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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

RETRAITÉS: 30 mois sans revalorisation et deux millions de nouveaux imposés !

30 Septembre 2014, 16:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

François Thiery-Férier, secrétaire général des retraités CGT, dénonce l'annonce de Manuel Valls du versement d'une prime de 40 euros aux retraités modestes. Pour lui, il fallait revaloriser l'ensemble des retraites.

Dans la foulée de son discours de politique générale, Manuel Valls a été invité sur le plateau du journal télévisé de TF1 mardi soir. Il en a profité pour confirmer l'annonce de son discours de politique générale : le versement d'une prime de 40 euros aux retraités les plus modestes, ceux dont les pensions mensuelles n'excèdent pas les 1200 euros.

Mercredi 17 septembre 2014, sur France Info (écouter l'interview ci-dessous), le représentant de la CGT a parlé "d'enfumage".

 

Pour François Thiery-Férier, secrétaire général de la CGT-Retraités, "ça ne correspond pas aux attentesC'est 26 centimes d'euros par jour sur un mois !"

 

"les 40 euros, c'est une prime exceptionnelle, touchée une seule fois, qui ne recontrera pas en ligne de compte pour la revalorisation prévue en 2015"

 

"Et puis il y a ces millions de retraités qui ne voient pas leur pouvoir d'achat augmenter, et revalorisé"

 

"Et puis c'est la première fois qu'un gouvernement dit de gauche introduit une prime pour les retraites. Si on commence avec des primes, déjà, lorsqu'on est salarié actif, on met des primes qui ne comptent pas pour la retraite, mais voilà qu'on nous met une prime à la retraite !?! C'est quand même fort de café !"

"Cela va faire 30 mois sans revalorisation de retraite : 30 mois!"

 

"On nous propose 8 euros pour le minimum vieillesse !" financés par un prélèvement sur la CASA, "c'est à dire sur la contribution que payent les retraités imposables de 0,3%", prévue initialement pour pour financer la dépendance des personnes âgée, pour l'aide à l'autonomie !

 

"Le gouvernement crée une discrimination: il y a les retraités de moins de 1200 euros et les retraités de plus de 1200 euros ! D'où sort ce seuil de 1200 euros ? Il ne correspond à rien !" a-t-il ajouté.

 

"Allez dans les centres des impôts cette année et vous verrez le nombre de retraités ! (...) quand vous supprimez la demi part et l'avant pour 3 enfants et plus, ces deux millions de retraités nouveaux imposables cette année. Il y a des gens qui ne payaient plus d'impôts depuis vingt cinq ans, depuis leur départ en retraite, qui repayent des impôts ! cela fait beaucoup pour les retraités !"

 

Pour la CGT, la solution est autre :

"Il fallait revaloriser l'ensemble des retraites".

Le 30 septembre 2014, retraités, soyez dans la rue !

 

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La justice des pauvres, une pauvre justice.

27 Septembre 2014, 11:35am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

article du Canard enchaîné du 24/9

CE n’est rien, juste 20 000 dossiers de plus par an, du << contentieux social » que le gouvernement s’apprête à refiler aux tribunaux administratifs.

Au ministère des Affaires sociales, où a été élaboré le projet de loi, nul n’a songé à consulter les magistrats sur lesquels retombera cette charge supplémentaire de travail. Pas même à les en avertir.

 

La présidente de l’Union syndicale des magistrats administratifs, Anne Baux, a été alertée par un article du « Canard »paru le 20 août. Au détour du projet de loi sur le vieillissement, un article donne au gouvernement la possibilité de supprimer, par ordonnance, les commissions départementales d’aide sociale (CDAS) et de transférer leurs dossiers aux tribunaux administratifs. « Nous sommes considérés comme les bons élèves qui peuvent tout absorber, peste Anne Baux. A ce titre, on nous a déjà transféré nombre de contentieux, dont le RSA et la loi Dalo sur le logement»

 

Et maintenant, en prime, les litiges opposant les conseils généraux à ceux qui se voient refuser des aides (personnes âgées ou démunies, handicapés), à ceux qui réclament la couverture maladie universelle complémentaire ou l’aide médicale des étrangers. Ou encore la prise en charge en maison de retraite ou en institut spécialisé.

 

Comme personne, ou presque, ne connaît l’existence des CDAS, seuls deux députés une communiste et un socialiste ont protesté lors des débats à l’Assemblée nationale.

Mais la loi a été votée par les députés, le 17 septembre, en première lecture. « Nous sommes vent debout, prêts à aller jusqu’à la grève ! » assure Anne Baux.

 

Le transfert vers les tribunaux administratifs n’améliorera pas non plus le sort des justiciables.

Le nouveau texte prévoit d’installer un filtre, sous forme de « recours obligatoire préalable », avant de pouvoir déposer sa requête devant le tribunal administratif. « Ce recours obligatoire n’est pas pris en charge par l’aide juridictionnelle et ily a tout lieu de craindre qu’un grand nombre de recours ne soient éliminés », relève le député Denys Robiliard.

 

Mais il ne s’agit que de petites histoires de pauvres...

 

D. S.

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Comment Israël « forme » les journalistes étrangers

27 Septembre 2014, 08:21am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Du 30 août au 4 septembre s’est déroulée à Tel-Aviv une formation tous frais payés par le gouvernement israélien pour« apprendre à parler d’un conflit de manière neutre et professionnelle ». Au programme, des conférences sur le terrorisme et les sujets militaires et politiques, un « tour stratégique » de Jérusalem et des zones de conflit, et des rencontres et échanges avec des leaders politiques, des universitaires et des journalistes israéliens. Trente journalistes du monde entier, triés sur le volet, y ont participé.

«  Les conflits sont partout. Notre vrai défi est d’en parler  » : c’est sous ce slogan attrayant qu’une formation de cinq jours tous frais payés à Tel-Aviv, le Media In Conflicts Seminar (MICS), est proposée à de jeunes journalistes du monde entier pour les inviter à adopter une vision plus «  objective  » des agissements d’Israël. Une action de la hasbara1 très discrètement financée par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

Les sauveurs de la Palestine

«  Je préfère que la Palestine devienne terre d’Israël, plutôt que de la voir tomber aux mains du Hamas  », les organisateurs du séminaire «  médias en conflit  » préviennent que l’interview est «  off  ». Ce Palestinien ne donnera pas son nom. Il craint pour sa vie. Il explique que si«  certaines personnes  » venaient à apprendre ce qu’il pense, il serait menacé de mort. Il travaille dans le bâtiment, «  avec des Arabes et des juifs, et tout va bien  », assure-t-il. Selon lui, cette situation et les morts qui s’accumulent depuis des années sont la faute du Hamas qui utilise les gens de Gaza comme boucliers humains. La résonance avec le discours entretenu par l’armée israélienne laisse perplexe.

Parmi les seize intervenants du MICS, trois sont des Palestiniens, et les trois soutiennent la politique d’Israël. Là est toute l’étendue de l’«  impartialité  » proposée par la formation. Le message est asséné tous les jours : Israël nous sauvera tous. Barak Raz est un ancien porte-parole de l’armée israélienne et un ancien chef d’opérations militaires. Il est présenté dans le séminaire comme «  un fier sioniste qui aime à l’occasion partager ses pensées et ses impressions sur la situation en Israël et dans le monde  ». Il assure que «  Mahmoud Abbas et le Fatah savent très bien que seul Israël peut maintenir l’ordre et la sécurité en Cisjordanie. C’est pour cette raison qu’ils nous laissent intervenir  ». La perspective israélienne est défensive et protectrice, et leur armée est une «  force de défense  »2. Miri Eisin, colonel à la retraite et aujourd’hui professeure de géopolitique, explique qu’Israël a besoin de diffuser ce message car les médias étrangers, en choisissant de ne montrer qu’une face du conflit, désignent les Israéliens comme les envahisseurs. «  Si vous choisissez, sur une photographie, de montrer des soldats et des chars, vous choisissez de montrer l’occupation. Vous émettez donc l’hypothèse qu’il y a de la violence à cause de cette occupation. En revanche, si vous choisissez de montrer les bombes du Hamas, vous montrez la violence et supposez que l’occupation est nécessaire pour combattre cette violence. Malheureusement, les médias occidentaux ont décidé de montrer seulement l’occupation  ».

Pourtant Israël est là pour Gaza. Sharon Banyan, ancien officier de l’armée qui a démissionné en octobre 2013 a toujours d’étroites relations avec le corps militaire et aime mettre en avant les efforts qui sont faits pour soutenir les Palestiniens. «  Nous leur avons laissé la plus belle partie de la côte  », dit-elle. «  Nous leur avons permis de construire des hôtels de luxe en bord de plage, et vous pourrez les voir si vous y allez  ». Elle insiste ensuite sur la façon dont le Hamas détruit tous ces efforts et transforme la vie des habitants en cauchemar : «  La centrale d’Ashkelon fournit à Gaza toute l’électricité dont elle a besoin. Et pourtant les combattants du Hamas en ont fait une cible légitime et ont essayé d’y envoyer des missiles plusieurs fois  ». Schlomi Fogel est un homme d’affaires influent qui affirme qu’Israël assure également son soutien à l’ensemble des pays arabes grâce à des relations commerciales qui représentent plus de cinq milliards de dollars. «  En tant que journalistes, vous devez faire attention à ce qui se passe sous la table  », conseille-t-il.

Cet enfant qui doit mourir

Les journalistes occidentaux en prennent pour leur grade. Paul Hirschson, porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères, assène que «  ce qui s’est passé à Gaza n’était pas du journalisme. Des questions élémentaires n’ont pas été posées, ils [les journalistes] savaient qu’ils ne faisaient pas leur travail correctement  ». Hirschson fait notamment référence aux enfants de Gaza. «  Personne, parmi l’IDF, ne veut tuer des innocents  », déclare Arie Sharuz Shalicar, porte-parole auprès de l’Union européenne. «  Mais nous y sommes forcés. Quel autre choix avons-nous lorsque nous les voyons courir vers nous avec une ceinture d’explosifs à la taille  ?  », continue-t-il. Photographies à l’appui, les conférenciers mettent en cause le Hamas et l’utilisation indigne de leurs propres familles comme boucliers humains. Les missiles se trouvent sur la terrasse d’un bâtiment avoisinant une école, un hôpital, un centre des Nations-Unies…

Boaz Ganor, fondateur et directeur de l’Institut international pour le contre-terrorisme, ajoute qu’«  il ne connait pas une seule armée au monde qui ait dû faire face à une situation de cette complexité  ». Bien triste, mais légitime et inévitable selon tous les porte-paroles de l’armée. Le but de chaque opération militaire israélienne n’est pas d’assassiner les têtes blondes de leurs voisins, mais de protéger les leurs. Banyan, lors de la visite des participants au séminaire à Sderot, insiste : «  Lorsque la sirène retentit, vous n’avez qu’une poignée de secondes pour choisir quel enfant vous voulez sauver. Si vous avez trois enfants, jouant à trois endroits différents, vous n’aurez pas le temps d’aller tous les chercher  ; c’est une situation insupportable à vivre.  » Discours rôdé répété mot pour mot par plusieurs intervenants et saupoudré du témoignage poignant de parents ayant perdu leur fils ou leur fille. Nulle mention des abris anti-missiles construits dans chaque maison de Sderot. Nulle présence des parents palestiniens ayant perdu un ou plusieurs enfants. La compassion et l’empathie deviennent des armes au service de la légitimation de l’action militaire.

La «  formation  » devient digne des plus grandes campagnes politiques. Les organisateurs se disent étudiants ou anciens étudiants intéressés par les relations internationales. Mais qui paie les cinq jours tous frais payés (à l’exception du billet d’avion pour se rendre à Tel-Aviv), avec bus privé affrété tous les jours et séjour dans un hôtel à 150 dollars par jour  ? Sans compter que devant le micro, ce sont pour la plupart des militaires haut-gradés, des porte-paroles ou d’anciens porte-paroles de l’armée qui se relaient.

Ce séminaire dit «  professionnel  » a en fait débuté en 2009, à l’initiative d’anciens membres de StandWithUs Israel, un groupe anti-palestinien basé aux Etats-Unis et généreusement soutenu par Israël à coups de plusieurs millions de dollars. Le projet est approuvé et reçoit la collaboration financière du ministère de la diplomatie (aujourd’hui englobé dans les services du premier ministre). En 2012, un rapport du Molad notait, se référant au MICS, que «  le ministère de la diplomatie organise un séminaire annuel […] pour des membres des médias et des journalistes européens en vue de développer des liens plus intimes et personnels qui encouragent une attitude plus positive à l’égard de la politique intérieure et étrangère d’Israël  ». Dans un article de 2010, «  Conflict Reporting 2010 : Lessons from Israel  », Howard Hudson, ancien éditeur au Centre européen de journalisme, mentionnait que les diplômes reçus à la fin de la formation portaient le sceau du ministère de la diplomatie. La «  cérémonie  » de remise des diplômes a toujours lieu, autour d’un buffet-traiteur accompagné de verres de vin rouge et blanc. Mais le sceau du ministère a disparu. Tout comme les communiqués de presse officiels qui approuvaient le programme du MICS. Restent l’ambiance estudiantine et le sentiment formidable d’appartenance à une même communauté, cultivés avec enthousiasme et loyauté par les étudiants d’Herzliyya.

Une gentille communication

Et à force de bons sentiments, le séminaire se transforme en camp d’été. Les 18 journalistes venus du monde entier, sélectionnés parmi plus de 300 candidats, ont entre 20 et 30 ans. La plupart sont à peine sortis de l’école, d’autres en sont au début de leur carrière. Ils arrivent frais et pleins d’enthousiasme devant des organisateurs du même âge. L’ensemble fait un peu colonie de vacances  ; les «  monos  » rappellent à l’ordre ces jeunes «  pioupious  » excités qui ne savent pas se tenir.

Israël, vers laquelle tous les yeux sont braqués depuis des décennies, est la terre promise pour le reporter en herbe qui n’a jamais mis un pied en zone de guerre. Quelle fierté d’y être  ! Et pourtant. Les heures de conférences s’enchaînent, mais très peu parmi les auditeurs prennent des notes. Très peu de mains se lèvent pour protester contre les discours assénés. L’oreille semble attentive, c’est déjà bien assez. Tout le monde garde ses forces pour les sorties du soir. Selfies, tournée des pubs et dîner-pizzas initiés par les jeunes cadres dynamiques de la capitale israélienne font oublier les bombes qui pleuvaient sur Gaza il y a à peine quelques semaines.

Parce qu’au fond, ils ont l’air gentil ces Israéliens. Fi de violence dans les paroles, ils sont prévenants, attentifs, aux petits soins. Respectueux de tous. D’ailleurs «  Israël n’a jamais violé les droits civils des Palestiniens en 60 ans  », clame l’avocat Elyakim Haetzni. Là, quand même, les pioupious se réveillent. Murmure dans la salle. Mais pas plus, il ne faudrait pas casser la bonne ambiance entre nous. Cela aura été l’unique véhémence journalistique de la semaine. Le séminaire se termine. Seuls deux participants sur 18 y attachent une tentative claire de propagande sioniste. Parmi les 16 autres, on arbore fièrement l’attestation de réussite reçue lors de la cérémonie de clôture. Aucun esprit critique, aucune réflexion personnelle de la part de ceux qui sont présentés comme les «  plumes  » de demain. Israël et sa stratégie de «  communication gentille  » peuvent se féliciter de leur succès. Et nous, nous inquiéter de cette trop facile manipulation des jeunes cerveaux du monde des médias.

 

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Les syndicats condamnent les propositions provocatrices du MEDEF : le Pacte de responsabilité est sur la sellette

27 Septembre 2014, 08:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les syndicats ont vivement réagi face au plan du MEDEF de créer un million d’emplois en « simplifiant » le Code du travail.

« Préconisations moyenâgeuses » pour la CGT.

« Propositions inacceptables et dangereuses » pour FO.

« Provocation et surenchère » pour la CFE-CGC.

 « Véritable bond en arrière » pour la CFTC, qui s’interroge sur l’ambition qu’elle « pensait partager avec le MEDEF » en soutenant le Pacte de responsabilité.

FO et CGT voient précisément l’origine de ces propositions dans les faveurs accordées au MEDEF par le Pacte de responsabilité du gouvernement.

Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT, explique dans une déclaration : « La démonstration est faite. Chaque cadeau offert au patronat le pousse à en demander toujours plus. », tandis que FO constate : « Encouragé par les largesses du gouvernement, le MEDEF n’a plus peur de rien

Les deux syndicats soulignent les dangers de l’attaque contre la hiérarchie des normes.

Pour Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de FO, la proposition « de donner la priorité aux accords d’entreprise sur les accords de branche et les accords nationaux » est « la plus dangereuse », car dans les petites entreprises où les syndicats ne sont pas présents « il n’y aura pas d’accord et il n’y aura pas non plus la couverture minimale conventionnelle » pour les salariés.

Le Secrétaire général de la CGT estime que : « Privilégier les accords d’entreprise par rapport à la loi, c’est le pot de fer contre le pot de terre. C’est la porte ouverte à la déréglementation sociale et au dumping social. »


 

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Le pouvoir d’achat des Français a reculé depuis 2009 de 1500 euros par an informe 60 millions de consommateurs

27 Septembre 2014, 07:51am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans une étude sur l’évolution du pouvoir d’achat des Français, réalisée pour le magazine 60 millions de consommateurs dans son numéro 497 d’octobre 2014, on apprend que les Français auraient perdu en cinq ans plus de 4 % de pouvoir d’achat soit 1 500 euros par an.

Cette dégradation du pouvoir d’achat est due en particulier à la hausse considérable des dépenses contraintes (loyer, chauffage, eau, gaz, électricité) ainsi que celle des carburants. « Les ménages n’ont guère de prise sur leur situation budgétaire et se retrouvent souvent coincés par des factures sur lesquelles ils n’ont pas la main »explique le magazine.

En 2013 déjà, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) constatait que la part des dépenses contraintes des plus modestes stagnait. Ils « n’ont non seulement plus de gains de pouvoir d’achat à dépenser sur les postes qu’ils jugent les moins nécessaires, mais une partie d’entre eux semble également se contraindre sur les dépenses d’alimentation. »

60 millions de consommateurs estime que le revenu annuel par ménage a augmenté de2,9% entre 2009 et 2014 alors que, dans le même temps, les prix ont augmenté de 6,9%.

Le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté (60% du niveau médian, soit 964 euros) a augmenté de près de 10% en 10 ans, atteignant 8,6 millions. Le niveau des impayés ne cesse d’augmenter dans cette population.

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Remarquable démonstration de pluralisme de l’information

27 Septembre 2014, 07:42am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La presse est unanime : Nicolas Sarkozy

            NON ce n'est pas du bourrage de crâne

                  OUI je fais vendre la presse

Depuis plusieurs mois, les papoteurs filtraient les rumeurs et les devins décryptaient les signes. Puis tout s’est accéléré : dans quelques jours, quelques heures, quelques minutes même IL allait revenir. De concert, mais sans se concerter, la plupart des médias ont épousé la stratégie de communication de l’Ancien et ont rehaussé leur suivisme de commentaires sur la stratégie dont ils étaient les serviles serviteurs. Sur les chaines en continu, cela a été… en continu. Elles ont fixé le tempo que les autres médias, selon leurs rythmes propres de parution, ont imité tant bien que mal. Avant, pendant, après « L’Annonce du Je Reviens », toutes les espèces de la meute se sont mobilisées : les lévriers du journalisme politique, les caniches de la sondologie et de la science-pipeaulogie, les roquets de la publicité et les bassets de la communication. Résultat ? 

Une nouvelle démonstration de pluralisme de l’information et d’imagination médiatique.

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ODIEUX ! [le billet rouge d'Aris]

27 Septembre 2014, 07:33am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les petits barons du P.S., ministres intègres qui « oublient » de payer leurs impôts ou qui cachent leurs comptes en Suisse, magouilleurs de la MNEF, banquiers reconvertis dans la politique (et vice-versa), politiques recyclés dans le « business », ministres qui passent à la Commission européenne en récompense de leur allégeance budgétaire à l’UE, ne se contentent plus de servir le capital : ils insultent les travailleurs. La morgue de classe de ces nouveaux aristocrates suinte dans leurs propos. L’arrogance de ces gens-là ne connait plus de limites.

 

Et ce ne sont pas des excuses hypocrites qui camoufleront ce qu’ils pensent des ouvrières, des travailleurs qu’ils méprisent comme les marquis de la cour de Louis XVI méprisaient les « manants ». Comme les seigneurs méprisaient les serfs et le bas peuple des villes. Ces nouveaux Muscadins veulent rosser les nouveaux Sans-Culottes, non contents de leur imposer chômage et misère, ils exhalent leur haine des « sans-dents » et des«illettrés » qui n’ont même pas eu la courtoisie de voter Oui à la constitution supranationale ou de se rendre en passe aux urnes lors des élections européennes…

 

On croit entendre les versaillais parler de ceux qu’ils nommaient avec dédain les ‘Communards’ : « cette ligue de tous les déclassés, de tous les incapables, de tous les envieux, de tous les assassins, de tous les voleurs » (Leconte de Lisle), des « têtes de pions, collets crasseux, cheveux luisants… » (Alphonse Daudet).

 

Odieux ! Oui, sans conteste, et révélateur de ce que ces nouveaux féodaux pensent du peuple.

 

Les « sans Rolex ayant raté leur vie » (J. Séguéla), les « illettrées » qui luttent pour gagner la leur et pour produire en France, les roturiers restés bêtement fidèles à notre langue et qui ne comprennent même pas les anglicismes dont les « gens bien » truffent leurs propos, les gens de peu qui ne saisissent pas « qu’il n’y a pas d’alternative » (Thatcher et Valls !) à leur exploitation et au mépris de leurs maîtres, toute cette « plèbe » saura ainsi, pour ceux qui en doutaient encore, que seul le chemin de la lutte et de l’organisation de classe pourra briser l’insolence du capital et de ses serviteurs. « Nous ne sommes rien, soyons tout ! » dit l’Internationale. Ne l’oublions pas.

 

Et rappelons aux Macron, Sarkozy, Le Pen et autres valets du capitalisme, que notre France, celle des travailleurs que chantait Jean Ferrat, « répond toujours du nom de Robespierre ».

 

ARIS

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Irak/Syrie :Le tragique est l'obscène, organisé et voulu par les États-Unis

26 Septembre 2014, 17:09pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

L’assassinat (et non on ne sait quelle « exécution » comme le disent....

et l’écrivent très malencontreusement de nombreux journalistes) de notre compatriote Hervé Gourdel suscite une intense et légitime émotion tant en France qu’à l’étranger. On s’associe naturellement à la peine et aux chagrins de ses proches. Mais, sous le coup de l’émotion, un certain nombre de contre-vérités, de mensonges éhontés, sont aussi proférés.

Il n’est pas admissible de laisser la politique étrangère prise en otage par l’émotion, aussi légitime que soit cette dernière.

Il est inacceptable que la politique intérieure puisse être cyniquement manipulée au nom de cette émotion.

On voudrait ici rappeler un certain nombre de faits

1. Le soi-disant « Etat Islamique » est le fruit de plus de dix ans de politique américaine au Moyen-Orient.

L’organisation s’appelant « Etat Islamique », dont la barbarie est évidente, et qui donne tous les jours les preuves de sa sauvagerie dans la manière dont elle traite les populations sous son contrôle n’est pas née du hasard. Ce n’est pas le fruit simplement du « fanatisme » religieux, même si ce dernier joue un rôle de justification et de légitimation.

Il convient de rappeler ici que le soi-disant « Etat Islamique » se développe sur les ruines laissées par l’intervention de ce qu’avec Maurice Godelier nous appelions en 2003 « l’isolationnisme interventionniste providentialiste » des Etats-Unis.

C’est cette intervention, avec ses suites, qui a durablement déstabilisé la région. Elle se fit au mépris du droit international et du droit des gens. Les traces qu’elle a laissées sont encore douloureuses.

2. La montée de l’intégrisme musulman est le produit de la destruction des nationalismes arabes.

Un deuxième point, tout aussi important, est que la montée d’un intégrisme militant musulman répond à la destruction, elle aussi organisée et voulue par les Etats-Unis, des nationalismes arabes. Non que ces nationalismes, qu’il s’agisse du Nassérisme ou des partis se réclamant du parti Baas aient été exempts de défauts. Les régimes issus du nationalisme arabe ont été corrompus et souvent despotiques, mais en un sens pas plus que les nôtres.

Le temps de leur nécessaire maturation ne leur fut jamais accordé. Rappelons que le discours de Michel Aflak, l’idéologue de ce nationalisme, correspondait à une véritable introduction de la modernité dans cette région du monde. La devise initiale du mouvement Baas, Wahdah, Hurriyah, Ishtirrakiyah, ce qui signifie « Unité, Liberté, Socialisme », fait référence à une idéologie reconnaissant le statut individuel de la personne humaine.

Aflak d’ailleurs, tout en reconnaissant la présence dominante de la culture musulmane, affirme la nécessité de construire un Etat laïc.

Les Etats-Unis n’ont eu de cesse depuis maintenant une vingtaine d’années, de détruire ce qui aurait pu être l’embryon d’une modernité. Ceci a profité exclusivement aux courants les plus rétrogrades, et a engendré le développement d’un fanatisme religieux qui, désormais, s’attaque aussi aux Etats-Unis. C’est donc ce courant idéologique, que l’on associe aux « Néoconservateurs », et qui a produit cet isolationnisme interventionniste providentialiste, dont j’écrivais en 2003 qu’il était de la plus grande importance que l’on puisse l’endiguer.

C’est cette idéologie, et les intérêts qui lui sont sous-jacents, qui est l’origine réelle de l’intégrisme et du fanatisme musulman, même si ces derniers se développent maintenant selon des logiques qui leurs sont propres. On conçoit alors que de parler de « guerre de religion » ou de « choc des cultures » n’a aucun sens dans ce contexte, si ce n’est de construire un écran de fumée pour masquer les responsabilités réelles de cette crise et des drames qu’elle engendre.

3. Les victimes sont essentiellement et principalement locales.

Aussi horrifié que nous puissions l’être, et je le répète encore à juste titre, par l’assassinat barbare de notre compatriote, il ne faut pas oublier que les morts sont d’abord et avant tout en Irak et en Syrie. Qu’il s’agisse de musulmans, de chrétiens, de yazidis, ce sont les premières et bien plus nombreuses victimes de cette organisation barbare que l’on qualifie « d’Etat Islamique ».

L’assassinat de la juriste et militante des droits de l’homme Samira Saleh Al-Naimi à Mossoul, qui vient juste d’être annoncé, vient nous le confirmer.

Il est tragique, et honteux, que l’on se focalise sur des victimes en oubliant les autres. Aussi, la manipulation et l’instrumentalisation de la douleur de la famille et des proches d’Hervé Gourdel à des fins politiques « franco-françaises », à laquelle se livrent tant le gouvernement (et le Premier-Ministre Manuel Valls) que des politiciens de l’opposition (comme l’ancien Président Nicolas Sarkozy) sont des actes irresponsables politiquement, et moralement de la plus grande obscénité.

4. La nécessité d’une défense de la laïcité.

Dans ce contexte, il convient de rappeler l’importance du principe de laïcité, inscrit dans nos institutions mais plus encore inscrit dans notre culture. Les croyances religieuses sont du domaine de l’intime, de la sphère privée. Elles ne doivent pas, quelles qu’elles soient, envahir l’espace public.

Toute religion, si elle ne veut pas être « stigmatisée » doit se conformer à ce principe. Nous ne demanderons pas à la « communauté » des musulmans de France de manifester sa désapprobation de l’acte odieux dont Hervé Gourdel fut l’innocente victime par ce que nous ne pensons pas qu’existe une « communauté » musulmane (ou juive, ou catholique, ou protestante, etc…).

Il n’y a QUE DES FRANÇAIS ! C’est en tant que Français que nous devons répondre à cet acte, en laissant nos convictions religieuses (ou athées) là où elles doivent être, soit dans la sphère privée.

Jacques sapir

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Une attaque en règle contre le Code du Travail, ça sent le GATTAZ !

26 Septembre 2014, 15:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

     Au moment ou de nouvelles discussions syndicats-patronat-gouvernement doivent s’ouvrir sur la ‘modernisation du fameux « dialogue social » le patronat a fait connaître ses exigences : dérogations au Smic, augmentation de la durée du travail, travail le dimanche, suppression de deux jours fériés, disparition des seuils sociaux, création un « contrat de projet » à durée limitée en remplacement du CDI, transformation du CICE (crédit impôt compétitivité emploi) en baisse des « charges »

 

Le journal "les Échos" du 15 septembre 2014 qui détaille ce plan patronal, assure que ce massacre des droits des salariés permettrait de créer en cinq ans de 690.000 à 1.590.000 emplois.

 

Une attaque en règle contre le Code du Travail.

 

L’accent est mis sur les « accords d’entreprises » au détriment de la loi et du Code du Travail. Le patronat,  le gouvernement, les « experts » comme Mr Soubie ex conseiller social de N. Sarkozy sont tous d’accord.

La loi, le Code protègent l’ensemble des salariés du pays. L’accord d’entreprise aujourd’hui n’est valable que s’il est supérieur à ce que propose la loi. Patronat et gouvernement veulent  inverser cette situation. Dans leur esprit, l’accord d’entreprise doit remplacer la loi et le Code du travail,  pour tirer vers le bas, salaires, temps de travail, avantages acquis. C’est ce qu’ils appellent la « souplesse » qu’ils estiment indispensable pour faire face à la situation économique disent-ils.

 

Ceci au détriment des salariés pour plus de profit pour le capital.

 

L’état donne l’exemple de sa conception du « dialogue social ».

 

Dans toutes les entreprises publiques telles la Poste, la SNCF, ou il est le seul actionnaire l’état donne l’exemple. C’est le refus systématique de discuter des revendications des personnels. D’où des grèves de longues durées pour maintenir un emploi de postier ou le statut des cheminots qui pourtant ont fait la force de ces entreprises au service du public. Avec des poursuites judiciaires dans de nombreux cas pour faire passer ceux qui luttent pour des voyous.

 

Là où l’Etat est présent de façon minoritaire c’est l’alignement systématique sur les positions des actionnaires. Citons la SNCM, Renault, Air France et toutes les autres.

 

C’est aussi le soutient total aux directions lors des conflits des cheminots en juin, de la SNCM en juillet, d’Air France aujourd’hui.  A chaque fois le gouvernement dénonce l’action des personnels, la « prise en otage des usagers », « le danger que la poursuite de la lutte fait courir à l’entreprise » comme si la direction de celle-ci n’était pas la seule responsable de cette situation. Ces manœuvres sont facilitées par l’attitude de syndicats,  la CFDT et d’autres, qui condamne à chaque fois l’action engagée.

 

 

Le patronat veut aller très loin.

 

Dans un article des "Échos" du 9 septembre, J-C. Sciberras, DRH de Solvay et président de  l’association nationale des DRH, écrit : «  notre mille feuilles social est unique au monde, ça ne peut plus durer ».

Il propose sournoisement de supprimer, les délégués syndicaux dans les ateliers et bureaux, tous ceux qui sont au plus près des salariés, recueillant leurs revendications, organisant leurs actions pour les faire aboutir. Ces représentants du personnel seraient remplacés dans l’entreprise par un représentant unique de chaque organisation syndicale.

 

Ces fonctionnaires syndicaux payés par l’entreprise suffiraient largement au dialogue social et à la signature d’accords pour le plus grand profit du patronat.

C’est ce que le Medef appelle la suppression des « seuils sociaux »  qui doit être discutée lors de ces prochaines rencontres.

 

Une fois de plus  la CFDT se dit ouverte à la discussion sur ces seuils, d’où de nouvelles capitulations de sa part.

 

La défense des droits acquis est une chose trop sérieuse pour la laisser entre les  mains du patronat, de l’Etat et des syndicats à leur botte. Là comme partout l’intervention des salariés est indispensable. Communiste est aussi dans ce combat.

                                                                                                                  site communites.org 

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Edito d'Hervé Poly secrétaire fédéral du PCF 62

24 Septembre 2014, 19:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

 

Trop c'est trop !

Trop de chômage, trop de travailleurs pauvres, trop pensions de misère,trop de précarité enfoncent toujours plus notre pays dans les bas-fonds.

Et dans le Pas-de-Calais le pire en terme de casse industrielle est devant nous, si nous ne réussissons pas à inverser cette spirale infernale.

La liste est longue : de Stora Corbehem liquidée, à l'avenir d’Arc International acheté sans doute par un fonds de pension américain, sans oublier les sorts incertains de Continental Nutrition à Boulogne, de Bridgestone à Béthune ou celui de Durisotti à Sallaumines.

Ces quelques entreprises, et j'en oublie, représente plus de 10.000 emplois aujourd'hui sur la sellette.

Alors dans une région passée sous <<les fourches caudines >> de l'Union européenne, où sont comptabilisés a plus de 350.000 demandeurs d'emplois à celles et ceux qui sont privés d’emplois. Plutôt que de déclarer la guerre aux chômeurs pour masquer son échec, le gouvernement socialiste serait mieux inspiré de déclarer la guerre au chômage.

Mais voilà, force est de constater que François Hollande et Manuel Valls ont fait le choix de capituler devant la finance et devant l'Union européenne.

 

Depuis, ce choix de classe, assumé et applaudit à tour de bras par le MEDEF, nous invitons à une sorte de course aux enchères antisociale qui conduit le pouvoir en place à enregistrer des records d’impopularité.

Cette politique d'allégeance à la finance est couplée d'un profond mépris, symbolisé par l'épisode des << sans dents » qui en dit long de ce que pense cette oligarchie qui gouverne la France.

Dans un de ces chefs d’œuvre d'une actualité brûlante « l'île des pingouins » Anatole France observe ironiquement : « Après s'être soustraite à l'autorité des rois et des empereurs, après avoir proclamé trois fois sa liberté, la rance s'est soumise à des compagnies financières qui disposent des

richesses du pays et par le moyen d'une Presse achetée, dirigeant l'opinion ».

Et que dire de ce mépris contre le peuple qui éclate et créé un profond malaise dans le pays.

La colère gronde, la colère grandit en France, mais pour l’heure c'est une colère noire que nous entendons autour de nous. A nous d’inverser cette tendance accélérée par la politique gouvernementale et de faire grandir la riposte populaire.

C’est sans illusion d'accords au sommet et dans la clarté que nous devons agir à des rassemblements. Agir sur des contenus qui non seulement contestent le système capitaliste mais donnent aussi des perspectives de transformation sociale de la société.

Il y a urgence à faire reculer la fatalité qui gagne les têtes et à faire grandir l'esprit de combativité pour de nouvelles conquêtes sociales en faveur du monde du travail.

Hervé Poly

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Rouge Midi : Une fête remplie de temps forts.

24 Septembre 2014, 18:38pm

Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

Cet article est reposté depuis Le blog de Hervé Poly.

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Jean-Jacques Candelier: Traité transatlantique

24 Septembre 2014, 18:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les députés Front de Gauche saluent une initiative de Fekl

Paris, 23 sept 2014 (AFP) - 20h14 heure de Paris - Les députés Front de Gauche se sont réjouis que le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Matthias Fekl ait demandé à la Commission européenne la transparence sur son mandat pour négocier le traité transatlantique de libre-échange, dans un communiqué diffusé mardi.

Le secrétaire d'Etat a annoncé jeudi lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques que "l'une de (ses) toutes premières décisions après (sa) nomination a été d'écrire à la Commission européenne pour lui demander, au nom de la France, de faire toute la transparence sur les mandats de négociations dans les négociations commerciales en cours, notamment avec les Etats-Unis".

Cette demande, "que les députés du Front de Gauche n'ont cessé d'exprimer", a été "formalisée dans notre proposition de résolution européenne portant sur ce fameux Tafta, dans laquelle nous soulignions déjà l'opacité proprement antidémocratique qui caractérise la manière dont sont jusqu'ici menées les négociations transatlantiques", selon le communiqué.

Débattue le 22 mai et exprimant "des exigences démocratiques élémentaires, notre proposition de résolution n'a pourtant pas été soutenue par la majorité socialiste, qui a préféré l'édulcorer en supprimant notamment notre demande de suspension immédiate des négociations en cours", ont déploré ces élus.

"Si nous nous félicitons de l'initiative du secrétaire d'Etat et espérons qu'elle sera suivie d'effets, nous continuons néanmoins à exiger la suspension pure et simple de ces négociations transatlantiques, dont la raison d'être réside dans les seuls intérêts économiques et financiers des firmes internationales" et serait "synonyme de régression généralisée", ont précisé les députés Front de Gauche.

 

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Rappel historique des conquêtes Ouvrières : la sécurité Sociale

23 Septembre 2014, 16:10pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Rappel historique des conquêtes Ouvrières : la sécurité Sociale

Bref historique d’une grande conquête ouvrière


Les premières formes de protection sociale sont des créations ouvrières. Pour l’essentiel, elles prennent forme au moment de la révolution industrielle ; cette dernière modifi e les conditions de travail et provoque des risques nouveaux, des accidents plus nombreux, des maladies et déjà le chômage. Il n’existe alors aucun système de protection. Invalides, blessés, malades, usés par la vieillesse, sont au même régime : sans travail pas de revenu ! Penser, puis construire des dispositifs de protection sociale, pour un mouvement ouvrier naissant, n’est pas chose aisée.

C’est en s’organisant, en faisant grandir la conscience de la solidarité des intérêts de classe que les travailleurs trouvent la voie pour, avec leurs luttes, imposer peu à peu la satisfaction de leurs besoins sociaux.
Au début de cette construction solidaire, les ouvriers d’une même activité fondent les mutuelles qui dispensent une couverture des risques.
Elles servent aussi à organiser la résistance à l’exploitation patronale à l’image de la révolte des Canuts lyonnais en 1834.
Inquiets les patrons des grandes entreprises, qui se heurtent aussi à la naissance du syndicalisme (1895), fondent leurs œuvres sociales en espérant intégrer les travailleurs à l’entreprise.

C’est en 1910 que la loi institue les retraites ouvrières et paysannes obligatoires.

La CGT combat le système de cotisation qui pèse sur les salaires, la faiblesse des prestations et le principe de capitalisation. Cette loi sera vite caduque parce qu’inefficace face aux besoins sanitaires à la sortie de la guerre.

La loi de 1928 instaure le système d’assurances sociales mais l’opposition des patrons et des élus de droite en empêche son application jusqu’en 1930 !
Ces assurances organisent une couverture pour la maladie (indemnités journalières à 50 % du salaire avec un délai de carence de 6 jours), la maternité, l’invalidité (pension pour une incapacité des deux tiers), la vieillesse et le décès (capital très faible).
C’est aux patrons marqués par la doctrine sociale de l’Église que nous devons l’origine des allocations familiales.
On trouve des exemples de suppléments familiaux versés par l’entreprise en 1880 ; et dans la fonction publique dès 1860.

Les lois de 1932 et 1938 les généralisent, l’action politique que les allocations familiales exercent sur la démographie sera vite doublée par le gouvernement de Vichy et le « familialisme d’État » basé sur le renvoi des femmes au foyer.

Au début des années 1940 un système de protection sociale est en place ; il n’est ni obligatoire ni général, et il est assurantiel.

Pour une protection sociale universelle, obligatoire et solidaire, il faut attendre le Conseil national de la Résistance (CNR).

Ambroise Croizat, ministre du travail en 1945 à la LibérationC’est en effet dans les combats de la Résistance que se forge l’exigence de progrès sociaux et démocratiques. À la Libération le CNR, dans lequel sont représentées la CGT et la CFTC, prévoit : « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils seraient incapables de se les procurer par le travail, avec la gestion appartenant aux représentants des assurés et de l’Etat. (…)Une retraite permettant aux vieux travailleurs de fi nir dignement leurs jours. »

L’affaire fait débat à l’Assemblée consultative provisoire. Ambroize Croizat, Secrétaire général de la Fédération CGT des métaux et député du PCF est à la manœuvre, puis Georges Buisson, secrétaire de la CGT, est désigné rapporteur : le 4octobre 1945, l’Assemblée adopte le plan de sécurité sociale sous la forme d’une ordonnance.
Ambroise Croizat, devenu ministre du travail, et Pierre Laroque, directeur général des Assurances sociales, mettent en œuvre les ordonnances.

La loi de généralisation de la Sécurité sociale est adoptée le 22 mai 1946.
Désormais la sécurité sociale est un droit fondamental et non plus un mécanisme d’assurance pour couvrir un risque. Cette transformation fondamentale est tout de suite combattue.
Le patronat et une partie de la droite tentent d’entraver sa mise en place, au contraire la CGT s’y engage résolument.
Les premières élections aux conseils d’administration des Caisses de Sécurité sociale et d’allocations familiales ont lieu le 24 avril 1947. Près de trois salariés sur quatre votent, la CGT est prédominante dans 109 des 124 caisses de Sécu et dans 101 des 111 caisses d’allocations familiales.
Un résultat qui n’arrête pas les attaques réactionnaires qui prétendent que le système est trop coûteux pour les entreprises, inadapté à l’évolution démographique, attentatoire aux libertés individuelles … Les assureurs privés ne reculent devant aucune argumentation !

Défendue par les salariés, la Sécurité sociale résiste mais peu à peu les coups amputent le système :
- 1949 premières diminutions de prestations ;
- 1959 majoration du ticket modérateur
- 1967 éclatement du système en trois caisses, suppression des élections aux conseils d’administration, augmentation du ticket modérateur
- à partir de 1974 et depuis cette date diverses mesures tendent à freiner les dépenses sociales et visent à reporter la charge de leur financement sur les ménages.
- 1983 création du forfait hospitalier
- 1990 création de la CSG
- 1995 plan Juppé
- 2003- 2010 réformes des retraites
- 2004-2009 réformes du système de santé et d’assurance maladie

 

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Pourquoi les Français adhèrent au «Salauds de pauvres»

23 Septembre 2014, 15:55pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

par HUBERT HUERTAS de Médiapart.

Coluche avait popularisé l’expression dans les années 1980, pour mieux la dénoncer. Les Français la reprennent en cette année 2014 mais plus pour rigoler. Voilà ce que révèle la dernière édition d’une étude que le Credoc publie depuis trente-cinq ans. Un résultat qui doit interpeller la gauche.

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L’expression « Salauds de pauvres » n’a pas été inventée par Coluche. Jean Gabin la prononce en 1956, dans le film La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (d’après un roman de Marcel Aymé). Dans cette scène, il ne s’adressait pas à des « prolos », ou des « clodos », mais à un couple de bistrotiers. Le créateur des Restos du cœur a repris l’interjection au début des années 1980 et l’a rendue célèbre. En endossant le rôle d’un nanti qui égrène des poncifs à propos des « sans-le-sou », c’est-à-dire des fainéants qui méritent ce qui leur arrive, il en a fait un cri de révolte.

Trente ans plus tard, il serait catastrophé. Son « Salauds de pauvres » gagne du terrain, mais il est presque pris au pied de la lettre. Les Français se mettent à penser que les chômeurs n’ont pas d’emploi parce qu’ils n’en cherchent pas, que les minima sociaux les encouragent à rester chez eux, que les prestations sociales sont trop généreuses pour les familles, et qu’il faut laisser les riches tranquilles.

On n’est pas loin de ce que le journal Libération rappelait dans ses colonnes, en octobre 2010, et qui nous renvoie au XIXe siècle : dans un poème intitulé « Assommons les pauvres », le poète suggérait, sur le mode coluchien, de « rouer de coups un mendiant pour l’obliger à répondre avec la même violence. Manière, selon Baudelaire, de rendre au pauvre "l’orgueil et la vie" et d’en faire l’égal des rupins »...

L’étude dont il est ici question n’est pas un sondage de circonstance, mais le trente-cinquième numéro d’une enquête que le Centre de recherche pour l’étude et l’observation a lancée dans les années 1980, et qui analyse, années après année, « les inflexions du corps social ». Alors que la pauvreté s’est accrue depuis 2008, notent les auteurs, Régis Bigot, Émilie Daudey et Sandra Hoibian, « la solidarité envers les plus démunis n’apparaît plus comme une idée fédératrice de la société française ». C’est une brutale nouveauté. D’ordinaire, en temps de crise, les Français se montraient plutôt compatissants.

Plusieurs observations illustrent ce glissement.

Dans l’enquête « Conditions de vie et aspirations », 64 % des Français pensent que « s’ils le voulaient vraiment la plupart des chômeurs pourraient retrouver un emploi » (six points de plus qu’en 2012). Presque un Français sur deux estime que « faire prendre en charge par la collectivité les familles aux ressources insuffisantes leur enlève tout sens de la responsabilité » (10 points de plus en deux ans, un score jamais atteint !). 37 % sont convaincus que les pauvres n’ont pas fait d’efforts pour s’en sortir (7 points de plus depuis 2012, 12 points de plus qu’au lendemain de la crise) !

Le deuxième graphique remet en cause les politiques sociales. Trois Français sur quatre estiment qu’il est « parfois plus avantageux de percevoir des minima sociaux que de travailler »(augmentation de 9 points en deux ans), 54 % sont convaincus que les pouvoirs publics en font trop (en hausse de 18 points depuis 2012), et 53 % déclarent que le RSA incite les gens à s’en contenter (soit 9 points de plus en deux ans).

Le troisième graphique concerne l’aide aux familles. Depuis 1982 elle était jugée insuffisante. Ainsi, 69 % pensaient en 2008 que l’aide aux familles n’allait pas assez loin. En 2014, renversement total. Ils ne sont plus que 31 % à souhaiter qu’on l’améliore…

Un quatrième graphique concerne l’idée de la contribution des riches pour la justice sociale. En 2012, 71 % du corps social considérait « qu’il faudrait prendre aux riches pour donner aux pauvres ». Ils ne sont plus que 55 %, soit une chute de 16 points.

Quatre millions de fainéants ?

Le Credoc pointe un renversement spectaculaire et radical. Un séisme idéologique que les urnes ont enregistré lors des élections municipales et des élections européennes. Ce sont bel et bien les idées de gauche qui se sont effondrées, et c’est, qu’on le veuille ou non, la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2012, qui paraît prendre sa revanche.

L’enquête avance plusieurs hypothèses pour comprendre « le scepticisme croissant ». Les Français pourraient penser que les caisses de l’État sont trop vides pour être généreuses. Que les politiques sociales sont une chose trop sérieuse pour être confiées à des politiques démonétisés. Que trop d’aides deviennent une aide à la paresse. Que les classes moyennes, qui paient les pots cassés de la crise, ont le sentiment d’avoir assez donné comme ça, et qu’au train où vont les choses elles deviendront les classes pauvres de demain.

Une autre explication pourrait cependant être avancée, qu’un organisme comme le Credoc ne peut pas mettre en avant. Une explication de nature politique. Et si, à force de renoncements, la gauche avait abandonné son terrain, dans un sauve-qui-peut idéologique qui tourne à la Bérézina ? Car cette étude peut se lire de deux manières.

Première lecture : elle dirait le « réel ». Voilà ce que penseraient les Français, et ce qu’il faudrait mettre en œuvre pour gagner les élections. On devrait les écouter, pour satisfaire leurs « aspirations ». En finir avec les pauvres en les accusant de leur sort. C’est au fond ce qu’a fait François Rebsamen en remettant sur le devant de la scène le personnage obscur du chômeur fraudeur, qui abuserait de l’argent public. C’est aussi la lecture du Medef qui développe désormais des propositions impensables, et imprononçables, il y a seulement dix ans.

L’autre lecture, c’est que ces chiffres ne traduisent pas, ou pas seulement, une évolution de l’opinion des Français, mais aussi et surtout l’abandon des valeurs de la gauche par la gauche au pouvoir. Quelle grande voix est montée au créneau pour souligner, par exemple, cette vérité terre à terre : si le chômage est passé de un million à plus de cinq millions en quarante ans, ce n’est quand même pas parce que les Français ont fabriqué en deux générations quatre millions de petits fainéants ? Dès lors, si les fraudeurs doivent être poursuivis, et condamnés sans ménagement, qui peut oser confondre le malade et la maladie ?

Et pourquoi, quitte à dénoncer les détournements d’argent public, le ministre du travail ne brandit-il pas, avec une vigueur décuplée, la fraude aux cotisations sociales pointée cette semaine par la Cour des comptes ? Elle atteint pourtant entre 21 et 24 milliards d’euros par an, et n’est pas le fait des chômeurs indélicats, mais du travail au noir mis en place par certains chefs d’entreprise, notamment dans le secteur du bâtiment.  

Même chose avec l’idée désormais dominante à propos des minima sociaux. Il serait plus avantageux de les recevoir que d’aller au travail, penseraient les Français rencontrés par le Credoc ! Là encore, pourquoi la gauche a-t-elle avalé sa langue ? Pourquoi regarde-t-elle ses chaussures comme si elle avait honte ? Si les minima sociaux sont ce qu’ils sont, et s’ils ont tendance à rattraper le salaire minimum, ce n’est pas qu’ils sont trop hauts (essayez de vivre avec 700 euros…), c’est que les salaires sont trop bas, même si Pierre Gattaz rêve de supprimer le Smic. Les salariés qui vivent dans la rue ne sont pas une vue de l’esprit, mais le phénomène de cette décennie. Quant au salaire médian des Français (1 712 euros mensuels), permet-il autre chose que de garder la tête hors de l’eau ?

En vérité, depuis une quinzaine d’années, le phénomène majeur n’est pas que les minima sociaux aient rejoint les salaires, c’est que l’écart entre les moins riches et les plus fortunés se soit creusé jusqu’au vertige. Henry Ford estimait dans les années 1930 que son salaire devait valoir trente fois celui de ses ouvriers. En 2014, ce différentiel est passé de 1 à 500. François Hollande le répétait sur tous les tons en 2012, pendant la campagne présidentielle, et les Français lui prêtaient une oreille attentive. Les mêmes voix font silence aujourd’hui, et les Français n’entendent plus que le glouglou des larmes de Depardieu, ou le soupir profond des exilés fiscaux, monté du pavé de Belgique.  

Marre d’aider les pauvres… La question fiscale se profile naturellement derrière la lassitude des Français, et là encore le discours du pouvoir de 2012 s’est effacé derrière celui de la droite. Plus de réforme fiscale, comme promis, mais la reprise de l’expression « ras-le-bol fiscal », sur le mode bon élève. Bien sûr, personne n’aime payer ses tiers provisionnels et sa facture de septembre, mais comment, quand on est de gauche, oublier d'expliquer que l’impôt sur le revenu, qui est un prélèvement progressif (les plus riches paient davantage) ne résume pas toute la fiscalité ? Pourquoi en faire l’unique objet de tous les ressentiments ?

Pourquoi ne pas rappeler qu’il est d’autres prélèvements, plus diffus mais plus accablants ? Pourquoi ne pas souligner que les Français, tous les Français, paient davantage de TVA (où le smicard est taxé au même niveau que le patron du Cac 40) que d’impôt sur le revenu ? Pourquoi ne pas faire savoir, en toutes occasions, que ce qu’on appelle les « dépenses contraintes », comme le souligne le Credoc, se sont envolées par rapport aux salaires, avec le prix de l’immobilier, le loyer, le chauffage, l’électricité, l’autoroute, etc. Au nom de quoi les « dépenses contraintes » seraient-elles plus nobles, et plus caressantes, que les dépenses imposées ?

Au nom de quelle vérité supérieure la gauche de gouvernement a-t-elle fait sienne, depuis les années 2000, comme les bourgeois de Calais, corde au cou, repentante, la théorie de l’impôt prédateur, et d’abord de l’impôt sur le revenu ? L’impôt est peut-être trop élevé, et dans ce cas qu’on le réforme, mais ce n’est pas sa baisse qu’on proclame ces temps-ci, c’est son indignité. Or sans impôt pas de société, pas de pays, pas de collectivités, pas plus que sans cotisation il n’existe d’association, d’amicales, de clubs…  

Dans cette débâcle, peu importe le destin du gouvernement Valls, le sort de la question de confiance, la conférence de presse de Hollande, ou le retour permanent du Sarkozy nouveau. Comment s’étonner qu’en lâchant les fondamentaux qui l’ont hissé dans l'Histoire, le pouvoir soit lâché par son électorat ? Le pays, fatigué par la crise, n’entend plus son discours, mais celui de l’opposition, qu’il reprend à son compte, et que les Français répètent aussi, faute de mieux, en choisissant l’original plutôt que la photocopie. « Impôts, déficits, réformes structurelles, compétitivité, coût du travail, flexibilité, chômeurs qui se la coulent douce, RSA trop confortable », on n’entend plus que cette chanson. À moins qu’il n’y ait qu’une seule pensée, celle des conservateurs allemands, et qu’il n’y ait plus d’adversaires… Sauf les chômeurs, ça va de soi.

 

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Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans

22 Septembre 2014, 20:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pendant l'Occupation, quelque deux cent dix-huit résistants en majorité du PCF et en grand nombre de la CGT furent fusillés contre les imposants murs de briques des fossés de la Citadelle.

L'atmosphère est lourdement imprégnée par cet épisode sanglant de par l'alignement des plaques commémoratives dans ce lieu de silence.

 

218 patriotes de toutes origines ont été fusillés de 1941 à 1944 dans les fossés de la Citadelle d'Arras.

au bout de ce fossé, un poteau ( reconstitué) qui immortalise les exécutions.

Les victimes étaient de 9 nationalités différentes, le plus jeune avait 16 ans et les plus âgés 69 ans.

Afin de ne pas oublier cette période épouvantable et funeste. Chaque année l'association d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP) organise dans l'enceinte de la citadelle à Arras, la commémoration de la libération du Pas-de-Calais.

70 ans après, ce lieu reste riche en émotion et en mémoire.

Quelques personnalités politiques locales étaient présentes en ce dimanche ( Le préfet, le président du Conseil général, sénat(rices) eurs, élu(e)s, ainsi que de nombreuses organisations (Sections du PCFet de la CGT de la LDH...), de même l'association des victimes du régime nazi et regroupement des antifascistes allemands qui se sont unis à cette manifestation, et bien sûr plusieurs municipalités du département.

Comme a son habitude, le PCF était particulièrement représenté ( beaucoup des fusillés étaient des communistes).

Et la gerbe de la fédération PCF du Pas-de-Calais fut déposée par Hervé Poly accompagnée de Fabienne Nathan de la section d'Arras (photo).

Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
Dimanche 21 septembre : hommages à ceux qui ont contribué à la libération du Pas de Calais contre l'occupant nazi, il y a 70 ans
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