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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Avec « Le Boomerang et l’hirondelle » Daniel Dewalle raconte ses racines

31 Décembre 2015, 11:35am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Avec « Le Boomerang et l’hirondelle » Daniel Dewalle raconte ses racines

En racontant l’histoire d’une famille de paysans dans l’Audomarois et celle de mineurs du Bruaysis, du début du siècle à aujourd’hui, Daniel Dewalle signe son second livre et premier roman, « Le Boomerang et l’hirondelle ». Ça méritait bien un retour, non ?

Pas surprenant que Daniel Dewalle dédicace son premier roman à ses trois petits-enfants. Non seulement cela dit sa foi en l’avenir, bien qu’il ne soit pas dupe des errements actuels de ce monde, mais il est question de famille, dans Le Boomerang et l’hirondelle. La sienne, paysans catholiques de l’Audomarois, chez qui la foi faisait office de politique, et celle de mineurs du Bruaysis, Résistants et habitués des combats syndicaux. Ces deux familles, dont il raconte l’histoire, du début du siècle à nos jours, « ce sont mes deux racines, sourit l’ancien maire d’Houdain. Paysannes et militantes ».

 

Séminaire et carte du PC

Simple autobiographie ou pure romance ? Un peu des deux : « Tous les faits relatés sont réels, mais certains personnages en incarnent plusieurs », écrit-il en post-propos. Tous les chapitres consacrés à la famille de « Dan » (c’est lui) sont nés de ses souvenirs. Ceux qui racontent la vie de Pierrot et des siens ont nécessité un détour par la fiction, bien que nourris de témoignages d’habitants du Bruaysis utilisés dans son premier livre, Houdain et sa région.

Par exemple, le personnage de Léa, l’épouse de Pierrot, est un mélange d’Anna Boutinon et Maria Duhamel, la mère d’Annick Duhamel, l’actuelle adjointe bruaysienne. « C’est elle qui m’a fait prendre ma première carte au parti communiste. » Vu son passif politique, on comprend qu’elle l’ait marqué. Même si Daniel Dewalle avoue en souriant que l’idéologie communiste, «j’en suis plus convaincu aujourd’hui que lorsque j’ai adhéré ! »

 

Espérance

Pas toujours évident quand, comme il le raconte dans son livre, on vient d’un milieu catholique. Le petit Dan entrera d’ailleurs au séminaire, avant de prendre progressivement ses distances. «J’adorais mes parents, mais quand j’ai épousé une fille de communiste, mon père m’a dit : décidément… » Un grand écart qui explique en partie le titre qu’il a choisi : boomerang, pour les retours de bâton de l’histoire, l’hirondelle, pour l’espérance. Hirondelle citée maintes fois dans les carnets de guerre de son père, prisonnier des Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, qu’il a retranscrits dans son livre.

Si on ne dévoilera pas la fin, indiquons juste que sa passion pour l’astronomie finira par s’inviter dans le récit. Le futur de l’homme est-il dans les étoiles ? Lui les regarde depuis un moment, en tout cas. Et pour ça, il n’a pas attendu d’avoir un télescope.

 

« Le Boomerang et l’hirondelle », éditions Baudelaire. 18 €. Disponible café Rive droite rive gauche, à Houdain, au Petit potin, à Divion, prochainement à la Fnac, au Furet du Nord et sur Amazon.

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La section du PCF de l'Arrageois vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année

24 Décembre 2015, 10:25am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

En cette fin d'année, la section du PCF de l'Arrageois souhaite à tous les camarades de joyeuses fêtes et leur présente ses voeux les meilleurs pour 2016.

Que cette année nouvelle soit chaleureuse, fraternelle, solidaire.

Nous pensons particulièrement à ceux, parmi nous, qui ont vécu un deuil, luttent contre la maladie, bataillent contre la précarité.

Affection, camaraderie, prospérité à tous.

Que notre engagement fasse triompher en 2016 les valeurs de la République: LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE!

Bonne année à tous

Babouse

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Le FN et DAESH ont-ils gagné ? Par Pierre OUTTERYCK, professeur agrégé d’histoire-géographie.

24 Décembre 2015, 10:19am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La déchéance de nationalité, vue par Pierre OUTTERYCK, professeur agrégé d’histoire-géographie, auteur de nombreux ouvrages.

« Le FN cherche à rassembler autour des peurs créées par les attentats criminels de janvier et du 13 novembre… Il surfe sur la vague anti-djihadiste, antimusulmane et anti-arabe. Daesh veut regrouper, dans une guerre prétendue de religion, tout ce qui s’oppose au progressisme et aux valeurs du siècle des Lumières.

Lors de son discours devant le Congrès, le président Hollande a retenu comme sanction possible pour d’éventuels djihadistes binationaux la perte de la nationalité française. Le FN exulte… C’était son idée.

Péchenard (vice-président UMP-Républicains Ile de France) soutient cette mesure ce mardi matin sur France Info. Pour lui, quelqu’un qui prend les armes contre la France ne peut rester français. Selon lui, cette mesure serait un symbole fort !

Parlons de symboles forts !

L’Histoire devrait inciter nos élus à plus de mesure !

Le 10 juillet 1940, le Parlement dont les députés communistes avaient été chassés, votait les pleins pouvoirs à Pétain devenu ainsi chef de l’État. Seuls 80 parlementaires voteront contre mais sans monter à la tribune pour contrer cette mesure dangereuse et potentiellement criminelle. Les tribunaux d’exception mis en place par le gouvernement de Pétain l’utiliseront pour ordonner des exécutions capitales de Résistants gaullistes, communistes, socialistes et patriotes. Cette mesure servira d’arguments au ministre de Pétain, Pucheux, pour remettre aux nazis des noms d’otages à fusiller, entre autres celui de Guy Môquet. Selon lui, ces hommes s’étaient dressés contre la France.

Période exceptionnelle certes ! Le combat des djihadistes contre le progrès n’a rien à voir avec celui des Résistants contre l’extrême droite…

En fait cette mesure met en cause les fondements du Droit français.

Dix ans plus tôt, en 1932, le militant Olszanski, qui avait obtenu la nationalité française était déchu de celle-ci. Son crime : avoir organisé ses compatriotes polonais, souvent immigrés, dans leurs combats contre le patronat minier et les mesures gouvernementales. Il sera expulsé de France. Face aux luttes qui se développaient dans ce début des années 30 la criminalisation des actions revendicatives et syndicales étaient déjà à l’ordre du jour…

Qu’en sera-t-il demain ?

Que l’histoire ne se répète pas ! »

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Et une petite saloperie solférinienne, une !

24 Décembre 2015, 10:10am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pour faire plaisir à ses copains assureurs, un de ses frères au premier chef (dirigeant de Malakoff Médéric et viré depuis) mais aussi pour affaiblir encore plus le système de santé républicain, Sarkozy avait lancé le projet de mutuelles d’entreprises. Privées, donc. Les Solfériniens lui ont naturellement emboité le pas et ont parachevé l’esquisse.

Le 1er janvier 2016, une couverture complémentaire santé collective obligatoire (mutuelle d’entreprise) doit être proposée par l’employeur du secteur privé à tous les salariés, n’en disposant pas déjà, en complément des garanties de la Sécurité sociale. Cette couverture doit être négociée avec les « partenaires sociaux ». Si les négociations échouent, l’employeur installe, par décision unilatérale, une couverture santé, après mise en concurrence des assureurs.

La participation de l’employeur doit être au moins égale à 50%. Donc, celle des employés doit être d’environ 50%. Le contrat doit proposer un panier de soins minimum. Là où cela se corse, c’est que ces mutuelles de groupe protègeront avec des garanties « adaptées » aux spécificités des employés. Elles varieront donc d’une entreprise à une autre, d’une branche professionnelle à une autre. Toujours diviser, au nom d’une prétendue équité, la classe salariale pour mieux régner. Les cadres et les non-cadres ne seront pas forcément protégés de la même manière.

 

La touche finale de cette saloperie, c’est que, jusqu’ici, le montant de la cotisation était déduit du revenu imposable du salarié. La loi de finances de 2014 est revenu sur ce principe : la part payée par l’employeur sera désormais imposable car considérée comme un avantage en argent à déclarer à l’administration fiscale.

URL de cet article 29767
http://www.legrandsoir.info/et-une-petite-saloperie-solferinienne-une.html

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Il n'existe pas de garde fou à l'ignominie.

24 Décembre 2015, 10:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Déchéance ?
Qui déchoit ?
 Si ce n'est celui qui tend les ciseaux,celui qui s'en sert,celui qui laisse faire?
 
Il y a quelques semaines quand Canaille le Rouge mit un "la" majeur devant Valls pour que ce LaValls soit à limage des choix politiques pré-pétainistes qu'il porte, nombre de ses connaissance lui firent grief de cette stigmatisation.
 
Nombre des mêmes défendaient l'état d'urgence.
 
Le bilan est là le gouvernement jusqu'à ce jour, veille de réveillon, reste unanime pour mettre en oeuvre une mesure qui en 1945 fera qualifier le régime hitlérien de totalitaire par les peuples unis contre la barbarie.
 
Les mêmes vingt ans plus tard pour étayer leur équation scandaleuse "communisme = fascisme" se serviront des méthodes de déchéance de nationalité tout aussi condamnables utilisées contre les dissidents soviétiques pour mettre dans le même sac les nazies de Krupp Ford Thyssen Disney et les 27 millions de soviétiques morts pour les combattre.
 
Et si à l'aune des décisions du conseil de ministres de la République française 5e du nom, s'appuyant sur les attendus du tribunal des peuples à Nuremberg, Canaille le Rouge écrit "la P-Solférinocratie = fascisme" gageons que le cercles des encolérisés par ses propos va encore s'agrandir. Pourtant le parlement et sa majorité de 2015 est invité à se mettre dans le sillage de Bonnet et Sérol 1938 qui inventèrent l'internement administratif des indésirables et ensuite la peine de mort pour les communistes. Le PS trace le même cap.
 
La seule fois où la France a dénaturalisé des Français, c’était par loi du 22 juillet 1940, sous Vichy, pendant l’Occupation - juste avant de voter une loi sur le statut des juifs.
 
Il n'existe pas de garde fou à l'ignominie.
 
Si demain, par décret à partir de la nouvelle rédaction de la constitution, un Manuel Trump ou un Dalton Valls décide de déchoir ceux qu'ils ramassent sous le qualificatif religieux de musulmans (mêmes s'ils sont athés, seule la consonnance de leur patronyme étant identifiant) ceux qui ont souscrit à l'état d'urgence et au discours de Versailles qui lui sert d'écrin  ceux qui lâchement se sont abstenus ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas : les mouvement progressistes (moins les partis politiques qui s'en sont ainsi d'eux mêmes exclus) la LDH et les organisations de même portée, Des syndicats dont la CGT et les associations humanitaires, tous ont condamné. Il faut maintenant choisir son camp. C'est Cioti Le Pen ou la démocratie.
 
Quand tous les issus d'immigrés militants dans les déferlantes de la vague rose ou surfant sur ses crêtes vont devoir allez chercher à Nantes les papiers d'identité d'un de leur gamin voir les leurs et qu'au nom de la sécurité du sol ont leur opposera le sang qui les exclus, ils ne pourront s'en prendre qu'à eux.
 
Ils avaient pourtant été prévenus.
 
Notons que devant une telle agression aux principes républicains la garde des sceaux, deux heures après l'annonce de cette forfaiture devant l'histoire de France n'a toujours pas démissionnéUn bon indicateur de son anémomètre démocratique personnel. Mais les syndicalistes qu'elle participe à poursuivre en lâchant ses procs et autres commissions rogatoires après mise en garde à vue savaient déjà à quoi s'en tenir.
 
Ce n'est pas la latitude de naissance ou la couleur de la peau ni le sexe qui fait la nature d'une politique, mais les choix de classe, de celle ou celui qui incarne cette politique. Taubira est bien un petit soldat du capital, Valls son adjudant, Macron le fourrier, Hollande le colonel et Gattaz le chef d'état major.
 
Rédigé par Canaille Lerouge

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François Hollande et Manuel Valls ont-ils inventé la gauche vichyste ?

24 Décembre 2015, 09:36am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La gestion actuelle de l’état d’urgence par un exécutif "de gauche" aurait été inimaginable il y a quelques années. Cette dérive assumée profite au FN et confirme la nécessité de reconstruire la gauche sur ses vraies valeurs.

Nous vivons des temps troublés, qui pourraient bien constituer le prélude à une reconfiguration d’ensemble de l’espace politique national. Mais peut-être que pour bien appréhender la situation, il faut se livrer à l’expérience de pensée suivante.

Fermez les yeux, transportez-vous quelques années en arrière, et imaginez que des attentats terribles se produisent en France. Imaginez alors que, face à ces événements dramatiques, le pouvoir en place décide de fermer les frontières et annonce qu’il va transgresser la charte des droits de l’homme. Imaginez, aussi, qu’il demande à l’Union européenne d’arrêter de recevoir des réfugiés et qu’il décrète l’état d’urgence. Imaginez maintenant que ce même pouvoir en profite pour mener des perquisitions chez des opposants politiques, qu’il les assigne à résidence, qu’il interdise des manifestations, qu’il demande le signalement des faits de grèves. Imaginez en plus que le gouvernement vous enjoigne à mettre le drapeau français à votre fenêtre et à ne pas vous regrouper.

Alors, pas de doute, vous vous réveillez en sursaut et en sueur et vous vous rendez compte que votre cauchemar est fini, non Marine Le Pen n’est pas présidente de la République et que fort heureusement c’est la "gauche" qui est au pouvoir. Problème, tout cela n’est pas une expérience de pensée mais la réalité de l’automne 2015.

Un état d’urgence plus dur, et qui dure

Exagération que tout cela ? Jeudi 3 décembre, la peu rebelle France Inter se faisait l’écho d’un ministre déclarant sous couvert d’anonymat qu’il ne resterait pas dans « le gouvernement Laval ». Ce n’est pas rien, cela ne vient pas de rien non plus. La presse s’est fait abondamment l’écho de ces militants écologistes et autres zadistes assignés à résidence. Au nom de la lutte contre le djihadisme ?

Dans le Loiret, un formulaire de l’éducation nationale « invite instamment les chefs d’établissement à signaler le comportement douteux d’enseignants et de personnels placés sous leur autorité. » Dans la rubrique « atteinte à la sécurité/au climat de l’établissement », précise Libération, il est stipulé que tout acte, tels les « grèves, blocages, manifestations, rassemblements, perturbations » en lien ou non avec « une revendication nationale » et porteur « d’un impact médiatique ou d’une forte connotation politique » doit être signalé.

Dérapages incontrôlés de responsables par trop zélés, nous objectera-t-on. Mais alors que penser de la lettre des autorités française au Conseil de l’Europe sur « sa décision de déroger à la Convention européenne des droits de l’homme » (lire ici). Tout est extraordinaire dans cette lettre. D’abord, et ce n’est pas banal, que le gouvernement, au nom des droits de l’homme, ne va pas respecter les droits de l’homme, et annonce ces intentions liberticides dans le cadre d’une politique d’État. L’autre sujet d’étonnement ou d’inquiétude est qu’une telle possibilité puisse être prévue dans le cadre de la réglementation européenne [1].

Pourtant, pour le tandem de l’exécutif, ce n’est pas encore assez. En une de son édition datée du 3 décembre, Le Monde titrait : "Le plan de l’Élysée pour durcir l’état d’urgence". À cela, il faut ajouter les déclarations de Manuel Valls qui envisage la prolongation de cet état d’urgence, tout juste voté, au-delà du 26 février 2016. Bref, un état d’urgence plus dur et qui dure, tel est l’objectif.

Au service du Front national

Cette évolution est lourde de sens. Sur le terrain économique, la proximité idéologique de la gauche gouvernementale et de la droite libérale était déjà acquise depuis les débuts du quinquennat Hollande, mais la situation demeurait plus différenciée sur les questions sociétales. Les événements récents ont modifié ce dernier aspect. Le Point a ainsi pu titrer : "C’est officiel, il n’y a plus de gauche en France". Loin de s’en réjouir, l’hebdomadaire – pourtant pas vraiment gauchiste – s’en inquiète : « L’évolution idéologique et sécuritaire du gouvernement est telle qu’elle laisse Marine Le Pen et le Front national sans voix. En deux semaines, la gauche au pouvoir s’est emparée de ses thèmes de campagne et de ses chevaux de bataille. Florian Philippot n’en demandait pas tant ». 

Il est encore trop tôt pour entrevoir toutes les conséquences de la politique gouvernementale post-attentats. Deux choses apparaissent claires, cependant. La première est que le Front national, déjà à l’offensive, va profiter de ce nouveau climat – et ce ne sont pas les déclarations de Pierre Gattaz, soutenus par le premier ministre, qui vont inverser la tendance, bien au contraire. La seconde est que, plus que jamais, la gauche est à reconstruire. L’état d’urgence et la manière cynique dont le gouvernement utilise celui-ci contre sa gauche constituent des éléments nouveaux qui auront des conséquences sur le degré de rupture avec la direction du PS. Un gouvernement d’union nationale est désormais à l’ordre du jour, même si les institutions de la Ve République ne facilitent pas la tâche.

Est-ce que l’ensemble du Parti socialiste va basculer ou simplement une partie ? C’est tout l’enjeu des mois qui viennent. Quels que soient les désaccords avec cette frange de l’appareil ou de l’électorat socialiste qui n’entend pas passer de l’autre côté du cheval, il n’est pas anodin qu’ils soient le plus nombreux possible. Cela suppose une discussion sans compromis, mais sans gauchisme.

Notes

[1] La signature de cette Convention n’est donc, contrairement aux grands équilibres économiques édictées par les traités, qu’un chiffon de papier dont on peut s’affranchir à tout instant. Bien naïvement, on aurait pu penser que la signature apposée par un pays valait engagement… Eh bien non, il faut juste prévenir. Sans doute s’agit-il de l’application du vieux dicton : faute avouée, à moitié pardonnée.

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Liberté Hebdo 1198: L'édito de Franck

17 Décembre 2015, 18:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1198: L'édito de Franck

A la sortie d’une séquence électorale comme celle que nous venons de vivre, l’heure est aux décisions, à l’action.

L’ensemble de la société est ébranlée par la progression des votes pour un parti qui cultive mensonges, idées simples et réponses nauséabondes aux problèmes du monde.

Chaque incident, petit ou grand, est exploi­té à plaisir par des parasites, des faiblesses et des peurs. Les héritiers torturés de la revanche atten­dent leur grand soir.

Nous le savons tous.

Ce combat est celui de la lumière face à l’ombre. Et les ravages du libéralis­me sur nos structures portent ce chaos naissant entre les dents.

Chaque atteinte aux droits ouvre de nouvelles brèches où pénètre ce poison de l’esprit.

Chaque recul des services publics pousse un peu plus les plus fragiles vers ce refuge mortel.

Depuis trente ans, le désespoir grandit. Les pério­des d’alternance politique réveillent un temps l’espoir, vite déçu par les promesses reniées et les programmes non appliqués.

Les citoyens de notre pays ont besoin de réponses. Et d’actes forts.

Vers la solidarité, la fraternité, la justice sociale. Car ce qui règne malgré tout dans l’esprit de l’électeur déçu et meurtri qui se tourne, trompé, vers le parti de la haine et du mensonge, c’est le désir, intact, d’améliorer son existence. Et l’impression grandis­sante qu’on lui ment.

Un changement de politique est nécessaire pour privilégier l’emploi, le loge­ment, la santé, l’éducation et la recherche plutôt que la quête mortifère du profit à court terme.

Les hommes et les femmes politiques de la Région, de la France, doivent cesser les querelles stériles. Elles ne sont que miroirs aux alouettes, éloignant des idées, des débats. Ecartant l’intelligence, fleu­rant la connivence. Et, surtout, comme l’on laissé entendre certains, enfin, il faut continuer de dénoncer, de combattre toutes les for­mes d’oppression, d’injustice qui font le lit des dangereux illusionnistes d’extrême-droite. Les masques et les impostures en sont le ferment.

Par tous moyens, il est nécessaire de (re)faire de la pédagogie, de l’histoire, de la philosophie. D’ouvrir les cœurs des hommes et des femmes à la culture, à la lecture du monde.

Jamais notre civilisation, celle des lumières, n’a été autant attaquée depuis 70 ans. Le front républicain n’est pas un ersatz de choix électoral. Il doit être l’engagement de tous. De ceux principalement qui, par leur vision de la société, ont envie de servir leurs concitoyens. Quel que soit leur couleur politique. Il ne peut y avoir d’autre choix que celui de la dignité et de l’engagement. Simple et clair pour tous. Elaboré et complexe aussi. Pour que personne ne reste au bord de la route, que chacun puisse suivre son chemin.

Restaurer le poids de l’Etat, au sens noble du terme, de la puissance publique destinée à servir l’intérêt collectif.

Les dix-huit mois à venir, avant la présidentielle de 2017, ne sont qu’une étape.

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Jean Marc Shiappa en conférence à Arras : Gracchus Babeuf pour le bonheur commun

14 Décembre 2015, 18:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C’est samedi dernier que s’est déroulée une passionnante conférence de Jean Marc Schiappa autour du révolutionnaire Babeuf. À l’initiative de cette rencontre-débat l’association des amis de Robespierre (ARBR) qui a eu la judicieuse idée de filmer l’intervenant. Reste donc à attendre pour l’intérêt du plus grand nombre sa mise en ligne. Sinon le livre : Gracchus Babeuf pour le bonheur commun est vente aux éditions Spartacus au prix de 13 euros.

Jean Marc Shiappa en conférence à Arras : Gracchus Babeuf pour le bonheur commun

Jean-Marc Schiappa :

Enseignant, historien et chercheur, Jean-Marc Schiappa a consacré depuis 30 ans une bonne part de ses travaux à la Conjuration des Égaux, dite aussi Conjuration de Babeuf, et surtout aux hommes qui y participèrent, en particulier à Philippe Buonarotti, qui survécut et voulut au XIXe siècle en rendre compte et la poursuivre. Mais tandis que la recherche historique établissait de plus en plus précisément les étapes de l’existence et de l’action de Babeuf, la figure de celui-ci, vue, positivement ou négativement, comme le précurseur de bien des mouvements et tentatives révolutionnaires, continuait à donner lieu à des ouvrages où interprétations et éléments de légende se mêlaient. C’est pourquoi Jean-Marc Schiappa a jugé utile de présenter à un large public sous la forme la plus accessible possible le parcours et la doctrine originale de ce révolutionnaire.

Jean Marc Shiappa en conférence à Arras : Gracchus Babeuf pour le bonheur commun

D’origine modeste, cet autodidacte occupe d’humbles emplois avant de tenir à Royes(Somme) un cabinet de feudiste (spécialiste de droit féodal) de 1781 à 1788. Prenant conscience de l’exploitation féodale, il dénonce l’inégalité de la répartition des terres. A partir de l’analyse du problème agraire, il conçoit un système idéologique où prime le droit à l’existence, qui évolue, avec la Révolution, vers un projet de république communautaire et égalitariste. De retour à Royes, après un séjour à Paris, il dirige, entre 1790 et 1792 la résistance des paysans picards contre les impôts indirects restant en vigueur et les droits féodaux ; il prône aussi la loi agraire, un engagement qui lui vaut par deux fois la prison. Républicain de la première heure, il est élu administrateur du département de la Somme en 1792. Cependant, accusé de faux en écriture, puis destitué, il est condamné par contumace à 20 ans de fers. En janvier 1793, il se réfugie à Paris où il reprend contact avec ses amis Cordeliers, et entre dans l’administration des subsistances. Il est arrêté en novembre 1793 puis remis en liberté le 18 juillet 1794. Pour combattre les institutions bourgeoises, Babeuf menait des campagnes dans des feuilles telles que « le Tribun du Peuple » ou « l’Egalitaire », armes essentielles du babouvisme jusqu’en avril 1796. Hostile au libéralisme économique, à l’heure où l’inflation et la disette font des ravages parmi les plus pauvres, il attaque violemment les thermidoriens et effectue un nouveau séjour en prison(février à octobre 1795). À sa libération, il reprend ses réquisitions contre le Directoire, crée la" Société des égaux" et rédige un résumé de sa doctrine sous le titre du « manifeste des Plébéiens ». Contraint à la clandestinité, mais toujours très actif, il plaide pour l’union des opposants, démocrates, hébertistes et robespierristes et est l’instigateur de laConjuration des Égaux qui vise à renverser le Directoire. Trahis, les conjurés sont arrêtés le 10 mai 1796 et traduits devant la Haute Cour de justice de Vendôme. Un grand nombre d’insurgés furent fusillés ; quant à Babeuf, il monta sur l’échafaud avec son ami Darthé en mai 1797. D’autres comme Buonarroti, furent condamnés à des peines de prison. Après 1830, Buonarroti transmettra ses idées aux révolutionnaires du règne de Louis Philippe. 

Par Gérard RAUX, membre du Comité de l’ARBR 

Un point de vue fort intéressant sur les origines de l'Union européenne.

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Petit rappel: Ambroise Croizat, le bâtisseur de la sécu

14 Décembre 2015, 17:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ce film est à la fois le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien. Un film qui nous parle de tous les possibles de la sécurité sociale

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Jean-Jacques Candelier, Député communiste à l'Assemblée nationale

14 Décembre 2015, 17:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Honteux ! Alors que les électeurs ont exprimé un ras le bol des politiques qui ne font rien pour améliorer les conditions de vie, le gouvernement nous propose enfin du concret.

Au 1er Janvier 2016, le SMIC augmentera de 6 centimes d'€ par heure. Ambitieux !

Alors que l’augmentation légale du SMIC plafonne à +0,6%, la majorité socialiste méprise les revendications populaires en refusant d’accorder un coup de pouce supplémentaire à cette hausse.

Rappelons qu'en 1968, le SMIC avait été augmenté de 32% devant la pression populaire.
Décrétons l'état d'urgence sociale, l'austérité : ça suffit !

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Liberté Hebdo 1197: L'édito de Franck

10 Décembre 2015, 18:51pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Liberté Hebdo 1197: L'édito de Franck

SATUREZ LES URNES

La droite doit faire carton plein, pas de demi- mesure.

Il n’y a pas d’alternative. Rien ne méritait d’arrêter le combat.

Les socialistes l’ont fait. En rase campagne. Avant même que Fabien Roussel propose une fusion combative, Pierre de Saintignon a fait le choix du désiste­ment.

Abandonnant les familles populaires, les salariés, les retraités, les syndicats... En rase campagne, sans pousser le combat.

Sans convaincre.

Pour la deuxième fois. En 2002, l’outrecuidance, le déni.

Aujourd’hui, à demi-mot, tout en retenue. Manuel Valls proclame au JT qu’il est « temps de mettre au clair ». Ne finit pas sa phrase. Parle de la République, de la vision de la France. N’évoque jamais les fascistes. Il sort son meilleur costume pour entrer dans la posture du cheva­lier de la morale.

Pas un mot de regret, pas une once de sentiment. La froideur du politique rompu à passer l’obstacle. Comme un cheval dressé. Une monture pour les cavaliers de l’apocalypse.

Nicolas Sarkozy dit qu’il n’y a rien « d’immoral à voter pour le FN ». Ni fusion, ni retrait pour la droite sur ses consignes.

Et au milieu, nous.

Hommes et femmes de bonne volonté. Coincés entre le marteau et l’enclume du renoncement, du cynisme. La génération qui défilait au lendemain du 21 avril 2002 en a pris plein la tronche depuis. Sans qu’aucun socialiste n’ait remis en cause des choix antiso­ciaux, sur les retraites, les services publics, l’énergie, les télécommunications, la sécurité sociale...

Le PS a cassé les rêves mais pas l’espoir.

Il refuse aujour­d’hui aux habitants du Nord - Pas-de-Calais et de la Picardie le droit de participer pleinement à la bataille électorale, le droit d’avoir une voix, rien qu’une voix dans le futur hémicycle régional. Non, rien, il se désiste. Pous­sant Bertrand dans les bras de Le Pen pour une valse macabre sur le dos des associations, des lycées, des syndicats, des transports régionaux, de la culture.

Après moi le déluge ?

Les dirigeants socialistes misent-ils sur une droite occupée à défendre la région face à des fascistes qui montreront les dents pendant six ans ? Et après ? et après ? ce sera quoi ?

Lille, ce n’est pas la France ; le PS n’est plus la gauche. Nous allons vers une nécessaire reconstruction. Il va falloir armer les cerveaux des jeunes pour reconstruire les valeurs, les fondamentaux issus de la Révolution française. Rabotez les éléments de langage. Raclez les langues de bois.

Laisser aux électeurs le choix entre les fascistes de Le Pen et la droite, c’est abdiquer deux siècles et demi de luttes pour les lumières. Nous entrons dans un soubresaut historique incontestable.

Dimanche 13 en glissant le bulletin Bertrand dans l’urne, j’aurai le sourire aux lèvres. C’est le meilleur moyen de montrer les dents à Madame Le Pen.

Nous sommes privés d’un choix à gauche au deuxième tour. Les socialistes devront rendre des comptes. La droite aura d’autant plus de mal à ignorer les forces progressistes que son score sera spectaculaire au soir du second tour.

La région ne sera pas la même avec un Fn à 17 % ou à 44 %. Jusqu’au bout, dans notre région qui a connu tant d’engagements, de souffrances, avec solidarité, avec dignité, avec courage, les hommes et les femmes ont toujours fait front.

Jusqu’au bout. Pour l’Humain d’abord !

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Régionales: Mille raisons pour ne pas voter Le Pen le 13 décembre

9 Décembre 2015, 19:37pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Régionales: Mille raisons pour ne pas voter Le Pen le 13 décembre
Régionales: Mille raisons pour ne pas voter Le Pen le 13 décembre
Régionales: Mille raisons pour ne pas voter Le Pen le 13 décembre
Régionales: Mille raisons pour ne pas voter Le Pen le 13 décembre
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Le Front national : Un danger pour le monde du travail et la démocratie

9 Décembre 2015, 19:33pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le Front national : Un danger pour le monde du travail et la démocratie

Le premier tour des élections régionales a permis à l’extrême droite de réaliser un triste record : après les 4,1 millions de voix obtenues lors des élections départementales de mars 2015, le FN triple son score des élections régionales de 2010. Il récolte plus de 6 millions de voix et est en tête dans 6 régions sur 13. L’abstention reste très élevée, notamment chez les jeunes : c’est 1 électeur sur 2 en moyenne qui ne s’est pas déplacé.
Ces résultats sont encore une fois le signe de la grave crise démocratique et sociale que traverse notre pays et sur laquelle la CGT ne cesse d’alerter. Le chômage et la précarité atteignent des records. La mise en concurrence des territoires accentue les inégalités et la relégation. L’absence de réponse au dumping social généré par la mondialisation capitaliste et par les impasses des politiques libérales et austéritaires menées en Europe offre un boulevard au repli nationaliste et à la préférence nationale. Ce qui est en cause, c’est les promesses non tenues et la démission du politique face au marché. La fuite en avant dans la dérive sécuritaire est une impasse qui conduit à normaliser le discours de l’extrême droite.
Il y a urgence à ce que les leçons soient tirées. Par le gouvernement qui a renié ses promesses, comme par l’ensemble des partis républicains. Le syndicalisme est aussi interpellé par ce résultat. La CGT, pour ce qui la concerne, renforcera son travail de terrain et de proximité.
Le Front national n’est pas un parti comme les autres et constitue une grave menace pour la démocratie. La CGT le combat parce que son approche est fondée sur l’inégalité, en fonction des nationalités, des origines, des religions, des couleurs ou des sexes. Le FN divise et met en opposition le monde du travail, et fait ainsi le jeu du patronat. Il porte un projet de régression sociale, et notamment l’austérité avec la suppression d’un fonctionnaire sur deux dans les collectivités territoriales. Dans les collectivités qu’il dirige, le FN s’attaque à la culture, aux associations et aux droits des femmes et casse le lien social. Il menace les libertés durement conquises par les travailleurs, la liberté d’expression au travail comme dans la société, la liberté de la presse, ou encore la liberté de mobilisation et d’organisation. La CGT appelle à mettre en échec partout le Front national sur ses prétentions électorales et ses objectifs politiques et sociaux.
La CGT continuera à faire vivre la déclaration unitaire intersyndicale de juin 2015 « Vivre ensemble, travailler ensemble » et amplifiera le débat avec ses syndiqués et les salariés.
Il y a urgence à ouvrir des perspectives de progrès social en France, en Europe et dans le monde. Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à s’organiser et à se mobiliser ensemble pour défendre leurs droits et leurs libertés et gagner de nouvelles conquêtes sociales.

Montreuil le 08 décembre 2015.

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Déclaration de Fabien ROUSSEL suite au résultat des élections régionales (07-12-15)

9 Décembre 2015, 19:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Déclaration de Fabien ROUSSEL suite au résultat des élections régionales (07-12-15)

Alors que les résultats définitifs n’étaient pas encore tombés, nous avons appris le retrait de la liste du PS dans notre grande région. Une décision prise d’abord à Paris sans tenir compte de notre appel au rassemblement des forces de gauche !
Ce choix est une lourde erreur. Nous le regrettons d’autant que le Nord Pas de Calais Picardie est la seule région concernée où le total des voix de gauche est supérieur au total des voix de la liste de Droite. Nous aurions pu, avec courage, avec conviction, appeler à un sursaut démocratique et nous adresser aux plus d’1,9 million d’électeurs qui se sont abstenus au premier tour.
Dimanche prochain, les électeurs n’auront plus que le choix entre une liste du Front National et une liste de droite. Les valeurs de la gauche, de la vraie gauche, seront donc absentes demain du conseil régional.
Le Parti Communiste Français s’honore d’avoir toujours combattu l’extrême droite, ses idées et son projet pour notre région et pour la France. Nous faisons la différence avec bon nombre de ses électeurs qui, bien souvent, sont en colère contre les politiques libérales menées ici et en Europe. Dimanche prochain, tout doit être fait pour faire obstacle à ce parti.
Nous allons rentrer, avec le résultat de cette élection, dans une nouvelle période politique qui appelle à une indispensable reconstruction politique à gauche, tant les responsabilités de François Hollande et du gouvernement Valls comme des gouvernements de droite sont grandes dans le désastre actuel. Le droit d’inventaire s’impose.
Ce peuple du Nord-Pas de Calais et de Picardie aspire à la Paix et à la dignité. Nous n’en pouvons plus d’être les oubliés de la République. Et c’est bien pour cela que nous allons continuer à nous mobiliser avec énergie, force et volonté, pour notre région et ses habitants que nous avons au cœur.
Aujourd’hui, le Parti Communiste Français en Nord-Pas de Calais et en Picardie, fidèle à son histoire et à ceux qui se sont battus pendant la Résistance, s’adresse à toutes celles et ceux qui aspirent à un véritable changement pour faire gagner les valeurs de notre République et poursuivre ce noble combat en faveur d’un monde plus juste et plus humain. Plus que jamais « L’Humain d’abord » !

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FN: NOTRE CONTRE-ARGUMENTAIRE

8 Décembre 2015, 17:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

 

En vingt fiches techniques, nous vous proposons une expertise complète du programme

du Front national et de sa candidate Marine Le Pen.

De nombreux abonnés lecteurs de Mediapart nous ont demandé de mettre en accès libre et gratuit cette enquête.

C'est chose faite: vous pouvez à votre guise utiliser, transmettre, faire connaître ce décryptage.

Bonne lecture!

 

Front national: notre contre-argumentaire en 20 fiches

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Il faut malheureusement prendre au sérieux le Front national et sa candidate, Marine Le Pen.

Solidement installé depuis un quart de siècle, ce parti d'extrême droite peut encore

surprendre.

Mediapart a donc mené l'autopsie de son programme.

Proposition par proposition, nous vous présentons son décryptage ainsi que notre

contre-argumentaire.

En vingt fiches techniques, comment dire "Non" au FN.

1. Un «nouveau FN» bien proche de l'ancien

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Marine Le Pen serait plus «moderne» et à la tête d'un «nouveau FN» «dédiabolisé».

C'est l'idée qu'elle tente d'installer depuis sa prise du parti.

Pourtant, en comparant les propositions de 2007 et 2012, on voit que le Front national a

conservé ses mesures fondamentales, du rétablissement de la peine de mort à la lutte

contre l'avortement, en passant par la «priorité nationale».

2. Le FN et la sortie de l'euro

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

C'est la clé de voûte du programme économique du Front national :

le retour au franc, sur la base d'un euro égale un franc.

Une mesure qui semblait encore totalement exotique il y a trois ans, mais que la crise

de l'euro, depuis mai 2010, a rendue un peu plus crédible. Décryptage.

3. Le FN et la dette

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage du plan de désendettement de Marine Le Pen.

4. Le FN et l'«Etat fort»

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage de l'« Etat fort » prôné par Marine Le Pen, qui passera aussi

par un lavage de cerveau nationaliste.

5. Le FN: l'économie et le social

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Ne pas chercher de cohérence idéologique dans le programme économique du FN.

Il n'y en a pas.

6. Le FN et l'agriculture

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Il faut lire le projet de Marine Le Pen à destination des agriculteurs comme un exemple type

de ce que la politique peut produire de stupide et néfaste.

7. Le FN et l'immigration

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière d'immigration de Marine Le Pen.

8. Le FN et la sécurité

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de sécurité de Marine Le Pen.

9. Le FN et la justice

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de justice de Marine le Pen.

10. Le FN et le logement

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de logement de Marine Le Pen.

11. Le FN, la santé, la recherche et la «fraude»

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de santé et de recherche de Marine Le Pen.

12. Le FN et l'éducation

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière d'éducation et d'enseignement supérieur

de Marine Le Pen.

13. Le FN et l'écologie

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière d'écologie de Marine Le Pen.

14. Le FN et la place des femmes

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage du discours et des propositions sur/pour les femmes de Marine Le Pen.

15. Le FN et la laïcité

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de laïcité de Marine Le Pen.

16. Le FN et la culture

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de culture de Marine Le Pen.

17. Le FN et les institutions

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions sur la démocratie et les institutions de Marine Le Pen.

18. Le FN et le numérique, la presse

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de numérique et de presse de Marine Le Pen.

19. Le FN et la politique étrangère

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Décryptage des propositions en matière de politique étrangère de Marine Le Pen.

20. Le FN et l'Europe

13 FÉVR. 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

En finir avec l’Europe, détruire l’Union européenne. Au moins sur ce point,

le programme du Front national est-il clair.

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Régionales: Déclaration de Fabien Roussel après le 1er tour

8 Décembre 2015, 17:18pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Déclaration de Fabien ROUSSEL après le premier tour des élections régionales

7 Décembre 2015, 19:29pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

D’après les premiers résultats, la liste l’Humain d’abord obtiendrait autour de 5%.

Je remercie très chaleureusement l’ensemble de nos électeurs et toutes celles et ceux qui, plus largement se sont déplacés pour faire vivre la démocratie dans notre pays. Dans un contexte bouleversé par les lâches attentats qui ont causé la mort de 130 de nos concitoyens et endeuillé notre pays, cette participation est importante.

Cette campagne a aussi été marquée par des sondages et des médias qui ont tout fait, dans cette région, pour nous marginaliser.

Rarement une campagne aura été si difficile. Mais nous n’avons jamais rien lâché et nous avons porté la colère, profonde, sincère de notre population tout en montrant qu’il est possible de vivre dignement dans notre si belle région. Nous avons tant d’atouts, de richesse à mettre au service de notre population.

Je le redis ce soir, comme je l’ai dit tout au long de cette campagne : Nous n’en pouvons plus ici de ne pas être entendus, de ne pas être respectés et d’être les oubliés de la République !

Le résultat de l’extrême droite n’est pas une surprise :

C’est un séisme politique. Quelles responsabilités de la part de ceux qui ont dirigé notre pays sans jamais changer de politique ? Quelles responsabilités de la part de celles et ceux qui sont restés sourds aux attentes légitimes de notre population, ici en Nord Pas de Calais et en Picardie.

Ce parti a aussi été mis au centre du jeu depuis si longtemps ! Que ce soit pour relayer ses propos comme pour la critiquer, ses dernières semaines, sa tête de liste a bénéficié d’une « campagne médiatique » hors du commun ! Jamais les règles d’équité des différents candidats à une élection n’auront été autant bafouées. C’est une question qu’il faudra soulever dans les prochaines semaines, tout comme se pose avec force la question de ce mode de scrutin qui écarte la proportionnelle.

Dimanche prochain aura lieu le second tour de cette élection.

Je veux dire aux femmes et aux hommes qui nous ont soutenus, mais aussi à l’ensemble de la population de notre région : rien n’est joué et tout doit être mis en œuvre pour battre l’extrême droite !

Oui, nous disons qu’il encore possible de redonner de l’espoir dans cette région et déjouer tous les pronostics.

A l’issue de ce premier tour des élections régionales en Picardie et en Nord Pas de Calais, l’ensemble des forces de gauche et écologistes réaliserait, à cette heure, un total de voix supérieur à celui de la liste présentée par les forces de droite.

Ce rassemblement sera capable, au second tour, de battre l’extrême droite tout en redonnant du sens à une vraie politique de gauche. Redonnons de l’espoir au monde du travail, aux jeunes, à nous tous qui, ici, voulons vivre dignement.

Nous connaissons très bien notre région, notre histoire, nos racines et les valeurs de justice, de solidarité portées par le monde du travail et qui font toute sa richesse, toute sa force. Nous sommes une région travailleuse, fière, qui a toujours lutté et toujours résisté.

Les forces du Front de gauche et les 180 candidats de la liste « l’Humain d’abord » lancent ce soir un appel lucide, raisonné, responsable et combatif pour battre l’extrême droite et pour faire gagner, en même temps, une politique qui réponde aux attentes de notre population.

Nous ne laisserons pas l’extrême droite gagner la région Nord Pas de Calais Picardie. Et nous ne lâcherons rien des idées, des propositions et des valeurs que nous avons portées pendant cette campagne.

Maintenant, il est urgent de se mobiliser pour créer le sursaut, d’ici le 13 décembre. Pour notre part, c’est un combat de plus que nous saurons mener, la tête haute, debout et de face pour rendre toute sa dignité à notre population

Nous sommes prêts et entièrement disponibles.

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REGIONALES: Réaction de Jean Jacques Candelier, Député communiste à l'Assemblée nationale.

7 Décembre 2015, 19:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Ma réaction au lendemain du premier tour des élections régionales. 

C’est avec colère que j’ai pris connaissance des résultats du premier tour des élections régionales en Nord-Pas-de-Calais Picardie. 

Je suis en colère car notre région, terre de résistance et de solidarité est en passe de tomber entre les mains de l’extrême droite. Pourtant, le score de l’héritière de la famille Le Pen était prévisible. 

Depuis des années, les grands médias de notre pays font le jeu de l’extrême droite en imposant le Front National comme une opposition crédible. A côté de ça, les communistes, pourtant porteurs de la colère sociale et d’alternatives sont médiatiquement marginalisés.

Les solutions de la famille Le Pen nous mènent dans l’impasse. Leur politique antisociale ne sert en aucun cas les intérêts populaires. Madame Le Pen en plus d’être réactionnaire, est une candidate d’ultra-droite. Jamais nous ne l’avons vu défendre les salariés, l’augmentation du SMIC, la hausse des pensions, le droit à une retraite digne. Son camp, il faut le réaffirmer, c’est celui du patronat et de ceux qui font passer l’argent avant l’humain. 

Ce score est également prévisible car il s’est construit dans un climat de désespérance sociale et de méfiance envers les gouvernements successifs. Depuis 2012, les promesses de changement et de lutte contre la finance se sont transformées en politique d’austérité toujours plus insupportable pour le peuple, et en particulier pour notre région. 

Le chômage et la précarité grandissent (+42 000 privés d’emplois en octobre 2015) sans que la majorité socialiste ne change rien. Pour 2016, le gouvernement a planifié à nouveau 16 milliards d’économies. Dans le même temps, il s’apprête à donner 33 milliards de cadeaux fiscaux aux entreprises. 

Ces recettes sont injustes et inefficaces. Nous n’en pouvons plus de voir l’argent public subventionner les bénéfices des actionnaires du CAC 40. Je refuse les dérives de cette gauche du renoncement. Pour ma part, je fais partie d’une gauche combative et solidaire, celle qui lutte au quotidien pour défendre les intérêts populaires, sans compromissions. 

Notre région a une histoire. Le Nord-Pas-de-Calais Picardie s’est forgé dans les valeurs de justice et de solidarité porté par le monde du travail. Ces racines sociales sont notre richesse et notre force. Nous sommes une région travailleuse, fière et qui a toujours lutté et résisté. 

Je reconnais et partage la saine colère qui s’oppose à la finance et à l’austérité. La colère qui clame haut et fort : « ça suffit ! Nous n’en pouvons plus d’être ni entendus, ni respectés. Nous n’en pouvons plus d’un monde où les richesses coulent à flots pour les gros actionnaires pendant que le peuple paye l’addition. »

En revanche, je m’oppose fermement à la colère suicidaire qui donnera le mégaphone à celle qui veut étouffer la contestation populaire. Je m’oppose à l’indignation qui divise et affaiblit le peuple de notre région.

Je sais pouvoir compter sur vous pour ne pas vous tromper de colère. Tous ensemble, faisons barrage au Front National. 

Plus que jamais, le combat continue pour une autre société, débarrassée de la misère, de l’exploitation et des divisions.

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RESULTATS DES ELECTIONS REGIONALES

7 Décembre 2015, 18:07pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

RESULTATS DES ELECTIONS REGIONALES
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RESULTATS DES ELECTIONS REGIONALES
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LA VOIX DU NORD LA DROITE L'EXTREME DROITE ET LE PATRONAT

6 Décembre 2015, 12:38pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

FABIEN ROUSSEL ET L’HUMAIN D’ABORD PEUVENT DIRIGER MIEUX QUE LES AUTRES CETTE REGION NORD PAS DE CALAIS PICARDIE

Nous sommes à quelques encablures du premier tour des élections régionales.

Pour le gratin de l’idéologie dominante les jeux sont faits : Le Front national enlèverait la majorité des sièges et dirigerait le conseil régional Nord Pas de Calais Picardie.

Le journal « La Voix du Nord » fait semblant de s’en étonner et rappelle qu’il fut un journal de la Résistance. Il dénonce ce qui serait une catastrophe si la fille de Le PEN arriverait au pouvoir.

Ce n’est pas faux, mais cela vient après des années de promotion de cette organisation qui a bénéficié d’un traitement que n’a jamais eu le parti communiste pour expliquer sa politique dans le Nord .

Mais pourquoi ce soudain accès de lucidité à quelques jours du premier tour. Pourquoi, en même temps, Gattaz le patron du Medef et Bonduelle patron du Nord et au aussi en Picardie entonnent le même air ?

Ont-ils peur que leurs amis de la droite conservatrice soient battus par une droite encore plus dure qu’eux envers le monde du travail ?

Certainement pas !

En fait, ne veulent-ils pas faire naitre l’ union sacrée autour de la droite et préparer le terrain pour que les voix socialistes du premier tour rejoignent celles de la droite conservatrice ?

Voilà des questions auxquelles il est utile d’essayer d’y répondre et de convaincre le monde du travail qu’il n’a rien à faire dans cette galère droite-extrême droite dans la région Nord Pas de Calais Picardie.

Le danger du vote d’extrême droite existe bien mais il ne doit pas amener à ce que les électeurs soient poussés à choisir avec qui ils vont subir des politiques qui seront de toutes façons tout aussi antisociales et antidémocratiques.

Il y a une autre voie : celle de la vraie gauche représentée par Fabien Roussel et l’humain d’abord.

C’est la seule porte de sortie.

 

Évidemment, ni la Voix du Nord - journal de droite- ni le représentant du grand patronat du Nord Bonduelle, ne l’évoqueront.

Ni le Front National, ni l’union sacrée entre la droite et le PS, ne garantiront aux populations du Nord et de Picardie de retrouver le progrès et le plein emploi. C’est chose certaine et le monde du travail en sera le dindon de la farce s’il tombe dans le piège tendu.

Cela doit être dit et redit pourquoi ?.

D’une part parce que le Front national est une organisation qui vit sur la décomposition du système capitaliste comme un coq sur un tas de fumier . Il travaille la haine, le racisme, la xénophobie, l’antisocial, il est de par sa nature plus proche de ce pétainisme qui a dirigé notre pays dans la période la plus sombre de son histoire et notamment dans le Nord Pas de Calais où des milliers de résistants ont eu à subir tortures, assassinats, déportations et massacres de ceux qui collaboraient avec le nazisme.

Ce parti n’est pas neuf, il est celui de la pire réaction, des plus obscurantistes qui ont maintes fois sévit dans notre pays. C’est une arrière garde réactionnaire.

Des communistes, des socialistes, des juifs, des immigrés polonais, italiens, espagnols, arabes devenus français eurent à faire à ces organisations d’extrême droite avant guerre et pendant l’occupation.

Cette région est marquée du sang et de la sueur de ces travailleurs de toutes origines qui ont fait cette région et notamment ses industries métallurgiques, minières, textiles, démolies par la droite et chacun peut se souvenir du démolissement de toutes ces industries où jamais le FN n’a défendu le monde du travail.

Aujourd’hui, il s’appuie sur la décomposition industrielle pour s’ériger en défenseur de ce qui lui est totalement étranger : c’est une mystification.

D’autre part, la droite conservatrice, quand à elle, a mis par terre cette région. Elle a sucé la sève jusqu’à son dépérissement avant de s’enfuir à partir de délocalisations des productions dont le nord était fier et je pense en particulier à tous ces patrons du textile qui ont émigré leurs outils de production dans des pays à bas couts de main d’œuvre et ont fait fortune y compris en cachant leur magot dans le voisinage Belge .

Les grand patrons du Nord sont les responsables de ce déclin. Ils ont mis par terre les emplois pour se fixer dans des pays où ils pouvaient à nouveau bénéficier de la main d’œuvre à bon marché comme en Inde, au Pakistan, en Chine et aujourd’hui dans les pays de l’Est.

Ils ont appauvris les populations du Nord et de la Picardie. Tous font partie du CAC 40 dans ce qu’ils rapportent le plus et ils sont au podium des plus grandes fortunes comme ces grands patrons du textile devenus gros commerçants qui ont exporté leurs usines pour ramener ensuite les productions dans les grandes zones commerciales qu’ils dominent.

L’humain a toujours été pour la droite, pour l’extrême droite un variable d’ajustement selon les situations politiques ou du marché.

Quand au parti socialiste du Nord, il a choisi l’accompagnement des politiques de restructuration qu’il a accepté dès qu’il a pris le pouvoir en 1981. Chacun se souvient, dans cette région, qu’il a combattu contre la fermeture de la Sidérurgie dans le Valenciennois Denaisis sous Giscard pour ensuite appliquer la casse de cette industrie sous les gouvernements successifs socialistes qui ont suivi. Ils ont aussi abandonné le textile et la navale et aussi le machinisme agricole naguère puissant dans le Nord et en Picardie.

Depuis longtemps une voix s’est fait entendre, peu perceptible sous les masques de l’idéologie dominante comme quoi il fallait accepter la casse pour que demain cela aille mieux, cette voix c’est celle du parti communiste français et chacun peut se souvenir des interventions de Gustave Ansart à l’Assemblée Nationale et d’Alain Bocquet alors secrétaire de la Fédération communiste du Nord.

Le parti communiste a toujours été auprès de ce monde du travail du Nord et de la Picardie répétant inlassablement qu’il y avait d’autres perspectives que celles de la casse industrielle et que celle-ci entrainerait la région dans la pauvreté absolue.

Cette voix va-t-elle se faire entendre aujourd’hui parmi le monde du travail ?

Il n’est pas trop tard.

« L’humain d’abord » nous dit Fabien Roussel et sa liste Front de gauche. Il a raison. Il est le seul à tenir ce langage, partir des êtres humains, de ceux qui souffrent et quelque fois tombent dans les pièges de l’extrême droite. Oui l’humain d’abord c’est de faire en sorte que la travail redevienne la source de vie pour tous et toutes, que notamment tout soit mis en œuvre dans cette région qui dispose d’atouts majeurs pour redresser son économie et redonner du travail et que la vie reprenne ses droits par un bon salaire et de bonnes conditions de travail, que le peuple puisse décider et non pas être enchainé à la misère voulue et établie par ces dominants que sont ces capitalistes du Nord qui en ont profité de cette misère qu’ils ont établis.

L’humain d’abord c’est aussi aider à ce qu’ils ne tombent pas dans les griffes de la bête immonde qui sévit déjà dans le Nord Pas de Calais où elle tue la démocratie et la culture et enseigne la haine.

Fabien et la liste l’humain d’abord représente tout ce que la droite et l’extrême droite n’aime pas : cette liste composée d’hommes et de femmes du peuple est représentative de la population qui veut que cela change dans le vrai, qui veut vivre ensemble quelque soit leurs origines et leurs cultures. Une liste pour la liberté.

Oui, « l’humain d’abord » devrait être le cri de ralliement de tous et de toutes dimanche prochain dans tous les bureaux de vote.

Bernard LAMIRAND Nordiste devenu picard mais c’est la même chose.

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