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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Venezuela : manifestation pro-Chavez

24 Septembre 2012, 19:59pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Des milliers de partisans de Chavez sont descendus dans les rues de Caracas, pour exiger sa reélection au poste de président de la République.

Les manifestants criaient leur soutien aux plans sociaux mis au point par le président sortant, "plans qui ont, nettement, amélioré le quotidien des Vénézuéliens". Le 7 octobre, le Président Chavez s'apprête à briguer un nouveau mandat de 6 ans.

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Grande-Bretagne : manifestation, en protestation contre les plans d’austérité

24 Septembre 2012, 19:54pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

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Les habitants de la ville de Howl, dans le Sud de la Grande-Bretagne, ont manifesté en protestation contre les plans d’austérité du gouvernement.

Des centaines de protestataires ont condamné, samedi, la réduction des services de santé et les programmes d’austérité économique du gouvernement britannique, a indiqué Press TV.  John Prescott, ancien représentant de Howl, a tenu, lors du rassemblement des protestataires, sur la place de la Reine Victoria, des propos, au cours desquels, il a qualifié de négatifs les impacts des politiques d’austérité du gouvernement britannique. Les protestataires ont jugé inapproprié et insupportable, le budget élaboré par le gouvernement de coalition. Ont participé à ce rassemblement plus de 18 organisations, syndicats travaillistes et groupes volontaires.

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GB : la dette souveraine s’est alourdie, en août

24 Septembre 2012, 19:47pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

En Grande-Bretagne, la dette souveraine s’est alourdie, en août, ce qui laisse prévoir un déficit budgétaire faramineux, en 2013.

La dette du gouvernement britannique s’est alourdie, en août, par rapport à la même époque, l’année dernière. Par conséquent, le Chancelier de l'Echiquier, George Osborne, est de plus en plus critiqué.

La dette brut du secteur public de la Grande-Bretagne, sans considérer les ingérences du secteur financier, s’élève à quelque 14 milliards 410 millions de dollars, accusant une hausse de quatre millions de dollars, par rapport à août 2011.

Dans la foulée, le député Chris Leslie, en charge du Trésor, dans le gouvernement fantôme d'opposition, estime que l’alourdissement de la dette souveraine de la Grande-Bretagne, trouve son origine dans l’échec des programmes économiques de Londres. Il prévoit, ensuite, que le déficit budgétaire de ce pays sera plus lourd que celui de Grèce et de l’Espagne, en 2013.

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Grèce : les médias, en grève

24 Septembre 2012, 19:44pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

La Grèce était privée, lundi, de tout bulletin d'information, par une grève de 24 heures, dans les médias écrits et audiovisuels, pour protester contre les coupes salariales et les licenciements, dans le secteur. Des centaines de journalistes, employés de presse et techniciens, ont protesté, dans le centre d'Athènes, contre «leurs conditions moyenâgeuses» de travail. Cette grève fait suite à une série de grèves sectorielles, depuis le début du mois, médecins hospitaliers, juges, enseignants, policiers, militaires et pompiers, en prélude à un appel à une grève générale de 24 heures, lancé, mercredi, par les deux principaux syndicats du privé et du public,

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bonne nouvelle, le salaire du président ne va pas baisser !

24 Septembre 2012, 19:40pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Bonne nouvelle, le salaire du président ne va pas baisser !

La décision 2012_654 DC, rendue le 9 août 2012, par le Conseil constitutionnel, qui, par parenthèse, n’a fait l’objet d’aucune publicité, dans les médias, est cependant très intéressante :

Elle vise la première Loi de Finances rectificative du quinquennat, et cette Loi concerne, entre autres, la diminution du traitement des ministres, du Premier ministre et du Président de la Republique..

Eh bien? cette diminution a été censurée ! Eh oui, M.Hollande va continuer a être payé comme son prédécesseur,..

Bien entendu , Le PS ne s’en était jamais douté, ne le supposait même pas. Au fait, pourquoi personne n’en parle ? Est ce à ranger dans le même placard que:le droit de vote des étrangers, l’interdiction pour les banques de séparer leurs activités spéculatives de celles des banque de dépôt..etc.. ??

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Ces villes gérées par l’extrême-droite. " à méditer"

24 Septembre 2012, 19:05pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Maxime VIVAS, Eric W. FARIDES

(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle photo du beau château des Le Pen).


Des électeurs :

« On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». 

Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ».

Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, Marignane, Toulon et Orange, « villes expérimentales » des méthodes à élargir au pays tout entier.

Constatons le carnage en matière de finances, emploi, social, culture, sécurité, démocratie, droits des travailleurs et respect des lois de la République.

A Vitrolles 

Catherine Mégret est élue maire le 9 février 1997(1). La dette de la ville augmente. La Chambre Régionale des Comptes de Provence Alpes Côtes d’Azur s’inquiète du budget municipal.

Une prime de naissance de 5 000 francs est octroyée aux familles françaises. Catherine Mégret est condamnée pour discrimination à la prime de naissance.

En juin 1997, le Lycée Pierre Mendès-France refuse d’inscrire Sofia Touzaline, lycéenne née en France de parents Algériens. Une conseillère d’orientation du lycée rapporte avoir entendu le proviseur dire, à propos des élèves de l’internat : « Il faut faire le tri ; les gris d’un côté, les blancs de l’autre ». Le MRAP et SOS-Racisme se portent parties civiles. En 1998, la proviseur est suspendue de ses fonctions par le recteur d’académie d’Aix-Marseille.

La municipalité décrète la fin des repas de substitution sans porc dans les cantines scolaires. Alain Darmuzey, directeur d’école du Liourat et surveillant de cantine est relevé de ses secondes fonctions par Catherine Mégret, car il a refusé de lui serrer la main.

L’association pro-FN « Fraternité française » (2) reçoit de fortes subventions. La mairie ferme des centres aérés et la mission prospection de « Vitrolles Emploi Formation ». L’association Vitrolles-Kiffa est jetée hors de ses locaux. Des subventions aux syndicats et associations humanitaires sont supprimées. La municipalité tente de s’expliquer : « Les vraies associations (…) reçoivent une aide financière (…). Pour elles, les subventions ont augmenté de 40%... ».

La mairie limoge la directrice du cinéma Les Lumières pour avoir proposé des courts-métrages portant sur la prévention du sida. En contrepartie, l’équipe de Bruno Mégret « s’est efforcée d’obtenir la construction d’un vaste complexe cinématographique de type multiplexe dans la zone commerciale ». Le FN-MNR remplace les cinémas d’art et d’essais par de la malbouffe culturelle produite à la chaîne.

Catherine Mégret tient des discours racistes dans le journal Allemand Berliner Zeitung : « les immigrés l’esprit colonialiste ; les immigrés [... ], ils font je ne sais combien de gamins, qu’ils mettent dans la rue. Ils font des gamins pour toucher des allocations, ils ne les élèvent même pas. [...] Vous interrogez n’importe qui, à part une personne de mauvaise foi, on va vous répondre qu’effectivement il y a des différences entre les races, il y a des différences entre les gènes. C’est ce que disait M. Le Pen. ».

La mairie licencie des agents sociaux et certains contractuels municipaux (150 agents sur 1 000 en 4 mois). En Août 1997, la Justice annule 31 licenciements car « le motif d’économie avancé pour justifier la délibération du 30 août 1997 ne peut être regardé comme établi ». L’arrivée de la nouvelle équipe signe le départ de cadres municipaux consécutif aux méthodes FN.

En novembre 1997 « Dans la nuit du 4 au 5, vers 3 h 30, un commando d’une dizaine d’hommes vêtus de noir, cagoulés et armés de battes de base-ball attaque le piquet de routiers grévistes du carrefour de l’Anjoly. Le matraquage fait trois blessés et des dégâts matériels... ».

En décembre 1997, 5 conseillers de Vitrolles sont mis en examen pour « complicité de violence en réunion, avec arme et préméditation » et « complicité de destruction de biens » après l’agression des routiers grévistes.

« Il faut faire de la répression, c’est-à-dire il faut punir, poursuivre, attraper ceux qu’on connaît » affirme Catherine Mégret au Berliner Zeitung. Les éducateurs de rue et agents de prévention sont remplacés par des policiers. Bruno Mégret se vante d’avoir multiplié par deux les effectifs de la police, d’armer les policiers municipaux, de développer la vidéo-surveillance, le « patrouillage », les brigades d’interventions rapides… L’augmentation du nombre de policiers municipaux n’améliore pas les chiffres de l’insécurité. Ni la sérénité. Les policiers de Mme Mégret sont surnommés les « ninjas » à cause de leur tenue et de leurs gros bras.

Les animateurs du bar musical Le Sous-Marin sont accusés par la mairie de création de fausse monnaie et de trafic de drogue. Ils sont contraints de s’installer à Gardanne. Puis, Catherine Mégret est condamnée pour « effractions et voie de faits » (murage du bar musical) et pour diffamation à l’encontre de l’association culturelle Productions du Sous-Marin.

La mairie redéfinit « l’identité provençale » : la rue Nelson Mandela est rebaptisée Place Provence, un blason modifie du drapeau de la ville qui devient « Vitrolles-en-Provence ».

La municipalité rénove les églises et les lieux de cultes. Bruno Mégret affirme que la municipalité « a entrepris de valoriser nos racines (…). La chapelle de vie au sommet du Rocher a été rénovée ainsi que les cheminements qui y conduisent. Dans le Vieux Village, la réhabilitation intégrale de l’église Saint-Gérard a été lancée ». Le 15 février 1998, Bruno Mégret annonce sur France 2 qu’il n’y aura pas d’emploi-jeunes à Vitrolles.

L’équipe municipale pratique ouvertement la discrimination sociale. Bruno Mégret affirme sur son blog : « La municipalité a entrepris de donner systématiquement la priorité aux Français dans la limite des possibilités légales. (…). Les emplois au sein de la mairie sont accordés en priorité aux Vitrollais français. Les certificats d’hébergement et les mariages blancs supprimés. Quant aux aides sociales, elles s’efforcent, dans la limite des lois actuelles, de privilégier systématiquement nos compatriotes. Bien que la ville possède peu de logements HLM depuis que l’ancien maire PS a bradé le parc immobilier de la SAVEM, l’équipe Mégret a cherché à favoriser systématiquement les Français dans l’octroi des logements ».

L’élection du 24 juin 2002 est annulée par décision du Conseil d’Etat suite à un tract diffamatoire reprochant à un candidat d’avoir « abusé sexuellement d’une personne en position de faiblesse psychologique ».

Un conseiller municipal FN est rayé des listes électorales par le tribunal d’instance de Martigues car il ne réside pas à Vitrolles.

Catherine Mégret est accusée de détournement de fond public : elle a fait envoyer aux frais de la commune des lettres aux maires de France pour appuyer la candidature de son mari Bruno Megret. Ce non-respect des règles de financement de campagne électorale à un coût : plus de 74 000 €. En 2006, elle est condamnée à cinquante milles euros d’amende, à un an d’inéligibilité et de frais divers ainsi qu’à huit mois de prison avec sursis. Quatre anciens cadres de la municipalité ont également été condamnés à des peines allant de trois à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 1.500 euros

En mars 2009, le communiste Richard Dubré, secrétaire de la section de Vitrolles et membre du secrétariat fédéral du PCF est agressé au poignard. « Attendant la proclamation des résultats de l’élection législative de la 9e circonscription des Bouches-du-Rhône, il se trouvait sur le parvis de l’hôtel de ville, lorsqu’une quinzaine de gros bras du FN du Var lancent des grenades lacrymogènes avant de se lancer contre le militant communiste qu’ils montraient du doigt. (…). Un des agresseurs s’approche et le poignarde. La lame est passée à deux centimètres du foie. Le militant, hospitalisé, a deux côtes cassées. Un véritable miracle. Le criminel a été reconnu sur les photos prises pendant l’agression. Il devait être interpellé mardi dans la journée ». (L’Humanité, 31 mars 1999).

Bruno Mégret est satisfait de la gestion de la ville et de l’ambiance démocratique qui y règne. Sur son site, on peut lire : « Aucun bouleversement, aucune violence, aucune atteinte aux libertés, aucune mise en cause des droits des Vitrollais ».

A Marignane 

Le maire Daniel Simonpieri (3), augmente les impôts locaux. La Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes Côte-d’Azur s’inquiète du budget de la ville.

Le Conseil municipal décide, le 24 juin 1996, de réserver les cantines scolaires aux seuls enfants dont les deux parents peuvent prouver qu’ils travaillent. Le 27 novembre, le tribunal administratif ordonne « le sursis à exécution », c’est à dire « la suspension de l’exécution » de cette délibération.

Le complexe de loisir prévu est remplacé par un supermarché.

Le 4 septembre 1996, Jean-Christian Tarelli, premier adjoint au maire demande à la directrice de la bibliothèque municipale d’interrompre les abonnements aux quotidiens Libération et La Marseillaise et à l’hebdomadaire L’Evénement du jeudi, pour les remplacer par trois publications proches de l’extrême-droite : Présent, Rivarol, National-Hebdo. L’achat de certains ouvrages par la bibliothèque municipale sera refusé « pour des raisons économiques ». En revanche, début 1997, soixante-quinze livres rédigés par des auteurs du Front national ou d’extrême-droite sont commandés sans que les bibliothécaires en aient été avertis. Notons aussi la suspension des abonnements aux « journaux de gauche » dans la bibliothèque pour les remplacer par des « journaux d’extrême-droite ».

Raymond Lecler, ancien directeur de cabinet de la mairie fait un constat des dérives du maire : « remboursements illégaux » ; « 5510 francs pour un repas de Jumelage » et « 4608 francs en frais de séjour pour déplacement au congrès du FN à Strasbourg »… Daniel Simonpieri affirme avoir payé de ses deniers la facture de l’hôtel Hilton et porte plainte pour diffamation.

Daniel Simonpieri supprime « l’avant-veille de Noël, les subsides accordés aux Restos du cœur pour les hivers de 1993 et de 1994, par le précédent maire Laurens Delieul (divers droite) » et « Un local et un camion avec chauffeur prêté pour aller chercher à Aubagne les quelque 1.200 repas que les volontaires de l’association distribuaient à 400 familles en difficulté ». En revanche, selon l’association marignanaise « Alarme citoyens ! », la municipalité a porté la subvention du club de football local de 600.000 à 700.000 francs.

En 2009, Daniel Simonpiéri justifie son refus de voter des subventions au Mrap, par l’argument suivant : « vote politique ».

Le 9 novembre 2011, il est condamné pour fausses factures et emplois fictifs à 12 mois de prison avec sursis, 10 000 € d’amendes et 5 ans d’inéligibilité.

A Toulon 

Le 22 mars 1996, la municipalité de Toulon vote son premier budget (4). Contrairement aux engagements du maire, Jean-Marie Le Chevallier, de baisser les impôts, une augmentation de plus de 9 % est adoptée.

On constate une absence de politique cohérente et efficace en faveur des jeunes. La mairie se désinvestit des cités et coupe les subventions des associations qui agissent auprès des citoyens issues de l’immigration. La femme de Jean-Marie Le Chevallier est placée à la tête du Centre de loisirs et d’action sociale. Des associations pro-FN sont créées de toutes pièces telles que « Jeunesse toulonnaise » destinées à organiser les colonies de vacances à la place du centre de loisirs et d’action sociale. Mal gérée, la structure est placée en liquidation judiciaire en 1999.

Les subventions aux associations sont revues : celle du Centre communautaire israélite est supprimée, le Secours Populaire n’obtient que 8 000 francs tandis que la Société des amis des chats bénéficie d’une subvention de 40 000 francs. La mairie maintient un budget associatif en direction des associations d’anciens combattants et des associations de pieds-noirs. Marek Halter est interdit de Fête du Livre et le groupe NTM interdit de spectacle.

La dérive de la municipalité contraint les opposants à en appeler à la Justice pour contester les décisions.

En 1997, Jean-Marie Le Chevallier est élu député de la 1re circonscription du Var, mais en 1998 son élection est invalidée pour triple infractions au financement de campagne.

Toujours en 1997, la municipalité est accusée de pot-de-vin et de monnayage d’attribution de postes administratifs : « A Toulon (Var), c’est une histoire de pots-de-vin qui embarrasse la municipalité dirigée par Jean-Marie Le Chevallier. Son propre chef de cabinet, Philippe de Beauregard, par ailleurs conseiller municipal FN de Hyères, a en effet été mis en examen, mardi 6 janvier, pour « recel de preuve ». La justice lui reproche d’avoir, par son absence de réaction, en quelque sorte « couvert » un cas de corruption dans lequel une employée municipale, Dominique Notto, est compromise. Responsable des femmes de ménage à la municipalité, elle est accusée d’avoir monnayé, en juin 1997 - 30 000 francs en petites coupures - l’attribution de deux postes administratifs ». (L’Express, 15 janvier 1998).

En 1999, Jean-Marie Le Chevallier quitte le Front National. Il est condamné en 2003 pour subornation de témoins dans l’affaire du meurtre de son directeur de Cabinet, un ancien légionnaire. Ce dernier avait été tué par son amant et non par des opposants. Le maire avait fait pression sur des employés municipaux pour que la première piste n’apparaisse pas.

A Orange

Le 18 octobre 2011, la Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes Côte-d’Azur pointe des irrégularités dans la gestion municipale à Orange. La mairie augmente « la surtaxe » de l’eau. On constate un isolement de la ville, lié à ses difficultés pour travailler avec les communes limitrophes. La mairie finance seule les grands travaux entrepris. Elle est contrainte de provisionner à hauteur de 11 millions de francs pour payer les amendes et les pénalités.

Dans la ville, il s’est installé un climat de délation, de peur et d’angoisse pour le personnel municipal. Les insultes et les vociférations fusent de la part de maires adjoints.
Les élus d’opposition déplorent l’attitude népotique du maire et l’absence de recherche de consensus. Le neveu de l’épouse de Jacques Bompard est placé à la tête de l’Office du tourisme...

Jacques Bompard (5), aussitôt élu, décide de supprimer la subvention municipale de 1 million de francs permettant l’organisation des Chorégies (le plus ancien festival français : première présentation en 1869). Après plusieurs semaines de polémique, le ministère de la culture se substituera à la ville. En matière de culture, la municipalité fait des choix : elle invite le groupe Fraction Hexagone qui chante « Une balle pour les sionistes, une balle pour le cosmopolitisme et une balle pour la police ».

Côté sécurité, on assiste à une augmentation de la petite délinquance.

Sous prétexte de maintenir la propreté de la voirie, le maire interdit la distribution de tracts anti-FN. L’hygiénisme sert de prétexte à l’absence de démocratie.

J.-Y. Le Gallou, secrétaire national du FN affirme sans vergogne « Dans ce pays assez totalitaire, les villes FN sont un espace de liberté locale, comme lnternet à l’échelle mondiale ».

L’aménagement urbain est à deux vitesses : embellissement du centre ville et absence de rénovation des quartiers populaires. On assiste à une ghettoïsation des quartiers. « En visite dans le quartier, il y a peu, pour « écouter » les doléances des habitants, le maire s’est ainsi contenté de les renvoyer vers leur logeur HLM, Mistral Habitat. « A vous de faire la police », leur a-t-il dit. Jacques Bompard a d’autres priorités : la rénovation, à grands frais, de l’avenue de l’Arc-de-Triomphe, censée assurer sa réélection en 2007. Et que nul ne vienne le contrarier dans ses projets ! ». (L’Express.fr, 25 juillet 2002).

La mairie limite le nombre d’enfants dans les cantines scolaires, mais le cours Aristide-Briand (entrée de la ville) avec son rond-point fleurit et ses jets d’eau fait le bonheur de certains électeurs. La mairie supprime les cars de ramassage vers les Centre Aérés, elle coupe le budget d’associations à caractère social.

En 2010, Jacques Bompart, qui avait connu une garde à vue en 2009, est mis en examen pour prise illégale d’intérêts.

Selon Bruno Mégret : « Jacques Bompard est le seul nationaliste du département à faire du bon boulot. Orange, sa ville, est nickel. Il y opère une gestion exemplaire que je souhaite voir étendue aux autres villes. C’est pour ça que je lui apporte mon soutien... ».

Le Bilan  :

En matière de gestion  : hausse des impôts et endettement des villes,
isolement financier et abandon de projets.

En matière d’emploi  : répression des travailleurs et discriminations à l’embauche, mises au placard et licenciement d’agents municipaux, gestion par le stress.

En matière de politique sociale : abandons des défavorisés et des exclus, destruction du terreau associatif, attribution de subventions à la tête du client, haro sur la cantine, absence de politique en faveur de la jeunesse, logique de répression et abandon des politiques de prévention, ghettoïsation des quartiers.

En matière de culture : promotion des auteurs FN, assèchement du pluralisme culturel et promotion du foklorisme, attribution de subventions à la tête du client.

En matière de justice et de sécurité : dérives légalistes et magouilles politico-judiciaires, fausses factures et prises illégales d’intérêts, agression d’élus, propos racistes et xénophobes, détournements de fonds public, effractions et voie de faits, condamnations par les tribunaux, inéligibilités.

En matière de démocratie : népotisme et copinage, discrimination, non respect des promesses électorales. 

Sources : Critique internationale n°4 - été 1999 ; Didier-hacquart.over-blog.com/30-categorie-1080919.html 17 février 2001 ; Ere marine.fr, le site qui ne donne pas envie de voter Marine Le Pen ; Ina, 18 septembre 1997 ; L’Express, 15 janvier 1998 ; L’Express, 25 juillet 2002 ; L’Humanité, 11 novembre 2000 ; L’Humanité, 27 avril 2002 ; L’Humanité, 6 mars 1999 ; L’humanité, 25 février 1999 ; L’Humanité, 24 mars 1999 ; L’Humanité, 31 mars 1999 ; L’Humanité, 27 octobre 1999 ; La Provence.Com, 10 novembre 2011 ; La Provence.Com, 20 février 2009 ; La Provence.Com, 19 mars 2008 ; Le Monde, 26 février 1997 ; Le Monde, 02 Juillet 2009 ; Le Nouvel Observateur, 18 novembre 199 ; Le Nouvel Observateur, 7 octobre 2002 ; Libération, 30 décembre 1995 ; Libération, 17 octobre 1997 ; Libération, 6 janvier 1998 ; Libération, 9 février 1998 ; Libération, 18 octobre 2006 ; Mrap.fr (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) ; SOS Racisme.org ; Voltairenet.org ; Wikipedia.org… A lire également : Roger Martin, Main basse sur Orange : une ville à l’heure lepéniste, Calmann-Lévy, 1998.


EN COMPLEMENT :

Le FN et les droits des travailleurs.

(Ci-dessus : Manoir de Montretout, à Saint-Cloud, domicile des Le Pen).

 

I- Le FN contre les organisations ouvrières.

Sous le titre : « Le Front national ou l’imposture sociale », la CGT a édité en avril 2011 un argumentaire sur le FN. On peut y lire :

« Quant à son empathie pour le sort des salariés, il suffit de rappeler les propos de Marine Le Pen contre le mouvement social opposé à la réforme des retraites en 2010 : « Ensemble, gouvernement et syndicats jettent la France dans le chaos … La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers. »

Et la CGT de citer ce cri du cœur du concurrent malheureux de Marine Le Pen à la présidence du FN, Bruno Gollnisch, le 4 novembre 2010 : « Le sabotage de l’économie française caractérise l’action des dirigeants de la CGT … Ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail, les entreprises et menacent l’emploi … La CGT doit être rendue pénalement responsable, ses dirigeants doivent en répondre ».

II- Le FN contre la retraite à 60 ans.

Le 16 janvier 2011, « Invité du dimanche » d’Aujourd’hui en France/Le Parisien, Jean-Marie Le Pen éclairait les naïfs en parlant de sa fille : « Politiquement, à quelques nuances près, elle a les mêmes opinions que moi. »

Un an plus tard, il feint un désaccord (un !) portant sur l’âge légal de départ à la retraite :

« Il faudrait peut-être que j’aie une discussion avec elle pour savoir quelle a été la motivation de sa décision. »

En vérité, entre le père qui se prononçait pour la retraite à 65 ans et sa fille, la différence est entre l’annonce d’une position claire par l’un et un enfumage par l’autre. En effet, dans son projet présidentiel pour 2012, Marine Le Pen écrit :

« L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 annuités de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. »

C’est la logique de la « retraite à la carte » : le salarié part à taux plein quand il a ses années de cotisation. Cela peut être à soixante-deux ans, soixante-cinq ans ou plus, selon l’âge auquel on a commencé à cotiser et le nombre d’années validées. Dans ce cas il n’y a pas d’âge légal de départ.

En janvier 2011, le site du FN indiquait :

« Le FN soutiendra le maintien à 40 annuités maximum de cotisation sans considération d’âge légal de la retraite ».

C’est cohérent et cela correspond à la définition de la « retraite à la carte ».
Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon précisait alors :

« Au total, la proposition de Le Pen est moins favorable aux salariés qui ont 40 années de cotisation, après 60 ans. Imaginons un salarié qui a 62 ans n’a pu valider que 35 années de cotisation. Avec Fillon il peut partir avec une décote. Avec le Front de Gauche, il peut partir sans décote. Avec Le Pen, il ne peut pas partir. Avis aux benêts qui la croient : Le Pen c’est pire qu’avec Fillon ».

III- Le vrai visage de Marine Le Pen.

Le FN relooké ne met plus en vente des chansons nazies, des livres négationnistes, des objets évocateurs du troisième Reich. Son égérie ne manque pas une occasion de clamer « Cachez ces bras tendus et ces croix gammées que je ne saurais voir »(6). Elle se découvre un amour subit pour les juifs et elle s’horrifie des chambres à gaz, elle qui fut muette au temps où son père y voyait obstinément un « détail » de l’Histoire. Et la voici patriote plus que Georges Séguy, Jean Moulin et Rol Tanguy réunis, après avoir été formatée par un père et un parti dont le chef historique déclarait : 
 « L’occupation allemande n’avait pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés ».

Pays à défendre, dit la fille contre « des milliers de clandestins tunisiens et demain libyens, algériens, égyptiens ou marocains, qui débarquent » et qui « ne sont que les éclaireurs d’une nouvelle vague migratoire gigantesque » qui « fera disparaître la population française ». Tremblez !

Pour un peu, on croirait que cette quadragénaire débute en politique, alors qu’elle a été candidate du FN à Paris à l’âge de 24 ans, conseillère régionale en 1998, année où elle a pris en charge le service juridique du FN avant de siéger à son Bureau politique. En dix ans, elle a été conseillère régionale du Nord-Pas-de Calais, conseillère régionale d’Île de France, conseillère municipale, députée européen et elle est à présent chef du parti. Et tout cela sous l’égide d’un FN façonné par Jean-Marie Le Pen qui le lui a offert en dot politique avec autorisation de repeindre les volets, mais à condition qu’il soit associé au choix de la couleur car, président d’honneur du FN, il participe à ce titre aux délibérations des instances dirigeantes du mouvement.

Conclusion :

Le FN, déguisé en berger électoral saura promptement reprendre sa peau de loup gestionnaire sous l’œil attendri de tout ce que l’Europe compte de partis fascistes. Naguère, ce parti s’est fait les crocs sur Vitrolles, Marignane, Toulon et Orange. N’est-ce pas plus que suffisant ?


Notes :

1) Avec 52,48 % des voix. Elle est réélue en 2001 avec près de 46 % des suffrages.

2) L’association a été « créée en 1988 à l’initiative de Pierre Vial et Jean-Pierre Stirbois, relancée un temps par Bruno Mégret ; elle doit sa survie à l’action de Mireille d’Ornano, vice-présidente du groupe FN de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur », in Virginie Martin, Gilles Ivaldi et Grégory Lespinasse, « Le Front national entre clientélisme et recherche d’un enracinement social », Critique internationale n°4 - été 1999. 

3) Daniel Simonpieri (FN) est élu maire de Marignane de 1995 à 2008. Il emporte les élections de 2001 avec 62.5 %. Il appelle à voter Le Pen en 2002. En 2004, il retourne sa veste au profit du camp UDF-PR (groupe UMP des Bouches-du-Rhône).

4) En 1995, Jean-Marie Le Chevallier est élu maire de Toulon à la faveur d’une triangulaire, in Wikipedia.

5) 1972 Jacques Bompard est un des fondateurs du Front National. En 1995, élu Maire d’Orange. 2001, réélection sous l’étiquette FN avec près de 61 % des suffrages exprimés. Dans les cages d’escalier, sur les marchés, il séduit son électorat en fustigeant les fonctionnaires, les gabegies et le laxisme de l’Etat. En 2005, il adhère au MPF de Philippe de Villiers. En 2008, il est réélu au 1er tour avec près de 61 % des suffrages exprimés. En 2010, il créé le parti la « Ligue du Sud ».

6) - Mais, chassez le naturel… Le 27 janvier 2012, jour de la commémoration de l’holocauste et du 67ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, Marine Le Pen était reçue au Parlement autrichien par Martin Graf, idéologue pangermaniste. Le soir, elle était l’invitée d’honneur d’un bal organisé à Vienne par le FPÖ, principale organisation d’extrême-droite. Plusieurs milliers de Viennois ont manifesté, tenus à distance par des centaines de policiers. Le 19 janvier, l’UNESCO, avait retiré l’ensemble des bals viennois de sa liste du patrimoine culturel de l’humanité, en raison de la présence de ce bal sur la liste proposée.

 

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La Fédé, un livre accablant sur la fédération PS 62

24 Septembre 2012, 18:45pm

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La-Fede.jpg Il était une fois un royaume, dans le nord de la France. Le Royaume de la gauche. Intouchable. Ce royaume, c’est la « Fédé », la Fédération socialiste du Pas de Calais, dont personne ne conteste la suprématie. Depuis des décennies, la « Fédé » décide du nom du chef du Parti socialiste.

Un royaume avec ses barons et leurs affidés, ses fiefs, ses luttes d’influences, et sa part d’ombre. Bourrages d’urnes, clientélisme, népotisme, corruption, emplois fictifs, enveloppes de billets, marchés publics truqués : la liste des affaires aujourd’hui est édifiante. La « Fédé » s’est transformée en forteresse assiégée. Pour enquêter, les auteurs ont dû en franchir les portes et briser l’omerta. Ils découvrent alors des responsables politiques véreux, des chefs d’entreprise peu scrupuleux, des intermédiaires qui font des affaires dans les paradis fiscaux… et parfois même l’ombre du grand banditisme. Un véritable « système », dont ce livre révèle le fonctionnement au quotidien.

Ce royaume en déliquescence sera-t-il le tombeau, ou le renouveau, du Parti socialiste ?

Grand reporter à France Inter, Benoît Collombat a publié de nombreuses enquêtes sur l’affaire Boulin, la Polynésie ou encore l’affaire Karachi. Journaliste indépendant (ex-RFI et Rue89), David Servenay a enquêté sur le génocide rwandais, l’affaire Borrel et les affaires franco-africaines. Ils ont co-dirigé L’Histoire secrète du patronat ( La Découverte, 2009)

Date de parution 27/09/2012
Essais (H.C.)
336 pages - 19.5 € TTC

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Pierre Laurent - RFI -

24 Septembre 2012, 18:38pm

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Intervention de Cathy Apourceau-Poly sur la rentrée 2012 (20-09-12)

24 Septembre 2012, 18:33pm

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Le TSCG ou Pacte budgétaire européen expliqué en quelques minutes

23 Septembre 2012, 11:13am

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Arras: en 2014, le PCF ira seul aux municipales

22 Septembre 2012, 11:41am

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A Arras en 2014, le PCF à la conquête de la mairie !

Rene chevalier

Dans ses locaux de l’avenue de l’Hippodrome, en présence d’Hervé Poly, premier secrétaire de la Fédération du Pas-de-Calais, le PCF de l’Arrageois a fait sa rentrée politique.

En 2001, le PCF avait placé deux des siens au conseil municipal d’Arras (40.000 habitants). En mars 2008, il se lance dans la bataille de la Municipale dans le cadre d’une liste d’union avec le PS, avec au final l’amer sentiment d’avoir été grugé. La Droite et Jean-Marie Vanlerenberghe  (MODEM) s’imposent dès le 1er tour.  La liste PS-PCF obtient 7 sièges. Le premier des communistes René Chevalier n’est pas élu. « En vertu d’un accord verbal », l’actuel secrétaire de section comptait sur le désistement d’un socialiste pour intégrer le conseil municipal.  Il attend toujours...

« Relever le niveau ! »

En 2014, c’est donc sans le PS que le PCF ira se frotter aux suffrages des électeurs. Un acte de rupture avec une logique unioniste vieille de quarante ans (voir encadré ci-dessous).  « La principale revendication du PS local aujourd’hui, c’est la mise à disposition de couches-culottes pour les enfants dans les crèches », raille René Chevalier bien décidé à « relever le niveau » en collant aux préoccupations de la population, sur les terrains de l’emploi dans un Arrageois orphelin depuis ce printemps de l’entreprise textile Meryl Fiber, et « surtout du pouvoir d’achat ». Le PCF continue ainsi d’exiger le retour à la gratuité des transports urbains pour les plus de 60 ans. Mesure qui « devrait être étendue aux familles en grandes difficultés financières  ou aux personnes percevant les minima sociaux ». Une nécessité qui s’impose d’autant plus que la municipalité « privilégie les grandes enseignes de la périphérie au petit-commerce du centre-ville ». D’où un surcroît de déplacements... Un choix que « nous réprouvons », insiste René Chevalier qui surferait volontiers sur la vague né du succès obtenu sur le dossier du Mur des Fusillés dont le PCF exigeait le toilettage dans la perspective de la cérémonie annuelle de ce dimanche 15 septembre. 

Rester vigilant !

Il a obtenu mieux ! La municipalité en charge de son entretien  accepte « l’idée d’une réfection complète. Il a été ainsi convenu non seulement d’un nettoyage des murs, mais aussi du remplacement des plaques les plus endommagées et des dalles de béton cassées de l’allée qui mène au poteau d’exécution. Les acronymes sur la grille d’entrée seront retouchés, les joints des murs refaits et des panneaux directionnels indiquant les différentes entrées de la citadelle mis en place ! ». Le PCF se montrera « vigilant » quant à la concrétisation de ces promesses. Il veillera aussi « à l’ouverture journalière de la barrière qui entrave aujourd’hui  l’accès direct au Mur des fusillés ». Le ton est donné !

                                                                                                                             Jacques KMIECIAK

 

Le PCF et la Municipale à Arras

Ouvrier menuisier, Marceau Gruson a été le premier communiste à siéger au conseil municipal d’Arras. Elu SFIO en 1919, il prend sa carte au PCF dans la foulée de son avènement en décembre 1920. En mai 1925, il conduit une liste autonome du PCF. Incomplète, elle recueille 7,37 % des voix. Elle ne prend pas part au 2nd tour qui voit les Radicaux l’emportaient. Il faudra attendre  le printemps 1945 pour voir de nouveau des communistes siégeaient au conseil municipal. Conduite par le député et colonel de la Résistance René Camphin, la liste d’Union patriotique républicaine et antifasciste (UPRA) obtient 14,1 % des voix. « Au second tour un « Bloc des Gauches » mené par le SFIO Guy Mollet et comprenant cinq militants de l’UPRA,  est élue.  Pour  la première fois un adjoint communiste sera désigné : Fernand Alizier », souligne Christian Lescureux, l’historien du PCF du Pas-de-Calais, avant de préciser qu’à la Municipale « d’octobre 1947, à un seul tour et après l’éviction des communistes du gouvernement, la liste UPRA conduite par René Camphin obtient 13,4 % (24,5 % dans les quartiers ouvriers) et 5 sièges. Le RPF (gaulliste) est en tête avec 28,9 % et 12 sièges. La SFIO est en recul avec 7 sièges. La SFIO s’allie alors avec le MRP. Exclus de la majorité, les communistes n’ont plus d’adjoint mais votent quand même pour élire Guy Mollet au poste de maire ; ce qui leur sera vivement reproché par la direction du Parti ». Il faudra attendre 1971 pour que le PCF s’associe de nouveau au PS dans le cadre d’une liste d’Union de la Gauche élargie aux... centristes. Marcel Roger devient second adjoint et œuvrera à la restructuration urbaine. Sous l’impulsion de Guy Mollet puis de son successeur Léon Fatoux, cette logique d’union s’avère victorieuse jusqu’en 1995. La coalition sera défaite en 2001 et 2008...

 

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Tous à la manifestation le 30 septembre à Paris

20 Septembre 2012, 19:57pm

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La Fédération du Parti Communiste Français

du Pas de Calais

organise un départ en bus pour une 

Grande manifestation unitaire à Paris,

 le  départ se fera de Lens 

le dimanche 30 septembre 

une modeste participation de 10€ sera sollicitée

pour un Non à l'austérité permanente.

Contre la ratification du pacte budgétaire européen.

pour l'exigence d'être consultés par référendum.

TOUS À LA MANIFESTATION À PARIS !

pour  tout contact :

Fédération du PCF de Lens 66 rue de la gare 

tel 03 21 08 12 12 

ou la section du PCF Arras 14 avenue de l'hippodrome 

tel 03 21 51 66 80


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600 000 MORTS : POUR QUI ? POURQUOI ?

19 Septembre 2012, 21:43pm

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A l’initiative du Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, et de la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin, un mémorial de la Grande Guerre doit être édifié en 2014 à proximité de la nécropole de Lorette.


Il s’agit d’inscrire, sur ce monument en forme de livre ouvert aux multiples pages disposées en un vaste anneau, les noms des 600 000 victimes tombées dans notre région durant la guerre mondiale déclenchée en 1914.

On rappellera ainsi que 105 000 soldats Français, 170 000 soldats Allemands et 294 000 soldats de l’Empire britannique périrent sur notre sol durant ces quatre terribles années.

Qu’à l’occasion d’un centenaire tragique on fasse mesurer à la population ce qu’a été cette effroyable boucherie, on ne peut qu’acquiescer à ce projet, surtout qu’y a présidé le souci d’associer dans un même souvenir les centaines de milliers de morts des deux camps.


Mais si, comme l’écrit le Président du Conseil Régional Daniel Percheron, il s’agit de remplir un « DEVOIR DE MEMOIRE », il faut se garder d’assigner à ce mémorial, une autre leçon que celle de « l’horreur de la guerre »et de « la dénonciation de ceux qui l’ont voulue ». Ecrire, comme il le fait, qu’il faut que les générations futures se souviennent des souffrances endurées « pour que nous restions libres » c’est faire oublier que si les peuples d’Europe ont été conduits à s’entretuer c’est par ceux qu’on appelait alors les marchands de canon.


La leçon à tirer d’un tel mémorial, c’est celle de JAURES, assassiné la veille de la guerre pour avoir vainement appelé les peuples allemands et français à ne pas se laisser entraîner à une guerre fratricide, menée dans les deux camps pour des intérêts sordides cachés sous des discours hypocrites sur la «  défense des libertés ».

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68ème anniversaire de la libération du Pas-de-Calais : l'hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras

17 Septembre 2012, 20:48pm

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DSCN0124.JPGLe PCF a participé ce dimanche aux commémorations du 68e anniversaire de la libération du Pas-de-Calais qui se déroulent chaque année à Arras, dans l'enceinte de la citadelle. Cette cérémonie d'hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras est placée sous la présidence d'honneur du Préfet du Pas-de-Calais et du président du Conseil Général, absents hier, mais représentés, et en présence des associations d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP), de nombreuses sections du PCF et de la CGT, de la LDH et de beaucoup d'élus du secteur dont Frédéric Leturque, maire MoDem d'Arras, Philippe Kemel, député-maire PS de Carvin, vice-président du conseil régional et Jacqueline Macquet, députée PS d'Arras et conseillère régionale qui représentaient Daniel Percheron, Christian Champiré, maire de Grenay, Jean Haja, maire de Rouvroy, ainsi que de très nombreux élus de Courrières, Billy-Montigny, Carvin, Sallaumines, Lens, Montigny-en-Gohelle, Avion...

DSCN0126
Suite à l’intervention ferme et résistant des communistes d’Arras, la cérémonie s’est déroulée dans une citadelle en partie restaurée, conforme à la circonstance, mais la section du PCF Arras reste vigilante à la continuité des travaux.


C'est que le PCF dans son ensemble, a payé un lourd tribut à l'occupation allemande et c'est un devoir pour nous de rendre hommage à nos militants et à tous les résistants morts pour la France.
 C’est dans la perspective du souvenir que les communistes d’Arras ont pris l’initiative accomplir le dépôt de gerbe par deux enfants arrageois accompagné du secrétaire de section. Ce qui a attendri nombre de familles de fusillées présente.



Le secrétaire fédéral Hervé Poly étant retenu pour un débat sur la Fête de l'Humanité, c’est David Noel membre de la Fédération du Pas de Calais qui a déposé la gerbe en compagnie de Marie-Josée Prévost militante de la section d'Arras.

Après les dépôts de gerbes, c'est le président de l'ANACR du Nord qui a rappelé toute l'importance du devoir de mémoire pour lutter contre la résurrection du fascisme, de la xénophobie et de la haine. Michel Defrance a rappelé la revendication de l'ANACR de faire du 27 mai, jour de la création du Conseil National de la Résistance en 1943, une journée nationale de la mémoire de la résistance. Puisse cette revendication être entendue !

 

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POUR QUE LE MONDE N'OUBLIE PAS

10 Septembre 2012, 18:04pm

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Cette date du 11 septembre 2012 marque la commémoration des 39 ans de la mort de Salvador Allende. Président du Chili de 1970 à 1973, ami proche de Fidel Castro et ennemi certain des Etats-Unis, celui-ci mène pendant trois ans un ensemble de réformes sociales.

 

Tout comme Lénine au début du 20ème siècle, il autorise le divorce, prolonge les congés payés, nationalise les banques et les entreprises tout en augmentant les salaires de 40 à 60%.

Ainsi, les Etats-Unis répliqueront à ce socialisme naissant en soutenant les partis d'opposition en finançant des grèves et des actions anti-gouvernementales puis en initiant des coups d'Etats.

Dans un premier temps, les conditions économiques sont satisfaisantes, l'inflation passe de 34% à 22%, le chômage baisse et la croissance s'élève à 8% !

 

Mais l'impérialisme américain fait des ravages et la situation se dégrade. C'est dans ce contexte que la présidence de Salvador Allende prend alors fin.

Il se suicide à l'âge de 65 ans au sein du palais présidentiel, attaqué par Pinochet, un officier chilien formé par la CIA.

 

Allende fait alors parti de cette trop longue liste des martyrs de la guerre froide. Il aura été le symbole du socialisme en Amérique Latine et l'est encore à l'heure actuelle.

 

Le soutien abusif des Etats-Unis à toutes les formes d'opposition au socialisme a laissé place au fascisme et à des régimes réprimant le modernisme social.

 

C’était un 11 septembre 1973. Un Président, élu en 1969 sous la bannière d’une coalition de partis politiques, l’Unité populaire, était devenu l’homme à abattre et, avec lui, l’Unité populaire. Ceux qui les avaient dans la mire de leur « terrorisme » étaient l’oligarchie nationale chilienne et le grand frère étatsunien, apôtre de la démocratie à travers le monde.

Léo Ferré a traduit cet évènement dans une chanson (4 : 19) que je vous invite à écouter.


 

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assemblée de rentrée

4 Septembre 2012, 20:36pm

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La section du parti communiste d’Arras organise son assemblée de rentrée le vendredi 7 septembre à 18 h 30, suivi de brochettes et un breuvage de l’amitié.

Nous comptons sur la présence de tous les communistes et sympathisants à cette manifestation.  

Le secrétaire de section

René Chevalier

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Nos enfants ne peuvent pas attendre : un collectif budgétaire est nécessaire

2 Septembre 2012, 19:34pm

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education-nationale0.jpgNos enfants ne peuvent pas attendre : un collectif budgétaire est nécessaire pour que la rentrée scolaire se fasse dans de bonnes conditions.

Avec la défaite de Nicolas Sarkozy, l’étau qui enserrait l’enseignement public vient de se desserrer un peu. Mais changer un homme ne suffit pas, il faut changer de politique. L’école a besoin d’une loi d’orientation, élaborée avec tous les acteurs de l’éducation. Mais sans attendre, il faut préparer les conditions d’une rentrée scolaire qui soit meilleure que les précédentes. Les personnels l’exigent, les enfants en ont besoin. Et pour cela, il faut des moyens tout de suite !

C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un collectif budgétaire : il faut attribuer des moyens nouveaux à l’éducation sans attendre, pour assurer la rentrée prochaine dans de bonnes conditions.

Priorité au combat contre l’échec !

Il faut recréer les 2500 postes des RASED supprimés cette année en proposant aux enseignants mutés sur des postes ordinaires de réintégrer leur poste dans les équipes RASED et en recrutant les jeunes qui attendent sur liste complémentaire.

Il faut relancer dès maintenant la formation des enseignants et des personnels. Pour commencer, il faut rétablir l'année de stage à mi-temps pour les lauréats du concours 2012, ce qui implique de créer environ 6 500 postes sous statut de la fonction publique d’État. Une politique de formation, avec un cadrage national et une coopération entre les universités et l’éducation nationale est nécessaire pour organiser et encadrer ce stage dans de bonnes conditions.

Enfin, iI faut mettre en place dès la rentrée prochaine le pré-recrutement des futurs enseignants, pour reconstruire un vivier et démocratiser l’accès au métier.

Il faut rétablir pour la rentrée les postes supprimés dans la dernière vague, sous statut de la fonction publique d’État, en recrutant sur liste complémentaire. Le rattrapage des suppressions des années précédentes devra se faire au cours des rentrées prochaines. Priorité aux REP, aux zones rurales, et aux lycées professionnels, qui ont été les plus touchés.

L’école doit être gratuite !

Interdisons toute forme de demande de contribution financière des familles au frais de scolarité (sorties, etc.).

La France doit se donner les moyens d’une politique de progrès pour l’éducation. Nous n’accepterons pas que ces moyens soient prélevés sur un budget de l’État constant, donc au détriment des autres services publics (santé, justice, police de  proximité, recherche, écologie, etc.). Ce serait injuste et inefficace : si l’ensemble de la vie sociale est fragilisée, l’école en souffrira nécessairement.

Il faut donc créer des ressources nouvelles, en réformant la fiscalité. Il faut rompre avec les politiques d’austérité imposées par les marchés financiers et l’Union européenne. Les dépenses publiques doivent sortir des mains des marchés financiers. Au prochain sommet européen, la France doit réclamer la création d’un fonds européen solidaire, social et écologique à gestion démocratique et abondé directement par la Banque centrale européenne, institution publique, pour financer les services publics de façon solidaire, partout en Europe.

                                  je signe la pétition

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Pétition - Pour sortir de la crise, sortons de l'austérité

2 Septembre 2012, 19:21pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

signez_la_petition_0.jpg

Monsieur le Président,

Les Françaises et les Français vous ont élu pour que leur vie change, pour s’attaquer au monde de la finance et sortir de la crise.

Pour la première fois, la gauche est majoritaire à l’Assemblée et au Sénat, c’est le moment de répondre - enfin - aux urgences sociales en se donnant les moyens d’un véritable changement.

Rien ne sera possible avec l’austérité qu’impose le Pacte budgétaire européen, dont vous souhaitez la ratification par le parlement, sans consulter notre peuple.

Nous proposons d’autres solutions :

> une augmentation significative du SMIC, des salaires et des pensions.

> un moratoire sur les plans de licenciements et une loi interdisant les licenciements boursiers.

> L’arrêt général de la RGPP, le développement de l’emploi et des services publics pour répondre aux besoins.

> La mise en place d’un pôle public bancaire et financier.

> La non ratification du Pacte budgétaire européen par le parlement et la consultation des Français par référendum.

Je signe cette pétition

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Succès pour le barbecue de rentrée du PCF 62

2 Septembre 2012, 19:16pm

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Barbecue-Sallaumines-30-08-12--13-.JPGLe traditionnel barbecue de la fédération communiste du Pas-de-Calais avait lieu jeudi soir à Sallaumines, au parc Deleury, en présence de Christian Pédowski, maire de Sallaumines et Patrick Cambray, secrétaire de la section PCF de Sallaumines.

Environ une centaine de militants étaient attablés, pressés de déguster les brochettes et les saucisses préparées par Maurice.

Tous les miltants communistes semblaient heureux de se retrouver. Autour de la buvette, on discutait vacances, rentrée et actions en préparation. La pétition pour obtenir un référendum sur le traité de stabilité a récolté de nombreuses signatures. Manuel Tourbez et ses camarades de la section de Carvin, qui préparent leur braderie du 9 septembre, ont distribué des tickets de tombola.

Entouré des membres du secrétariat fédéral, du maire de Sallaumines et du secrétaire de section, Hervé Poly a prononcé un discours de rentrée offensif, évoquant tour à tout les menaces d'intervention occidentale en Syrie, la politique de rigueur en Europe et les premiers jours du gouvernement Hollande. Hervé Poly s'est félicité de l'appel à la mobilisation lancé par Bernard Thibault pour le début du mois d'octobre. Si le PCF, comme l'a rappelé Hervé Poly, ne jouera jamais la politique du pire en pariant sur l'échec du gouvernement, nous sommes bien décidés à défendre notre camp, et notre camp, ce c'est pas celui du MEDEF où s'est rendu Jean-Marc Ayrault, mais celui du monde du travail. Hervé Poly a appelé les comités de circonscription à se réunir dans chaque territoire pour préparer la Fête de l'Humanité, mettre en place les initiatives contre le traité de stabilité et préparer la mobilisation du mois d'octobre.

Au travail ! 

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Au Mur des fusillés, l'appel des communistes a été entendu

1 Septembre 2012, 10:46am

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Au Mur des fusillés, l'appel des communistes a été entendu

RÉFECTION | Le 4 août, dans nos colonnes, la section d'Arras du Parti communiste s'insurgeait contre l'état du Mur des fusillés. Mauvaises herbes, plaques noircies, le tableau faisait peine à voir. La ville a réagi et a nettoyé le lieu. Yves Delrue et Thérèse Willot, élus aux affaires patriotiques et aux espaces verts, nous en disent plus.

 Les élus Thérèse Willot et Yves Delrue sensibles à la rénovation du Mur des fusillés.

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