La pratique exclusive du tutoiement, les débats sans fin autour du verre de l’amitié, les étreintes, les accolades, les éclats de rire. C’est même difficile de réussir à trouver les mots pour décrire cette atmosphère tellement singulière, tellement chaleureuse. Mais être communiste cela ne vous quitte jamais, sauf si vous y avez adhéré pour de mauvaises raisons. Non cet idéal vous hante sans cesse. Il est si fort qu’il prend le pas sur les individualités. Un communiste est prêt à donner sa vie pour défendre son idéal. Là aussi, cela n’est pas un mythe. Les noms des plaques dans les citadelles, sur les monuments aux morts de la France entière peuvent en témoigner. C’est encore vrai aujourd’hui. J’en ai la certitude.

Alors, même si les directions qui se succèdent ont la lourde tendance à dériver à tribord, ce parti, mon parti, reste un outil extrêmement précieux. Je laisse aux idéalistes le luxe de croire à la fable des mouvements citoyens, des révolutions silencieuses. Pour briser ses chaînes, le peuple asservit aura indéniablement besoin de se structurer, de s’organiser. Il va devoir prendre conscience de lui-même, de sa force. Il n’y a qu’un parti se revendiquant sans honte du socialisme qui sera en capacité de répondre à cette prérogative. Croire le contraire nous mènera inexorablement à l’échec. Syriza, Podemos, les indignés … Toutes ces réponses échouent parce qu’elles ne répondent pas aux conditions historiques et pratiques nécessaires à leur réussite. Un vrai parti de lutte de classe. Pas simplement vouloir proposer un peu plus de logements sociaux par ci, un peu plus de redistributions par là. Non tout cela a échoué et continuera d’échouer. Tactiquement je ne suis pas contre l’idée que nous participions à des majorités avec d’autres formations de gauche. Mais cela ne peut avoir du sens que si nous sommes en capacité de peser lourdement dans le rapport de force, d’obliger le marqueur politique à se positionner le plus à gauche possible. Le parti socialiste n’a été de gauche dans l’histoire que lorsque le parti communiste l’y a contraint. C’est mécanique, c’est historique. C’est ce que font actuellement nos camarades au Portugal. Ils ont signé un accord majoritaire avec le parti socialiste parce qu’ils tiennent une vraie ligne de classe, que leur score est important et qu’ils ont donc obligé le PS a devoir gouverner avec eux.

Nous avons eu des opportunités de rendre le rapport de force extrêmement intéressant ici en France. En 1995 ou en 2005. Après 1995 nous nous fourvoyons dans le gouvernement de la gauche plurielle qui privatise à tout va, qui répond aux salariés de Moulinex qu’il ne peut rien faire contre la fermeture de leur entreprise. En 2007 on participe aux lamentables collectifs antilibéraux qui nous ramènent à un score minuscule alors que Royal menait une campagne à droite. Les mêmes, qui nous ont conduit dans ces impasses, continuent de rédiger nos orientations de congrès et continuent de nous dicter ce qui est bon pour le parti, pour la gauche. Alors pour conclure et dire les choses très simplement, je ne quitte pas le Parti Communiste Français car il est hors de question que je le laisse définitivement entre ces mains la. Il est trop précieux pour qu’on puisse le leur abandonner jusqu’à une extinction qui deviendrait inévitable.

Guillaume .Sayon

Voir les commentaires

Conférence-débat à Arras, le mardi 29 mars 2016

29 Mars 2016, 10:27am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le Mouvement de la Paix d'Arras et les Amis d'Edward Gierek organisent une
conférence-débat autour de l'Affaire de Katyn*, ce mardi 29 mars 2016 à
18h 30 à la Maison des Sociétés à Arras.

En avril 1943, les nazis font état de la « découverte » des corps de 4.500 officiers polonais à Katyn en Russie occupée. En difficulté sur le terrain militaire après la défaite de Stalingrad et cherchant à créer une brèche au sein de la coalition alliée, Joseph Goebbels affirme que les Soviétiques les ont exécutés en 1940.

Le ministre de la Propagande du Reich parvient à ses fins puisque l'URSS qui crie à la manipulation, rompt ses relations diplomatiques avec le gouvernement polonais en exil à Londres favorable à la version nazie des faits.

La liquidation de 15 à 20.000 prisonniers de guerre et civils polonais (connue sous le nom générique de massacre de Katyn) durant la Seconde Guerre mondiale fut
longtemps l'objet de controverses. Les partisans de la thèse de la responsabilité allemande continuent de s'opposer à ceux qui accusent les Soviétiques d'être à l'origine de ce drame.

Les travaux de l'historien américain Grover Furr qui s'appuie sur de récentes fouilles menées dans un charnier en Ukraine et les révélations d'une archéologue
polonaise, tendent à conforter la thèse de la responsabilité nazie...

Voir les commentaires

Arras: journée de grève et de manifestation le 31 mars

26 Mars 2016, 10:15am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Arras: journée de grève et de manifestation le 31 mars
Arras: journée de grève et de manifestation le 31 mars

Voir les commentaires

Un élu communiste se fait exclure du SMTD pour avoir défendu la gratuité des transports lycéens.

26 Mars 2016, 09:16am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

DÉFENSEUR DU TRANSPORT GRATUIT DES LYCÉENS

Alain Bruneel exclu de l’éxécutif du SMTD

Vice-président du SMTD ( Syndicat Mixte des Transports du Douaisis) Alain Bruneel, maire de Lewarde, Président de l’association départementale des élus communistes et républicains,défend avec constance le retour à la gratuité des transports pour les lycéens.

Insupportable pour le président du Syndicat, Christian Hatu (Les Républicains) qui après lui avoir retiré ses compétences en février, vient de franchir un nouveau pas en le "destituant" de son poste de Vice-président. « Alain Bruneel s’égare dans des compétences qui ne sont pas les siennes. Il ne respecte pas la ligne interne du SMTD. La fin de la gratuité des transports a été votée, et on ne doit plus revenir là-dessus. Il n’a donc plus sa place dans l’exécutif du SMTD. »

Tout est dit et vive la démocratie, vive la République !

C’est à une grave atteinte à la liberté d’opinion et d’expression que le président du Syndicat mixte des transports du Douaisis s’est livré en destituant Alain Bruneel, maire de Lewarde, de sa 3ème Vice-présidence du SMTD.

La raison de cette destitution : Alain Bruneel défend depuis toujours les transports gratuits pour les lycéens. Il s’est opposé à leur remise en cause par le SMTD sur le principe même que les lycéens doivent pouvoir se rendre sur leur lieu d’étude sans alourdir la charge des familles. C’en est trop pour l’exécutif du SMTD qui en a fait un motif d’exclusion.

Ainsi donc, lorsque l’on ne partage ni ne cautionne des décisions injustes et socialement inéquitables, on est immédiatement sanctionné, vilipendé, destitué ! Ces violences sont hélas légion et les sanctions de plus en plus sévères. Après l’incroyable décision de condamner les Goodyear à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi, c’est maintenant aux élus de notre République que l’on s’en prend pour délit d’opinion.

Mais quelle est cette démocratie où la liberté de défendre ses idées est bâillonnée, où l’on est emprisonné pour protéger son emploi et vivre de son travail !

Nous exprimons à Alain Bruneel toute la solidarité des communistes du Nord et assurons de toute notre combativité pour continuer de promouvoir et défendre les causes humaines et justes.

Voir les commentaires

De plus en plus de PAUVRES en FRANCE : 2,5 millions de Français touchent le RSA (32% de plus qu'en 2009)

24 Mars 2016, 20:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

De plus en plus de PAUVRES en FRANCE : 2,5 millions de Français touchent le RSA (32% de plus qu'en 2009)
De plus en plus de PAUVRES en FRANCE : 2,5 millions de Français touchent le RSA (32% de plus qu'en 2009)

Explosion du RSA, départements asphyxiés : pourquoi l'État reprend la main (Le Figaro)

Par Marine Rabreau (Le Figaro) le 15 mars 2016

**********

LE SCAN ÉCO / CARTES INTERACTIVES - 2,5 millions de Français touchent le RSA. C'est 32% de plus qu'en 2009. Les départements, qui financent le RSA depuis la décentralisation de 2004, sont «pris à la gorge» et pressent Valls de «renationaliser» dans de bonnes conditions, avant le bouclage des budgets 2016 fin mars.

 

Le financement du RSA est au cœur des préoccupations des départements, alors qu'ils sont en train de voter leurs budgets pour l'année 2016. Depuis 2004, ce sont eux qui versent le Revenu de solidarité active. Or, depuis sa création, et la crise économique, le nombre d'allocataires du Revenu de solidarité active a explosé: tous types de RSA confonfus (RSA socle, RSA activité ou les deux), il a augmenté de 32,5% depuis en 2009. Si bien qu'à fin septembre 2015, selon les derniers chiffres fournis par la CAF, près de 2,5 millions de foyers bénéficiaient du RSA, dont 2,25 millions résident en France métropolitaine.

 

Lire la suite ICI sur le site du FIGARO

Voir les commentaires

Attentats / Bruxelles : « Monstrueux carnage. Solidarité et soutien avec les Belges »

24 Mars 2016, 20:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Communiqué du PCF

La nouvelle des attentats de ce matin à Bruxelles nous frappe toutes et tous de stupeur et d'effroi. A cette heure, le bilan provisoire fait état de 26 morts et plusieurs dizaines de blessés. Le Parti communiste français (PCF) tient d'abord à exprimer sa profonde peine devant ce monstrueux carnage, et à assurer de toute sa solidarité et de son soutien les familles des victimes, les habitant-e-s de Bruxelles et la population de Belgique tout entière.

Le PCF condamne ces attentats comme tous ceux perpétrés en France, au Proche-Orient, au Maghreb et en Afrique au long de ces dernières années avec le but d'entretenir des situations de violence, de guerre et de déstabilisation.

Les mobiles exacts des assassins ne sont pas encore connus mais l'objectif est évident: par une stratégie de terreur aveugle et inhumaine, ancrer les divisions en Belgique, en Europe, au plan international.

Ce drame appelle plus que jamais à l'inverse à une plus grande solidarité et une détermination politique pour non seulement retrouver et arrêter les meurtriers comme les commanditaires, mais aussi à apporter des réponses politiques durables à ce qui nourrit les filières criminelles qui veulent "importer un climat de guerre" en Europe et qui l'entretiennent partout ailleurs.

La responsabilité de nos gouvernements et de l'UE est de refuser de s'inscrire dans cette logique mais aussi de revoir la logique de leurs politiques internationales qui restent cantonnées à des réponses militaires au détriment des solutions politiques.

Le travail de la police et de la justice pour démanteler les réseaux et filières, pour stopper les donneurs d'ordre et les soutiens sera déterminant, et doit se dérouler dans le respect absolu des droits et libertés, individuelles et collectives, fondamentales, contre tous ceux, à commencer par les commanditaires des attentats, qui veulent les déstabiliser.

Attentats de Bruxelles: SOLIDARITÉ ENVERS LES VICTIMES ET CONDAMNATION DES RESPONSABLES – déclaration du PC belge (de Wallonie-Bruxelles)

Attentats de Bruxelles/Zaventhem: SOLIDARITÉ ENVERS LES VICTIMES ET CONDAMNATION DES RESPONSABLES

Face aux lâches crimes commis aujourd’hui à Bruxelles, le Parti communiste exprime toute sa douleur et sa solidarité envers les nombreuses victimes, leurs familles et leurs proches. Sa sympathie va également aux pompiers, ambulanciers, policiers et civils qui ont participé au secours des victimes de ces crimes. Bruxelles ensanglantée, la population du pays, plus unie que jamais, l’accompagne en sa douleur.

Mais la profonde compassion envers les victimes de ces crimes abjects ne doit pas nous faire oublier les graves responsabilités de l’Union européenne et de nos Gouvernements qui se sont inscrits, docilement, dans la politique irresponsable et guerrière des États-Unis et de l’OTAN. Ce sont en effet, ces Gouvernements, y compris celui de notre pays, qui ont apporté leur soutien aux aventures militaires contre la Libye hier et qui continuent à le faire contre la Syrie aujourd’hui même. Utilisant hypocritement le concept « droits de l’homme », ces (ir)responsables politiques en déstabilisant et organisant l’assassinat du chef d’état libyen ont fait de ce pays un réservoir du terrorisme international. Comme si cela ne leur suffisait pas, ils sont occupés à essayer de faire exactement la même chose en Syrie aujourd’hui.

C’est pourquoi le Parti communiste estime que la vraie solidarité envers les victimes, le vrai combat contre le terrorisme, commencent par la dénonciation des fauteurs de guerres et des marchands de canons et par le soutien aux dialogues et aux négociations comme instrument de solution des conflits. Pour organiser cette solidarité et ces combats il nous semble plus que jamais urgent d’organiser un puissant mouvement pour la paix.

Bruxelles, le 22 mars 2016,

Le Bureau Politique du Parti Communiste

 
 
 
 

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1212 : L'édito de Franck

24 Mars 2016, 17:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1212 : L'édito de Franck

Toutes nos pensées vont vers les victimes des attentats. Pour eux, pour leur famille, leurs proches, nos gouvernants ont le devoir d’engager des actions renforçant la sécurité réelle mais aussi la solidarité, le

bien public.

Au même moment, des centaines de milliers d’étudiants, de chômeurs, de salariés ou de lycéens défilent dans les rues de nos villes pour s’affranchir de la pression patronale, repousser le spectre de la précarité, donner un sens à l’avenir. Ils montrent un grand courage à faire face dignement, rassemblés, solidaires et actifs pour changer le monde. Le changer pour le rendre meilleur.

Une minorité dévoyée, corrompue ou désaxée, touche au pire. Les poseurs de bombes qui ont commis leurs forfaits à Bruxelles le 22 mars ou les mitrailleurs de plage en Côte d’ivoire la semaine précédente sont-ils conscients de leur insanité ? Psychologues, sociologues, politologues et quantités d’experts n’ont de cesse de se pencher sur le sujet pour trouver des réponses.

Les victimes innocentes frappées dans leur chair ne sont pas près d’oublier l’horreur des attentats. Les familles, les proches des victimes sont bouleversés. Les vies fauchées ne seront pas remplacées. Elles sont irremplaçables. Il faut le dire, le répéter. Cette violence qui n’épargne personne rend d’autant plus difficile la vie quotidienne. Combien d’enfants assistent impuissants sur les écrans de télévisions au défilé incessants d’images toutes plus impressionnantes les unes les autres ? Quel monde ces criminels sont-ils en train de fabriquer ? Il nous revient de porter l’espoir. De faire en sorte, malgré l’horreur, que l’humanité reste solide.

Comment tout cela va-t-il finir ? La question revient en boucle. La solidarité doit jouer à plein pour donner une chance à la paix. Les réfugiés fuyant les guerres, de Syrie ou d’ailleurs, sont solidaires avec les victimes. Ils l’ont montré.

Combien sont effrayés de voir que dernière nos démocraties se dissimulent des monstres, aussi inhumains que ceux qu’ils ont

croisés dans leurs quartiers, devant leurs maisons. Ceux devant lesquels ils ont déjà dû fuir.

La peur ne doit pas nous rattraper. Tous les efforts doivent porter sur la résolution des conflits engagés à l’extérieur de notre pays, contre des civils aussi. Tous les efforts doivent être mis en œuvre pour protéger les citoyens, les civils, d’actes de guerre commis sans discernement frappant femmes, enfants, chrétiens, juifs, athées ou musulmans au pseudo prétexte de la religion.

Tous les efforts doivent être entrepris pour que les moyens soient donnés, humainement, afin que jamais de telles horreurs ne puissent plus à nouveau être perpétrées. Plus que jamais, au lieu de vouloir détruire l’héritage de deux siècles de luttes et de conquêtes sociales, le gouvernement doit s’atteler à la reconstruction du service public, à la mise en œuvre réelle de solidarité active, de partage et de construction d’un monde plus humain.

Voir les commentaires

Congrès du PCF : fuite en avant d’une direction divisée et l’urgence d’agir et de signer le texte unir les communistes

21 Mars 2016, 20:24pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Je suis, sans doute comme beaucoup, éberlué par ce qui se passe dans mon parti. Une fraction de la direction propose désormais un texte alternatif dans la veine de la liquidation portée en son temps par Patrice Cohen-Seat. Une liquidation appelée hier métamorphose et rejetée par une majorité de communistes en 2007.

Quasiment les mêmes portent aujourd’hui sur la base du rejet des primaires, l’idée de rallumer le front de gauche pour nous mener en fait vers un mouvement de type Podemos. Des primaires qui font grincer les dents des communistes mais pas au point, je l’espère, de les entraîner dans ce piège subtil de la liquidation de l’organisation communiste.

Nous en sommes là ! Rien n’est fait encore et avec d’autres je milite pour préserver le PCF de son démantèlement, de nouveau à l’ordre du jour pour certains.

La question qui se pose désormais concrètement est bien celle de faire vivre un texte alternatif qui soulève la question de fond « pas de gauche de changement réel en France sans un puissant parti communiste ». Tout le reste est illusoire ! Cette question est centrale et ne doit surtout pas nous cantonner à chacun dans son coin pour sauver les meubles. Ce repli dans nos fédérations, sections, cellules n’est pas la bonne solution, c’est une impasse.

L’heure est grave et tout silence devient désormais mortifère au regard des enjeux qui pèsent sur notre parti. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.Je le dis avec toute la sincérité qui me pousse depuis des années à combattre les dérives portées par les directions successives et cela depuis près de 20 ans. J’avoue que comme beaucoup parfois je désespère. Ce sont sans doute des jeunes militants communistes qui m’aident à continuer le combat. Depuis Martigues, j’en ai vu des congrès. J’ai même vécu celui de l’abandon du centralisme démocratique … Un crève-cœur à l'époque pour une poignée de communistes dont je faisais partie. Pour autant, j’ai toujours respecté, malgré mes désaccords profonds et sévères, la diversité dans notre parti et cela dans un respect de clarté politique basée sur la fraternité.

Aujourd’hui il faut prendre la dimension des enjeux, c’est pourquoi je donne ce point de vue avant le dépôt des signatures pour notre texte alternatif. Avec ce texte nous prenons date et nous portons une lourde responsabilité. Celle de tenter d’empêcher ce scénario funeste. Certes je pourrais vous dire que j’en ai marre d’avoir raison trop tôt. Mais non je continue à agir pour mon parti, pour l'intérêt de la classe laborieuse qui doit pouvoir trouver dans notre organisation les débouchés politiques et organisationnels vitaux à son émancipation.

Nous avons besoin de vous, besoin que notre texte existe dans le débat. Voilà ce que je voulais vous dire simplement. Ne laissez pas faire, aidez-nous ! Ne vous taisez plus !

Hervé POLY

Voir les commentaires

Liberté Hebdo 1211 : L'édito de Franck

19 Mars 2016, 12:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1211 : L'édito de Franck

EN ARRIÈRE TOUTE !

Les démons anciens ont la peau dure. Une vraie carapace qui les rend insensibles aux outrages du temps, imperméables aux changements de climat. Pas sentimentaux pour deux sous non plus. Des durs. Avec les autres.

Au chapitre de la misère orchestrée, tous les observateurs sont unanimes : le projet de réforme porté par madame El Khomri est la plus monstrueuse des régressions sociales.

L’argumentaire sur la création d’emplois ne tient pas debout. Mais il est répété comme une litanie sur toutes les antennes possibles par les porteurs de l’idéologie libérale. La « lourdeur » du Code du travail et son soi- disant empilement de textes servent de bouclier antipensée à longueur d’éditoriaux néolibéraux.

Gageons que s’il prenait l’envie au gouvernement de « réformer » ou de « simplifier » le Code des assurances, les assureurs anglais feraient le siège de Calais pour obtenir réparation. Idem pour le Code du commerce, dont les méandres sont autant de moyens pour d’habiles entrepreneurs pour maîtriser le système.

La fronde ne tarderait pas.

Il faut balayer d’un revers de main ces deux arguments. Le poids d’un livre, c’est l’usage qui en est fait pas son encombrement sur une étagère.

La défense et la protection des salariés méritent mieux que la mise en coupe réglée du monde du travail au seul profit de la prise d’intérêt immédiat. Les jeunes, étudiants, salariés et chômeurs, sont les premiers à réagir en force à l’ineptie du projet gouvernemental.

Dans un esprit qui rappelle la mobilisation contre le Contrat Première Embauche (sic). L’acronyme subtil CPE est devenu synonyme d’une mobilisation sans précédent de la jeunesse. 2006 est dans toutes les mémoires.

Les subtilités des premiers reculs sur le texte ne permettent pas de saisir un véritable changement d’orientation. Nous sommes plutôt face à une tentative de

recul d’un siècle en arrière comme l’indique la CGT.

L’héritier Pierre Gattaz, qui voit le contrat de travail comme un contrat de mariage dans lequel il est possible « d’intégrer des clauses de séparation », jure, la main sur le cœur, qu’il faut libérer les entrepreneurs de la peur d’embaucher. Faute de pouvoir licencier sans contrainte aucune. La liberté des uns, mais pas celle des autres en somme.

La soumission sans contrepartie ne gêne pas monsieur Gattaz. Habitué qu’il est à faire imposer les desiderata des dominants.

Les Français refusent de marcher sur la tête pour le plaisir unique de puissants assoiffés de bénéfices.

Partout, la mobilisation grandit.

D’ici le 31 mars, le mouvement va s’amplifier. Histoire de changer les (mauvaises) habitudes.

Voir les commentaires

Lille : Journée d’action du 17 mars

18 Mars 2016, 20:24pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Lille : 3200 participants à la manifestation

Lille : Journée d’action du 17 mars

La déclaration commune pour l’action du 31 mars : [pdf] DECLARATION COMMUNE DES ORG SYND

 

A l’appel de nombreuses organisations de jeunesse plusieurs milliers de jeunes ont manifesté le jeudi 17 mars, place de la Nation à Paris, contre le projet de loi travail.

L’Humanité.fr a recueilli quelques réactions.

Voir les commentaires

Reculade sur la loi El Komri

16 Mars 2016, 19:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Reculade sur la loi El Komri

Babouse

Un petit dessin pour les mobilisations à venir ?
(C'est ma tournée, je vous mets même un lien pour pouvoir le télécharger en haute définition: 
https://imagizer.imageshack.us/v2/432x649q90/924/M7PIXP.jpg ou alors là https://imageshack.com/i/poM7PIXPj )

Babouse

Reculades du gouvernement sur la loi travail : la CGT demande le retrait du projet de loi

Les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Source : http://www.cgt.fr/La-CGT-demande-le-retrait-du.html

Dossier dédié à la réforme du code du travail :  http://www.cgt.fr/-Reforme-du-code-du-travail-.html

Voir les commentaires

Raoul Hedebouw Député fédéral du PTB

16 Mars 2016, 18:57pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Enfin une bouffée d'air quand notre camarade Raoul s'exprime avec son franc-parler et son inoxydable détermination, devant la chambre des députés belges.

À regarder et écouter sans modération!

Voir les commentaires

1 2 3 > >>