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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

TOUS dans le rue le 9 avril !

31 Mars 2015, 07:07am

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TOUS dans le rue le 9 avril !

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Elections départementales 2015

30 Mars 2015, 17:55pm

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Résultats France Entière

 

* Sous réserve d'éventuelles corrections et de décisions du juge de l'élection

ciquez ci-dessous

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2,5 fois plus d'élus communistes que FN, et personne n'en parle

30 Mars 2015, 16:35pm

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2,5 fois plus d'élus communistes que FN, et personne n'en parle

Nicolas Maury

Le Front national, avec le renfort médiatique des grandes chaines d'informations comme BFM, parvient à faire élire 62 Conseillers départementaux (31 cantons) et le Parti Communiste Français (et ses alliés), sans le renfort des médias, seul, avec ses militants, fait élire 156 Conseillers départementaux sur 92 cantons et dirigera un département

Il était l’objet de tous les regards, de toutes les analyses, de toutes les craintes. Et pourtant le Front national a deux fois moins de conseillers départementaux que le Parti communiste français. Certains, comme le le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, avaient annoncé sa mort prochaine. Jean-Marie Le Guen avait déclaré ainsi que les élections départementales seraient fatales au parti et qu’il “ne fêterait pas ses cent ans” en 2020.

Il y avait 230 conseillers généraux communistes (PCF, PCR, PCG, ADS, FASE et apparentés) élus lors des élections cantonales de 2008 et 2011. Après le grand charcutage des cantons, 192 candidats communistes (sans tenir compte de ceux du PG, d'Ensemble et de la GU), sur 120 cantons (+DOM) étaient parvenus à se qualifier pour le second tour des départementales. 

A l'issue du second tour, il y aura 156 élus communistes (PCF, PCR, ADS et apparentés), le département du Val de Marne sauvé et 92 cantons gagnés.

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Pourquoi les salariés de RADIO-FRANCE sont-ils en colère ?

27 Mars 2015, 06:56am

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Pourquoi les salariés de RADIO-FRANCE sont-ils en colère ?

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Le résultat des départementales en 1 graphique] 50 % des ouvriers votent FN…

26 Mars 2015, 18:45pm

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Graphique important sur le vote des électeurs en fonction de leur catégorie sociale (et qui vaut toutes les soirées électorales du monde) :

(Source IFOP)

(Source IFOP)

Éloquent, non ?

  • la catégorie qui vote le plus PS : les cadres supérieurs !!! (pauvre Jaurès…)
  • la catégorie qui vote le plus UMP : les vieux (les cadres supérieurs votent à peine plus pour l’UMP que pour le PS !)
  • la catégorie qui vote le plus FN : les ouvriers, et à 49 % !

Je pense que ça résume terriblement bien notre situation politique…

(pour mémoire, voici la répartition des salariés en 2013 selon l’INSEE :  Ouvriers : 20 % / Employés : 28% / Professions intermédiaires : 25% / Cadres sup et prof libérales : 17% / Artisans et chef entreprises : 6%)

Bien entendu, comme il y a une énorme corrélation entre le niveau d’étude et la catégorie sociale, certains se sont amusés à présenter les choses ainsi, avec des commentaires de “qualité”, comme ici avec SOS racisme (pensez aussi à lutter contre le racisme social, les gars…) :

Le résultat des départementales en 1 graphique] 50 % des ouvriers votent FN…

On en arrive ainsi à une visualisation du mépris social.

Car si les sans-dents votent mal, c’est bien entendu parce qu’ils sont peu éduqués – et donc peu intelligents -, NULLEMENT car ils souffrent, et comprennent bien qu’ils sont les dindons de la farce du système actuel…

Cela rentre dans ses visions décadences du financiarisme, du genre “la fin de l’histoire”, “la fin des luttes de classes sociales”, etc. (un lecteur me parlait même récemment de la “fin du mal”, comme si le mal n’existait plus, et qu’on vivait dans un monde de Bisounours”). Visions où la politique fait seulement partie de la société du spectacle, et n’est plus la façon d’arbitrer entre les revendications des parties du corps social.

Et un jour, les parties constamment perdantes du corps social (et dont tout le monde se contrefout) se révoltent…

P.S. je vous rajoute l’abstention, à la demande générale… (mais en général, la répartition des sympathies politiques des abstentionnistes est proche de celle des votants)

Le résultat des départementales en 1 graphique] 50 % des ouvriers votent FN…

http://www.les-crises.fr

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Arras : Elections départementales, courriel à la presse locale

26 Mars 2015, 18:03pm

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courriel envoyer à la presse Arrageoise

Arras le 24 mars 2015

Mesdames et messieurs les journalistes,
Après avoir parcouru l’article de la Voix du Nord du mardi 24 mars 2015, nous avons

constaté une grossière erreur de calcul sur la moyenne des résultats d’Arras 2 et Arras 3 des candidats communistes dans le Front de gauche.
Dans l’article de la page 14, il est écrit «
présent dans deux cantons sur trois, le Front de gauche ne fait pas de miracle (4,01) ».

Selon les résultats de la veille, dans ce même journal, nous étions crédités à 5,73 pour Arras 2 et 5,76 pour Arras 3. La moyenne des deux cantons ne peut en aucun cas aboutir à 4,01 ! Selon les communistes de l’Arrageois, il serait réaliste de rectifier le suffrage exprimé à sa juste valeur.

Pour cela nous vous remercions.

Déclaration de l’assemblée des communistes dans le Front de gauche de l’Arrageois
Des élections départementales.


La section du PCF de l’Arrageois adresse les remerciements les plus sincères à tous les électrices et électeurs qui ont accordé leur confiance aux candidats communistes des deux cantons d’Arras 2 et 3 ce dimanche 22 mars.

Les résultats du premier tour des élections départementales sont d'abord marqués par une abstention populaire très forte.

Pratiquement un électeur sur deux ne s'est pas déplacé dans les bureaux de vote dimanche. Une abstention qui marque à la fois une méfiance vis-à-vis d'un système à bout de souffle, et une colère profonde et lancinante face à des politiques d'austérité qui chaque jour rendent le quotidien de millions de français de plus en plus intenable. C'est d'autant plus vrai que les enquêtes d'opinion le montrent, les Françaises et les Français sont fortement attachés à leur département et à leur commune.

Deux maillons de la démocratie locale où vivent des politiques qui peuvent concrètement changer la vie.

Alors que les discours-fleuve et les effets d'annonce sur un probable basculement de notre département au Front national ont inondé les chaînes d'information et les grands quotidiens parisiens durant des semaines, la formation d'extrême droite n'a pas atteint cet objectif.

Nous appelons à faire vivre les valeurs de solidarité et de progrès fortement ancrées dans l’identité de ce département et nous, candidats communistes des cantons 2 et 3, appelons clairement à faire barrage à l'extrême droite partout où elle est présente.

Cela sera une première étape avant les mobilisations du printemps et notamment l'appel syndical du 9 avril et un premier mai que nous souhaitons hautement revendicatif.

La section du parti communiste de l’Arrageois

René Chevalier 

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La double peine des classes populaires

25 Mars 2015, 06:42am

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Pourquoi les classes populaires se détournent-elles un peu partout des partis de gouvernement, et singulièrement des partis de centre gauche qui prétendent les défendre ? Tout simplement parce que ces derniers ne les défendent plus depuis longtemps. Au cours des dernières décennies, les classes populaires ont subi l’équivalent d’une double peine, d’abord économique puis politique. Les évolutions économiques ont été peu favorables aux groupes sociaux les plus défavorisés des pays développés : fin de la croissance exceptionnelle des Trente Glorieuses, désindustrialisation, montée en puissance des pays émergents, destructions d’emplois peu ou moyennement qualifiés au Nord. Les groupes les mieux dotés en capital financier et culturel ont pu, au contraire, bénéficier à plein de la mondialisation. Le second problème est que les évolutions politiques n’ont fait qu’exacerber ces tendances. On aurait pu imaginer que les institutions publiques, les systèmes de protection sociale, les politiques suivies dans leur ensemble s’adaptent à la nouvelle donne, en demandant plus aux principaux bénéficiaires des évolutions en cours, afin de se consacrer davantage aux groupes les plus touchés. Or, c’est le contraire qui s’est produit.

En partie du fait d’une concurrence intensifiée entre pays, les gouvernements nationaux se sont concentrés de plus en plus sur les contribuables les plus mobiles (salariés hautement qualifiés et mondialisés, détenteurs de capitaux) au détriment des groupes perçus comme captifs (classes populaires et moyennes). Cela concerne tout un ensemble de politiques sociales et de services publics : investissements dans les TGV contre paupérisation des TER, filières éducatives élitistes contre écoles et universités abandonnées, etc. Et cela concerne bien sûr le financement de l’ensemble. Depuis les années 80, la progressivité des systèmes fiscaux a été fortement réduite : les taux applicables aux revenus les plus élevés ont été massivement abaissés, alors que les impôts indirects frappant les plus modestes ont été graduellement augmentés.

La dérégulation financière et la libéralisation des flux de capitaux, sans aucune contrepartie, ont accentué ces évolutions.

Les institutions européennes, tout entières tournées vers le principe d’une concurrence toujours plus pure et plus parfaite entre territoires et entre pays, sans socle fiscal et social commun, ont également renforcé ces tendances. On le voit de façon très nette pour l’impôt sur les bénéfices des sociétés : son taux a été divisé par deux en Europe depuis les années 80. Encore faut-il préciser que les plus grandes sociétés échappent souvent au taux officiel, comme le récent scandale LuxLeaks l’a révélé. En pratique, les petites et moyennes entreprises se retrouvent à payer des taux bien supérieurs à ceux auxquels sont soumis les grands groupes basés dans les capitales. Plus d’impôts, moins de services publics : pas étonnant que les populations concernées se sentent abandonnées. Ce sentiment d’abandon nourrit le vote d’extrême droite et la montée du tripartisme, aussi bien d’ailleurs à l’intérieur qu’à l’extérieur de la zone euro (comme en Suède). Alors, que faire ?

D’abord, reconnaître que sans une refondation sociale et démocratique radicale, la construction européenne va devenir de plus en plus indéfendable aux yeux des classes populaires. La lecture du rapport récemment consacré par les «quatre présidents» (Commission, BCE, Conseil, Eurogroupe) à l’avenir de la zone euro est, de ce point de vue, particulièrement déprimante. L’idée générale est que l’on connaît les «réformes structurelles» (moins de rigidités sur le marché du travail et des biens) permettant de tout résoudre, et qu’il suffit de trouver les moyens de les imposer. Le diagnostic est absurde : si le chômage a monté en flèche ces dernières années, alors qu’il chutait aux Etats-Unis, c’est d’abord parce que ces derniers ont su faire preuve de davantage de souplesse budgétaire pour relancer la machine.

Ce qui bloque l’Europe, ce sont avant tout les carcans antidémocratiques : rigidité des critères budgétaires, règle de l’unanimité sur les questions fiscales. Et, par-dessus tout, l’absence d’investissement dans l’avenir. Exemple emblématique : le programme Erasmus a le mérite d’exister, mais il est ridiculement sous-doté (2 milliards d’euros par an, contre 200 milliards d’euros consacrés aux intérêts de la dette), alors que l’Europe devrait investir massivement dans l’innovation, dans la jeunesse et dans ses universités. Si aucun compromis n’est trouvé pour refonder l’Europe, alors les risques d’explosion sont réels. Sur la Grèce, il est manifeste que certains dirigeants tentent de pousser le pays vers la sortie : tout le monde sait très bien que les accords de 2012 sont inapplicables (la Grèce ne va pas repayer 4% du PIB en excédent primaire pendant des décennies), et pourtant on refuse de les renégocier. Sur toutes ces questions, l’absence totale de proposition française devient assourdissante. On ne peut pas attendre les bras croisés les élections régionales de décembre et l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite dans les régions françaises.

Thomas PIKETTY Libération économie

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Décès du camarade Jean Dal

22 Mars 2015, 15:23pm

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Hommage à Jean Dal par Francine Robillard lors de l'Incinération au Crématorium de BEAURAINS le 20 Mars

Jean est né le 18 Avril 1945 . A l'âge de 17 ans il travaille dans le Laboratoire RAPIDAS .
Entré à 19 ans à E.D.F. À LILLE, il milite tout d'abord à la C.F.D.T. Et à 21 ans s'engage syndicalement. Il devient ensuite secrétaire de la section syndicale CFDT de LILLE. Il est ensuite muté à DOUAI en 1985 puis à ARRAS.
En 1984 Jean se marie avec Irène et en 1991 une petite fille vient au monde : Sabine.
A sa retraite en Janvier 2000 il prend sa carte à la section des retraités Multi pro d'ARRAS où il seconde assez rapidement notre camarade André CAPRON qui le désigne pour le représenter à L’Union Départementale.
C'est à la suite du décès d'André que les camarades le désignent comme secrétaire de notre section. Nous pouvons dire que Jean a bien travaillé au sein de notre section et qu'il ne s'est jamais trompé d'adversaire car c'est bien le capital et ses méfaits qui était son ennemi.
Jean était aussi un bon mari notamment quand Irène tomba malade, il était un père très attentif à l’avenir de sa fille Sabine. D'autre part il entretenait son grand jardin en compagnie d'Irène et ne manquait pas de nous proposer fruits et légumes de ses récoltes.
Nous sommes tous très bouleversés par son départ brutal et par la perte de ce camarade fidèle jusqu'au bout à ses convictions.
Tu nous manqueras Cher camarade, Cher ami.
A toi Irène, à toi Sabine et à votre famille la Section MULTIPRO d'ARRAS, les camarades de l'USR à laquelle s'associe Danièle CARIN ancienne secrétaire départementale du Pas-de-Calais, ainsi que les camarades de l'U.D., de l'UL, vous présentons nos fraternelles condoléances et vous Assurons de notre soutien.
Cher Jean, Cher camarade, Cher ami, au revoir, reposes en paix, tu as bien oeuvré pour plus de justice, de fraternité et d'égalité.

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Le 9 avril : journée d'action et de grève manifestation nationale à Paris

21 Mars 2015, 16:06pm

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Le 9 avril :  journée d'action et de grève manifestation nationale à Paris

La CGT vous propose d'agir collectivement en convergence avec l'ensemble des salarié-e-s pour la mise en œuvre d'alternatives, porteuses de modernité sociale. Il y en a assez des prétendues réformes qui ne conduisent qu'à de nouveaux sacrifices, de nouveaux reculs sociaux, à l'exemple de la proposition de loi Macron. Avec d'autres organisations syndicales, FO, solidaires et la FSU, elle invite les salarié-es, les retraité-e-s et les privé-e-s d'emplois, du privé et du public, à agir tous ensemble et à prendre leurs affaires en main !

Depuis plus de quarante ans, on nous rabâche, de crise en crise, qu'il faut se serrer la ceinture sans autre résultat que la dégradation de notre qualité de vie et de nos conditions de travail.

Le problème, ce ne sont pas des salaires trop élevés, trop peu de temps passé au travail ou encore l'âge de départ en retraite : la CGT, pour sortir de la crise, se prononce pour une autre répartition des richesses afin d'investir dans des mesures sociales, pour une véritable relance de l'économie, pour des services publics accessibles à tous sur tout le territoire, pour une politique industrielle et énergétique créatrice de richesses et d'emplois, pour répondre à des priorités sociales permettant la satisfaction de revendications, telles que :

  • l'augmentation des salaires dans les entreprises privées comme dans la fonction publique, la hausse des minima sociaux, la revalorisation des pensions pour les retraités ;
  • l'égalité des salaires entre les femmes et les hommes, alors que l'écart se situe aujourd'hui à 27% et 40% à la retraite. L'égalité salariale d'ici 2024 permettrait de résoudre 46% des problèmes des caisses complémentaires ;
  • une réduction du temps de travail avec des embauches correspondantes ;
  • des créations d'emplois pour combattre le chômage et améliorer les conditions de travail ;
  • le développement des prestations sociales (santé, retraites, indemnisation du chômage, …).

Oui, de l'argent, il y en a, beaucoup trop pour les actionnaires et pas assez pour les salarié-e-s !

l'Union Local CGT d'Arras organise un déplacement en bus pour Paris

 départ 8h30 de l'UL.

s'inscrire très rapidement au 03 21 71 06 14

 

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Sondages : “l’Intérieur a truqué les chiffres” selon Pierre Laurent (PCF)

21 Mars 2015, 16:00pm

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Interrogé sur les sondages d’avant premier tour, Pierre Laurent affirme qu’ils sont biaisés du fait d’une mauvaise présentation du ministère de l’Intérieur.

Sondages : “l’Intérieur a truqué les chiffres” selon Pierre Laurent (PCF)

Donné à 6 % dans les sondages d'avant premier tour, le Front de gauche serait en réalité à "9 %" et peut même espérer être "devant le PS dans 100 à 150 cantons", affirme Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, interrogé sur Sud Radio ce matin.

“Ces sondages sont faux, ils se basent sur un classement du ministère de l'Intérieur qui a truqué les chiffres”, lance Pierre Laurent.

“Nous présentons 1 500 binômes, 1 517 exactement, sur les 2 000 cantons. Le ministère de l'Intérieur a classé 1 100 candidats “Front de gauche” et les 400 autres, il les a mis en “Divers gauche”, et ces Divers gauche il les compte hors de notre score national ; donc, si vous voulez savoir où se situe le Front de gauche dans les sondages, il tourne plutôt entre 9 et 10 % en vérité. Cela veut dire que dans certains cantons nous serons en tête de la gauche, devant le PS, dans 150 à 200 cantons et qui pourra représenter l'ensemble de la gauche au 2e tour, donc ne dites pas que nous sommes invisibles !” prédit le secrétaire national du Parti communiste.

"Il faut y regarder d'un peu plus près, car effectivement ce qu'on essaie d'organiser, c'est un trio de tête : l'UMP, le PS et le FN. Mais la réalité, c'est que des millions de gens ne se reconnaissent pas dans ce trio. Ces gens-là vont-ils s'abstenir ?" Pierre Laurent ne le souhaite pas. Il les appelle à se renseigner et à voter pour les candidats de la gauche alternative.

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ÉLECTIONS en ISRAËL : la « liste commune » non-sioniste, soutenue par les partis arabes et le Parti communiste à 11 % !

21 Mars 2015, 15:52pm

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ÉLECTIONS en ISRAËL : la « liste commune » non-sioniste, soutenue par les partis arabes et le Parti communiste à 11 % !

Le pari est réussi pour l'alliance historique constituée par la « Liste commune » (al-Qaimah al-Mushtarkah en arabe) : les principaux partis arabes unis à la coalition Hadash, menée par le Parti communiste, c'était une première.

Le résultat est, lui aussi, historique : avec près de 11 % (10,98 %), elle devient la troisième force politique du pays, c'est le meilleur score obtenu par des forces qui s'inscrivent dans la critique du consensus sioniste, la défense de la minorité arabo-palestinienne, et l'établissement d'une paix juste garantissant les droits du peuple palestinien à disposer d'eux-mêmes.

A titre de comparaison, en 2013, divisés, le Hadash/Parti communiste avait obtenu 3 %, la Liste arabe unie 3,5 % et le parti arabe Balad 2,5 %, soit 9 % en tout, avec 11 députés. Il y a dix ans, en 2003, le rapport de force restait identique : 7,5 %, dont 3 % pour le Hadash, et 8 députés en tout.

C'est une victoire politique, une résistance et une riposte à un pouvoir israélien, menée par la droite extrémiste de Netanyahu, qui multiplie les provocations envers la minorité arabe : la définition officielle d’Israël comme « État juif » constituant une attaque claire sur ses droits civiques.

S'affirmant clairement non-sioniste – dans un scrutin contesté par l'ultra-sioniste Likoud de Netanyahu d'un côté, et le Parti travailliste réuni dans « l'Union sioniste » avec le parti de la figure de la droite nationaliste Tzipi Livni – la « Liste commune » a fait le choix de l'unité entre Arabes et Juifs animés par un souci de paix, d'égalité et de justice sociale.

Le discours rassembleur mais ferme sur les principes de la tête de liste, le jeune leader du Hadash Ayman Odeh, a joué dans le succès de la « liste commune ». La présence du leader communiste Dov Khenin, juif, communiste et défenseur des droits des Palestiniens, est aussi un symbole.

Les deux feront partie de la prochaine Knesset – le Parlement israélien -, accompagnant 12 de leurs camarades, 14 députés qui porteront la voix des sans voix en Israël : la minorité arabe opprimée, les Arabes et Juifs prêts, selon un des mots d'ordre de la liste, à une « co-existence pacifique ».

Nous transmettons ci-dessous le communiqué du Parti communiste d'Israel (traduction d'EDT/AC):

« Les partis du premier ministre Benjamin Netanyahu et de son challenger Isaac Herzog ont obtenu respectivement 29 et 24 sièges sur les 120 sièges de la Knesset aux élections générales israéliennes du mardi 17 mars. La « Liste unie » a remporté 14 sièges, 3 de plus que les 11 sièges obtenus séparément par le Hadash et les partis arabes dans la Knesset sortante. La « Liste unie » constituera le 3 ème bloc le plus important dans la prochaine Knesset.

 

« Aujourd’hui, nous apportons notre réponse au racisme et à ceux qui veulent nous exclure » a déclaré le leader de la « Liste unie », Ayman Odeh. « Quand on aura 14 députés, on sera en mesure de peser sur la prise de décision ; personne ne pourra agir sans tenir compte de la troisième force parlementaire ».

 

Trois heures après le début du vote, la participation dans les secteurs arabes approchait déjà les 10%, à comparer avec les 3% de 2013. La nouvelle a rapidement atteint le premier ministre Netanyahou. « La domination de la droite est en danger. Les électeurs arabes vont aller voter en masse » a déclaré le leader de droite. « Allez voter, amenez vos amis et vos proches, votez pour le Likoud ! ».

 

Le député communiste du Hadash, Dov Khenin, candidat sur la « Liste commune » a accusé Netanyahou de racisme, et d'incitation à la haine à l’égard des électeurs arabes : « Un premier ministre qui fait campagne contre le vote de citoyens appartenant à une minorité ethnique franchit la ligne rouge du racisme, et de l'incitation à la haine » a affirmé Khenin.

 

Des membres de la « Liste commune » ont relaté que des coups de fil et des SMS avaient été envoyés par le Likoud pour pousser ses partisans à aller voter pour contrer la forte participation arabe constaée dans la matinée, à intimider des citoyens arabes, afin de les dissuader d’aller voter. Le député Khenin a saisi la Commission électorale centrale pour que le Likoud cesse immédiatement de diffuser ce type de messages. « C’est particulièrement grave un jour d’élection, quand le message adressé à tous les citoyens israéliens est de participer, de voter, de participer au système démocratique. En lançant de tels messages, le premier ministre montre qu’il est complètement à la dérive et qu’il est prêt à violer tous les principes démocratiques pour rester au pouvoir ».

 

Le leader de la « Liste commune », Ayman Odeh a voté dans la matinée près de son domicile à Haïfa avant d’entamer une journée de campagne. « Comme tout électeur arabe aujourd’hui, je suis excité à l’idée de voter, de faire partie de l'histoire, en participant à un tournant historique qui va fondamentalement changer la vie des citoyens arabes et de tous les citoyens de l’Etat » a-t-il déclaré. « Je vous appelle tous à aller voter ce matin, à croire qu’il est possible que les choses s’améliorent ici, que nous – Arabes et Juifs – pouvons construire un meilleur avenir pour nos enfants, de nos propres mains ».

 

A la précédente Knesset, le parti Hadash (Front démocratique pour la paix et l’égalité – parti communiste d’Israël) avait quatre sièges. Il en a maintenant cinq : Ayman Odeh, Aida Touma-Sliman, Dov Khenin, Youssef Jabareen et Abdallah Abu-Maarof. Touma-Sliman, Khenin et Abu-Maarof sont membres du Bureau politique du Comité central du Parti communiste d’Israël. »

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

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Je crois à la chaleur rouge de l’espoir !

20 Mars 2015, 20:26pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

par André Chassaigne

Du porte à porte aux réunions publiques, des marchés aux relations de proximité, le constat est toujours le même : jamais la défiance des Françaises et des Français envers le pouvoir politique n’aura été aussi profonde. Comme nous ne sommes pas épargnés, la globalisation de ce rejet est souvent une blessure pour les militants et élus que nous sommes, alors que nous mettons au quotidien toute notre énergie pour défendre les plus démunis et pour l’avenir de nos territoires de vie. Parfois même, cela tient de l’irrationnel, venant de personnes proches et de catégories sociales pour lesquelles nous n’avons jamais relâché nos efforts : un agriculteur qui connaît notre combat incessant pour le monde paysan et des campagnes vivantes, un intermittent du spectacle dont on a partagé les luttes depuis des années, l’ouvrier d’une entreprise locale au salaire de misère alors que l’augmentation du SMIC est pour nous une revendication quotidienne. Nous pourrions, la rage au ventre, multiplier les exemples de tous les combats que nous conduisons, avec le sentiment aujourd’hui « de ne pas être payés en retour » pour n’avoir pas su nous faire comprendre.

Dans le même temps, les puissances d’argent et tous les relais du néolibéralisme font le pari de la désespérance populaire pour activer les ressorts de l’abstention ou du vote en faveur de l’extrême-droite, quant il ne s’agit pas d’instrumentaliser les peurs au service de votes par défaut, sans projet alternatif aux choix actuels. Il faut bien l’avouer, les candidats communistes et du Front de Gauche doivent faire face dans ces derniers jours de campagne électorale à une puissante machine médiatico-politique, qui consiste avant tout à effacer les luttes et leurs conquêtes sociales et reléguer le plus loin possible des consciences toute possibilité de construction transformatrice et progressiste de la société, toute perspective de sortie du carcan de l’austérité.

Disons-le très clairement aussi, c’est au cœur des zones périurbaines et rurales, parmi les victimes au quotidien des politiques néolibérales et de leur cortège de relégations - sociale, territoriale, économique et professionnelle - que cette stratégie politique du pire produit ses plus visibles effets. Comment donc, dans les jours qui restent, dans les derniers contacts, et par les messages que nous pouvons transmettre, essayer de mobiliser des citoyens-électeurs sur l’importance de leur choix ? Comment faire sentir, et toucher concrètement du doigt, notre différence et notre apport politique indispensable dans le contexte actuel ? Ces questions, tous ceux qui sont en mouvement à nos côtés dans cette campagne, se les posent. Mais ils disent aussi que les consciences évoluent et que des blocages sautent quand le débat s’établit. Ce sont des retours qu’il faut prendre en compte. J’en ai fait le constat ce matin même, dans une discussion informelle à l’issue d’une cérémonie commémorative du 19 mars 1962, dans une commune qui vit ses derniers jours de chef-lieu de canton. Certes, j’ai encore une fois mesuré l’ampleur des « dégâts » (c’est bien le mot qu’il faut employer !), mais j’ai aussi senti la forte attente de perspectives d’espoir, d’une confiance qui peut renaître. Aussi, dans ce moment historique très grave pour notre pays, je souhaiterais apporter, à nouveau aujourd’hui, quelques éléments de réflexion qui me paraissent utiles.

 

Rappeler d’abord, que nos candidates et candidats portent sur l’immense majorité des nouveaux cantons où ils sont présents, trois principes élémentaires de respect des citoyens.

Le premier de ces principes élémentaires, c’est celui de se présenter en habitants et citoyens des communes de ces nouveaux cantons, et par conséquent, avec une valeur chevillée au corps : celle du refus des parachutages de circonstance et des postures politiciennes qui font tant de mal à la politique. Ils sont tous identifiés et reconnus comme des élus locaux, des syndicalistes, des responsables associatifs, des ouvriers, des salariés, des fonctionnaires, des demandeurs d’emploi, des retraités qui participent à la vie commune, et sont très souvent, concrètement, les premiers relais de ceux qui ont des difficultés de vie, de ceux qui se battent pour leur emploi, de ceux qui agissent pour vivre mieux.

Le deuxième de ces principes élémentaires, c’est de s’engager à être totalement présents et disponibles, dans les responsabilités qui pourraient être les leurs dans nos départements après le 29 mars, pour accompagner les luttes des travailleurs, en faveur du maintien des services publics, des services de proximité… Par leur humanité et leur dévouement reconnus, par leur expérience de la résistance face aux logiques capitalistes, par leur pratique citoyenne faisant appel à l’intelligence collective et à la participation du plus grand nombre, ils se situent aux antipodes des démagogues sans visage de l’extrême-droite dont on ne retrouve jamais la trace quand il s’agit de porter les combats du quotidien.

Le dernier de ces principes élémentaires, qui découle fort logiquement des deux précédents, c’est de porter des propositions politiques cohérentes du niveau local jusqu’au niveau national et européen. C’est de parler vrai, sans arrangements politiques de circonstance. Ainsi, ils refusent l’austérité appliquée aux communes, aux départements, comme au budget de l’Etat. A l’opposé de tant d’autres, et à ce moment de précis de l’histoire de notre pays, ils considèrent que l’on ne peut plus se parer de vertu dans les cantons, tout en étant soutenus par des forces qui conduisent nationalement des politiques contraires à l’intérêt du plus grand nombre. Ils ne sont pas de ceux qui votent à Paris le transfert massif des compétences communales vers les intercommunalités en se disant les défenseurs des communes quand ils sont dans nos villages (comme cela a été le cas mercredi 4 mars avec le vote d’un amendement socialiste rendant obligatoire le transfert aux intercommunalités des compétences eau, assainissement, collecte et traitement des déchets ménagers). De même, ils n’entendent pas poursuivre le siphonage financier de nos communes et le limogeage massif des fonctionnaires, ces personnes si utiles pour répondre à nos difficultés dans les territoires. Ils n’entendent pas non plus laisser dire que la France n’a plus d’argent pour subvenir aux besoins les plus fondamentaux de tous, comme ceux auxquels répondent les départements, quand, dans le même temps, on ne fait rien, ou si peu, pour aller chercher les dizaines de milliards d’euros qui s’enfuient, année après année, vers les paradis fiscaux. Partout, ils disent, avec humilité mais lucidité, comment, dès demain, il est possible de construire dans le pays un véritable front de résistance face aux forces d’argent, aux gros actionnaires et aux financiers, ces voleurs permanents, qui gangrènent par leur cupidité sans limites, l’avenir même de nos enfants, de notre pays.

Dans ce scrutin, où tout a été fait pour conforter la résignation, l’abstention, ou la sourde colère, voter pour les candidats communistes et du Front de Gauche, c’est d’abord voter pour ces valeurs et ces principes fondamentaux. Mais c’est aussi voter pour ceux qui nous défendent !

 

Et puis, je ne peux laisser de côté un besoin bien réel, un besoin indépassable au regard de l’immense abattement qui guette le pays. Plus que jamais, j’ai la conviction que nous ne sortirons pas la France de l’ornière néolibérale dans laquelle elle se trouve, sans un puissant sursaut citoyen et populaire dans les jours, les semaines et les mois qui viennent, autour des valeurs de partage des richesses et de justice sociale, celles de l’humain d’abord.

Il est temps de poser les premières fondations d’un nouveau chemin politique rejetant les valeurs de l’argent-roi et du tous contre tous. Il est temps de semer les graines d’un renversement des rapports de force entre le capital et le travail, de retrouver l’offensive civique, culturelle, sociale et politique face aux dominations qui humilient et rabaissent chaque jour des millions de nos concitoyens. Ce basculement peut commencer à prendre forme les 22 et 29 mars prochains en donnant du poids à ces femmes et ces hommes qui portent nos aspirations dans cette campagne des départementales. Il peut ensuite prendre de la consistance par un mouvement social renforcé reprenant l’initiative avec un printemps de lutte.

Clairement, ce 22 mars, un choix est ouvert : celui de l’émergence d’une force de rassemblement alternative et transformatrice à gauche, ou celui d’une résignation coupable, donnant encore plus de force à ceux qui entendent liquider définitivement notre héritage social commun.

Imaginons un instant ce que produirait un vote rééquilibré en faveur de des candidates et candidats des rassemblements que nous avons initiés, contribuant à briser la prophétie politique autoentretenue par des mois de matraquage politico-médiatique.

Je crois pour ma part à cette chaleur rouge de l’espoir qui renaît, étouffant la colère bleue nuit de la résignation.

Je crois à la chaleur rouge de l’espoir !
Je crois à la chaleur rouge de l’espoir !

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Elections départementales : Arras 3 par la voix du Nord

20 Mars 2015, 18:17pm

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Elections départementales : Arras 3 par la voix du Nord

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Départementales 2015 : PCF-FRont de Gauche du canton d’Arras 3

20 Mars 2015, 18:06pm

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Cash Investigation : "Quand les actionnaires s’en prennent à nos emplois"

18 Mars 2015, 19:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C'est la crise pour tout le monde, sauf pour les actionnaires ! Les 56 milliards d’euros de dividendes distribués en 2104 par les entreprises du CAC 40 font de la France l'un des pays les plus généreux en la matière. C'est une partie non négligeable des plus de mille milliards de dollars de rémunérations des actionnaires dans le monde... Pour réaliser de telles performances, les grandes entreprises françaises ont notamment recourt à des stratégies et des méthodes difficilement avouables.

Certains des fleurons économiques français sont prêts à tout pour dégager toujours plus de cash au profit de leurs actionnaires. De Hénin-Beaumont à Toronto, en passant par Londres et Boston, l'argent du capitalisme financier passe d'un continent à l'autre d'un simple clic. Derrière les cours de Bourse sur les écrans d'ordinateur et la froideur des bilans de fin d'année, se cache souvent un drame fait de licenciements, de pressions sur les salariés et parfois même de la mort d'un employé poussé au suicide par des objectifs impossibles à atteindre.

La course aux dividendes

Pendant un an, Édouard Perrin et les équipes de Cash Investigation ont suivi les circuits très opaques empruntés par les investisseurs mondiaux, toujours à l'affût de la bonne affaire, de la rentabilisation maximale. Et l'on voit comment une décision d’un fonds de pension à l'autre bout de la planète détruit de l'emploi en France. Comme à son habitude, Élise Lucet surgit là où ceux qui ne veulent pas répondre au téléphone ou recevoir les journalistes ne l'attendent pas...

Pourquoi Sanofi, 2e entreprise du CAC 40 enchaîne les fermetures d'usines et de laboratoires, alors qu'elle engrange les bénéfices... et paie son dirigeant 508 fois le smic par an ? Comment le patron des patrons, Pierre Gattaz, justifie-t-il la course aux dividendes ? À questions gênantes, réponses embarrassées ou péremptoires… Cash Investigation révèle notamment les indemnités de départ de Chris Viehbacher, l’ex-patron du groupe pharmaceutique. Elles se sont élevées à 5 millions d'euros, alors que l'entreprise a supprimé 4 000 postes en France sous sa direction.

Juste pour "siphonner" le cash

Plaire au marché, séduire les actionnaires. C'est le travail de Goldman Sachs, KKR ou Bain Capital, de très puissants fonds d'investissement américains. L’enquête montre très clairement comment certains de ces fonds s'abattent sur des entreprises, juste pour "siphonner" leur cash ou les "rationaliser", soit fermer des sites, pour les revendre ensuite à prix d'or.

Cash Investigation a également suivi jusqu'aux États-Unis les ex-salariés de Samsonite de Hénin-Beaumont (Nord-Pas-de-Calais), laissés sur le carreau après justement une opération de… "rationalisation". Ils se battent aujourd'hui avec leur avocat pour faire reconnaître leurs droits. Et quand des enseignantes de l'Ontario à la retraite découvrent ce que leur fonds de pension a fait avec leur argent, leur émotion est sincère. Elles incarnent alors l'actionnaire anonyme au nom de qui ces dégâts humains ont été commis...

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