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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Les textes et l'information aux adhérents en vue du 36e congrès

30 Novembre 2012, 20:51pm

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Palestine: journées historiques aux Nations unies (analyse)

30 Novembre 2012, 19:41pm

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palestine-onu.jpgL’Assemblée générale des Nations unies va faire de la Palestine un État observateur non membre. Une victoire pour le peuple palestinien qui peut maintenant exiger de vivre dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

À n’en pas douter, cette fin de semaine est historique pour le peuple palestinien et, au-delà, pour tous ceux qui ont la justice et le droit au cœur. Soixante-cinq ans après que cette même Assemblée des Nations unies a décidé le partage – inégal à bien des points de vue – de la Palestine mandataire, un État de Palestine va faire son entrée au sein de la communauté internationale. Il ne s’agira donc plus d’une « entité » comme c’était le cas jusqu’à présent, mais bien d’un État observateur non membre. La différence est de taille. Alors que le vote prévu aujourd’hui ou demain est acquis (plus de 130 États ont déjà dit leur intention d’approuver la demande palestinienne), on ne saurait trop se féliciter de l’annonce de la France (membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU) qui, très certainement, a permis à d’autres pays de l’Union européenne de s’engouffrer à sa suite.

C’est le cas de l’Espagne, du Danemark, du Luxembourg et de l’Autriche. Le Portugal pourrait faire de même, ainsi que l’Irlande. L’Allemagne, de son côté, a fait savoir qu’il n’y aura pas d’approbation de sa part. Quant à la Grande-Bretagne, elle se disait, jusqu’à hier, ouverte « à l’idée de voter en faveur de la résolution si nous voyons que les Palestiniens fournissent publiquement des garanties » sur plusieurs points, notamment leur retour immédiat et sans conditions à la table des négociations sur la création d’un État palestinien.

Ce vote européen, s’il n’est pas capital (la majorité suffit), est néanmoins essentiel pour l’avenir. Cette admission de la Palestine en tant qu’observateur non membre, s’il marque une progression non négligeable par rapport à l’insupportable statu quo observé, n’est évidemment pas une fin en soi. Tout le monde le sait bien, à commencer par le gouvernement israélien. Ce dernier a tout fait pour éviter un tel vote à l’ONU. Et pourtant, ses réactions étaient faibles à la veille de l’Assemblée. Pourquoi ? Parce que Tel-Aviv a su faire admettre de la part des Européens une contrepartie de taille : une reprise des négociations sans condition et une pression accrue sur les Palestiniens pour qu’ils ne saisissent pas la Cour pénale internationale (CPI). « Sans condition », c’est-à-dire refuser la demande palestinienne d’un arrêt de la colonisation pour toute discussion de paix.

« La France essaiera de peser pour une solution de paix »

Or, c’est bien le bémol qu’a mis Laurent Fabius. Tant sur la CPI – « Si l’on veut aller vers la négociation et trouver une solution (de paix au Proche-Orient), il est évident qu’il ne faut pas utiliser tel ou tel élément qui mettrait l’ensemble » en difficulté, a-t-il dit sur France Inter – que sur la colonisation. Il admet qu’« il ne faut pas qu’il y ait de geste qui empêche cette négociation, en particulier le développement de la colonisation », mais qu’ont fait la France et l’Union européenne depuis des années pour y mettre un terme? Rien ! Même pas une menace de sanctions ou de suspension des accords d’association. Au contraire, le statut d’Israël a été rehaussé malgré le chapitre 2 des accords, relatif au respect des droits de l’homme. Dans ces conditions, avec un Netanyahou prêt à se faire réélire entouré des personnalités de droite les plus extrémistes (avec notamment des représentants des colons), on voit mal comment la position israélienne changerait sans contrainte.

Il y a quelques semaines encore, la position de la France était incertaine. La mobilisation de l’opinion publique et d’élus de tous bords a très certainement poussé le gouvernement à se déterminer favorablement. Preuve qu’il est possible d’influer sur la politique étrangère. « Il faudra que nous arrivions à rapprocher les points de vue, et la France, à la fois l’amie d’Israël et des Palestiniens, dira son mot et essaiera de peser pour une solution de paix », a répété Fabius. Il faut donc accompagner cette démarche dans un cadre politique et juridique qui ne peut se satisfaire de la violation perpétuelle du droit international sans sanction aucune. Faire cesser la colonisation, c’est aussi permettre le respect des résolutions internationales (194 ; 242, ; 338) pour que cet État de Palestine, dont le drapeau va orner la maison de verre à New York, existe réellement dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

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Rejet du PLF2013 - Explication du vote de l'abstention des sénateurs communistes du FDG

30 Novembre 2012, 19:02pm

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36e congrès du PCF Quatre textes soumis au vote des adhérents pour le congrès

30 Novembre 2012, 18:46pm

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Pour leur base commune, les communistes auront le choix, les 14 et 15 décembre, entre le projet de la direction et trois textes alternatifs.

 

Comme l’autorisent les statuts du PCF, des adhérents ont rédigé des textes alternatifs au projet de base commune de discussion du congrès proposé par le Conseil national de leur parti.

Trois textes ont ainsi été adressés à la commission chargée de vérifier leur recevabilité, et qui répondent tous aux critères définis par les statuts : réunir au moins 200 signatures d’adhérents d’au moins dix fédérations différentes du PCF et à jour de leurs cotisations.

L’ensemble des adhérents du PCF sera donc appelé à choisir, par un vote les 14 et 15 décembre, leur base commune pour le congrès entre le projet de la direction et les trois textes alternatifs.

Si le projet du Conseil national, intitulé « Il est grand temps de rallumer les étoiles » (Apollinaire), propose de s’appuyer sur « les nouveaux champs du possible » ouverts par les mouvements populaires à l’œuvre dans le monde pour chercher des issues à la crise en bâtissant avec les citoyens « un projet alternatif au capitalisme et à toutes les formes de domination », les textes alternatifs proposent d’autres approches.

Pour celui intitulé « Combattre l’austérité, en finir avec le capitalisme », signé par 233 adhérents à jour de cotisations validés par la commission des textes, « le PCF doit s’efforcer de fixer l’attention des travailleurs sur la nécessité de briser le pouvoir des banques, de mettre fin à l’emprise des capitalistes sur l’économie et la société », en identifiant « clairement » le « socialisme » comme projet pour le PCF.

Ce qui oblige, selon ses auteurs, le Parti à procéder à une « évaluation critique et constructive » pour « mettre le programme, la théorie et la pratique du Parti en conformité avec les tâches révolutionnaires qui sont devant lui » et « renouer avec les idées du marxisme ».

 

Faire « le choix du socialisme comme cœur du changement de société nécessaire », c’est aussi l’ambition affichée par les 318 adhérents à jour de leurs cotisations signataires du texte « Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur ».

 

Se situant clairement dans l’opposition aux choix politiques et stratégiques opérés par les congrès du PCF depuis celui de Martigues en 2000, son ambition est de « rassembler les communistes pour construire une alternative » à ces choix visant, selon ses auteurs, à « installer durablement le PCF dans le réformisme ». « Nous affirmons une stratégie différente pour un PCF qui affirme sa vocation révolutionnaire » en s’adressant de façon « prioritaire » à « la classe ouvrière élargie, aux couches populaires rejetées par le système dans l’abstention, le vote protestataire ou le vote utile », écrivent-ils.

 

Cette volonté de rupture avec les précédents congrès est commune avec le texte alternatif « Un Parti communiste résolument dans l’affrontement de classes », signé par 218 adhérents à jour de leurs cotisations. Ce texte s’attache en particulier à réclamer « un bilan depuis le congrès de 2008 », notamment de la stratégie du Front de gauche, à laquelle il est très hostile : « Alliance sans intérêt, il a mis le PCF sous tutelle de sociaux-démocrates. » Sur cette question, les autres textes portent chacun un regard différent.

 

Pour celui proposé par le Conseil national, le Front de gauche a au contraire permis au PCF d’« opérer un retour remarqué sur la scène politique ». Il s’agit donc d’écrire « la saison deux » avec « toutes les forces disponibles ». Les auteurs de « Combattre l’austérité… » estiment que la campagne du Front de gauche a été un « succès ».

 

Pour eux, la question à débattre est, en revanche, « celle du rôle et de l’apport spécifique du PCF dans le cadre du Front de gauche, en termes de programme et de stratégie », car « le programme du Front de gauche (…) ne défend pas clairement l’abolition du capitalisme et n’explique pas la nécessité du socialisme ». Quant au texte « Unir les communistes… », très critique à l’égard du Front de gauche, il appelle à lever l’ambiguïté qui « demeure », selon eux, « sur la nature de cette nouvelle forme politique », en « affirmant clairement (le) refus de l’adhésion directe au Front de gauche » pour faire du « renforcement idéologique, politique et populaire du PCF » la « priorité ».

 

Sébastien Crépel

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Samedi 1er décembre 2012 à 11h30 : Hervé Poly est invité de "la Voix est libre"sur France 3

30 Novembre 2012, 18:39pm

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La Voix Est Libre, le samedi à 11h30

Rendez-vous chaque samedi à 11h30, en direct, et en toute convivialité
sur France 3 Nord Pas-de-Calais

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Autriche : Percée spectaculaire des communistes (KPO) aux municipales à Graz

27 Novembre 2012, 19:08pm

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A Graz, seconde ville du pays, les communistes sont arrivés en seconde position aux élections municipales du 25 novembre 2012 - article et traduction Nico Maury

Autriche : Percée spectaculaire des communistes (KPO) aux municipales à Graz
L'ÖVP (droite) a réussi a gagner ces élections, il arrive en tête avec 33,74% des voix, en net recul par rapport à 2008 (38,37 %, -4,63%). Le SPÖ (social démocrate) se retrouve relégué à la troisième place, il recueille 15,31% des voix, loin derrière le KPO, plus de 5000 voix ont fait défaut aux sociaux démocrates qui obtenaient 19,74% en 2008 (-4,43%). Les GRÜNE, alliés du SPÖ subissent aussi un recul électoral, il rassemblent 12,14 % des voix contre 14,56% en 2008 (-2,42%). Le FPÖ (extrême droite), obtient la quatrième place, il progresse à 13,75 % et bénéficie des voix du BZÖ qui lui est éliminé du paysage politique de Graz. La nouveauté de ces élections est l'entrée du Parti des pirates qui obtient un élu et 2,70 % des voix.

Les communistes, menés par Elke Kahr, réussite la plus belle progression de ces élections. Avec 19,86% des voix, le Parti Communiste d'Autriche (KPO) réussi là un score historique, la progression est importante, c'est plus de 9200 voix nouvelles qui sont gagnées en comparaison à 2008 (+8,68%) là ou le KPO obtenait 11,18 % des suffrages. La campagne des communistes c'est faite sous le slogan "Nous sommes Graz", le thème principal de la campagne a tourné autour du logement, contre la privatisation des HLM de Graz et pour la construction massive de logements sociaux.

Les communistes réalisent leurs meilleurs scores dans le centre de Graz, ils recueillent 23,96 % (+9,75%), 21,28 % dans la circonscription de St Leonhard (+8,27%), 20,57 % dans la circo de Geidorf (+9,34%), 23,39 % dans la circo de Lend (+10,59%), 26,21 % dans la circo de Gries (+11,69%), 25,68 % dans la circo de Jakomini (+11,16%), 20,07 % dans la circo de Wetzelsdorf (+8,6%).

 

Lors des élection des conseils de district dans cette même ville, les communistes ont su s'imposer malgré la rivalité forte des GRÜNE. Ils obtiennent 24,11 % dans le district du centre ville de Graz et 2 élus, 20,51 % à St Leonhard et 1 élu, 18,32 % à Geidorf et 1 élu, 21,76 % à Lend et 3 élus, ils sont en tête à Gries avec 26,21 % et 4 élus, 25,22 % à Jokomini et 4 élus, 15,64 % à Liebenau et 1 élu, 14,77 % à St Peter et 1 élu, 14,81% à Waltendorf et 1 élu, 14,60 % à Ries et 1 élu, 13,37% à Mariatrost et 1 élu, 15,41 % à Andritz et 1 élu, 16,49 % à Gösting et 1élu, 19,15% à Eggenberg et 2 élus, 18,80% à Wetzelsdorf et 1 élu, 16,76% à Straßgang et 1 élu, 16,69% à Puntigam et 1 élu.

Mirko Messner, porte parole du KPO, a félicité les communistes de Graz pour cette remarquable réussite. "Lorsque nous sommes ancrés dans un endroits, et que nous travaillons constamment, nous sommes considérés comme une alternative au spectre des partis au pouvoir et nous sommes en mesure de gagner des voix pour le faire mentir ce spectre." Dernièrement c'est à Krems an der Donau que les communistes avaient fait sensation, avec leur liste KLS (Kommunisten und Linkssozialisten) ils avaient gagné 2 sièges.

"Le succès électoral du Parti communiste est principalement attribuable à l'engagement politique local des militants locaux , ainsi nous pouvons évaluer le succès avec le gain sensationnel de 9200 nouveaux électeurs à Graz... C'est certainement un encouragement fort pour le KPO dans les élections à venir".

D'autres informations sur le site des communistes de Graz : http://www.kpoe-graz.at/ 
Autriche : Percée spectaculaire des communistes (KPO) aux municipales à Graz

 

Autriche : Percée spectaculaire des communistes (KPO) aux municipales à Graz

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Dans l'Humanité, ce mardi, un autre budget de gauche est possible

27 Novembre 2012, 18:42pm

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Il y a un an, toute la gauche adoptait au Sénat des mesures faisant payer le capital et les plus aisés des contribuables. Aujourd'hui, les sénateurs communistes républicains et citoyens (CRC) font valoir la pertinence de ce projet face à la crise.

A lire dans notre édition:

Des alternatives anti-austérité existent:

Plafonner l'avantage fiscal sur les intérêts des prêts des sociétés .

Supprimer l'amendement "Pigeons" .

L'ISF rétabli .

Meilleure progressivité de l'impôt sur le revenu .

Imposition des dividendes et du capital.

"Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l'investissement", entretien avec Eric Bocquet, sénateur communiste.

Le retour des vieux démons agite le PS

Edito: quels juges?


par Maurice Ulrich

"Donc ce qui était juste et bon pour les sénateurs socialistes avant les élections présidentielle et législatives ne l’est plus. Ils sont en passe de rejeter désormais les amendements qu’ils avaient eux-mêmes proposés avec le Front de gauche, quand la droite était au pouvoir. Il ne s’agit pas là de chipotages et de bouts de ficelle. L’ensemble des mesures de ce contre-budget porte sur trente milliards ! C’est précisément le montant des économies que le gouvernement est censé faire dans le prochain budget.

Peu importent les mots qui viennent pour qualifier le fait. La réalité, c’est que la gauche qui gouverne passe délibérément à côté d’une occasion historique, oui, on dit bien historique, de mettre en œuvre une vraie politique de gauche telle qu’elle l’appelait elle-même de ses vœux et telle qu’elle semblait la concevoir dans une co-élaboration avec ses partenaires. Et, dans le même temps, une occasion de s’appuyer sur ceux qui l’ont élue et de retrouver leur confiance tout en répondant à une partie de leurs attentes.

On le sait, cette conversion qui fait que ce qui était blanc devient noir et inversement va rencontrer l’approbation de tous ceux, commentateurs, politiques 
et milieux patronaux, qui sommaient François Hollande et son gouvernement 
de se rendre enfin 
au « réalisme économique ». 
On a compris tout autant que nombre d’entre 
eux trouveront que ce n’est pas encore assez que cette politique budgétaire, comme ils trouvent insuffisant le pacte 
de compétitivité et comme ils trouvent toujours trop pesant le modèle social français, ou ce qu’il en reste 
et qu’ils veulent faire sauter.

Ainsi, nous expliquait hier matin sur France Inter, Nicolas Beytout, ancien directeur du Figaro 
et ancien directeur puis PDG du groupe Les Échos, 
la dégradation par l’agence de notation Moody’s 
de la note de la France, la semaine passée, signifie qu’elle doit faire plus, et notamment en réformant 
son marché du travail comme sa protection sociale. 
Signe des temps : aucun journaliste de l’Humanité, soit dit en passant, n’a une chronique sur France Inter, 
ni même n’y est invité régulièrement. Nicolas Beytout si, qui a une chronique hebdomadaire. C’est un expert bien sûr, puisqu’il a dirigé aussi bien le journal de Serge Dassault que le groupe de presse de Bernard Arnault !

Mais donc, évoquant la perte du triple A, il disait ceci 
à propos des négociations sociales à venir entre le patronat et les syndicats : « Désormais ce genre de réformes se conduira sous le regard d’un juge totalement insensible à l’opinion publique du pays et aux problèmes politiques du gouvernement. Ce juge, c’est les agences 
de notation et les marchés. » On ne saurait mieux dire, à cela près que, pour Nicolas Beytout, cela ne semble pas poser de problème, c’est simplement la nouvelle donne. La démocratie, les élections, les choix politiques ? Caduques. Le problème c’est qu’il n’est pas le seul, désormais, à le penser et que c’est bien sur les marchés que François Hollande et son gouvernement semblent dorénavant régler leur politique. Mais l’autre versant du problème c’est que ce sont les marchés qui mènent les peuples d’Europe dans le mur. Quel signe ce serait pourtant, quel levier du changement, maintenant, en France et en Europe, si ceux que la gauche a élus écoutaient la gauche !

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Meeting industrie à Lille - Discours de Pierre Laurent

27 Novembre 2012, 18:40pm

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La bataille de l'emploi

27 Novembre 2012, 18:21pm

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Dispositif de continuité professionnelle chez Renault Douai : intervention de Bertrand Péricaud (19-11-12)

27 Novembre 2012, 18:20pm

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La compétitivité expliquée en quelques minutes - Aurélie Trouvé (Attac)

27 Novembre 2012, 18:15pm

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Pierre Laurent - France Info - 23/11/12

27 Novembre 2012, 18:10pm

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Le Parti communiste de Grèce (KKE) dénonce une motion du parlement européen soutenant les crimes commis par Israël à Gaza

24 Novembre 2012, 11:59am

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Le Parti communiste de Grèce (KKE) dénonce une motion du parlement européen soutenant les crimes commis par Israël à Gaza

 

 

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Voici le communiqué du groupe parlementaire du KKE sur la motion commune adoptée par la majorité du parlement européen à Strasbourg:

 

« Le groupe parlementaire du KKE dénonce cette motion commune honteuse du Parti populaire, des sociaux-démocrates, des libéraux et des verts, qui soutient, cautionne et encourage de façon flagrante les crimes d’Israël, dans la nouvelle guerre qu'il a déclenché contre le peuple palestinien, dans la bande de Gaza. Nous savons bien entendu que les États-Unis, l'Union européenne, l'OTAN ainsi que le personnel politique au service du capital au Parlement européen soutiennent de façon constante et systématique la ligne politique impérialiste d’Israël, mettant sur un même plan victime et persécuteur. Cependant, à cette occasion, la coalition anti-populaire au Parlement européen est allée encore plus loin dans la déchéance. Alors que la guerre criminelle d’Israël contre le peuple palestinien fait rage, tuant des centaines d'enfants, de femmes et de personnes âgées, le Parlement européen condamne les attaques des Palestiniens contre Israël ! Pas un mot à dire sur le bombardement meurtrier de civils palestiniens par Israël, ni même un appel à mettre un terme à l'intervention criminelle des forces d'occupations israéliennes dans la bande de Gaza. Elle défend les crimes d’Israël, tant qu'ils restent « proportionnés » ! C'est une honte politique !

 

Les vœux pieux de la motion sur la création d'un État palestinien et l'accession de la Palestine à l'ONU comme non-membre observateur, ne vise qu'à enrober le soutien flagrant du parlement européen et de l'UE à Israël, leur encouragement à sa politique belliciste vis-à-vis des palestiniens et des peuples de la région.

 

Nous appelons les peuples à exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien et à renforcer leur lutte anti-impérialiste. Pour la fin des attaques meurtrières israéliennes dans la bande de Gaza. Pour un État indépendant, viable et souverain dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale. La fin des colonies et le retrait de tous les colons qui se sont installés au-delà des frontières de 1967. La destruction de ce mur inacceptable. Le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens dans leurs maisons, sur la base des résolutions de l'ONU correspondantes. La levée du blocus contre les Palestiniens, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. La libération immédiate de tous les prisonniers politiques palestiniens, détenues dans les geôles israéliennes. Le retrait de l'armée israélienne de tous les territoires occupés en 1967, y compris le plateau du Golan et la région de Shebaa dans le Sud-Liban.

 

 

Nous demandons à ce que le gouvernement grec annule désormais sa coopération militaire avec Israël. Que la base à Suda soit immédiatement fermée. Qu'aucun territoire de notre pays ne soit mis à disposition – terre, mer, espace aérien – pour la guerre impérialiste contre la Syrie et l'Iran, qui auront des conséquences catastrophiques pour les peuples de Grèce et de toute la région ».

 


http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=MOTION&reference=B7-2012-0523&format=XML&language=FR

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25 000 manifestants à Prague boudent l'anniversaire de la révolution de velours et préfèrent manifester contre la politique d'austérité du gouvernement

24 Novembre 2012, 11:55am

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Jamais commémoration de la « Révolution de velours », qui a renversé le régime socialiste et restauré le capitalisme en 1989, ne fut un flop aussi patent, en dépit des appels au « devoir de mémoire » du président anti-communiste Vaclav Klaus.

 

5447857-demonstrace-proti-vlade-17-11-2012.jpgAu contraire, pour la première fois, ce jour a été transformé en manifestation contre le pouvoir par le Parti communiste (KSCM), la confédération des syndicats de Bohême-Moravie (CMKOS) et par la coalition « Stop au gouvernement ! ».

 

Construite en parallèle aux mobilisations en Espagne et au Portugal du 14 novembre, les syndicats ont appelé les travailleurs à exprimer leur colère face « aux mesures anti-sociales du gouvernement dans les domaines politiques et économiques, et d’autres sphères de vie ».

 

Parmi les mots d'ordres que l'on pouvait lire sur les pancartes des manifestants : « Nous ne voyons pas la lumière à la fin du tunnel », « Nous voulons un gouvernement qui serve le peuple » ou encore « Stop à un gouvernement corrompu et anti-social ! ».

 

Les drapeaux des organisations syndicales, des forces de gauche – en premier lieu les communistes – dominaient la manifestation. Symbole fort en ce jour de commémoration de la « Contre-révolution de velours », plusieurs drapeaux de l'Union soviétique ont également été brandis par les manifestants.

 

Réaction anti-communiste des forces dominantes face à la popularité croissante des idées communistes


La réaction des forces de droite ne s'est pas fait attendre, exprimant un anti-communisme viscéral.

 

Le ministre des Finances Miroslav Kalousek a ainsi riposté en garantissant que son gouvernement « n'appliquera jamais un programme socialiste ».

 

Face aux exigences d'une véritable démocratie portée par certains manifestants, Kalousek leur a demandé si « ils souhaitaient le centralisme démocratique communiste ».

 

Il a enfin contesté avec virulence l'hypothèse d'un changement de système au nom de la lutte contre le totalitarisme communiste : « Après l'expérience des régimes totalitaires, je considère que demander un changement de système, en ce 17 novembre, c'est une honte ».

 

La classe dominante est sur la défensive après les excellents résultats du Parti communiste aux élections régionales en octobre dernier. Avec 20% des voix, les communistes s'installent comme deuxième force du pays, talonnant les sociaux-démocrates, et comme seule force politique en progression dans le pays.

 

Pour la première fois depuis 1989, un communiste est élu président de la région après des accords signés, en position favorable, avec le Parti social-démocrate. Oldrich Bubenicek a ainsi été élu président de la région d'Usti nad Labem.

 

Les manifestations anti-communistes convoquées par les opposants à l'entrée de vice-présidents et de présidents à région à Zlin, Usti nad Labem ou à České Budějovice n'ont guère mobilisé les foules. Quelques centaines de manifestants y ont répondu présents.

 

Le fiasco de la commémoration de la « révolution de velours », son détournement au profit d'une manifestation contre le pouvoir et le « système », la réaction anti-communiste des forces dominantes prouvent une chose : vingt ans après la restauration capitaliste, les idées communistes redeviennent d'actualité par un nombre croissant de tchèques.

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Globule rouge : journal de la santé fédération communiste du Pas-de-Calais nov/déc 2012

24 Novembre 2012, 11:47am

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Globule rouge novem 2012 p 1

 

Globule-rouge-novem-2012-p-2.jpg

 

Globule-rouge-novem-2012-p-3.jpg

 

Globule-rouge-novem-2012-p-4.jpg

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PCF Hénin-Beaumont : Réaction à la décision du Tribunal correctionnel de Paris

24 Novembre 2012, 11:42am

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Le-Front-National-a-change.jpgPar David Noël PCF Hénin-Bt.

 

Je me félicite de la décision du tribunal correctionnel de Paris qui m'a relaxé et a reconnu ma bonne foi alors que Marine Le Pen qui me poursuivait en diffamation pour avoir reproduit un article du Canard Enchaîné me réclamait 10 000 € de dommages et intérêts. La présidente du FN a perdu le procès qu'elle m'intentait. Dans l'autre affaire qui m'opposait à Steeve Briois, le tribunal a considéré que je n'avais pas fait preuve de bonne foi en ne reproduisant pas dans l'article tiré de Préférence nationale, un blog de décryptage de l'extrême droite que j'avais cité, le démenti de Steeve Briois quant à une prétendue appartenance passée à l'Oeuvre française. Cette décision du tribunal me surprend : si je n'ai effectivement pas cité le démenti de Steeve Briois, j'ai rédigé entièrement mon article au conditionnel dans la mesure où cette révélation me laissait sceptique. Par ailleurs, mon article comportait un lien vers l'article originel et le démenti en question de Steeve Briois qui a d'ailleurs pu, deux heures après la parution de mon article publier une nouvelle fois son démenti sous forme de commentaire pour ceux qui ne l'auraient pas lu dans l'article en lien. Le tribunal n'a cependant pas reconnu ma bonne foi et m'a condamné à 500 € d'amende avec sursis, 1 € de dommages et intérêts et le paiement des frais de justice. Là aussi, Steeve Briois me réclamait 10 000 € de dommages et intérêts et n'a pas eu gain de cause. In fine, j'ai donc été condamné pour avoir écrit qu'un responsable d'extrême droite aurait été membre d'une autre organisation d'extrême droite plus radicale et constituée en quasi tendance au sein de son parti... Je prends acte de la décision du tribunal. Ces deux procès qui m'étaient intentés s'inscrivent dans une stratégie : celle de la « dédiabolisation du FN » voulue par Marine Le Pen. Héritière de toute la tradition de l'extrême droite française, la présidente du FN a adopté une stratégie grand angle, mais sur le fond, les idées défendues par l'extrême droite restent les mêmes que celles que défendaient les ligues ultra-nationalistes et antisémites de la fin du XIXe siècle. L'extrême droite nationaliste considère que la nation française est menacée par d'innombrables ennemis : étrangers, juifs, franc-maçons, musulmans... Si les ennemis ont parfois changé, l'idéologie nationaliste, elle, n'a pas changé et reste un tissu d'absurdités haineuses. En divisant les classes populaires, l'extrême droite conforte le système capitaliste que les communistes combattent. Inutile, elle surfe sur la désespérance là où les communistes se battent pour rendre le pouvoir aux citoyens et aux salariés de ce pays. L'extrême droite, c'est la haine d'abord, nous, c'est l'humain d'abord ! Je continuerai sur mon blog et partout ailleurs à dénoncer l'imposture de l'extrême droite et à proposer aux habitants de notre ville un projet communiste et porteur d'espoir pour l'avenir.

 

La fédération communiste du Pas-de-Calais soutient pleinement l'action de David Noël dans son combat contre l'extrême droite.

 

PCF 62

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Elections TPE : votez CGT !

24 Novembre 2012, 11:40am

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http://a406.idata.over-blog.com/650x478/0/03/66/15/Affiches-syndicales/Affiche-CGT-elections-TPE-2012.jpg

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L’hommage du PCF à Georges Marchais

19 Novembre 2012, 19:46pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le 16 novembre 1997, l’ex-secrétaire général du PCF décédait.


Les communistes honorent sa mémoire, lundi, à leur siège national avec l’actuel secrétaire national, Pierre Laurent.


Coïncidence des dates. Alors que le Parti communiste célèbre, depuis mercredi soir, les trente ans de la mort d’Aragon, c’est à une autre illustre personnalité qu’il rendra hommage, lundi : son ancien secrétaire général, Georges Marchais, disparu il y a quinze ans jour pour jour, ce vendredi, à l’âge de soixante-dix-sept ans. Les deux hommes, il est vrai, tous les deux communistes, étaient très proches, et, comme l’écrivain, l’ancien dirigeant communiste a marqué fortement le Parti communiste dans sa fédération du Val-de-Marne, bien sûr, qui coorganise l’hommage, lundi, au siège national du Parti, avec l’actuel secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. Mais aussi les générations de responsables venus après lui et qui ont adhéré au PCF à la fin des années 1980, à l’instar d’Olivier Dartigolles. « Derrière l’image du “boxeur” télévisuel qu’il était, mais que les médias ont brossée de lui jusqu’à la caricature et qui fait toujours les délices des zappings, il y avait un homme plus sensible et complexe qu’il n’y paraît, et qui a accompagné le PCF dans son effort de modernisation, lui permettant d’anticiper en partie le basculement d’une époque », explique le porte-parole du PCF.

 

Pour lui qui ne l’a « rencontré que deux ou trois fois », l’hommage de lundi contribue ainsi à rétablir « cette part de vérité », à rebours de « la brutalité et l’injustice dans la manière dont cette grande personnalité est communément traitée ». Ouvrier métallo syndicaliste, secrétaire général du PCF de 1972 à 1994 et artisan du programme commun de la gauche, Georges Marchais était porteur d’un « rassemblement à dimension populaire », souvent occulté par l’image qu’on a fabriquée de lui, souligne encore Olivier Dartigolles.

 

 

Lundi, l’hommage sera rendu en présence de sa famille : Liliane, sa compagne, ses enfants et ses petits-enfants. Des responsables nationaux et départementaux du PCF, anciens et actuels, et les anciens proches collaborateurs de Georges Marchais y assisteront également.

 

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Dérapages lors de la manif Civitas (proche des catholiques intégristes) contre le mariage gay

18 Novembre 2012, 19:39pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Des militantes du mouvement féministe ukrainien Femen et des journalistes ont été pris à partie et certains "roués de coups" à la manifestation organisée dimanche à Paris par l'institut Civitas ( groupe integriste de l'église) contre le contre le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux homosexuels.

"Une dizaine de militantes des Femen avaient décidé de faire une protestation pacifique et drôle, d'arriver habillées en nonnes avec des slogans humoristiques, et quand elles se sont avancées vers les manifestants, des types les ont pris en chasse, déchainés", a raconté la journaliste Caroline Fourest. "Les filles ont pris des coups dans toutes les parties du corps", ainsi que des journalistes qui les avaient filmées, a-t-elle ajouté. Des photographes ont été "molestés", a également rapporté un photographe de l'AFP. "J'ai été tabassée d'abord parce que je filmais, ils m'ont mise à terre, mon bonnet est tombé, là ils m'ont reconnue et ils m'ont poursuivie, insultée et retabassée", a relaté la journaliste, disant avoir "pris des coups dans les côtes, dans le genou et dans le poignet".

Photo : @chebilinkF24

Selon elle, les agresseurs étaient "une trentaine", répartis en "plusieurs petits groupes de durs". "Ils ont insulté les militantes et juré d'aller se venger au centre des Femen, dont ils ont crié l'adresse", a-t-elle ajouté. "La police a fait un cordon pour nous protéger et là, on nous exfiltre", a-t-elle ajouté, toujours depuis le fourgon.

Les incidents ont eu lieu au début de la manifestation contre le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux homosexuels, organisée à Paris par l'institut Civitas, proche des catholiques intégristes, entre le ministère de la Famille, dans le VIIe arrondissement, et l'Assemblée nationale.

 

Najat Vallaud-Belkacem a qualifié dimanche de "dérapage" le mot d'ordre - non à l'homofilie - de l'institut Civitas proche des catholiques intégristes, qui appelle à manifester dimanche contre le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux homosexuels. "L'institut Civitas, par exemple, qui appelle à manifester cet après-midi et dont le mot d'ordre est non à l'homofolie, je vous dis, c'est un dérapage", a fait valoir la porte-parole du gouvernement, ministre des Droits des femmes, sur France 3. "Nous dénonçons évidemment tous les dérapages, et tous les amalgames qu'on a quand même beaucoup entendus dans le débat ces dernières semaines", a déclaré la ministre. A la question de savoir s'il fallait des actions en justice ou interdire des manifestations, elle a rétorqué: "ça peut aller jusque-là, il faudra voir ce qu'il en est pour la manifestation de cet après-midi".

 

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Intervention Dominique Watrin taxe sur les retraites

18 Novembre 2012, 19:12pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Intervention de Dominique Watrin, sénateur communiste du Pas-de-Calais et conseiller général de Rouvroy le 13 novembre 2012 dans le cadre du débat sur le plan de financement de la sécurité sociale.

Discussion sur l'article 16 qui institue une taxe sur les retraites.

 

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