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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Regardez Comment les Médias: Arte, TF1, Canal +, LCI France 2 [vidéo], nous Manipulent

29 Novembre 2014, 09:38am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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OPA du PATRONAT sur l’Éducation Nationale

29 Novembre 2014, 09:12am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Elle ne date pas d’aujourd’hui. Lancée il y a quinze ans par François Fillon, ministre de l’Education du gouvernement Chirac elle se poursuit sans discontinuer avec Sarkozy et Hollande avec une accélération depuis 2012.

 

Il s’agit d’une vieille revendication du patronat qui trouve que les programmes et les professeurs de l’Education Nationale présentent les entreprises sous un jour « défavorable » alors qu’ils ne font que de donner une certaine réalité en qualifiant l’entreprise comme un lieu d’exploitation et d’aliénation des salariés. Intolérable pour le patronat et le gouvernement qui depuis 2012 travaillent main dans la main avec le Medef à corriger cet état.

 

Le 17 novembre 2014 est le coup d’envoi de la quinzième édition de la semaine école-entreprise. Elle doit faire le point sur la décision du socialiste Peillon qui dans la loi de refondation de l’école de juillet 2013 a mis en place un « parcourt individuel d’information, d’orientation et de découverte du monde économique et professionnel ». Des expériences doivent être menées dans plusieurs académies dès janvier avant de les voir généralisées à l’ensemble de l’Education Nationale en 2015. C’est ce que voulait Hollande qui déclarait en 2013 « Stimuler l’esprit d’entreprendre dans notre pays, c’est d’abord le rôle de l’école » Dans une lettre aux recteurs la ministre actuelle de l’Education précise que cela vise « à développer les compétences pour entreprendre » Du pur Gattaz.

 

La mise en œuvre de ces orientations va vite. Le 3 décembre 2014 le Conseil Supérieur des Programmes présentera le contenu des « parcours ». Un groupe de travail présidé par M. Pébereau (1) ex-Président de BNP Paribas a fait ses recommandations. Il propose que la vie économique « serve de support dès le primaire afin que les élèves se familiarisent de manière précoce avec le monde économique » Les futurs enseignants devront effectuer un « stage ou une période en entreprise ». Les chefs d’établissements et corps d’inspection se verront proposer des stages d’une durée plus longue. Et pour être certain de l’application les auteurs précisent que le rapprochement école- entreprise fait « partie des objectifs inscrits dans leur lettre de mission ».

 

Le texte du socialiste Peillon transforme les enseignants en propagandistes des théories patronales visant à faire accepter à nos enfants la dictature du capital, le chômage, les bas salaires, la précarité. Pas de salut en dehors de l’entreprise. Il faut accepter son sort, les luttes pour changer sont inutiles etc. Un lavage de cerveaux dans les règles dès le primaire.

 

Pour ne pas prendre position un dirigeant du SNES- FSU déclare : Pour l’instant on ne sait pas grand-chose. On en sait pourtant assez pour voir où va conduire cette politique. Le patronat n’a jamais fait mystère de sa volonté de mettre l’ensemble de la société, y compris l’éducation, a son seul service pour toujours plus de profit.

 

Communistes appelle les enseignants, les parents à faire barrage par l’union et l’action à cette volonté patronale.

 

(1) M. Pébereau est l’ex PDG de BNP Paribas. Avant cela il a travaillé avec Valéry Giscard d’Estain, avec Pierre Mauroy Premier Ministre socialiste (1981-84). Il est aujourd’hui en retraite mais membre de 12 Conseils d’Administration dont Airbus, AXA, Galeries Lafayette et biens sur de multiples filiales de la BNP. Il vient d’être mis en examen- avec deux autres dirigeants de BNP- pour délit d’initié.

 

source: www.sitecommunistes.org

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La souffrance de Gattaz : PARLONS-EN

28 Novembre 2014, 18:36pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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« Souffrance patronale » :

Le PCF lance une contre semaine d'actions en riposte au Medef

 

En conclusion de la dernière Conférence nationale du PCF,

le 9 novembre dernier, à Montreuil,

Pierre Laurent proposait une contre semaine d'actions,

partout dans le pays, en riposte au Medef qui organise

une semaine d'actions sur la « souffrance patronale ».

« Le Medef prépare du 1er au 5 décembre une semaine d'actions pour, je cite « dire la souffrance des patrons et remettre en cause le compte pénibilité, temps partiel de 24h par semaine, obligation d'informer les salariés de la cession de l'entreprise, dans les PME... ». La décence, ils ne connaissent pas ! Ils rêvent de casser le code du travail, les accords de branches, de détruire le régime d’indemnisation des intermittents du spectacle. Alors, je propose d'organiser, du 1er au 8 décembre, une contre semaine d'actions, arguments contre arguments. Ils veulent parler de l'entreprise ? nous disons BANCO ! Parce que nous aussi, on aime l'entreprise, celle qui respecte le travail, celle qui créé et partage des richesses utiles. Partout, demandons des comptes : où va l'argent du CICE ? Du CIR ? Des banques ? De l’État ? Qui touche quoi ? Pour en faire quoi ? Nous savons où sont les gâchis. »

Le PCF organisera donc une contre semaine d'actions partout en France, du 1er au 5 décembre.

Les communistes de l'Arrageois seront présents pour tenir tête au MEDEF

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MUTUELLES : la mise à mort de la sécu !

28 Novembre 2014, 18:28pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

MUTUELLES : la mise à mort de la sécu !

L’accord national interprofessionnel (ANI) rend obligatoire au 1er janvier 2016 l’adhésion des salariés à une complémentaire santé d’entreprise. Malgré les apparences, cette disposition n’est pas une avancée sociale : elle ouvre un énorme marché aux assurances privées au détriment de la protection sociale collective.

Pour répondre aux dispositions européennes relatives aux services d’assurance et aux services financiers à l’obligation de constituer des réserves financières d’un même niveau que les assurances, les mutuelles ont dû fusionner entre elles et avec des assurances.

Elles étaient des milliers, et on en comptait encore 630 fin 2012.

L’ANI va accélérer le processus, et elles ne seront plus qu’une centaine en 2018 à relever réellement du statut de mutuelles… avant de se retrouver quelques années plus tard avec deux ou trois grands groupes qui se partageront le gâteau !

Il est difficile aujourd’hui de distinguer les mutuelles et les assurances.

Des mutuelles créent des filiales sous forme de sociétés anonymes pour prendre des activités qui étaient autrefois spécifiques aux assurances. Les sociétés d’assurance mutuelle (les« mutuelles d’assurances ») dépendent du code des assurances et non de la mutualité.

Elles sont à but non lucratif, mais ont la possibilité de sélectionner les risques, d’appliquer des tarifs différents pour les risques considérés comme « aggravés ». Des groupes de protection sociale (GPS) comme Malakoff-Méderic rassemblent dans une même entité des institutions de retraites complémentaires, de prévoyance, des mutuelles, des sociétés d’assurance…Pour capter « le marché de la santé », les assurances se concentrent et proposent des offres alléchantes, parfois moins chères que les mutuelles. Les mutuelles s’adaptent en renonçant à leurs principes pour proposer « une gamme d’offre de contrats ». On se soignera selon ses moyens…

La généralisation des complémentaires santé d’entreprise va obliger des millions de salariés, adhérents individuels à des mutuelles, à souscrire à des contrats collectifs gérés en grande majorité par les assurances.

Le Conseil constitutionnel a en effet imposé qu’en absence d’accord d’entreprise ou de branche, la complémentaire santé soit choisie par l’employeur.

Des mutuelles vont donc disparaître, d’autres se « démutualiser » et intégrer les structures marchandes. La Mutualité pourrait disparaître d’ici quelques années au profit de groupes capitalistes qui bénéficieront du monopole des complémentaires santé.

Les inégalités entre les salariés vont s’accroître. Les cotisations sociales, les garanties accordées seront différentes d’une entreprise à l’autre.

La couverture pourra être limitée à un panier de soins minimum, et ceux qui le pourront devront payer une sur-­complémentaire, un gain supplémentaire pour les assureurs privés.

L’employeur, lui, pourra déduire sa part de cotisations de la masse salariale au détriment des rémunérations.

Notez au passage que si vous êtes un salarié protégé par une mutuelle d’entreprise, les députés ont supprimé l’année dernière l’exonération fiscale sur les cotisations des employeurs. Résultat, vos impôts ont augmenté cette année de 50 à 200 € à cause de ceci.

Après avoir obtenu le quasi-monopole de la couverture complémentaire, les assurances vont continuer leur offensive pour accroître leur part du « marché de la santé » au préjudice d’une Sécurité sociale affaiblie par les contre-réformes successives.

J’ai même entendu que notre ministre de la santé, Marisol Touraine, pense que les mutuelles devraient rembourser moins afin que par ricocher les professionnels diminuent leurs tarifs, car d’après elle, « les complémentaires trop généreuses finissent par entretenir des honoraires trop élevés. », et qu’elle faisait « le pari de l’autorégulation ».

C’est quand même très original de se dire que quand le patient sera peu remboursé, le médecin baissera gentiment ses tarifs, d’autant que beaucoup de patients sont déjà mal remboursés !

C’est en effet vraiment méconnaître le fait économique élémentaire que la consommation de santé est la consommation désirée par excellence, sur laquelle le consommateur n’a aucune prise. A ce niveau, je ne sais pas si c’est de la naïveté, de l’incompétence, de la connerie surement ou la preuve que ces gens là vivent dans une bulle et sont complètement déconnectés des réalités !

Une seule réponse est possible : le remboursement à 100 % par la Sécurité sociale, la gratuité des soins… pour cela c’est très simple, supprimer toutes les exonérations de cotisation dont ont profité les entreprises jusqu’a maintenant et nationaliser ou plutôt socialiser tout le secteur de la santé et notamment toute l’industrie du médicament. La santé ne doit pas être une marchandise, l’accès aux soins doit être garanti à chacun de nous quel que soit ses revenus. Les entreprises auraient assez d’argent pour financer des contrats de mutuelles d’entreprises mais pas assez pour payer des cotisations de sécurité sociale !!!

D’autre part, on ne parle jamais assez des caisses d’Assurance Maladie Alsace-Moselle qui remboursent mieux par exemple à 90% une visite chez un généraliste sur le tarif conventionné ? Caisses qui sont bénéficiaires ? Comment ? Pourquoi ?

 

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Bonne nouvelle pour les salariés qui se déplace professionnellement entre les domiciles de deux clients.

28 Novembre 2014, 15:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le temps de déplacement professionnel entre les domiciles de deux clients doit être pris en compte au titre du temps de travail effectif du salarié et non du temps de pause. Le défaut de mention de ce temps de trajet sur le bulletin de paie rend l’employeur passible d’une condamnation pour travail dissimulé.

voilà ce qu'ordonne la Cour de cassation du mardi 2 septembre 2014

Conformément aux dispositions de l’article L. 8221-5 du Code du travail, le fait de mentionner sur le bulletin de paie un nombre d’heures de travail inférieur à celui réellement accompli est réputé être un travail dissimulé par dissimulation d’emploi salarié. À ce titre, la personne physique, auteur de l’infraction, encourt cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amendes ; la personne morale est, quant à elle, passible de 375 000 € d’amende. "A méditer"

Poursuivie devant le Tribunal correctionnel, une société et son gérant ont été condamnés pour travail dissimulé.

La décision a été confirmée par la Cour d’appel aux motifs que les interventions entre les clients se succédaient tout au long de la journée de travail avec un intervalle court entre chaque intervention et que les salariés ne pouvaient se soustraire, durant ces trajets, à l’emprise de l’employeur responsable de l’organisation de leur emploi du temps.

La société a formé un pourvoi contre cette décision soutenant qu’en application de larticle L. 3121-4 du Code du travail, le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif, l’article n’opérant aucune distinction entre les déplacements effectués du domicile au lieu d’exécution du contrat de travail et les déplacements effectués entre deux lieux d’exécution des prestations professionnelles.

La société estimait également que, dans la mesure où les salariés ne sont pas susceptibles de recevoir d’ordres de l’employeur et n’ont pas à rendre compte de leur activité au cours de ces trajets, ces heures ne peuvent constituer un temps de travail effectif.

La chambre criminelle de la Cour de cassation n’a pas suivi cette argumentation et écarte l’application de l’article L. 3121-4 du Code du travail à l’espèce. Elle valide le raisonnement de la Cour d’appel en relevant que « le temps de déplacement professionnel entre le domicile d’un client et celui d’un autre client, au cours d’une même journée, constitue un temps de travail effectif et non un temps de pause, dès lors que les salariés ne sont pas soustraits, au cours de ces trajets, à l’autorité du chef d’entreprise ».

La Cour de cassation confirme ici sa jurisprudence antérieure favorable à la prise en compte des temps de trajet comme temps de travail effectif même dans les cas où le salarié ne passe pas par le siège de l’entreprise entre deux lieux d’exercice de son activité (Soc. 5 nov. 2003, no 01-43.109 ; Soc. 12 janv. 2005, no 02-47.505).

 

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Arras: Rassemblement de la CGT contre la nouvelle désignation des conseillers Prud'hommes

28 Novembre 2014, 10:43am

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Le PCF 62 appelle les parlementaires du Pas-de-Calais à voter la reconnaissance d'un Etat palestinien

27 Novembre 2014, 19:42pm

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Le PCF 62 appelle les parlementaires du Pas-de-Calais à voter la reconnaissance d'un Etat palestinien

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SCANDALEUX, ILS OSENT LE DIRE : « Le SMIC et le salaire moyen français sont trop élevés... ! »

26 Novembre 2014, 12:09pm

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La chasse contre les français a commencé ... !
Pascal Lamy (directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce jusqu’au 31 août 2013 et personnalité française du parti socialiste) perçoit en 2009 un salaire annuel de 480 000 francs suisses (316 000 euros) auxquels s’ajoutent une cotisation de 15 % du montant de son salaire pour sa retraite et divers avantages en nature.

Articles complémentaires :

- La France championne des versements de dividendes en Europe (2e trimestre 2014) :http://www.lefigaro.fr/placement/2014...

- Toujours plus riches : la France n'a jamais compté autant de milliardaires :
http://www.sudouest.fr/2014/07/10/tou...

SCANDALEUX, ILS OSENT LE DIRE : « Le SMIC et le salaire moyen français sont trop élevés... ! »

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Invitation au 97ème Anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917

25 Novembre 2014, 16:18pm

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Tous les ans depuis 1987, date de sa fondation, le Cercle Henri BARBUSSE de Culture ouvrière et Populaire (CHB) célèbre l'anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917.

Comme vous le verrez dans l'affichette jointe, cette année le 97ème anniversaire sera l'occasion de réfléchir, échanger et débattre du fascisme, des guerres, de la construction européenne et des résistances anti-impérialistes.

Pour ce faire, nous avons invité :

- Aurélien BERNIER, auteur du livre intitulé "La gauche radicale et ses tabous », pourquoi le Front de Gauche échoue

face au Front National ?";

- Bahar KIMYONGÜR, auteur d'ouvrages et d'articles sur les guerres au Moyen-Orient et sur les djihadistes provenant de la Belgique et des pays de l'Union européenne;

- Mariane DUNLOP qui a voyagé récemment avec Danielle BLEITRACH en Crimée pour témoigner sur la guerre en Ukraine;

- le FPLP ( Front de Libération du Peuple Palestinien);

- le PKK ( Kurde).

Cette manifestation se déroulera le samedi 29 novembre à partir de 14h à la salle Masqueliez à VILLENEUVE D'ASCQ,

167 rue Jules Guesde - métro Fort de Mons

Nous serions heureux de VOUS compter parmi nous.

 

Avec le souhait de VOUS rencontrer

 

Le Cercle Henri BARBUSSE

Invitation au 97ème Anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917

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Le journal l'humanité: Une souscription pour faire face à nos besoins financiers

25 Novembre 2014, 15:59pm

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Le journal l'humanité: Une souscription pour faire face à nos besoins financiers

L’heure est à une grande mobilisation pour aider l’Humanité à faire face à ses besoins. Nous sommes convaincus que cet appel au secours sera entendu.

À la fin de l’éditorial fondateur de l’Humanité, Jean Jaurès déclarait que : « Faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’aucuns groupes d’affaires est un problème difficile, mais non pas insoluble ».

Ce défi, depuis cent-dix ans, des générations de salariés et de militants de l’Humanité l’ont relevé, au prix d’efforts et de sacrifices considérables.

L’idée a pu s’installer que le journal, puisqu’il s’en était toujours sorti, continuerait à franchir les obstacles.

Rien n’est moins sûr aujourd’hui.

Regardons les choses en face !

Aucun quotidien, aucun hebdomadaire n’est en bonne santé. Toute la presse écrite dans le monde entier connaît une crise profonde. Pas une semaine sans que soit annoncée une longue liste de restrictions de moyens de pagination, de regroupements de journaux et de nouvelles concentrations, de plans de réduction d’effectifs, de dépôt de bilan, voire même de fermetures pures et simples. Les concentrations, les rachats de titres par des secteurs industriels et bancaires se multiplient. Qui peut croire que leur objectif est de développer le pluralisme de l’information, l’accès à la culture et le libre arbitre des lecteurs ? Personne ! Ils sont à la recherche d’un modèle économique où à partir d’un média, ils s’assurent à la fois une force d’influence, des activités lucratives et une main mise idéologique. Pour y parvenir, ils s’appuient sur les questions réelles que pose la transition numérique qu’ils entendent détourner à leur seul profit.

A l’échelle de la planète, il n’y a désormais plus qu’une vingtaine de grands groupes de médias exerçant une influence décisive sur la manière dont des milliards d’individus conçoivent le monde et la place qu’ils y occupent. Dans notre pays, la presse est désormais pour l’essentiel propriété du capital industriel et bancaire.

Le contexte dans lequel interviennent ces bouleversements est lui aussi inédit. Nous sommes face à une tentative d’utiliser la crise du capitalisme afin de chasser des consciences toute idée progressiste, toute valeur de gauche, jusqu’à vouloir en effacer le nom de la scène politique et publique. La guerre économique s’accompagne de ce qu’il faut bien appeler une puissante guerre idéologique, conduisant à la coïncidence entre les mutations de la presse et les transformations qui affectent la scène politique.

Nous aurons l’occasion de revenir sur ces enjeux de grande portée dans les semaines à venir.

Toutes ces considérations nous conduisent à vous alerter, vous, les lectrices et les lecteurs de l’Humanité, de l’Humanité-Dimanche, les utilisateurs de notre plateforme numérique, les amis de l’Humanité et tous les militants communistes, progressistes, syndicaux. C’est un appel à la vigilance et à l’action que nous vous lançons, d’autant plus que nos publications sont menacées en cette fin d’année.

Les chiffres sont là, d’une froideur implacable : une hausse de plus d’un million d’euros de nos coûts de production, des recettes publicitaires qui diminuent de plus de cinq cent mille euros, une baisse de nos recettes de diffusion et une diminution drastique des aides publiques aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, décidées sous la précédente législature auquel vient s’ajouter une nouvelle baisse d’au moins deux cent mille euros annoncée la semaine dernière et un déficit de la Fête de l’Humanité, malgré son vrai succès populaire.

Evidemment, il n’y a pas d’issue viable pour nos journaux sans un effort permanent pour élargir leur diffusion. Il ne s’agit d’ailleurs pas prioritairement d’un enjeu d’équilibre économique. Est en cause, pour chaque lectrice et lecteur, chaque militant de la transformation sociale et écologique, la possibilité de se placer en situation de mener le combat politique et idéologique, dans les conditions de notre époque, en faveur d’une alternative au libéralisme sauvage et au capitalisme, de contribuer à l’unité des travailleurs et de toutes celles et ceux qui ont intérêt et besoin d’un autre gouvernement, d’une nouvelle majorité forte et durable possible avec un progrès substantiel des forces du Front de gauche, d’un renforcement de l’action syndicale dans les entreprises.

La question de l’élargissement de la diffusion de l’Humanité et de l’Humanité-Dimanche est donc partie intégrante de la construction d’un nouveau rapport de forces social, syndical, culturel et politique.

Dans l’immédiat, une urgence s’impose à nous, pour faire face à de lourdes contraintes financières d’ici la fin du mois de décembre.

Elle nous conduit à nous tourner vers vous, une fois encore, pour obtenir les moyens de trésorerie qui sont indispensables.

Tel est le sens de la souscription exceptionnelle que nous lançons, tout en étant conscient que les budgets des familles sont eux aussi de plus en plus contraints.

Comme les précédentes fois, chaque don versé avec un chèque libellé à notre partenaire « presse et pluralisme pour l’Humanité » d’ici le 31 décembre bénéficiera d’une exonération fiscale de 66%.

L’heure est à une grande mobilisation pour aider l’Humanité à faire face à ses besoins. Nous sommes convaincus que cet appel au secours sera entendu.

 

Pour faire un don : télécharger le formulaire de souscription ou faire un don en ligne

 

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LA REVUE DE PRESSE "SPECIALE" LICENCIEMENTS: NE RATEZ PAS LES EXPLICATION DEBILES DE LENGLET (FRANCE 2)

25 Novembre 2014, 15:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans cette revue de presse "spéciale licenciements", Pierre Jovanovic met en avant les principaux licenciements de ces 2 dernières semaines.
A travers des exemples comme celui d'IBM, il nous explique en quoi cette liste de licenciements implique

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Condamnation à l'ONU de la résurgence du nazisme – USA et Ukraine votent contre, France et UE s'abstiennent !

25 Novembre 2014, 15:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

C'est le genre de résolutions qu'on vote traditionnellement à l'unanimité. Pas en 2014. La résolution condamnant la résurgence du néo-nazisme a été votée par l'immense majorité du pays. Pourtant, trois l'ont refusé, une cinquantaine se sont abstenus.

La Russie a réussi son coup. Dans sa logique de puissance, elle voulait jouer des contradictions de l'ordre nouveau Ukrainien ainsi que de ses patrons nord-américains et ouest-européens. Leurs contradictions se sont manifestées dans une position de fond scandaleusement mise à jour.

Une résolution critique du néo-nazisme, du racisme et de l'intolérance

La délégation de la Fédération de Russie a proposé ce 21 novembre une résolution, à l'Assemblée générale de l'ONU appelant :

« à la lutte contre la glorification du nazisme, du néo-nazisme et des autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes modernes du racisme, de la discrimination raciale, de la xénophobie et de l'intolérance qui leur est associée ».

Dans sa forme intégrale, le document exprimait des inquiétudes sur la montée des crimes raciaux dans le monde, l'influence des partis d'extrême-droite avançant des idées de haine raciale.

Il appelait à l'adoption universelle de la Convention internationale pour l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale.

Enfin, il critiquait toutes les tentatives de faire passer les collaborateurs des Nazis pour des combattants de mouvement de résistance nationale, tout en dénonçant toute tentative de négation des crimes de guerre nazis, y compris l'Holocauste ayant touché les Juifs.

 

115 pour, 55 abstentions dont la France, 3 contre : Ukraine, Canada, USA !

115 Etats ont voté pour la résolution russe, issus pour l'essentiel des continents latino-américain, africain et asiatique, à l'exception européenne notable de la Serbie.

55 Etats se sont hypocritement abstenus. Ils sont pour la majorité d'entre eux des pays européens, dont l'intégralité des pays de l'Union européenne.

3 Etats ont osé refuser de voter cette condamnation de la « glorification du nazisme, de la résurgence des formes de néo-nazisme, de racisme et de xénophobie ». Ce sont les États-Unis, le Canada et l'Ukraine.

Une position logique pour l'Ukraine. Le nouveau gouvernement putschiste favorise l'organisation de diverses formations d'extrême-droite, de milices néo-nazis à des partis nationalistes-libéraux, qui tentent de réhabiliter des héros nationalistes, comme Stepan Bandera, collaborateur avec les nazis pendant la dernière guerre, figure anti-communiste, anti-sémite et anti-russe.

Dans le même temps, le Parti communiste – troisième force du pays en 2012, avec 14 % des voix – est en procédure d'interdiction, persécuté, ses membres arrêtés et torturés, son groupe parlementaire dissous, son idéologie criminalisée.

Les groupes para-militaires qui mènent le combat en Ukraine de l'est ressortent les insignes du III ème Reich, les slogans des troupes de Bandera ou encore lancent des appels à la mobilisation des réseaux néo-nazis de toute l'Europe.

Pour l'Ukraine, ce sont les crimes du communisme qu'il faut dénoncer !

C'est donc sans surprise que l'Ukraine a refusé la motion russe, y voyant – à juste titre – une condamnation du nouveau régime installé depuis mars.

Il est frappant de voir s'y associer sans vergogne les États-Unis, le Canada. Deux pays qui ont tout du moins le courage qui manque aux pays européens, dont la France, qui s'abstiennent sur une question où on ne peut pas ne pas choisir son camp.

Quelle justification a donné l'Ukraine à son vote ?Qu'il n'y ait pas une condamnation similaire des crimes du communisme, maquillé sous le nom de stalinisme, car l'Ukraine a beaucoup souffert des deux, selon le représentant de Kiev à l'ONU :

« Tant que le stalinisme et le néo-stalinisme (sic) ne seront pas condamnés aussi fermement que le nazisme, le néo-nazisme, et d'autres formes de haine, alors l'Ukraine ne pourra pas soutenir le document », a déclaré le diplomate ukrainien.

Une justification cohérente avec la persécution du Parti communiste ukrainien. Hypocrite quand les milices néo-nazis paradent dans les rues d'Ukraine.

Dans toute l'Europe de l'est, les anciens collaborateurs ou volontaires de la Waffen-SS sont de plus en plus réhabilités selon les cas, comme Horthy en Hongrie, ou même célébrés en héros, comme dans les pays Baltes.

Dans le même temps, le communiste est déclaré illégal en Lituanie, Lettonie, Hongrie désormais, les symboles communistes sont interdits en Pologne, les partis communistes sont sous une menace d'interdiction en Ukraine, Moldavie et ailleurs.

 

Pas de quoi nourrir d'illusions non plus sur la politique russe, prête à surfer sur une mythologie néo-impériale, puisant tant à la Russie des Tsars qu'à l'URSS réduite à une Grande-Russie qu'elle n'était pas.

Un gouvernement russe prêt à entretenir des relations cordiales avec des formations d'extrême-droite, comme le Front national, sans s'engager toutefois dans un soutien direct, mais en plaçant quelques billes en vue d'un hypothétique séisme politique en France ou ailleurs.

Le double discours, la duplicité n'est pas le propre des pays occidentaux, des États-Unis, de la France. C'est le propre des rivalités inter-impérialistes, que l'adversaire nous révèle toute l'hypocrisie de notre propre impérialisme. On aurait tort de ne pas en profiter.

 

En dépit de toutes ses arrières-pensées géopolitiques, ce vote a le mérite de clarifier les lignes. De dévoiler toute l'hypocrisie des États-Unis, de l'Union européenne dans leur soutien à une Ukraine, de plus en plus miroir d'une Europe dans une dérive inquiétante.

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

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Un petit dessin vaut mieux qu'un grand discours !

25 Novembre 2014, 15:09pm

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 Un petit dessin vaut mieux qu'un grand discours !

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Jean ZIEGLER : "Retournez les fusils"

25 Novembre 2014, 15:03pm

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Canard Enchainé: Des femmes à la rue

25 Novembre 2014, 12:08pm

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article du Canard enchainé du 19 novembre 2014

QUELQUES mois avant d’entrer au Panthéon, Geneviève de Gaulle- Anthonioz, résistante, déportée et présidente d’ATD Quart Monde, s’est vu refuser la petite rue que |’ancien maire communiste d’Elne (Pyrénées-Orientales) lui destinait.

Le 4 février dernier, Nicolas Garcia avait souhaité rendre hommage à plusieurs

« femmes puissantes » offrant aux voies d’un lotissement futur d’un lotissement futur les noms de Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac, Olympe de Gouges, mère Teresa ou Rosa Parks, jeune couturière noire emprisonnée pour avoir, en 1955, refusé de céder son siège à un Blanc qui l’exigeait.
Battu aux dernières municipales par un certains Yves Barniol, divers-droite,le fils de républicains espagnols, devenu simple conseiller municipal, a alors assisté, impuissant, au vote de la nouvelle assemblée, qui a invalidé ses choix et refusé, le 29 septembre, de donner le nom d’héroïnes aux rues qui leur étaient promises. Mieux, il a indiqué avoir « souhaité personnellement cette modification » afin que « cet écolotissement soit représenté par la nature, des pics, des sommets »

Pan ! dans les dents des rouges!

Voici donc, au choix, de Gaulle-Anthonioz remplacée par Canigou, Aubrac par Fontfrède ou Lise London par Néoulous.

« Le Canard » aurait aimé que l’édile en dise plus sur ses motivations, mais, trois fois sollicité, il n'est jamais descendu de ses hauteurs.

Pourtant, que les grincheux se rassurent : lors de la délibération de son conseil municipal, M. le Maire a tenu à expliquer les déportées, résistantes, rebelles et autres femmes admirables pourraient,« bien entendu, identifier de nouvelles rues ». Bien entendu, mais un autre jour et en d’autres lieux !

En terre catalane comme ailleurs, demain, on rase gratis.

C’est même l’un des plus hauts sommets de la gestion municipale...

Sorj Chalandon

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