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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Les plus gros gains financiers de 2013

31 Janvier 2014, 15:49pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Fortune

L'Oracle d'Omaha n'a pas perdu la main: au courant de l'année 2013, sa fortune a largement crû, avec des gains estimés à 37 millions de dollars par jour. Warren Buffett se situe ainsi au sommet du classement mondial des gains financiers en 2013.

Au total, il aura gonflé son portefeuille de 12,7 milliards de dollars sur l'année, passant de 46,4 à 59,1 milliards de dollars de fortune entre début janvier et fin décembre. Ces revenus ont été issus de la stratégie de diversification de ses participations, le célèbre investisseur ayant développé un conglomérat très diversifié, allant de la finance à la technologie. Il est désormais loin le temps où celui qui allait devenir le CEO de Berkshire Hathaway vendait des chewing-gums et des sodas. Désormais, Warren Buffett se situe dans le top 5 mondial des personnes les plus riches.

Celui qui domine ce classement depuis quelques années désormais, Bill Gates, a quant à lui gagné 11,5 milliards de dollars au courant de l'année écoulée. Soit 31 millions de dollars supplémentaires par jour. Le fondateur de Microsoft, désormais engagé avec sa femme Melinda dans leur fondation qui oeuvre en faveur de l'accès aux soins et à l'éducation pour les habitants des pays en développement, se trouvait au 31 décembre à la tête d'une fortune estimée à 72,6 milliards de dollars.

Les jeunes loups du net en force

Pour compléter ce podium 100% américain, direction Las Vegas. La troisième personne ayant enregistré les gains les plus élevés en 2013 est Sheldon Adelson, CEO de Las Vegas Sands et propriétaire de plusieurs casinos. Celui qui a commencé comme vendeur de journaux dans les rues de Boston à l'âge de douze ans aurait touché 11,4 milliards de dollars en 2013, soit 31 millions de dollars de gains par jour. De quoi très largement conforter sa place de douzième homme le plus riche au monde avec 35,3 milliards de dollars.

Les deux places suivantes sont squattées par des représentants de la jeune garde de l'économie du net: Jeff Bezos, fondateur et CEO d'Amazon, a gagné 11,3 milliards de dollars en 2013, soit plus de 30 millions de dollars par jour; Mark Zuckerberg, fondateur et CEO de Facebook, a engrangé pour sa part 10,5 milliards de dollars au cours de l'année écoulée, soit près de 29 millions de dollars par jour.

Pour trouver le premier non-Américain, il faut aller au 6e rang du classement avec Masayoshi Son, fondateur et CEO de Softbank. L'homme le plus riche du Japon a perdu des sommes faramineuses lors de l'éclatement de la bulle internet en 2000, mais il a su se refaire depuis et a gagné 10,3 milliards en 2013, soit 28 millions de dollars par jour.

Juste derrière lui se situe Sergei Brin, le cofondateur de Google. L'an dernier, il a engrangé 9,3 milliards de dollars, soit 25,5 millions de dollars par jour. Il est évidemment accompagné de son acolyte Larry Page, qui a enregistré les mêmes gains l'an dernier.

Carl Icahn a vu sa stratégie récompensée

Deuxième Asiatique du top 10: Lui Che Woo, un Chinois (de Macao) dont la famille a monté un gigantesque empire dans le domaine du jeu et des loisirs, le Galaxy Entertainment Group. En 2013, il a enregistré 8,3 milliards de dollars de rentrées financières, soit 22,7 millions de dollars par jour.

Pour clore ce top 10, place à un investisseur redouté de toutes les grandes entreprises cotées en bourse: Carl Icahn. Le financier, à la tête d'Icahn Entreprise, a multiplié les opérations offensives au cours des derniers mois. Résultat des courses: 7,2 milliards de revenus en 2013, soit 19,7 millions de dollars par jour.

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Ces écolos qui prônent le nucléaire

31 Janvier 2014, 13:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le documentaire «Pandora’s Promise» explique pourquoi des figures du mouvement écologiste se sont converties à l’atome, le considérant finalement comme un moindre

  • La balade d’un compteur Geiger dans le monde a montré des résultats étonnants

Energie

SFEN = assassins. Les stickers qui couvrent les vitres du cinéma L’Arlequin, rue de Rennes à Paris, annoncent le niveau de polémique qui entoure la projection en avant-première du documentaire Pandora’s Promise avant que le film ne soit diffusé (sur demande) dans les cinémas d’Europe et sur iTunes début décembre 2013.

Il faut dire que cette promesse peut passer pour une trahison. Celle de figures historiques du mouvement écologiste américain, à commencer par le réalisateur Robert Stone, qui sont passées d’anti à pronucléaires. Elles considèrent que l’atome est un moindre mal que les hydrocarbures et les conséquences des émissions de CO2 sur le climat.

Bien sûr, on se dit que la SFEN, la Société française de l’énergie nucléaire, un lobby de l’atome qui a organisé cette avant-première, a vu dans ce film une aubaine.

C’est le cas, naturellement. Mais en même temps, ce film était dans la dernière sélection du Festival de Sundance, la Mecque des «liberals» (cela veut dire de gauche aux Etats-Unis). Pas exactement un endroit où l’atome est en odeur de sainteté.

Dès les premières images, on comprend que ce documentaire n’est pas le «canular sophistiqué» qu’a dénoncé l’avocat Robert Kennedy Jr. Catastrophe de Fukushima, travailleurs dérisoires avec leurs pelles sur le toit de Tchernobyl, essais atomiques…

Rien des dégâts du nucléaire n’est caché. Mais le montage d’images d’archives oublié, la promenade mondiale d’un compteur Geiger et surtout les témoignages d’écologistes historiques comme l’écrivain britannique Mark Lynas ou l’un des inspirateurs du mouvement hippie Stewart Brand les font voir sous un angle très éloigné de l’écologiquement correct.

Des vérités qui dérangent

On découvre ainsi de nombreux faits qui étaient restés dans l’ombre. Par exemple que le choix de la filière des réacteurs à eau pressurisée pour équiper la plupart des centrales remonte à la conférence Atoms for peace à Genève en 1956, après que le président Dwight Eisenhower eut ouvert l’accès des technologies nucléaires à un certain nombre de pays amis.

Un mauvais choix selon les pionniers de la recherche nucléaire interviewés parce que c’est aussi celui des déchets alors qu’il eût été possible dès cette époque de sauter quatre générations avec des réacteurs plus petits mais consommant pour l’essentiel leurs propres résidus.

On apprend aussi que l’énergie qui connaît la croissance la plus rapide (et de loin) depuis 2000 n’est ni le solaire ni l’éolien, mais le charbon. Ou bien encore que les villes américaines sont aujourd’hui éclairées en grande partie par la combustion des ogives atomiques de l’ex-URSS.

Pandora’s Promise dénonce les contradictions des écologistes. Selon les antinucléaires, le nombre de morts suite à Tchernobyl serait ainsi d’un million.

Quand on leur présente le chiffre de 4000 auquel arrive l’ONU, ils crient à la conspiration. Les mêmes accordent pourtant une foi de charbonnier à l’organisation quand elle conclut au changement climatique.

Le film n’évite pas cependant quelques incohérences. Ce plaidoyer pour le nucléaire français, qui a rendu l’Hexagone deux fois moins émetteur de CO2 que l’Allemagne revenue récemment au charbon, oublie que la France a fait le choix de cette technologie à eau pressurisée fortement productrice de déchets.

Reste que les Helvètes seront confrontés à la question du choix entre gaz (importé ou de schiste) ou revirement sur la question de la sortie du nucléaire plus vite qu’ils ne le pensent. Ils devraient voir ce film pour se forger leur opinion.

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Liberté Hebdo

31 Janvier 2014, 13:11pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La Une de Liberté Hebdo paru ce vendredi. A l'inverse des renoncements élyséens à la gauche, le petit canard rouge prend clairement position du côté de ceux qui veulent que ça change et que ça change à gauche ! Nous appelons à manifester le 6 février avec la CGT (RDV à Lille 14h30, Porte de Paris).
Retrouvez également notre décryptage sur le gaz de couche après le déplacement de la mission d'enquête régionale en Lorraine. Découvrez également Dimitri Loose, auteur fantastique, qui publie son premier roman, "La Carte oubliée".

Liberté Hebdo

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Dans quel état se trouve l'Allemagne après les « réformes Hartz » ? Pauvreté record, précarité pour tous et méga-profits

31 Janvier 2014, 09:01am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Peter Hartz, conseiller de François Hollande pour les nouvelles réformes du travail ? En tout cas, notre président socialiste avait déclaré s'inspirer pendant sa campagne des réformes libérales du chancelier Schroder. Retour sur l'état de l'Allemagne dix ans après les fameuses « Réformes Hartz ».

 

Un rapport publié juste avant les Fêtes contredit les données du gouvernement allemand ainsi que le mythe du miracle allemand qui se révèle être un mirage patronal : la « compétitivité » allemand, ce sont les peuples européens qui la payent, et d'abord les travailleurs allemands.

 

C'est le constat alarmant de l'organisation de bienfaisance DPWV dans son rapport « Entre prospérité et pauvreté – l'Allemagne mise à l'épreuve » :

 

l'Allemagne compte plus de pauvres que jamais depuis la dite réunification, 15,2 % se trouve sous le seuil de pauvreté, 16 autres % sont menacés de pauvreté, soit 31 % de pauvres réels ou potentiels dans le pays le plus prospère d'Europe.

 

Le rapport est d'autant plus inquiétant que la croissance de la production et celle de la pauvreté sont allés dans des sens opposés. Entre 2005 et 2013, le PIB allemand a augmenté de 12 % malgré la crise, tandis que la pauvreté est passé de 14 % à 15,2 %.

 

Les données de l'ONG rentrent en contradiction avec celles vantées par le gouvernement, celles de l'Institut allemand pour la recherche économique (DIW), financé par l'Etat et défendant les thèses patronales.

 

Or, le DIW s'était tout simplement arrêté aux données de 2010 … seule année sur ces dix dernières où le taux de pauvreté avait connu un léger recul. Depuis la pauvreté est repartie à la hausse. Un simple mensonge par omission.

 

L'étude portant sur les inégalités régionales souligne que se creusent les disparités entre régions riches, plutôt au Sud, et pauvres, naturellement à l'Est mais aussi de plus en plus à l'ouest : c'est le cas de Brême (23,1 % de pauvres), Mecklembourg (22,9 %), Berlin (21,2 %), Saxe (18,9 %) et Brandebourg (18,3 %).

 

Un cas dramatique est celui de la Ruhr, vieille région industrielle, bastion ouvrier, pour la première fois classée dans les régions pauvres ravagées par la désindustrialisation, 19,2 % en 2012 avec des pics de 26,4 % à Dortmund et 25,1 % à Duisbourg.

 

Selon les auteurs du rapport : « il faut pointer du doigt les bas salaires, la précarité, les emplois atypiques (…) les bons résultats sur le marché du travail se produisent évidemment au prix d'une américanisation du marché du travail, avec le phénomène des travailleurs pauvres. »

 

Pour le travail – Bas salaires et précarité pour tous : le résultat des « réformes Hartz »

 

Sur quoi repose le soi-disant « miracle allemand » ?

 

D'abord sur les bas salaires. La politique menée par le social-démocrate Schroder – dont se revendique Hollande – entre 2003 et 2005 a contribué à la baisse des salaires, à la généralisation de la précarité avec son cortège de « mini-jobs » et de « travailleurs pauvres ».

 

En chiffres, le salaire moyen allemand a baissé de 4 % entre 2000 et 2010, soit 100 € de moins par mois. Après une légère relance après 2010, l'année 2013 a vu les salariés allemands perdre encore (officiellement, les chiffres étant sous-évalués) 0,2 % de pouvoir d'achat.

 

La part des salaires dans le partage de la valeur ajoutée a reculé entre 2000 et 2010 de 68 à 63 % du PIB. Les bas salaires (2/3 du revenu médian) touchent désormais 23 % de la population mais 57,5 % des 15-24 ans entrant sur le marché du travail.

 

Symbole de cette sous-prolétarisation du salariat allemand, les lois « Hartz IV ». Sous prétexte de lutte contre le chômage, on lance en fait une chasse aux chômeurs. Si le taux de chômage a baissé de 11,5 à 6,5 % entre 2005 et 2013, le nombre de « Hartzi » a explosé.

 

Selon les lois Hartz, l'allocation-chômage classique (Arbeitslosengeld I) est réduite à 12 mois, le chômeur est considéré ensuite de longue durée (Arbeitslosengeld II) et touche 350 € par mois. Une allocation conservée à condition d'accepter tout emploi proposé par l'agence pour l'emploi.

 

6,6 millions de personnes - dont 1,7 millions d’enfants – sont victimes d’Hartz IV. Ces 4,9 millions d’adultes (les « Hartzi ») sont en fait des chômeurs, des « quasi-chômeurs ».

 

C'est dans le cadre de ces lois que se sont développés les mini-jobs payés au maximum 400 € par mois, voire les « jobs à 1 € » … par jour !

 

La précarité devient de plus en plus la norme, surtout pour les jeunes. Sept ans après « Hartz IV », le nombre de contrats atypiques a explosé, de 47 % pour les contrats à temps partiel et de 131 % pour les intérim entre 1999 et 2009 !

 

Selon DESTATIS (l'INSEE allemande), si 8 millions de salariés subissent déjà un contrat précaire, il faut savoir que seules 15 % des nouvelles embauches se font en CDI, le reste en CDD (43%) ou en intérim (42% en CDD)

 

Pour le capital – Méga-profits et 'avantage compétitif' : la vraie raison derrière les « Réformes Hartz »

 

Les salaires perdus par les travailleurs passent directement dans la poche des patrons allemands. Entre 2000 et 2012, le taux de marge des entreprises allemandes est passé de 37 à 41 %, avec un pic de 45 % en 2007. En comparaison, les entreprises français oscillent entre 28 et 30 % !

 

2012 a été l'année d'euphorie pour le DAX, l'équivalent du CAC 40 réunissant les 30 entreprises côtées à la bourse de Francfort : 104 milliards d'€ de profit, en hausse de 8 % par rapport à 2011.

 

Le cas d'une entreprise Volkswagen donne le vertige et est emblématique du « capitalisme allemand » : 15 milliards de profits en 2011, 11 milliards en 2012 … et 17 millions de rémunérations pour le PDG de l'entreprise.

 

Le succès de Volkswagen (VW), la délocalisation. Ou plutôt la « division du travail » dans l'Union européenne au profit du capital allemand, au détriment des travailleurs allemands : la nouvelle « Up » est produite en Slovaquie, la « Polo » en Espagne.

 

Autre recette, le chantage patronal dont l'ANI marque le début en France. En 2004 VW avait menacé de délocaliser 30 000 postes si les salariés n'acceptaient pas le gel des salaires et le retour à la semaine de 40 h sans compensation. Une fois le deal accepté, VW a licencié 20 000 salariés en 2006 !

 

Naturellement, le pari du capital allemand, c'est de jouer l'intégration européenne : se construire une Mitteleuropa en Europe de l'est pour délocaliser, casser les concurrents industriels étrangers grâce à l'euro fort, enfin jouer le dumping social et salarial avec les plans d'austérité coordonnés.

 

L'Ukraine, avec sa réserve en matières premières et sa main d’œuvre bon marché et bien formée, constitue un enjeu majeur dans l'élargissement de cette Mitteleuropa, ce qui permet de comprendre l'enjeu de la lutte actuelle autour de cet Etat de 46 millions d'habitants.

 

Le pari d'une « industrie d'exportation compétitive » a aussi ses contradictions. Si les exportations ont tenu l'industrie allemande pendant la dernière décennie, à force de créer un désert autour d'elle, l'Allemagne voit ses exportations chuter et la croissance allemande ralentir fortement.

 

Désormais, les journaux économiques français comme allemands passent de la célébration du « miracle allemand » à l'inquiétude face à un « mirage » qui cache l'image d'une Europe saignée à vif.

 

 

En tout cas, bas salaires, chômage déguisé en précarité généralisée, travailleurs pauvres, régions industrielles sinistrées d'un côté, méga-profits, intégration européenne et mondialisation à sens unique de l'autre, il est temps de dénoncer le mirage allemand, agité en nos rangs pour nous imposer la politique du capital, celle de Hollande, le Schroder français !

 Dans quel état se trouve l'Allemagne après les « réformes Hartz » ? Pauvreté record, précarité pour tous et méga-profits

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Robin Renucci au Conseil économique...

31 Janvier 2014, 07:56am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Robin Renucci est intervenu au Conseil économique, social et environnemental, à l'occasion de la présentation d'un rapport de Claire Gibault sur "l'éducation artistique tout au long de la vie".

Intervention le 23 septembre 2013, de 16 minutes, claire, dynamique qui dit l'essentiel pour une véritable politique culturelle.

Cliquez sur le lien ci-dessous

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VENEZUELA: l’augmentation du salaire et la baisse du chômage continuent

30 Janvier 2014, 08:36am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Signe des temps, le Venezuela est devenu, après l’Argentine, le deuxième pays latino-américain en nombre d’immigrants (en grande majorité espagnols) qui fuient l’Europe en quête d’un travail.

Occultés par les médias privés vénézuéliens et leurs relais internationaux (Le Monde, El Pais, Libération, NY Times, etc..) les chiffres révélés en janvier 2014 par l’Institut National de la Statistique indiquent une nouvelle baisse du chômage, tombé à 5,6% en décembre. Ce chiffre est le plus bas enregistré par le gouvernement bolivarien (rappelons que le chômage atteignait 11% lors de l’élection de Hugo Chavez en décembre 1998).

De 1999 à 2013, l’économie vénézuélienne a décollé grâce au rôle moteur de l’État et aux investissements publics, permettant à 4.185.697 personnes de trouver un emploi. L’étude indique également que le travail “informel” qui occupait 55 % de la population active en 1999 a reculé en 2013 à 37,9 %. Dans la même période l’emploi formel a fortement augmenté, passant de 45,0% à 62,1% de la population. Signe des temps, le Venezuela est devenu, après l’Argentine, le deuxième pays latino-américain en nombre d’immigrants (en grande majorité espagnols) qui fuient l’Europe en quête d’un travail.

En janvier 2014, le président Maduro a décrété une nouvelle augmentation de 10 % du salaire minimum, ce qui en fait le plus élevé d’Amérique Latine. De mai 2013 à janvier 2014 celui-ci a augmenté au total de 59% pour s’établir actuellement à 3270 bolivars. Parallèlement les droits des travailleurs vénézuéliens ont été renforcés par une nouvelle loi du travail qui a brisé le carcan néo-libéral (1).

 

Pour gommer ces faits, les médias internationaux préfèrent insister sur l’inflation (qui, soit dit en passant, selon le FMI était bien plus forte sous les régimes antérieurs à la révolution bolivarienne) (2). Ils “oublient” qu’au Venezuela l’alimentation, les soins de santé, l’éducation à tous ses niveaux, le logement et l’ensemble des missions sociales sont subventionnés par l’État, sont dans certains cas totalement gratuits, et qu’une part croissante de la population bénéficie de la sécurité sociale. En 1998, à l’arrivée de la révolution, le Venezuela ne comptait que 380.000 pensionné(e)s ne percevant que 60 % du salaire minimum. On compte aujourd’hui 2.750.000 pensionné(e)s dont les allocations augmentent au même rythme que le salaire minimum et leur sont versées avec un mois d’avance. De sorte que les hausses du salaire et du pouvoir d’achat sont bien réelles.

 

 

Il faut y ajouter la loi des “coûts et des prix justes” qui vient de limiter à 30 % la marge bénéficiaire d’un secteur commercial privé pratiquant jusqu’ici des hausses de 200 à 1000 %, la réduction des bails pour les locataires ou les petits et moyens commerçants, les coups de pouce aux petits épargnants, et les divers mécanismes économiques qui dégonflent peu à peu la bulle spéculative du dollar.

 

L’investissement social (qui stagnait à 12 % avant la révolution) a totalisé en 2013 54% du budget de l’État et passe à 60 % en 2014.

 

On comprend pourquoi, malgré la guerre économique menée en 2013 par l’opposition, les politiques mises en oeuvre par le gouvernement bolivarien continuent de faire baisser la pauvreté. Celle-ci est passée de 21,6% en 2012 à 19,6 % en 2013. Sur la même période, la pauvreté extrême est passée de 6,3 à 5,5%. Ces chiffres sont confirmés par la CEPAL (Commission Économique des Nations Unies pour l’Amérique Latine). Le président Maduro a rappelé que l’objectif de la révolution bolivarienne est “la pauvreté zéro en 2019”.

T.D., Caracas, 22 janvier 2014.

 

cliquez pour agrandir

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Notes :

1)La nouvelle loi du travail, un pas de plus vers la vraie viehttp://venezuelainfos.wordpress.com/2012/05/04/nouvelle-loi-du-travail-au-venezuela-un-pas-de-plus-vers-la-vraie-vie/

2) Voir “Associated Press et le mythe d’une opposition muselée au Venezuelahttp://venezuelainfos.wordpress.com/2013/12/14/associated-press-et-le-mythe-de-lopposition-muselee-au-venezuela/ et “The Economist.. économise la vérité sur le Venezuelahttp://venezuelainfos.wordpress.com/2013/12/30/the-economist-economise-la-verite-sur-le-venezuela/

3) Sur le mythe d’une économie en difficulté au Venezuela, “L’apocalypse tant espérée n’aura pas lieu”,http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/11/10/venezuela-lapocalypse-tant-esperee-naura-pas-lieu/

source: http://venezuelainfos.wordpress.com/

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La librairie Chapitre d'Arras sauvée

30 Janvier 2014, 08:04am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Enfin une bonne nouvelle pour le commerce Arrageois

 

Dix librairies Chapitre supplémentaires ont trouvé acquéreur, portant le nombre total de librairies reprises à 26, sur les 57 du réseau, a annoncé mercredi la direction des librairies (groupe Actissia).

"31 librairies cherchent toujours un repreneur", a-t-elle précisé. Le réseau, qui comptait initialement 57 établissements et quelque 1.200 salariés, est en liquidation judiciaire depuis le 2 décembre, mais a été autorisé à  poursuivre son activité jusqu'au 10 février.

En tenant compte des cinq librairies cédées avant l'ouverture de la procédure, des onze dont le tribunal de commerce a validé la cession en décembre et des dix librairies dont la cession a été annoncée mercredi, "ce sont 450 emplois qui ont
ainsi été sauvés
", a indiqué le président des librairies Chapitre, Michel Rességuier, cité dans un communiqué.
 

Chapitre Arras repris par son directeur

Parmi les acquéreurs de ces cessions, qui prendront effet à partir du 1er février 2014, les librairies de Toulon et d'Arras ont été reprises par leurs directeurs actuels et les librairies de Saint-Etienne et de Roanne par des salariés. Les librairies de Chalon-sur-Saône, d'Antibes, de Nantes, de Nevers et de Nice ont été reprises par des acquéreurs extérieurs au réseau et "la librairie d'Annemasse réintègre le réseau des boutiques France Loisirs", précise le communiqué. Une nouvelle vague de cessions est envisagée le 10 février avec une date limite de dépôt des offres fixée au 30 janvier.
"Ce délai devrait suffire pour sauver les librairies qui peuvent l'être. Pour les autres, le temps qui passe hypothèque de plus en plus les chances de reprises, la clientèle s'érodant au fil des jours", a souligné M. Rességuier, précisant qu'il ne demanderait "pas de poursuite d'activité supplémentaire".

Le réseau de Librairies Chapitre est une filiale du groupe Actissia (France Loisirs, Chapitre.com), numéro 2 de la distribution du livre en France. Le site internet chapitre.com, société distincte des Librairies Chapitre, n'est pas concerné.

 

 

 

 

La librairie Chapitre d'Arras sauvée

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FÊTE DE L'HUMAIN D'ABORD 2ème ÉDITION ET BEAUCOUP D'AMBITION

24 Janvier 2014, 17:45pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

EN 2013, avec le retour de notre fête fédérale, née de la volonté politique de notre fédération, nous avons créé l'évènement populaire dans notre département.

Une belle fête populaire, des débats, de la culture, une programmation musicale de qualité, un grand meeting et une belle affluence pour une fête de relance.

Des adhésions au PCF, à la JC et un écho médiatique soulignant le succès de la plus grande fête politique du Pas-de-Calais.

Pari osé mais pari tenu !

Le 17 et 18 Mai prochains arrive la 2ème édition, toujours à Avion au Parc de la Glissoire, notre objectif est plus que jamais de faire du populaire pour combattre tous les populismes.

2ème édition et beaucoup d'ambitions. Le point déterminant va être la mobilisation des sections, des cellules et de chaque Camarade de notre fédération. La vente du billet d'entrée (3€), valable pour les deux jours de la fête, va constituer le succès de notre initiative.

Pour populariser notre rassemblement, une affiche, des flyers vont être bientôt disponibles.

Après le Comité Fédéral de fin janvier, nous allons réunir à la fédération le collectif fête afin de travailler au bon fonctionnement de ce grand moment politique et fraternel.

Samedi 17 et Dimanche 18 Mai 2014, on bloque son week-end

pour ce moment unique d'espoir, de convivialité et de combativité.

FÊTE DE L'HUMAIN D'ABORD 2ème ÉDITION ET BEAUCOUP D'AMBITION

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le discours présidentiel prend une tournure affichée à droite

24 Janvier 2014, 17:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

François BLAIR, Ghérard Hollande

ou Hollande Gattaz ?

Un socialiste n'y retrouverait pas ses petits.

Pierre Laurent appelle à la mobilisation de la gauche sociale.

 

 

LES vœux et la conférence de presse présidentiels ont sonné le glas du fameux discours du Bourget. Fussent-ils rose bonbon, les marqueurs de gauche y étaient perceptibles. Bien sûr, on avait vu venir le coup depuis longtemps, mais il y avait encore quelques hésitations.

 

Aujourd'hui, François Hollande et le cercle dirigeant revendiquent sans fard une ligne libérale totalement assumée. Les propos utilisés pour définir le cap politique ne souffrent plus d'ambiguïté. Tout y est pensé : de la Sécurité Sociale dont il a osé dire « qu'elle doit en terminer avec les excès et les abus », au « choc de simplification » et « au pacte de responsabilité » visant à « réduire les coûts des charges sur le travail ».

La philosophie des propos, les mots mêmes sont d'inspiration patronale. Ce n'est même plus du social libéralisme, car le social a disparu.

Les députés socialistes

Vont-ils tout avaler sans moufter ?

Pour se prémunir de la moindre contestation, le résident se propose de courir aux ordonnances afin d'échapper au débat parlementaire et au vote des lois. On verra si les députés PS s'arrangeront de cette tactique, espérant ainsi ne pas être rendus responsables des décisions présidentielles impopulaires, ou s'ils exigeront que la démocratie parlementaire ne soit pas bafouée. Réagiront-ils aux injonctions de François Hollande qui exige que sa majorité le suive en tout, parce que c'est lui qui est investi par le suffrage universel ?

Qui parmi eux va s'insurger comme vient de le faire Delphine Batho, ancienne ministre socialiste de l'environnement, débarquée par Hollande pour avoir dénoncé l'austérité gouvernementale ?

Constatant une évolution assumée, elle a déploré : « C'est plus profond qu'une opposition entre l'aile gauche et l'aile droite du PS... Il n'y a plus de projet de société, plus d'objectif de transformation. »

Va-t-on assister à des remords dans l'appareil lui-même ?

C'est peu probable. François Hollande voit bien que pour le moment, les formations à la gauche du PS ne progressent pas dans les sondages et que la protestation sociale est dispersée.

Il est évident qu'il y a une déception à gauche, sans un rapport de forces. François Hollande, dans ces conditions, peut s'émanciper, sans garde fous.

Reste les militants socialistes : vont-ils accepter sans broncher que leur parti emprunte une voie ouverte par Tony Blair et Ghérard Schrôder ?

Le problème c'est que partout en Europe, la social-démocratie se convertit à la prédominance du marché sans que cela suscite la grogne des adhérents.

En France, il y a peu de chance pour que les socialistes résistent à cette tendance, sans une modification du rapport des forces au

Sein de la gauche. Rien n’est joué, mais l partie s’annonce difficile.

Lors de ses vœux, Pierre Laurent s'est adressé à tous les militants de la gauche sociale, syndicale, politique, associative en leur disant sa conviction qu'une autre voie s'emparera tôt ou tard à gauche pour sortir de l'austérité. C'est dès maintenant qu'elle se construit.

 

 

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Edito d'Hervé Poly dans le Journal Communiste 62 de janvier

24 Janvier 2014, 16:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dans quelques semaines, nous enclencherons un cycle électoral important avec les élections municipales puis, dans la foulée, les élections européennes avec une semaine avant, les 17 et 18 mai, un grand meeting pour la seconde édition de la fête de l'Humain d'abord à Avion.

 

Si comme vous, je ne lis pas dans le marc de café, je peux vous annoncer sans trop d'erreurs que nous serons présents de manière plus conséquente qu'en 2008, date des dernières municipales.

 Ce sera le cas par exemple à Aix-Noulette, Douvrin, Haisnes-les-la bassée ...

Par ailleurs, dans les villes que nous gérons ou comme celles où nous participons à l'exécutif dans l'union, le rassemblement s'est opéré dans la quasi-totalité des communes.

 Mis à part Houdain où une partie seulement des socialistes se rassemblent autour du maire, les autres ayant choisi la division.

Enfin, dans bien des endroits, nous sommes dans des batailles de conquête ou de reconquête. Pour ne citer que quelques exemples :

 Harnes, Annay, Montigny-en-Gohelle ou encore Calais ...

Cette liste, non exhaustive, ne doit pas faire oublier le mérite des camarades qui s'engagent dans des batailles importantes comme à Lens ou Arras.

L'état d'esprit de la direction fédérale n'est ni à l'opportunisme ni au pessimisme mais bien à la combativité pour gagner de nombreux élus.

 Sauf mauvaise surprise, nous devrions être plus nombreux en nombre d'élus que comparativement à 2008. Cette possibilité correspond aussi au chiffre conséquent du nombre d'adhésions en 2013 avec 315 nouveaux adhérents.

Ces élections et notre   fête départementale sont des rassemblements qui, vous le savez, auront un coût d'autant que les comptes de campagne ne sont prévus que pour les communes de plus de 9000 habitants.

 Pour les autres, la campagne est à la charge du Parti (cellules, sections, fédération).

C'est pourquoi, plus que jamais, nous faisons appel aux dons individuels, de sections ou de cellules pour nous donner les moyens financiers de nos ambitions. Merci d'avance et encore une bonne année 2014.

Hervé POLY

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Le magazine des arrageois de janvier est arrivé

22 Janvier 2014, 21:04pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le magazine des arrageois de janvier est arrivé

Le magazine Arras Actu est arrivé dans les boites aux lettres des Arrageois.
Depuis plusieurs mois, le PCF de l'Arrageois publie sa rubrique régulièrement dans la tribune du bulletin, sous l'intitulé

L’élu communiste

L’HISTOIRE C’EST AUSSI CELLE DES SIMPLES GENS

En vertu du partenariat décennal conclu entre la ville d’Arras et le château de Versailles, la ville d’Arras va-t-elle célébrer les rois durant dix ans ?

Après dix huit mois passés auprès des carrosses et du sacre l’infâme Charles X, on nous promet, de septembre 2014 à mars 2016, de vivre en compagnie des rois, princes, duchesses et prélats qui ont peuplé le palais et des trésors qu’ils y ont entassés.

L’histoire passionne les Arrageois et on ne peut que s’en réjouir, à condition qu’elle aide à comprendre le passé et n’en donne pas une image tronquée.

Lieu prestigieux s’il en est, Versailles est aussi synonyme de décennies de souffrances pour le peuple. Vauban lui-même a osé en accuser le roi.

On a recensé, nous dit-on, quarante propositions de projets en résonance avec l’exposition des carrosses, tel ce simulacre d’un mariage impérial.

Mais parmi ceux-ci, combien de projets pour évoquer la vie des paysans et artisans écrasés d’impôts pour payer les fastes de la cour. ?

Pas un seul semble-t-il.

Il y aurait pourtant matière à exposer au musée, mais aussi dans les quartiers populaires, le révoltant contraste entre la misère du petit peuple et le luxe insolent d’une poignée de privilégiés qui s’affichait à la cour de Versailles.

Je demande qu’une partie du budget de deux millions et demi prévu pour cette expo soit consacrée à des projets qui aident le plus large public à comprendre l’histoire de France autrement qu’à travers celle des rois et princesses.

Faites qu’on nous montre l’envers du décor et que derrière les richesses étalées apparaisse le peuple que les a créées.

Je demande qu’on ouvre toutes grandes et à tous les publics les portes de la culture ; et pour ce qui concerne l’Histoire, qu’on montre aux simples gens la place essentielle qui fut la leur dans le passé comme dans le présent dans la vie de notre pays.

Ce serait un comble que dans la ville de Robespierre, on magnifie durant toute une décennie les fastes d’un régime de privilégiés sans offrir en parallèle le spectacle de la vie laborieuse et des luttes de tout un peuple.

René Chevalier

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UN PAS DE PLUS ET J'ADHÈRE AU PARTI COMMUNISTE

20 Janvier 2014, 21:09pm

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UN PAS DE PLUS ET J'ADHÈRE AU PARTI COMMUNISTE

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Stop au racket des sociétés d'autoroutes ... Les sénateurs communistes proposent:

20 Janvier 2014, 20:53pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Pour mettre fin au racket, les sénateurs communistes proposent de nationaliser les 12 sociétés d'autoroutes. Et ils ont bien raison. Bien qu'il y ait peu de chances que cette proposition aboutisse, cela a le mérite de remettre en cause la cession de 2005 ( pointée du doigt par la cour des comptes) et les tarifs prohibitifs pratiqués par ces sociétés.

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L'EUROPE telle que la rêve les Verts...

20 Janvier 2014, 20:19pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

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Ces derniers jours, la question du redécoupage des régions françaises revient au premier plan de l'actualité. Cela nous donne l'occasion de publier la carte de l'Union Européenne telle que souhaitée par le parti des Verts européens auquel appartient Europe-Ecologie Les Verts participants au gouvernement Hollande-Ayrault. Cette carte prévoit un remodelage complet de l’Europe, fragmenté en une kyrielle d’entités ethniques.

 

On notera que l’Allemagne, qui a soutenu ce projet, serait la seule à être renforcée par cette redistribution qui, compte tenu de l’importance des populations germanophones, serait sortie seule renforcée de cette redistribution.

En effet, selon ce projet, l'Allemagne récupèrerait l'Autriche, les Sudètes, la Haute-Silésie...

 

Cela ne vous rappelle rien !

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«Les Commandos de l’Affiche rouge» : le témoignage d'Arsène Tchakarian, dernier survivant du groupe Manouchian

20 Janvier 2014, 20:11pm

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«Les Commandos de l’Affiche rouge» : le témoignage d'Arsène Tchakarian, dernier survivant du groupe Manouchian
«Les Commandos de l’Affiche rouge» : le témoignage d'Arsène Tchakarian, dernier survivant du groupe Manouchian
«Les Commandos de l’Affiche rouge» : le témoignage d'Arsène Tchakarian, dernier survivant du groupe Manouchian

Arsène Tchakarian, Hélène Kosséian-Bairamian

« Les Commandos de l'Affiche rouge »

Fin 1942. Dans Paris occupé par les Allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de jeunes juifs, hongrois, polonais, roumains, espagnols, italiens, arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France. Dans la clandestinité et au péril de leur vie, les membres de ce groupe vont monter une véritable armée secrète et devenir des héros.

Leurs actions vont harceler nazis et collaborateurs. La police française va se déchaîner : filatures, dénonciations, chantages, tortures... Et finir par les arrêter.

Écrit par Arsène Tchakarian, dernier survivant de cette formation et compagnon de la première heure de Missak Manouchian, en collaboration avec Hélène Kosséian, Les Commandos de l’Affiche rouge est un témoignage vrai et sans détour.

Editions du Rocher (20 euros)

Parution en mai 2012

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