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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Le 1er Mai : solidarité internationale et progrès social

30 Avril 2011, 08:46am

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Le 1er Mai :

solidarité internationale et progrès social


1_er_mai_2011_2_-2-cf4db.jpgCOMMUNIQUE COMMUN CFDT - CGT – FSU – Solidaires – UNSA

 

Le 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail, prend un relief particulier dans un monde marqué par des évolutions majeures.

Les organisations CFDT - CGT – FSU – Solidaires – UNSA expriment leur soutien aux peuples des pays arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté. Partout dans le monde, cette onde de choc salutaire bouscule les dictatures et porte un message d’espoir de liberté, de démocratie et de progrès social.

Elles font aussi du 1er mai une journée de solidarité européenne en dénonçant les politiques d’austérité imposées par les Etats membres de l’Union et les Institutions européennes pour « assainir » les dépenses publiques. Les salarié(e)s ne doivent pas payer le coût d’une crise dont ils ne sont pas responsables.

En France, le 1er mai 2011 se déroule dans un contexte de crise économique et sociale qui creuse les inégalités et mine la cohésion sociale, un contexte de tension sociale toujours forte liée aux préoccupations des salariés en matière d’emploi, de salaires et de conditions de travail qui se sont exprimées fortement dans les mobilisations de 2009 et 2010 face à la crise et à la réforme des retraites.

Partout participons aux manifestations unitaires pour :

- Donner la priorité à l’emploi par des politiques économiques et sociales prenant appui sur une réelle politique industrielle qui réponde aux impératifs écologiques et des services publics de qualité, favorisant la réduction des inégalités. Prioriser des mesures en faveur des jeunes. Mettre fin au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

- Améliorer les salaires, les pensions et le pouvoir d’achat, permettre à chacun de vivre dans la dignité en garantissant le droit pour toutes et tous à une protection sociale solidaire et de haut niveau tout au long de la vie ; Faire reculer les inégalités entre les femmes et les hommes

- Améliorer les conditions de travail et faire reconnaître la pénibilité ;

- Lutter pour l’égalité des droits et contre toutes les discriminations, notamment concernant tous les travailleurs migrants.

L’exigence d’une vie meilleure faite de justice sociale, du respect des droits fondamentaux, d’un travail décent, reconnu et valorisé doit se faire entendre.

Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble », la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix, le choix du social. C’est de cette façon que reculeront l’exclusion, le racisme, le rejet de l’autre.

Nos organisations appellent tous les salariés, les chômeurs et les retraités à participer aux manifestations unitaires organisées dans toute la France.

MANIFESTATION A ARRAS :images-copie-1.jpeg

DEPART A 10 H PLACE DE LA GARE

RV DES COMMUNISTES ET SYMPATHISANTS :

9 H 30 AU STAND DE L'HUMANITE-LIBERTE

PLACE DU THEATRE 

 

 

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Meryl Fiber de nouveau en grève

29 Avril 2011, 09:04am

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

2392-photoIntro-1.portrait.JPGSaint-Laurent :

Les salariés de Meryl Fiber en grève 


Les salariés de Meryl Fiber se sont mis en grève, ce jeudi 28 avril, dès 5h30.

Le mouvement fait suite à l'appel de l'intersyndicale.


Les salariés de Meryl Fiber se sont mis en grève, ce jeudi 28 avril, dès 5h30. Le mouvement fait suite à l'appel de l'intersyndicale. Les salariés dénoncent la détérioration des conditions de travail, le manque de dialogue avec la direction, l'absence de revalorisation salariale pour les plus anciens de l'entreprise. 

«Le mouvement fait suite à des remontées de nombreux collègues. Le ras-le-bol est général. Certains salariés ont reçu près d'une dizaine de lettres recommandées car ils étaient absents», explique un syndicaliste. Des absences dues, selon lui, à des arrêts de travail et des congés maladie induits par les mauvaises conditions de travail.

Déjà l'an passé, le 6 avril 2010, les salariés avaient manifesté et fait connaître leurs inquiétudes. 

«La situation ne s'est pas améliorée. Nous sortons d'un redressement judiciaire. Déjà l'an passé nous craignions des baisses de salaire, des pertes d'emploi et dénoncions les conditions de travail.» 

Face à l'attitude de la direction, les grévistes se laissent la possibilité de prolonger le mouvement de grève.

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Flambée du pétrole: Chavez augmente les salaires de 25%

27 Avril 2011, 17:07pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

2922609-4140746.jpgFlambée du pétrole:

Chavez augmente les salaires de 25%

 


Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé une augmentation des salaires de 25% suite à l'augmentation des revenus pétroliers, annoncent les médias occidentaux.

Le prix du pétrole vénézuélien sur les marchés mondiaux a franchi la barre des 107 dollars ces derniers jours, ce qui apporte des revenus supplémentaires au budget. Le président Hugo Chavez a déjà promis de financer plusieurs programmes sociaux.

Ainsi, le 1er mai, les salaires seront augmentés de 15%, une augmentation suivante de 10% étant prévue pour septembre. Le salaire minimum subira une hausse de 360 dollars.

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Edition spéciale : les syndicalistes font l'Humanité

27 Avril 2011, 17:02pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

 

Edition spéciale : 

 les syndicalistes font l'Humanité

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Edition exceptionnelle de L’Humanité du vendredi 29 avril :

Une quinzaine de syndicalistes de tous bords, qui ont fait ou font l'actualité en défendant au quotidien les droits des salariés, prendront les commandes du journal pour décrypter l’actualité:

Valérie Pringuet (CGT) de PImkie à Tourcoing, Sylvette Uzan-Chômat (FSU) de Pôle Emploi en région parisienne, Christophe Galéa (CGT) de la Poste à Marseille, Vincent Drezet (Solidaires) des Impôts en région parisienne, un cadre d’IBM (CFDT) et Charles Foulard (CGT) de l’industrie pétrolière, Bernard Salengro (CGC), médecin du travail, Olivier Leberquier (CGT) de Fralib et un responsable du syndicat d’Eiffage (CFTC ) du Nord, donneront leurs points de vue sur les nouvelles du jour, de même que des délégués du secteur hospitalier, de Renault, Carrefour, Sanofi, de l’éducation nationale, des magistrats et des sans-papiers.

Cette édition spéciale datée du vendredi 29 avril et restant à la vente, le samedi 30 avril et le dimanche 1er Mai est un événement rédactionnel original mené dans le cadre des multiples initiatives réalisées dans la préparation desAssises de l’Humanité et ayant pour but de montrer l’utilité de l’Humanité, de renforcer le lien entre le journal et ses lecteurs, avec les militants qui en ont l’usage dans l’exercice de leurs mandats et de leurs actions.

Ces militants syndicaux, acteurs des luttes sociales du moment, hommes et femmes, du secteur public et privé, de région parisienne et de province, appartenant à différents syndicats, participeront toute la journée du jeudi 28 avril, à l’élaboration et à la rédaction du journal édité le lendemain.
Le parti pris est d’inviter des militants des entreprises en lutte ces dernières semaines et non pas des dirigeants nationaux de fédérations ou de confédérations. Ils 
participeront ainsi à la conférence de rédaction puis rédigeront les articles de leur choix dans des espaces « Carte blanche », pouvant rédiger un point de vue sur un sujet particulier ou réagir et commenter un sujet par ailleurs traité. Et ce dans toutes les rubriques du journal.

 

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Jean-Claude Danglot : Il faut interdire les licenciements boursiers

27 Avril 2011, 16:31pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

JCl DanglotDésindustrialisation des territoires :

Il faut interdire les licenciements boursiers

 

Par Jean-Claude Danglot (groupe CRC-SPG)

Intervention au Sénat le 26 avril 2011

 


Le débat sur la désindustrialisation des territoiresfait suite aux travaux de la mission d’information qui ont donné lieu à un rapport d’information. Comme l’a exposé en commission ma collègue la sénatrice Isabelle Pasquet, les sénateurs de notre groupe ont voté contre les conclusions de la mission considérant qu’elles s’inscrivent fidèlement dans la libéralisation de l’ensemble des secteurs industriels. Le rapport décrit avec rigueur la saignée de l’emploi industriel en France depuis plusieurs décennies et reconnaît l’absence de politique industrielle. Cependant, les solutions proposées comme les débats en commission, ont montré que notre conception de ce que devrait être la politique industrielle et celle de la droite sont irréductiblement différentes. C’est dans ce sens que nous avons déposé une contribution au rapport de la mission.

Dans la période récente l’activité industrielle n’a cessé de se dégrader notamment sous les effets pervers de l’économie de marché, de la concurrence libre et non faussée, ou encore comme le note le rapport : « en raison des excès du libéralisme prôné par l’OMC ». La crise économique et financière de ces dernières années, et les politiques économiques irresponsables conduites par une droite obnubilée par la rémunération de l’actionnariat ont détruit plus d’emplois dans l’industrie que dans tous les autres secteurs d’activités. Dans ce contexte, le gouvernement de Nicolas Sarkozy a encouragé la financiarisation de l’économie tournant le dos à la production de richesses industrielles, la revalorisation du travail et des qualifications.

La régression de l’effort global de formation professionnelle, le manque d’attractivité des métiers du secteur industriel, notamment dans l’industrie manufacturière, le faible niveau des salaires pose la question cruciale pour l’avenir du remplacement des effectifs du secteur et de la transmission des savoir-faire. Les conflits portant sur les revalorisations de salaire dans le secteur se multiplient : dans le Nord Pas-de-Calais les salariés de Toyota, Eiffage, Faurécia ou au niveau national ceux de Nestlé et Carrefour ont entamé des grèves pour protester contre le faible niveau de leurs salaires.

Le Président du pouvoir d’achat n’a pas tenu ses promesses, et la dernière promesse en date sur une éventuelle prime aux salariés contre les dividendes des actionnaires constitue, au-delà de son caractère purement électoraliste, une mesure largement insuffisante et discriminante entre les différentes entreprises.

Quand le patronat considère que le coût du travail est trop élevé en France, le gouvernement lui donne satisfaction à coup d’exonérations de cotisations sociales, de crédits d’impôt etc. Il s’agit en réalité d’accroître la richesse de quelques-uns contre l’intérêt de tous. Gardez à l’esprit que les entreprises du CAC 40 ont dégagé 82,5 milliards d’euros en 2010, soit 85% de plus que l’année précédente, ce n’est pas le cas des salaires !

Si le gouvernement veut préserver l’activité industrielle il doit regarder en face les comportements voyous de certains groupes du secteur industriel.

Et pour vous en convaincre il suffit de se souvenir du cas des salariés de Continental licenciés en 2009 alors que l’entreprise réalise la même année, au deuxième trimestre, pas moins de 40 millions de bénéfices, ou des salariés de l’entreprise Caterpillar eux aussi licenciés quand la multinationale annonce 371 millions de dollars de bénéfices au second trimestre de la même année. Exemple plus récent, la suppression de près de 1500 emplois à la suite de la fusion de Merck (MSD-Chibret en France) et Schering-Plough, alors que le bénéfice net du groupe s’élève à 12,9 milliards de dollars en 2009 contre 7,8 milliards en 2008.

Pourquoi ces situations inadmissibles sont-elles possibles ? La droite en porte l’entière responsabilité. En 2002, dès leur retour au pouvoir le gouvernement Raffarin et la majorité parlementaire ont décidé l’abrogation de la Loi de notre collègue Robert Hue qui renforçait les pouvoirs des salariés contre les licenciements boursiers.

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités, interdire les licenciements boursiers et conditionner l’octroi des aides publiques aux entreprises.

Quant aux aides à la relocalisation mises en place par le gouvernement, elles sont un non-sens et constituent encore une charge pour les contribuables ! Nous demandons un mécanisme de remboursement des aides publiques directes et indirectes dans le cas où l’entreprise bénéficiaire aurait procédé à une délocalisation de sa production. Il faut un véritable contrôle et une évaluation contradictoire des aides.

De plus en plus de groupes industriels à la santé florissante délocalisent leur production. Il y a deux semaines PSA annonçait qu’il allait produire un nouveau modèle en Slovaquie : un investissement de 130 millions d’euros et 900 nouveaux emplois ! Le dumping social joue à plein au niveau européen ! Là encore il est essentiel de revoir les règles et d’harmoniser les statuts et les rémunérations des travailleurs par le haut.

Pouvez-vous prétendre à la relance industrielle annoncée depuis les états généraux, si l’Etat n’intervient pas et laisse faire au nom du libéralisme, pire, accompagne les stratégies industrielles des grands groupes.

Selon les derniers chiffres officiels, 6700 emplois industriels ont été perdus dans le Nord Pas-de-Calais entre 2009 et 2010, 40 000 en 5 ans.

Je prendrais deux exemples récents de deux secteurs industriels stratégiques de mon département : la sidérurgie et l’automobile.

Le groupe Aperam (Arcelor Mittal) vient d’annoncer pour son usine d’Isbergues qui a déjà perdu sa fonderie, un plan de sauvegarde de l’emploi pour le secteur tôlerie qui concerne plus de 2000 salariés alors qu’une expertise montre l’existence de solutions alternatives.

Le groupe Renault, j’en reparlerai, envisage de délocaliser sa fabrication de deux futurs moteurs en Roumanie et en Espagne au détriment de sa filiale spécialisée dans ce type de production, la FM à Douvrin. Des centaines d’emplois sont menacés.

Ensuite, et ce sera le second point nous estimons qu’il est urgent de faciliter le financement de l’industrie.

Les banques, que l’Etat a largement aidées grâce à l’argent du contribuable, doivent être mises à contribution. Nous proposons de mettre en place un pôle public financier qui mettrait plus largement à contribution l’ensemble des banques afin de les réengager dans la politique économique de notre pays.

Le fonds stratégique d’investissement avec ses 20 milliards d’euros de fonds propres n’a pas su jouer son rôle d’aide à la réindustrialisation et à la relance de l’emploi. Ce fonds a facilité les fusions et consolidations entre les entreprises en ignorant les conséquences sociales des restructurations forcées !

Enfin, je voudrais dire une fois encore notre inquiétude quant à la réforme de la taxe professionnelle. Censée alléger les entreprises, elle constitue au contraire un frein au développement des territoires et aux aménagements nécessaires pour accueillir des activités industrielles. Cette suppression qui prive les collectivités territoriales d’importantes ressources, car il n’y a pas de compensation intégrale, ne permettra pas de mettre un frein aux délocalisations.

Ensuite, 3ème point, il nous semble important d’intensifier la recherche et l’innovation au service du développement industriel.

Cependant, les incitations fiscales ne suffisent pas pour réaliser ces objectifs. Le Crédit Impôt Recherche (CIR) a coûté 5,8 milliards d’euros à la collectivité en 2009, il a encouragé les manipulations comptables et les effets d’aubaine. Il a d’abord profité aux grands groupes et à leurs holdings financières. Il faut investir dans la recherche publique, ne pas négliger les apports de la recherche fondamentale et préserver les retours d’expériences au sein des entreprises.

Enfin, et ce sera le dernier point, la politique énergétique menée par le gouvernement au-delà de fragiliser le secteur électrique, devient un handicap supplémentaire pour toute l’industrie. L’énergie est l’exemple le plus frappant de l’action gouvernementale en faveur de l’actionnariat, des opérateurs privés contre l’intérêt général et l’intérêt national. Lors de débats en 2004 sur la privatisation de GDF, Nicolas Sarkozy à ceux qui s’inquiétaient d’une augmentation des prix répondaient : « Toutefois, si on ne peut pas endetter une entreprise et si les prix de vente de ses services n’augmentent pas, comment financer son développement, sans une ouverture de capital ? La question me paraît d’une cohérence absolue ». Cette cohérence absolue a conduit à une ouverture du capital et à une augmentation des prix de l’énergie sans précédent pour rémunérer le capital. Vous connaissez les difficultés financières qu’ont rencontrées les entreprises qui avaient fait le choix de bénéficier de l’ouverture à la concurrence. Cela a conduit à des bricolages éphémères : je pense ici au tarif réglementé transitoire d’ajustement du marché (TaRTAM).

Mes chers collègues, Monsieur le Ministre, la politique industrielle conduite par la droite montre très lourdement son inefficacité voire sa responsabilité dans la dé-industrialisation de nos territoires. L’Etat doit se réengager dans la définition de la politique industrielle. Il doit assumer son rôle de pilote et de contrôle. L’Etat doit conduire des actions et mobiliser des moyens financiers et humains en faveur de la protection des travailleurs du secteur, de la revalorisation des salaires, de la recherche fondamentale et appliquée. Enfin, il doit reprendre une place première dans la régulation économique et financière des activités industrielles.

Elunet > Cidefil 27 avril 2011

 

 

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DERRIERE LES MOTS : EXPRESSION DIRECTE DU PCF

27 Avril 2011, 12:11pm

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DERRIERE LES MOTS :

EXPRESSION DIRECTE DU PCF

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La prime aux salariés : Sarkozy ne cédera pas...

26 Avril 2011, 16:36pm

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http://www.leplacide.com/

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VIème congrès du Parti Communiste Cubain

26 Avril 2011, 15:48pm

Publié par -BLOG-PCF-ARRAS

2908023-4118457Résumé des travaux du

VIème congrès du PCC :

"seul le Socialisme pourra garantir le système de vie dont a besoin le peuple cubain"


Raul Castro, élu Premier Secrétaire du Parti Communiste de Cuba.

Le sixième Congrès du parti Communiste de Cuba (PCC) a élu le Général Raul Castro Ruz comme Premier Secrétaire de son nouveau Comité Central. Réunis au Palais des Conventions de la Havane en présence de Commandant en Chef Fidel Castro, les participants à la session finale du Congrès se sont tous levés pour applaudir le leader du parti. Les débats du sixième Congrès du PCC se sont déroulés pendant trois jours, à partir du 16 avril. Ils se sont terminés par l’approbation d’importants documents qui guideront le procès d’actualisation du modèle économique cubain.

Fidel assiste à la séance finale du sixième Congrès du PCC.

C’est en présence du Commandant en Chef Fidel Castro Ruz qu’a commencé la séance finale du sixième Congrès du Parti Communiste de Cuba. Le Général Raul Castro, président des Conseils d’État et des Ministres, était également présent à la réunion. À son entrée dans la salle, le leader historique de la Révolution a été amplement ovationné par les délégués qui ont scandé : Fidel ! Fidel ! C’est au Palais des Conventions de La Havane que se sont déroulés tous les débats portant sur le projet de Lignes Directrices de la Politique Économique et Sociale du Parti et de la Révolution. Près d’un millier de délégués à l’importante réunion ont approuvé le document final des lignes directrices, trois résolutions et un accord, ainsi que le Rapport Central présenté par Raul lors de la séance d’ouverture. Dans la matinée du mardi, au cours de la session de clôture ont été présentés les membres du nouveau Comité Central ainsi que ceux du Bureau Politique et du Secrétariat du PCC.

Sixième Congrès du PCC : d’importants documents ont été adoptés

Les délégués au sixième Congrès du Parti Communiste de Cuba (PCC) ont approuvé, lundi dernier, le Rapport Central et le document final définissant quelles vont être les lignes directrices de la politique économique et sociale du Parti et de la Révolution. Le journal télévisé de la Télévision Cubaine a informé qu’au cours de la deuxième journée de travail du congrès, réuni au Palais des Conventions de La Havane, les participants ont voté une Résolution approuvant le Rapport présenté à la séance inaugurale par le Général d’Armée Raul Castro Ruz, Second Secrétaire du Comité Central du PCC. Une autre résolution portant sur les Lignes Directrices de la politique économique et sociale du Parti et de la Révolution, thème principal du congrès, a également été adoptée.

Ce projet avait été, du premier décembre 2010 au 28 février 2011, soumis à analyse dans plus de 163 000 réunions tenues par différentes organisations. 8 913 838 personnes y ont participé et plus de trois millions d’interventions ont été enregistrées. Le Rapport Central du Congrès indique que le document original contenait 291 directives, et que parmi elles, 16 ont été intégrées dans d’autres et 94 ont maintenu leur rédaction. Le contenu des autres 181 a été modifié et 36 nouvelles directives ont été incorporées, et c’est donc un total de 311 directives qui a été présenté aux délégués pour y être débattu.

Après plusieurs sessions d’intenses discussions, les 997 militants présents à la réunion ont validé le Rapport Central et le document final des Lignes Directrices comme documents de consultation permanente. La politique économique du Parti, telle qu’elle vient d’être ratifiée, réaffirme le principe que seul le Socialisme pourra garantir le système de vie dont a besoin le peuple cubain. La souveraineté et l’indépendance du pays sont également clairement exprimées dans le texte des Lignes Directrices, qui a été approuvé à l’unanimité par les délégués.

Ce texte garantit sans ambiguïté que le système économique continuera de se fonder sur la propriété socialiste des moyens de production et qu’il sera régi par le principe de la distribution socialiste stipulant : « de chacun selon sa capacité et à chacun selon son travail ».

Les délégués ont également accordé de demander au gouvernement qu’il institue une Commission Permanente pour l’Application et le Développement qui, sans entraver les fonctions des organismes de l’Administration Centrale de l’État, sera chargée de contrôler, de vérifier et coordonner les actions de toutes les personnes impliqués dans l’application de ces lignes directrices, de proposer éventuellement l’incorporation de nouvelles directives et de diriger, en coordination avec les organes compétents, la correcte divulgation du processus. Il a également été proposé que d’autres organismes compétents, comme l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, élaborent les normes juridiques nécessaires à
l’application des mesures économiques et sociales qui devront être mises en place pour permettre l’actualisation du modèle économique cubain actuel.

Les délégués ont également approuvé une résolution sur le perfectionnement des organes du Pouvoir Populaire, du Système Électoral et de la Division politique et administrative, et portant, entre autres aspects, sur la nécessité de trouver des formules qui permettent de mieux délimiter quelles sont les attributions des Assemblées et de leurs Conseils d’Administration, et quelles doivent être leurs relations avec les organismes de l’Administration Centrale de l’État.

Le document souligne qu’il sera nécessaire de modifier l’actuelle division politique et administrative, afin de corriger les limitations existantes, et que pour cela, il faudra réviser et redéfinir l’organisation de grandes villes qui sont des capitales provinciales et, en particulier, celle de La Havane. L’intégralité d’un processus de cette nature exige, avant tout, des changements dans les procédures et les termes légaux, ainsi que la réalisation d’autres adéquations du Système Électoral, dans le respect des principes essentiels de son caractère démocratique et participatif.

Le sixième Congrès du PCC a commencé samedi dernier, coïncidant ainsi avec le cinquantième anniversaire de la proclamation du caractère socialiste de la Révolution et de la victoire de Playa Girón
 

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Le sens des priorités

26 Avril 2011, 15:40pm

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Il faut avoir le sens des priorités.
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Après avoir intensifié la « présence française » (c’est comme ça que la télévision appelle l’occupation militaire) en Afghanistan, l’Etat-UMP bombarde la Libye. Mais on nous rassure : ces Messieurs envoient des « bombes intelligentes ». Nos bombes sont allées à l’école, elles sont instruites, compétentes, bien formées. On le comprend : pendant qu’on bombarde les libyens pour leur enseigner la démocratie, l’UMP supprime des postes d’enseignants et ferme des classes en France. Eh oui, ça coûte cher les bombes intelligentes. Du coup, on envoie les obus à l’école et les mômes au turbin. Il faut avoir le sens des priorités.

Le prix d’une seule bombe intelligente est l’équivalent du coût d’édification d’une école. En climat de « restriction budgétaire », ça donne une bombe envoyée pour une école fermée. Et encore, il faut voir où tombe la bombe. Car si elle se révèle un peu moins maline que prévu et qu’elle s’abat sur un établissement scolaire, ça fait deux écoles de fermées pour une bombe instruite. L’UMP a le sens des priorités.

Dans le même temps, le gouvernement gèle pour la deuxième année d’affilée le point d’indice des fonctionnaires. Bien évidemment, les traitements les plus faibles de la fonction publique attrapent froid, tandis que les apparatchiks du pouvoir se goinfrent de primes. Parmi les plus affectés, comme d’habitude, on trouve les enseignants et les personnels hospitaliers, accusés par l’UMP d’être trop progressistes. Il était urgent d’aggraver les inégalités et de sanctionner les opinions politiques. C’était la priorité.

Les priorités de Sarkozy, ça a le mérite de la cohérence : moins d’école, plus de bombes ; moins de lits d’hôpital, plus de « troupes au sol » ; moins de bureaux de poste, plus de chômeurs ; moins de logements sociaux, plus de sans-abris ; moins d’impôt pour les riches, moins de pouvoir d’achat pour les gens ; plus d’aide pour les banques, moins de contrats aidés pour les jeunes ; plus d’opérateurs privés dans l’électricité, plus de dépenses pour les usagers ; moins de réinsertion, plus de répression ; moins d’étrangers, plus de fascistes.

Conclusion ? Il faut avoir le sens des priorités : moins de capitalisme, plus de communisme !

 Glop Lerouge

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SORTIE DE CRISE ? PAS SÛR !

26 Avril 2011, 15:15pm

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ET LES EMPLOIS

CONTINUENT DE FONDRE !...

 

perte_emplois_industriels_pt.jpg

Les travailleurs refusent de payer la crise économique provoquée en particulier par les affairistes.

Pour un coup de pouce à la relance économique,

donnons plus de pouvoir d'achat

en augmentant les salaires et les pensions... 

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76ÈME FÊTE DE L'HUMANITÉ 16, 17 ET 18 SEPTEMBRE 2011

19 Avril 2011, 16:30pm

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LA 76ème ÉDITION DE LA FÊTE DE L'HUMANITÉ AURA LIEU LES 16, 17 ET 18 SEPTEMBRE 2011 

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Intervention d'Yves Dimicoli au CN des 8 et 9 avril 2011

18 Avril 2011, 09:31am

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Yves-Dimicoli.jpgIntervention

d'Yves Dimicoli

au Comité National

(8 - 9 avril 2011)

 

Il y a une dynamique possible du Front de gauche, comme le confirme le succès des cantonales étroitement corrélé à l'implication relancée des communistes avec cette initiative.


Comment la développer à la mesure des défis à venir ?

La situation exige de conjuguer apports communistes novateurs et rassemblement, ce qui rend légitime que le PCF présente son propre candidat à la candidature du Front de gauche, fut-il différent de celui proposé par ses partenaires.

Mais voilà, depuis des mois, on demande aux communistes de ne pas se préoccuper de la candidature pour ne débattre que du contenu d'un programme partagé.

Et pendant qu'ils s'adonnaient à cette tache unique, les partenaires du PCF avec les médias choisissaient Mélenchon.

Aujourd'hui nos partenaires disent : « personne d'autre que Mélenchon ! », ce qui peut s'interpréter comme un chantage, car, si les communistes décident cependant de choisir quelqu'un d'autre,  A. Chassaigne par exemple, alors cela signifierait, suggère-t-on, la fin du Front de gauche.

Et la déclaration commune rendue publique le 31 mars, quand elle parle du programme partagé, se contente de reprendre les 5 axes proposés par Mélenchon dans son livre.

Il ne faut pas accepter ce chantage!

On va, en effet, vers une formidable aggravation de la crise, en Europe particulièrement.

Le Conseil eruopéen des 24 et 25 mars derniers a décidé d'imposer aux peuples au moins 10 années supplémentaires d'austérité budgétaire, salariale et sociale, avec le pacte de compétitivité dit "de l'euro" et des reculs de la démocratie.

Les Etats en difficulté se verraient imposer les recettes du FMI, tandis que l'instrument censé les secourrir – le Mécanisme européen de stabilité (MES) – servirait de ressort pour un nouvel endettement public européen massif, prenant le relai de l'endettement privé qui a explosé en 2008, pour soutenir l'accumulation capitaliste, de Berlin à Paris, avec un "euro fort". De quoi dynamiter le modèle social européen!

Dans ce contexte, la montée en France du Front national peut préparer, pour 2012-2013, un scénario à trois avec une droite radicalisée tentée de se rapprocher du F.N., jusque dans la possibilité de désistements réciproques aux législatives, et le risque corollaire d'un gros "vote utile" PS, dés le 1er tour de la présidentielle et, plus encore, aux législatives.

Face au consensus européen droite-PS, le F.N. développe un dangereux "social nationalisme" avec sortie de l'euro et préférence nationale.

Le PS, dans son nouveau programme, cache son consensus européen et tient un discours social national à gauche. Il parle pouvoir d'achat, encadrement des loyers et tarifs sociaux de l'énergie. Mais, pas de coup de pouce au Smic en 2012 et pas d'augmentation générale des salaires. Il veut limiter la croissance de la masse salariale de la fonction publique à celle des prix, continuer les exonérations de cotisations sociales patronales et multiplier les emplois précaires à bas coût salarial avec les "emplois jeunes" qui peuvent, cependant, faire illusion.

Il parle de redressement industriel national, alors que la Banque publique d'investissement censée appuyer ce volontarisme ne serait qu'un fonds souverain impliquant les régions dans le soutien de la rentabilité financière.

Mais on ne trouve rien sur le changement des relations banques/entreprises, rien sur une nouvelle sélectivité du crédit, rien sur la politique de refinancement des banques par la BCE pour inciter à développer l'emploi et la formation avec l'investissement, rien sur une utilisation alternative de sa création monétaire pour un grand essor des services publics, comme le proposent le PCF et le PGE avec un "Fonds de développement social européen". Au contraire, le PS envisage une croissance 2012-2017 des dépenses publiques trés inférieure à celle de l'ensemble de l'économie.

C'est dire notre responsabilité pour que le Front de gauche puisse peser effectivement avec des idées suffisamment cohérentes et alternatives pour démasquer le F.N. et bousculer le PS hors de son ancrage au traité de Lisbonne.

La démagogie de Mélenchon, son agressivité anti-PS, son refus de jouer collectif nous empêchent de conduire cet effort. Sa sous-estimation des défis de la crise, de la montée du F.N., ses options radicalement anti-nucléaire et sur la Libye, comme son incapacité avérée à mener une forte bataille d'alternative sur la sécurisation de l'emploi et de la formation (contre la fléxisécurité), sur l'utilisation de l'argent et de l'euro, constituent autant de handicaps pour une dynamique forte et efficace du Front de gauche.

Le PCF a le droit de désigner son candidat à la candidature du Front de gauche, fut-il issu de ses propres rangs, comme l'a fait le Parti de gauche. Donnons la possibilité à chaque communiste de se prononcer par vote sur toutes les candidatures avant la Conférence nationale.

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2012 : UN CANDIDAT COMMUNISTE OU MELENCHON ?

18 Avril 2011, 09:20am

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INTERVIEW DE PIERRE LAURENT
AU DÉBUT DU COMITE NATIONAL DU 8-9 AVRIL ET...
2 MOIS AVANT D'AVOIR L'AVIS DES COMMUNISTES DE BASE
A LA CONFERENCE NATIONALE DE JUIN

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SARKOZY PART À LA PÊCHE

15 Avril 2011, 15:24pm

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Manifestation de soutien aux familles Roms expulsées

15 Avril 2011, 09:36am

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Manifestation de soutien aux familles Roms expulsées dans le Bassin minier

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Appel de la Fédération du Pas-de-Calais de la Ligue des droits de l’Homme

La Fédération du Pas-de-Calais de la LDH dénonce une nouvelle fois la violence avec laquelle les familles Roms installées à Dourges ont été délogées par les forces de l’ordre ces derniers jours sur réquisition du Préfet du Pas-de-Calais, dans le droit fil de la politique mise en œuvre par le Gouvernement de Monsieur Sarkozy.


En expulsant des familles vivant dans une grande précarité, en détruisant leurs abris de fortune pour les laisser encore plus démunis, notre pays donne l’image d’une société bouffie de haine et de préjugés.

La LDH demande que ces hommes, ces femmes et ces enfants cessent d’être ainsi traités et qu’ils puissent bénéficier du respect et de la dignité auxquels ils ont droit au même titre que tout être humain ainsi que le stipule l’article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, celle-là même qui a été promulguée par l’ONU au lendemain des horreurs perpétrées par les nazis notamment à l’encontre des Roms.

Nous attendons des élus et du représentant de l’État qu’ils trouvent des solutions de relogement pour ces familles chassées de partout.


Assez de haine, assez d’expulsions !
Nous voulons que continuent à vivre au quotidien nos valeurs républicaines de

Liberté, Égalité et Fraternité.

C’est pourquoi nous appelons
toutes les organisations, tous les citoyens
à participer à laMANIFESTATION
organisée à l’appel du collectif « Fraternité Roms bassin minier »
SAMEDI 16 AVRIL 2011.
Départ de la Mairie de Dourges à 15 heures
Arrivée à la CAHC à Hénin-Beaumont (boulevard Albert Schweitzer) vers 16 h 30.


Fait à Arras, le 13 avril 2011


Alain Pruvot
Président de la section LDH d’Hénin-Carvin
Président de la Fédération du Pas-de-Calais

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