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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

coup de gueule: Manuel Valls flirte avec les thèses du FN, de Guéant et Hortefeux

28 Septembre 2013, 13:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

coup de gueule: Manuel Valls flirte avec les thèses du FN, de Guéant et Hortefeux

Suite à l’interview de Valls

Comme chaque matin à l'écoute de France Inter et parfois sur RMC, j'ai cru entendre le mardi 24 septembre, les mots d'un dirigeant du Front national. J'ai même un moment pensé à une interview de l'équipe Hortefeux, Guéant LePen

Croyant à un canular journalistique, ma lucidité à soudainement émerger

. ... Non, je ne rêvais pas. Il s'agissait bien du ministre hollandien de l'Intérieur, Catalan naturalisé Français en 1982, et pas d'Albert Sarraut ni de Daladier, déjà ministres des barbelés "de gauche" dans les années 1930.

. ... Il y a en France environ 20.000 Roms, oui, vous avez bien lu : "seulement" 20.000, mais si l'on en croit le ministre des "expulsions forcées" (dénoncées par l'agence moscoutaire Amnesty International), ils menacent la sécurité de notre pays, plus que le chômage, les huit millions et demi de pauvres, les coûts ravageurs de l'accumulation du capital, la "Françafrique", les ripoux en col blanc, les vampires du CAC40, les licencieurs boursiers...

Les Roms, les "voleurs de poules" « disaient en son temps Louis XIV », voilà le danger, voilà le nouveau bouc-émissaire stigmatisé pour faire peur au "petit peuple", pour faire avaler l'austérité "de gauche", les trahisons, les reniements de ce gouvernement "caniche des Etats-Unis", un rôle que ne veulent même plus jouer les Anglais.

. ... Comme nous ne sommes pas aux Etats-Unis, on ne peut pas autoriser le port d'armes contre les Roms... Mais il y a des mots souvent aussi redoutables que les armes.

Écoutions le ministre "socialiste" tourner en rond : "il est illusoire de penser que l'on règlera le problème (des Roms) par l'insertion".

Pas besoin par conséquent de "stratégie d'intégration" comme le demande Mme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne. Les Roms "ont vocation à retourner en Roumanie et en Bulgarie". Place donc aux pandores. Les Roms sont sans doute insolubles dans la civilisation... "Une majorité doit être reconduite à la frontière"(M.Valls). Au nom de cette "libre circulation" garantie par les accords et traités européens ? Les Roms, c'est bien connu, sont réfractaires à "l'insertion", au droit à la santé, à l'éducation, au logement... Le ministre se flatte d'avoir démantelé 242 "campements" depuis le premier janvier 2013 ... 11.982 migrants jetés à la rue et confrontés à une exclusion et une précarité redoublées. Rien ou si peu leur est proposé à la place.

"Être de gauche" pour vous paraphraser Monsieur, ce n'est pas valser avec Guéant et Hortefeux, ou Le Pen
Ce n'est pas être le chouchou de la droite et de l'extrême droite, pour des raisons carriéristes,
C'est faire la chasse aux exploiteurs sans foi ni loi, à ceux qui "s'enrichissent en dormant", pas aux pauvres.

« Être de gauche », c'est avoir un cœur solidaire, ce n'est pas patauger dans les marécages pourris qui font le jeu du Front National, nous resservir la « guerre des civilisations », c'est préférer Jaurès à ce Clémenceau tant aimé par vos semblables, c'est être avec les communards contre Thiers et les Versaillais, c'est considérer que l'autre, « l'étranger » est un autre humain européen, comme nous le sommes tous.

Mais pour comprendre tout cela, el Manolo, il faut être de gauche.

Qu'Espère-t-il Manuel Valls ?

Donner des gages à l'extrême-droite pour acquérir le statut de « présidentiable » ?

À ce prix, c'est tout le PS qui est déshonoré.

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NON au travail du dimanche ! Karl Ghazi, secrétaire général de la CGT Commerce Paris sur RTL (vidéo)

28 Septembre 2013, 13:22pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Non au pôle metropolitain : les élus communistes à l'offensive...

28 Septembre 2013, 13:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS



Intervention de Bruno TRONI pour les élus communistes et républicains

Messieurs les Présidents, Cher(e)s Collègues,

« Le pôle métropolitain : une dynamique structurante en devenir, une vision partagée d’un futur commun ». La formule est séduisante. Mais les arguments ne le sont-ils pas toujours lorsqu’il s’agit de persuader les élus locaux de la nécessité de regroupements de communes toujours plus grands pour des projets toujours plus importants sur des territoires toujours plus pertinents ?

Hier les parlementaires socialistes votaient contre la loi 2010 portant réforme des collectivités territoriales et élaborée par la droite. Aujourd’hui, on nous vante les mérites d’une nouvelle structure issue d’un texte remodelant le territoire de telle façon que les responsables de l’Union européenne -qui démontrent depuis des années que le sort des peuples n’est pas leur première préoccupation- ne l’auraient pas mieux écrit.

Nous ne pensons pas que le « futur commun » de nos territoires puisse être pensé sans les élus locaux que nous sommes. Pourtant, tout se passe comme si, dans l’esprit de certains, les communes n’existaient déjà plus.

En effet, alors que l’aménagement du territoire et les projets en devenir concernent les communes et leurs habitants, la loi n’envisage à aucun moment de solliciter leur avis. Pire encore, à aucun moment le débat sur l’opportunité d’un pôle métropolitain n’a été engagé au sein des EPCI ici représentés alors même que nous savons que le travail a déjà commencé grâce à la diligence des principaux responsables de nos intercommunalités. La réunion de ce soir atteste sans doute que la naissance de cette nouvelle instance est proche et ce, alors même que l’acte III de la décentralisation est loin d’être achevé.

Nous souhaitons saisir l’occasion qui nous est –enfin- donnée pour exprimer un certain nombre de questionnements, et non des moindres.

Le premier, je l’ai abordé brièvement, est la place que l’on réserve aux communes dans cette belle organisation. Il s’agit bel et bien d’une structure supracommunale dans laquelle ne seront pas représentées les communes mais les EPCI.

Ainsi, conformément à la loi, des compétences visant des secteurs clés pourront lui être transférées et les orientations seront dès lors laissées à la libre appréciation d’une poignée de représentants. Or, ce sont ces mêmes orientations qui conditionneront ensuite les choix de nos intercommunalités, choix qui n’en seront plus vraiment. Les communes, quant à elles, devront donc se résoudre, une fois de plus, à accepter des décisions auxquelles elles ne prendront pas part.

Non seulement les dispositions de la loi de 2010 s’inscrivent une fois encore dans cette même détermination à supprimer les communes ou à tout le moins, à les vider de toute substance, mais elles s’inscrivent également dans une volonté bien réelle quoi qu’inavouée de bâillonner les citoyens en les éloignant toujours plus des centres décisionnels. Alors que certains semblent s’inquiéter de l’abstention et du désintérêt des populations pour la chose publique, sans doute est-il important de rappeler qu’à force d’ignorer leurs points de vue et de passer outre leur avis –comme ce fut le cas pour le traité européen-, elles finissent par se dessaisir progressivement des questions fondamentales et stratégiques déterminant pourtant leur avenir.

Lors d’une séance du Conseil régional, certains défenseurs du pôle métropolitain ont estimé qu’il s’agit là d’une occasion « d’inventer et produire un énorme chantier démocratique afin que les citoyens puissent peser et se faire entendre ». Lorsque l’on voit déjà le peu de cas qui est fait de l’opinion des élus municipaux, il nous est permis d’avoir des doutes sur le sujet.

Nous ne sommes pas contre le fait d’avoir de l’ambition pour nos territoires mais chacun sait que celle-ci se heurte toujours à une réalité cruciale : les moyens ou, plus exactement, le manque de moyens.

Contrairement aux discours gouvernementaux, l’austérité est toujours d’actualité. Elle se retrouve aujourd’hui encore dans toutes les décisions d’un Etat qui s’obstine à s’en remettre aux exigences de Bruxelles et à réduire les dépenses publiques à n’importe quel prix. Nos populations vivent douloureusement la diminution de leurs pouvoirs d’achat et nos collectivités s’inquiètent des baisses drastiques des dotations alors qu’il leur faut faire face à des besoins en constante augmentation.

Nous entendons bien les arguments qui présentent le pôle métropolitain comme capable d’attirer à lui des financements conséquents de la part de l’Etat, de l’Europe ou d’autres collectivités. Dire qu’il s’agit d’aboutir à une meilleure mobilisation des crédits, c’est oublier que dans un contexte budgétaire contraint, cette générosité de façade ne sera rendue possible que grâce à une redistribution des financements existants. Bref, il s’agit ni plus ni moins de déshabiller Paul pour habiller Pierre. C’est une prouesse à laquelle nous ne sommes que déjà trop habitués.

Dès lors, en quoi une nouvelle structure améliorera-t-elle le sort de nos territoires et de leurs habitants alors que la seule chose qui nous fait réellement défaut, ce sont les financements ?

Et puis, le corollaire de l’ambition, c’est généralement la multiplication des projets, des participations dans des associations, syndicats mixtes et autres structures censées, elles aussi, participer à la, dynamisation du territoire.

Nous le savons tous, l’exercice de certaines compétences est particulièrement onéreux. Sans doute devrions nous nous réjouir qu’un pôle métropolitain ne puisse pas lever l’impôt sauf que les intercommunalités sont appelées à contribuer à son financement. Le pôle décidera librement des dépenses qu’il souhaite effectuer et nos communautés n’auront plus qu’à passer à la caisse pour assurer les recettes. Ainsi, il y a fort à parier que l’impôt que ne lèvera pas le pôle, ce sont nos agglomérations qui le lèveront pour lui. Nos populations devront-elles une fois encore assumer le poids d’une grande structure appelée à devenir le creuset de projets extrêmement dispendieux pour une utilité d’ailleurs parfois sujette à caution ?

Les élus de nos intercommunalités sont-ils prêts à prendre la responsabilité d’augmenter une pression fiscale qui abrutit déjà les familles, notamment modestes ? Une chose est sûre, les élus communistes et républicains ne le sont pas.

Il n’y a pas d’un côté, les élus visionnaires, modernes et, de l’autres, ceux qui s’arc-bouteraient sur une conception dépassée du territoire et feraient preuve d’une opposition purement dogmatique.

Nos inquiétudes sont réelles. Elles le sont parce que si nous avons conscience de l’enjeu que constitue le développement de nos territoires nous avons également conscience des difficultés croissantes de nos habitants et de la faiblesse de leurs capacités contributives.

Nos inquiétudes sont réelles parce que la loi de 2010, tout comme l’acte III de la décentralisation, participent d’une recomposition du territoire national qui aboutit en réalité à la reconcentration des pouvoirs locaux au sein des régions et de structures supracommunales dans le cadre d’une métropolisation européenne. Toutes ces mesures marquent également la volonté de l’Etat de se décharger de certaines de ses missions pourtant essentielles au prétexte d’une gestion plus efficace au plus près des territoires.

Accepter cette recomposition, c’est aussi accepter que devienne effective à moyen terme une rupture d’égalité entre les citoyens en fonction des territoires et de leurs ressources.

Nous l’avons souvent dit, nous pensons que l’intercommunalité doit être librement consentie, servir un développement harmonieux du territoire et répondre aussi bien aux préoccupations des grandes que des petites communes, qu’elles soient urbaines ou rurales.

En tout état de cause, nous sommes ici à milles lieux de la conception de l’intercommunalité qui nous est chère. Les regroupements qui se dessinent érigent en valeurs la compétitivité et la concurrence entre les territoires pour mieux répondre à une logique libérale qui fait passer la rentabilité et le profit avant les services publics et l’intérêt de nos populations. C’est une vision des choses à laquelle nous ne pouvons souscrire.

Opération coup de poing des élus communistes et républicains du Pas-de-Calais et du Douaisis lors de l'assemblée des élus de la CALL, de la CAHC, de la CAD, d'Artoiscomm, de la CUA qui a eu lieu au Louvre le jeudi 26 septembre. Plus de 150 communistes qui ont créé l'évènement avec un discours fort de Bruno Troni entouré de l'ensemble des camarades.     Un début de mobilisation qui  n'en pas douter grandira dans les prochaines semaines.
Opération coup de poing des élus communistes et républicains du Pas-de-Calais et du Douaisis lors de l'assemblée des élus de la CALL, de la CAHC, de la CAD, d'Artoiscomm, de la CUA qui a eu lieu au Louvre le jeudi 26 septembre. Plus de 150 communistes qui ont créé l'évènement avec un discours fort de Bruno Troni entouré de l'ensemble des camarades.     Un début de mobilisation qui  n'en pas douter grandira dans les prochaines semaines.
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Opération coup de poing des élus communistes et républicains du Pas-de-Calais et du Douaisis lors de l'assemblée des élus de la CALL, de la CAHC, de la CAD, d'Artoiscomm, de la CUA qui a eu lieu au Louvre le jeudi 26 septembre. Plus de 150 communistes qui ont créé l'évènement avec un discours fort de Bruno Troni entouré de l'ensemble des camarades. Un début de mobilisation qui n'en pas douter grandira dans les prochaines semaines.

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26 Septembre 2013, 16:47pm

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ALLEMAGNE : « victoire pour les banques et le grand capital » selon les communistes du DKP

25 Septembre 2013, 15:56pm

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ALLEMAGNE : « victoire pour les banques et le grand capital » selon les communistes du DKP

Une victoire pour les banques

et le grand capital allemand

Analyse du Parti communiste allemand (DKP) sur le résultat des élections législatives

Ce que les médias dominants avaient annoncé depuis des mois s'est produit hier : la CDU-CSU est sortie grand gagnante – entre autre au détriment du FDP, qui n'est plus représenté au Bundestag.

Le président du DKP estime de son côté :

« Peu importe la coalition gouvernementale qui va se dessiner – pour le peuple de ce pays, cela ne va pas changer grand-chose : les manœuvres bellicistes de la Bundeswehr (armée allemande) vont se poursuivre. Le prochain plan de sauvetage de l'UE pour les banques sera adopté. Et la prochaine étape de la casse sociale va être actée pour renforcer la position dominante des banques et grandes entreprises allemandes dans l'UE, sur le dos des salariés de notre pays et du reste de l'Europe. En ce sens, ce résultat est une victoire pour les banques et les grandes entreprises. »

Le résultat des élections législatives est un reflet – quoique déformé – du niveau de conscience des travailleurs, dans le rapport de force actuel. Qu'une si grande partie de la classe ouvrière ait donné ses voix à des partis qui sont pour une politique de guerre, pour la démolition de nos droits sociaux et démocratiques, est un reflet de sa conscience sociale du moment : la propagande selon laquelle « l'Allemagne » se porte bien par rapport à d'autres pays en Europe a bien marché, attisant les peurs d'un déclassement social.

Le président du DKP souligne toutefois les contradictions de ce résultat :

« Si d'un côté, la CDU-CSU remporte les élections, d'autre part les sondages révèlent que 74 % des électeurs de la CDU sont pour un salaire minimum légal, ce qui indique clairement des lignes de fracture sur les questions de classe parmi les électeurs de la CDU ».

Il faudra donc partir des prochaines luttes extra-parlementaires, dans la rue – mais aussi des campagnes électorales de 2014 – pour mettre sur le devant de la scène les intérêts immédiats de la classe ouvrière, pour repousser les attaques du capital. Le maintien du parti « Die Linke » au Bundestag peut être un point d'appui.

La relative bonne performance de la force réactionnaire « Alternative pour l'Allemagne » sera de nouveau à l'ordre du jour du prochain comité exécutif du DKP, en vue des élections européennes de 2014 :

« Si un parti de ce type obtient près de 5 % des voix, alimentant un climat nationaliste et raciste, il est plus que jamais nécessaire que le Parti communiste présente des candidats qui lient le « NON » à l'UE des banques et du capital avec le « NON » au racisme et au nationalisme. Une chose est claire : la résistance à l'UE ne pourra vaincre que si les salariés en Allemagne se font solidaires avec les salariés des pays, poussés par les diktats de l'UE et de la Troika, par l'austérité, dans une pauvreté massive. »

Patrik Köbele a remercié expressément les candidats du DKP qui se sont présentés à Heidenheim, Brandebourg et Berlin, mais aussi les camarades qui ont fait leur campagne. Ils ont contribué à ce que le mot d'ordre : « Choisissez la voie de la résistance ! » puisse s'exprimer sur le bulletin de vote. C'est cette voie qu'il s'agit maintenant de suivre.

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Quelle issue ? - Histoire de la déflation dans les années 30

25 Septembre 2013, 15:53pm

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Élections européennes : « Après l’austérité économique, l’austérité démocratique »

25 Septembre 2013, 15:51pm

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Élections européennes : « Après l’austérité économique, l’austérité démocratique »

Selon le Bulletin quotidien et sous prétexte d’économie budgétaire, les ministres de l’intérieur et du budget projettent de supprimer l’envoi par courrier papier des circulaires et des bulletins de vote des candidats aux élections européennes.

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la retraite, la santé et maintenant l’expression de la démocratie.

Les élections européennes souffrent des plus bas taux de participation de l’histoire électorale de notre pays. Il est donc singulier de voir un gouvernement qui ne jure que par l’Union européenne, prendre des dispositions au nom d’un « choc de simplification » qui banaliseraient l’enjeu européen et qui réduirait encore la participation à ce scrutin.

Il est vrai que les élections européennes s’annoncent difficiles pour la majorité présidentielle alors que plus de 70% des français, toutes tendances politiques confondues pensent que le traité européen de stabilité budgétaire signé par François Hollande enlève toute marge de manœuvre à notre pays.

Après l’austérité économique, voici l’austérité démocratique !

C’est pourquoi le PCF demande solennellement au Président de la République de récuser ce projet attentatoire à la démocratie prêté à ses ministres de l’intérieur et du Budget.

Selon le Bulletin quotidien et sous prétexte d’économie budgétaire, les ministres de l’intérieur et du budget projettent de supprimer l’envoi par courrier papier des circulaires et des bulletins de vote des candidats aux élections européennes.

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la retraite, la santé et maintenant l’expression de la démocratie.

Les élections européennes souffrent des plus bas taux de participation de l’histoire électorale de notre pays. Il est donc singulier de voir un gouvernement qui ne jure que par l’Union européenne, prendre des dispositions au nom d’un « choc de simplification » qui banaliseraient l’enjeu européen et qui réduirait encore la participation à ce scrutin.

Il est vrai que les élections européennes s’annoncent difficiles pour la majorité présidentielle alors que plus de 70% des français, toutes tendances politiques confondues pensent que le traité européen de stabilité budgétaire signé par François Hollande enlève toute marge de manœuvre à notre pays.

Après l’austérité économique, voici l’austérité démocratique !

C’est pourquoi le PCF demande solennellement au Président de la République de récuser ce projet attentatoire à la démocratie prêté à ses ministres de l’intérieur et du Budget.

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Le nombre de bénéficiaires du RSA augmente de 7% en un an

24 Septembre 2013, 06:57am

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Près de 2,23 millions de foyers résidant en France métropolitaine et dans les départements d’Outre-mer (DOM) percevaient fin juin 2013 le revenu de solidarité active (RSA) versé par les caisses d’allocations familiales (CAF). Un chiffre en progression de 7% en 1 an.

Le RSA "socle" c ‘est à dire sans activité qui s ‘élève à 493 euros pour une personne seule, connaît une hausse de 8,7%, atteignant 1,5 million d’allocataires fin juin 2013.

Le RSA "activité" qui sert de complément à un petit salaire, est versé, quant à lui, à 492 000 foyers. Il est en hausse de 2,6%. En outre, 233 000 foyers reçoivent les deux prestations.

"Depuis le début de l’année 2012. Cette évolution est à relier à la situation défavorable du marché de l’emploi, le chômage connaissant une croissance continue sur cette période"déclare la CNAF dans le numéro "RSA conjoncture" du mois de septembre 2013.

Le bulletin, très technique, précise la "tendance dynamique"… de l’appauvrissement des familles : "Entre mars et juin 2013, le nombre de bénéficiaires du RSA socle passe de près de 1,68 million à 1,72 million de foyers en données corrigées des variations saisonnières (Cvs). Les effectifs progressent ainsi de plus de 2 % au deuxième trimestre, confirmant la tendance relativement dynamique observée depuis le début de l’année 2012. Parallèlement, le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (Defm) de catégories A, B, C, D, E continue à augmenter (…)".

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Le clip promo du FN

24 Septembre 2013, 06:44am

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Oui a une réforme fiscale!

21 Septembre 2013, 09:30am

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Rentrée combative pour le PCF d’Arras

21 Septembre 2013, 09:23am

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Rentrée combative pour le PCF d’Arras

La gratuité des transports urbains et le retour vers une gestion publique de l’eau ! Les communistes d’Arras ont défini leurs axes locaux d’intervention pour cette rentrée.

« D’abord l’humain pour ma ville ! » Un slogan de campagne que la tête de liste du Front de Gauche à la Municipale 2014 compte bien imposer dans les esprits dès cette rentrée. En présence d’Hervé Poly, le responsable de la Fédération du Pas-de-Calais, René Chevalier s’en est expliqué ce vendredi 6 septembre au siège du PCF d’Arras. La section poursuivra ainsi son combat pour obtenir, « comme à Aubagne, une ville gérée par les communistes, la gratuité des transports publics à l’échelle de la Communauté urbaine d’Arras afin qu’ils ne soient plus un choix par défaut ». Elle plaide aussi pour un retour à une gestion publique de l’eau. Le contrat d’affermage qui lie la CUA à la multinationale Veolia arrivant à terme en 2015, il s’agit pour les communistes de sensibiliser d’ores et déjà la population à cette exigence, « en suscitant le débat. Les associations locales de consommateurs seront notamment interpellées ». Ouvrir davantage le sport aux familles en difficulté financière à travers une politique tarifaire adaptée et favoriser l’émergence de centres de santé accessibles gratuitement aux plus démunis constituent les deux autres priorités des communistes arrageois. Hostile à « toute intervention impérialiste en Syrie », le PCF, à l’initiative d’un premier rassemblement au pied du beffroi, le 4 septembre dernier, appelle aussi « la population à exiger du gouvernement qu’il n’implique pas notre pays dans ces projets meurtriers ». Du pain sur la planche assurément !

Jacques KMIECIAK

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Création de deux nouvelles autoroutes ferroviaires : une bonne nouvelle !

21 Septembre 2013, 09:17am

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Création de deux nouvelles autoroutes ferroviaires : une bonne nouvelle !

Communiqué de Jacky Hénin – député européen PCF-Front de Gauche

Comment ne pas accueillir comme une bonne nouvelle la mise en place annoncée aujourd'hui de deux autoroutes ferroviaires, l'une qui reliera la Côte d'Opale (Calais) à la Côte Vermeille (Le Boulou), et l'autre qui ira de Lille (terminal à Dourges dans le Pas-de-Calais) jusqu'à Bayonne (terminal à Tarnos dans les Landes).

Avec la construction de ces autoroutes qui permettent de charger directement les camions sur des trains adaptés, ce sont autant de poids lourds en moins sur les routes, et moins de CO2 rejeté dans l'atmosphère.

Après avoir subi pendant des années la destruction du rail, cette initiative de ferroutage est une bonne initiative qui en appelle d'autre.

C'est une très bonne nouvelle pour le port de Calais et ses salariés, et je m'en félicite. L'investissement par ailleurs dans des infrastructures de fret ferroviaire doit faire partie intégrante de notre combat pour l'environnement comme pour préserver le savoir-faire des travailleurs ferroviaires et portuaires.

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Les communistes de l'arrageois ont célébré la résistance à la citadelle d'Arras

18 Septembre 2013, 19:03pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Dimanche matin, les militants communistes du Pas-de-Calais se sont rendus à la citadelle d'Arras pour célébrer le 69e anniversaire de la libération du Pas-de-Calais qui a lieu, chaque troisième dimanche de septembre, où un vibrant hommage est rendu aux 218 résistants fusillés durant la Seconde Guerre mondiale par les nazis.

Comme chaque année, la section du Parti communiste de l'Arrageois était présente à cette manifestation.

La gerbe de fleurs, présentée par la section arrageoise fut déposée pour la deuxième année consécutive par 3 enfants en hommage aux 218 martyres.

Leurs crimes étaient de ne pas avoir accepté que la France soit asservie par une dictature fasciste.

Pour le parti des fusillés, il est indispensable que le devoir de souvenir soit gardé en mémoire. Ces 3 enfants en sont les témoins. (Shannel, Marine et Walid)

Vu la montée des partis d'extrême-droite en Europe et en France, particulièrement à quelques kilomètres du fossé de la citadelle, l'épilogue du livre de Berthold Brecht dans    « La Résistible Ascension d'Arturo UI », reste d'actualité.

           « Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde »

shannel, Marine et walid

shannel, Marine et walid

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« Déficit » : il est où le problème ?

16 Septembre 2013, 17:55pm

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« Déficit » : il est où le problème ?

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Rentrée politique de la section PCF de l'arrageois

15 Septembre 2013, 17:53pm

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Rentrée politique de la section PCF de l'arrageois
Rentrée politique de la section PCF de l'arrageois
Rentrée politique de la section PCF de l'arrageois
Rentrée politique de la section PCF de l'arrageois
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Énergie : libéralisation et hausse des prix au programme par Jacky Hénin

15 Septembre 2013, 17:11pm

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Le parlement européen vient de se prononcer ce midi sur le rapport de M. Buzek relatif à l'achèvement du marché intérieur de l'énergie.

De quoi s'agit-il ? C'est un document d'orientation politique qui dessine les contours d'une politique européenne pour l'énergie. Il propose notamment l'unification du marché intérieur de l'énergie.

La problématique énergétique est cruciale pour l'avenir de notre continent et de nos populations. Combien souffrent de prix trop élevés de l'électricité et du gaz, combien de millions d'habitants européens renoncent à se chauffer l'hiver ? Ajoutons que de nombreux États européens sont également dans une situation difficile du fait de leur dépendance des pays exportateurs de gaz.

Le rapport avait l'opportunité de répondre à toutes ces questions. Et pourtant il s'est fourvoyé dans les ornières de la politique de libéralisation et de casse du service public. Sont proposées la poursuite du démantèlement des fournisseurs historiques et la mise en concurrence au niveau du continent. Une fois de plus la ligne adoptée n'est pas les besoins de nos populations mais bien au contraire ceux du marché et des grands actionnaires. L'expérience montre que cette politique est dangereuse et inefficace. Nous en connaissons les effets désastreux pour les populations.

Ainsi, le rapport n'hésite pas à « reconnaître que la tendance haussière des prix de l'énergie se poursuivra vraisemblablement », reconnaissant l'impuissance des politiques actuelles à protéger nos ménages et nos industries de trop fortes hausses du prix de l'énergie. L'Europe n'est pas à une contradiction près : elle se fait l'avocat du marché contre le service public et fait croire qu'elle en regrette les conséquences.

Une fois encore, il est bien dommage que ce rapport ait choisi une orientation aussi libérale, beaucoup d'autres choses étaient à dire pour lutter contre la précarité énergétique, pour assurer la survie de nos grandes industries consommatrices en énergie. Mais pour cela il faut une ambition radicalement différente de celle portée par le présent rapport.

Les grands groupes de l'énergie peuvent être rassurés, ils ont de bons serviteurs dans l'enceinte européenne. Par contre les citoyens européens, eux, peuvent se préparer à régler la note.

Et si on bousculait tout ça ? Et si on affirmait haut et fort : Stop à cette Europe du fric et des rentiers !

Énergie : libéralisation et hausse des prix au programme par Jacky Hénin

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Didier Porte présente "Le billet du jour" du 11/09/2013 dans A La Bonne Heure

15 Septembre 2013, 16:57pm

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SYRIE : « le régime de Bachar Al-Assad n’est pas responsable de l’attaque chimique » déclare un enseignant belge kidnappé en avril et libéré dimanche [vidéo]

11 Septembre 2013, 06:33am

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L'enseignant belge Pierre Piccinin da Prata, kidnappé en Syrie au mois d'avril et libéré dimanche en même temps que le journaliste de La Stampa Domenico Quirico, a accordé une interview à RTL-TVI ce lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin n'avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad. Confronté au démenti de M. Quirico dans le journal de 19h, il a maintenu sa position, ajoutant qu'il serait aujourd'hui suicidaire pour l'Occident de soutenir les islamistes qui dirigent désormais la rébellion syrienne.

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370 000 manifestants contre le projet de réforme des retraites le 10 septembre 2013

11 Septembre 2013, 06:26am

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370 000 manifestants contre le projet de réforme des retraites le 10 septembre 2013

Les « près de 200 rassemblements et manifestations » contre le projet gouvernemental de réforme des retraites, à l’appel de la CGT, de FO, de Solidaires et de la FSU, ont rassemblé 370 000 participants dans toute la France, selon les chiffres communiqués par la CGT. Selon la police, le nombre n’est que de 155 000.

Au départ du cortège parisien, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a estimé que « ce n’est pas la déferlante, on ne peut pas faire trois millions à chaque fois. Mais on dépasse le cercle militant, c’est une bonne mobilisation ». Il a indiqué que les chiffres sont supérieurs à ceux des rassemblements du printemps dernier qui avaient réuni 200 000 personnes contre la loi de flexibilité du travail.

Pour FO, « il y a un verrou à faire sauter, celui de l’allongement de la durée » de cotisation à 43 ans en 2035.

Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a considéré que le projet du gouvernement constituait un progrès sur plusieurs sujets, dont la prise en compte des années d’études et de la pénibilité. « Ce que nous voulons, a-t-il déclaré, c’est améliorer le projet de loi tel qu’il a été transmis aux parlementaires pour que les véritables propositions portées par beaucoup de syndicats soient prises en compte par ce gouvernement ».

FO a indiqué que les syndicats discuteront la semaine prochaine de la suite à donner à cette journée. Dès la fin de l’après-midi, la CGT a appelé « les jeunes salariés à se mobiliser avec les organisations de jeunesse le 18 septembre », jour de la présentation du projet de loi sur les retraites en Conseil des ministres.

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Charte de la laïcité à l’école : « La laïcité appelle à une plus grande ambition »

10 Septembre 2013, 08:35am

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Charte de la laïcité à l’école : « La laïcité appelle à une plus grande ambition »

La Charte de la laïcité présentée aujourd’hui par le ministre de l’Education nationale a le mérite de rompre avec l’escalade permanente de ces dernières années. On pourra discuter la légitimité de ce texte mais il semble viser un objectif d’apaisement que nous partageons.

Dans ses rappels au droit notamment, il reste marqué par les décisions de la période précédente, qui résultaient d’une suspicion exacerbée à l’égard des convictions religieuses et notamment musulmanes, qui ont été violemment stigmatisées sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy.

Prise comme une contribution, elle peut aider à construire une démarche beaucoup plus partagée autour du principe de laïcité, mais n’aura des effets qu’à condition d’ouvrir la réflexion et la construction du vivre ensemble au sein des établissements. Pour que l’école transmette une culture commune à toute une génération, permettant aux adultes de demain de vivre ensemble dans le partage des différences, il est urgent de lui donner les moyens de faire réussir tous les enfants.

Espérons que cette charte ne sera pas un geste creux, mais un premier pas dans la construction d’une école qui respecte tous les enfants et ne laisse personne sur le bord du chemin. Espérons que ce geste ne sera pas immédiatement annihilé par la concrétisation de tentations exprimées autour de l’interdiction des signes religieux dans les entreprises privées ou à l’Université.

La laïcité n’est pas un problème, mais une solution, un principe émancipateur qui gagne à être connu et surtout mis en oeuvre. Il appelle une plus grande ambition : un nouvel essor de l’égalité et de la démocratie. Et un nouvel essor du service public d’éducation nationale, qui pour l’heure, n’est pas encore au rendez-vous.


Pierre Dharréville*,
Responsable de la commission « Démocratie » au PCF,


Paris, le 9 septembre 2013.


*Pierre Dharréville est l'auteur de l'ouvrage « La laïcité n'est pas ce que vous croyez » aux éditions de l'Atelier (préface de Jean Baubérot)

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