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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Fraisnor ou rien

31 Mai 2013, 21:41pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Fraisnor a besoin de soutient dans la lutte qu'il mène contre la fermeture de son entreprise, le PCF de l’arrageois soutien les ouvriers de Fraisnor, comme il soutien les salariés de VIGALA, comme il eut soutenu les ouvriers de  Meryl Fiber ou comme l’entreprise de DOUX.

L’argent existe, elle est dans les mains des actionnaires et  de ceux qui place leurs argents dans les paradis fiscaux.

La valeur argent, n'a rien à voir avoir avec la valeur humaine.

que l'état vienne en aide monsieur Montebourg.

please

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Intervention Cathy Apourceau-Poly tarifs restauration scolaire 1

30 Mai 2013, 16:31pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Intervention de Cathy Apourceau-Poly, conseillère régionale communiste, lors de la commission permanente du conseil régional Nord-Pas-de-Calais du 16 mai 2013 sur les tarifs de la restauration scolaire.

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JOURNÉE PÊCHE Challenge Marcel Roger

28 Mai 2013, 17:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

CELLULE DUQUESNOY–LAMBERT BEAURAINS

 

DIMANCHE 30 JUIN 2013 À WANCOURT

 

JOURNÉE PÊCHE Challenge Marcel Roger

Programme :

Accueil - petit déjeuner de 7 h 30 à 8 h 30

Premier déversement à 9 h.

Repas de 12 h 30 à 14 h.

Dernier déversement à 14 h 30

Partage et remise du Challenge à 17 h.

 

Repas (10 € sans boisson) :

Grillade - Salade

Fromage - Tarte

 

Pour les pêcheurs, la journée : 20 € (petit déjeuner offert)

Inscrivez-vous très rapidement

car le nombre des pêcheurs est limité

 

Pour les repas, inscription jusqu'au 24 juin

 

1 ou 2 invités maximum par camarade

RÉUNION DE PRÉPARATION : LUNDI 24 JUIN À 18H30

MAISON DES AÎNÉS DE BEAURAINS

 

Jean-Jacques Guillemant : 06 88 32 77 92

Emile Lempereur : 03 21 48 51 95

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A Avion, le PCF du Pas-de-Calais gagne son pari !

27 Mai 2013, 18:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Un appréciable succès populaire ! La Fête de « L’humain d’abord » a attiré 13.000 personnes au parc de la Glissoire d’Avion. De quoi réjouir la Fédération PCF du Pas-de-Calais qui renouait avec une tradition délaissée en 2006. Le meeting animé par André Chassaigne a constitué l’incontestable temps fort d’un week-end riche en prestations musicales, débats et rencontres parfois un tantinet arrosées... Comme s’il s’agissait d’exprimer le plaisir de se retrouver pour se donner « tous ensemble » les moyens d’envisager un avenir affranchi de la dictature de l’argent-roi. Ici, on a cultivé le sens de la fête et de la revendication !

Des communistes allemands au stand du PCF d’Arras

Fidèle à la tradition internationaliste du mouvement ouvrier, la section d’Arras avait invité une délégation du Parti communiste allemand (DKP) de Recklinghausen, une ville de la Ruhr. Pas facile d’être communiste dans une Allemagne de l’ouest « où la pression idéologique est très forte et qui a érigé l’anticommunisme en religion d’Etat depuis un siècle », a souligné Werner Sarbok du DKP qui bénéficie d’un statut d’observateur au sein du Parti de la Gauche européenne. « Marxistes-léninistes, nous luttons pour un avenir socialiste sans compromis avec le Capital », a poursuivi ce journaliste à « Unsere Zeit » (« Notre temps »), l’organe d’une organisation riche de 3.200 membres. Il justifiait sa présence à Avion « par la nécessité de mieux se connaître afin d’envisager de lutter ensemble » dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci, fait, outre-Rhin, aussi forcément débat, « même si notre problème n’est pas de savoir si la répartition des richesses doit se faire en euro ou en mark. Pour nous, l’essentiel, c’est qu’elle se fasse ». Pour Werner Sarbok, « l’Allemagne, avec ses bas salaires et ses emplois précaires, est un mauvais exemple de dumping social ». Loin du « modèle économique » encensé par la bourgeoisie française...

 

 

Jacques KMIECIAK

 
 

 

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Vive la banqueroute ! - Entretien avec Frédéric Lordon [HD]

27 Mai 2013, 16:48pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Joli succès pour la vente solidaire à Fraisnor ! La lutte continue...

27 Mai 2013, 16:29pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les salariés plus déterminés que jamais !

Une « vente solidaire » de lasagnes aux saumons... Histoire d’alimenter le « trésor de guerre » nécessaire à la poursuite de la lutte entamée il y a deux mois et demi. Pour passer outre l’incurie des pouvoirs publics, l’abdication des parlementaires socialistes ou des édiles UMP de l’Arrageois, la fébrilité des banques, les prétentions tarifaires et... mortifères de la Grande distribution et la frilosité de l’actionnaire hégémonique, le capitaliste wallon Alain Leemans...

Ce samedi 25 mai, les salariés ont de nouveau fait la démonstration de leur savoir-faire. « La solution, c’est la collectivisation, la nationalisation. A défaut, nous sommes ouverts à tout repreneur », clame la CGT. Des repreneurs invités à ne pas se laisser impressionner par le mannequin incarnant à l’entrée le patron déchu, les palettes qui se consument ou encore une détermination ouvrière intacte en dépit des épreuves...

 

« Nous pouvons, s’ils le souhaitent discuter en terrain neutre. Mais pas question de céder l’entreprise à n’importe quel prix », insiste la CGT. Des noms d’exploiteurs notoires de l’Arrageois intéressés par une reprise circulent... « Ils seraient prêts à acheter la société à condition que la CGT n’y soit plus représentée. Depuis plus de 15 ans, nous travaillons à offrir des conditions de travail décentes au personnel, à ce que sa dignité soit respectée. Et ça, ces patrons ne supportent pas », rappelle un délégué syndical.

Ce samedi, le personnel en lutte a bien sûr reçu le soutien de militants CGT venus de tout le département, mais aussi de dirigeants du PCF du Pas-de-Calais, la seule organisation politique à se manifester. « Les autres, on ne les voit pas », fait-on volontiers remarquer sur place où la lutte se poursuit...


Dominique Watrin, sénateur communiste (sur notre photo), a fait le déplacement de Feuchy.

Tout comme Hervé Poly, le 1er secrétaire du PCF 62 , Cathy Apourceau, conseillère régionale PCF ou René Chevalier, conseiller municipal d'Arras et une forte délégation du PCF de l’Arrageois...

 

Du PS à l’UMP, les partis bourgeois sont aux abonnés absents. Etonnants ?

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Les Cahiers communistes de la Cellule Ouvrière du Bassin Minier Ouest du Pas-de-Calais : Les raisons de notre colère !

24 Mai 2013, 16:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Un point de vue qui mérite d'être lu :

 

 

 

Hier mercredi 22 mai, les juges du Tribunal de Commerce d’Arras, c’est-à-dire les représentants de la bourgeoisie patronale locale, qui s’élisent entre eux, ont répondu à la « mafiaviande » transnationale, en déclarant la liquidation totale de l’usine de production de lasagnes fraîches, Fraisnor, située à Feuchy, dans la zone industrielle sud d’Arras, et les licenciements des 120 salariés.


Nouveau coup dur pour l’emploi dans la circonscription arrageoise, ces emplois « si défendus » par François Hollande, son gouvernement, ses députés qui en ont fait une priorité nationale comme pour nous faire patienter en attendant un éventuel retour des investisseurs quand les conditions seront réunies, c’est-à-dire quand le coût du travail sera au niveau des pays low-cost, un Smic à 500 euro avec des « charges » supprimées.
Nouveau coup dur pour le département du Pas-de-Calais, après les fermetures complètes et en quelques mois d’une usine de production de textiles spéciaux, Meryl Fiber (- 300 salariés), d’une usine de fabrication d’aliments pour bétail, Vigala (- 40 salariés), la restructuration d’une usine de transformation automobile, Durisotti (- 100 salariés), la fermeture d’un l’abattoir de transformation de viande de poulets, Doux Graincourt (- 230 salariés), la fermeture d’un entreprise de BTP, Dezelus (-120 salariés), de Vistéon (- 240 salariés)…

 

 

A ceci ajoutons, les menaces graves et sérieuses sur les usines : Faurécia (120 salariés), Bridgestone (1200 salariés), Stora Enzo (450 salariés) Cheminées Philippe (120 salariés), TKE UGO (600 salariés), Apéram (250 salariés), Lisi Automotive (100 salariés), Calaire Chimie (100 salariés), Librairies Chapitre (40 salariés), et à la Cristallerie d’Arques (6000 salariés)… sans oublier les centaines de TPE et PME sur le fil, et les milliers d’emplois en sursis dans tous les secteurs de l’économie de productions et de services…
Dire qu’Arnaud Montebourg, le « golden dandy » du gouvernement, vient de déclarer en s’autocongratulant au milieu d’une nuée de courtisans bourguignons : « Le ministère du redressement productif a fait ses preuves » bla-bla… alors imaginez s’il ne l’avait pas fait !


Pourtant, les salariés et leur syndicat CGT ont manifesté depuis des mois leur envie de conserver leurs emplois. Des actions menées au Salon de l’Agriculture où ils ont rencontré le ministre Le Fol ; une action périlleuse en se hissant en pleine tempête de neige sur des silos de 30 mètres pour faire venir le ministre délégué à l’agroalimentaire Garot en Préfecture et obtenir la garantie que la Communauté Urbaine rachète les bâtiments du site pour dégager les fonds nécessaires à l’achat des denrées de base ; une marche d’une semaine vers Paris où ils ont été reçus à l’Elysée, la grève de la faim du secrétaire du CHSCT…


Avec 1 million d’euro (le salaire mensuel d’un grand joueur de foot, quelques heures de guerre au Mali, le prix d’un des missiles lancés sur Tripoli…) accordés en prêt par l’Etat et le rachat des bâtiments par la CUA, les emplois étaient sauvés car le carnet de commandes commençait à se remplir à nouveau…
Sauf que le Tribunal de Commerce n’a pas entendu les salariés courageux plus que volontaires pour le travail. Les juges de la bourgeoisie ont préféré écouter le liquidateur qui y voit un profit, pour déclarer la mort sociale des 120 salariés.


Cela nous ramène un instant à cette position d’un couple de cadres supérieurs suite à l’annonce de la baisse de 75% des allocations familiales accordées pour leur deux enfants : « cela ne nous dérange pas, nous donnons déjà aux associations caritatives… ce qui nous dérange, c’est que cet argent va aller directement dans les poches des assistés sociaux qui préfèrent les allocations plutôt que de travailler » Il ne manque que le petit mot sur les étrangers ! Bref !
Aujourd’hui, 120 familles vivent désormais la situation des salariés dans le film de 1940 : « les raisins de la colère ». 120 qui redoutent la détresse sociale que connaissent les 240 salariés de Doux à Graincourt, une usine qu’ils avaient soutenu il y a 9 mois dans la solidarité de classe, pour refuser et éviter la fermeture d’une usine qui abattait jusqu’à 50 000 poulets par jour et les transformait en barquettes de produits frais.


Aucune compassion et aucun sursis pour les 120 salariés sacrifiés sur l’autel des profits, alors que quelques jours plus tôt, Jan Frasen, le directeur hollandais de la société chypriote Drapp (amalgame du mot « paard » qui signifie cheval en néerlandais), à l’origine de la crise de la mafiaviande, qui a touché de plein fouet Fraisnor et d’autres usines, était condamné en appel par le Tribunal de Den Boch au sud de la Hollande, à 50 000 euro d’amende et 6 mois de prison avec sursis… justice à 2 vitesses, justice de classe… !
Les salariés de Fraisnor ont certes été abattus moralement par cette justice expéditive, mais rapidement ils ont décidé de continuer leur combat à l’instar de la décision du TC.


A l’issue de l’audience, le syndicat a fait une déclaration qui dénonce tous les protagonistes de cette liquidation et qui finit ainsi : « Pour ces raisons, les salariés avec leur syndicat CGT décident l’occupation ferme de leur entreprise. Seul aura accès sur le site, le personnel actif dans cette occupation. D’autres formes d’actions seront prévues dans les jours à venir »
Donc à partir d’aujourd’hui, l’usine est complétement sous la maîtrise des salariés et de leur syndicat, et ils ne lâcheront rien comme ils n’ont rien lâché depuis 3 mois, ils resteront debout jusqu’au bout, soyons en sûr.
Cette nouvelle déchéance d’une industrie doit nous ouvrir les yeux et renforcer notre sentiment de classe sous domination capitaliste d’une classe qui ne lutte que pour elle-même, que pour sa survie et son propre avenir, sans se soucier des dégâts qu’elle provoque dans notre camp. Nous le répétons, une barricade n’a que deux côtés, le capitalisme ne tient qu’en exploitant les travailleurs quand les travailleurs n’ont pas besoin du capitalisme pour vivre et s’émanciper des dogmes qui les contraignent et des chaînes qui les entravent.
- Comment envisager l’avenir sur les décombres de nos usines et sur la mort sociale de dizaines de millions de travailleurs, sacrifiés par une poignée de capitalistes et de financiers qui dominent ce monde sans partage et sans tabou, au nom des profits ?

 


- Comment faire confiance aux politiciens des droites et de la social-démocratie qui pavanent en toute décontraction et s’affichent en toute sérénité malgré la crise sociale et sociétale qu’ils transforment en crise économique pour mettre encore plus l’économie au service de la finance et du patronat plutôt qu’au service du peuple ?
- Comment admettre cette négation de la lutte des classes dans un moment où des millions de travailleurs sont volontairement dépourvus de leur seul moyen de subsistance qu’est un salaire lié à un travail ?
Aussi, notre avenir collectif et individuel ne dépend que de nous-mêmes, de notre conviction qu’une alternative au capitalisme est possible quand on (politiques et médias à la solde des grands argentiers décideurs) veut nous démontrer le contraire. Aussi, nous répétons cette phrase de Lénine : « où il y a volonté, il y a chemin »
Il y vraiment urgence à créer un Front Populaire capable d’inverser le cours du temps, en se débarrassant des opportunismes politiciens qui nous pourrissent l’avenir, et des manoeuvres de basse-cour où les coquelets chantent avec leurs pattes dans le fumier. C’est en exigeant l’impossible, comme disait Ernesto « Che » Guevara, que tout deviendra possible, c’est là une question de volonté à construire notre propre avenir, pour nous, pour nos enfants, pour l’avenir.


Certes, on ne passera pas du capitalisme ultra-libéral au socialisme réel sur un clin d’oeil ou en appuyant sur le bouton qui déclenchera le Grand Soir, mais nous pouvons préparer les conditions qui feront changer la peur de camp et qui amèneront des victoires quand depuis des années nous ne subissons que des défaites.
Notre tâche d’avant-garde est de démonter au peuple laborieux, quelle est sa puissance quand il est organisé en Front Populaire uni et déterminé à inverser le cours de cette vie humiliante et asservie, que le capitalisme nous fait subir un peu plus chaque jour.

 

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Les salariés de Fraisnor victimes d’une liquidation judiciaire

24 Mai 2013, 16:14pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Déclaration du syndicat CGT FRAISNOR lors de

 l’audience du tribunal du commerce d’ARRAS

du 22 mai 2013

Le tribunal de commerce a pris une lourde décision pour l’avenir des salariés et de leur 120 familles.

La liquidation judiciaire de la société Fraisnor n’est pas une fatalité.

L’entreprise avait depuis quelques années augmenté ses capacités productives et avait dans la dernière période trouvé des débouchés lui permettant d’augmenter significativement des volumes de production.

Le tribunal par sa décision donne raison à la mafia viande et cautionne le scandale des lasagnes à la viande de cheval.

Les salariés dénoncent la gestion de l’employeur qui n’a pas fait preuve de la détermination nécessaire pour mettre en œuvre une stratégie de développement industriel adapté à l’évolution nécessaire des moyens de productions.

L’état et les pouvoirs publics locaux ont refusé de jouer  leur rôle dans cette affaire dont ils portent une lourde responsabilité.

Le tribunal a refusé obstinément de prolonger la période d’observation malgré le fait que des solutions alternatives étaient possibles.

Le plan de continuation de l’employeur notoirement insuffisant, son refus de recapitaliser l’entreprise ont servi de prétexte à l’ensemble des pouvoirs publics de se renvoyer la balle du naufrage annoncé sans agir.

La communauté urbaine d’Arras qui s’était engagée à racheter les bâtiments  de Fraisimmo pour renflouer la trésorerie de Fraisnor et lui permettre de poursuivre son activité, n’a pas tenu ses engagements. Elle porte la responsabilité de la liquidation judiciaire de ce jour. En effet, l’entreprise aurait pu produire et fournir ses clients si les moyens lui avaient été donnés pour acheter les matières premières nécessaires au processus de production.

Pour ces raisons, les salariés avec leur syndicat CGT décident l’occupation ferme de leur entreprise.

Seul aura accès sur le site, le personnel actif dans cette occupation.

D autres formes d actions seront prévues dans les jours à venir.

 

 

 

Les salariés de Fraisnor victimes d’une liquidation judiciaire vous invitent à une vente solidaire de lasagnes saumon pour les soutenir dans leur lutte avec occupation d’usine.

 

La vente se déroulera à Fraisnor 

Allée d’Italie ZI Artoipole  62223 FEUCHY

(Route de  Cambrai dernière sortie du rond point après Häagen das)

 

Le samedi 25 mai 2013

à partir de 14h

 

Toute forme de soutien sera la bienvenue

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La bataille contre l'accord UE-USA est lancée

22 Mai 2013, 15:36pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Communiqué de presse - Strasbourg 22 mai 2013
 

Le Parlement européen estime dans sa résolution que l'accord de libre-échange UE-USA "risque de poser un problème politique"*. C'est le moins qu'on puisse dire.
Cet accord ne concerne pas tant la réduction de barrières douanières tarifaires qui sont déjà très basses, mais une harmonisation des législations, pour permettre de lever les obstacles au marché, et allez "plus loin que les règles de l'OMC"* .
 
Avec mon groupe de la gauche unitaire européenne (GUE-NGL), nous nous sommes élevés formellement contre cet accord.
Nous nous sommes également fait l'écho des appels des syndicats européens et américains contre l'introduction d'un mécanisme de résolution des conflits. Ce mécanisme, dont les autorités françaises ont confirmé la présence dans le mandat, permet aux entreprises de demander une indemnisation aux États lorsqu'elles s'estiment lésées par une législation (par exemple environnementales ou du travail). Dans le cadre de l'ALENA cela a déjà amené le Canada à modifier sa législation, suite à des plaintes et à payer des pénalités de plusieurs millions de dollars.
C'est un pur scandale !
 
Malgré l'ampleur des conséquences de cet accord, les informations filtrent au compte-goutte. Mais il ne fait pas de doute que cet accord UE-USA pénalisera les économies des États membres, en faisant de la concurrence l'unique objectif alors que dans le même temps les USA ont des politiques protectionnistes extrêmement fortes. Cela revient à ouvrir toutes grandes les portes des marchés européens (les marchés publics sont notamment dans le viseur!) aux entreprises étasuniennes...
 
Le Parlement européen profite de la session plénière de Strasbourg pour rappeler à la Commission qu'il devra consentir à l'accord de libre-échange UE-US, et qu'il doit donc être tenu pleinement informé à tous les stades des négociations.  Un rappel non négligeable face à des négociations bien opaques, tenues le plus éloignées possibles du regard des citoyens.
 
Dans les mois qui viennent nous continueront de dénoncer cet accord. En nous  basant sur le succès de la mobilisation contre l'accord international ACTA, négocié dans des conditions similaires.
 
 
*http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=MOTION&reference=B7-2013-0187&language=FR (le Parlement européen votera la résolution jeudi 23 mai à midi)
*http://www.humanite.fr/sites/default/files/pdf/2013/huma_internet_2013-05-18_texte_commission1_0.pdf (projet de mandat du à la Commission, page 3 point 2)

Jacky Henin, un député au coeur des luttes

Jacky Henin, un député au coeur des luttes

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La loi sur les licenciements boursiers rejetée : La colère du Communiste André Chassaigne

21 Mai 2013, 17:27pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

 

Les députés ont rejeté jeudi soir dernier une proposition de loi du Front de Gauche visant à interdire les licenciements boursiers, la majorité socialiste mettant en avant que la lutte contre ce type de licenciements était déjà engagée.

Sinistre journée pour les élus communistes à l'Assemblée nationale puisque le projet de loi sur les licenciements boursiers est le second texte présenté de la journée à avoir été renvoyé, celui sur l'amnistie sociale étant enterré.

Seuls les écologistes ont soutenu le texte contre les licenciements motivés par des contingences financières et boursières. « Pas une semaine ne se passe sans une nouvelle annonce de plan social (...), on impute cela à la crise économique mais il s'agit souvent de conserver des marges de profit nécessaires au maintien ou à l'augmentation de la part revenant aux actionnaires ou à la constitution de réserves en capital », a pourtant plaidé le chef de file des députés Front de Gauche, André Chassaigne.

André Chassaigne a dénoncé « les anticipations financières qui justifient les stratégies les plus cyniques », stratégies qui « scandalisent les Français ». Accusant le gouvernement d'« ultra-libéralisme », il a souligné qu'il était « encore temps que la majorité de gauche se ressaisisse ».

Pour les écologistes, Sergio Coronado a rappelé que « les engagements de François Hollande pendant sa campagne étaient assez semblables à cette proposition ». Saluant le texte, il a affirmé: « Les travailleurs ne sont pas une variable d'ajustement : c'est à ce prix que la justice sociale sera rétablie. »

De l'affichage, dénonce Michel Sapin

Michel Sapin a répondu qu'il « partageait les enjeux » de la proposition de loi, mais que « le texte n'y répondait pas de la bonne façon ». Soulignant que certains points du texte sont anticonstitutionnels, le ministre du Travail a mis en avant les mesures sur les licenciements abusifs contenues dans la loi sur la sécurisation de l'emploi. « La prochaine loi sur les reprises de site complètera le dispositif de façon conséquente », a-t-il ajouté. [cette loi a été très justement qualifiée « Reprise des sites rentables : une proposition PS de pacotille » par Jean-Luc Mélenchon, (voir ci-dessous) Ndlr]

 

Accusant la proposition de loi de « relever davantage de l'affichage » [nous estimons quant à nous qu'il est plus qu'urgent que ce gouvernement « s'affiche » enfin à gauche, Ndlr], il a « renvoyé chacun aux dispositions déjà prises qui vont s'appliquer dans les semaines à venir et seront autrement plus efficaces ».

La droite se range derrière les socialistes [et là personne ne s'offense de voir la droite voter avec les socialistes ? Ou les socialistes voter avec la droite ? Ndlr]

« C'est avec de tels textes qui rigidifient l'emploi que l'on crée la précarité ! » a pour sa part déclaré Lionel Tardy (UMP).

Yannick Favennec (UDI) a indiqué que si son groupe « partageait l'indignation » des députés Front de Gauche, le texte aboutirait à « perdre pied dans le rang des pays qui accueillent des entreprises ». « Évitons d'empirer les choses ! » a-t-il lancé.

Loi « excessive et contre-productive » pour le Front national. Quant à Marion Maréchal-Le Pen (FN), si elle s'en est pris au « capitalisme prédateur, dévoyé, qui s'appuie sur Bruxelles et l'OMC », elle a jugé les solutions du Front de Gauche « excessives et contre-productives ». [ce qui démontrerait, au besoin, l'inutilité des élu-e-s Front National aux prochaines municipales!]

 

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On vous fait un dessin - Un an de changement ?

20 Mai 2013, 18:00pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Par Conseil National du Parti communiste français

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vu lors du rassemblement devant l'Assemblée Nationale pour l'amnistie sociale

18 Mai 2013, 12:30pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

vu lors du rassemblement devant l'Assemblée Nationale pour l'amnistie sociale

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Dominique Watrin Sénateur communiste du Pas-de-Calais sur France 3

18 Mai 2013, 06:53am

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Retraites : ce que le PS disait en 2010...

18 Mai 2013, 06:07am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Force de constaté que la maladie d'Alzheimer est une  maladie neurodégérative (perte progressive de neurones) incurable, qui entraîne la perte progressive et irréversible de la mémoire au PS.

la preuve ci-joint un tract du PS en 2010.

 

 

 

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“Il y a des entreprise qui licencient alors qu’elles sont rentables, qu’elles font du profit” (par MJ CF)

17 Mai 2013, 17:03pm

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LES SALARIÉS DE FRAISNOR EN LUTTE POUR LEUR EMPLOI

15 Mai 2013, 19:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LES SALARIÉS DE FRAISNOR EN LUTTE POUR LEUR EMPLOI

Ci-joint, le communiqué de la Fédération Agroalimentaire CGT relatif à la lutte des FRAISNOR

UN SALARIÉ EN GRÈVE DE LA FAIM DEPUIS LE 13 MAI

Les salariés de Fraisnor refusent d’être les sacrifiés de la mafiaviande. Depuis la mi-février, les salariés de Fraisnor avec leur syndicat CGT sont en lutte pour maintenir l’activité de leur entreprise et leur emploi, victime de la soif de profits de la grande distribution et des réseaux mafieux de la filière viande. Leurs actions courageuses, de l’occupation du stand du ministère de l’Agriculture au Salon de l’Agriculture à la marche de plus de 200 km du siège de l’entreprise à Feuchy (62) de 3 salariés jusqu’à l’Elysée pour déposer leurs revendications et rencontrer un représentant du Président de la République, se sont soldées par diverses entrevues et engagements de la part des pouvoirs publics et de l’employeur qui tardent, pour le moins à se concrétiser, voire à être remis en cause. Comme celui de la Communauté Urbaine d’Arras qui, aujourd’hui conditionne le versement du produit de la vente des bâtiments de l’entreprise à la décision du tribunal de commerce en audience le 15 mai sur le plan de continuation, audience à laquelle n’ont même pas été conviés les représentants des salariés. Résultat, la production est arrêtée faute de trésorerie pour acheter les matières premières permettant d’honorer les commandes. Le plan de continuation proposé par l’employeur réduit l’activité et les effectifs de moitié. Force est de constater une volonté délibérée de faire payer aux salariés les gabegies des stratégies patronales et gouvernementales.

Les élus CGT au Comité d’entreprise désigneront un expert-comptable afin d’élaborer une proposition alternative de redressement de l’activité maintenant l’emploi et le potentiel industriel.

Face à ce mépris des salariés et de leur lutte pour le maintien de leur emploi et du potentiel industriel régional, Olivier Renaut, salarié et délégué CGT de Fraisnor, a décidé d’entamer une grève de la faim depuis le 13 mai pour contraindre les pouvoirs publics et l’employeur à prendre leurs responsabilités, mettre en œuvre les engagements pris et tous les leviers financiers possibles pour permettre la continuation de l’activité de l’entreprise et l’emploi :

► La Communauté Urbaine d’Arras doit tenir ses engagements pour la réalisation des actifs immobiliers. Elle doit verser dans les plus brefs délais le produit de la vente du bâtiment permettant d’injecter de la trésorerie pour redémarrer la production,

► L’employeur doit céder sous condition « les murs de l’entreprise » et s’engager dans un plan de continuation intégrant un projet industriel de reconquête des marchés et des volumes nécessaires à la reprise de l’activité.

► L’Etat et les collectivités territoriales doivent également prendre leurs responsabilités en soutenant financièrement la reprise d’activité et l’investissement.

La CGT poursuivra sa mobilisation pour défendre l’emploi et la pérennité de l’activité industrielle de Fraisnor.

Feuchy, le 14 mai 2013

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L'ANI adopté au Sénat : pour Watrin, "le gouvernement a gâché l’alternance"

15 Mai 2013, 18:50pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Les sénateurs ont approuvé la dernière version du texte dit de « sécurisation de l’emploi » par 169 voix contre 33. Les sénateurs socialistes et radicaux, mais aussi la grande majorité des centristes ont voté pour le projet de loi. L'UMP s'est abstenue ainsi que les écologistes. Le CRC (communiste) a été le seul groupe à voter contre. Le projet de loi retranscrit dans la législation l'accord national interprofessionnel (ANI) conclu en janvier. Dominique Watrin, sénateur PCF, nous donne son analyse politique.

Pourriez-vous rappeler en quoi vous considérez ce texte nocif ?

Dominique Watrin. On appelle ce texte sécurisation de l’emploi, mais il sécurise en fait les licenciements et les employeurs, et fait porter le poids des ajustements économiques aux salariés. Il faut mesurer la régression que représentent les accords de maintien dans l’emploi : par le chantage à l’emploi, les salaires pourront être baissés jusque à 1,2 fois le Smic. C’est encore plus grave que les accords emploi-compétitivité de Sarkozy, qui n’était jamais allé jusqu’au bout de sa démarche. D’autres dispositions sont extrêmement inquiétantes. Même le rapporteur socialiste de la commission des Lois avait fait part de ses craintes quant au raccourcissement des délais de prescription. Il avait noté que cette disposition donne moins de droits aux salariés qu’aux créanciers de l’entreprise. Et la rapporteuse de la commission du Droit des femmes, la socialiste Catherine Génisson, a pointé l’idée que la précarisation de l’emploi rendue possible en offrant des dérogations sur les temps partiels constituerait une forme de discrimination indirecte compte tenu que ces emplois sont très majoritairement occupés par des femmes.

Les débats en première lecture ont fait monter la tension entre le gouvernement et une partie de la gauche, particulièrement avec votre groupe. Quel bilan en tirez-vous ?

Dominique Watrin. Les plaies sont vives. Quand on voit un texte aussi important dont le débat est raccourci à ce point, avec une procédure, le 44-3 (qui bloque les votes sur les amendements – NDLR), utilisée de manière inédite : Sarkozy avait utilisé le même article au bout de 10 ou 15 jours de débats sur les retraites et contre son opposition. Là, le gouvernement l’a utilisé contre un groupe de la majorité sénatoriale au bout de deux jours de débats seulement. Il a mis fin à une discussion sur un sujet fondamental. C’est un vrai choix de classe que le gouvernement a fait. Un choix qui nous interpelle, nous qui avons une autre idée de la gauche.

Y voyez-vous une volonté durable de recentrage du gouvernement ?

Dominique Watrin. Dans la dernière période, nous avons eu l’ANI, le pacte de compétitivité, les privatisations partielles, le projet de loi de décentralisation... Tout cela dessine une ligne politique qui s’éloigne de l’axe de rassemblement qui était celui de la majorité sénatoriale élue en septembre 2011. Cette alternance historique est gâchée par les choix du gouvernement. Oui, un changement de cap est nécessaire pour sortir de la spirale dans laquelle on est entrés. Les ruptures ne sont jamais définitives. Mais quelque chose s’est passé. Quelque chose que nous considérons comme grave. Des messages ont été envoyés au Medef. Sur beaucoup de points on pourrait faire la démonstration que ce texte ne fait que reprendre ses revendications. Nous ne pourrons pas refermer cette page sans que le gouvernement ne montre aujourd’hui des signes forts

L'ANI adopté au Sénat : pour Watrin, "le gouvernement a gâché l’alternance"

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"Réforme" des retraites : Les pistes patronales de l'Elysée avec le passage à 44 annuités de cotisation et la hausse de la CSG

13 Mai 2013, 19:58pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

"En moyenne, l'âge du 1er CDI se situe autour de 26 ans. Cela signifie donc que cette réforme amène ceux qui font des études ou qui ont eu du mal à entrer sur le marché du travail à partir avec une retraite pleine à... 70 ans" ... Il disait quoi le candidat Hollande sur les retraites en 2012 ?

 
Une accélération du calendrier.

Selon les informations d'Europe 1, le chantier des retraites n'attendra pas l'automne. Pour l'Elysée, la piste privilégiée reste celle des négociations avec un objectif : boucler le projet fin juillet, pour une de loi si possible en septembre. Pourquoi un tel empressement ? Les exigences de l'Europe, d'abord. Bruxelles octroie deux années supplémentaires à la France pour atteindre les 3% de déficit, mais exige en contrepartie des réformes fortes. Et l'Elysée veut convaincre de sa bonne volonté. La deuxième raison se trouve dans les élections allemandes, qui ont lieu en septembre. L'Elysée, dans l'idéal, souhaite boucler sa réforme des retraites pour se présenter en position de force face au nouveau chancelier. Surtout si ce nouveau chancelier reste une chancelière, c'est à dire Angela Merkel.

Les retraités vont contribuer.

C'est une certitude : pour assurer le financement des retraites jusqu'en 2020, l'Elysée veut agir sur le niveau des pensions. Première piste : l'alignement de la CSG des retraités sur celle des actifs. Leur CSG passerait ainsi de 6.6% à 7.5%. Seconde piste : la désindexation. La réévaluation annuelle des pensions en fonction de la hausse des prix et l'inflation serait ainsi supprimée.

Concrètement, combien vont-ils payer?

Si on augmente la CSG d'un point, cela représente environ 140 euros de moins par an et par retraités (excepté pour ceux qui gagnent moins de 900 euros par mois). Si l'exécutif choisit la désindexation totale, cela signifie que l'on ne prend pas du tout en compte l'inflation qui se situe, en moyenne, autour de 1,5 à 2%. Dans ce cas, cela représente un manque à gagner de 250 euros par an environ pour les retraités. Si on revalorise les retraites d'un point en dessous de l'inflation (ce qui semble être l'hypothèse privilégiée du gouvernement), les retraites perdront 140/150 € par an.

Une cotisation à 44 annuités.

L'horizon élyséen s'étend aussi à moyen terme. François Hollande entend ainsi sécuriser les retraites jusqu'en 2035. Mais pas question de toucher à l'âge légal de départ en retraites. Selon les informations d'Europe1, c'est donc la durée de cotisations qui va être allongée. L'Elysée souhaite pousser le curseur assez loin, à 44 annuités contre 41 annuités et demie aujourd'hui.

Qui est concerné ?

En moyenne, l'âge du 1er CDI se situe autour de 26 ans. Cela signifie donc que cette réforme amène ceux qui font des études ou qui ont eu du mal à entrer sur le marché du travail à partir avec une retraite pleine à... 70 ans. Comme la réforme sera pleinement mise en place en 2035, seront concernés ceux qui ont commencé à travailler à partir des années 90.

 

"Réforme" des retraites : Les pistes patronales de l'Elysée avec le passage à 44 annuités de cotisation et la hausse de la CSG

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13 Mai 2013, 19:42pm

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Succès pour la fête de l'Humain d'abord

12 Mai 2013, 17:56pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La fête de « l'humain d'abord » a été un énorme succès, sept ans après la dernière fête de liberté 62 au bois de Florimond, en mai 2006, gâchée par la tempête.

 Sept ans plus tard, il y avait une volonté politique d'Hervé Poly et de l'ensemble de la direction fédérale, comme des sections, de renouer avec une grande fête populaire, sous la responsabilité de Kamel Ben Azouz, aidé d'Alex d'Andrea qui ont longuement préparé cette belle fête de « l'humain d'abord ».

Des mois de réunion et de préparation et au final un grand succès avec 16 000 entrées sur les deux jours de fête.

 Bravo et chapeau bas, à Kamel et à Alex, et à tous les camarades qui se sont impliqués dans la commission d'organisation de la fête.

Merci et bravo à tous ceux qui ont vendu des places depuis des semaines.

 Ce succès, c'est d'abord le leur !

La section d’Arras avait fait stand commun avec Cuba, le « mouvement de la paix » arrageois et le stand Barbusse.

 

La section d’Arras avait pendant 2 jours, comme invités d’honneur, deux camarades allemands du DKP (Deutsche Kommunistische Partei) venue d’HERTEN, ville jumelée avec Arras.

 Cela été l’occasion d’accentuer des liens d’amitié, de fraternité et d’échange qui depuis 1975 ne s’est jamais éteint.

 

Nous avons eu la visite de nos camarades du PTB (le Parti du Travail de Belgique), en lien avec la fédération du Pas de Calais, particulièrement avec la section d’Arras, depuis le 36ème congrès à La Courneuve.

Des échanges chaleureux, et très amicaux ont eu lieu avec Raoul Hedebouw Porte-parole national du PTB, accompagné d’une délégation de plusieurs de ses camarades.

 

Sous le stand d’Arras, l’amusement était à l’honneur, le jeu de massacre, et le jeu de l’œuf ont remporté un vif succès auprès des promeneurs.

 Certains élus se sont divertis aux jeux, Éric Bocquet, André Chassaigne, Jacky Hénin, Dominique Watrin, Hervé Poly, se sont essayé à faire tomber des têtes collées aux boîtes, ce qui a ravi les organisateurs de ces divertissements.

Franc succès aussi du breuvage venu d’outre-Rhin, apporté par nos camarades du DKP.

Deux jours de manifestation festive qui ont été a l’occasion de nombreuses prises de contact avec des adhérents potentiels.

Toutes les sections du Pas de Calais, avaient ainsi leur stand et proposaient leur spécialité.

 Les stands d’annay sous Lens, de Méricourt, puis ceux d'Evin-Malmaison, Leforest, Hénin-Courrières-Montigny, et Harnes proposaient des repas à moindre coût.

Les crêpes d'Henri Tobo, les croques au chocolat du stand de la section de Carvin.

 La JC présente avec les t-shirts appelant à l'indépendance de la Palestine, Nordine Idir, secrétaire nationale de la JC accueillie par Simon Poudroux secrétaire départemental de la JC et de nombreux jeunes communistes.

Et bien sûr, le grand stand de la fédé où l’on pouvait acheter des livres politiques. Participé au débat avec Hervé Poly, Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais et Éric Bocquet, sénateur du Nord, sur le thème de l'évasion fiscale, un thème sur lequel travaille Éric Bocquet au Sénat avec un rapport et la constitution d'une commission d'enquête.

Le mercredi soir, ce sont Lénine Renaud, la Compagnie Jolie môme et les Fatals Picards qui ont assuré le spectacle.

Le jeudi en début d'après-midi, sur la scène, des artistes rendaient hommage à Jean Ferrat.

 

Les élus et militants MRC accompagnaient Jean-Marie alexandre ont marqué leur présence, de même pour le PG venu en nombre, tout comme le député Modem jean Lassalle est venu saluer son collègue André Chassaigne, invité d'honneur de notre fête.

 

La fête de l'humain d'abord, c'est ça : c'est une fête politique, populaire et rassembleuse.

 

Jeudi 15 h 30, rassemblement devant la grande scène pour le meeting. Après le discours d'Hervé Poly, c'est André Chassaigne qui a fait un discours combatif avant de céder la place à l'orchestre de Stéphane Kubiak pour un spectacle populaire et familial.

C’est vers 20 h que les camarades de l’Arrageois sont repartis vers le bus qui les attendait.

Kamel Ben Azouz et Alex d'Andrea ont fêté la fin de ces deux jours de fête en remettant les « Marx d'or".

 

Merci à tous ceux de l’Arrageois, qui ont collaboré à l’organisation, participés a la vie de notre stand et à la réussite de la fête de « l’humain d’abord » durant ces 2 jours à avion.

 

 La fête de l'humain d'abord, c'est déjà fini.

 

Rendez-vous en septembre pour la fête de l'humanité et l'année prochaine pour la prochaine édition de notre fête fédérale !

 

 

Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
Succès pour la fête de l'Humain d'abord
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Succès pour la fête de l'Humain d'abord
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