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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Pierre Laurent invité de LCP le 22/10/2013

31 Octobre 2013, 10:13am

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Marine Le Pen et les origines du Front National - Désintox

31 Octobre 2013, 09:38am

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Edito de Hervé Poly dans le journal Communistes 62

26 Octobre 2013, 05:51am

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A L'OFFENSIVE...

TOUS A ARRAS

LE 28 NOVEMBRE !

Des impôts à la hausse, 1 million de personnes rattrapées par l'impôt. Le constat est simple : ce sont les familles les plus modestes qui sont touchées de plein fouet. Tout ceci est le résultat du budget 2013 qui ouvre en 2014 une hausse de la TVA qui aggravera cette injustice fiscale.

 

Car, dans les faits, il n'y a pas trop d'impôts dans notre pays mais une répartition qui favorise les plus aisés.

 Non seulement les plus riches et les grands groupes se voient multiplier les exonérations mais on peut même parler de cadeaux au Medef avec les 20 milliards de crédit d'impôt compétitivité.

20 milliards pour les patrons c'est largement plus que les déficits de la Sécurité sociale et des retraites.

Dans le même temps, le gouvernement socialiste-vert sacrifie la retraite à 60 ans en allongeant le nombre de cotisations.

Il s'agit donc d'un choix de classe confirmé pour le budget 2014 qui voit cette politique d'austérité amplifiée pour les collectivités locales avec la baisse des dotations d'État.

 

Résultat des courses : les collectivités n'auront d'autres choix que de réduire les services à la population ou d'augmenter le prix de leur accès ou encore les impôts locaux.

 

C'est inacceptable pour les élus communistes qui viennent de prendre de nombreuses initiatives dans l'intérêt des populations.

 

C'est le cas sur les rythmes scolaires où nos élus demandent une autre réforme, sur le logement social et notamment le changement de statut de la Soginorpa où une réunion se tenait à Harnes avec les organisations syndicales pour alerter les populations.

C'est aussi notre refus de la métropolisation qui vise à transférer dans les mains de quelques uns d'importants pouvoirs des collectivités locales notamment celles des communes :

 

logement, aménagement, développement économique, environnement... Avec nos élus, une grande campagne de pétition « Ma commune j’y tiens » est lancée faisant suite à l'action dans l'enceinte du Louvre et la prise de parole forte de Bruno Troni contre la disparition d'élus de proximité décideurs.

Nous voulons faire monter de toutes les communes l'exigence d'un référendum sur cette question. Pour les élus communistes, l'heure est à la mobilisation et chacun doit mettre à son agenda ce rendez-vous de lutte du jeudi 28 novembre à 18 h 30 préfecture d'Arras.

Hervé POLY

           

Edito de Hervé Poly dans le journal Communistes 62

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Election cantonale de Brignoles : reportage du Petit Journal (14-10-13)

26 Octobre 2013, 05:46am

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Industriels et banquiers français sous l’occupation

25 Octobre 2013, 07:40am

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Bertrand Rothé de Marianne :
 
 
Ceux qui estiment que "Industriels et banquiers français sous l’occupation" va faire un foin, provoquer des divorces au motif que le grand père a fait notre fortune, payé notre château, en vendant du beurre aux Allemands, se trompent.

 

Couverture Industriels et banquiers, Annie Lacroix-Riz
Couverture Industriels et banquiers, Annie Lacroix-Riz

Grands ou petits savants, chercheurs, étudiants ou simples passionnés d’histoire, si vous fouillez dans une salle d’archives et qu’un grand carton se met à bouger, n’ayez pas peur, c’est Annie Lacroix-Riz qui vit à l’intérieur.  Dans le monde des dépouilleurs, de notes, rapports, mémoires ou pactes, cette obsédée du document  est médaillée aux J.O de la connaissance par le grimoire. Mais pourquoi Annie Lacroix-Riz  - qui nous sert aujourd’hui le plat glacé, la cigüe d’un livre Industriels et banquiers français sous l’occupation, (éditions Armand Colin)-  a-t-elle besoin de s’abriter derrière la vérité des traces écrites laissées par les acteurs de l’histoire ?

C’est que la dame n’est pas l’amie de tout le monde. Ancienne élève de Normale Sup et professeur émérite à Paris 7, elle reste un penseur en quarantaine. Pour la détester, parfois la diffamer, nous avons d’ un côté  les industriels et banquiers, toujours en place, dont les ascendants sont mis à nu. Et certains, nous a démontré l’historienne, en France pendant la seconde guerre, ont consciencieusement produit ce Zyklon B qui était l’outil de la « solution finale ». A minima, tous ces bons gestionnaires ont collaboré « économiquement » au bonheur de l’Allemagne.

L’autre « ennemi » d’Annie Lacroix-Riz, c’est la pensée unique. Celle de ses collègues qui tiennent les clés de coffres vides, ceux de l’histoire officielle. Tous, à l’époque où « c’était porteur » ont pris leur carte au PCF. Avant d’écrire « mon dieu quelle horreur », au moment où les soviets passent de mode. Lacroix-Riz, sans renoncer, sauf à sa carte du PC,  continue fièrement de labourer le sillon marxiste. Il ne conduit ni aux pages culture du Monde ni à un emploi de consultant au FMI. 

Les tranchées étant creusées, que nous dit l’historienne qui, en 1999 avant l’ouverture des archives de l’instruction des procès faits aux ministres de Vichy, avait déjà abordé le sujet ? Dans son premier opus elle laissait une toute petite porte ouverte sur le doute : « après tout, les industriels et banquiers, en tous cas certains, n’ont peut-être collaboré que menacés d’un pistolet sur la tempe … ». Du  volume d’aujourd’hui, lourd de 816 pages, tombe le verdict : « non la collaboration économique, sauf exception, n’a rien eu de forcé ». Mieux, elle fut une jubilation pour ces « managers » qui, par la nouvelle Europe avec à sa tête le grand Reich, vivaient une première forme de mondialisation.   

 

Annie Lacroix riz

Révolution économique qui serait une divine surprise apportée dans les banques et usines par les fourgons d’Hitler ? Pas du tout, nous dit Lacroix-Riz. L’entente, le premier tissage des liens, l’élaboration du rêve remontent bien avant l’invasion de la France. Avant même l’arrivée du chef nazi comme chancelier, nombre de représentants des « 200 familles » trouvaient que ce révolutionnaire avait de bonnes idées. Après 1936, au motif que « mieux vaut Hitler que le Front populaire », le patronat a choisi le modèle allemand avant qu’il ne débarque sous l’Arc de triomphe. 

Les entrepreneurs nazis installés en France, on a assisté, Lacroix-Riz nous le montre, à la création de cartels, au pillage de matières premières et de produits fabriqués qui prenaient la couleur de l’Europe nouvelle en prenant le train pour Berlin. Les « capitaux juifs », bien sûr, devenant aryens dès qu’un collabo français les livrait  à l’édification du III e Reich.  Sainte pudeur, ne parlons pas des biens coloniaux pillés par l’Allemagne jusqu’en Afrique,  grâce à la bonne volonté et au zèle du patronat français…  

Dans les usines de l’hexagone, celles qui tournaient encore, il s’agissait de mouiller sa chemise pour le bien des hommes nouveaux. Avec une politique sociale exemplaire : baisse des salaires, concentration du capital et hausse des profits. Pour expliquer la douleur, le maître de l’usine accusait le poids de l’occupant tout en grossissant un bas de laine qui, aujourd’hui encore, n’a pas été détricoté.  

La table des matières, et celle des noms cités, est le pire du livre. Le pire pour l’honneur perdu de ceux qui, le 18 août 44,  ont eu le temps d’arracher la Francisque de leur veste pour y agrafer  le V des FFI. Leurs petits papiers sont là, dans le livre, et pas oubliés. Tels l’œil de la tombe ils les regardent. 

Ceux qui estiment qu’un tel livre va faire un foin, provoquer des divorces au motif que le grand père a fait notre fortune, payé notre château, en vendant du beurre aux Allemands, se trompent. Annie Lacroix-Riz, si elle est une femme d’archives, est par là même une historienne de placard : rien ne doit être dit, ou publié sur ces écrits qui ravivent des querelles oubliées, simples incartades du temps.

En 1945, grandeur et unité du pays oblige, De Gaulle n’a pas souhaité demander des comptes à des industriels et banquiers fort utiles pour « relever la France ». Et  Mitterrand n’a-t-il pas sonné la paix finale depuis le wagon du TGV qui l’a conduit de Vichy à l’Élysée. Avec Bousquet en chef de gare. 
 
Industriels et banquiers français sous l’occupation. Éditions Armand Colin.

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le vote des communistes a Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG

25 Octobre 2013, 07:28am

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Explications  des enjeux politiques à Paris

par Nicolas Maury

Grouillot : (xix e siècle) Forme masculine de grouille, originellement « apprentie qui fait les courses ».
grouillot /ɡʁu.jo/ masculin
1- Homme à tout faire, coursier. Exemple : Dieu merci, il y a toujours un grouillot pour faire les basses œuvres.
2- (En particulier) (Finance) Jeune employé de la bourse chargé de porter rapidement les ordres d’achat et de vente.


Paris est devenu pour certains un champ de bataille politique ou l'affrontement avec le PS est le plus important. Mais Paris, capitale de la France, est aussi une municipalité ou des enjeux locaux entrent en jeu. Analysons ce qui se passe en ce moment même

 
 
Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
 
Les communistes parisiens ont choisi à 57% de partir avec Anne Hidalgo en 2014. Pourquoi ce vote et cette situation ?

A titre personnel je n'aurais pas voté le soutien à Anne Hidalgo, 670 communistes ont choisi cette option 500 ont choisi l'option Front de Gauche. Pour le PG la déception légitime c'est mutée en anticommunisme féroce. Depuis plusieurs semaines des menaces tonnent, "vous allez tuer le Front de gauche", "vous êtes des chiens de garde du PS" etc. Les dirigeants parisiens et nationaux du Parti de Gauche, tous comme leurs adhérents, vocifèrent, vocifèrent et vocifèrent encore.

Je tiens juste a leurs dirent que les décisions, les choix électoraux du PCF appartiennent aux adhérents du PCF, pas aux dirigeants du PG !

Mais le malaise est plus profond sur Paris.

-En s’alliant avec le PS, le PCF obtiendrait 13 élus au CM de Paris et 32 élus d'arrondissements, le PCF obtiendrait une plus grande marge de maoeuvre politique : 30% de logements sociaux (à horizon 2030), plus de préemption sur les constructions, taxe sur les logements vacants (80.000 logements vacants), refus de toute restructuration de l’hôpital public, remunicipalisation de l’eau (obtention de la gratuité sur un minimum vital), "chèque eau" pour les familles les plus fragiles, briser le quasi-monopole du groupe Casino à Paris pour faire baisser les prix dans Paris (installation de halles alimentaires, qui mettront en relation directe les producteurs d’Ile-de-France et les consommateurs parisiens).

-En s'alliant avec le PG, le PCF auraient été relégué au second plan. Danielle Simonnet (vociféreuse parmi les vociféreuses) auraient été tête de liste et le PG avait déjà exigé 10 têtes de liste dans les 10 arrondissements ou le Front de Gauche fait ses meilleurs résultats. Le PCF se retrouverait dans une situation de soumission aux appétits du PG.
De plus il n'y a, de plus, aucune garantie que le Front de Gauche retrouve ses résultats de la Présidentielle et des législatives sur Paris (11,09% et 7,5%).

Les choix des communistes étaient mal engagés, d'un côté le PS fait la danse du ventre au PCF (et non l'inverse) et de l'autre le "partenaire" vocifère et insulte les dirigeants du PCF.

 

Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
 
Une union libre selon Ian Brossat

"C’est une union libre, les communistes gardent leur liberté d’action. Rien ni personne ne m’a empêché de m’opposer à la privatisation de la collecte des déchets, par exemple ou à la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires en cette rentrée."

"La politique menée à Paris depuis 2001 n’est pas une politique d’austérité. L’investissement public a considérablement augmenté, le service public a été développé. Nous avons mené à Paris une politique de gauche, qui n’a rien à voir avec celle menée aujourd’hui par le PS au niveau national. C’est pourquoi nous pouvons faire alliance avec le PS à Paris mais pas au niveau national. Contrairement à ce que dit le PG, ce ne sont pas des élections nationales mais municipales. D’ailleurs, quelque chose m’échappe dans le raisonnement du PG : comment peut-on dire qu’il est indigne de faire alliance avec le PS à Paris et proposer des alliances avec Europe Ecologie-Les Verts, qui est membre du gouvernement? Il y a là encore une contradiction que je ne m’explique pas."

 

Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
Paris brûle t-il ?

Il faut tenir compte aussi de deux aspects : La sanction politique a donner au PS pour sa politique nationale et tenir compte des enjeux locaux (pour la vie quotidienne des parisiens et pour l'influence du PCF). Danielle Simonnet, Alexis Corbière, (ces deux individus m'inspirent un profond mépris) et leurs sbires (agissant sur les réseaux sociaux) ne vivent aujourd'hui que dans le déchaînement d'un sentiment d'anticommunisme primaire. Critiquer le PS est nécessaire, combattre sa politique un devoir, faire de Paris un enjeu national est une idiotie stratégique et politique.

La persécution des communistes, de leurs dirigeants aura eu, je n'en doute pas, un effet négatif pour le PG auprès des communistes de Paris. Beaucoup ont décidé de sanctionner l'attitude, les propos des partenaires du PG. De plus rappelons que ces mêmes agités du bocal sont tous issues du PS et qu'en 2008 ils ont volontiers participé à la réélection de Bertrand Delanoé.

Quelques résultats de sections :

PCF Paris : 670 pour Hidalgo - 500 pour le FdG
PCF Paris 13 : 30 voix pour Hidalgo - 119 pour le FdG
PCF Paris 15 (pas la section de Dang Tran qui a appelé à l'abstention) : 19 voix Hidalgo - 13 voix pour le FdG
PCF Paris 19 : 71 voix pour Hidalgo - 70 voix pour le FdG
PCF Paris 20 : 132 voix pour Hidalgo - 32 voix pour le FdG

Les communistes de Paris ont choisi (Pierre Laurent est aussi un adhérent dans cette fédération).

Aux 500 communistes qui ont voté pour une liste du Front de Gauche

Maintenant 500 communistes ont refusé cette alliance, ils sont aussi légitimes et expriment une position de défiance vis à vis du Parti socialiste (défiance que je partage).

A ces camarades, vous avez votre liberté de vote en 2014, ne sombrez pas dans les limbes de l'anticommunisme des dirigeants du PG, les communistes ont besoins de vous en Seine Saint Denis, c'est là que la défaite du PS doit être obtenue, les villes communistes doivent être défendues contre les appétits des barons locaux du PS (Saint Denis, La Courneuve, Saint Ouen, Villetaneuse, ...). Les enjeux réels du PCF et du Front de Gauche sont dans la reconquête d'Aubervilliers, de Montreuil, de Pantin, de Romainville, de Sevran...

L'enjeu national de ces élections est de renforcer l'implantation des communistes et de gagner des positions sur la droite et le PS. Les élus et maires du PG lâchent ce parti ! René Balme pour Grigny (69), Joseph Rossignol (94) pour Limeil-Brevannes, Marc Dollez le député du Nord co-fondateur du PG... Tous lâchent le PG et condamne sa stratégie.

 

Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
 
Parlons de cohérence et de stratégie électorale, parlons de l'incohérence du PG pour les municipales

Premier point : Les gens n'ont rien à foutre de ce qui se passe à Paris quand ils ont des difficultés chez eux.

Second point : Parlons de cohérence, parlons juste. Le PG cherche l'alliance avec le parti de gouvernement EELV. Ou est la cohérence du discours ? Pourquoi le PS serait-il le seul ennemis à abattre alors que EELV participe pleinement (et en conscience) à la grande boucherie.

Troisième point : On a le sentiment que le PG ne veut pas se "mélanger" à des socialistes dans les listes, sous peine d'exclusion du parti, comme a menacé Jean Luc Mélenchon. Ceci masque une autre stratégie bien plus agressive mais cette fois elle ne vise pas le PS. En effet dans nombre de communes petites ou grandes quel que soit le cas de figure, le PG fait bande à part parfois avec le NPA et même parfois avec un autre parti de gouvernement comme Europe Ecologie Les Verts.

A Dieppe par exemple, ville de 31.000 habitants, que le PCF a gagné en 2008, le PS présente un candidat contre le sortant, Sébastien Jumel, et bien le PG s'allie avec EELV, pour faire une liste contre l'édile communiste de Dieppe. A Saint Laurent de la Salanque (Pyrénées Orientales) où le PS a accepté un tête de liste communiste, le PG quitte la liste. A Prades (Pyrénées Orientales) même configuration.

En fait quand le PS dirige une liste le PG refuse de s'y associer, quand le PS soutien le PCF, le PG refuse de s'y associer et quand le PCF conduit avec des socialistes en face, le PG renonce aussi. Une stratégie sans cohérence, et plutôt que de vociférer contre les communistes parisiens, le PG ferait mieux de mettre de l'ordre dans sa stratégie. D'autant plus que le PG aura besoin du renfort du PCF à Limeil-Brevannes pour conserver cette ville des appétits du PS.

Regardons l'incohérente stratégie du PG dans la ville de René Revol (Grabels, 6393 habitants), membre du Bureau national du Parti de Gauche

Dans "La Gazette de Montpellier" du 04/04/2013, René Revol annonce qu’il aura une liste renouvelée « à dominante de gauche mais pas seulement ». En 2008, René Revol s"était présenté à la tête du liste non étiquetée politiquement, où son second, futur premier adjoint, s’était déclarée publiquement en 2008 et en présence de René Revol, social démocrate et votant François Bayrou. Jean Luc Mélenchon autorise t-il la présence d'éléments de droite sur cette liste ?

Cela s'appelle de la géométrie variable.

 

Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
 
On appelle ça un "coup de pute"

Le PCF Paris a annoncé, par la voix d'Igor Zamichei (secrétaire fédéral) qu'il utilisera logo Front de Gauche, cette info a déclanché une nouvelle vague hystérique des adhérents du PG (dont certains ne vivent que pour insulter les communistes) : Un
parfait exemple ici (le « responsable jeunesse » du Front de Gauche pour le Calvados, aujourd'hui à Paris pour le PG). Les adhérents du PG menacent. Mais pourquoi menacent-ils ?

Selon l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), la marque « Front de Gauche », et son logo, auraient été déposés le 28 juillet 2009 par Gabriel AMARD, élu ex-PS actuellement secrétaire National du Parti de Gauche, et domicilié en cette qualité pour le dépôt au siège du Parti de Gauche.

Le PCF, la Gauche Unitaire et tous les partenaires et associés constituant le Front de gauche, eux, n’ont aucun droit sur le nom, la marque, et le logo officiel « FRONT DE GAUCHE ».

Une magouille prévue de longue date comme le rapport José Fort sur son blog.

 

Sur le vote des communistes à Paris et l'anticommunisme ambiant des grouillots du PG
Une petite leçon de théorie révolutionnaire au PG

"Les communistes allemands sont communistes parce qu'à travers les moyens termes et les compromis dus au développement historique et non pas à leur volonté, ils voient nettement et poursuivent constamment le but final : la suppression des classes et la fondation d'un régime social où il n'y aura plus de place pour la propriété privée du sol et des moyens de production. Les trente-trois blanquistes sont communistes parce qu'ils se figurent que du moment que leur désir est de sauter les moyens termes et les compromis, le tour est joué, et que si "cela commence" un de ces jours — ce dont ils ont la certitude — et s'ils prennent le pouvoir en main, "le communisme sera instauré" le surlendemain. Donc, si ce n'est pas possible instantanément, ils ne sont pas communistes.

Quelle naïveté puérile de présenter leur propre impatience comme argument théorique !"
- Friedrich Engels, Le programme des émigrés blanquistes de la Commune, Juin 1874

 

 
Conclusion :

1- Paris n'est pas la France, Paris n'est que sa capitale. Il y a 65 millions d'habitants en France, 2,1 millions à Paris. L'enjeu des municipales c'est de conserver nos 790 villes, de gagner de nouvelles villes, de reconquérir celles perdues.

2- Pour combattre le PS, il faut l'affaiblir sur ses territoires en province (pensez aux sénatoriales). Les élus communistes locaux sont un gage de renforcement du Parti communiste français. A Marseille le PCF a décidé de partir au combat contre l'UMP, contre le FN et contre la mafia socialiste.

3- La stratégie du PG est suicidaire pour ces municipales, le PG n'a rien a perdre, il ne dispose pas d'implantations locales, et le Parti communiste doit faire attention de ne pas se retrouver isolé et coupé des enjeux réels des municipales.

4- Lisez Lénine :
Je recommande cet ouvrage

5- Si le Front de Gauche explose, je ne le pleurerai pas ni ne le regretterai

6- Les communistes de Paris ont voté. Quelque soit mon avis c'est leur choix et leur campagne (point final)

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FN! enregistrement secret de Dominique Martin lors du congrès du FN

24 Octobre 2013, 14:26pm

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MEDIAPART.FR : Marine Le Pen enregistrement secret de Dominique Martin.

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Projet de contre-réforme des retraites : qui a voté quoi à l’Assemblée nationale ?

17 Octobre 2013, 16:45pm

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L’Assemblée nationale a adopté mardi 15 octobre 2013, en première lecture, le projet de loi qualifié de "garantissant l’avenir et la justice du système de retraites", tandis que les confédérations syndicales CGT et FO, la FSU et Solidaires mobilisaient pour en obtenir l’abandon.

 

Adopté par 270 voix pour, 249 contre et 49 abstentions.

Le projet a recueilli 268 voix de députés socialistes.

17 se réclamant de l’aile gauche du PS s’étant abstenu.

17 abstentions qui ont pesé lourd alors qu’il manquait à peine 22 voix pour repousser le projet.

 

Pour le Pas de Calais, les députés PS, qui ont voté POUR :

 

Nicolas BAYS (12e circonscription).

 Brigitte BOURGUIGNON (6e circonscription)

 Yann CAPET (7e circonscription).

Jean-Jacques COTTEL (1er circonscription).

Guy DELCOURT (3e circonscription)

 Thérèse GUILBERT (5éme circonscription).

Serge JANQUIN (10e circonscription).

 Philippe KEMEL (11e circonscription).

 Michel LEFAIT (8e circonscription).

Jacqueline MAQUET (2e circonscription),

Abstention : Stéphane SAINT ANDRE (9e circonscription- PRG).

Contre : Fasquelle, Daniel (4e circonscription UMP)

 

 

Tout l’UMP votait contre ainsi que l’UDI, les radicaux de gauche et le FN.

 

Le groupe GDR où se situe le Front de gauche a voté contre, sauf G. Serville de Guyane. Un seul écologiste a voté contre et 16 se sont abstenus.

 

Du côté syndical, l’unité CGT, FO, FSU, Solidaires du 10 septembre, s’est maintenue contre le projet. Ce 15 octobre, à l’appel de ces organisations, des dizaines de milliers de salariés et de retraités se sont mobilisés dans " 151 manifestations" selon la CGT dont 15 000, à Paris, face au Palais Bourbon.

 

Cette réforme selon Jean-Claude Mailly, secrétaire général de la CGT-FO, est "une erreur historique".

 

Pour Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT " il n’y a pas de rupture avec les gouvernements précédents ". Ce projet, a-t-il ajouté, " doit maintenant être examiné par le Sénat. Rien n’est donc joué à l’heure qu’il est". Il propose " d’examiner avec les autres organisations syndicales les suites à donner " .

 

Le projet de loi sera ensuite discuté au Sénat à partir du 28 octobre 2013.

 

 

 

Projet de contre-réforme des retraites : qui a voté quoi à l’Assemblée nationale ?

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A La Vie Active : La CGT s’élève contre les discriminations

14 Octobre 2013, 18:25pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

A La Vie Active : La CGT s’élève contre les discriminations

Drôle d’ambiance à La Vie Active (1). La CGT se dit victime de « discriminations ». Aussi à l’approche des élections professionnelles du 10 octobre, elle tire la sonnette d’alarme. Avec 25 % des voix, la CGT pointe aujourd’hui en seconde place derrière l’UNSA (51 %) qui aurait les faveurs de la direction pour « des raisons liées à l’histoire de cette association. La Vie Active a été fondée en 1964 par des instituteurs de la FEN. Plus tard, celle-ci s’est fondue dans l’UNSA. Aujourd’hui encore le recrutement et l’avancement se font sur des bases clientélistes de manière à renforcer l’hégémonie de cette dernière », assure Stéphane Mrhari. Ainsi lors des Journées d’intégration « destinées aux nouveaux salariés, la direction invitait le président du comité d’entreprise à s’exprimer.

Or, c’est la parole de l’UNSA qu’il délivrait quand nous étions interdits de discours », poursuit le délégué syndical. Ce serait le soutien apporté en 2003 par la CGT à une grève du personnel d’un CAT d’Avesnes-le-Comte, qui aurait provoqué l’ire de la direction. Depuis, « le siège donne des consignes afin que les avancées sociales n’apparaissent pas comme des succès de la CGT ». Il opposerait aussi des fins de non-recevoir à ses demandes d’entrevues. Ainsi, en septembre 2008, Stéphane Mrhari avait dû se coucher devant la voiture de Jean-Marie Alexandre, son président d’alors, pour qu’il daigne entendre l’opposition de la CGT au transfert de la Maison d'enfants à caractère social (MECS) de Frévent vers Sailly-Labourse.

Privée de postes à responsabilité au sein du comité d’entreprise, la CGT n’est pas plus autorisée à siéger dans certains CHSCT (du Béthunois, de la Gohelle et de la Région parisienne), « car on y pose des questions dérangeantes. C’est illégal, mais pour le démontrer, il nous faudrait saisir la justice. C’est coûteux », souffle Stéphane Mhrari plus remonté que jamais contre ces ostracismes à répétition. Dernier exemple en date : le protocole électoral qui prévoit le regroupement d’établissements dans la perspective de la désignation des délégués du personnel. Le processus va conduire « à minorer notre influence chez les DP et par ricochet dans les CHSCT », dénonce la CGT à qui Jean-Marie Alexandre aurait reproché « un manque de loyauté ». Mais le rôle « d’une organisation syndicale est-il de se montrer « loyal » vis-à-vis de son employeur ou d’être en phase avec les revendications des salariés ? » s’interroge Stéphane Mhrari.

Jacques KMIECIAK

Liberté Hebdo Nord-Pas-de-Calais

4 octobre 2013

Intervenant auprès de personnes déficientes et âgées, La Vie Active (2 000 salariés) gère 80 établissements (IME, ESAT, EPHAD, etc.) et services dans le Pas-de-Calais et la Région parisienne.

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Une rentrée solidaire avec le Secours Populaire

14 Octobre 2013, 18:20pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Du CP à la Terminale, le coût des fournitures scolaires ne cesse d'augmenter. Les dépenses de la rentrée sont parfois une épreuve pour les familles les plus démunies.

Parce qu’ils sont issus d’une famille défavorisée et que leurs parents n’ont pas les moyens de payer les fournitures, les vêtements..., certains enfants se sentent, dès le premier jour, en marge de leurs petits camarades. Acheter des fournitures, payer la cantine ou l’inscription à une activité extrascolaire, devient impossible pour des dizaines de milliers de familles. Pourtant, faire une bonne rentrée est déterminant pour un enfant. La détresse financière des familles en grande difficulté entame injustement les chances de réussite scolaire de leurs enfants, et donc leur avenir. Pour toutes ces familles, la rentrée rime avec difficultés.

Pourquoi mettre en place des actions éducatives ?

Savoir lire, écrire et compter est un enjeu majeur pour faire valoir ses droits et participer à la vie citoyenne. Cependant, les inégalités sociales freinent l’accès aux savoirs des personnes les plus pauvres. À titre d’exemple, les résultats aux évaluations des élèves à l’entrée en CP, révèlent déjà de profondes inégalités et les écarts ne cessent de se creuser dans la suite de la scolarité. Par ailleurs, la communication entre l’école et les parents d’élèves en situation de précarité est souvent difficile, du fait des appréhensions vis-à-vis d’une institution qui transmet des savoirs qu’ils maîtrisent mal.

Comment le SPF favorise-t-il l’accès aux savoirs de tous ?

Le Secours populaire favorise l’accès à l’éducation afin qu’enfants et adultes puissent apprendre, s’épanouir et participer à l’évolution de la société dans laquelle ils vivent. Des actions d’alphabétisation, de lutte contre l’illettrisme, d’apprentissage des savoirs de base pour les adultes, et d’accompagnement scolaire et éducatif pour les enfants, sont ainsi mises en place grâce au concours de bénévoles et de professionnels. L’objectif premier de ces actions éducatives est de permettre aux adultes d’être autonomes face aux besoins de la vie quotidienne, de mieux comprendre leurs droits, de chercher et de trouver un emploi... Pour les enfants accompagnés, la finalité est de les soutenir dans leur parcours scolaire mais aussi de leur donner le goût et l’envie d’apprendre. Animés par des bénévoles-accompagnants dont de nombreux étudiants, ces temps partagés permettent de construire des liens chaleureux de confiance et d’amitié, portés sur la découverte.

En 2012, le SPF a permis à 40.780 personnes de recevoir une aide à l’accompagnement scolaire ou de prendre part à des actions d’alphabétisation ou de lutte contre l’illettrisme.

N’hésitez pas à contacter la fédération du Secours populaire du Pas-de-Calais ou le comité d'Hénin-Beaumont, 80 rue Montpencher, qui organise des séances de soutien scolaire et d'alphabétisation.

Une rentrée solidaire avec le Secours Populaire

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Liberté Hebdo, refuse de livrer son dernier combat

12 Octobre 2013, 11:13am

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Liberté Hebdo est en danger immédiat de disparaître du paysage journalistique de notre région. Pourquoi ? Comment ? La vraie question est de savoir si nous, ses lecteurs, ses amis, ceux qui le font, sommes prêts à baisser les bras.

Liberté a survécu à de nombreuses crises et soubresauts parce que la population du Nord et du Pas de Calais avaient besoin d’une information indépendante et de qualité. Ce besoin a-t-il disparu ? Nous répondons NON ! Dans un monde idéal, Liberté n’existerait pas, certes, mais nous ne sommes pas dans un monde idéal, dégagé des contradictions du capitalisme.

Liberté est la voix des sans-voix, la voix des militants qui luttent pour changer ce monde et proposer d’autres solutions. Cette voix ne peut pas se taire. Liberté est la voix de la formation politique pour des générations de militants. Cette voix ne peut pas se taire. Liberté est la voix, le relais, le lien entre de nombreux communistes et militants du Front de Gauche. Cette voix ne peut pas se taire.

L’équipe de Liberté Hebdo invite donc tous ceux qui souhaitent défendre ce journal à venir apporter leur pierre à la réflexion, à l’échange et aux propositions tous les vendredis matins, au siège de la rédaction, 6bis rue Roger Salengro, à Lille-Fives, métro Marbrerie.

La messe n’est pas dite, nous ne baisserons pas les bras. Nous sommes les héritiers de l’Enchaîné, de Liberté, de la Résistance.

L'équipe du Journal

Liberté Hebdo, refuse de livrer son dernier combat
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Les députés PS ont voté l'allongement de la durée de cotisation à 43 ans

11 Octobre 2013, 19:16pm

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Les députés PS ont voté l'allongement de la durée de cotisation à 43 ans

C'est un article de la loi au cœur du projet de réforme antisociale du régime des retraites voulue par François II.

Tous ses députés présents l'ont voté dans la nuit du 8 au 9 octobre 2013, sauf 8 d'entre eux qui se rappellent qu'ils sont encore de gauche.

Groupe de la gauche démocrate et républicaine a voté contre cet article de loi.

Groupe écologiste , contre : 8, pour : 2

La droite a voté contre parce qu'elle demandait le report de l'âge de départ à la retraite à 65 ans. Actuellement, la loi le fixe à 60 ans.

Mais c'est une belle supercherie avec les mesures capitalistes adoptées déjà sous Sarkozy.

L'Élysée vient d'y mettre une nouvelle couche avec 43 années de cotisations pour partir à la retraite à taux plein, car, mécaniquement, ça retardera de plusieurs années l'âge de départ.

Christian Paul, député PS, à lui assurer «pour beaucoup de Français concernés par cette réforme la vie réelle au travail n'atteindra pas 43 ans". Il faisait ainsi allusion à des mesurettes liées à la pénibilité, à la situation de femmes ou de jeunes. Mais elles toucheront qu'une infime minorité de travailleurs et qui raccourcisse le nombre d'années cotisées d'un an seulement.

Mais a croire tous ses godillot de l'Élysée, comme tous leurs collègues socialistes au Parlement, n'ont jamais bossés en horaires décalés, ni de nuit ni dehors et dans des conditions difficiles. Si, peut-être une fois ou deux en séance de nuit à l'Assemblée nationale, assis dans un fauteuil bien matelassé

Séance de nuit à l'Assemblée nationale

Ceux qui n'ont jamais réellement bossé dans des conditions pénibles font les lois en France, le doigt sur la couture du pantalon, pour rabaisser le sort du peuple.

Là est la montée du Fn et l'abstention dans les milieux populaires.

Séance de nuit à l'Assemblée nationale

Séance de nuit à l'Assemblée nationale

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Le face à face de la chômeuse Isabelle et de Copé fait des étincelles (video)

11 Octobre 2013, 18:53pm

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Le face à face de la chômeuse Isabelle et de Copé fait des étincelles (video)

Des paroles et des actes :

Jean-François Copé s’attendait certainement à une émission difficile sous le crible des questions des journalistes, il n’avait peut-être pas prévu qu’une chômeuse de Mulhouse en Alsace pourrait le mettre en difficulté.

C’est une nouveauté dans l’émission Des paroles et des actes. L’invité est politique qui est confronté à plusieurs journalistes spécialistes et à un adversaire politique tout au long de l’émission doit désormais répondre aux questions d’un français "lambda". Ce fut ce jeudi 10 octobre, le rôle d’Isabelle Maurer, une habitante de Mulhouse, qui a interpellé, coupé et repris Jean-François Copé, le président de l’UMP pendant plus de 10 minutes en direct.

"Isabelle" comme Twitter l’a très vite appelée a connu un parcours difficile. Vivant de petits contrats et du RSA, elle était invitée à réagir à la volonté de Jean-François Copé de réduire les aides apportées aux chômeurs. "C’est scandaleux !" s’est elle emportée, l’émotion et la colère dans la voix. "On survit Monsieur Copé avec le peu qu’on ose nous donner" a-t-elle rappelé devant un Jean-François Copé impassible.

"Vous ne pouvez pas comprendre Monsieur Copé"

"J’ai essayé de me préparer pour vous parler calmement mais je suis désolée, ce soir je ne peux pas être calme." Si Jean-François Copé essaie bien de réagir à la première relance de David Pujadas, "Je vous comprends bien" commence-t-il avant d’être coupé "Vous ne pouvez pas comprendre Monsieur Copé" surenchérit Isabelle. En colère, Isabelle Maurer propose au président de l’UMP de venir voir son fils "chez Renault pour voir si on peut travailler jusqu’à 63 ans".

Quand Jean-François essaie de reprendre le dessus, l’habitante de Mulhouse le coupe une nouvelle fois. Mais cette fois-ci David Pujadas vole au secours du maire de Meaux qui reprend sa phrase le sourire aux lèvres. "La vie est trop chère, le coût du travail est trop cher" poursuit-il devant les hochements de tête d’Isabelle, excédée. La joute se poursuit et si le président de l’UMP parvient à grappiller quelques minutes, il est finalement obligé d’acquiescer aux attaques de la chômeuse de Mulhouse.

"Maintenant ils touchent même au Munster"

"Aujourd’hui l’Alsace elle souffre et y’a plus rien." clame-t-elle un peu plus tard. "Je ne veux pas baisser la tête, je veux avancer en même temps que mes enfants, je ne suis pas le bourricot de service" s’emporte Isabelle devant Jean-François Copé, silencieux. "Je vous prie de m’excuser pour ma colère, en Alsace quand ça va pas, ça va pas. Maintenant ils touchent même au Munster" conclut-elle enfin déclenchant des rires sur le plateau et le sourire de Jean-François Copé.

"C’est un cri de colère absolu" lâche Jean-François qui explique avoir laissé parler l’habitante de Mulhouse avant d’embrayer sur la façon dont le FN et le PS n’apportent aucune solution à ce genre de situation, un terrain sur lequel il est visiblement bien plus à l’aise.

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Ep.20 - On vous fait un dessin : Travail vs Capital

11 Octobre 2013, 18:47pm

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Alcatel-Lucent : « une catastrophe sociale et industrielle »

10 Octobre 2013, 16:46pm

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Alcatel-Lucent : « une catastrophe sociale et industrielle »

Même s'ils le pressentaient, les salariés d'Alcatel-Lucent ont subi un choc brutal avec l'annonce de 10 000 suppressions d'emplois dans le monde et plus de 900 en France. Cette saignée de l'emploi industriel dans l'équipementier franco-américain s'ajoute aux 5000 postes déjà supprimés en 2013.

C'est une catastrophe sociale et industrielle pour les salariés et les familles des sites de Toulouse et de Rennes qui vont fermer. D'autres sites sont menacés comme celui d'Orvault, en Loire-Atlantique. Pour économiser 1 milliard d'euros, le PDG de la multinationale a donc annoncé un plan de bataille pour réduire les coûts fixes, ce qui dans la bouche d'un capitaliste veut dire licenciements, fermetures d'entreprises.

Au nom de la rentabilité, la mâchoire des actionnaires d'Alcatel-Lucent va se refermer et broyer la vie des salariés qui ont travaillé, mis leurs savoirs et leurs compétences au service d'une firme technologique française, à forte valeur ajoutée. Pour preuve, l'action de la multinationale a réagi à la hausse immédiatement suite à l'annonce du dépeçage industriel des vautours financiers.

Le PCF apporte sa totale solidarité aux actions des salariés d'Alcatel-Lucent et de leurs organisations syndicales. Ce n'est pas au coût du travail qu'il faut s'attaquer mais au coût du capital, aux profits des actionnaires.


Eric Corbeaux,
responsable aux luttes au PCF

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